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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 18:42
Le négationniste récompensé par un prix littéraire, Durban et POURIM - mardi 10/09/2009
Source : Géopolitiquebiblique
Il y a ceux qui ont voulu et continuent à vouloir détruire le peuple juif, il y a ceux qui en ont détruit une bonne partie, et il y a ceux qui affirment qu'il n'y a rien à détruire, puisque le peuple juif n'existe pas.... puisqu'il a été inventé. Shlomo Sand fait partie de cette catégorie.

J'ai fait en son temps une analyse de son livre - trop soft, je m'en rends compte aujourd'hui - et je concluais par "Shlomo Sand, à l'instar d'Avroum Burg, apporte sa pierre poreuse, et j'espère putrescible, aux ennemis d'Israël, trop heureux de pouvoir fonder leur argumentation dévastatrice sur le non droit d'Israël à sa terre"..

Ça n'a pas manqué, car Shlomo vient de se voir décerner un des prix littéraires les plus prestigieux, le prix “Aujourd'hui”, par un jury composé des plus éminents journalistes que compte la France: Je les cite en gras :


Jacques Julliard, Christine Clerc, Jean Boissonnat, Alain Duhamel, Jean Ferniot, Franz-Olivier Giesbert, Catherine Nay, Alain-Gérard Slama, Philippe Tesson… et quelques autres.


Je ne reviendrais pas sur le livre – article joint ci dessous - mais j'aimerais insister sur les membres du Jury. La fine fleur de l'intelligentsia journalistique française s'extasie sur le négationnisme d'un auteur qui va beaucoup plus loin que Faurisson, Dieudonné, Williamson et Le Pen réunis.

Pourquoi ? Parce que l'auteur, historien (alors que le livre n'est en aucune façon un livre d'histoire mais de la graine à moudre à tous ceux qui contestent à israël un quelconque droit à sa terre) est Israélien, et qui plus est, professeur à l'université de Tel-Aviv. Caution morale pour ces intellectuels français - comme les Néturéi Karta sont la caution juive d'Ahmadinejad - qui désormais, pourront cracher tout le venin qu'ils retenaient, à grand peine, sur Israël. 


Ce n'est pas grave, je vois d'ici un nouveau prix littéraire dont les membres du jury seraient composés par Tariq Ramadan, Leila Shahid, Mgr Williamson, Faurisson et quelques autres intellectuels musulmans et chrétiens politiquement corrects. Le prix pourrait s'intituler: “Amitiés islamo-chrétiennes” et le premier lauréat serait Shlomo Sand, à l'instar de leurs collègues français qui ont donné le ton.

Encore mieux: les organisateurs de Durban 2 devraient inviter Shlomo Sand à leur sauterie et lui permettre de faire le discours d'inauguration; pas mieux placé que lui.

La France pourrait aussi annoncer sa participation à Durban en justifiant sa participation par les thèses développées par Shlomo Sand, récompensées par un Prix littéraire . Le peuple juif étant inventé de toutes pièces, il n'y a pas de raison que les imposteurs qui le représentent aujourd'hui en Israël ne soient pas condamnés à .... laisser la place aux véritables propriétaires. Et ainsi de suite.


Aujourd'hui”, comme le titre du Prix littéraire, c'est Pourim, Aman et ses fils furent pendus à la potence destinée à Mordehaï Hayéoudi , le juif Mardoché, qui serait une pure invention, selon Shlomo Sand. Sans faire de mauvais jeux de mots, le Sand-sable est emporté par le vent, et il en sera ainsi des Rechaïm. Comme le sable, Sand, les journalistes bon teint, les prix littéraires ignominieux, Durban et les Etats qui y participeront, seront emportés par le vent, pour peu qu' Hachém y mette bon ordre. Ça c'est déjà passé à Pourim, il y a quelques années; il n'y a pas de raison pour que ça ne se reproduise ! Au passage, chapeau bas à Berlusconi qui a su dire m. aux endurbanés

Le peuple juif… inventé ? Du négationnisme à l'état pur.

  Une nouvelle forme de négationnisme universitaire israélien, qui contribue à contester le droit des juifs à la terre d'Israël.

Des amis bien intentionnés, m'ont offert un livre paru aux éditions Fayard, écrit par un historien israélien, du nom de Shlomo Sand. Le titre de l'ouvrage  "Comment le peuple juif fut inventé" explicite parfaitement les intentions de l'auteur: tenter de prouver que le droit des juifs à une terre qui fut la leur a été gentiment fabriqué par les historiens de la fin du XIX e siècle, ainsi que par les fondateurs de l'Etat, à savoir Ben Gourion et Ben Zvi, mais qu'en définitive, ils y ont encore moins droit que le fellah palestinien, installé depuis des lustres, dans l'ex royaume de Juda.

L'auteur nous explique, avec beaucoup de maestria, qu'en fait, la destruction du Temple en +70 n'a absolument pas généré d'exil, parce que les Romains, d'une part, n'avaient pas pour coutume d'exiler les peuples conquis, et que d'autre part, le moyens maritimes à l’époque, faisaient défaut pour renvoyer au delà des mers une population aussi nombreuse. Par conséquent les habitants du royaume de Juda continuèrent gentiment à cultiver les terres de Palestine, et que les fellahs ne sont jamais que les ex Juifs de Judée, qui n'ont  jamais quitté "la terre de leurs ancêtres". Bien entendu, l'influence de l'Islam, et en particulier, l'invasion arabe de la Palestine, les amena à s’islamiser, mais qu'à cela ne tienne, ils sont les authentiques héritiers du royaume de Judée ; donc plus israéliens qu'eux, tu meurs!.

La création ex nihilo du peuple juif est également largement démontrée, par l'absence de tout trouvaille archéologique se rapportant au règne de David et de Salomon, par la Bible qui n'est qu'un mythe élaboré , par des scribes, à travers les âges, par la démonstration brillante que les juifs d'Afrique du Nord, donc ceux d'Espagne, ne sont que les descendants des Berbères, et qu'il en est de même des juifs Ashkénazes, qui descendraient en majorité des Khazars.

Mélangez le tout et concluez par vous mêmes: le peuple juif est une vaste plaisanterie, largement concoctée, d'après Sand, par l'Eglise catholique, qui avait tout intérêt à prouver que le peuple déicide avait été banni et exilé, à cause de ses fautes et de sa non reconnaissance de Jésus.

Je résume très succinctement un livre dense de 450 pages, fort érudit, qui prouve que l'auteur n'est pas n'importe qui; Shlomo Sand est en effet professeur d'histoire à l'université de Tel-Aviv. 

Ce qui est dérangeant avec ce livre, c'est le mélange de faits, à priori incontestables, tels que le prosélytisme actif des juifs, avant, et même après, la destruction du Temple, qui conduisit à un accroissement important de la population appliquant peu ou prou la Loi mosaïque, et les conclusions qu'en tire l'auteur, à savoir la totale hétérogénéité du peuple juif, qui n'en est pas un, composé de bric et de broc,  ce qui ne lui confère aucun destin et aucun droit, et surtout pas celui de réclamer la terre de ses ancêtres, puisque des ancêtres, il n'en a pas. Qui plus est, Sand ( j'ai envie de l'appeler George) tente de démontrer que les survivants du royaume de Juda ne sont autres que les cultivateurs et éleveurs judéo-arabo-palestiniens, qui ont continué à fonctionner sur ce territoire, devenu par la grâce romaine, la Palestine

Shlomo Sand, à l'instar d'Avroum Burg (voir mes articles sur ce triste sire) apporte sa pierre poreuse, et j'espère putrescible, aux ennemis d'Israël, trop heureux de pouvoir fonder leur argumentation dévastatrice sur le non droit d'Israël à sa terre.

En définitive, un ouvrage bien documenté mais pas recommandable; il y en a tant d'autres à se mettre sous la dent.

17 Octobre 2008

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mordeh'ai - dans Société
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 12:05
Delphine MATTHIEUSSENT correspondante de Libération à Jérusalem
  9 Mars 2009

«C’est moi, Yossi ! Le Druze qui sera bientôt officier dans les Golanis !». Youssef Muadi, 19 ans, avait passé la plus grande partie de la nuit du 2 au 3 janvier à faire le pitre et à chanter à tue-tête une chanson de son cru pour remonter le moral de ses camarades des troupes d’élite de l’armée israélienne.


Nombre de jeunes conscrits de son unité, stationnés à la lisière de la bande de Gaza, n’en menaient pas large, quelques heures avant de pénétrer dans le territoire palestinien. C’est du moins le récit qu’ils en ont fait ensuite à Wafa, la mère de Youssef. Car le jeune homme a été tué deux jours plus tard dans la Bande.

Sur les dix soldats de Tsahal morts lors de l’opération «Plomb durci», deux sont des Druzes. Parlant l’arabe, professant une foi issue d’un islam très hétérodoxe, les Druzes sont environ 120 000 en Israël, un Etat dont ils sont citoyens à part entière (lire ci-contre). Contrairement aux Arabes israéliens, ils sont soumis, comme les Juifs, au service militaire obligatoire. Ils sont nombreux parmi les soldats de carrière et les forces de police. C’est souvent, pour eux, un moyen de promotion sociale.

Dans son modeste appartement de Haïfa, Wafa, la voix brisée, raconte : «C’était un rigolard, toujours enjoué, toujours à faire des blagues. Tout le monde l’aimait.»«Yossi aimait la vie, les filles, ses amis, le surf et la capoeira», ajoute son père, Samir. Une photo du jeune homme, look branché et yeux malicieux, a été accrochée sur le mur, au milieu du salon, avec la date de sa mort, le 5 janvier 2009. Youssef a été tué avec deux autres soldats de la brigade des Golanis, une unité d’infanterie réputée de Tsahal, lors d’un tir fratricide. Un char israélien a tiré sur une maison abandonnée dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, ne sachant pas que des soldats se trouvaient à l’intérieur. «Au moment de l’explosion il s’est jeté sur son officier pour le protéger. Son officier l’adorait, il l’avait pris sous son aile. Il a été grièvement blessé dans l’explosion et m’a appelé de l’hôpital pour me dire que s’il avait un garçon, il l’appellerait Yossi», raconte Samir, utilisant le diminutif hébreu pour désigner son fils.

Un pacte scellé en 1929
Lorsqu’il a été envoyé à Gaza, le jeune homme avait entamé, depuis neuf mois, son service militaire obligatoire de trois ans. Il voulait absolument servir dans les Golanis, comme son père l’avait fait avant lui. «Depuis l’âge de 15 ans, c’était son rêve», raconte Wafa, qui est institutrice dans une petite ville druze voisine de Haïfa. Son père est d’ailleurs intervenu auprès d’une connaissance, un colonel druze. «Quand il revenait en permission à la maison, il faisait la tournée de ses copains jobnikim [le surnom donné aux jeunes effectuant leur service militaire dans des unités non combattantes, ndlr] et il se moquait d’eux. Dans le bus, en route pour Gaza, il m’a appelé et m’a dit : "Papa, si je fais pas le boulot, qui le fera ?"», se souvient Samir.
«Nous sommes Israéliens. Israël est notre pays. L’identité druze est une appartenance individuelle, mais notre identité collective, c’est d’être Israéliens. C’est une tradition chez les Druzes d’être fidèles au pays dans lequel ils vivent», explique son épouse. Le plus jeune fils Muadi, Amir, 14 ans, a ainsi remporté il y a deux ans un concours national testant les connaissances des jeunes sur l’histoire de Jérusalem, devançant des centaines de candidats juifs. Samir travaille pour le gouvernement israélien comme coordinateur agricole avec l’Autorité palestinienne. Bien qu’arabe, il a adopté la ligne officielle de la majorité juive sur la lutte contre le terrorisme. «Nous ne nous battons pas contre le peuple palestinien, pas même contre l’Autorité palestinienne, mais contre des organisations fondamentalistes qui ne veulent pas de nous ici», estime-t-il, en faisant référence au but déclaré du Hamas de détruire l’Etat d’Israël.

Youssef a été enterré à Yirka, dans le nord du pays, le foyer des Muadi - l’une des plus grandes familles druzes d’Israël. Construite il y a plus de trois siècles, la maison familiale y est toujours. «L’histoire de la famille est indissociable de celle d’Israël», explique Samir. L’arrière-grand-père de Youssef, Said Muadi, était ainsi l’un des leaders politiques de la communauté. En 1929, il signe un accord avec les responsables sionistes, marquant le début de l’alliance entre Druzes et Juifs contre la majorité arabo-musulmane de l’époque. Au moment de la création de l’Etat, en 1948, le Premier ministre David Ben Gourion a même rencontré les patriarches de la famille Muadi, raconte Samir avec fierté.

« Israéliens de sang »
A quelques kilomètres de Haïfa, dans le bourg druze de Daliat-al-Carmel, la vaste maison des Nasereldin bruisse des conversations chuchotées entre des membres de la famille et des amis venus présenter leurs condoléances suite à la mort de Lutfi. Officier de carrière âgé de 38 ans, il est le premier soldat israélien tué à Gaza, par un tir de mortier, au deuxième jour de l’offensive, le 29 décembre. Les doyennes de la famille, revêtues de la tenue traditionnelle de deuil, robes amples noires et foulards blancs, sont assises dans une pièce séparée, avec les enfants. Elles servent du thé à la menthe et du café turc aux visiteurs. Les hommes siègent dans de larges fauteuils alignés le long du mur d’un salon ovale. Le père de Lutfi, Wajiya, 64 ans, est assis à côté d’une photo de son fils, en uniforme, placée sur une table basse à côté d’un bouquet de fleurs séchées. L’imposant sexagénaire, qui parle d’une voix basse et retenue, est peu prolixe sur la personnalité de Lutfi. Il répète cependant à plusieurs reprises qu’il est très fier que son fils ait été tué en «défendant les localités israéliennes proches de la bande de Gaza qui ont souffert pendant huit ans des tirs palestiniens». «Nous sommes partie intégrante de l’Etat d’Israël, c’est notre pays, nous devons le défendre. Il n’y a pas de différence entre nous et les Juifs. D’ailleurs, ils ne cessent de venir nous voir pour nous présenter leurs condoléances», explique Wajiya, président du mémorial des soldats druzes tués au combat pour la région du Carmel et de la Galilée.

Quelques jours après la mort de Lutfi, le président israélien, Shimon Peres, s’est rendu au domicile des Nasereldin. «Israël est fier de ses Druzes. Vous êtes des gens de paix qui savent aussi être des combattants courageux en temps de guerre», a dit le Président au grand-père de Lutfi, Amal, qui fut député du Likoud (droite) à la Knesset entre 1977 et 1988. Lutfi portait le prénom d’un de ses oncles, lui aussi officier de carrière, tué dans une opération militaire en 1969. Le service dans l’armée ou dans la police est une tradition familiale chez les Nasereldin. Une photo en noir et blanc de Wajiya, longues moustaches et uniforme, est accrochée dans l’entrée, souvenir de ses quinze années de service comme officier dans la police. Un de ses deux fils encore vivants, Shadi, 36 ans, a lui aussi fait carrière dans l’armée, dans une fonction qu’il préfère tenir secrète.

«Même si notre langue maternelle est l’arabe, nous sommes exactement comme les Juifs, nous sommes Israéliens de sang, nous nous sentons très bien ici, en Israël. C’est notre pays», assure Hanan, la veuve de Lutfi, qui tient leur fille Asul, 5 ans, sur ses genoux. «Il y a deux ans, se souvient-elle, Lutfi avait été très fier de représenter l’unité des Golanis pendant la cérémonie du jour de l’indépendance [marquant chaque année l’anniversaire de la déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël le 14 mai 1948, ndlr], c’est lui qui tenait le drapeau de la brigade.»
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mordeh'ai - dans Société
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 19:37

Chers amis,


Nouveau reportage de la TV publique allemande ARD et soutien sans précédent du ministère israélien des Affaires étrangères.

La chaîne de télévision publique allemande ARD a diffusé ce mercredi 4 mars 2009 un documentaire qui confirme que le reportage, commenté par Charles Enderlin et diffusé par France 2 le 30 septembre 2000, ne représente pas la réalité qu’il prétend montrer.


Voici les éléments révélés, ou confirmés, par ce documentaire :

·                                 Grâce à une analyse biométrique des visages, il a été prouvé que l’enfant filmé par France 2 n’est pas celui montré à la morgue de Gaza et enterré plus tard. Les sourcil)et les lèvres des enfants diffèrent complètement.(lire la suite)


Vi

       Vidéos Affaire al Doura – France 2 le reportage d’Esther Schapira et Georg Hafner diffusé par l’ARD le 4 mars 2009

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mordeh'ai - dans Dépêche
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 22:27
05.03.2009 - 9 Adar I 5769 


Nouvelle initiative au Congrès américain, pour exiger de lier l’attribution des 900 millions de dollars - promis par Hillary Clinton au sommet des pays donateurs pour la reconstruction de Gaza, qui s’est tenu en début de semaine à Sharm el-Sheikh - à la libération de l’otage du Hamas, Guilad Shalit, et à l’arrêt total des tirs de roquettes vers Israël.

Conduits par Shelley Berkley, de l’Etat du Nevada, des membres du Congrès - qui doit encore approuver cette aide aux Palestiniens - ont demandé à la secrétaire d’Etat de ne pas transférer de fonds à l’Autorité palestinienne sans que ne soit réglée la question de Guilad Shalit prisonnier des terroristes islamistes depuis 985 jours.

Le Comité pour la libération de Guilad Shalit s’est félicité de cette initiative et déclaré : «Il y a longtemps que nous réclamons que toute aide financière, ou concernant les envois de marchandises, ou les droits de visite aux prisonniers en Israël , soit conditionnée par une réciprocité, où l’on donne pour recevoir».


source : Israel Info

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mordeh'ai - dans Dépêche
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 14:34


 

This is City of Jerusalem surveillance video of Thursday's terror attack.

For those who don't speak Hebrew, you will see the bulldozer approach from the far left of your screen. It will disappear from view momentarily, and then you will see it push a police car (which had been dealing with a traffic accident) across the traffic lane. It tried to push the police car into the bus sitting at the traffic light (which was full of kids), but a light pole got in the way.

source :  Riposte Nesher
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mordeh'ai - dans video
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 13:37

Bibi, mettez votre éloquence au service de votre pays


Félicitations ! Vous avez été choisi pour diriger le prochain gouvernement d'Israël. J'espère maintenant que vous ferez un bon Premier ministre. Il y a environ quinze ans, je vous avais reçu à l'université d'Oxford pour la seconde fois.


Une grande manifestation d'étudiants palestiniens vous avait accueilli avec les mots : "Netanyahou, pour ta gouverne, nous sommes favorables à l'OLP !" Courageusement, vous avez fendu le rassemblement hostile et avez invité les agitateurs à assister à votre conférence.
A la fin de votre intervention magistrale, les étudiants vous ont salué d'une standing ovation. Bon nombre de vos détracteurs les plus acerbes m'ont avoué avoir assisté ce soir-là à l'un des plus brillants discours jamais entendu.


Je me souviens très bien de vos propos. Vous aviez rappelé ce fait extraordinaire : dans toute l'histoire du monde, deux démocraties ne se sont jamais fait la guerre. Vous aviez clairement imputé le conflit du Moyen-Orient aux dictatures arabes.


Mais c'est votre capacité de transcender le discours généralement simpliste proposé par la plupart des hommes d'Etat israéliens, et de vous exprimer comme un défenseur des droits de l'Homme mondiaux qui avait électrifié l'auditoire.


Vous aviez expliqué que si les 22 pays arabes qui entourent Israël étaient des démocraties, et non des dictatures, la paix se propagerait dans toute la région. Vous aviez également fait valoir que nos frères et sœurs arabes méritent de vivre libres, tout comme les Juifs et les Arabes d'Israël.

Ce soir-là, comme dans vos innombrables apparitions à la télévision, vous étiez le plus éloquent porte-parole qu'Israël ait jamais produit, l'illustre orateur Abba Eban compris.


Défenseur des droits des Arabes

Dans vos fonctions de Premier ministre, toutefois, il semble que vous n'ayez pas tiré meilleur profit de votre verve.

Négligeant le fait que la vraie bataille d'Israël est celle de la conquête des cœurs et des esprits du monde entier, vous vous êtes enlisé dans le processus de paix qui, sous votre gouvernement, et ceux des Premiers ministres qui vous ont précédé et succédé, a produit principalement des résultats négatifs.

J'ai patiemment attendu de vous entendre faire usage de vos brillants arguments sur la nécessité de voir poindre une démocratie au sein des pays arabes, et sur le fait que ces 400 millions de citoyens du monde ont le droit de protester contre leur gouvernement ou de lire la vérité dans un journal, comme les Arabes israéliens peuvent le faire.


Au lieu de cela, même sous votre gouvernement, le monde a persisté à croire que le refus d'Israël de renoncer à de vastes étendues de terre reste le principal obstacle à la paix. Et ce, alors que les différents accords "terre-contre-paix" n'ont jamais apporté à l'Etat juif que haine et insécurité.

Il y avait une autre raison pour laquelle j'attendais le paradoxe de voir un Premier ministre israélien devenir le défenseur des libertés arabes au Moyen-Orient.


J'ai toujours cru que la survie sur le long terme de l'Etat juif était due à son passé biblique en tant que lumière des nations. Israël doit être une bénédiction pour les autres peuples. Dans les domaines de la médecine, la technologie et l'agriculture, l'inventivité et le savoir-faire israéliens sont un apport considérable pour le bien-être des citoyens du monde.


Mais j'ai toujours espéré que le peuple juif rayonnerait par son sens de la dignité humaine et sa sagesse, qui sont, reconnaissons-le, ses principales qualités.

Le président Shimon Peres a orchestré l'année dernière une conférence internationale pour discuter de l'avenir du pays à l'occasion de ses 60 ans.

Je me suis toujours émerveillé du caractère exclusif de ces congrès. Pourquoi ne pas organiser un colloque mondial sur l'avenir de la famille, à l'heure où, en Occident, un mariage sur deux se solde par un divorce ?


Le peuple juif est célèbre pour ses valeurs familiales. Pourquoi ne pas faire d'Israël la référence suprême dans le domaine de l'éducation des enfants et de la solidité des couples ?

Ou encore, pourquoi ne pas parler du statut de la femme - prôné avec brio par l'Etat juif - avec ses femmes-soldats, ses dirigeantes politiques et l'archétype de la mère israélienne suffisamment forte pour envoyer ses fils au combat, mais assez douce pour les rassurer sur un réel espoir de paix ?


Pourquoi ne pas débattre de la coexistence ethnique, Israël étant le premier pays dans l'histoire à avoir arraché des populations noires de l'esclavage pour leur faire goûter à la liberté. Qui est le mieux placé que ce pays qui a brassé des communautés de toutes les couleurs et de tous les horizons pour traiter de fraternité et d'humanité ?

Alors, Bibi, vous allez me dire : "Mais Shmuley, ils sont tous juifs. Le monde nous accuse de racisme et de nationalisme. Et comment pouvons-nous être le défenseur universel de la dignité de la femme et de la famille lorsque le monde entier n'a qu'une envie : entendre parler du conflit israélo-arabe ?"


La parole est d'argent

Tel est exactement mon propos. Comment quelqu'un d'aussi éloquent et persuasif que vous permet-il au monde de définir Israël, au lieu de le laisser se définir lui-même ?

Le monde accuse-t-il le Dalaï Lama de racisme et de nationalisme pour avoir dit que les bouddhistes tibétains méritent d'avoir leur propre pays pour sanctuaire ?

Je comprends que la Chine les a envahis, mais qui a désigné le Dalaï Lama comme porte-parole attitré du peuple tibétain ?


Il est, ne l'oublions pas, un monarque népotique, qui n'a jamais été choisi par la voix du peuple.

Mais le monde le soutient, parce que cet homme et son peuple sont considérés comme une grande lumière de l'humanité, et son pays, celui qui a apporté la spiritualité aux Occidentaux matérialistes.

Tandis qu'Israël reste aux yeux de tous, le pays dont la principale contribution se résume à des points de contrôle, entreprises de sécurité et fusils Uzis.


Il est temps pour l'Etat hébreu de devenir une lumière pour les nations, et je crois qu'avec vous, il a enfin un Premier ministre dont l'éloquence et la maîtrise du verbe peuvent enfin étouffer le bruit incessant du conflit. Israël n'est pas seulement le-pays-dont-les-Arabes-ne-veulent-pas-au-Moyen-Orient.

A Oxford, vous avez brillamment parlé de la perte de votre frère, à Entebbe, et de la manière dont l'action qu'il a menée en Ouganda a contribué à renverser le monstre Idi Amin, un homme qui a abattu un nombre incalculable d'Africains sans défense. Serait-ce trop vous demander d'utiliser votre position de dirigeant parmi les plus exposés pour regagner les cœurs ?


Nous savons tous que pour le moment, le conflit israélo-palestinien est malheureusement insoluble. Israël ne peut faire la paix avec des mouvements terroristes tels que le Hamas et le Hezbollah aux commandes, armés par un Iran haineux et menaçant, pour lesquels la disparition de l'Etat juif de la carte n'est qu'une question de temps.


C'est pourquoi le moment est venu de changer le cours de l'histoire et de présenter Israël comme une bénédiction pour le monde entier, plutôt qu'une malédiction pour les Palestiniens.

Vous avez affirmé, au cours de votre campagne électorale, que vous poursuivrez le processus de paix en mettant l'accent sur les besoins économiques des Palestiniens et l'aide au renforcement de leurs institutions. C'était là un excellent début. Evidemment, rien de tout cela ne sera facile.


Mais, pour avoir servi comme rabbin à Oxford pendant onze ans et avoir vu la profonde et injuste hostilité qu'Israël suscite, je peux vous dire que si vous avez pu obtenir une standing ovation d'un millier d'étudiants d'Oxford, alors vous pouvez susciter des réactions positives de CNN, MSNBC et même de la BBC.


Barack Obama est devenu président en grande partie grâce à ses dons oratoires. Bibi, il est temps pour vous de mettre ce talent qui est le vôtre au service de votre pays.
 

Par Shmuley Boteach 

- Shmuley. www.shmuley.com

source: jpost

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mordeh'ai - dans Tribune libre
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 08:34

Analyse : "Israël à l'heure H" Par OLIVIER RAFOWICZ 05.03.09

 


Tout d'abord, il semble que l'Iran des mollahs ait la capacité de produire suffisamment d'uranium enrichi pour fabriquer une bombe atomique. D'autre part, nous savons que le régime islamique est capable depuis plusieurs années de lancer des missiles balistiques de longue portée et de mettre des satellites, pour le moment encore rudimentaires, en orbite dans l'espace. Le régime iranien qui gouverne un territoire immense de près de 80 millions d'âmes est déterminé à donner à l'Iran une dimension politique et militaire sur tout le Moyen-Orient et même bien au-delà.

Le chef de l'Agence atomique russe, Sergei Kirienko (gauche), et le président de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Gholam Reza Aghazeh.
Photo: AP , JPost


Les dirigeants de Téhéran ont compris depuis bien longtemps qu'au Moyen-Orient il faut être présent partout et donner l'impression que l'on ne peut rien faire sans vous. Ainsi, depuis le début, le régime des Ayatollahs s'est doté d'un appareil d'actions terroristes et de renseignements extérieurs parmi les plus efficaces du monde. Un système fondé, entre autres, sur les bureaux d'intérêt iranien de par le monde et qui exploite et utilise des groupes et des mouvances islamistes pour agir, soit dans la collecte de renseignements, soit dans les actions violentes de type explosions d'ambassades occidentales ou meurtres d'agents et de membres officiels de pays liés aux intérêts américains et israéliens.

Nul ne souhaite la guerre

Il ne faut pas oublier que l'Iran, par le biais du Hezbollah, sa branche d'action extérieure, est responsable des attentats à Londres et à Buenos-Aires contre les intérêts israéliens, responsable aussi des attentats sanglants à Beyrouth contre les intérêts américains et français dans les années 1980. Et la liste est longue. D'ailleurs, ces attentats et cette politique déterminée d'exporter la révolution islamique dans le monde sont liés à un nom qui revient sans cesse. Celui d'Imad Moughnieh. Ce Libanais chiite, membre du Hezbollah et lié à l'appareil d'action terroriste extérieure de l'Iran, a été assassiné à Damas, le 12 février 2008. Pour le Hezbollah, Israël est le coupable.

Jusqu'à ce jour, aucun Etat, aucun groupe, n'a revendiqué sa responsabilité dans la mort d'Imad Moughnieh. Mais il faut savoir que de nombreux pays, dont des pays arabes modérés, pouvaient avoir un intérêt à frapper durement l'Iran et le Hezbollah en même temps.

Aujourd'hui, le gouvernement israélien doit travailler sur une hypothèse de travail terrifiante : l'Iran n'est pas proche d'avoir l'arme nucléaire, l'Iran possède l'arme nucléaire ! En outre, le régime iranien a décidé de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour détruire l'Etat d'Israël. Soit par l'utilisation d'armées terroristes comme le Hamas dans la bande de Gaza et le Hezbollah au Sud-Liban. Soit en poussant l'Etat hébreu à une action offensive contre l'Iran, ce qui amènerait l'ouverture d'une guerre sur plusieurs fronts avec des frappes multiples de missiles à l'intérieur de l'Etat d'Israël.

Depuis la première guerre du Golfe, les ennemis d'Israël ont perçu la faiblesse de l'Etat juif dans son incapacité structurelle à protéger sa population civile. Le fait que la population civile soit vulnérable et que des missiles ennemis peuvent s'abattre demain sur Israël oblige tous les gouvernements israéliens, et bien entendu le prochain, à prendre en considération ce paramètre. La perspective d'une guerre entre l'Etat d'Israël et des pays arabes ou musulmans impliquerait alors des milliers de victimes israéliennes dans les grandes villes. Aucun gouvernement israélien ne souhaite voir se profiler ce scénario. Chaque dirigeant israélien en place se doit donc de trouver des solutions politiques et diplomatiques pour éviter une telle catastrophe.

Dans leur grande majorité, les Israéliens comprennent qu'il y a parfois un besoin de faire la guerre, mais, dans le même temps, la société israélienne refuse de payer le prix en vies humaines. Le Hezbollah, le Hamas, la Syrie et l'Iran connaissent cette faiblesse d'Israël et jouent avec elle depuis maintenant une vingtaine d'années. Si Binyamin Netanyahou, comme tel est le cas de figure qui semble se dessiner, forme un gouvernement de droite à coalition restreinte, il ne pourra pas changer fondamentalement de cap dans la politique israélienne. Le problème palestinien étant un problème majeur, il faudra d'une manière ou d'une autre composer avec une autorité palestinienne et la diplomatie américaine pour obtenir un accord viable qui conduirait à la création d'un Etat palestinien à côté d'Israël.

Vers un nouveau Septembre noir ?

Même si sur le plan idéologique, le Likoud refuse le principe de deux Etats à l'est du Jourdain, cette option reste aujourd'hui la seule possible pour éviter un retour en force du terrorisme islamique et suicidaire dans les villes d'Israël.
Quant au front Sud, il n'est pas impossible qu'avec une aide américaine et israélienne, le Fatah reprenne le contrôle militaire de la bande de Gaza et que nous soyons alors témoins d'un nouveau "Septembre noir", cette fois-ci, entre le Fatah et le Hamas. Une destruction militaire du Hamas serait non seulement une victoire pour les pays arabes modérés, mais aussi un fort coup porté contre les intérêts iraniens dans la région. Il est donc impératif, pour Israël, durant cette année 2009, de contrôler de loin le renforcement du Fatah, voire le retour de sa suprématie dans la bande de Gaza.

Par ailleurs, une nouvelle guerre, voulue par certains, contre le Hamas à Gaza, pourrait bien n'avoir aucun effet définitif, et renforcer au contraire le mouvement de Résistance islamique qui s'emploie, à chaque conflit, à jouer "au boxeur KO qui se relève systématiquement au dixième round".
Depuis la fin de la seconde guerre du Liban, le Hezbollah se prépare à un affrontement avec Israël. Et de vouloir tantôt libérer les fermes de Sheba, de venger la mort d'Imad Moughnieh, d'ouvrir un deuxième front pour aider ses frères du Hamas à Gaza. En clair, Hassan Nasrallah cherche tous les prétextes possibles pour légitimer le feu de sa résistance envers Israël.

Israël devra donc décider très vite - en admettant qu'il tombe sous la direction de Netanyahou et de Lieberman qui devrait obtenir un portefeuille-clé du prochain gouvernement - s'il faut attendre une attaque quelconque du Hezbollah pour agir, ou au contraire, initier une offensive qui ne devrait pas manquer de se produire à un moment ou un autre. En ce qui concerne la milice chiite, la question n'est pas de savoir s'il y aura une guerre, mais quand elle aura lieu. Les Israéliens sont conscients que les défis sécuritaires majeurs aujourd'hui obligeront le gouvernement à passer à l'action. Même s'ils espèrent avant tout que les guerres seront courtes, claires dans leurs objectifs et dans les résultats atteints, et surtout que le prix à payer sera le moins lourd possible. L'Iran, par le biais du Hezbollah et du Hamas, et surtout par la menace nucléaire, aspire exactement au contraire.

olivierrafowicz@gmail.com

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mordeh'ai - dans Réflexions
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 22:29

 mars  05 2009

Par Mati Ben-Avraham d'Israel Valley


On dit :

à Jérusalem, on prie

à Tel-Aviv, on travaille.

Vu de Jérusalem, Tel-Aviv tient de Sodome et Gomorrhe.

A Tel-Aviv, ceux de là-haut, dans la montagne, sont peut-être plus près de Dieu, mais sentent le renfermé.


Tel-Aviv est née par contraste, sinon par opposition à Jérusalem. Les pionniers contre le vieil Ishouv, tourné vers la prière, en éternel attente d’un messie porteur d’un avenir radieux. Jérusalem représentait le juif classique, celui de la diaspora, du ghetto. Tel-Aviv s’est tournée d’emblée vers le large, se grisant d’influences multiples. Mais surtout, ce refus de l’identité d’hier s’est concrétisé dans les faits : Habima fut le premier théâtre hébreu, la Histadrout (la centrale syndicale) était celle des ouvriers hébreux dans le pays d’Israël, les journaux n’étaient pas simplement rédigés en hébreu, ils étaient hébreux!


Ron Huldai vient d’entamer son troisième mandat à la tête de la ville. Son bilan a été contesté. Des Cassandre lui avaient prédit une déculottée. Il a remporté les municipales sans coup férir, lui le travailliste face à un rival communiste. Un cas de figure inédit.


Mati Ben-Avraham : Tel-Aviv s’est voulue la première ville hébraïque en Israël. L’est-elle toujours?

Ron Huldai : Bien sûr que oui ! Je pense que celui qui prend le temps de lire le petit livre de Théodore Herzl, Alteneuland, sera convaincu qu’il n’y a rien qui ressemble le plus à ce qui y est écrit que Tel-Aviv, Tel-Aviv/Yafo aujourd’hui. Tel-Aviv est un acquis extraordinaire de ce que l’on nomme le sionisme moderne. Elle est le symbole de la souveraineté de l’homme hébreu, de l’idéal démocratique, du dynamisme économique et culturel, d’une ingérence minimale de l’orthodoxie religieuse. C’est une ville qui permet à tout un chacun de vivre selon ses convictions propres, une ouverture sur le monde et où tout est très, très hébraïque. On y respire l’hébreu. Oui, Tel-Aviv fut et demeure la première ville hébraïque du renouveau d’Israël.


MBA : Quels sont les projets, les festivités qui vont émailler cet anniversaire?

Ron Huldai : Je n’aime pas le mot projet! Je m’explique. Parlons de conception. Je m’explique. L’année du centenaire, qui démarrera en Avril, repose sur trois piliers. Le premier est celui de la permanence. Par exemple : des programmes d’éducation qui reconstitueront l’histoire de la ville, dont une partie sous forme interactive. L’enfant sera associé à ce retour dans le passé et le présent. Il filmera, photographiera, écrira, fera des recherches sur internet. Il y a aussi une activité superbe, qui se nomme ” la ville qui s’ouvre à la vue”, et se tiendra dans les centres communautaires. Dans ce cadre, des volontaires s’en iront à la recherche de dessins, de photos familiales qui, à leur manière, racontent l’histoire de la ville. Ces images seront scannées, puis présentées sur Webside. Mais cette activité s’insère dans un cadre plus vaste, à savoir la transformation de l’ancienne mairie, rue Bialik, en Musée de l’histoire de Tel-Aviv/Yafo.


MBA : Et qu’en est-il des festivités à proprement parler ?

Ron Huldai : c’est le deuxième pilier qui comportera, chaque mois, un événement principal. En avril, par exemple, ce sera une grande festivité liée à l’ouverture du centenaire, qui donnera le ton en quelque sorte. Nous irons ainsi de festival en festival dont l’un d’entre eux constituera le clou de la fête nationale de l’Indépendance. Et le troisième pilier, sur lequel nous œuvrons depuis de nombreuses années déjà, sera l’héritage urbain que nous laisserons à ceux qui viendront après nous. Telle la rénovation du Théâtre Habima, le premier théâtre hébreu du pays, accompagnée d’une reconfiguration de la place qui le jouxte. Une nouvelle aile au Musée. Une cinémathèque entièrement reconçue. Des aires de stationnement supplémentaires le long du front de mer. Le prolongement de la promenade du front de mer. Sans oublier 100 kilomètres de voies cyclables. Alors bien sûr, ce ne sera pas de l’ampleur de Beijing.


MBA : ..ni de Barcelone, mais plus proche quand même.

Ron Huldai : C’est cela. Nous n’avons pas les Olympiades en toile de fond, mais tout de même. Un centenaire n’est pas mal non plus pour impulser un renouveau urbain.—

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mordeh'ai - dans Société
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 13:42

05/03/2009
source : Le Cape Jerusalem

Freddy Eytan 

La mémoire des médias et des diplomates est courte et volatile. Le 17 décembre 2007, suite à la conférence de paix d'Annapolis, une réunion internationale de donateurs s'est réunie à Paris avec la participation de 90 délégations. Alors que l'Autorité palestinienne réclamait 5.6 milliards de dollars, les donateurs ont décidé, enfin de compte, de verser la somme fabuleuse de 7.4 milliards de billets verts.


Rouge de satisfaction et de honte, Mahmoud Abbas a déclaré que "sans cette aide, les Palestiniens plongeront dans un gouffre de malheurs et ce sera la catastrophe." Madame Condoleeza Rice a parlé du "dernier espoir du gouvernement palestinien d'échapper à la crise" et le président Sarkozy a lancé un appel enthousiaste: " offrez aux peuples d'Israël et de la Palestine, le plus beau cadeau: "la Paix". Laquelle?


Depuis, 15 mois se sont écoulés. Des roquettes continuent à pleuvoir sur les villes israéliennes en dépit de l'offensive de Tsahal, et le Hamas réussit à se réarmer en armes et en munitions avec le soutien massif de l'Iran.


Cette semaine, une nouvelle conférence internationale s'est réunie à Charm el Scheik et voilà que nous entendons l'éternelle rengaine…"Les pauvres Palestiniens"…Il faut les aider…et comme un coup de baguette magique, on accorde encore la somme faramineuse de 4,4 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza. Rappelons au passage, que depuis 1948, nous parlons de la "reconstruction de Gaza"… Soulignons encore, qu'Israël n'a pas été consulté ni invité à cette conférence…Et autrefois, Washington conditionnait sa participation à une présence d'une délégation israélienne à toute conférence internationale sur le Proche-Orient. Les temps ont bien changé…


Hier à Paris et cette semaine à Charm el Scheik, des milliards de dollars ont été versés aux Palestiniens. C'est vrai, ils souffrent et ils méritent qu'on les aide.

Mais nous devons investir dans des projets concrets, dans l'éducation, l'enseignement, la médecine et la bonne gouvernance, mais surtout contrôler sérieusement les sommes versés et exiger un "remboursement". Aucune banque au monde n'accorde un prêt sans garantie. En fait, nous avons assisté, en plein jour, à l'arnaque du siècle. Depuis l'existence des caisses noires d'Arafat, les Palestiniens, et en particulier le Hamas, sont fertiles en ruses et les champions de la corruption et des mensonges.

Face aux pleurnichements, les donateurs versent des larmes et ouvrent leurs cœurs et leurs poches et se font, à chaque fois, arnaquer. Quelle supercherie!


Au moment, où nous traversons une crise économique mondiale, la plus grave depuis 1929, et au lieu d'investir ces milliards aux misérables et aux nécessiteux enfants du monde, particulièrement en Afrique, les pays occidentaux et l'administration américaine, en premier chef, subventionnent indirectement "le nerf de la guerre" du Hamas contre l'Etat juif.

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mordeh'ai - dans Dépêche
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 13:36


Israël envisage sérieusement d'entreprendre une action militaire unilatérale pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, selon un compte rendu d'experts américains et d'importantes figures politiques.


Le compte rendu explique également qu'Israël commence à manquer de temps, par seulement à cause des progrès iraniens mais aussi parce que Téhéran pourrait bientôt acquérir des systèmes de défense aérienne et répartir son programme sur des sites supplémentaires.

Les sanctions internationales contre Téhéran doivent s'intensifier pour que l'engagement de l'administration Obama soit efficace, explique le rapport de l'Institut de Washington pour la politique du Moyen-Orient (WINEP), dont une première version a notamment été cosignée par Dennis Ross avant qu'il devienne émissaire spécial au Proche-Orient.


Il recommande également davantage de garanties dans le domaine de la sécurité, avec la livraison de missiles de défense et d'autres mesures de protection pour les alliés du Moyen-Orient, aussi bien pour leur assurer l'engagement de l'Amérique que pour entraver l'efficacité des armes nucléaires iraniennes.

Israël n'aurait pas d'intérêt à être encadré par les Etats-Unis, explique aussi le rapport : "De nombreux Israéliens craignent qu'une déclaration de garantie des Etats-Unis ne vienne remplacer la liberté d'action d'Israël face aux dangers existant", explique le compte rendu.


Aussi, Israël est sérieux quand il menace de prendre des initiatives pour contrer le programme nucléaire iranien, explique l'ancienne ambassadrice américaine aux Nations unies Nancy Soderberg.


Elle ajoute qu'une attaque israélienne pourrait intervenir plus tôt que prévu si Jérusalem apprenait que la Russie est sur le point de fournir le système anti-missile sol-air S-300, celui-ci pouvant compliquer significativement l'efficacité d'une intervention militaire israélienne.


Si une telle transaction a lieu avec la Russie, le compte rendu du WINEP recommande de vendre davantage d'armes à Israël, comme des avions sophistiqués pour que l'Etat hébreu puisse maintenir son efficacité militaire.

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mordeh'ai - dans Dépêche