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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 23:43

ANKARA, 14 février - RIA Novosti. Le parquet d'Ankara a demandé au ministère turc de la Justice d'intenter un procès judiciaire à l'encontre des dirigeants israéliens, en les accusant de "génocide et de crimes contre l'humanité" dans la bande de gaza, rapporte samedi la presse locale.

Début février, Mazlum-Der, une organisation pro-islamique de défense des droits de l'homme, a porté plainte au parquet d'Ankara contre les dirigeants israéliens, en accusant notamment le président israélien Shimon Pérès, le premier ministre Ehoud Olmert, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et les chefs de l'armée et du renseignement militaire israéliens de génocide, de torture et de crimes contre l'humanité.

L'organisation a également exigé que ces dirigeants soient arrêtés s'ils entrent sur le territoire turc.

La justice turque est tenue d'ouvrir une enquête lorsqu'elle est saisie d'une plainte officielle.

La Turquie est depuis longtemps un allié proche d'Israël dans le monde musulman, mais les pertes humaines enregistrées chez les civils palestiniens lors de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza le mois dernier ont provoqué la colère de nombreux Turcs. La campagne militaire israélienne "Plomb durci", qui s'est achevée le 18 janvier, a provoqué la mort de 1.300 Palestiniens, dont de nombreux civils. Treize Israéliens ont également été tués.

Le premier ministre turc s'est mis en colère lors d'un récent débat public au Forum économique mondial de Davos. Il a quitté la scène en reprochant aux organisateurs de l'empêcher de parler après une longue intervention du président israélien Shimon Peres plaidant en faveur de l'opération de l'Etat hébreu à Gaza.

 source : novosti (russie)

Et pour cela que mérite la Turquie ?????









Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Politique
14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 23:03

Obama veut “s’impliquer” dans la politique intérieure israélienne
par Shraga Blum
Samedi 02/14/2009

Selon le quotidien britannique “The Daily Telegraph”, le Président américain Barack Obama aurait confié à ses proches son intention de “pousser” le Likoud, Kadima et les Travaillistes à former ensemble un gouvernement d’union. Tout en déclarant officiellement “vouloir travailler avec tout gouvernement israélien”, Obama et son staff de politique étrangères estiment que “seul un tel gouvernement d’union serait à même de poursuivre le processus de paix avec les Palestiniens” (sous-entendu “à faire toutes les concessions que l’on attend d’Israël”…)

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mordeh'ai - dans Dépêche
14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 11:12

par Herb Keinon  

© Jerusalem Post

 


Traduction et adaptation françaises par Albert Soued pour www.nuitdorient.com

A différentes occasions pendant les 15 dernières années et depuis la signature des accords d'Oslo, Israël a été prévenu par les experts politiques "bien-pensants et pontifiants" de faire attention à ne pas "radicaliser" les Palestiniens.

Au début du processus d'Oslo, ils avaient averti Israël de ne pas étendre les implantations, même si les accords de 1993 ne les mentionnent aucunement, avec comme argument que cela risquait de porter atteinte à la confiance des Palestiniens dans le processus engagé.

  • « Ne ripostez pas trop durement aux cocktails Molotov qu'on vous lance, aux tirs au pigeon sur les routes et aux bombes-suicide, car cela pourrait augmenter le désespoir des Palestiniens. »
  • « Ne réagissez pas aux tirs de Kassam, qui ont suivi le désengagement total de la bande Gaza en 2005, car les Palestiniens auraient alors le sentiment de n'avoir rien gagné de ce retrait. »
  • « N'enterrez pas l'espoir palestinien par des ripostes, ne créez pas un désespoir plus grand en vous protégeant, construisez la confiance, ne mettez pas les Palestiniens au pied du mur et ne créez pas de nouvelles générations qui n’aspirent qu’à vous détruire. »

Ce que nous n'avons pas entendu, pendant cette période, cependant, ce sont les conseils de ces experts aux Palestiniens,

  • pour les exhorter à ne pas mener des actions qui risqueraient de radicaliser la société israélienne, lui enlevant tout espoir de paix, la poussant à désespérer de parvenir à une solution politique dans la région.
  • On n'a pas entendu un seul dirigeant occidental, ni un seul expert éclairé prévenir les Palestiniens que leur terreur continue pouvait avoir un effet boomerang sur la société israélienne, l’acculant au pied du mur, et menant vers la droite une nouvelle génération qui a grandi dans les traumatismes et les limbes des attentats-suicide et des roquettes Kassam.

Les élections du mardi 10/02/09 seront celles de la vérité. Paraphrasons les propos du nouveau président américain Barack Obama, lors de son discours inaugural : « après avoir, pendant 15 ans tendu en permanence nos mains contre des poings serrés, aujourd'hui nous serrons les poings »

Supposées être celles de la réconciliation et qui ont été celles de la terreur, les actions palestiniennes pendant ces 15 dernières années ont transformé la société israélienne. De la foi dans un processus qui devait mener à sa sécurité et son acceptation dans la région, on est passé à un credo selon lequel, quoi que l’on fasse – négociation de paix, cession de tous les territoires conquis, évacuation unilatérale –, on n'aura aucune réponse positive de l'autre côté.

Les experts "bien pensants et pontifiants" avertissent de ne pas radicaliser la société palestinienne, sans se préoccuper de ce que celle-ci infligent en pertes civiles et traumatismes à Israël, et appellent sans cesse à prendre des mesures de confiance pour rassurer les Palestiniens, pour montrer le sérieux du processus de paix, comme si le désengagement de Gaza et l'expulsion de 9 000 citoyens israéliens des implantations n'étaient pas des preuves suffisantes. Ces experts ont occulté les mesures de confiance nécessaires à l'Israélien, qui n'a vu aucun signe favorable venant de l'autre côté, rien que la violence des explosions-suicide, les missiles, les tunnels de contrebande d'armes, l'enlèvement de soldats, les discours et les prêches haineux, les images fabriquées pour semer le trouble dans un esprit occidental,…

 

Aujourd'hui nous récoltons le résultat de ces actions hostiles et permanentes, actions jamais dénoncées par ces experts "bien pensants et pontifiants" de la communauté internationale. Le bloc de droite se renforce et atteindra les 60% de l'électorat, et la gauche part en fumée. On aura environ 65 députés de droite contre 55 de gauche, y compris les 10 députés arabes. Et même au parti Kadima, qui se réclame du centre, on trouve nombre de députés de droite, comme Shaoul Mofaz, Tzahi Hanegbi, Zeev Boim, Ari Dichter et d'autres. La force du parti Israel Beitenou, d'Avigdor Lieberman, et ses idées quant au redécoupage territorial pour intégrer les zones arabes d'Israël dans la future Palestine sont aussi des signes importants du virage à droite. Et ce parti sera le 3ème parti d'Israël.

Les Palestiniens ne sont pas seuls responsables de ce virage fondamental, on peut aussi accuser les représentants politiques des Arabes Israéliens. Pendant 15 ans, pour gagner la rue arabe, il fallait une rhétorique contre l'Etat d'Israël. Plus cette rhétorique était virulente et amère, plus les partis arabes en concurrence (il y en a 4) avaient des chances de l'emporter aux élections. Et les diatribes extrêmes du député Azmi Bishara plaisaient non seulement aux Arabes d'Oum el Fahm ou de Kfar Kana, mais aussi à ceux de Haïfa, de Modiin et de Jérusalem. Ainsi, quand, dans son programme électoral, Lieberman demande une loyauté envers l'Etat, ses propos sont bien accueillis par des électeurs choqués par les tirades anti-israéliennes des députés Bishara, Tibi et Sanaa.

 

Chaque action provoque une réaction. Obnubilé par la réaction palestinienne, l'Occident a perdu de vue qu'Israël aussi pouvait réagir aux actions hostiles continues des Palestiniens et des députés arabes israéliens.

Et le virage à droite ne sera pas un mirage mercredi matin prochain.

Original anglais : "Actions and reactions". http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1233304720004&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

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mordeh'ai - dans Réflexions
14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 10:54

vendredi 13 février 2009par Martin Bright
Texte repris du site du The Jewish Chronicle

Même le soutien le plus modéré à l'État juif pousse les gauchistes au bord de l’apoplexie.

"(...) Aucune question n'exacerbe autant les passions chez les gens de gauche que les souffrances provoquées par le conflit israélo-palestinien.

J'ai découvert à quel point ce sentiment était enraciné, au début de l'année, lorsque j'ai écrit mes impressions d’un voyage que j'avais fait en Israël à l'invitation du
Bicom. J'ai essayé alors d'aborder la question de savoir pourquoi la gauche britannique avait cessé d'aimer Israël. Il est difficile de le croire aujourd'hui, mais il fut un temps où Israël représentait une grande cause libérale. En réalité, la raison est simple: avant que nous ayons découvert les Palestiniens, Israël représentait l'espoir que les valeurs des Lumières pouvaient triompher dans un monde empreint d'horreur et de cruauté. Un terme fut mis à cette histoire d’amour parce que les libéraux trouvaient intolérable l'oppression systématique que l'État d'Israël exerçait sur les Palestiniens.

Mais ça n’explique pas tout. Pourquoi ne défilons-nous pas dans les rues en signe de protestation contre les "crimes de guerre" commis par les Britanniques et les Américains en Afghanistan qui provoquent régulièrement la mort de civils ? Est-ce que les cinq millions de morts du conflit dans la République démocratique du Congo ne justifient pas une ou deux manifestations de masse ? Et qu'en est-il du Darfour, qui semble avoir disparu du champ de vision qui retient notre sympathie collective ?

Il y a une explication parfaitement innocente et qui fait passer l’attitude de la gauche libérale pour entièrement rationnelle. La non-résolution de la question palestinienne est une plaie béante dans le Moyen-Orient. En l'absence d'un règlement, la stabilité de l'ensemble de la région est menacée et les actions du gouvernement israëlien ne sont donc pas seulement perçues comme inhumaines, mais comme totalement irresponsables.

Même prise au premier degré, cette explication n'est pas recevable. Certes si les valeurs de la gauche ont un sens, nous ne devons pas être sélectifs dans le choix des peuples que nous défendons. Devons-nous manifester dans les rues seulement quand l'oppression a une portée stratégique internationale ?

Il y a, bien entendu, une autre explication à l'hostilité de la gauche envers Israël, que je n'ai pas besoin de rappeler aux lecteurs du The Jewish Chronicle. Il fut un temps où la souffrance des Juifs était considérée comme exceptionnelle, mais à présent leur capacité à infliger des souffrances est considérée également comme exceptionnelle.

J'hésite à qualifier ceci d'antisémitisme, mais je détecte chez certains à gauche un sentiment de soulagement du fait que pour eux c'est Israël qui représente aujourd'hui l'expression ultime de l'Etat oppresseur."

Martin Bright était éditorialiste politique au magazine de gauche New Statesman. Il écrit maintenant pour
The Spectator.

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mordeh'ai - dans Politique
14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 09:45
 
 
COMPLOT DE LA GAUCHE    
Ecrit par

David Bentata

13-2-2008

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Nous avons dénoncé souvent le complot de la gauche contre le peuple d’Israël. Chaque jour il atteint un nouveau sommet tout à fait effrayant. Comment ? Sous couvert de recherche de la paix, raison à priori fort respectable, la gauche tente des rapprochements avec l’ennemi qui ne sont que des leurres ; en effet toutes ses tentatives se soldent par des échecs cuisants qui affaiblissent Israël et renforcent l’ennemi : par des territoires cédés sans contre partie, par son approvisionnement en armement et munitions, par son entraînement à la guerre terroriste, dont nous nous protégeons par des murs, par son approvisionnement en denrées de consommation et en services (eau, hydrocarbures, électricité).

La gauche avons-nous dit recherche la paix, mais y a-t-il une personne responsable dans l’éventail des partis allant de l’extrême gauche à l’extrême droite qui ne recherche la Paix ?

Mais vers quelle Paix la gauche tend-t-elle ?

Arafat a découvert sa tactique à Camp David en Août 2000 : la Paix qu’il était prêt à signer comprenait le retour aux frontières de 1967 et le retour de 4/5 millions de Palestiniens en Israël suivant la ‘loi du retour arabe’ ! Même Ehoud Barak, gauchiste extrémiste, a refusé. Il savait qu’accepter cette dernière condition équivalait de couler le bateau surnommé Israël. Le même exercice la gauche le renouvelle avec Abou Mazen, Président de l’Autorité Palestinienne, second d’Arafat dans le passé. La formule séduisante qui est en vogue définit le but des négociations : deux Etats pour deux peuples. Peut-être le raisonnement est le suivant : si l’Etat Palestinien est proclamé, il devra accepter les lois internationales des pays vivant en paix … ou en guerre. De toute façon la guerre terroriste, en tant que moyen de pression devient impossible.

Abou Mazen et son équipe fuient cette solution qui limiterait la Palestine à une fraction des terres situées à l’Ouest du Jourdain. Les Palestiniens exigent qu’un seul Etat soit fondé binational dans lequel les Juifs deviendraient rapidement une minorité. Par le jeu de la démocratie, les Arabes gouverneraient et les Juifs n’auraient de choix que de fuir. La situation actuelle convient aux Palestiniens : elle leur permet de poursuivre leur guerre terroriste sans avoir à se plier aux règles internationales, alors qu’Israël se doit de les respecter. Toutes les armées arabes ont été vaincues face à Israël en quelques jours ou quelques semaines et une poignée de terroristes arrivent à imposer la peur sur le peuple d’Israël depuis des années. Quel est le secret de leur résistance face à Israël ? D’abord le type de guerre mené qui élimine toute symétrie entre les adversaires et ensuite le refus d’Israël d’agir logiquement. Aux Palestiniens :

- ‘il est permis’ d’assassiner des citoyens innocents au moyen de suicidaires qui se font exploser dans des foules ou dans des embuscades,

- ‘il est permis’ de bombarder de villes, d’assassiner des citoyens et de provoquer des destructions sérieuses,

- ‘il est permis’ de transformer des citoyens en réfugiés dans leur propre pays,

- ‘il est permis’ de voler en Israël des milliers d’automobiles, tracteurs, camions, ruches,… tout ce qui se trouve à la portée de leur main…

- ‘il est permis’ de maintenir leur peuple dans la haine par une propagande mensongère, qu’ils répandent dans le monde.

Le monde paraît comme l’allié du crime quand il s’efforce, par des condamnations politiques, d’empêcher Israël de se défendre: par un mur, par élimination d’un chef terroriste ce qui entraîne la mort de 14 civils, par des éliminations spécifiques de terroristes dans leur voiture, par la destruction des habitations des suicidaires… Il est permis aux sauvages de se conduire en tant que tels vis-à-vis des civilisés, et les civilisés doivent se conduire vis-à-vis des sauvages suivant les lois fixant les règles de conduite dans les guerres entre civilisés.

La gauche soutient les Palestiniens dans leurs protestations auprès des instances internationales ou auprès de la Haute Cour de Justice, infectée de gauchisme, qui les protège et interdit certaines actions de l’armée. L’argument avancé est : il est interdit d’appliquer ‘des punitions collectives’ qui touchent des ‘innocents’ !

Le complot de la gauche contre le peuple juif d’Israël a débuté ‘avec succès’ en 1993 par les ‘Accords d’Oslo’. Depuis, la gauche a dirigé l’Etat et imposé sa politique soit directement soit indirectement. Deux gouvernements de droite ne purent fonctionner suivant les exigences de leurs électeurs : Nétanyahou (1996-1999) a été freiné par deux procès préfabriqués ; Sharon (2003-2006), symbole de la droite, a été transformé en exécuteur de la politique de gauche par la menace de procès justifiés ; le choix lui fut mis entre les mains : exécuter le désengagement et la politique gauchiste et ‘être pardonné’ ou entrer en prison avec ses deux fils (il a choisi la première solution, avec la honte, et a trahi ses électeurs et le pays). Olmert s’est joint à l’exécution de la même politique étant également compromis dans des affaires judiciaires et menacé.

L’efficacité des démarches de Sharon et Olmert qui ont rejoint la gauche a été prouvée : non seulement leurs affaires judiciaires sont enterrées au fond des tiroirs du Conseiller Juridique du Gouvernement, Méni Mazouz, mais encore tous les échecs d’Olmert, en tant que Premier Ministre, ne le dérangent en aucune façon : échecs dans la Deuxième guerre du Liban, les critiques acerbes du rapport Winograd, manifestations critiquant sa passivité face à la guerre des Kassams sur Sdérot, grève des élèves des écoles et des étudiants d’universités, action en faveur des survivants de la Shoah ,… Il savait que la gauche l’aiderait à paralyser les actions du Contrôleur de l’Etat, Lindenstrauss, du juge retraité, Winograd (partiellement), de Ehoud Barak qui avait décidé de quitter le gouvernement à la publication du rapport Winograd et… reste ! La politisation du système judiciaire est effrayante. Suivant Yehezkel Dror, professeur participant à la Commission Winograd , celle-ci a épargné Olmert pour qu’il poursuive son action pour la paix et que Néthanyahou ne puisse monter au pouvoir ! En traduction claire, il est dit : nous savons qu’Olmert gouverne contre la volonté de la majorité du peuple, mais il constitue ‘l’étrogue’ (fruit apprécié du cédrat) de la gauche ; il doit continuer à leurrer le peuple, durant une année complète, avec ‘une nouvelle fenêtre d’espoir’ pour la paix,…une paix qui ne se réalisera pas une fois de plus puisque les Palestiniens veulent tout.

Que fait-on de la justice et de la démocratie ? Comment en arrive-t-on là ?

Qui et quoi gouvernent dans le pays ? Le Président, Shimon Pérès, le Gouvernement sous la direction d’Olmert, et… l’Assemblée nationale ( la Knesset ). Comment la Knesset a-t-elle pu soutenir l’action du Gouvernement Olmert tellement critiquée par le Rapport Winograd et la population et ne pas le faire tomber? Les partis qui participent à la coalition gouvernementale sont pourris et corrompus ! Quelques Ministres commencent à comprendre : Dichter, Ministre de la Sécurité intérieure, se lamente sur le fait que Sdérot s’est vidée de 20% de sa population, transformés en réfugiés ; Chitrit, Ministre de l’Intérieur, demande qu’un quartier de Gaza soit rasé, après évacuation des habitants ; Shaoul Mofaz, Ministre de la Circulation , exige que nous prenions comme cibles les dirigeants politiques du Hamas et critique violemment Olmert… Mais ces Ministres, conscients de l’impotence du Chef du Gouvernement, démissionnent-ils ?

Shimon Pérès, dont la fonction est théoriquement représentative, aidé de Yossi Beilin qui était le Président du Mérètz, et de Aaron Barak, ancien Président de la Haute Cour de Justice, qui continue à imposer sa volonté sur elle par l’intermédiaire de Dorit Beinich, héritière de sa fonction, impose sa dictature sur le pays. S’il en était autrement, depuis fort longtemps Olmert aurait disparu et un gouvernement digne de ce nom, c’est-à-dire non soumis à l’autorité gauchiste, aurait pris les décisions vitales suivantes:

- Depuis de nombreuses années le/ la Ministre des Affaires étrangères aurait dû déposer des plaintes à l’O.N.U. après chaque bombardement par Kassam de Sdérot et des environs ; le 10-2-2008, pour la première fois, après sept ans, une plainte vient d’être déposée auprès du Secrétaire Général de l’O.N.U. par l’Ambassadeur israélien, Danny Gillerman !

- Depuis de nombreuses années Israël devait exiger de l’O.N.U. de définir les lois de la guerre contre le terrorisme et les actions permises, interdites dans une guerre de type classique. Malheureusement, étant donné que les gauchistes considèrent le peuple juif comme un envahisseur sans aucun droit historique et divin (sur la terre qu’il a héritée, il y a 3300 ans, sur l’ordre de Dieu!), les terroristes sont transformés en ‘armée de libération de la Palestine ’ ! Donc les gauchistes, qui détiennent le pouvoir, s’abstiennent d’une telle démarche, tellement importante. C’est la preuve que la gauche ne possède pas le droit moral de gouverner en Israël. Seuls ceux qui sont conscients que cette terre leur appartient et que la Arabes sont les envahisseurs (638), sont armés pour le défendre et le gouverner !

- Un gouvernement, digne de ce nom, c’est-à-dire non gauchiste, aurait défini le peuple palestinien comme un peuple criminel (et non comme un peuple innocent !). Il a voté pour le Hamas, le soutient, lui fournit les suicidaires, applaudit quand il ‘réussit’ une action terroriste… En résumé quand des civils palestiniens sont touchés, il n’y a aucune raison de se lamenter.

- Nous devons nous abstenir de toute action de grande envergure à Gaza, en contradiction avec les avis d’Ehoud Barak, Tsahi Hanegbi, Silvan Shalom… : une telle action, au prix de centaines de morts et blessés, servirait Abou Mazen et reconstituerait l’unité de l’Autorité Palestinienne avec comme résultat l’obligation pour Israël d’établir un ‘passage sûr’ entre la Judée-Samarie et Gaza ; d’autre part l’Egypte serait débarrassée de toutes ses obligations envers l’enclave de Gaza. Espérons que cette faute sera évitée. L’action que nous devons mener doit déclencher un flot de réfugiés : nous devons faire fuir les habitants de larges zones, et détruire les habitations. Le Ministre Chitrit s’est joint à notre avis exprimé depuis longtemps.

Les actions autorisées à un pays soumis à la terreur ne peuvent tenir compte de la souffrance du peuple adverse et de ses besoins humanitaires, surtout dans le cas d’Israël. Les Arabes constituent un peuple qui a souffert sous des dictatures cruelles de leurs ‘élites’ pendant bien plus de 2000 ans (on peut dire depuis Ishmaël fils d’Abraham). Ils ont développé une résistance à la souffrance étonnante : souffrances face à la faim, à la soif, à la fatigue, au froid,… et souffrance psychologique (souvenons-nous des réactions de mères dont les fils se suicidèrent !). De plus c’est un peuple primitif (jusqu’à ce jour dans sa grande majorité) qui n’a jamais combattu pour les droits de l’homme. C’est un peuple prêt à obéir aveuglément à ses dirigeants et à avaler la propagande mensongère de haine qui lui est distillée. Ce caractère le conduit à se sacrifier dans des actions suicidaires et il ne se rend pas compte que ses dirigeants l’ont sacrifié à l’idée pseudo religieuse de l’Islamisme fasciste fondamentaliste : dominer le monde, quand Israël constitue l’obstacle principal qu’il faut écarter. En tant que peuple primitif, il ne connaît que deux situations : dominer cruellement ou être dominé par la force et se soumettre ; alors il devient une entité vivable. Le choix est simple : nous devons soumettre ce peuple par l’emploi d’une cruauté équivalente à la sienne (cruauté qui inspire le dégoût, comme créer des flots de réfugiés) ; c’est la seule méthode qu’il est susceptible de comprendre et qui risque de le dissuader de poursuivre son action cruelle.

Nos dirigeants et les dirigeants du monde libre doivent intérioriser cette triste vérité et tirer les conclusions pour arriver à des décisions valables.

 

source : http://fr.manhigut.org
 
 
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mordeh'ai - dans Réflexions
14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 08:07

 

par Shraga Blum d'Israel Actualités

L’industrie militaire aéronautique israélienne vient de révéler l’existence d’une nouvelle arme qui pourrait révolutionner le futur : le « Hérod », avion-kamikaze sans pilote. Testé depuis plusieurs mois déjà, ce petit avion, construit sur le modèle existant des avions de reconnaissances, pourra désormais porter une charge explosive, repérer des cibles avec une grande précision,  fondre sur elles et les détruire en explosant.

 

Téléguidé avec des moyens ultra-sophistiqués, cet appareil « chasse » à la manière du faucon : il a une autonomie de plusieurs heures, et peut rester immobile un bon moment au dessus de sa « proie », avant de recevoir l’ordre de plonger vers elle et la détruire. L’avantage du « Herod » sur ses prédécesseurs, c’est sa capacité à faire du sur-place, ce qui le rend très utile dans la lutte contre les missiles entreposés sous terre, mais qui apparaissent quelques instants à la surface avant d’être lancés. L’avion peut alors les repérer et les détruire avant qu’ils ne quittent leur rampe de lancement.

 

Autre utilité possible: détruire les rampes de lancement de missiles antiaériens, au Liban par exemple, qui gênent le travail des avions de reconnaissance israéliens qui observent les mouvements du Hezbollah.

 

Cette invention israélienne a été rendue publique à l’occasion d’« Aero-India », qui est l’un des plus prestigieux Salons militaires au monde. Israël a déjà reçu des commandes pour cette arme efficace, notamment de la part de l’Inde, pour un montant d’un milliard de dollars.

Par contre, l’armée de l’air israélienne ne sait pas encore si elle a les moyens d’acquérir ce « joyau » !!!!

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 18:31


Exécutions sommaires, tortures, enlèvements, Amnesty international accuse les combattants du Hamas d’avoir commis une série d’exactions à Gaza, début janvier, au moment de l’offensive israélienne. Les victimes sont des Palestiniens accusés de collaborer avec Israël, mais aussi des partisans du Fatah. Le mouvement de la résistance islamique dément et dénonce la partialité de l’enquête.
Le cas de Saleh Hajouj est emblématique. Lorsque l’opération Plomb durci a débuté, ce Palestinien était incarcéré, accusé de collaboration avec Israël. La prison dans laquelle il se trouvait a été bombardée par l'armée israélienne. Blessé, Saleh Hajouj est transporté à l'hôpital Shifa. Il aurait été exécuté à l'entrée de l'établissement devant des médecins et des patients.

Les combattants du Hamas sont pointés du doigt par les organisations de défense des droits de l'homme.

Le rapport d’Amnesty international

a été établi sur la base de témoignages recueillis dans la bande de Gaza pendant et après l'offensive israélienne. Les informations qu'il révèle confirment celles d'autres organisations de défense des droits de l’homme.

Vingt-cinq Palestiniens au moins ont été exécutés au mois de janvier par les forces du Hamas et leurs milices. La plupart des victimes ont été enlevées à leur domicile avant d’être abandonnées mortes ou blessées dans des zones isolées. « Certains ont même été assassinés dans des hôpitaux où ils étaient soignés en raison de leurs blessures », souligne le rapport. Une dizaine d’autres victimes ont été blessées par balle aux jambes, ont eu les rotules cassées, d’autres encore ont été sévèrement battues, torturées ou maltraitées.

Selon Amnesty International, la campagne de répression menée par le Hamas visait des personnes accusées de collaborer avec Israël, mais aussi des rivaux politiques c'est-à-dire des partisans du Fatah, le parti de Mahmoud Abbas.

Le Hamas dénonce une enquête partiale

Le Mouvement de la résistance islamique rejette ces accusations. « Ce rapport est partial », affirme le Hamas dans un communiqué, « il se fonde sur des histoires imaginaires relatées à un responsable de l'ONG par une seule partie (…), ce qui contredit les principes les plus élémentaires d'une enquête sérieuse ». Amnesty précise de son côté « une rencontre était prévue avec le porte parole de l’administration du Hamas, Tahar al Nounou, le 1er février, mais elle a été annulée à la dernière minute. Aucun autre rendez-vous n’a pu être organisé avant le départ des représentants d’Amnesty de la bande de Gaza ».

Le porte-parole du mouvement islamiste, Fawzy Barhum, reconnaît qu’« il y a eu des querelles familiales, des règlements de comptes ». Dans le même temps, il s’insurge et souligne qu’« il est injuste de rendre le Hamas responsable de ce qui s'est passé ».

Donatella Rovera, chercheuse pour Amnesty internationale, précise que son organisation n’a pas pu déterminer si cette campagne de répression avait été ordonnée par la direction du Hamas ou si cette dernière avait perdu le contrôle de ses troupes, mais « les leaders du Mouvement de la résistance islamique étaient informés de ces pratiques » souligne Donatella Rovera. Le Hamas a d’ailleurs justifié les meurtres dont ont été victimes des Palestiniens soupçonnés de collaboration avec Israël lors de la guerre à Gaza. « Le gouvernement ne montrera aucune clémence envers les collaborateurs qui poignardent notre peuple dans le dos et ils devront rendre des comptes à la justice », avait déclaré le 2 février dernier le porte-parole du ministère de l'Intérieur du Hamas, Ihab Al-Ghossein.
Donatella Rovera, enquêtrice pour Amnesty international
« Les bombardements d’Israël ont endommagé la prison centrale de Gaza et ces prisonniers se sont échappés. Les forces et les milices du Hamas les ont immédiatement poursuivis. On ne sait pas si cette « chasse à l’homme » avait été ordonnée par la direction du Hamas ».

—> Pour en savoir plus, consultez la source de l'article


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mordeh'ai - dans Société
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 00:00

12/02/2009   Editorial

Freddy Eytan  
http://www.jcpa-lecape.org

Autrefois, la politique en Israël était basée sur des grandes idées et une vision vers un avenir meilleur. Aujourd'hui, elle est devenue un spectacle. Tout  s'efface: les idéologies, les partis, les programmes électoraux, les grands meetings et le militantisme.      

Avec la personnalisation du pouvoir  et la banalisation de la démocratie, le peuple s'est transformé en simple spectateur, passif et manipulé par les vedettes de télévision et par des campagnes de marketing basées sur le star-system.

La dernière campagne électorale a été personnalisée, médiatisée et morose. Les slogans creux, les sondages répétitifs et non-scientifiques, ont contribué à des résultats qui ne reflètent plus les véritables opinions et intentions des électeurs mais leur désarroi face au matraquage médiatique et l'absence de débats sérieux et approfondis.  Dans un pays qui est toujours en conflit permanent avec ses voisins et  combat pour sa survie,  pour une société qui se recherche face  aux grands défis extérieurs et intérieurs, cette situation est inadmissible. Elle plonge le pays dans le désespoir, l'incertitude, l'immobilisme, et surtout dans l'illusion.

Les résultats des dernières élections ont changé profondément l'échiquier politique car il n'existe plus de véritable alternance.  La majorité écrasante de la société israélienne a viré vers le centre droit et la droite. Le parti travailliste, fondateur de l'Etat juif, a subi la plus grande défaite de son histoire. La gauche sioniste et le camp de la paix maintenant sont en déroute et devraient méditer longtemps sur les erreurs du passé et les illusions perdues.

Dans ce contexte, la communauté internationale devrait saluer la démocratie israélienne, respecter le choix des électeurs et la volonté du peuple israélien. Une condamnation à l'avance de la formation d'un gouvernement de droite et les tentatives de s'immiscer dans les affaires intérieures d'Israël, comme l'a fait avec maladresse et précipitation, le chef de la diplomatie française sont inadmissibles. Nous avons connu le même scenario en mai 1977, lors de la victoire de Menahem Begin et pourtant le fondateur du Likoud a signé la paix avec le plus grand pays arabe.

Enfin, un changement du système électoral est impératif pour mettre un terme aux petits partis charnières et capricieux et pour réunir   deux grands blocs politiques: droite et gauche.

Avant de pouvoir changer le mode de scrutin, la formation d'un gouvernement d'union nationale, le plus large possible, est dans l'intérêt d'Israël  et du processus de paix. 

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mordeh'ai - dans Politique
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 23:50
Par JPOST.FR 12.02.09

L'aviation israélienne a frappé une infrastructure du Hamas à Khan Younès, dans la nuit de mercredi, en réponse aux tirs répétés de roquettes et d'obus de mortier sur le sud d'Israël. L'information a été confirmée par Tsahal.

 

L'aviation israélienne a frappé une infrastructure du Hamas, à Khan Younès.
Photo: Tsahal , JPost


De source palestinienne, des hélicoptères ont tiré deux missiles sur un centre de commandement militaire appartenant au Hamas. Le bâtiment a été endommagé mais aucune victime n'a été déclarée.

Selon l'armée, plus de 40 roquettes, obus de mortier et missiles de type Grad ont été tirés depuis la déclaration de cessez-le-feu entre Israël le Hamas mi-janvier.


Plusieurs représentants militaires ont rappelé, par ailleurs, que Tsahal continuera de tenir le mouvement islamiste responsable de toutes les attaques provenant de la bande de Gaza, quel que soit le véritable auteur des tirs.

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mordeh'ai - dans Sécurité
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 23:35

Par JPOST.FR 12.02.09 

Le dirigeant du parti Israël Beiteinou, Avigdor Lieberman, a déclaré jeudi que les résultats des élections - où le bloc de droite semble dominer - a mis en évidence l'échec des médias qui auraient "conseillé" et même "obligé" les gens à voter à gauche.

Interviewé sur la radio Reshet Bet, Lieberman a affirmé qu'il "savait exactement" quel candidat il recommanderait au président Shimon Peres pour bâtir une coalition mais qu'il faut respecter le fait qu'il ne veut pas partager cette information avec les médias.


Lieberman a également assuré que la nomination des futurs ministères n'avait été abordé ni lors de sa rencontre mercredi avec la dirigeante du parti Tzipi Livni, ni avec le chef du Likoud Binyamin Netanyahou.


Il n'a pas précisé s'il conseillerait de conserver Daniel Friedman au poste de ministre de la Justice mais a affirmé qu'il avait énormément de respect pour lui.


Le dirigeant d'Israël Beiteinou a ajouté que d'ici dimanche, le parti dévoilerait son programme qui inclut un changement du système électoral et une réforme en faveur du mariage civil.

Interrogé sur les accusations de corruption dont il est l'objet ainsi que sur son prochain voyage à l'étranger, Lieberman a accusé les médias de vouloir "délégitimer sa campagne".


Dans un autre registre, le chef d'Israël Beiteinou a déclaré que cette période de difficultés financières était le moment idéal pour lancer une campagne stimulant l'aliya dans la mesure où une grande partie de l'immigration en Israël est le résultat de crises économiques.



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mordeh'ai - dans Politique