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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 19:09

Le trafic clandestin depuis l'Egypte vers la bande de Gaza reprend, quelques jours seulement après l'arrêt de l'opération israélienne contre le Hamas.
Des images de l'AP montraient mercredi des contrebandiers palestiniens remplissant un camion d'essence en provenance d'Egypte. Les images montraient également des travailleurs déblayant des tunnels obstrués ainsi que des bulldozers effectuant d'autres réparations.L'un des buts de l'opération de l'armée israélienne à Gaza était de mettre un terme à la contrebande s'opérant depuis des centaines de tunnels près de la frontière égyptienne. Les produits de contrebande incluaient le passage de roquettes et autres armes.Israël a affirmé que 80% des tunnels ont été détruits lors des bombardements aériens des forces aériennes. En accord avec la communauté internationale, le gouvernement israélien essaie de mettre en  place  un  arrangement durable pour mettre fin au traffic clandestin entre l'Egypte et Gaza.

  Entrée d'un tunnel de contrebande à Rafah.
Photo: AP , JPost                                                                                                  
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mordeh'ai - dans Dépêche
21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 18:54
Miguel Garroté,  mercredi 21 janvier 2009  
                                                                                                                                                     Obama a promis aujourd’hui mercredi 21 janvier 2009 d'oeuvrer en vue d'une paix durable
au Proche-Orient lors d'un entretien téléphonique avec Abbas.  Obama,  qui a pris l'initiative d'appeler Abbas,  lui a assuré qu'il entendait oeuvrer avec lui en tant que partenaire pour instaurer une paix durable dans la région (ah oui).  Obama a fait savoir à Abbas qu'il était le premier dirigeant avec lequel il s'entretient au téléphone depuis son investiture hier mardi.Tiens ?  L’Autorité palestinienne,  c’est le plus important gouvernement de la planète ?  Cela commence bien….
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mordeh'ai - dans Politique
21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 13:29

Par Reuters
 
     GAZA -
Entre cadavres et décombres hérités de trois semaines de blitz  israélien, figure un objet surréaliste: la tête et le torse d'un mannequin en uniforme  de Tsahal.

    Son corps en caoutchouc dur a été déchiqueté par les tirs. De son tronc sortent des fils électriques.
    Ce   leurre a été découvert sur une plage après le départ des soldats  israéliens.

   Selon les Palestiniens, ce "robot" a servi à détourner leur attention lorsque des commandos de Tsahal ont débarqué sur la côte. La ruse aurait permis aux  assaillants  d'abattre par surprise dix activistes du Hamas.

    L'armée israélienne a refusé de commenter les stratagèmes utilisés par  les  soldats lors de son offensive   contre le mouvement islamiste mais un expert israélien confirme que Tsahal possède ce genre de leurre.

  Sur la foi de photos du mannequin, Itay Gil, qui a participé à la formation de diverses unités de commandos de  l'armée, pense qu'il a bien servi à concentrer le feu des tireurs du Hamas afin de pouvoir les localiser et les  abattre. "Tout est possible", dit-il.

Autre stratagème utilisé, selon des témoins, des militaires de Tsahal se sont infiltrés à Gaza au début de l'offensive sous le déguisement d'activistes du Hamas.

Des commandos israéliens héliportés sont en outre descendus en rappel sur des toits d'immeubles sous la protection de bombes fumigènes.

Quant aux chars de Tsahal, ils ont évité les mines et bombes télécommandées censées les accueillir en ignorant totalement les routes.

Enfin, les fantassins ont pénétré dans la bande de Gaza, de nuit, à pied, pour échapper aux unités du Hamas qui attendaient de les anéantir dans leurs transports de troupes d'un seul tir de roquette antichar.

Toutes ces précautions ont permis à l'armée israélienne de ne déplorer que dix morts en trois semaines dont quatre ont été victimes d'une erreur de tir de Tsahal.

Celle-ci a tué plus de 1.300 Palestiniens, dont, affirme-t-elle, des centaines d'activistes du Hamas.

Nidal al-Mughrabi
version française Marc Delteil

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mordeh'ai - dans Sécurité
21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 08:45
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mordeh'ai - dans video
20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 23:44
UNRWA's Hamas Employees
by HonestReporting.com
Mardi 20 janvier 2009
Copyright Miguel Garroté 2009
Grâce aux déclarations de Peter Hansen,  Chef de l’ONU en « Cisjordanie » et à Gaza sur CBC (1) ;  et grâce à des intervenants au forum du site « Elaph.com »,  intervenants relayés sur Mediarabe.info,  je suis en mesure de fournir aujourd’hui quelques informations sur le Hamas,  informations qui nous changent de l’ordinaire servis matin,  midi et soir par les journaleux de nos bien-aimés merdias (photo ci-dessus).  Or donc,  à propos de nos médias justement,  on nous raconte qu’Israël et le Hamas ont décrété – tout les deux – un cessez-le feu unilatéral.  C’est faux.  Israël a décrété un cessez-le feu unilatéral pour des raisons politiques internes (élections de février) et externes (intronisation de Obamba).  Quant à ce que décrètent ou ne décrètent pas les divers courants du Hamas,  on s’en moque,  et il n’y a que les dhimmis de nos médias,  notamment ceux de l’AFP,  pour relayer,  tels quels,  tous les pseudo-communiqués de presse diffusés par les divers maffieux hallucinés du Hamas et Consorts.


On nous raconte
– aussi – que les dégâts causés par tsahal dans la bande de Gaza seraient,  paraît-il, « épouvantables ».  Autrement dit,  la guerre militaire contre la terreur islamique est provisoirement suspendue.  Mais la guerre politico-diplomatico-médiatique – et sa propagande pro-palestinienne – continuent.  A part tsahal,  je ne connais aucune armée au monde qui prenne autant de précautions envers les civils,  même si nos médias prétendent obstinément le contraire,  en confiant les prises de photos et les prises de caméras à des palestiniens,  tantôt otages,  tantôt complices,  des assassins du Hamas.


Si Tsahal fonctionnait
comme fonctionnent les armées et les groupes armés du monde arabo-musulman,  les chars israéliens auraient atteint Gaza-City en quelques heures et en pulvérisant absolument tout sur leur passage,  et non pas,  comme ce fut en réalité le cas,  en quelques jours.  S’il y a des dégâts « épouvantables » dans la bande de Gaza,  nous le devons uniquement aux méthodes guerrières abjectes de la milice du Hamas et des sept autres milices maffieuses qui contrôlent la bande de Gaza,  milices qui utilisent les civils,  les hôpitaux et les locaux des organisations humanitaires comme boucliers et comme refuges.


Le fait qu’une fois de plus,  l’ONU et les médias
se soient rangés du côté palestinien,  quitte à disculper et même à légitimer le Hamas – un des groupes les plus répugnants de la mouvance islamiste radicale – ce fait en dit long sur l’état de putréfaction avancée de la conscience occidentale.



Et puisqu’en la matière,  les sordides comptes d’apothicaires
sont à la mode,  je pose maintenant la question volontairement provocante :  pendant la durée de l’opération plomb durci,  qui a accaparé quasiment à plein temps l’ONU et les médias,  pendant la durée de cette opération,  combien de femmes,  d’enfants et de vieillards,  dans un silence médiatique et humanitaire assourdissants,  sont morts dans l’indifférence générale au Soudan,  au Zimbabwe,  en Birmanie,  en Iran,  en RDC,  en Corée du Nord et ailleurs ?



Combien de citoyens,
  étaient déjà,  sont encore et resteront longtemps les victimes quotidiennes de régimes et de mouvements politiques tels que les mollahs génocidaires iraniens,  les terroristes maffieux du Hezbollah,  les néostaliniens chinois et nord-coréens,  le chacal damascène moustachu,  la junte birmane,  les dictateurs criminels congolais,  soudanais et zimbabwéens ?



A propos du Hamas et de l’ONU,  il se trouve que Peter Hansen,
  Chef de l’ONU en Judée Samarie – dite Cisjordanie – et Chef de l’ONU dans la Bande de Gaza reconnaît que les membres du Hamas font partie de l’ensemble de son personnel dans une interview avec la Canadian Broadcasting Corporation (1).  Par ailleurs,  malgré le cessez-le-feu,  deux engins de mort ont été tirés,  hier lundi 19 janvier,  par des terroristes palestiniens,  depuis la bande de Gaza,  sur des civils dans le sud d'Israël.  Une information dont la majorité des grands médias ne font pas état.  En revanche,  les sirènes qui ont hurlé ce matin en Israël seraient dues à une fausse alerte.



Hier lundi 19 janvier 2009 au soir,  Aschkel,  notre correspondante dans le sud d’Israël,  nous informait
(début de correspondance) :  Ce que les Israéliens savent ce soir,  et ce dont ils se réjouissent,  c'est qu'enfin,  ce nid de vermine (ndmg  les terroristes maffieux du Hamas) sera pris en charge par la communauté internationale et n'incombera pas à la seule responsabilité d'Israël.  Nous,  les gens du sud (ndmg  les civils de la moitié sud d’Israël) pouvons,  pendant quelques jours,  respirer un peu ;  cela faisait huit ans que cela durait (ndmg  avec des milliers d’engins de mort tirés par des terroristes palestiniens sur les civils de la moitié sud d’Israël).  Propagande ou pas,  le Hamas s'est pris une violente claque et l'Iran aussi.  Obama n'a pas 10.000 solutions aujourd'hui.  Soit il est de notre coté,  Jordanie,  Arabie saoudite,  Egypte,  Yémen,  etc..  Soit il se positionne du coté de l'Iran,  de la Syrie,  du Qatar,  de la Libye,  du Soudan,  etc..  Le président égyptien Moubarak a été très correct ;  nous devons lui donner les moyens de continuer (fin de correspondance).


-
(.lire la suite....................)


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mordeh'ai - dans Sécurité
20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 23:27

La nature du régime égyptien ne permettra pas de juguler la contrebande vers Gaza

raduction par Albert Soued pour www.nuitdorient.com

Par Mordekhay Kédar, professeur à la section "arabe" de l'Université Bar Ilan

www.YnetNews.com émanation de Yédio't Ah'oronot – 18/01/09
T

  

Ces jours-ci, le Caire passe par une période qui fait penser à ce que disait la Sarah biblique, quand l'ange lui a annoncé qu'elle aura un fils, dans Genèse 17/12: "Flétrie par l'âge, ce bonheur me serait réservé ! Et mon époux est un vieillard !"

 

Le monde entier se dirige vers la capitale égyptienne, y compris notre cher Amos Gilad, pour demander à Moubarak qu'il soit assez gentil pour sauver la planète de cet ennuyeux dérangement qu'est "la guerre de Gaza".


Chacun pense que l'Egypte est la clé de toute solution, surtout parce qu'on croit qu'elle est capable de mettre fin à la contrebande d'armes vers la bande de Gaza et d'ouvrir le passage de Rafah, comme le demande le Hamas.

 

Il faudrait calmer cet enthousiasme à propos de l'Egypte.

Aucun accord ou décision incluant une clause pour mettre fin à la contrebande ne pourra être appliquée sur le terrain, même si le régime égyptien le souhaite (1).

 

D'abord, les Bédouins – La contrebande n'est pas le fait d'Egyptiens mais de Bédouins qui vivent dans le nord du Sinaï. Ces tribus ne parlent pas l'arabe égyptien, bien qu'ils aient reçu la culture égyptienne, mais ils sont en dehors du système politique égyptien. Ils vivent de la contrebande de femmes et de drogues vers Israël et de celle des armes, munitions et missiles vers la bande de Gaza. Il s'agit de leur unique ressource et à chaque fois que le régime égyptien tente de les en dissuader, ils attaquent les côtes du Sinaï, comme on l'a vu à Taba, à Sharm el Sheikh deux fois, à Noueiba et à Ras el Satan.

C'est leur manière de convaincre le gouvernement du Caire de les laisser en paix dans leur trafic.

Quand le régime envoie des forces de police, les Bédouins se battent, tuent et prennent des otages.

Le gouvernement égyptien a les mêmes chances de gagner que celui d'Israël dans ses tentatives d'éliminer la polygamie au sein des tribus bédouines du Néguev.

Quels que soient les accords signés par l'Egypte, les Bédouins continueront leur trafic pour survivre.


Ensuite les pots-de-vin
– Ceux qui connaissent la réalité égyptienne savent que rien ne fonctionne sans pots-de-vin.
Les bas revenus des officiels sont compensés par la corruption.

Que pensez-vous que soit la réponse d'un officier de police à un barrage, alors qu'il ne gagne que quelques dizaines de dollars par mois, quand un camion plein de "tuyaux" cherche à passer, et que le chauffeur lui offre 100 $?

Est-ce que Moubarak viendra lui-même vérifier le fonctionnement des barrages routiers ?

Les chances de voir les agents égyptiens cesser de recevoir des pots-de-vin sont les mêmes que celles de voir cesser la corruption au sein du gouvernement israélien.


Enfin l'administration égyptienne
– Toute décision et ordre de Moubarak sur n'importe quel sujet est dilué quand il chemine à travers les méandres de l'administration.

Les rouages sont tellement nombreux et complexes qu'à chaque niveau on écarte ce qui ne plait pas. Les chances de voir appliquée une décision présidentielle pour faire cesser la contrebande au Sinaï sont minces.

Moubarak pourrait le vouloir, mais ses décisions ne seront pas suivies d'effet.

Il n'y aucune malice à cela, c'est l'Egypte! 

Une petite illustration: il y a quelques semaines, les Palestiniens ont publié un rapport disant que les Egyptiens avaient commencé à s'occuper sérieusement des tunnels de contrebande entre l'Egypte et Gaza, à Rafah.

 

Je voudrais épargner au lecteur les détails de ces actions qui font dresser les cheveux.

Une enquête a été menée par l'Egypte pour savoir qui, soudain, est devenu si motivé par ce travail, pour découvrir qu'il s'agissait d'un individu mécontent des pots-de-vin reçus des entrepreneurs tunneliers et il voulait leur donner une leçon (2).

Cet individu super actif a aussitôt été déplacé.

On verra passer des décisions de l'Onu et des accords peut-être.

Mais leur application ne verra le jour sur le terrain que si l'Egypte est capable de contrôler ses Bédouins, si les pots-de-vin cessent et si les ordres de Moubarak parviennent au bout de la bureaucratie.

Entre temps, oubliez les capacités égyptiennes de mettre fin au trafic d'armes.

Mais dans cette région du monde, on ne doit pas cesser d'être optimiste, car les choses ne peuvent que s'améliorer. (3)

 

Notes de la traduction

 

(1) Condoleeza Rice et Tzippi Livni ont signé un mémorandum visant à empêcher la contrebande d'armes vers Gaza,

par voie terrestre et maritime, mais sans engagement de bonne fin des Etats-Unis néanmoins.

Ce mémorandum porte bien son nom, il est MOU.

(2) La construction de tunnels et la contrebande font vivre des milliers de personnes de part et d'autre de la frontière égypto-palestinienne

et elles ne sont pas prêtes à disparaître. Selon Georges Malbrunot, dans le Figaro du 10/01/09:

"Une équipe de «coupeurs» perçoit en moyenne 100 dollars chaque mètre de tunnel dégagé.

Côté égyptien, on compterait environ 850 entrées de cavités, et 1 250 à Rafah, chez les Palestiniens, sur quatorze kilomètres de frontières.

«Des tunnels sont en effet apparus qui se subdivisent en deux boyaux», précise Mohammed,

 soulignant ainsi la sophistication croissante de ces galeries. En Égypte, les entrées peuvent être situées aussi bien dans des maisons qu'au milieu de champs d'oliviers ou d'amandiers…. On y descend grâce à une nacelle actionnée par un treuil électrique. Certains tunnels sont équipés d'interphones pour communiquer avec la surface.

Pour éviter les appareils de détection, les plus profonds vont jusqu'à 30 mètres sous terre.

Leur largeur, en revanche, ne dépasse pas «celle d'un homme à quatre pattes». Quant à la hauteur, les «tunnels de luxe», étayés par une armature en bois, atteignent la taille d'un homme (1,70 m environ). Les Israéliens ayant détruit beaucoup de maisons le long de la frontière,

les trafiquants ont riposté en accroissant leur longueur. Des galeries plongent jusqu'à 800 mètres, à l'intérieur de zones urbanisées.

Depuis 2007, le Hamas a la haute main sur les trafics, tout en laissant agir d'autres «opérateurs», moyennant le paiement d'une taxe annuelle de 10 000 dollars pour avoir le droit de percer un tunnel. En revanche, les autres groupes palestiniens engagés dans la lutte contre Israël sont exemptés de cette dîme, ce qui n'empêche pas le Hamas de bien surveiller leurs approvisionnements en armes.

Et si un ouvrier est tué par un éboulement, le Hamas exigera que le propriétaire de la cavité verse l'équivalent de 20 000 euros à sa famille.

Chaque mois, le Hamas empocherait entre 6 et 8 millions d'euros de revenus … Derrière le Hamas, «les rois des tunnels» sont aussi les grandes familles de Rafah (El-Sha'er, Qishtah, Barhoum), dont les membres sont dispersés de part et d'autre de la frontière,

depuis le retrait israélien du Sinaï en 1982. S'y ajoutent côté égyptien, les Bédouins qui «gardent» les entrées, moyennant bien sûr un pourcentage (30 % environ) de la fraude. Mais après l'instauration de la trêve entre Israël et le Hamas, en juin dernier, les habitants de Rafah ont vu arriver d'autres mercanti, les gros commerçants de Gaza, dont l'activité s'était effondrée avec le blocus, se sont mis à acheter de nombreux tunnels entre 100 000 et 120 000 dollars chacun"

(3) L'autre voie d'introduction d'armes iraniennes vers Gaza est la mer.

 L'Iran a mis au point des petits navires porte conteneurs spéciaux qui sont largués au large,

 s'enfoncent de quelques mètres, puis par un système retardateur, refont surface près de la côte et sont recueillis par les pêcheurs palestiniens.

Ces conteneurs sont difficiles à détecter et la destruction des navires en haute mer serait un casus belli avec l'Iran.

 

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mordeh'ai - dans Politique
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 23:05
Le président américain élu annonce qu’il va ouvrir les bras à la Syrie et à l’Iran, tout en veillant à la sécurité d’Israël. Les fans de Marivaux ou de Guitry auront reconnu la figure de rhétorique classique du mari infidèle, qui jure à sa femme bafouée qu’elle est le seul amour de sa vie.

Pourquoi Israël a-t-il proclamé unilatéralement un cessez-le-feu à Gaza ? Parce que mardi prochain, 20 janvier, Barack Obama prend ses fonctions de président des Etats-Unis.

Le gouvernement de Jérusalem et l’état-major de Tsahal savaient, dès le début des opérations militaires contre le Hamas, que c’était là une date-butoir. Jusqu’au 20 janvier, le président sortant George W. Bush allait être le seul maître de la politique internationale américaine. Enfin libre de suivre ses instincts et ses convictions plutôt que les sermons du Département d’Etat et de la CIA, il allait soutenir l’Etat juif ou du moins ne pas contrarier son action. Quant à Barack Obama, le président élu, il allait garder le silence, comme le voulait la constitution. Même si les deux présidents se parlaient et coordonnaient en partie leur action, il y avait là un moment favorable, une « fenêtre d’opportunité », comme on dit dans le jargon politique et géopolitique actuel, qui ne se représenterait pas de si tôt et qu’il fallait exploiter au maximum.

En réalité, Israël a oscillé, après l’élection présidentielle américaine, entre deux options : bombarder l’Iran ou liquider le Hamas. La première était plus « payante » à bien des égards : mais Bush a fait savoir qu’Obama y était hostile. Sur Gaza, en revanche, le président élu se gardait de tout commentaire. Ce qui signifiait, en termes clairs, que la plupart de ses conseillers ou des experts officiels, souvent liés à des pays musulmans sunnites, ne voyaient pas d’inconvénient à un affaiblissement sur le terrain d’un Hamas sunnite mais allié à l’Iran chiite. Le président sortant a donc donné son feu vert.

Barack Obama a d’ores et déjà indiqué ce qui allait se passer après le 20 janvier. Dans une interview accordée à CBS News jeudi dernier, 15 janvier, il observe : « Jusqu’au 20 janvier, nous n’avons qu’un seul président à la fois, et c’est George Bush. Mais nous – mon administration et moi – entrerons en action le jour même de notre installation à la tête du pays. » Contrairement aux opinions selon lesquelles il s’occuperait d’abord des problèmes intérieurs américains et de l’économie, Obama indique donc qu’il va faire du Moyen-Orient une « priorité ». Il précise : « Nous allons associer la Syrie aux discussions. Nous allons faire à l’Iran une ouverture sans précédent. » Avant d’ajouter : « Il sera clair pour tous que la sécurité d’Israël sera pour nous la valeur suprême ». Ce sont là, je le répète, les propres propos de Barack Obama à CBS News, le journal télévisé le plus important des Etats-Unis. Il est clair qu’on les retrouvera dans ses discours politiques dès son installation à la Maison Blanche, et peut-être dans le tout premier discours qu’il prononcera devant l’Amérique et le monde, à l’instant où il prêtera serment sur une Bible chrétienne.

Première remarque : faire du Moyen-Orient une priorité absolue, dans le contexte actuel, c’est avouer qu’on ne comprend rien ni à la géopolitique, ni à la géoéconomie, ni aux rapports de force. Le Moyen-Orient islamique et pétrolier n’est pas moins déstabilisé par la crise économique que l’Occident. Donc, dans la mesure où il est moins développé, moins réellement riche, moins créateur de richesses, plus précaire, beaucoup plus affaibli.

Deuxième remarque : affirmer, après avoir annoncé qu’on parlerait à la Syrie et qu’on sourirait à l’Iran, qu’on tenait la sécurité d’Israël pour la « valeur suprême », c’est recourir à une figure de rhétorique classique, celle du mari infidèle qui jure à sa femme bafouée qu’elle est le seul amour de sa vie. C’est avouer qu’on s’apprêtait, en fait, à sacrifier celui-ci à ceux-là. Obama ne s’est pas rendu compte de ce qu’il disait, parce qu’il n’est, après tout, qu’un Américain multiculturel du XXIe siècle. Les Français du XXe siècle – il en reste quelques-uns - , nourris de Marivaux et frottés de Guitry, ont bien entendu.

Israël a donc eu raison d’agir tant qu’il pouvait agir. Au moins a-t-il rappelé à ses ennemis et au reste du monde qu’il avait des dents. Au moins a-t-il créé une nouvelle situation sur le terrain. Au moins dispose-t-il, face à une Maison-Blanche imprévisible, de quelques atouts de plus.

Michel Gurfinkiel pour michelgurfinkiel.com le 18 janvier 2009
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mordeh'ai - dans Point de vue
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:54

 Les auteurs les plus en vue d'Israël s'accrochent à la rhétorique de la paix malgré son échec retentissant  Shlomo Engel 

Published: 

16.01.09, 02:44 / ( Texte en Anglais) link Israel Opinion

Adaptation libre par Mordeh’aï

A
mos Oz, à l’instar d'autres grands auteurs tels que David Grossman, A.B. Yehoshua, et Meir Shalev usent de leur statut spécial pour influencer le peuple d'Israël sur la conduite appropriée en ce qui concerne le conflit Israélo-arabe. Pendant plusieurs années  ils nous avaient tenu le discours sur le besoin de la paix, du désir des Arabes pour la paix, de la viabilité des Traités de paix avec les Palestiniens, des injustices de l’occupation, et de l'incapacité de tout gérer par une victoire militaire.

Pourtant même un  bref examen  de ces déclarations vis-à-vis de la réalité crue qui est notre vie prouve que ces grands auteurs imaginent la réalité au lieu de la voir comme elle est.


Dans les  15  dernières années depuis les Accords d’Oslo, les citoyens d'Israël sont devenus les cobayes de ces prophètes de la paix, et dans ce laboratoire, les cobayes sont morts
(- c.-à-d les citoyens tués ou blessés -) et ont apporté la preuve du mensonge de ce rapport illusoire de paix.

La capacité de ces auteurs d'ignorer la réalité telle qu’ ils  la voient  s’est récemment manifestée l'article de Yoram Kaniuk, où il a prétendu qu'aucun état ne peut abattre l'Islam radical. Il a bien sûr ignoré la victoire de l'Amérique en Irak après des années de guerre difficile, aussi bien que la victoire complète des Forces armées israéliennes  sur les terroristes en Judée et Samarie à la suite de
l'opération "Bouclier Défensif"  


Nous tendons à regarder les auteurs et les poètes comme des personnes de la moralité et de conscience dont les déclarations portent  une plus grande signification et  de poids moral que les déclarations d'un laïque. Pourtant il est évident que cette tendance n'est pas soutenue par beaucoup. Ces auteurs étaient en effet doués avec cette sorte d'écriture qui avait le don de pénètrer profondément dans l'âme de la personne, cependant cette habileté ne sert pas de fondement à des qualités morales peu communes.

À cet égard, les vues d'un grand auteur sur les questions de conscience, de valeurs et certainement stions de sécurité et de diplomatie, ne sont pas plus éminentes  que les vues de n’importe quel autre, comme celles d'un ingénieur, du plombier, ou du cordonnier.


De temps en temps nous pouvons apprendre d' un auteur ou d' un poète qui est au zénith de la bonté éminente quand il intervient pour une conduite morale, cependant il arrive de voir des auteurs pleinement dans le royaume de l'injustice et du mal -   juste comme nous pouvons  le constater  dans l'humanité en général.

 

 La Guerre de la bande de Gaza un acte moral

 

L’aveuglement total de ces hommes de  lettres et de leur collègues est décevant au vu des réalités politiques, et leur obstination incompréhensible à ne pas changer d'avis dénature en fait leur position de principe. Comme maîtres des mots, ils sont capables d'entreprendre n'importe quel genre d'acrobatie intellectuelle afin de s'opposer presque toujours à n'importe quelle juste guerre menée par leurs compatriotes. Ils sont les premiers à mettre inutilement le nom de paix à leur désir de finir la  guerre contre nos ennemis, même au détriment de leurs concitoyens.

  

La guerre contre le mouvement Hamas et beaucoup de ses partisans dans la Bande de Gaza menée par l'Etat Israël est morale et fortement justifiée. Le Hamas étant le fer de lance meurtrier du fanatisme et de l'Islam mondial , et par conséquent de l'Etat d'Israël ,qui est aujourd'hui aux côtés des fils de la lumière, pour sauver le monde des fils de l'obscurité. Les écrivains et les poètes qui appellent à la fin de la guerre dans la Bande de Gaza soutiennent fâcheusement le Hamas, qui prie en ce moment pour un cessez-le-feu afin d'éviter la débâcle.

 

Après seulement deux jours du début de l'opération de Gaza, les deux grands prêtres de l'ordre de la paix, Oz et  Yehoshua, se sont précipités pour appeler à un  cessez-le-feu dans la presse italienne. Ce comportement absurde par lequel des Israéliens en-vue  préconisent  à leur gouvernement, la conduite appropriée  et ce dans les médias étrangers, pendant la guerre, est propre au " club israélien de la paix". Et ce n’est pas par coïncidence que ces écrivains ont fait paraître leur appel pour une trêve par delà les frontières de leur pays.

 

Tristement, leur image proprette et antimilitariste aux yeux de  leurs amis européens, est plus importante pour  eux que la solidarité simple et naturelle avec  leurs concitoyens, qui se battent pour une guerre des plus justifiée.

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mordeh'ai - dans Réflexions
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 22:51

 Nature of Egyptian regime won't allow it to curb arms smuggling to Gaza

 Mordechai Kedar

  18.01.09 

These days, Cairo undergoes the kind of period that the biblical Sarah referred to as follows: "After I am worn out, I will have this pleasure." The entire world heads to the Egyptian capital, including our very own Amos Gilad, so that Mubarak would be kind enough to salvage the globe from this troublesome disturbance known as "the war on Gaza." Everyone thinks that Egypt is the central axis in any possible solution, mostly because of its ability to put an end to arms smuggling to the Strip and open the Rafah Crossing to Gazans, as Hamas demands. (......)

Smuggling tunnel on Philadelphi Route (Photo: AP)  
We shall see United Nations decisions and perhaps some agreements, yet we shall only see implementation on the ground once Egypt is able to control the Bedouins, once there are no longer bribes there, and once Mubarak's orders are carried out. Until that time, you can forget about Egypt putting an end to the smuggling. Yet in the Middle East one always needs to be optimistic. Things can only get better from here.

Full story

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 17:54

Dimanche 01/18/2009

par Nessim Cohen Tanugi  

Le trio des pompiers incendiaires professionnels, Barak, Olmert et Livni récidivent, frappés par ce que l’on appelle en psychiatrie, la compulsion de répétition.

Soulignons d’abord l’adjectif “unilatéral”, décidé… unilatéralement par le trio.
Et rappelons que le retrait de Gaza était déjà annoncé d’unilatéral par Sharon. Même les pacifistes du Meretz s’étaient alors étonnés de ce retrait non négocié bilatéralement. Il ne pouvait en effet ne se justifier que s’il avait été négocié dans un cadre précis : un gouvernement palestinien de Abbas solide, ce qu’il n’était pas, soutenu largement par la population, ce qu’il n’était pas, doté des moyens d’assurer l’ordre et d’empêcher l’anarchie et la violence, ce qu’il n’était pas, dans un cadre de règlement pacifique bilatéral, ce qu’il n’était pas, définissant les solutions aux problèmes des frontières, de Jérusalem, et des réfugiés, ce qu’il n’était pas. Ce retrait unilatéral n’était pas seulement une erreur mais un crime car il ne pouvait qu’inciter forcément le Hamas, déjà très puissant et puissamment soutenu par la Syrie et l’Iran, à s’affronter à Abbas. Il impliquait ainsi des victimes en nombre entre Palestiniens et parmi les Israéliens. Provoquer la mort des uns et des autres sans aucune avancée et le savoir est forcément un crime.(.......)


Avec des fanatiques, quand ils s’appellent Hitler, Arafat, Meshaal, Ben Laden  ou autre Pol Pot on ne peut négocier : on doit, comme le disait le Général de Gaulle, “lui imposer la victoire”.

Sarkozy comme Clinton, tous deux amis sincères d’Israël, vont vendu et vendent très bien leur marchandise, hier à Camp David, ce dimanche à Sharm el Sheikh, mais, à l’usage, on s’apercevra qu’il ne s’agit que de camelote.

Mais tout de même, penserez-vous, tous ces dirigeants, y compris ceux du gouvernement israélien sont très loin d’être inintelligents, ni courageux, ni naïfs : alors, pourquoi se trompent-ils aussi grossièrement ?
Tout simplement parce qu’ils sont des idolâtres de “l’art politique”, tout simplement parce qu’ils n’ont pas compris que c’est l’Histoire qui s’impose à la politique et non la politique à l’Histoire.
Nous en reparlerons dans le prochain article.

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mordeh'ai - dans Tribune libre