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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 13:30


par Melanie Phillips pour Spectator (Londres)

Titre original : Israel gets up off its knees

Traduction : Objectif-info

C’est très bien. Après deux jours d'existence du nouveau gouvernement de Netanyahou Israël est debout. D'abord, Netanyahou a dit à Obama : « Arrêtez l’Iran ou alors c’est nous qui le feront ». Ensuite le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman réhabilite dans son premier discours l’idée oubliée qui veut que les gens doivent réellement adhérer aux accords qu’ils ont signés. Vous voulez deux États, dit-il ? Très bien. Israël travaillera dans cette direction, mais il y a déjà un accord sur la table, qui s’appelle la Feuille de Route : il a défini les étapes qui doivent être atteintes l’une après l’autre pour atteindre ce but.

Israël mettra en œuvre chaque étape ; les Palestiniens doivent faire de même. Nous adhérerons à la lettre à ce texte, tout comme aux termes dans lesquels il est rédigé. Clause une, deux, trois, quatre : démantèlement des organisations terroristes, établissement un gouvernement qui joue son rôle, ce qui doit conduire à un changement constitutionnel radical de l'Autorité palestinienne. Nous exécuterons exactement les clauses qui nous concernent. Nous sommes soumis à des obligations en vertu de ces accords, qui consistent à mettre en application ce qui est exigé de nous dans chacune des clauses, mais il doit en être de même de l'autre côté.

Ce qui est génial dans cette proposition c’est qu'elle met en évidence le bluff de ceux qui donnent des blâmes à Israël parce que la solution des deux états a échoué, ignorant complètement que le processus de la Feuille de Route s’est enrayé parce que les Palestiniens n'ont pas mis en application une seule de leurs obligations. En d'autres termes, Lieberman a rappelé brusquement les gens à la réalité.

Il a également placé dans sa véritable perspective l'impasse actuelle au Moyen-Orient, en réprimandant d’un ton acéré le monde qui a perdu le fil des évènements.

Affirmer que ce qui menace le monde aujourd'hui c’est le conflit israélo-palestinien est une manière de se dérober à la réalité. La réalité, c’est que les problèmes viennent du Pakistan, de l'Afghanistan, de l'Iran et de l'Irak… Nous avons prouvé notre désir de paix bien plus que tout autre pays au monde. Aucun pays n'a fait autant de concessions qu’Israël. Depuis 1977, nous avons cédé des territoires représentant trois fois la taille de l'état d'Israël. De fait nous avons fait nos preuves.

Quand Israël a-t-il été le plus fort du point de vue de l’opinion publique dans le monde ? Après la victoire de la guerre des six jours, pas après toutes les concessions exigées par les Accords d’Oslo I, II, III et IV. Quiconque veut se faire respecter par l'opinion publique doit comprendre que pour être respecté il faut d'abord se respecter soi-même.

Lieberman est un homme politique controversé que l’on a qualifié de fasciste. Un tel discours va assurément lui attirer des noms d’oiseaux. Mais dans les faits il y a bien longtemps qu’un homme politique israélien n’a pas épinglé de cette façon, avec hauteur, les intimidations amorales du monde. Il s’est armé d’un méthode nouvelle qui consiste à dire la vérité réelle aux puissances au lieu de ressentir du désarroi quand il s’adresse à elles. Israël vient de jeter le gant. Il sera intéressant de voir comment l'Amérique lui répondra.

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mordeh'ai - dans Politique
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 08:43
A cause ou grace au laxisme des gouvernements précédents et à l'attitude passive et compréhensive de médias de gauche et à force de seriner qu'Israel est colonisateur  : voilà ce à quoi on en arrive !!!!
Mordeh'aï

Houra : un nid de terrorisme bédouin ?

 Samedi 04/04/2009
Les forces de Police se demandent encore ce soir comment une jeune fille de 16 ans a pu ainsi se convaincre d’aller commettre un attentat contre une base de gardes-frontières. Jusqu’à présent, le terrorisme arabe israélien provenait essentiellement de la population arabe de la région de Jérusalem ou du nord du pays, et la population bédouine, vivant essentiellement dans le sud, n’avait pas (encore) été contaminée par la fièvre terroriste, quand bien même on assiste à une radicalisation croissante de la jeunesse bédouine depuis un certain nombre d’années.
Plusieurs questions se posent aux enquêteurs de la Police : qui a formé la jeune fille ? Qui lui a procuré l’arme ? Et qui a pu l’endoctriner au point de se mettre en danger pour tuer des israéliens ? Au Shin Beth et dans la Police, on pense maintenant à des cellules du Hamas qui commenceraient à apparaître dans les localités bédouines du sud du pays, et notamment à Houra.
Fait curieux qui confirmerait l’intensification d’une activité terroriste clandestine, est l’identité de la jeune fille qui a voulu perpétrer l’attentat : Basma Awad El-Nabari, qui est une proche du maire de Houra, Muhamad El-Nabari !
Dans la famille et tout le village, c’est la stupeur, car selon eux, « il est impossible que cette jeune fille ait put se rendre coupable d’un tel acte ». Pour le maire, « aucune raison objective ne poussait cette jeune fille vers un tel acte » (pour autant qu’il y eût des raisons valables au terrorisme !). « Il s’agissait d’une fille intelligente et douée, issue d’une famille connue et stable, dans laquelle on ne soupçonne aucun ressentiment quelconque »
Ce sont justement ces éléments qui pourraient confirmer l’activité de cellules terroristes et l’embrigadement de jeunes dans le combat contre Israël.

Shraga Blum
pour Israel Actualités
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mordeh'ai - dans Sécurité
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 00:44
link
Etoile T            Etoile T            Etoile T

L'Histoire de Pâques couverte par Le Monde


Un surveillant égyptien vient d'être abattu aujourd'hui par un extrémiste juif du nom de Moïse.

La famille du surveillant tué alors qu'il ne portait pas d'armes accuse la communauté internationale de l'avoir abandonné.

"Il aimait la vie", raconte son frère, ému aux larmes : "Il voulait se marier et avoir des enfants, une maison et des esclaves, comme tout le monde.

Maintenant, c'est fini. Pourquoi cette injustice?

Pourquoi cette humiliation ?

"Le porte parole du Pharaon dénonce aujourd'hui la communauté internationale" qui mène une politique de deux poids deux mesures" profitant de façon "éhontée" aux Juifs.

Les sources juives prétendent que les conditions de vie que le Pharaon leur imposerait seraient peu confortables notamment pour les nouveaux nés de sexe masculin.

Aucune source indépendante n'a pu confirmer ces allégations.

Une délégation diplomatique Européenne dépêchée sur place n'a pu mener à bien sa mission à cause de l'obscurité totale dans laquelle les Juifs ont plongé le pays.

Le dirigeant juif Moïse, responsable de l'assassinat ciblé du surveillant égyptien ainsi que d'autres crimes que lui imputent des ONG locales, martèle que son peuple devrait pouvoir occuper le Sinaï et Canaan.

Les dirigeants de ces pays, dont le célèbre Og, roi du Bashan, protestent devant l'injustice.

Le Quai d'Orsay a condamné "les actions inacceptables et disproportionnées du dieu des Juifs qui,en opposant dix plaies à un seul petit problème, l'esclavage,que nous rejetons d'autre part, ne fait pas preuve de la bonne foi qui serait un préalable de nature à encourager les Egyptiensà reconsidérer les coups de fouet si seulementon leur proposait un horizon politique et non pas la force brute que nous condamnons vivement".

A Paris, des intellectuels ont signé une pétition intitulée "Justice pour les Pharaons".

Ce texte s'indigne du fait que "des grenouilles aient été utilisées pour terroriser la population égyptienne,au lieu d'être cuites et servies à la sauce béarnaisecomme il se doit chez des gens civilisés".

Cet appel, qui demande la fin de l'humiliation infligée au Pharaon, exige également "que le maintien de l'esclavage soit garanti par l'ONU, car c'est le seul moyen d'assurer la stabilité, la dignité et la justice immédiate pour la région".

A l'initiative de plusieurs mairies, une exposition itinérante "Souffrance et désespoir des maîtres d'œuvres égyptiens"

sera présentée en France, accompagnée d'un cyclede conférence sur le thème:"Comment voulez vous que quarante siècles vous contemplentsi les Juifs refusent de bâtir les pyramides?".

Un appel à manifester contre l'usage abusif des eaux du fleuvepar les Juifs a été lancé par l'association "NIL Obstat",qui dénonce particulièrement la transformation arbitraire des eaux égyptiennes en sang.

Se joignent à l'appel :

 le MRAP (Mouvement contre le Racisme Anti Pharaonien), la LDH (Ligue pour la Discrimination des Hébreux),la LCR, la CGT,SUD,LO,FO,ATTAC, les Vertset le PCF.

Les manifestants se réuniront devant la pyramide du Louvre et marcheront jusqu'à l'obélisque de la Concorde.

José Bové a déclaré sur Canal Minus que c'étaient les Juifs qui avaient organisé l'esclavage des Juifs,le Pharaon étant lui même un agent Juif, tout cela dans le but d'emmerder les Egyptiens.

Cette éventualité semblerait être étayée par la manière inexplicable dont un Juif nommé Joseph est parvenu à s'infiltrer dans les plus hauts cercles du pouvoir égyptien.

Ces lourds soupçons pesant sur les israélites et le gouvernement mosaïque feront l'objetd'une série d'enquêtes dont nous commençons la publication demain.

Yigal Palmor

Souce: Shalom Israel

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mordeh'ai - dans Histoire
3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 08:58
par Me B. RAMAS-MUHLBACH

Ce 27 mars 2009, les présidents iraniens et syriens ont échangé leur vision à court terme concernant la situation au Moyen Orient. Pour ce qu’il en est de Mahmoud Ahmadinejad, la position s’inscrit dans la droite ligne de sa doctrine classique avec toutefois des précisions apportées sur les méthodes à employer pour obtenir le résultat escompté. Ainsi, le Président iranien a tout d’abord avancé « qu’il fallait exploiter les possibilités et occasions de la meilleure façon et le plus intelligemment possible », puis confirmé que le « front irano-syrien était sur la voie de la victoire » et enfin rassuré car « les ennemis, Israël et les Etats-Unis, s'affaiblissent de jour en jour ». Dans sa réponse, le Président syrien a confirmé être en harmonie avec son homologue perse et a lancé : « Les conditions dans la région sont propices aux Etats islamistes au détriment du régime sioniste et de ses alliés ».

La position du Président syrien n’en reste pas moins contradictoire avec les intentions pacifistes qu’il avait exprimées en décembre 2008 à l’occasion d'une conférence de presse tenue avec le Président croate Stipe Mesic. En effet, le 22 décembre 2008, le président syrien avait affirmé que son pays pouvait engager des négociations directes de paix avec Israël compte tenu de la qualité des entretiens informels qu’il avait eus avec le Premier Ministre démissionnaire Ehud Olmert. Plus précisément, il était normal que la Syrie et Israël passent ultérieurement au stade des négociations directes car la paix ne pouvait se réaliser par des négociations indirectes uniquement : « Si les négociations indirectes réussissent, les discussions directes réussiront elles aussi et la paix se réalisera naturellement ». D’ailleurs, et dans une stature d’homme de paix, Bashar al-Assad était allé plus loin en formulant l'espoir qu'il n'y ait pas de guerre à l'échelle mondiale sous la nouvelle administration américaine après l'entrée en fonction du président élu Barack Obama en janvier 2009.
[............]

La Syrie a donc fait fi de résolution 242 en attaquant l’Etat d’Israël le jour du Yom Kippour (6 octobre 1973). De même, en transférant des armes aux Hezbollah libanais pendant des dizaines d’années, la Syrie n’a pas entendu reconnaître l’intégrité territoriale de l’Etat juif ni son droit de vivre en paix à l’abri de menaces ou d’actes de violence

La Syrie ne saurait donc, dans ces circonstances, réclamer l’application d’un texte datant de 1967 auquel elle n’a accordé aucune valeur au cours de ces 42 dernières années. Si inversement et par extraordinaire, la Syrie entendait faire preuve de bonne volonté, il conviendrait tout d’abord de présenter ses excuses pour l’attaque menée sur le territoire hébreu en 1973 (le jour le plus sacré du calendrier hébraïque), puis de reprendre l’ensemble des armes transférées au Hezbollah libanais au cours de ces 20 dernières années et enfin d’en confier la destruction à un organisme international.

A défaut, il faudra espérer que le nouveau chef du gouvernement désigné Netanyahu ne tombe pas dans le piège syrien

Source : pour lire l'analyse entière
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mordeh'ai - dans Politique
2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 17:36
  http://www.geocities.com/Colosseum/Loge/7748/golan1.gifAdvigor Liberman, nouveau ministre des Affaires étrangères israélien vient d'écarté tout retrait israélien du plateau du Golan occupé par Israël depuis 1967 (lors d'une interview à la BBC et à Haaretz): "Le nouveau gouvernement n’a pas pris de décision au sujet des négociations avec la Syrie et n’accepte pas de se retirer du plateau du Golan. Le Golan est israélien. Un point, c'est tout".
Lieberman, connu pour ses déclarations anti-antisionistes, a insisté sur le fait que la paix ne peut se réaliser qu’en contre partie de la paix. Les déclarations faites par Lieberman depuis son accession aux poste de ministre des Affaires étrangères constitue un renoncement au principe de "la terre contre la paix", qui constituait jusqu'à présent, une base de négociations entre Israël et ses voisins arabes depuis la conférence de Madrid en 1991.
Le Président syrien Bachar al-Assad a déclaré lundi, au moment où Benyamin Netanyahu annonçait la composition de son nouveau gouvernement : "nous n’avons pas de partenaire pour la paix".

La Syrie et Israël ont entamé des négociations indirectes par une médiation turque l’année dernière. Mais, les discussions se sont arrêtées à la fin du mois de décembre avec le déclenchement de l’agression israélienne contre la bande de Gaza. Ehud Olmert, ancien premier ministre israélien, avait récemment affirmé qu’"Israël et la Syrie étaient très proches d’un accord avant la suspension des pourparlers". Israël a gagné le plateau du Golan lors d'une guerre défensive ou les pays arabes voulaient détruire Israël (la guerre de 1967). L'ONU reconnaît le droit d'Israël sur cette terre puisque ces quelques kilomètres carrés ont étés remportés alors que les israéliens se défendaient d'une agression antijuive. Depuis, la Syrie exige la restitution du Golan ayant une vue stratégique sur tout le Nord d’Israël
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mordeh'ai - dans Politique
2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 16:34
Le nouveau ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a prononcé mercredi un premier discours, annonçant clairement que la nouvelle administration ne se voyait pas engagée par le processus d'Annapolis, ni conséquemment, par la solution des "deux Etats pour deux peuples".
Selon lui : "Celui qui veut la paix, doit se préparer à la guerre, doit être fort. Il n'y a aucun pays au monde ayant fait des concessions comme Israël en a fait. Nous avons rendu depuis 1967, des territoires qui font trois fois l'étendue d'Israël. Nous avons prouvé notre bonne volonté. "Oslo" a débuté en 1993, et jusqu'à ce jour je ne vois pas que nous soyons arrivés à la paix. A quel moment Israël a-t-il été populaire dans le monde ?
Après la victoire de la guerre des six jours, et non après les 1er, 2e 3e et 4e accords d'Oslo. A Rome, nous devons nous conduire comme de Romains !" Le chef de la diplomatie israélienne a ensuite précisé que l'Etat Hébreu respectait une "continuité du pouvoir" mais que le seul accord qui engageait Israël était "la feuille de route", autrement dit la résolution 1515 du Conseil de sécurité de l'ONU, le processus d'Annapolis n'ayant jamais, selon lui, fait l'objet d'une quelconque validation officielle par un gouvernement israélien.
Concernant l'Egypte, Avigdor Lieberman - qui avait appelé par le passé le Président Hosni Moubarak à "aller au diable" s'il ne voulait pas venir en Israël - a assuré qu'il se rendrait avec plaisir au Caire, mais qu'il aimerait que le ministre égyptien des Affaires étrangères vienne, lui aussi, en visite à Jérusalem. "Je respecte les autres, et désire être respecté d'eux. Je suis pour le principe de réciprocité" a-t-il encore assuré.
Répondant à la question d'un journaliste sur les pourparlers de paix avec la Syrie, le chef de la diplomatie a affirmé n'avoir "aucun problème à négocier la paix contre la paix, et non en en contrepartie de concessions territoriales".

Source : Israel Infos
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mordeh'ai - dans Politique
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 16:19
Lundi 30 mars 2009
Un nouveau pape est appelé à régner. "Araignée ?" quel drôle de nom pour un pape, s'interroge feu Prévert. Et à juste titre d'ailleurs pour ce qui est de Benoit XVI, si ce n'est que l'on se méprend sur les compétences et pouvoirs de l'araignée et qu'on oublie le principal: sa faculté unique à tisser une toile. Dans le Tanakh on raconte que David poursuivi par Saül qui cherchait à le tuer, se réfugia dans une grotte, où une araignée super sympa tissa une toile à l'entrée de la grotte pour rendre celle ci invisible aux yeux de ses poursuivants. On aurait tendance à penser que notre vénérable pape a, selon l'expression populaire, "une araignée dans le plafond" pour proférer autant d'inepties, et l'on se trompe très fort, car Benoît exprime parfaitement ce qu'il pense, et agit en fonction de ce qu'il dit. Ainsi la réhabilitation du négationniste en chef de l'Église catholique.

Pensez -vous un seul instant que le Saint-Siège, qui possède le service de renseignements le plus ancien et le plus sophistiqué du monde, ne savait pas à quoi s'en tenir sur le sieur Williamson ? Pensez-vous que la prise de position sur le préservatif ou l'excommunication de la pauvre brésilienne soient des erreurs? Que nenni, ce sont des décisions réfléchies, en concordance avec le dogme auquel Benoit croit mordicus. Pour ce qui est de son pèlerinage du mois d'avril (comme le poisson, premier symbole des chrétiens, bien avant la croix) en Terre sainte, je vais tenter de vous démontrer que l'objectif du pape Araignée est de tisser une immense toile qui a pour finalité d'attraper dans ses filets tous les insectes qui passeront à proximité; avec une préférence marquée pour les mouches juives. Visite de Yad Vashém. Le Pape y donne le coup d'envoi de l'imminente béatification de son pape favori, Pie XII.
En refusant de se rendre dans la salle où l'on ne dit pas du bien de son poulain, il annonce du même coup au monde entier son désaccord avec la position officielle des juifs sur ce pape. Ce qui lui laisse les mains libres pour le canoniser à son retour à Rome.
Rendez- vous au Kotel ou mur des lamentations comme le désignent les musulmans. De ce lieu où Mahomet s'envola, monté sur sa jument Buraq, visiter les hauteurs célestes, Benoit glissera son petit billet dans les interstices des pierres. Il paraît que le rabbin en charge du Kotel n'est pas trop d'accord pour que le pape s'y rende avec sa croix en or brinquebalante et autres symboles en légère contradiction avec sainteté du lieu, mais, on verra qui aura le dernier mot. Benoit rencontrera Abou Mazen et le grand mufti de Jérusalem, et bras -dessus, bras -dessous, ils se rendront sur le Mont du Temple où se trouvent le Dôme du Roc et la mosquée Al Aqsa, où il n'a rien à faire. A signaler que lorsqu'un haut dignitaire musulman de la péninsule arabique exprime le désir d'aller prier à la mosquée d'Al Aqsa, les israéliens lui refusent la permission.
Benoit a aussi des exigences vis à vis du gouvernement israélien: que des fidèles puissent venir de Gaza pour participer à la messe de Bethléem, et que tous les chrétiens puissent se rendre aux lieux des célébrations, où qu'elles se déroulent. Plus malin et encore plus insidieux, la gigantesque messe organisée à la demande du pape sur la "montagne du Saut", à deux kilomètres de Nazareth, où sont attendues 40.000 pélerins. [........]
[lire la suite de l'article]
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mordeh'ai - dans Politique
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 10:14
 31.03.2009 - 6 Nisan 5769

Deux hauts responsables sécuritaires israéliens ont confirmé à des journalistes du Times, qu’Israël était bien l'auteur de l’attaque en territoire soudanais d’un convoi d’armes iraniennes destinées au Hamas de la bande de Gaza, et que celle-ci avait été réalisée par de nombreux avions de combat. Ce sont des appareils de type F-16 qui ont bombardé les 23 camions qui faisaient route vers la frontière du Soudan avec l’Egypte, appuyés par un escadron de protection composé de plusieurs F-15, prêts à intervenir contre d’éventuels avions soudanais. Après que des photographies prises par des drones sans pilote, également sur place, aient dévoilé que seule une partie du convoi avait été atteinte, les F-16 sont revenus compléter leur tâche, et ces avions, qui ont parcouru une distance totale de 2800 km aller-retour, ont été ravitaillés en vol sur la mer rouge. Toujours selon ces mêmes sources, les camions transportaient quelque 120 tonnes de matériel militaire, dont des missiles anti-tanks, ainsi que des roquettes Fajar-3 d’une portée d’une quarantaine de km, et
dotées d’une tête explosive de 45 kg.
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mordeh'ai - dans Sécurité
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 09:22
TÉMOIGNAGES D’ARABES SUR  L’EXODE DES PALESTINIENS EN 1948:

Jean-Charles Chebat, professeur titulaire à HEC Montréal (1) nous présente ici  la somme des preuves essentielles actuellement qui indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes.

  

Entretien avec Mahmoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984)

« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »

 

 Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) :

« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »

 

Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963):     

 « Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem (Amin al-Husseini) demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »

 

Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :

« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »

 

 Extrait de « Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :

  « Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »

 

 30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien):

 « Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des États arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».

 

Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) :

 

«Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession».

 

 Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :

« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »


 Déclaration du Premier ministre d’Irak (Presse de Bagdad 15 mars 1948): « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »

 

 Début 1949, Émile Ghoury, homme d’État libanais et dernier président chrétien de la Ligue arabe, écrivait dans son discours de démission, qu’il refusait de continuer à vivre avec le mensonge selon lequel les Israéliens avaient chassé leurs concitoyens arabes. Ghoury disait que le temps était venu que les États frontaliers d’Israël assument la responsabilité d’avoir demandé que les Israéliens et les Arabes Palestiniens quittent leurs domiciles pour des raisons militaires tactiques. , afin de permettre aux armées arabes de faire pleuvoir la dévastation sur les seuls Juifs. La promesse était que les Arabes reviendraient “d’ici deux semaines après avoir mis les Juifs à la mer”.

 

 Cinquante ans plus tard, le 19 Mars 2001, Fouad Abu Higla, éditorialiste régulier du quotidien de l’Autorité Palestinienne, Al Hayat Al Jadida, écrivait un article pour le Sommet arabe, critiquant les États arabes pour une série d’échecs. L’une d’entre elles était que les dirigeants arabes avaient forcé les  Arabes du mandat britannique à quitter leurs terres en 1948

  

source : drzz info

(1) Le professeur Chebat a reçu huit prix pour ses recherches [...]. Il fut élu président de l’Académie I de la Société Royale du Canada et vient de recevoir le titre de Chevalier de l’ordre National du Québec, la médaille Sir John William Dawson de la Société royale du Canada et un doctorat honoris causa de l'université de Rennes 1.

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mordeh'ai
30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 09:29

Lundi 03/30/2009


Note de Malaassot :

Comme quoi, il n’y a que les Pays de l’UE qui s’inquiètent du risque de radicalisation de la politique d’Israël du fait de la participation de LIBERMAN.

Pour les arabes d’Israël, rien ne change la preuve, les membres de la Knesset se baladent et donnent ou participent  à des conférences dans les pays ennemis d’Israël sans que cela ne dérange le parti     " Israël Beiteinou " et son leader ! Pourtant que n’avait-il  promis avant les élections ?


La Conférence de la Ligue arabe ouvre ses portes ce lundi à 11 heures à Doha, capitale du Qatar. La séance sera ouverte par le président syrien Bachar El Assad.

Pour la phase préparatoire de ce sommet, le député arabe israélien Ahmed Tibi, du parti Ra’am-Ta’al, a fait le déplacement après avoir été invité par le gouvernement qatari. Interviewé par la presse alors qu’il se trouvait déjà sur place, Tibi a déclaré qu’il devait rencontrer dans la journée des responsables du Yémen et d’autres Etats et accorder des interviews aux médias arabes. Il a toutefois refusé d’indiquer quelles étaient les autres personnalités qu’il allait rencontrer ces prochains jours.[…..]


[….]“Mon avis, que j’expose d’ailleurs ici, est le suivant : la communauté internationale doit contraindre Israël à accepter le principe de “deux Etats” et à œuvrer pour la formation d’un Etat palestinien. Sinon, il faut lui en faire payer le prix sur le plan diplomatique”.


[…]. En outre, Doha aurait proposé une somme importante au Hamas pour que celui-lui transfère le soldat israélien enlevé Guilad Shalit sur son territoire plutôt qu’en Egypte.


Pour lire l’article (cliquer)

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mordeh'ai