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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 13:06

http://boulesteix.blog.lemonde.fr/files/2008/12/israel.1229892110.jpg

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Israël... Il est temps de faire quelque chose de bien pour l'Etat que nous aimons tant...  Votons pour Israël !
Un site internet à mis en place un sondage de "popularité internationale"...
En compètition: Israel contre "Palestine" (comprendre territoires palestiniens)...
Pour l'heure, ce sont ces territoires qui gagnent... Mais avec votre support, cela peut changer...
Pour cela, c'est très simple, cliquez sur ce lien puis sur le drapeau israélien ! C'est tout ! Vous pouvez renouveler l'opération toutes les 4 heures.
Et surtout: bon anniversaire à Eretz Israël !
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mordeh'ai - dans Société
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 19:56

lundi 23 avril 2007, par Franck Olivier

http://www.un-echo-israel.net/


La prière pour la l’Etat d’Israël est récitée à la prière du matin après les lectures de la Tora et des prophètes les jours de Shabbat et de fêtes dans toutes les synagogues d’Israël et de la diaspora.


Elle est attribuée à deux anciens Grands Rabbins d’Israël : Itzhak Halevi Herzog qui fut le père du président de l’Etat d’Israël Haïm Herzog et Grand Rabbin Ashkénaze de 1936 à 1959 et à Ben Tsion Ouziel qui fut le Grand Rabbin Séfarade de 1939 à 1953.


En fait, la prière fut composée par l’écrivain et poète Shaï Agnon.


Elle n’est pas récitée dans la plupart des cercles ultra - orthodoxes qui ne voient pas dans la création de l’Etat d’Israël « le premier germe de la délivrance » du peuple juif selon une expression utilisée par le premier Grand Rabbin d’Israël le rav Abraham Kook.


Cette prière est aussi récitée le jour de l’Indépendance d’Israël dans les synagogues :


"Notre Père qui es aux cieux, Rocher et Sauveur d’Israël, bénis l’Etat d’Israël, premier germe de notre délivrance, protège-le sous les ailes de Ta bonté et étends sur lui la tente de la Ta paix, envoie Ta lumière et Ta vérité à ses chefs, ses ministres et ses conseillers et oriente les dans le sens qui Te paraît bon.

Fortifie les bras des défenseurs de notre Terre Sainte, accorde leur, Notre Dieu, Ton secours, couronne les du diadème de la victoire et fais régner la paix dans le pays et une joie infinie à ses habitants.

Quant à nos frères de toute la maison d’Israël, souviens toi d’eux dans tous les pays où ils sont dispersés et ramène les bientôt la tête haute à Sion, Ta ville, et à Jérusalem, lieu de Ton temple comme il est écrit dans la Loi de Moïse, Ton serviteur : « Si tes bannis se trouvent à l’extrémité des cieux, de là le Seigneur ton Dieu te recueillera et de là Il te prendra. Et il t’amènera dans le pays que tes ancêtres ont conquis et tu le conquerras. Et unis notre cœur à l’amour et à la crainte de Ton Nom en vue de garder toutes les paroles de Ta Loi. Envoie-nous bientôt Ton Messie de justice, le fils de David.

Brille dans la splendeur de Ta puissance merveilleuse sur tous les habitants de l’univers, Ta terre, et que tout être qui possède une âme affirme : « Le Seigneur, Dieu d’Israël, est roi et Son règne domine toute chose".


Amen

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 19:48
“Truman a reconnu le caractère juif de l’Etat d’Israël”
Mardi 04/28/2009
par Claire Dana-Picard

La controverse entre Israël et les Palestiniens sur le caractère juif de l’Etat d’Israël a incité un chercheur en histoire, Shlomo Nakdimon, lauréat du prix Sokolov, à intervenir pour remettre les choses au point et surtout, pour rétablir une vérité historique qui, selon lui, a été bafouée.
Dans un article publié dans le quotidien Israel Hayom, Nakdimon rappelle que lorsque le chef de l’AP Mahmoud Abbas a été prié récemment de reconnaitre qu’Israël était un Etat juif, le camp palestinien s’est insurgé contre cette définition, avec l’appui notamment du député arabe israélien Ahmed Tibi qui, rappelons-le, était par le passé le conseiller de Yasser Arafat. Tibi, dans ses arguments, a prétendu que “même le président des Etats-Unis Truman, dans le communiqué qu’il avait publié pour reconnaitre l’Etat d’Israël, avait effacé de sa main les termes d’Etat des Juifs pour les remplacer par ceux d’Etat d’Israël”.

Nakdimon souligne: “Il ne fait aucun doute que si les Arabes d’Israël et les Palestiniens adoptent ces positions, c’est pour qu’Israël devienne finalement un “Etat de tous ses citoyens”. Et d’ajouter: “Il est évident que tout lien entre l’Etat d’Israël et ses véritables racines constitue pour eux un casus belli”
.
 
En ce qui concerne les affirmations de Tibi, l’historien estime qu’elles ont une part de vérité qui est en fait bien pire qu’un mensonge. Et de s’expliquer: ” Quelques temps avant la déclaration d’Indépendance, le 14 mai 1948, l’un des membres importants de la délégation juive à l’Onu a été prié d’adresser une demande au président Truman pour que ce dernier reconnaisse l’Etat juif. A ce moment-là, on ignorait encore quel serait le nom officiel du nouvel Etat et c’est pour cette raison que le président Truman a été prié de reconnaître l’Etat juif et son gouvernement provisoire conformément aux recommandations de l’Assemblée générale de l’Onu du 29 novembre 1947. Alors qu’un représentant de la délégation d’Eretz Israël était en route vers la Maison Blanche avec sa requête, on apprenait que le nom de l’Etat juif venait d’être publié et qu’il s’appellerait Israël. C’est donc au dernier moment que le nom a été corrigé sur la déclaration de Truman à la presse, qui venait d’être signée de sa main. Nakdimon précise: “Toujours est-il que dans le communiqué de Truman, l’expression “Etat juif” figure en introduction dans les termes suivants: “Ce gouvernement a été informé que la Palestine (nom donné par les Britanniques à Eretz Israël) a été déclarée comme Etat juif et son gouvernement provisoire nous a demandé de le reconnaître. Les Etats-Unis d’Amérique ont reconnu le gouvernement provisoire comme étant le gouvernement de facto du nouvel Etat d’Israël’.

Par ce rappel historique très précis, le chercheur a donc démontré que les affirmations du député Tibi étaient fallacieuses et que le fait pour le conseiller du président Truman de biffer le mot juif n’avait aucune signification si ce n’est de reconnaître le nom officiel de l’Etat d’Israël.
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mordeh'ai - dans Histoire
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 16:21
Réflexions sur l'initiative arabe pour la paix - Joshua Teitelbaum 28/04/2009

Il existe dans l'initiative arabe pour la paix des développements significatifs et positifs sur la position arabe et l’avenir d’Israël au Proche-Orient. D’abord et avant tout, c'est une offre qui mettra fin au conflit. Lorsqu’on compare cette initiative aux célèbres « trois non » prononcés par la Ligue arabe à Khartoum, en juillet 1967, un mois après la fin de la guerre des Six Jours, un progrès substantiel a été sans doute commis. Pour cette raison, Israël devrait présenter sa position dans un aspect positif dans le cadre des questions importantes qui seront soulevées dans toute négociation de paix avec les Arabes. Toutefois, Il convient de s’abstenir d’accepter cette initiative comme base de négociations, parce qu’elle contient des éléments sérieux et incompatibles, comme le retour des réfugiés palestiniens et le retrait aux lignes d'avant 1967. Israël devrait également rejeter le « tout ou rien » des Saoudiens et de la Ligue arabe. Construire la paix est un processus de négociations, et non pas un diktat. Il est probable que la nouvelle administration américaine dirigée par le président Obama, emploiera des efforts diplomatiques pour tenter d'appliquer cette initiative arabe. Pourtant, lors d’un sommet arabe extraordinaire, réuni par le Qatar à Doha, le 16 janvier 2009 (et boycotté par l’Egypte, la Jordanie et l’Arabie saoudite), le Président syrien Assad a déclaré que l’initiative arabe est « déjà morte ». Trois jours plus tard, le 19 janvier 2009, les dirigeants arabes se sont à nouveau rencontrés au Koweït pour un sommet déjà prévu. Le roi de l’Arabie Saoudite, Abdallah a déclaré devant cette assemblée: « Israël doit comprendre que le choix entre la guerre et la paix ne sera pas toujours disponible et l’initiative arabe est à l'ordre du jour actuellement mais elle ne restera pas indéfiniment. » Les mêmes sentiments ont été exprimés par le Secrétaire général de la Ligue arabe, Amer Moussa. D’autres dirigeants saoudiens sont allés plus loin dans leurs propos, en menaçant la communauté internationale ainsi que l'avenir des relations américano- saoudiennes. Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Saoud al-Faysal, a averti, dans un discours prononcé au Conseil de Sécurité, l’ensemble de la Communauté internationale : " Le Conseil de Sécurité devrait traiter nos questions légitimes avec sérieux et responsabilité et basées sur nos principes, sinon, nous serons contraints de tourner notre dos et reconsidérer les autres options.» Dans un article paru dans le Financial Times, l’ancien ambassadeur saoudien à Washington, Turki al-Faysal a fortement mis en garde la nouvelle administration d’Obama : « Si les Etats-Unis veulent continuer à jouer le rôle de dirigeant au Proche-Orient et garder intactes leurs alliances stratégiques – en particulier leur relation spéciale avec l’Arabie Saoudite- Ils leurs faudrait réviser radicalement leurs politiques vis-à-vis d'Israël et de la Palestine. » Le Président Obama a déjà manifesté son point de vue et celui-ci est plus proche de la position israélienne. Dans un communiqué, il a déclaré que « l’initiative de paix arabe comprend des éléments constructifs qui pourraient contribuer à faire avancer ces efforts de paix. Actuellement, les Etats arabes doivent agir dans le cadre de leur promesse et de leur initiative et sont appelés à soutenir le gouvernement palestinien dirigé par le président Abbas, et le premier ministre Fayad, et prendre des mesures envers la normalisation des relations avec Israël, en s’opposant à l’extrémisme qui nous menace tous. »[.....................]
 Lire la suite http://www.jcpa-lecape.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=209
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mordeh'ai - dans Politique
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 12:25
Abou Mazen dévoile son vrai visage
Lundi 04/27/2009

par Yael Ancri


Dans un discours particulièrement cinglant prononcé à Ramallah, le chef de l’AP Mahmoud Abbas (Abou Mazen), a affirmé qu’il ne reconnaissait pas Israël comme un Etat juif.
Abbas a ainsi repoussé la demande du Premier ministre Binyamin Netanyahou qui souhaitait voir les Palestiniens reconnaître l’Etat juif. “Un Etat juif, c’est quoi ? Vous pouvez l’appeler comme bon vous semble, mais je ne l’accepte pas et l’affirme publiquement !”, a déclaré Abbas.
Et d’ajouter que la question a déjà été débattue au cours de la Conférence d’Annapolis. “Vous pouvez appeler votre Etat la république sioniste, hébraïque nationale socialiste, si ça vous chante. Moi je n’en ai que faire, mais j’exige que l’Etat d’Israël ne dépasse pas les frontières de 1967, celles d’avant l’occupation des territoires palestiniens.” Le chef de l’AP a clarifié que non seulement il n’avait pas l’intention de remplir cette condition posée par Israël, mais qu’il ne demanderait pas plus au Hamas de reconnaître l’Etat d’Israël. “Cette reconnaissance [celle de l'Etat d'Israël] n’est demandée qu’au gouvernement de l’AP sur la base des accords signés par les Palestiniens”, a affirmé Abou Mazen, qui a ajouté que les Palestiniens étaient prêts à reprendre les négociations, mais en posant plusieurs conditions.
Abbas a affirmé qu’avant de pouvoir reprendre des pourparlers, l’Etat d’Israël devait accepter le principe de deux Etats et celui des territoires contre la paix. Abbas exige également qu’Israël cesse les constructions dans les localités juives de Judée Samarie et accepte l’initiative arabe.
“Lieberman a déjà affirmé qu’il s’y opposait, alors qu’y-a-t-il à ajouter ? Lorsque les Israéliens changeront d’avis, nous recommencerons à parler”, a déclaré le chef de l’AP. Ce dernier a continué ses griefs en accusant Israël de voler de l’eau aux Palestiniens : “Les Israéliens volent notre eau, puis ils nous la vendent.” Abbas n’a pas ménagé ses critiques à l’encontre du nouveau ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman dont les positions sont opposées au consensus international concernant les principes du processus de paix et de deux Etats.
Abou Mazen a conclu en rappelant qu’il ne renoncerait pas aux frontière de 67, que les frontières d’Israël avaient été définies avant la guerre des Six Jours et qu’Israël n’avait pas droit à “un centimètre de plus”.
Le député Michaël Ben Ari (Ihoud Leoumi) a réagi aux propos d’Abou Mazen selon lesquels “il ne reconnaîtrait jamais Israël comme Etat du peuple juif”: “Enfin, Abou Mazen a dit les choses clairement et a dévoilé son vrai visage. Ses propos sont la preuve irréfutable qu’il est vain de vouloir négocier avec les prétendus ‘modérés’ qui veulent en fait détruire l’Etat d’Israël étape par étape”. Les responsables du ministère israélien des Affaires étrangères ont, pour leur part, affirmé : “La reconnaissance d’Israël comme l’Etat souverain du peuple juif est une étape cruciale et nécessaire dans le processus de réconciliation historique entre Israël et les Palestiniens. Plus tôt les Palestiniens intérioriseront ce fait élémentaire et fondamental, plus tôt la paix sera possible entre les deux peuples.”

lire également surlemême sujet :
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1239710804508&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull
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mordeh'ai - dans Politique
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:05

Abbas refuse de reconnaître Israël comme Etat juif

 27/04/09  - 13H40 - AFP 

© AFP - Abbas Momani

Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé lundi qu'il refusait de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif, comme l'a exigé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"Etat juif, c'est quoi ça? Vous pouvez vous faire appeler comme ça vous plaît, mais moi je ne l'accepte pas et je le dis publiquement", a déclaré M. Abbas dans une allocution à Ramallah, en Cisjordanie.

Il a affirmé que l'exigence d'Israël d'obtenir une reconnaissance palestinienne de son caractère juif avait été "longuement discutée" et rejetée par les Palestiniens lors de de la conférence d'Annapolis aux Etats-Unis ayant relancé le processus de paix israélo-palestinien, en novembre 2007.

"Vous pouvez-vous faire appeler la République sioniste hébraïque nationale socialiste si ça vous plaît, ça ne me regarde pas. Moi je sais qu'il existe un Etat d'Israël sur les frontières de 1967 (avant l'occupation des territoires palestiniens, ndlr) et pas un centimètre de plus ou de moins", a ajouté le dirigeant palestinien.

M. Netanyahu avait réclamé le 16 avril que les Palestiniens reconnaissent Israël comme Etat juif, lors d'une rencontre avec l'émissaire américain George Mitchell.

Le 20 avril, son bureau avait toutefois indiqué qu'une telle reconnaissance n'était pas une condition pour une reprise des négociations de paix avec les Palestiniens.

Les Palestiniens craignent notamment que la reconnaissance d'Israël comme l'Etat des Juifs revienne pour eux à renoncer au "droit au retour" des réfugiés palestiniens.

Israël se définit selon une loi fondamentale comme "Etat juif et démocratique", tout en comptant 1,3 million de citoyens arabes. Il s'agit des descendants des 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'Etat juif. Ils représentent aujourd'hui 20% de sa population.

M. Abbas a en outre critique le nouveau ministre israélien des Affaires étrangères, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, qui a notamment affirmé que son pays n'était pas lié par le processus lancé à Annapolis et que l'inititive de paix arabe lancée en 2002 constituait un danger pour Israël.

"Lieberman, c'est un cas à part. Il n'a pas encore appris la politique et ne l'a pas suffisamment pratiquée. C'est un adversaire, il est venu pour dire +non+ et +je rejette+ et à chaque fois il nous sort un nouveau refrain", a déclaré M. Abbas.

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mordeh'ai
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 15:42
Par YAAKOV KATZ pour JPOST
27.04.09
 

Tous les projets de dialogue des Etats-Unis avec l'Iran sont voués à l'échec. Pour le ministre des Affaires stratégiques Moshe Yaalon, un cadre temporel et l'établissement de limites sont indispensables pour forcer Téhéran à stopper ses activités nucléaires.


L'ancien chef d'Etat major de Tsahal a accordé un entretien exclusif et exhaustif - le premier depuis sa prise de fonction au gouvernement le 31 mars dernier - au Jérusalem Post. Selon lui, les Iraniens profiteront de la solution du dialogue pour pouvoir gagner du temps si personne n'est clair avec eux et ne leur impose des limites de temps, "comme [par exemple] leur dire qu'ils ont deux mois pour arrêter l'enrichissement", a affirmé Yaalon.


D'après ce dernier, l'Occident doit comprendre qu'il doit se confronter aux Iraniens et qu'il ne peut pas faire de concessions. "Il y a actuellement entre le monde occidental et les djihadistes islamiques iraniens un processus qui s'est construit sur des abandons antérieurs et successifs, ainsi que sur des concessions", a expliqué Yaalon. "Ce dont a besoin l'Occident, c'est de s'insurger contre cette attitude et la combattre."


Cependant, Yaalon a refusé de s'exprimer sur le fait de savoir si Tsahal est capable de frapper les installations nucléaires iraniennes. "Il faut espérer que le travail sera effectué par quelqu'un d'autres. Et en même temps, comme dit le sage Hillel dans le Talmud, 'Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ?"

Le ministre a par ailleurs rappelé le fait est qu'en 2003, l'Iran avait stoppé son programme nucléaire sans être attaqué. "Et cela principalement grâce à une combinaison de pressions diplomatiques et de menaces de sanctions, mais surtout grâce à la menace d'une action militaire."

Concernant le conflit avec les Palestiniens, Yaalon a mentionné à plusieurs reprises au cours de l'entretien le refus de l'Autorité palestinienne (AP) de reconnaître le caractère Juif de l'Etat d'Israël.


D'après le ministre des Affaires stratégiques, même pendant la conférence d'Annapolis en novembre 2007, le président AP Mahmoud Abbas avait refusé d'insérer les termes "deux Etats pour deux peuples" dans la déclaration commune, et avait seulement autorisé "deux Etats".

"C'est pour cela que le Premier ministre a dit que nous voulions d'eux qu'ils reconnaissent le droit d'Israël d'être un Etat juif", a indiqué le ministre. "Ce droit ne dépend pas d'eux mais s'ils ne le reconnaissent pas, alors nous n'avons rien à nous dire."

Yaalon a également rejeté l'initiative saoudienne, qui appelle à un retour aux frontières d'avant-1967. "De notre point de vue, les frontières d'avant-1967 ne sont pas défendables", a-t-il expliqué. "Aller dans cette direction serait dangereux. Je suis pour faire des choses qui soient créatives, mais pas celle-là."


A propos des déclarations de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton la semaine dernière selon lesquelles l'Etat hébreu encourt le risque de perdre le soutien du monde arabe dans son combat contre les menaces iraniennes si Israël rejette les négociations de paix avec les Palestiniens, Yaalon a qualifié le fonds de ces propos de "superficiels".


"Je crois que cette idée dans son ensemble est mauvaise", a-t-il indiqué, avant d'ajouter : "si vous résolvez le conflit israélo-palestinien, cela n'arrêtera pas ni ne calmera les djihadistes islamiques. La révolution islamique d'Iran en 1979 n'a pas éclaté à cause de nous. Al-Qaïda n'a pas été créé à cause de nous et même le Hezbollah ne s'est pas renforcé à cause de nous."


*Si les EU ont décidé de conduire un dialogue ou d’imposer des sanctions supplémentaires, ils l'ont décidé  tout en agitant  "le stick de la pression militaire".


" Le fait est qu’en 2003, l’Iran a arrêté son programme sans être attaqué. C'était fondamentalement dû à une combinaison de pression diplomatique et de  menace de sanctions, mais principalement en raison de la menace de l'action militaire, ".


" En dépit des prédications que la politique du gouvernement Netanyahu créera un "clash" avec l'administration d'Obama", Ya'alon ne se souvient  pas d'un seul incident depuis qu’il est adulte que Washington n’ait jamais imposé quelque chose qui aurait  mis en péril la sécurité d'Israël.


Dimanche, Ahmadinejad disait que même si l'Iran croyait en l’ "entretien, en la négociation, basée sur la sincérité, le respect et la justice," Téhéran n’irait  pas aux pourparlers avec l'administration Obama sans "une structure nette" et "un ordre du jour clair" n'aient été convenus par avance.


*Partie de l'entretien adaptée en français par Mordeh'aï depuis le site "JPOST anglais" 

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mordeh'ai - dans Sécurité
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 10:40

Obama acceptera-t-il la présence du Hamas au sein de l’AP ?

Les Etats-Unis s’apprêtent-ils à amorcer un tournant décisif dans leur politique proche-orientale et à accepter la présence du Hamas au sein de l’Autorité palestinienne ?

 

C’est une question qu’on peut se poser en prenant connaissance d’un article du Los Angeles Times qui indique lundi matin que l’administration américaine a demandé au Congrès de procéder à un amendement de la loi qui permettrait aux Américains de poursuivre leur aide à l’AP même si le Hamas entre dans le nouveau cabinet, ditd’union nationale”. 

 

Jusqu’à présent, la loi américaine posait trois conditions à l’AP pour qu’elle puisse bénéficier de l’aide des USA. Elle devait reconnaître la légitimité d’Israël, repousser toute manifestation de violence et accepter les accords conclus par le passé. Et pour l’instant, le Hamas, en tant qu’organisation (terroriste) n’entre pas dans ces critères.  

 

Si des changements sont opérés, comme certains le souhaitent aux Etats-Unis, et si les différentes factions palestiniennes trouvent un terrain d’entente, malgré leurs rivalités constantes, la nouvelle administration américaine pourrait continuer à procurer de l’aide à l’AP. Une condition est toutefois toujours posée: que les membres du cabinet palestinien soutenus par le Hamas respectent les critères posés. 

Ces positions vont totalement à l’encontre de celles prônés par l’administration Bush qui s’est toujours opposée à un pouvoir commun de l’Autorité palestinienne, avec la participation du Hamas et a salué avec satisfaction la chute du “cabinet d’union”, en 2007 après quelques mois seulement à la tête de l’Autorité palestinienne.   

 

Ceux qui soutiennent Israël au Congrès se sont indignés de ces propositions de changements, pourtant prévisibles. L’un d’entre eux, le sénateur Mark Stevens, a protesté auprès de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton la semaine dernière, en soulignant que ce genre de procédé équivalait à reconnaître un pouvoir “ne comprenant que quelques membres nazis”.

Lors d’un débat au sein de la commission des Budgets, qui examinait la demande de l’administration américaine de verser 840 millions de dollars aux Palestiniens, Mme Clinton a souligné qu’aucune aide ne serait octroyée au Hamas ou à toute autre entité dont il avait le contrôle”.


Clair Dana-Picard  Israel Actualités/Arutz7

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mordeh'ai - dans Politique
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 10:10


Le Caire a dénoncé ces derniers temps l’ingérence de l’Iran au Proche-Orient et les dernières informations publiées dimanche matin par un journal égyptien ne font que renforcer le sentiment des autorités du pays.

Selon l’hebdomadaire Al Osboa, cité par la presse israélienne, un navire iranien aurait été coulé il y a deux semaines dans la mer Rouge au large des côtes soudanaises. Le journal a précisé que pour Khartoum, le bateau a été bombardé soit par la flotte israélienne soit par les forces navales américaines. Il s’agissait, toujours d’après les mêmes sources, d’un transporteur d’armes s’apprêtant à accoster au Soudan pour y débarquer son chargement qui devait être acheminé par la suite vers Gaza via l’Egypte.

Le bateau aurait été totalement détruit par un missile, tiré depuis un navire de guerre, et tout son équipage aurait péri dans le naufrage.

La cargaison d’armes, qui allait donc être déchargée sur des plages soudanaises, devait être transportée ensuite par voie terrestre dans le Sinaï avant d’être remise aux terroristes palestiniens de la bande de Gaza. Le journal égyptien a précisé que l’Iran et les assaillants du navire avaient tenu au départ à garder le silence sur cette affaire. Toutefois, des informations ayant fini par filtrer, Khartoum aurait finalement décidé de publier dimanche certains détails sur cette attaque.

Ce n’est pas la première fois qu’on parle d’un tel trafic et d’une intervention militaire. Le mois dernier, la presse arabe avait déjà annoncé qu’un convoi militaire avec des armes destinées aux terroristes du Hamas de Gaza avait été bombardé par l’aviation israélienne alors qu’il traversait le territoire soudanais, au moment de l’Opération Plomb Durci de Tsahal. Par la suite, la chaîne américaine ABC avait publié d’autres détails sur ces bombardements et avait affirmé que Tsahal était intervenu à trois reprises pour intercepter des transports d’armes vers Gaza.



par Claire Dana-Picard d'A7
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mordeh'ai - dans Sécurité
26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 16:03

dimanche, avril 26, 2009

victor Perez
L’orage va-t-il gronder bientôt sur les relations israélo-américaines ? Cela serait un comble si l’on s’en tient, jusqu’à présent, au vœu de dialogues tout azimut du nouveau Président US avec les pires dictatures que compte la planète. Cependant, cette question a un sens.

Barak Hussein Obama, dès la prise de ses fonctions à la Maison blanche, a passé son premier coup de téléphone au Président de l’Autorité palestinienne Abou Mazen. Ainsi, a-t-il jugé, est montrée à la planète, l’importance qu’il porte au règlement du conflit israélo-arabe, et au monde musulman sa reconnaissance de la centralité que cette communauté lui octroie.

La réponse d’Avigdor liberman, le jour de sa nomination au ministère des Affaires étrangères, fut directe et sans ambages. Israël est tenu légalement par la feuille de route alors qu’il n’est pas « lié par le processus d’Annapolis ». Ce qui rappelle opportunément que les ‘’Palestiniens’’ ont un minimum d’obligations à remplir au nom de la paix avant tout accès à leur état, alors que le mécanisme d’Annapolis avait ancré la nécessité d’une nation de ‘’Palestine’’ dans l’esprit international sans pour autant avoir fait avancer d’un iota, par exemple, la reconnaissance d’Israël comme nation du peuple juif.

Autre discorde évidente suite à la visite du roi Abdallah II de Jordanie au Président des USA qui a jugé « constructive » ‘’ l’initiative de paix ’’ de 2002 de la ligue arabe. Un plan panarabe exigeant le retrait de tous les territoires « occupés » en 1967, y compris la partie est de Jérusalem et une juste solution pour les « réfugiés palestiniens » contre une reconnaissance totale d’Israël de la part du monde musulman. Une initiative jusqu’alors non négociable qu’Avigdor Liberman s’est empressé de rejeter en précisant que cette initiative était « une recette pour la destruction de l’Etat juif ». Pas moins.[..........................]

Le fait d’obliger les ‘’palestiniens’’ à admettre publiquement leur refus de toutes concessions quant aux demandes israéliennes décrites ci-dessus prouvera, si besoin était, que la paix juste et durable n’est point l’objectif réellement recherché par ces derniers.

 pour lire l'édito en entier cliquer ici
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mordeh'ai - dans Politique