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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 16:06
2 juillet 2009

Par Caroline Glick , THE JERUSALEM POST
 

Adaptation française de Sentinelle 5769

Il s’avère que Ah’aron Barak, président à la retraite de la Cour Suprême, l’homme qui a forgé le système judiciaire d’Israël à son image, ne se soucie pas beaucoup des Juifs.

Lors d’un discours jeudi dernier, parrainé par le fond post-sioniste du ‘Nouvel Israël’, Barak a déclaré : « Si vous demandez à un juif s’il soutient l’égalité avec les Arabes, il répondra : ‘certainement’. Et si vous demandez s’il est d’accord pour chasser les Arabes d’ici, il répondra : ‘certainement’. Il ne voit pas de contradiction entre les deux positions ».

Après avoir dénoncé les Juifs comme des stupides racistes, Barak a continué en expliquant que pendant ses années de magistrature, pendant que ses opinions antijuives se développaient, il abandonna graduellement sa mission légale fondant ses jugements sur la loi israélienne. En lieu et place, il s’est engagé dans un exercice de la justice en roue libre, en accord avec ses opinions politiques radicales.

Comme il l’a déclaré : “Je me souviens des questions qui m’étaient soumises pendant les vingt ans où j’étais juge, quand ma ligne de pensée était toujours administrative : quel niveau de pouvoir les corps administratifs ont-ils dans les territoires ? Avec le temps, tandis que ma connaissance de la loi internationale augmentait, ma conception a commencé à changer. Au lieu de parler de ce qui est permis et de ce qui est interdit aux forces israéliennes, j’ai pensé aux droits des gens sur place : quels droits ils méritent. »

Ainsi, de son propre aveu, pendant ses années à la Cour, Barak a déterminé quels « droits » les Palestiniens « méritaient », nullement arrêté par des embarras agaçants comme sous prétexte de loi ou bien des limites légales normales qui régissent les décisions d’un Etat dirigé selon le respect de la loi. C’est du fait de son mépris déclaré pour la démocratie israélienne que, sous sa direction juridique, le pays est effectivement passé d’une démocratie parlementaire gouvernée par la loi à une tyrannie judiciaire gouvernée par les préférences et les préjugés d’une fraternité d’avocats au pouvoir, renforcée par Barak, pour se prononcer sur le comportement autorisé, fondée sur leurs préférences politiques radicales partagées.

La critique sévère et intolérante des Juifs dans son discours a soulevé une tempête de protestation publique. Malheureusement, le plus grand danger dévoilé par l’élucidation de sa philosophie juridique non légale a été largement ignoré. Ceci est troublant parce qu’au niveau national, il est bien plus important pour Israël de faire reculer la révolution judiciaire antidémocratique de Barak que de condamner son intolérance personnelle.

Nos responsables élus ont pris une importante première mesure dans cette direction le mois dernier en élisant le député [MK] Uri Ariel avec pour mission d’être responsable du Comité de Sélection Judiciaire pour nommer les juges. L’élection d’Ariel par ses collègues de la Knesset a marqué pour la première fois une génération où les activistes judiciaires radicaux fidèles à Barak, étaient la minorité des membres du comité. C'est-à-dire que l’élection d’Ariel a ouvert la porte à la nomination de juges non radicaux qui considèrent que les jugements d’une Cour doivent être fondés sur la loi, et pas sur les agendas politiques et sociaux.

Aujourd’hui, après le discours de Barak, le gouvernement de Netanyahu et la Knesset doivent présenter l’élection d’Ariel comme la première étape d’une politique globale de réforme judiciaire et du ministère public de l’Etat. En particulier, la Knesset doit adopter une loi instituant des contrôles et des équilibres sur la Cour Suprême, que Barak avait supprimés par décrets judiciaires comme président de la Cour. Ces contrôles et équilibres doivent empêcher la Cour d’annuler des lois légalement promulguées, et l’empêcher d’utiliser sa fonction de Haute Cour de Justice pour dicter la politique gouvernementale.

Au-delà de cela, le gouvernement et la Knesset doivent adopter une loi mettant fin à la situation intenable actuellement, dans laquelle le gouvernement et la Knesset se voient refuser un Conseil juridique parce qu’ils sont devenus les serviteurs plutôt que les maîtres d’autres conseillers juridiques. Au cours de la décennie passée, forcé par la Cour et ses media serviles, le gouvernement et la Knesset ont été empêchés de nommer l’Avocat Général et le conseiller juridique de la Knesset. Au lieu de cela, ces officiels sont nommés par des commissions de fonctionnaires contrôlées par des juges à la Cour Suprême en retraite, et par conséquent, ils sont de façon informelle, soumis à la Cour Suprême plutôt qu’aux officiels élus qu’ils sont supposés servir. Cela doit prendre fin.

Pendant le règne de Barak comme président de la Cour Suprême, il a bénéficié du soutien inconditionnel des media. Les journalistes à la Cour d’Israël et leurs patrons ont renoncé à leur premier devoir journalistique d’agir comme des chiens de garde de la démocratie, pour se comporter comme les chiens de garde de Barak contre tout individu qui aurait mis en question les fondements démocratiques, normatifs et légaux de ses actes à la Cour. 
Pendant plus d’une décennie, presque quotidiennement, les serviteurs de Barak dans les media ont fustigé les critiques de ses décisions, les qualifiant « d’antidémocrates, de racistes, ou encore d’opposés aux droits de l’homme, ou de motivés politiquement ». Plutôt que de faciliter le débat public, ces chefs de media serviles ont empêché la discussion des actions de Barak et ce faisant, l’ont aidé à affaiblir les fondements de la démocratie israélienne encore davantage.

Maintenant, suite à son attaque antisémite cinglante, certaines personnalités de ces media sont contrariées par Barak. Mais même quand elles le condamnent  pour son antisémitisme, ces mêmes chiens de salon continuent de préserver son passé judiciaire de tout examen.
Tel est le cas de l’ancien rédacteur en chef  de ‘Haaretz’ et de ‘Globes’ Mati Golan. Dans une page ‘opinion’ publiée dans Globes, « pamphlet contre
Ah’aron Barak », Golan a condamné Barak pour ses opinions sur les Juifs. Mais les questions sur les déclarations de Barak en montrent davantage sur la question du type de journalisme de Golan que sur le problème du passé professionnel de Barak.

Golan prévient qu’en abandonnant le secret proverbial et en se révélant lui-même antisémite, Barak a commis l’impensable. Il a entraîné « les gens à commencer de se demander : est-ce cet homme, le génie, le prodige dont les jugements sont une lumière éclairant les voies de toutes les Cours ? Cette lumière doit-elle continuer de guider les jugements légaux ou doit-elle être éteinte ?

Golan conclut que dans le futur, Barak devrait garder sa grande gueule fermée.

L’égratignement de Barak par Golan était hautement manipulateur. Il a utilisé la critique d’un aspect du discours de Barak pour évacuer la discussion sur un aspect plus troublant de celui-ci. Cette démarche en deux étapes est la spécialité de l’élite des media d’Israël, qui comme le système de la Cour de Barak, est un cercle fermé de frères auto-promus marqués par une uniformité idéologique et un radicalisme antidémocratique.

Bien que Golan ne fasse plus partie des chefs de cette fraternité des media – qui depuis les années 1980 s’est développée parallèlement à la fraternité juridique de Barak – son passé est remarquable de par sa volonté de révéler ses préjugés, autant que Barak a révélé la motivation de son héritage de non légalité jeudi dernier.

Ce que le passé de Golan démontre entre autres choses, c’est que la source de sa colère envers l’antisémitisme de Barak provient du manque de discrimination de Barak entre les « bons Juifs et les mauvais Juifs ». Golan a montré clairement son propre antisémitisme – plus sélectif – dans un article qu’il a publié dans le ‘Jerusalem Post’ en mars 2005. Il y expliquait que de son point de vue, les Juifs religieux ne peuvent raisonnablement pas se voir accorder les protections des autres citoyens d’une démocratie, parce qu’ils sont des Juifs religieux.

Comme il l’a dit : « La religion et la démocratie ne vont tout simplement pas ensemble. La démocratie nécessite un esprit ouvert, la liberté de choix, la possibilité de critiquer. De l’autre côté la religion est fondée sur une obéissance quasi aveugle à ses prêtres. Ce que certains dans la population des pionniers religieux veulent est de manger leur gâteau démocratique, et en tant que croyants, avoir aussi leur part antidémocratique ».

Là, non seulement Golan démontre son ignorance du fondement du judaïsme – religion fondée sur la délibération, le débat, et la rébellion contre le pouvoir arbitraire – mais il a démontré son soutien antilibéral à une gouvernance autoritaire contre ses ennemis politiques. Comme Barak, Golan est à l’aise avec un régime qui abandonne de façon préjudiciable les droits légaux d’un groupe en faveur des droits non légaux et imaginaires d’un autre groupe.

La colère sélective de Golan contre les positions de Barak pour une seconde zone de vie du public israélien dans l’extrême besoin d’une réforme d’expansion : les media. Aujourd’hui, le système de régulation byzantin des media en Israël met des barrières massives, hors du système économique, à l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché électronique des media. Ces obstacles s’opposent à la dissémination fiable d’informations vers le public, et rendent la concurrence pratiquement impossible pour se dresser dans la guerre des idées.

Par exemple, pour obtenir une autorisation de diffuser une radio, des nouvelles stations doivent donner leur accord pour émettre les informations mises à jour toutes les heures, et produites soit par la radio d’Israël idéologiquement uniforme, ou bien par la radio de l’armée idéologiquement formatée. C'est-à-dire que légalement, les opérateurs des radios sont effectivement empêchés de produire leurs propres nouvelles, et contraints de maintenir le monopole de la fraternité des media sur le reportage de nouvelles et la dissémination de l’information.

Au cours des 20 dernières années, l’uniformité idéologique rigide de la fraternité des media a été permise grâce à une sur-régulation, et maintenue par une autopromotion incestueuse et la réplication de nouvelles rassemblant des modèles et des équipes à travers le spectre du journal, de la radio et de la télévision. Comme la fraternité juridique qu’elle protège et qu’elle soutient, la fraternité des media a utilisé son pouvoir pour empêcher avec succès les élus officiels de mettre en place le projet national en ligne avec les vœux du public exprimés dans les urnes.

Par exemple, depuis la mise en place du processus d’Oslo avec l’OLP jusqu’à l’assassinat d’ Yitzhak Rabin, le gouvernement Rabin - Peres n’a jamais obtenu une majorité du soutien public à sa politique controversée de compromis. Mais les media ont bloqué tout débat public en réduisant au silence les critiques d’Oslo comme ennemis de la paix et bellicistes. La situation n’a fait que se détériorer après l’assassinat de Rabin.

Il en a été de même avec les retraits controversés – et désastreux – du Liban et de Gaza. Les media ont de même bloqué tout débat sur la politique de libéralisation économique du gouvernement, et la politique de réforme de l’éducation.

C’est toujours la même histoire. Toute politique qui affaiblit la position d’officiels non élus en faveur d’élus officiels est mauvaise et doit être bloquée.  En étouffant le débat et en manipulant le flux de l’information, les media ont depuis des décennies érodé la démocratie israélienne et diminué l’importance de la liberté du public en affaiblissant la capacité de nos dirigeants élus de réaliser nos vœux tels que nous les exprimons par nos votes.

Pendant son premier mandat de Premier Ministre, Binyamin Netanyahu a tenté de déréguler les media électroniques de façon à faciliter la concurrence dans la guerre des idées. Ses efforts ont été bloqués à l’époque de par sa propre faiblesse politique et par une coalition ad hoc de la Droite religieuse et de la Gauche laïque, qui se sont associées pour empêcher le marché libre de mettre en danger leurs propres organes de media existants. Une fois la tentative de Netanyahu sabordée, la Gauche n’a pas perdu de temps pour user de la Cour de Barak et chasser totalement la Droite religieuse des ondes.

Aujourd’hui, Netanyahu est plus fort, et grâce à l’Internet, les media sont notablement affaiblis. Le temps est venu de rétablir les réformes proposées il y a une décennie. Les ondes télévision et radio doivent être dérégulées. Le seul obstacle pour entrer doit être la capacité à payer une licence de diffusion. C’est seulement le succès qui doit déterminer la capacité d’une station à survivre financièrement.

Israël doit aujourd’hui faire face à des menaces massives à sa sécurité, à sa viabilité économique, et à son caractère national. Pour diriger avec succès Israël malgré sa situation difficile actuelle, nos politiciens ont besoin des pouvoirs et des protections d’une démocratie fonctionnant convenablement, dirigée selon le respect de la loi – et non par des avocats et des journalistes radicaux. Il est temps que  Netanyahu, son gouvernement et la Knesset saisissent ce moment et rendent sa vigueur à la démocratie israélienne.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 18:04
Vendredi 3 juillet 2009 .

Source : Geopolitique biblique  Israël, le seul Etat à qui on se permet de donner des leçons, voir des ordres.

Dans Ezéchiel (36:15) il y a une prophétie particulièrement pertinente.

Qui dit prophétie, dit qu'il faudra encore attendre un temps certain, ce qui ne signifie pas obligatoirement un certain temps - qui implique une notion de durée - avant qu'elle ne se réalise: "Je ne te (Israël) ferai plus entendre les outrages des Nations, et tu n'auras plus à supporter les injures des peuples".
En attendant, les Nations par la voix de leurs dirigeants ou de la simple populace, ne se prive pas pour outrager, injurier Israël, voir lui donner des conseils appuyés quand ce ne sont pas des ordres.

La dernière en date vient de l'inénarrable Sarko-je sais tout, qui ne se prive pas d'interférer dans les affaires intérieures israéliennes pour demander à Bibi de virer ce facho de Ministre des Affaires Étrangères de Libermann et de nommer à sa place la délicieuse Tsipi Livni.. mais de quoi je me mèle ? est-ce que Bibi a demandé à Sarko de virer la baudruche Kouchner? Pour rester dans le registre français: le Quai d'Orsay s'est-il privé de dénoncer la déclaration du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur Jérusalem, Capitale d'Israël, qui le restera pour toujours. Aux yeux de la France, Jérusalem doit devenir la capitale de deux États. Un peu comme Paris et certaines zones de non droit situées au nord et à l'est de la Capitale, qui de facto, sont devenues Paris-Arabie. Natanyahou s'est-il permis de suggérer que Paris devienne la capitale de deux Etats ? Non, n'est-ce pas.

L'oncle Sam, en l'occurrence Ô Bama - précisons au passage qu'en hébreu le mot Sam désigne à la fois un ange malfaisant et la "drogue" Sam, Samim - se prive t-il d'exiger qu'Israël cesse toute construction, y compris des jardins d'enfants nécessaires à l'augmentation naturelle de la population? Non bien sûr.

On pourrrait multiplier les exemples, car tout un chacun, y compris la mère Merkel, s'arroge le droit de se mêler, d'interférer, de commander et d'imposer à Israël un tracé de frontières, l'abandon de sa capitale, des règles déontologiques et humanitaires. Ce que l'on n'oserait pas exiger d'une République bananière, d'un état tortionnaire, de monarchies de facto héreditaires, d'un Etat qui remplit les urnes avant le vote (suivez mon regard), on s'arroge le droit d'exiger d'Israël.

Heureusement, Israël dispose de deux atouts, de deux valeurs sures. C'est d'abord l'ignorance crasse ou la myopie inguérissable des dirigeants occidentaux pour tout ce qui touche à l'Islam et aux Arabes, et la seconde, c'est la stupidité de ses ennemis. Commençons par la première: Obama a cru que dès qu'Israël aura consenti à un Etat palestinien, alors le drapeau israélien pourra flotter fièrement dans tous les pays arabes: 57 au total. Bibi a bien évoqué urbi et orbi dans son dernier discours un État palestinien et, rien n'est venu. Même le roi d'Arabie, son pote et mentor n'a pas fait le moindre geste en faveur d'Israël pour ne pas parler des mouvements et Etats enragés: Obama est fort déçu. ce qui prouve que ce Monsieur ne comprend absolument rien à la psychologie arabe et à leur refus dogmatico coranique d'accepter la tache bleue sioniste dans cet Orient arabo musulman qui ne souffrira d'aucune souillure. Rappelons qu'avant même la connaissance des résultats des élections en Iran, Obama s'est dit très ému, excited, par la manière dont se sont déroulées les élections. Les résultats seront ce qu'ils seront mais le fait qu'en Iran se soit institué un débat sain et démocratique autour des élections à la Présidence, démontre la capacité de l'Iran de collaborer avec les Etats-Unis dans la recherche de nouvelles voies. La suite nous la connaissons.

Encore une fois les Musulmans ont fait mentir oncle Sam et démontré, si besoin était, qu'Obama, au demeurant fort mal conseillé, ne comprend rien de rien , ni aux Arabes, ni aux Perses. Deuxième valeur sure sur la quelle peuvent compter les israéliens c'est la c. des Arabes. Obama leur a servi sur un plateau d'or brut une apologie de l'Islam, de sa tolérance, de sa grandeur, de son apport à la civilisation en général et à l'Amérique en particulier. Il aurait suffi qu'ils prennent au bond la main, et même tout le bras tendu par Sam et rester calmes pendant quelques temps, voir faire quelques concessions mineures, ne serait ce que pour faire plaisir à leur grand admirateur et ne pas le faire mentir. Au lieu de cela, RIEN! Comme si l'appel du 4 Juin n'était rien de moins que la pelle de la même date, comme je l'ai annoncé dans un article. Il n'est pas necessaire de s'appeler Jéremie ou Ezechiel pour prophétiser certaines évidences. Ils ont continué à s'entretuer gentiment, à remplir les urnes avant le vote et à opprimer les opposants. Le Hamas en particulier avait une chance historique d'accéder à la légitimité qu'ils n'a évidemment pas saisie, préférant tenter d'assassiner Abu Mazen.
Pour en revenir à la prophétie d'Ezechiel, Bibi Natanyahou sachant pertinemment que l'heure de dire m. aux donneurs de leçons n'est pas encore arrivée, joue finement en disant "oui.... mais".
L'objectif n'est pas de faire plaisir aux Arabes, parce que de toute manière, ils ne se satisferont jamais de ce l'on pourra leur donner, mais d'avaler des couleuvres et d'accepter les conseils et diktats des Amércains, en comptant fermement sur les deux valeurs sures que j'ai mentionnées plus haut, et sur Tsahal aussi bien sûr, sans oublier sur Avinoou Chébachamaïm, qui, le jour venu, donnera raison à Ezechiel :
"Je ne te ferai plus entendre les outrages des Nations, et tu n'auras plus à supporter les injures des peuples ".

Rappelons enfin une autre prophétie d'Ezéchiel: "Rabbi Its'hak a dit: l'année où ........., tous les rois du monde se provoquent, l'un l'autre; Le roi de Perse provoque le roi d'Arabie, qui va chercher conseil auprès des Nations, et le roi de Perse change d'avis et détruit de fond en comble le monde entier. Et toutes les nations du monde crient et s'effraient et tombent sur leur face. Et ils sont pris de douleurs comme des contractions de grossesse". .... Car la première délivrance ne vous (Israël) a provoqué que de la tristesse et vous a soumis à la domination des Nations.

La dernière délivrance ne vous provoquera pas de tristesse et vous ne serez pas soumis à quiconque." J'ajouterai: et plus personne ne se permettra de vous donner des leçons.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 09:12

Par ANN GOLDBERG 02.07.09 

Depuis la poussiéreuse époque des pionniers qui l'a vu naître, le village pastoral de Mazkeret Batya est devenu un hâvre de paix bienvenu pour qui souhaite échapper, l'espace de quelques heures ou de quelques jours, à la bruyante agitation de Tel-Aviv. 

C'est un plaisir intense de flâner dans les ruelles de
Mazkeret Batya, d'admirer ses maisons pittoresques
ou de se reposer sur l'un de ses nombreux bancs des
petites cours cachées. Photo: DR , JPost


Qui pourrait se douter qu'à 28 km de la trépidante et cosmopolite Tel-Aviv, se trouve le ravissant village à l'ancienne de Mazkeret Batya ? Ici, le temps s'est semble-t-il arrêté il y a quelques dizaines d'années. Et pour cause : de nombreux efforts ont été consacrés à cette ravissante et pittoresque moshava, dont on a reconstruit les maisons afin de replonger le visiteur dans l'ambiance du début du XXe siècle.
A ses débuts, Mazkeret Batya ressemblait à beaucoup d'autres implantations agricoles financées par le baron Edmond de Rothschild. Toutefois, contrairement à la plupart d'entre elles, cette communauté-ci s'est développée et a fructifié. Sans doute doit-elle son succès à la personnalité des pionniers sélectionnés pour la créer : dix agriculteurs expérimentés et consciencieux, à qui l'on a demandé de quitter leur Pavlovka natale, en Russie (près de la frontière biélorusse) pour venir tenter leur chance sur la terre de leurs ancêtres. Par bonheur, le sol qu'on leur avait destiné se prêtait bien à la culture céréalière, leur spécialité. C'est le grand rabbin de Bialystok, Mohilever, qui a encouragé ces dix hommes à partir pour la Palestine. Le rabbin Mohilever comptait parmi les fondateurs du mouvement sioniste religieux et était parvenu à convaincre le baron de Rothschild de financer de nombreuses implantations nouvelles. Il a activement aidé un grand nombre d'autres pionniers à s'installer en Israël.
A l'origine, Mazkeret Batya s'appelait Ekron, du nom d'une ville philistine antique située non loin du site actuel. A la mort de sa mère cependant, le baron a demandé aux agriculteurs de la moshava de rebaptiser leur village en sa mémoire. En 1883, la vie était rude pour les pionniers venus en éclaireurs, laissant leur famille derrière eux pour deux ans. Deux années pendant lesquelles Rothschild finançait le projet Mazkeret Batya et subvenait aux besoins des familles restées en Russie.
Le musée de Mazkeret Batya retrace l'histoire de ces dix premiers pionniers. Il est installé dans l'une des quatre maisons d'origine encore sur pied, qui servait à l'époque de quartier général aux agents du baron. On y voit des objets de l'école communale, dont des jouets et des instruments de musique. Au bout de quelques années, les pionniers étaient presque parvenus à s'assumer financièrement. Ils pensaient être bientôt prêts à couper les liens financiers qui les unissaient à leur bienfaiteur lorsqu'est survenue l'année de la première shmita. Très pieux, ils tenaient à la respecter, mais le baron et ses agents, pour leur part, ne l'entendaient pas de cette oreille. "Pas de travail de la terre, pas d'argent", ont-il décrété. Le rabbin Mohilever a alors tout fait pour préserver ses protégés de la fureur du baron, allant jusqu'à intercepter une lettre injurieuse que celui-ci leur avait adressée. Au moment de sa mort, Mohilever a même demandé que cette lettre soit enterrée avec lui.
Selon le film documentaire diffusé dans le musée (en hébreu, avec sous-titres anglais), les fermiers de Mazkeret Batya étaient déterminés à respecter les lois de la shmita dans leur sens le plus strict. La colère des agents du baron est donc allée croissant, jusqu'au moment où ils ont bel et bien résolu de couper les vivres aux familles, qu'ils ont également privées de traitements médicaux et d'éducation pour les enfants. Les agriculteurs ont tenu bon, malgré les conditions d'extrême pauvreté dans lesquelles cette année-là les avait plongés.
En face du musée, s'élevait la première synagogue de la moshava, utilisée jusqu'au moment où elle a commencé à s'effondrer en raison des matériaux défectueux qui la constituaient. En 1928, le baron a fait construire à cet emplacement une nouvelle grande et belle synagogue, qui reste la plus fréquentée du village aujourd'hui. Le bâtiment abrite également une partie du conseil municipal où des films sur les premières années du yishouv sont projetés. Quelques agréables minutes de marche mènent à la roue à eau, reconstruite elle aussi, l'une des rares de ce type en Israël. Actionnée par des bœufs, elle comportait une série de seaux qui y étaient accrochés et se remplissaient, puis rejetaient l'eau dans des conduits qui acheminaient celle-ci jusqu'au réservoir voisin. Après la destruction de la roue d'origine, on a peu à peu oublié son emplacement exact.Ce n'est qu'en 1994, lorsque le village a décidé de la reconstituer et a engagé des fouilles près du réservoir, qu'il a mis au jour le site de la roue de jadis.
C'est un plaisir intense de flâner dans les ruelles du village, d'admirer ses maisons pittoresques ou de se reposer sur l'un des nombreux bancs des petites cours cachées, des parcs ou des jardins.

Les visiteurs qui souhaitent se ressourcer quelques jours dans ce décor idyllique trouveront plusieurs beds & breakfast à leur disposition.

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mordeh'ai - dans Société
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 08:52
 Par Shraga Blum pour A7
Jeudi 07/02/2009

Le discours de politique étrangère de Binyamin Netanyahou à l’Université Bar-Ilan a eu les effets escomptés dans le camp palestinien. La demande de Barack Obama de gestes de normalisation de la part des pays arabes aura eu les mêmes résultats. En un tournemain, ce ne sont plus les Israéliens, mais les Palestiniens et le monde arabe qui ont été acculés au pied du mur, et « sommés » de dévoiler leurs véritables intentions, en clair, de reconnaître leur refus d’un Etat juif dans la région, quelle qu’en soit la taille.
Les dirigeants des pays arabes ont opposé une fin de non-recevoir au Président Obama, qui les supplie presque de donner ne serait-ce qu’un petit signe en direction d’Israël, qui aurait pour effet de remettre la balle dans le camp israélien, et permettrait aux Américains de pouvoir à nouveau mettre toute la pression sur l’Etat juif. Mais selon une source israélienne, « les Etats-Unis n’arrivent pas à obtenir le moindre accord des pays arabes sur une normalisation avec Israël, même en cas de retrait israélien de tous les territoires ». « Et dans ce cas », ajoute ce haut responsable,
« on voit mal comment les Etats-Unis pourraient continuer à n’exiger des concessions que de la part d’Israël, par exemple l’arrêt total de la construction juive en Judée-Samarie ».
Le Président Barack Obama espérait pourtant obtenir du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite qu’il influe sur les autres pays arabes dans le sens souhaité par la Maison Blanche. Pour l’instant, les contacts se poursuivent entre l’Administration US et les capitales arabes, mais aucun d’entre eux ne veut donner le sentiment de « trahir la cause » en s’engageant dans une quelconque normalisation avec Israël. C’est tout dire sur leur volonté de paix réelle, et selon certains, sur leur volonté même de voir naître un Etat palestinien !
Le ministre de la Défense Ehoud Barak est revenu de sa visite aux Etats-Unis, et de ses entretiens avec George Mitchell, doté d’un certain optimisme : « Nous avons discuté de la question israélo-palestinienne mais aussi de la perspective d’une paix régionale et d’une normalisation avec les pays arabes. Nous ne sommes pas dans une impasse concernant le dossier de la construction en Judée-Samarie. Nous avons dit que nous sommes prêts à faire des gestes tangibles sur ce point mais à condition que nous voyions des gestes de la même envergure de la part des Palestiniens et du monde arabe en notre direction ». Mais Barak a précisé que tout accord ne concernerait pas la construction des 2000 unités de logement décidée récemment par le gouvernement israélien.
Le président Obama souhaitait de la part des pays arabes un calendrier précis des étapes de normalisation avec Israël, mais lors de la dernière réunion de la Conférence islamique à Damas, les pays arabes avaient été clairs :

« Qu’Israël se retire d’abord de tous les territoires, et après nous accepterons de parler d’une éventuelle normalisation !»…
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mordeh'ai - dans Politique
2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 16:29
ça a plus de "gueule" que d'être citoyen d'honneur d'Ivry ou de Vitry


 
Date: jeudi 02 juillet 2009
Souhaitons que la ville de Paris fasse de même...
(on a le droit de rêver......)
 

Noam, le père du soldat Guilad Shalit, qui a entamé une tournée afin de recueillir le soutien de plusieurs villes d’Europe pour la libération de son fils, s’est tout d’abord rendu en Italie où il a été reçu par plusieurs responsables au sein du gouvernement, parmi lesquels le ministre des Affaires étrangères qui lui a promis qu’il évoquerait le dossier Shalit lors du prochain congrès du G8. Il a également rencontré le maire de la ville de Rome, Gianni Alemanno. « Il est de notre devoir de transmettre le message et de tous se battre dans un seul but : Faire ramener Guilad Shalit auprès des siens », a déclaré ce dernier, qui a attribué le titre de citoyen d’honneur au soldat israélien (voir photo).  Une photo géante de Guilad a été apposée sur la façade du Capitole, accompagné du slogan : « Rome veut son citoyen, Guilad Shalit, libre ! » (voir photo du jour sue le site). Alemanno a évoqué devant l’assemblée les liens qui l’unissaient à Israël et à la famille de Guilad, qu’il avait rencontré il y a quelques semaines lors d’une visite à Sdérot, et a appelé toutes les capitales d’Europe à en faire autant. Nous saurons dans quelques jours si son message a été entendu par Paris, la prochaine étape de Noam...

source : israelmagazine.co.il
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mordeh'ai - dans Revue de presse
1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 15:04
ce qu'on tolère (accepte) pour les uns (sous le prétexte de business) est inacceptable, intolérable pour les autres, (et pour le coup, il s'agit de sécurité des citoyens)

Arabie: EADS remporte un contrat pour une barrière de sécurité frontalière


Le contrat a été signé mardi soir par des responsables saoudiens et d'EADS à Djeddah, la capitale économique du royaume, sur la mer Rouge, a-t-on ajouté de mêmes sources sans préciser avec quel pays sera établie la barrière de sécurité.


Le groupe européen et les responsables saoudiens n'étaient pas joignables pour confirmer l'information, qui porterait sur plus d'un milliard de dollars.

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mordeh'ai
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 20:04
Bentata David
תשס"ט ח בתמוז
Mardi 30 juin 2009

 Abou Mazen, Président de l’Autorité Palestinienne, ainsi que ses proches, répète à toute occasion qu’Israël doit cesser de développer les Itnahalouiot (les colonies en dehors de la ligne verte) car leur développement constitue ‘un obstacle à la paix’.
Obama, Président des E.U., dans son discours du Caire en date du 4-6-2009, par lequel il exposait sa conception du nouvel ordre mondial, insistait, en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, sur deux points : « Deux pays pour deux Peuples. »
« Les E.U. n’acceptent pas la légitimité de la poursuite israélienne de la politique de construction dans les colonies. » Maintenant, s’est joint au chœur de ces exigences, le G8, le groupe des 8 pays les plus industrialisés du monde: il exige le gel absolu de la construction dans les colonies.
De plus on réunit des congrès sur le sujet ! Il est certain qu’il est plus aisé d’exiger d’Israël de cesser de construire des logements pour loger des familles que d’exiger de l’Iran de geler son avance vers l’obtention de la bombe atomique, qui ébranlera l’équilibre du monde.
Sur le fond du problème, à savoir que l’expansion lente sur le terrain constitue ‘un obstacle à la Paix’, nous rejetons cette assertion : en effet, voyant qu’Israël profite du gel de la Paix par les Palestiniens, ceux-ci auraient dû changer de tactique et l’accélérer pour mettre fin à l’expansion.
Si, après 17 ans que les Accords d’Oslo furent signés, les Palestiniens n’ont pas ‘compris’, c’est qu’ils ne veulent pas comprendre : le but des Arabes et maintenant des Palestiniens était et reste la destruction d’Israël.
Pourquoi donc cette réaction unanime du monde sur ce point futile ? Le monde veut se concilier les peuples Musulmans pour ses intérêts personnels et à peu de frais puisque c’est sur le compte d’Israël ! Mais cette situation déplorable ne constitue pas ‘l’effroyable complot tramé contre Israël’ !

Où se situe-t-il, alors ?

Dans le journal Makor Rishon du 19-6-2009, Orli Goldklang écrit à propos du discours de Binyamine Néthanyahou du 14-6-2009 : «Pour la première fois depuis fort longtemps, un Chef de Gouvernement [israélien] s’est adressé à tous les peuples du monde et a parlé du droit du Peuple Juif sur cette terre… Un Chef de Gouvernement d’Israël se tenait aux cotés d’Israël ! »

Qu’est-ce à dire ? Les Chefs de gouvernement, jusqu’alors, ont-ils trahi Israël ?
Eux-mêmes ne sont que le résultat des campagnes menés par les gauchistes.

Depuis la naissance de l’Etat d’Israël et jusqu’à 1993, le journal Haolam Hazé d’Ouri Avenéri s’est donné comme tache de défendre la politique de l’ennemi et de promouvoir ses intérêts. Depuis 1967, il a défendu les intérêts des Palestiniens.

L’esprit gauchiste s’est répandu dans les couches de population éloignées du Judaïsme.
Ses adeptes nombreux se situent :
dans la presse : Haaretz (avec Guideon Lévi !), Yedihot Haharonot, Maariv,
dans toutes les télévisions et radios même d’Etat, dans les couches politiques, des politiciens très actifs : Yossi Béilin, Yossi Sarid, Choulamit Aloni,… Yaïr Lapid… Ehoud Barak…
Certains politiciens de droite, comme Ariel Sharon, ont été transformés en exécuteurs de la politique gauchiste par Aaron Barak, Président de la haute Cour de Justice jusqu’en 2006, par la menace de procès.
Parmi ses émules on compte Ehoud Olmert, Tsipi Livni,… anciens du Likoud !
Au nom de la liberté d’expression, les post-sionistes, c’est-à-dire les anti-juifs, ont perdu la notion de trahison des intérêts élémentaires de leur patrie. Alors, quand, après 60 ans d’action de la gauche extrémiste, soutenue par les ‘élites’ (les ‘idiots utiles’) qui domine tous les grands corps de l’Etat, dans les secteurs de la Justice, de l’armée, de la police, des médias, de l’université… pendant lesquelles ‘les droits des Arabes et puis des Palestiniens’ ont été proclamés, un Chef de Gouvernement ose parler des droits du Peuple Juif sur sa terre, tout le monde paraît être sourd ! Il a lancé également les deux mots ‘Etat Palestinien’ ; voilà ce qui est important (même s’il s’agit d’un Etat non viable) et l’écho n’en finit pas! Tous les slogans et idées adoptés par les étrangers trouvent leurs racines en Israël. Ce sont donc les Juifs, athées, qui ont tramé cet effroyable complot contre Israël ! Bien sûr que Binyamine Néthanyahou doit être félicité pour son ‘innovation’. Mais qu’est-il son poids face aux centaines de fois par jour depuis des années que sont ressassés les droits mensongers des Palestiniens et des réfugiés face aux ‘envahisseurs israéliens’ ? Les mensonges ont été élevés au rang de ‘vérités’! Et ils sont diffusés par nos gauchistes ! Alors les Abou Mazen, les Obama, les Sarkozy,… sans peine se laissent convaincre et emboîtent le pas! Israël doit se délivrer de l’emprise gauchiste, la neutraliser. Elle pourra se consacrer, alors, non seulement à inculquer nos droits historiques, que Néthanyahou a rappelés, mais encore ce qui en est la conséquence : les Arabes sont sur cette terre les descendants d’envahisseurs venus d’Arabie depuis l’an 638… et ceci afin que le soussigné ne reste pas seul, dans tout Israël, à proclamer ce fait historique depuis de très nombreuses années.
Rappelons qu’en plus des Arabes les populations musulmanes incluent : les Musulmans descendant des immigrants qui ont afflué depuis 130 ans et ont exploité abusivement le pays grâce à la domination illégale ou temporaire ottomane et anglaise, les Musulmans, descendants de tribus juives, fidèles à leur terre, qui ont préféré, il y a plus de 1000 ans, être islamisés plutôt que de la quitter. Revenons sur le discours de Néthanyahou sur deux points : l’exigence israélienne que le nouvel Etat Palestinien reconnaisse l’Etat d’Israël en tant qu’Etat Juif, l’exigence israélienne que le nouvel Etat soit démilitarisé.

Nous aurions apprécié deux exigences autres : cessation immédiate de la propagande anti-israélienne officielle et privée, prise de la décision de mettre au travail le peuple palestinien en utilisant les milliards de dollars déversés par le monde pour que l’aide de l’UNRWA (organisme de l’ONU d’aide aux réfugiés, destiné en fait à perpétuer le conflit israélo-arabe/palestinien) diminue lentement et s’éteigne dans les deux ans à venir : les Palestiniens doivent cesser d’être des mendiants ou des terroristes ! A eux de se mettre au travail.

D’autre part, qu’a-t-on besoin de la reconnaissance de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat Juif ?

Deux décisions permettraient de convaincre le monde de cette réalité :

1 – Loi sur la langue officielle en Israël : seul l’Hébreu doit être investi de cette position.

2 – Loi permettant le retrait de la carte d’identité israélienne aux Musulmans israéliens ayant proclamé leur fidélité à l’Autorité palestinienne et prêts à la proclamer à l’Etat Palestinien.

source : L'actu vue par JSS
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mordeh'ai - dans Point de vue
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 19:51

« La Bataille pour Jérusalem », un livre-clé de Dore Gold

par Shraga Blum 
pour
Actu.co.il
Mardi 06/30/2009 
 

Le Dr. Dore Gold, ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU et ancien Conseiller auprès de Binyamin Netanyahou lors de sa première mandature, est considéré comme l’un des plus grands spécialistes d’Israël en géopolitique et géostratégie. Le Premier ministre l’a « rappelé à son service », et Gold l’a accompagné lors de son voyage officiel aux Etats-Unis.


Cette semaine paraît dans les librairies israéliennes une réédition actualisée de son livre « The Fight for Jerusalem », qui avait paru en langue anglaise en 2007. Cette parution avait beaucoup fait parler d’elle,  et le livre avait atteint la 3e place dans la liste des best-sellers établie par le « Washington Post » au mois de février 2007. Erik Kantor, représentant de Virginie au Congrès US en avait fait envoyer un exemplaire à tous les membres de la Chambre des Représentants et du Sénat ! Plus haut encore, en 2008, le livre était tombé dans les mains des « preneurs de décisions », qui l’ont transmis au président George W. Bush lui-même. Peu après, Gold était convié par la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, à un repas auquel assistaient de hautes personnalités, et lors duquel l’ancien ambassadeur fut invité à prendre la parole à propos de son livre.

L’édition en hébreu voit le jour à un moment où la question de Jérusalem est de plus en plus évoquée dans les chancelleries internationales, ainsi que dans le débat public en Israël. Selon Dr Gold, « les Palestiniens ont entrepris une véritable campagne de propagande pour nier le lien indéfectible des Juifs avec Jérusalem, avec la négation même de l’existence autrefois d’un Temple  sur l’emplacement actuel de la Mosquée Al-Aqsa ». Dore cite par exemple le cas récent du chef de cabinet de l’Autorité Palestinienne, le « modéré » Salam Fayyad, qui lors d’une conférence interreligieuse dans le cadre de l’ONU, avait parlé « des liens qui existaient entre l’Islam et Jérusalem, et entre la Chrétienté et Jérusalem ». Point. « Ce narratif révisionniste est arrivé aujourd’hui jusque dans les Universités occidentales », témoigne le Dr. Gold. Ce dernier pointe du doigt la diplomatie israélienne, qui selon lui « ne se mesure pas suffisamment à ce phénomène dangereux ». Et de donner un exemple : « Lorsque l’on demande à des représentants palestiniens quel est leur objectif dans le processus politique, ils donnent une réponse dépourvue d’ambigüité : ‘un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale’. Par contre, lorsque l’on pose la même question à des diplomates israéliens, la réponse est beaucoup plus abstraite : ‘nous voulons un accord’ ». Il y a donc une asymétrie totale entre la portée des arguments des uns et des autres.

Dans son livre, Dore Gold démontre qu’Israël dispose d’arguments extrêmement forts et défendables sur cette question fondamentale du maintien d’une Jérusalem unifiée sous souveraineté israélienne :

  • a) Sa population à majorité juive depuis 1863, selon les Archives Nationales Britanniques.
  • b) Son livre présente un avis juridique d’experts internationaux qui affirment que le droit d’Israël sur Jérusalem est incontestable depuis 1967, y compris selon la fameuse résolution 242.
  • c) L’argument de la protection des lieux saints par les Musulmans, en cas de cession de Jérusalem-Est, n’est pas fiable, depuis les attaques répétées de Musulmans contre des symboles religieux d’autres confessions: les temples bouddhistes par les Talibans en Afghanistan, des attaques diverses contre des églises (et même des Mosquées!) dans les pays d’Asie du Sud, et même en Israël avec le saccage du Tombeau de Joseph et les destructions commises par le Wakf à l’encontre de trésors archéologiques juifs sur le Mont du Temple.



Le livre de Gold se termine avec le constat que « seul Israël est capable de garantir l’intégrité et la sécurité des ‘Lieux Saints’ de toutes les religions, et non pas l’ONU et encore moins l’Autorité Palestinienne ».

Un livre à lire absolument…par nos hommes politiques et nos diplomates !


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mordeh'ai - dans Histoire
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 09:53
30/06/2009 

Par  Freddy Eytan  Le CAPE Jérusalem

Nicolas Sarkozy est connu pour son franc parlé et sa franchise mais il oublie parfois qu'il porte l'habit du président de la république et que ses paroles et ses petites phrases maladroites seront toujours divulguées à la presse, même si elles ont été prononcées dans un cadre privé.

Les propos tenus contre Avigdor Lieberman sont inadmissibles. Certes, monsieur Sarkozy a effectué la veille, un important remaniement ministériel au sein du gouvernement Fillon, et dans sa lancée, il s'est permis d'évoquer l'avenir de la coalition parlementaire israélienne, mais cette fois-ci, il s'est mêlé  dans des affaires qui ne le concernent pas. Sarkozy a rappelé qu'il a refusé de recevoir Lieberman à l'Elysée et qu'il préfère madame Livni aux Affaires étrangères. C'est son choix mais pas son droit. Rappelons qu'au mois de mai dernier et en visite de travail à Paris, Lieberman a été reçu que par le secrétaire général de la présidence et Sarkozy a refusé obstinément de le recevoir.  

Rappelons que tous les ministres des Affaires étrangères et notamment celui de la France sont reçus à Jérusalem avec tous les égards par le président de l'Etat et le Premier ministre, même si le protocole ne l'exige pas. C'est une règle de conduite entre pays amis. Le dialogue et le contact est primordial pour aplanir les divergences et convaincre ses bonnes intentions. Libermann n'est pas un diplomate, c'est un homme politique, un chef de parti, franc et direct qui ne pratique pas la langue de bois. Sarkozy non plus ne cache pas ses pensées et dit parfois tout haut ce qu'il pense sur tel ou tel dirigeant politique. Cette fois-ci, le président français a franchi un pas inadmissible dans les rapports entre les deux Etats. Il s'est permis de  dire directement à son copain Bibi qu'il s'était trompé dans la nomination de Lieberman…Une ingérence grossière dans les affaires intérieures d'un pays ami et dans le choix des ministres d'un gouvernement étranger. Le  remaniement ministériel s'est fait à Paris et non à Jérusalem!  Dans des conversations privées, des hommes politiques français qualifient souvent Lieberman de fasciste et on le compare à Jean Marie le Pen pour les "propos racistes" qu'il tient  à l'égard des arabes israéliens. Certes, on peut critiquer le style, ne pas accepter la politique de Lieberman, mais il est inconcevable de ne pas le recevoir lors d'un voyage officiel et écouter son point de vue. C'est lui tout de même, et jusqu'à nouvel ordre, le chef de la diplomatie israélienne…   

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mordeh'ai - dans Politique
29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 17:55
"Nous n'avons jamais eu d'accord avec l'administration Bush spécifiquement, mais avec les Etats-Unis" a affirmé de lundi le ministre israélien des Renseignements, Dan Méridor lors d'une conférence de presse donnée à l'hôtel King David de Jérusalem, alors qu'Ehud Barak doit s'envoler à nouveau pour rencontrer George Mitchell aux USA, dans le but de tenter de régler le conflit sur la question de la croissance naturelle dans les implantations.

"Les relations entre les pays sont basées sur des accords, et ces accords il s'agit de les respecter" a rajouté Méridor qui a également précisé "qu'en 2003 Israël à reçu la Feuille de route entériné par le gouvernement d'Ariel Sharon qui a émis 14 réserves. Il s'agit d'une partie d'un accord global dont une partie est écrite et une autre orale, et qui a été appliqué pendant 6 ans face à l'administration américaine".

Israel's position on settlement expansion, as it is shaping to be, will try to appease the
Obama administration on one hand, but Jerusalem will refuse to be dictated to by Washington."
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mordeh'ai - dans Politique