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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 21:24
L'analyse politique de Maitre Bertrand Ramas-Muhlbach

Ce 20 février 2009, Binyamin Netanyahou qui a obtenu le plus important soutien de la part des partis politiques, s'est vu confier par le Président Shimon Pérès, le soin de former le nouveau gouvernement. Or, pour organiser sa future équipe, c'est à la notion de «nation» que le leader du Likoud s'est référé. Plus précisément, et dans un souci de consensualisme, il a fait part de son souhait de développer une nouvelle approche, une approche d'unité pour constituer un gouvernement qu'il a nommé «d'unité nationale».
Pour ce faire, l'ensemble des groupes parlementaires ainsi que des personnalités de premier plan telles Tsipi Livni et Ehoud Barack, ont été invités à se joindre à une coalition élargie.

De la même manière, c'est encore en se référant à la notion de «nation» que le parti Kadima a, pour l'heure, décliné la proposition. Ainsi, le député Shlomo Molla a estimé nécessaire de laisser Bibi former une coalition réduite, afin de rester fort en tant qu'opposition pour servir «la nation» (il a justifié sa position par le fait que les moyens de Kadima n'avaient rien à voir avec ceux de «Bibi et de ses amis d'extrême-droite»). C'est encore en s'appuyant sur la notion de « nation » que le député Yoel Hasson a confirmé que Kadima n'avait rien à faire avec une coalition d'extrême-droite puisque, selon lui, «le seul gouvernement d'union nationale» devait être établi sous l'autorité du parti Kadima.

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mordeh'ai
22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 21:16
Jérusalem: la mairie ordonne la destruction de constructions arabes illégales
La municipalité de Jérusalem a ordonné l'évacuation d'une centaine de maisons arabes du quartier Al-Boustan, édifiées illégalement au Sud de la Vieille Ville. La mairie souligne qu'il s'agit d'un terrain réservé à un espace vert. Les habitants arabes concernés devraient être relogés dans le quartier de Shouafat. Khatam Abdel Kader, responsable de Jérusalem au sein de l'Autorité palestinienne, a qualifié cette décision de "politique".
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mordeh'ai - dans Société
21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 19:43

Samedi 02/21/2009

 

Le ministre de la Sécurité Intérieure, Avi Dichter, a fait annuler un meeting organisé par l’Autorité Palestinienne dans un théâtre de la partie orientale de Jérusalem. Les participants ont tenté de l’organiser ailleurs, mais la police les en a empêchés. Il n’y a pas eu de heurts.
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mordeh'ai - dans Société
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 15:04
Audit sur le sérieux et l'objectivité de l'information en France entre l'État d'Israël et le Hamas

"L'action psychologique et la désinformation sont des armes visibles de la tentative de délégitimation de l'État d'Israël, guerre menée non seulement par les ennemis d'Israël mais encore par les destructeurs de la démocratie et des valeurs fondamentales de la civilisation en ce qu'elle a d'universel".

Reporters Sans ŒIllères
Ouvrage réalisé par un collectif de journalistes à la requête des associations :

- Avocats Sans Frontières

- Ligue Internationale Contre La Désinformation

- France-Israël

- Desinfos.com

- Objectif Information.
Nous assistons à un « viol des foules par la propagande » dont les mécanismes ont été décrits depuis longtemps par Tchakotine.
"L'action psychologique et la désinformation sont des armes visibles de la tentative de délégitimation de l'État d'Israël, guerre menée non seulement par les ennemis d'Israël mais encore par les destructeurs de la démocratie et des valeurs fondamentales de la civilisation en ce qu'elle a d'universel.
Nous avons, en sollicitant un collectif de journalistes français, souhaité vous présenter un audit de la situation au regard de l'utilisation par la propagande de certains organes de presse."

Association France-Israël
La guerre à Gaza n'a pas donné lieu à une vague de désinformation globale au détriment d'Israël comme cela avait été le cas lors de la seconde intifada. Au-delà du positionnement idéologique observé depuis longtemps et qui défavorise systématiquement et grossièrement une armée occidentale en guerre contre une guérilla terroriste, la presse française a, dans son ensemble, tenté de donner, au moins factuellement, un point de vue équilibré, en donnant la parole aux représentants des deux camps.

Néanmoins, par un effet d'emballement et d'accélération incontrôlable, on a pu relever plusieurs dérapages très inquiétants, notamment sur l'antenne du service public lors des journaux d'information de France télévision et ceux de Radio France.

France 2, 5 janvier 2009 - journal de 13 heures
Lors du journal de la mi-journée, un reportage affirme montrer les images des victimes, notamment civiles, tuées par la chute d'un missile israélien sur un marché de Gaza. En fait, les images datent de 2005 et la tuerie a été provoquée par l'explosion accidentelle d'un camion palestinien transportant des roquettes destinées au Hamas.
Dans son « rectificatif » diffusé le lendemain à l'antenne, France 2 s'est excusé auprès des téléspectateurs se bornant à indiquer que les images dataient de 2005 et non de 2008.
Mais l'information totalement erronée selon laquelle il s'agissait d'une frappe israélienne n'a jamais été démentie.
Texte de la mise au point lue par la présentatrice Elise Lucet au journal de 13 heures du 6 janvier : " Hier lors d'un sujet consacré à la situation à Gaza, nous vous avons montré une séquence de 12 secondes présentées comme étant d'actualité. Il s'agit en fait d'images tournées, toujours dans la bande Gaza, mais en 2005. La rédaction de France 2 vous présente donc ses excuses pour cette confusion regrettable"
Les téléspectateurs n'en sauront guère plus.
A aucun moment, le communiqué ne s'est donné la peine de rectifier l'essentiel, à savoir que le massacre n'a pas été provoqué par un tir de missile israélien mais par les palestiniens du Hamas eux-mêmes.

France 3, 16 janvier - journal du soir
Régis Garrigue, un médecin-urgentiste français de l'organisation humanitaire française Help Doctors intervient en direct au téléphone depuis l'hôpital Shifa de Gaza touché par des bombardements israéliens. Il décrit vivre « le summum de l'horreur » et affirme que « L'hôpital est rasé, entièrement en flammes ». Cette information manifestement inexacte n'a jamais été démentie à l'antenne. De même que n'était pas précisé que les responsables du Hamas s'abritaient dans le sous-sol de l'aile de pédiatrie.

France-Info - 27 janvier 2009
A été diffusée en boucle sur, chaîne d'État, une relation de diverses actions entreprises par des organismes internationaux accusant Israël de « crimes de guerre » en omettant complètement de relater l'action entreprise par Avocats sans frontières communiquée au public le 21 janvier 2009, précédemment relatée par l'AFP et Reuters et demandant au Président de la République de saisir le Procureur près la CPI d'une plainte contre les dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas.
La nouvelle émise par France-Info relatait aussi une plainte d'Amnesty International mais alors que l'ONG s'élevait contre les deux belligérants, la journaliste rapportant l'information sur France-Info ne mentionnait qu'Israël.

Et puis, il y les interventions multiples de Robert Ménard sur les antennes du service public, France 3 et France Inter
.
Les liens entre le centre de Doha et l'émirat du Qatar ou la curieuse reconversion de Robert Ménard
Une place à part doit être réservée aux interventions multiples de Robert Ménard sur les antennes du Service public (France 3, France Inter). Ancien président de Reporters sans Frontières (RSF) R. Ménard est aujourd'hui responsable du Centre de Doha pour la liberté de l'information ( !!!) décrit ci-après. La nature de cette institution, son financement et la teneur des déclarations publiques de son directeur général permettent de poser la question de savoir si Robert Ménard n'assume pas désormais les fonctions rémunérées de propagandiste des régimes arabes extrémistes favorables au Hamas.


France Inter, dimanche 25 janvier, Journal 8H 9H
Intervention de Robert Ménard
Ancien secrétaire général de RSF, aujourd'hui directeur général du « Centre de Doha pour la Liberté de l'information » accuse l'armée israélienne d'avoir « commis des massacres » à Gaza et d'avoir empêché la presse de s'y rendre pour dissimuler les preuves de ses crimes de guerre.

« Et pourquoi ils cachent. Eh bien on le comprend aujourd'hui. Vous avez vu combien il y a de plaintes en ce moment devant la CPI ? Des centaines de gens qui vont porter plainte contre Israël devant la CPI. Or quel est le problème devant la CPI ? Ce sont les preuves. Prenez l'exemple un article « merveilleux » (sic) dans la presse de la famille Smouni : plus de trente personnes tuées par les Israéliens. Mais il faut amener des preuves. Il faut apporter des images "

Dans sa très longue intervention à l'antenne, Robert Ménard s'est également fait le porte-parole des opinions publiques arabes qui reprochent à l'Occident de soutenir Israël de manière injustifiée et déséquilibrée.

« Vous n'imaginez pas le gouffre entre les opinions arabes et les opinions occidentales. Il y a l'idée, étayée par un certain nombre de réalités, qu'il y a un deux poids deux mesures fantastique, qu'on pardonne tout à Israël et qu'on accepte rien du monde arabe ou si peu, que dix tués du côté israélien cela vaut 1000 tués pour nous du côté palestinien, et ça ils ne l'acceptent pas ».

Il a ensuite pris position pour prendre la défense du Hamas et rejeter in fine la responsabilité du conflit sur Israël en accusant la presse française de taire les véritables raisons du conflit.

« Est-ce que au fond, d'un côté il y a les roquettes du Hamas et de l'autre il y a la réponse d'Israël qu'un certain nombre de gens, n'en déplaise à M. Glucksman, ont jugé disproportionnée. Mais le problème il n'est pas là (...) Le problème il est comment on en est arrivé là ? Pourquoi les gens envoient des roquettes. Pourquoi le Hamas est malgré tout populaire dans sa zone ? Pourquoi il gagne les élections. C'est peut-être parce que au départ il y a une injustice sur laquelle vous ne vous prononcez pas parce qu'elle est celle d'une mauvaise conscience des Occidentaux par rapport à Israël qui fait que l'on se tait sur l'origine de cette guerre ».
Poursuivant son idée, il a accusé les partisans d'Israël d'utiliser le thème de la Shoah pour interdire toute critique à l'encontre d'Israël dans le présent conflit.

Je vais dire quelque chose qui ne va pas faire plaisir à un certain nombre de gens et c'est dommage que Ivan Levaï ne soit plus là, parce que j'aurais aimé le dire devant lui. Il y a une spécificité du conflit israélo-palestinien pour les occidentaux. (...) Comment se fait-il qu'ici, il n'y ait pas par rapport à ça, la révolte qu'il y eut par rapport à la guerre du Vietnam. Parce que ici – et c'est pour ça que je regrette de ne pas le dire devant Ivan Levaï – parce qu'ici, on a sur la lecture quelque chose qui oblitère tout. Chaque fois que l'on montre ça, il y a un certain nombre de gens pour nous rappeler : « Oui, mais il y a eu la Shoah ! Oui, mais il y a eu les camps de concentration, donc Israël et l'armée israélienne, on doit lui pardonner, on doit l'excuser, on doit regarder sa violence qu'avec d'autres yeux qu'on le ferait avec d'autres armées ».

La famille Smouni, 33 morts de la même famille ! La seule maison qui reste debout est celle qui est occupée par l'armée israélienne. Y'a sur les murs, écrit en hébreu « Mort aux Arabes ! ». Imaginez à l'inverse qu'il y ait écrit dans un endroit « Mort aux Juifs », cela ferait un tollé ici que le « Mort aux Arabes ne fait pas ». Je suis bouleversé, dans l'opinion publique, dans les médias, chez les intellectuels, il y a une lecture de ce conflit que nous faisons avec notre mauvaise conscience ».

Pour faire bonne mesure
A la fin de l'émission, essentiellement consacrée à la mise en cause d'Israël, Robert Ménard a eu quelques mots de condamnation du Hamas, manifestement destinés à donner à son intervention l'apparence de l'équilibre et de l'objectivité
« Tout ce que je dis là ne justifie en rien la monstruosité d'un certain nombre d'attitudes du Hamas. Mais je n'ai même pas envie de le dire parce que c'est comme si chaque fois il fallait rappeler que le Hamas « c'est ça, et ça
Oui, on le sait ! ».
Durée de cette mention destinée à faire bonne mesure : 12 secondes (sur cinquante minutes d'émission).

Le centre de Doha pour la liberté de l'information
Le « Centre de Doha pour la Liberté de l'information » dont Robert Ménard est le directeur depuis novembre 2007, a été fondé par l'émir du Qatar qui finance le centre à hauteur d'une subvention annuelle de 3 millions de dollars.
Les liens étroits du Centre de Doha avec le régime qatari sont multiples. Le « Conseil des sages » présenté comme la « véritable autorité morale » de l'institution est présidé par le Dr. Hamad Abdelaziz Al-Kawari, ministre de la Culture du Qatar.
Les liens entre le Centre de Doha et la chaîne de télévision Al Jazeera sont patents puisque le conseil d'administration est présidé par Sheikh Hamad Bin Thamer Al Thani, président de la chaîne de télévision Al Jazeera.

Les observateurs de Reporters sans Frontières s'étonnent de sa reconversion (Ménard) dans un pays qui n'a rien d'une démocratie : le pouvoir y est transmis par hérédité et la presse n'a pas le droit d'émettre des critiques contre la famille régnante et le gouvernement. En outre, des organisations humanitaires (Amnesty International et la Commission des droits des femmes de l'ONU) y déplorent la pratique de la polygamie, de la misogynie, de la flagellation, de traitements proches de l'esclavagisme pour les travailleurs immigrés, de la torture, de la peine de mort (source Wikipédia).
Lors du sommet arabe du Koweit, le 20 janvier, consacré à la situation à Gaza, le Qatar s'est rangé, contre l'Égypte et l'Arabie Saoudite, dans le camp du Hamas, de la Syrie et de l'Iran. Ces deux pays étant les deux principaux parrains du mouvement islamiste.



France Info 23 janvier 2009 : reportage de Frédéric Barrère
Affirmation sans recul de l'existence d'un véritable massacre gratuit commis par des soldats israéliens dans le quartier de Zeitoun, sans soumettre les témoignages recueillis au crible de la vérification ou d'une contradiction véritable et précise par l'armée israélienne.

Le même jour, interview -en boucle- de Francis Wurtz, député européen (sans que soit précisé son appartenance à un Parti Communiste Français engagé dans le radicalisme pro palestinien) qui entend témoigner de Gaza, des trémolos dans la voix (la radio souligne à plusieurs reprises son émotion) sur les scènes de désolation qu'il a pu observer en les mettant en parallèle avec le «massacre de Jenine» durant la seconde intifada.
La désinformation (à l'intérieur d'une autre par matraquage unilatéral) réside principalement dans le fait qu'une commission internationale a reconnu qu'il n'y avait pas eu de massacre à Jenine..., mais un combat entre l'armée israélienne et des milices armées palestiniennes, et que les chiffres avancés («les sources médicales palestiniennes») avaient été grossièrement amplifiés.

Il est fort possible (confère l'enquête circonstanciée du Corriere della Sera en date du 22 janvier, et ignorée par la presse française) que dans quelques mois, la même exagération soit à nouveau constatée

Encore et toujours sur la même chaîne radiophonique : mise en valeur, a de très nombreuses reprises, des procédures judiciaires intentées par des organisations islamistes ou d'extrême gauche à l'encontre d'Israël pour crimes de guerre allégués. Silence total sur la procédure diligentée par Avocats Sans Frontières à l'encontre du Hamas pour le même motif, bien que la dite procédure a été annoncée par les agences Reuter et AFP, ainsi que par Le Point et le site du Nouvel Observateur.

Mensonge par omission caractérisée du journal Le Monde qui, dans son édition «papier» dissimule soigneusement à ses lecteurs la condamnation sans appel du Hamas par le commissaire européen Louis Michel, et ce, à Gaza, et alors même que l'ensemble de la presse française avait relevé des propos peu habituels dans la bouche d'une personnalité connue pour son soutien de la cause palestinienne : «le Hamas est un mouvement terroriste. Il a raté l'opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale... On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondu avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents ce n'est pas de la résistance du terrorisme».
La veille, le journal avait indiqué, de manière très visible, et à titre de révélation, que le Quai d'Orsay envisageait de considérer désormais le Hamas comme un interlocuteur.
Certains observateurs avaient considéré une telle annonce, comme un «ballon d'essai»...
À la suite de cet audit, les organisations commanditaires envisagent de soumettre les cas les plus graves, générateurs injustifiés de haine et de passion dangereuses, aux organismes prévus pour les sanctionner et empêcher qu'ils se renouvellent.
Sur les liens entre Al Jazeera et le Hamas, voici un article très instructif publié dans Marianne du 25 janvier

Al-Jazeera, chaîne résistante ou média populiste ?
Populiste, propagandiste, favorable au Hamas... Les critiques sont nombreuses envers Al-Jazeera. Reste que la chaîne qatari connaît un franc succès. Deuxième volet de l'enquête approfondie sur la stratégie et l'impact de la chaîne, réalisée par Nina Schönmeier et Elif Kayi, qui écrivent pour la presse allemande et française.
De manière générale, dans les programmes d'Al-Jazeera, le conflit est qualifié de « guerre israélienne contre Gaza », une appellation qui revient en boucle et s'imprègne comme une sorte de mantra. Quand la chaîne invite des représentants ou des scientifiques israéliens, les interviews contribuent souvent à véhiculer une image négative d'Israël. Un porte-parole israélien s'est ainsi vu questionné uniquement sur l'utilisation par l'armée israélienne d'armes au phosphore, mais pas sur les perspectives de fin du conflit ou de futures négociations. Sur le site du quotidien conservateur israélien Yedioth Aharonoth, Mordechai Kedar, professeur au département de langue et civilisation arabes à l'Université israélienne de Bar-Ilan, explique : « Al-Jazeera m'invite pour des interviews pour m'utiliser comme un punching-ball ». Pour Barah Mikhail, « Al-Jazeera exprime ce qu'une majorité des arabes pensent. C'est le gage de sa crédibilité ».
Ziyad Abualo, un chercheur belge qui travaille sur l'image du conflit israélo-arabe dans les médias, préfère parler de « populisme » plutôt que de propagande dans le cas d'Al-Jazeera. Pour lui, la télévision qatari surfe sur les attentes de ses téléspectateurs en majorité arabes en jouant sur l'affect. Les vidéos mises en ligne sur le site Al-Jazeera English montrent presque uniquement des morts, des morgues débordant de cadavres, des blessés, en particulier des enfants, attendant d'improbables soins sur leurs lits d'hôpital.

Une chaîne favorable au Hamas
Certains vont plus loin et accusent Al-Jazeera de prendre généralement parti pour les islamistes du Hamas. De son vivant, Yasser Arafat s'était emporté contre la chaîne à la suite des fréquentes interviews qu'elle accordait à des dirigeants de groupes islamistes palestiniens, dont le Hamas. Lors d'un reportage, au milieu de l'étalage des souffrances des civils palestiniens, la chaîne n'a donné qu'une petite minute au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui appelle le Hamas à adopter le plan de l'Egypte pour un cessez-le-feu. Tous les intervenants interviewés ensuite ont vivement critiqué cette initiative, renforçant l'image d'un président palestinien politiquement plus affaibli que jamais.
La tendance de la chaîne s'explique probablement en partie par sa marge de manœuvre limitée vis-à-vis de l'émirat du Qatar, qui la finance à hauteur de 100 millions de dollars par an. Au niveau du conflit proche-oriental, la position du Qatar se situe plutôt dans le camp proche de la Syrie et de l'Iran, qui soutient la résistance du Hamas, et non dans celui proche de l'Egypte, de la Jordanie et de l'Arabie Saoudite, qui critiquent ouvertement l'organisation palestinienne.

50 millions de téléspectateurs quotidiens
Dans le monde arabe, Al-Jazeera – qui en arabe signifie « La Péninsule », en référence à la péninsule qatari de la région du Golfe – compte un public moyen de 50 millions de téléspectateurs quotidiens. En Occident, le nom Al-Jazeera a commencé à circuler lorsque la chaîne, au lendemain des attentats du 11-Septembre, diffuse les déclarations vidéo d'Oussama Ben Laden et d'autres leaders d'Al-Qaida. La télévision avait alors immédiatement été soupçonnée de soutenir l'organisation des terroristes islamistes.
Al-Jazeera a été fondée en 1996 en tant que chaîne d'information continue de langue arabe et est basée à Doha, la capitale du petit émirat du Qatar. Elle rencontre un franc succès dans les pays arabes et se développe rapidement en lançant des chaînes spécialisées, comme Al-Jazeera Sports en 2003 ou Al-Jazeera Children's Channel en 2005. Elle amorce un tournant décisif en 2006 avec la mise en service d'Al-Jazeera English, dont on estime à 100 millions les téléspectateurs quotidiens dans 105 pays, dont Israël. C'est deux fois plus que la BBC. Avec son offre anglaise, la chaine concurrence désormais les principaux acteurs de télévision, BBC et CNN en tête, sur leur terrain.


Source desinfos.com
Vendredi 20 Février 2009
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mordeh'ai - dans Dépêche
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 19:23
Editorial

Freddy Eytan   18/02/2009

 

Le 25 juin 2006, le soldat Guilad Shalit est capturé par le Hamas. Voilà presque mille jours et mille nuits qu'un jeune israélien, vit dans les bas-fonds de Gaza, pris en otage par de crapuleux terroristes, et personne au monde n'est capable de venir à son secours. Hélas, Tsahal, l'armée la plus puissante du Proche-Orient, titulaire des exploits les plus spectaculaires de l'histoire contemporaine, n'est pas capable de trouver une issue à la libération du jeune soldat. Cette affaire, devenue tristement célèbre, marque un désarroi profond de la classe dirigeante de notre pays mais aussi de la carence du monde libre face aux méthodes abjectes du terrorisme international. En dépit de la volonté sincère du gouvernement israélien, des chancelleries, des organisations internationales, des dirigeants du monde et notamment des présidents Sarkozy, Obama et Moubarak, des comités de soutien, des manifestations, et des rassemblements de solidarité, aucune personne, aucun représentant de la Croix Rouge, n'a pu rendre visite, ne fusse que quelques minutes, à ce jeune israélien qui traine en détresse, voilà plus de 42 mois

Voir l'article >>
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mordeh'ai - dans Tribune libre
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 14:26

par Jacques Kupfer

jeudi 19 février 2009


Madame Ségolène Royal pourra prétendre avoir inspiré Madame Tsipi Livni qui, malgré sa défaite électorale, clame pathétiquement sa victoire et prétend former un gouvernement.

Le camp national a largement triomphé. En retirant les voix et les mandats des partis arabes voués à la destruction de l’Etat juif, le score est sans appel. Si de plus on retire les voix arabes qui se sont portées sur le camp de la gauche avec la certitude que seule la gauche juive est capable d’affaiblir l’Etat d’Israël au point de permettre aux rêves arabes de se réaliser, l’écart est sans appel.

Pourtant la droite israélienne semble craindre sa victoire et manquer d’assurance pour prendre le pouvoir et réaliser les objectifs sionistes pour lesquels elle a été élue. Toute la campagne électorale, relativement morne et concentrée sur des attaques personnelles, a néanmoins mis en évidence les faillites de la coalition Kadima. Les députés de ce parti sont directement responsables de la catastrophe du Gouch katif et de ses conséquences dramatiques pour Israël, pour Sderot et pour notre position internationale. Ils ont échoué lors de la seconde guerre du Liban à extirper le Hezbollah du Liban et les hésitations constantes de l’équipe aujourd’hui dirigée par Tsipi Livni ont causé la perte de notre force de dissuasion et des pertes humaines dramatiques dans nos rangs.

Les erreurs diplomatiques commises ont introduit des forces de l’ONU hostiles au Sud Liban qui ont étendu leur aile protectrice sur la reprise du territoire par le Hezbollah et son réarmement massif et dangereux. La guerre de Gaza déclenchée trop tard après que des milliers de roquettes Kassam, de Grad et d’obus de mortier aient martelé nos villes limitrophes, a été arrêtée trop tôt. Les discussions sur un cessez-le-feu avec les terroristes du Hamas, même indirectes et avec médiateur, permettront à ces assassins de clamer victoire au lieu de les écraser et les amener à une reddition totale et sans condition. Apres la guerre, ils peuvent encore réclamer la libération de leurs compagnons assassins dans nos prisons et négocier la libération de notre soldat otage ! Rarement, un seul gouvernement en si peu de temps aura réussi à commettre autant de dégâts.

Les législatives ont placé M. Natanyahou en position de futur premier ministre pour mettre en œuvre une autre politique, avec d’autres hommes et réaliser un programme sioniste.C’est pourquoi sa volonté de joindre Kadima au pouvoir est incompréhensible et néfaste. Non seulement ce parti a prouvé son incompétence dans sa composition hétéroclite d’anciens du Likoud et du parti travailliste, mais de plus aucun point commun n’existe entre les aspirations du camp national et ceux de la gauche menée par Kadima.

La politique de Kadima vise ouvertement à diviser Jérusalem, à créer un second Etat "palestinien" sur Erets Israël, à abandonner le Golan aux troupes syriennes, à déporter des Juifs de Judée Samarie, à laisser le Hamas s’installer demain aux portes de Natanya, Herzlya, Tel-Aviv comme ce fut et malheureusement c’est encore le cas pour Ashdod, Ashkelon, Beer-shev’a. Kadima a laissé entre les mains d’une ultragauchiste le ministère de l’éducation et permis que les concepts de "Naqba" de nos ennemis soient introduits dans les programmes scolaires dans une vaste campagne de déjudaïsation et désionisation. Les promesses du camp national furent de préserver l’unité de Jérusalem, de détruire l’ennemi terroriste à nos frontières, de conserver le Golan sous souveraineté juive et ne pas permettre la création d’un état arabe supplémentaire sur la partie sous contrôle de Tsahal de notre Terre, de réintroduire l’étude du sionisme et de l’idéologie jabotinskyenne dans les écoles. Dans ces conditions, à quoi rimerait une coalition de partis que tout oppose en politique extérieure, en sécurité, en éducation sans parler de l’économie libérale ?

Qui devrait oublier son programme et quel respect accorder à celui qui pour obtenir un fauteuil ou pour s’incruster plus confortablement dans celui qu’il a, trahit tous ses engagements ? La droite souffrirait-elle à ce point d’un complexe de respectabilité qu’elle a absolument besoin d’un paravent gauchiste pour être acceptable à ses propres yeux ?

Les medias israéliens poussent de toute leur mauvaise conviction vers un gouvernement "d’union" non pas pour donner plus de force à Natanyahou mais pour empêcher le Likoud de réaliser sa mission. Il est d’ailleurs symptomatique de voir que les diffamations contre Avigdor Lieberman se sont tues dans l’espoir qu’il penche du côté Kadima. Si c’était le cas il redeviendrait fréquentable mais si sa formation appuie un gouvernement naturel de droite, nul doute que le déchaînement fielleux des medias se déclencherait à nouveau.

Parmi les bulletins dépouillés des soldats de Tsahal, nombre de votes nuls ont été enregistrés en raison de commentaires divers mettant en cause l’honnêteté et la confiance à accorder à la classe politique israélienne. Une coalition Likoud Kadima serait une justification à tous ceux qui ont perdu toute confiance en une classe politique qui s’est écartée des valeurs des Pères fondateurs. Cela signifierait que notre régime démocratique n’est pas adapté aux besoins civiques de l’heure. Cela démontrerait surtout l’absence d’idéologie et son remplacement par un pragmatisme d’intérêt personnel. Si le vote et les convictions importent peu et que le résultat annule les intentions exprimées, le peuple se détachera de tout esprit civique.

Seul un gouvernement basé sur les 65 mandats du camp national peur restaurer la sécurité, éliminer la menace nucléaire iranienne, rétablir notre force de dissuasion, réorganiser l’éducation nationale et réaffirmer les droits du peuple juif sur sa terre ancestrale face à la montée de l’Islam irrédentiste et à la politique munichoise de l’Occident. Seule une politique de fierté nationale peut rassembler toutes les forces dans le monde qui nous soutiennent sincèrement.

Encore faut-il que celui qui assumera la fonction de diriger la droite, le veuille et soit sans complexes à la hauteur des défis que l’Etat Juif devra affronter !

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mordeh'ai - dans Dépêche
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 11:42

Londres, janvier 2009 : La police britannique insultée et humiliée par la foule mahométane, la vidéo sous-titrée en français !

Londres, janvier 2009 : La police britannique insultée et humiliée par la foule mahométane, la vidéo sous-titrée en français !

Londres, le 3 janvier 2009, le contrôle des rues de Londres est entre les mains des partisans du Hamas. Les policiers battent en retraite, humiliés sous les insultes et les jets d'objets. Nous avons monté plusieurs séquences des événements de cette journée, et les avons sous-titrées pour vous.

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mordeh'ai - dans video
18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 10:49

La délégation jordanienne reporte son voyage à la Haye

par Claire Dana-Picard Mercredi 02/18/2009

 

La délégation jordanienne qui s’apprêtait à partir pour la Haye pour porter plainte contre Israël devant le tribunal international a reporté son voyage. Le journal londonien en langue arabe, Al Quds al Arabi, a précisé que le déplacement du président de la commission juridique du parlement jordanien avait été ajourné “pour des raisons techniques, et non politiques”.


Remarque : ne serait-ce pas la réflexion d'Avi Dichter qui en serait rééllement la cause du report ?

Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Dépêche
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 20:43

Avigord Libermann a remporté quinze sièges parlementaires lors des dernières élections israéliennes. Ce qui lui donne assurément une possibilité de se joindre à toute coalition gouvernementale qui se formera. Au vu de son programme de gouvernement, les médias, mais aussi les classes politiques étrangères -notamment européennes- ont classé son parti Israël Beiteinou comme « extrémiste de droite ». Simplificateur à souhait, ce qualificatif ne tient pas la route si l’on confronte, par exemple, les exigences de ce parti aux requêtes de l’Autorité palestinienne (AP) lui permettant, selon sa vision, de parvenir à une « paix juste et durable » pour la région !!!

Cette dernière, partenaire d’une résolution définitive, a, entre autre, comme exigence indiscutable un retrait total de tous les « colons » du territoire appelé à devenir la « nouvelle Palestine ». Ainsi, il est inenvisageable à ses yeux de voir des « colonies » juives devenir des villes palestiniennes, et des Israéliens acquérir une nationalité de plus ou recevoir un statut de résident légal et permanent. Cette ‘’Palestine’’ se devra d’être Judenrein. Point barre. Il n’est pas dit, en revanche, si les synagogues seront détruites après le départ des religieux à l’image de ce qui s’est fait dans la bande de Gaza en 2005 !?

Ce que propose Avigord Libermann n’est ni plus ni moins qu’un copier coller de l’exigence de l’AP. A une différence de taille près tout de même. Les villes et villages arabo-israéliens proches de la ligne d’armistice de 1949 ne seront pas détruits et leurs habitants expulsés, mais intégrés dans la « nouvelle Palestine » par un déplacement de frontières. Quant aux habitants de ceux se situant au sein même du territoire israélien, ils seront considérés comme citoyens à part entière à la condition écrite d’être loyaux à l’état juif.

On a donc d’un côté une région qui sera totalement purifiée de tout juif et de l’autre un état exigeant de ses citoyens arabo-musulmans restant, mais aussi de tous les autres habitants -Juifs religieux compris, une loyauté totale à l’égard du pays. Et c’est cette exigence politique qui autorise certaines ‘’bonnes consciences’’ d’affirmer l’extrémisme de droite d’Avigord Libermann!?!?

Le second point phare du programme d’Israël Beiteinou est justement la loyauté indiscutable envers le pays. Si cette obligation n’est point respectée, il n’est nullement prévu qu’une expulsion sera envisagée à l’encontre des récalcitrants, mais que des sanctions financières, administratives ou autre de même genre seront prises selon la loi. Si l’on compare là encore cette future décision au vécu de la ‘’démocratie ‘’ passé et actuel de l’Olp, de celui de l’AP au temps de feu Yasser Arafat, ou encore de celui du Hamastan, il n’y a pas photo. Car le négatif de ceux qui furent muselés, emprisonnés et/ou assassinés pour avoir été déloyaux aux gouvernants ‘’palestiniens’’ en place nous est encore en mémoire.

Et c’est encore le parti israélien qui est, là, qualifié « d’extrémiste de droite », et l’AP, voire bientôt le Hamas pourquoi pas, confirmés comme fréquentables ?

Mahmoud Abbas, le Président de l’AP, a été récemment reçu par le parlement européen et a été ovationné par les députés présents. Un tonnerre d’applaudissements a ‘’remercié’’ ce dernier pour avoir demandé l’arrêt de toute coopération « (…) avec Israël en tant que pays qui se place au dessus des lois (…) », et réclamé l’interrogation des « (…) leaders israéliens qui œuvrent en dehors de tout cadre juridique. ».

Qui peut réellement imaginer, par les temps qui courent qu’Avigord Libermann, fier de son pays et le défendant bec et ongles, serait reçu d’une telle manière en Europe ?

Nul n’y pense ! Pas même pour Benjamin Netanyahou, homme politique de droite et membre d’un parti qui a signé la Paix en 1981 avec l’Egypte.

17.02.09 (13:14)
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mordeh'ai - dans Réflexions
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 15:02
La Jordanie va-t-elle poursuivre Israël devant la cour internationale de La Haye?

Photo: Alex Kolomoysky Yedioth Aharonot rapporte, mardi 17 février 2009, que le ministre israélien de la sécurité du territoire, Avi Dichter, a violement réagi à l’information selon laquelle la Jordanie aurait l’intention de  lancer des poursuite judiciaires contre lui et plusieurs autres officiels israéliens à la cour criminelle internationale de La Haye, à la suite de l’opération israélienne contre le Hamas à Gaza.

« Il n’y a pas de pire hypocrisie que celle venant d’un pays qui, il y a seulement 39 ans, pendant le « septembre noir » de 1970, a exterminé 10000 innocents palestiniens parmi ses propres citoyens, et qui, aujourd’hui, prétend vouloir s’occuper de crimes de guerre »,
a déclaré le ministre israélien
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mordeh'ai - dans Politique