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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 12:10
que ce soit clair : ”si notre armée n’était pas dans la place, Abu Mazen n’y serait plus.”
avr 07 2009 Par Mati Ben-Avraham

ISRAËL-PROCHE-ORIENT ELI AVIDAR :


” Il y a dans le monde arabe, des hommes, des femmes, mais aussi des dirigeants et des médias à l’écoute de ce que nous pensons.”
Eli Avidar est originaire d’Egypte. IL est imprégné de culture arabe. Il fut conseiller politique d’Ariel Sharon, ainsi que diplomate de haut rang. Il est présentement Directeur-général de l’Institut du diamant à Tel-Aviv.

Mati Ben-Avraham :  En tant qu’ancien conseiller politique d’Ariel Sharon, comment voyez-vous les choses, aujourd’hui au Proche-Orient, après la mise en place du nouveau gouvernement israélien ?
Eli Avidar :  D’une manière générale, je dirais que chaque élection israélienne entraîne une réévaluation de la situation par les dirigeants arabes. Il leur faut se familiariser avec les personnalités nouvelles, étudier ou réétudier les profils de ceux qui comptent…Ce ne pas facile pour eux. Cela nécessite du temps. C’est là un décalage inévitable entre un régime démocratique comme le nôtre et les pseudo-démocraties qui nous environnent.

MBA : C’est d’autant plus nécessaire quand le nouveau chef de la diplomatie israélienne emploie un langage qui n’a rien de diplomatique…!
Eli Avidar :  Avigdor Lieberman, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est une forte personnalité. Il vient avec son style à lui qui, il est vrai, n’a rien de feutré. Il dit ce qu’il pense. Et apparemment, il n’agit pas de la manière généralement en usage dans le monde. Il faut comprendre : il ne vient pas se plier aux coutumes, il vient pour impulser une nouvelle dynamique, réorienter la politique et il le fait à sa manière. Il sera jugé, en fin de compte, sur les résultats qu’il obtiendra, sur ses succès diplomatiques ou ses échecs, et non sur son style.

MBA : L’initiative de paix saoudienne, adoptée par la Ligue arabe, revient sur le tapis. Peut-on la considérer comme effective?
Eli Avidar : Il faut la voir comme une déclaration d’intention : les pays arabes envisagent une paix globale contre le retrait des Israéliens de tous les territoires conquis en juin 1967. Cette initiative, cependant, ne s’appuie et n’apporte rien de concret quant au fond. Ce serait une toute autre affaire si elle spécifiait que toutes les factions palestiniennes reconnaissaient l’Etat d’Israël, mettaient fin au terrorisme. Ce qui n’est pas le cas. Nous savons bien que différents mouvements palestiniens ne veulent pas entendre parler de reconnaissance d’Israël, de paix avec lui, refusent d’entériner les différents accords conclus à ce jour, prônent la lutte armée à outrance. C’est pour cela que, personnellement, j’estime que cette initiative n’est pas pertinente.

MBA : Du côté palestinien, des voix, dans le camp pragmatique, accusent les dirigeants israéliens de ne pas jouer le jeu. Beaucoup d’engagements au plan verbal mais non suivis de concrétisation. Ce qui joue, disent-ils, en faveur du Hamas.
Eli Avidar : Je ne partage pas ce point de vue. Les deux derniers gouvernements israéliens ont démontré leur volonté de progresser vers la paix. Le gouvernement Sharon a opéré le retrait de la bande de Gaza. Le gouvernement Olmert a adopté les principes dégagés à Annapolis. Son intention était de parvenir à un accord global. Constat : il n’y a pas eu, côté palestinien, une direction politique capable de prendre ses responsabilités. La classe dirigeante palestinienne a témoigné, et témoigne encore de faiblesse. Il est possible de nous accuser de tous les maux d’aujourd’hui à demain, il n’en reste pas moins que nous avons quitté Gaza, mais que au lieu et place de l’Autorité palestinienne, c’est le Hamas qui a pris le contrôle de cette région. L’Autorité palestinienne a démontré, à cette occasion, qu’elle était incapable d’imposer sa loi. En résumé, deux gouvernements israéliens étaient disposés à aller de l’avant. Ils l’ont prouvé par des actes. En face, rien n’est venu concrétiser l’intention palestinienne de parvenir à un accord équitable. Il ne faut pas s’y tromper : si le terrorisme ne sévit plus comme par le passé, ce n’est pas en raison d’une lutte menée par l’Autorité palestinienne, mais de la vigilance de notre armée dans les territoires. Et que ce soit clair : si notre armée n’était pas dans la place, Abu Mazen n’y serait plus. Le scénario de la prise de pouvoir par le Hamas dans la bande de Gaza se serait reproduit à l’identique. Maintenant, il est vrai que le nouveau gouvernement est davantage, disons patriotique, s’ancre à droite. Mais ce n’est pas aux Palestiniens de se plaindre. L’occasion leur a été donnée par deux gouvernements successifs. Ils ne l’ont pas saisie. [.......]

MBA : Quels ont été les moments forts, pour vous, sur les plateaux de télévisions arabes ou s’exprimant en arabe? Eli Avidar : L’un des moments les plus chargés d’émotion a été, pour moi, lors d’une émission sur la chaîne française 24, diffusant en arabe. Mon interlocuteur était syrien et, à un moment donné, il a dit que l’honneur arabe commandait aux Palestiniens de la bande de Gaza de refuser tout cessez-le-feu. Un propos qui m’a tout à la fois interpellé et énervé. J’ai répliqué vertement, lui signifiant que je savais parfaitement ce que “honneur arabe” veut dire, et que cela n’avait rien à voir avec le fait d’envoyer des pauvres Palestiniens à la mort, en étant bien à l’aise dans un bureau à Damas. Je lui ai encore dit qu’il était trop facile de parler tout le temps de guerre au nom de l’honneur arabe, que celui-ci avait d’autres domaines où se manifester, et non pas sur le dos des Palestiniens. C’est là, d’ailleurs, un point sur lequel je suis revenu sans cesse au cours de mes interventions sur ces chaînes, à savoir que les Palestiniens de Gaza ou de Judée-Samarie ne sont pas nos ennemis. Ce n’est pas contre eux que nous nous battons. Notre combat est dirigé contre les dirigeants extrémistes, le Hamas, le jihad et autres mouvements terroristes qui refusent tout dialogue, qui ne nous reconnaissent pas, dont l’ambition est de nous faire disparaître et de percevoir argent, armement, entraînements de l’Iran. Notre ennemi, je répète à l’envie, est l’Iran et ses acolytes, et non pas les habitants palestiniens.[.........]

lire l'edito en entier
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mordeh'ai - dans Point de vue
12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 12:00
Dimanche 04/12/2009
Baroukh Marzel (Ihoud Leoumi) a lancé un appel au nouveau ministre de la Justice, Prof. Yaakov Neeman, afin qu’il ordonne la libération des organisteurs de la marche vers le Goush Katif, arrêtés ce matin par la Police sur ordre du Parquet.
 “Il faut maintenant montrer que le pouvoir a changé de mains et que ne sommes plus à l’époque des persécutions à l’encontre de quiconque fut opposé au désengagement du Goush Katif”.
Le député Michaël Ben-Ari (Ihoud Leoumi) a fait une demande dans le même sens.
par Shraga Blum pour actu.com.il
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mordeh'ai - dans Politique
12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 11:31
L’Administration Obama met en garde non pas l’Iran, mais Israël,
Ed Lasky 12/04/09 The American Thinker, April 08, 2009
Texte anglais original : "Obama admin warns Israel, not Iran". Traduction française : Artus, pour www.nuitdorient.com

 Ces deux dernières années, le journal American Thinker a publié de nombreux articles prédisant que Barack Obama montrerait qu'il est un "apaiseur de tyrans" [1].

 Le président a réalisé ces prédictions.

Son obséquiosité vis à vis du régime tyrannique d'Iran ; sa révérence devant le roi Abdallah d'Arabie Saoudite (même le Centre américain pour le Progrès, lié étroitement à cette administration, a admis qu’il s’était incliné); son allocution télévisée sur une chaîne islamiste et destinée au monde arabe ; l'extension démesurée de l'aide aux Palestiniens, sa constante affirmation que le monde musulman a enrichi l'Amérique ; son engagement à se joindre à la Commission des Nations Unies pour les Droits de l'Homme [2] ; le fait que son premier appel téléphonique, en tant que Président, ait été pour le chef de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas ; son étripage des dépenses de défense - notamment la fin du programme des F-22 et des missiles de défense –, pourtant cruciales pour faire face aux régimes-voyous qui développent des armes nucléaires ; sa placidité à l'égard de la Russie et de l'agressivité de la Corée du Nord ; sa tournée d’excuses en Europe… Et la liste est loin d’être complète… Pour être vraiment efficace son avilissement de l’Amérique devait aussi se refléter dans l'attitude désobligeante vis-à-vis de nos alliés et amis et leur affaiblissement [3]. Et c’est ce qu’il a commencé à faire avec de honteux faux pas diplomatiques en série y compris à l’égard de la Grande-Bretagne. Maintenant il s’est concentré sur Israël, une petite nation entourée de nombreux et riches ennemis, dont l'un, l'Iran, se vante régulièrement de son intention de détruire Israël. Face à ces diverses menaces existentielles, que fait Obama ? Il adresse un avertissement sans précédent au Congrès, lui signifiant qu'il faut s'attendre à un "clash" avec Israël, et lui demande instamment de soutenir sa politique. Enverra-t-il son armée d'admirateurs de terrain pour faire pression sur les membres du Congrès, afin que ceux-ci le soutiennent dans ses projets ? Après tout, il a déjà averti les membres du Congrès qu’il suit attentivement les résultats du soutien qu’ils lui accordent. Et pour que personne n’ignore le message, son vice-président, Joe Biden, l’a renforcé en faisant comprendre à Israël que le soutien habituel Américain pourrait ne pas suivre. Hier soir, sur CNN, Biden a averti Israël de ne pas attaquer l'Iran. Israël est un Etat souverain dont le peuple est menacé d'une attaque nucléaire et d'un autre Holocauste par un Etat-voyou ; et quel est le message du président d'une grande nation - qui fut autrefois la meilleure amie d'Israël ? - "Vous pouvez crever" ? Tout dirigeant expérimenté devrait savoir que les menaces sérieuses d'utiliser la force militaire peuvent aider la diplomatie à faire évoluer la conduite d'un pays tiers. Or l'Amérique vient justement d'envoyer à l'Iran le message inverse : qu'il ne risque rien pour ses projets nucléaires. Les Etats-Unis ont arrêté la fabrication du F-22 Raptor et le programmes des missiles de défense, le lendemain du lancement par la Corée du Nord d'un missile balistique [4]. Quel message Obama veut-il envoyer au reste du monde? L'ère de la Pax Americana est révolue, et, avec elle, une grande partie de la sécurité du monde libre [5]. Ed Lasky © The American Thinker
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mordeh'ai - dans Sécurité
11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 09:07


Le lendemain d'un discours du président américain Barack Obama dans lequel il réitérait son attachement au processus d'Annapolis, le nouveau chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, s'est engagé à établir un programme de politique étrangère conforme aux souhaits de Washington.

Cependant, le monde "ne doit pas essayer de chronométrer chacune de nos actions", a-t-il ajouté lors d'un forum politique du parti Israël Beiteinou à Jérusalem.Après 16 années de diplomatie "sans issue", le monde doit être disposé à entendre de nouvelles idées, a-t-il précisé par ailleurs.


 "Nous avons l'intention d'œuvrer avec détermination pour établir une estimation correcte de la réalité. Cela ne pourra pas se faire en une nuit et le monde ne doit pas nous observer, chronomètre en main. Nous formulerons une politique compatible avec notre vision du monde et conformément à ce qu'ont exprimé nos électeurs dans les bureaux de vote."

Lieberman estime par ailleurs que tous ceux qui essaient de le critiquer pour avoir rejeté Annapolis "tentent simplement de créer un 'Etat de galout (diaspora)' à la place d'un Etat juif et au détriment de notre intérêt et de notre honneur nationaux".

 

"Le problème le plus menaçant n'est pas celui des Palestiniens mais bien celui de l'Iran. Entre ses missiles balistiques, ses armes non conventionnelles et son programme nucléaire en plus de sa présence au Liban et à Gaza, Téhéran constitue une menace beaucoup plus inquiétante pour Israël que les Palestiniens et, par conséquent, notre attention devrait se porter là où subsiste le véritable danger", a-t-il poursuivi.

 

Le Département d'Etat américain a rapidement répondu aux déclarations de Lieberman en insistant une nouvelle fois sur l'importance de privilégier la solution binationale. "Notre objectif principal consiste à remettre le processus sur la bonne voie afin de parvenir à une solution à deux Etats. Une solution qui est autant dans l'intérêt des Israéliens que dans celui des Palestiniens, tout comme celui des Etats-Unis et du reste du monde", a affirmé le porte-parole Robert Wood.

 

L'envoyé spécial de l'administration américaine au Proche-Orient, George Mitchell, devrait personnellement s'atteler à atteindre cet objectif dès le 16 avril prochain, lors de sa prochaine visite officielle en Israël.

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mordeh'ai - dans Politique
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 09:06

Noé eut trois fils et les nomma : Chém, 'Ham et Yafét, qui littéralement signifient NOM, CHAUD et BEAU. Les trois garçons prirent femme, et Noé, accompagné de son épouse, de ses fils et de ses brus, prit possession de l'Arche. Les êtres pré diluviens n'eurent pas le droit, à cause de leurs fautes, de se procurer des billets aller simple sur l'arche salvatrice et périrent par noyade. Et c'est ainsi que les trois fils de Noé, seuls rescapés du plus épouvantable cataclysme que la terre ait connu, donnèrent naissance à l'humanité telle qu'elle fut et telle que nous la connaissons aujourd'hui.

[……………………………………]

A ce stade il est utile de rappeler la prophétie d'Ezekiel : "Rabbi Its'hak a dit: l'année où le Roi Messie se dévoile, tous les rois du monde se provoquent, l'un l'autre; Le roi de Perse provoque le roi d'Arabie, qui va chercher conseil auprès des Nations, et le roi de Perse revient (ou change d'avis) et détruit de fond en comble le monde entier. Et toutes les nations du monde crient et s’effraient et tombent sur leur face. »


Si vous avez des relations à la Maison Blanche, communiquez donc cette prophétie au sieur Obama. Ca peut servir !!

 

Lire l’article en entier sur : http://www.geopolitiquebiblique.com/

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mordeh'ai
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 09:44
Après avoir été plus ou moins ignorée, la crise de l’eau qui s’est abattue sur Israël, va finalement être prise en main et des mesures drastiques sont prévues pour réduire l’utilisation d’eau. L’agence de l’eau a récemment conclu sa campagne médiatique “Israël s’assèche” en faisant état d’un succès de l’opération auprès du public israélien. Pour la première fois depuis cinq ans, l’usage individuel d’eau n’a pas augmenté. Il a au contraire chuté de 12 %. Malheureusement, cela ne suffira pas à épargner Israël de la sécheresse. C’est pourquoi après Pessah, l’agence de l’eau lancera une nouvelle campagne, surnommée cette fois “Nous devons sauver la Kinnereth.” Le niveau du lac de la Kinnereth (Mer de Galilée), le plus important réservoir d’Israël, est actuellement inférieur à 213,35 mètres sous le niveau de la mer - 35 cm en dessous de la ligne rouge inférieure. Ce niveau est dangereusement faible, car l’usage habituel de l’eau le fera encore chuter pour atteindre 215 mètres sous le niveau de la mer. Les eaux de la Kinnereth sont à quelque 4,5 mètres sous le niveau maximal, auquel les barrages de retenue doivent être ouverts pour éviter une inondation. La dernière a eu lieu au début de l’année 1993. Israël est maintenant bien loin de cette situation, après avoir subi cinq hivers d’affilé pendant lesquels les précipitations ont été inférieures à la moyenne. “L’utilisation de l’eau a diminué, mais à moins d’avoir un hiver particulièrement pluvieux, la situation ne risque que d’empirer et non de s’améliorer. Pendant l’année 2009, nous allons devoir prendre des mesures supplémentaires”, a affirmé le Professeur Ouri Chani, directeur de l’agence de l’eau, au cours d’une conférence de presse. D’après Chani, ces mesures comprendront des taxes imposées aux agriculteurs et particuliers qui dépasseront les quotas, des restrictions sur l’arrosage des pelouses et l’ajout d’inspecteurs autorisés à donner des amendes à ceux qui violeront la nouvelle réglementation. Des gadgets permettant de faire des économies d’eau seront distribués comme cela a déjà été fait en Australie, Espagne et France. Les consommateurs recevront un sablier pour limiter le temps qu’ils passent dans la douche. En outre, 100 millions de m3 seront coupés des quotas accordés aux agriculteurs. Les employés de l’union de l’eau ont protesté contre ces mesures. “L’agence de l’eau ne fait rien de nouveau, elle renforce des mesures déjà existantes, mais l’économie d’eau par les particuliers n’a aucune chance de résoudre notre problème national.” Ces mesures sonnent aussi le glas des cultivateurs de pelouse, qui vont rapidement se trouver privés de clients. Les vendeurs de pelouses synthétiques profiteront au contraire de ces restrictions, qui contraindront les amoureux du vert à opter pour un succédané. En outre, le gouvernement a l’intention d’augmenter le dessalement. Cinq usines de dessalement temporaires, qui ont coûté 300 millions de shekels, seront opératives dès l’an prochain, en attendant l’ouverture d’usines permanentes dans 3 à 5 ans.

par Yael Ancri pour A7
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mordeh'ai - dans Société
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 18:55

Dépêche spéciale n° 2305 de MEMRI    Middle East Media Research Institute

Ahmadinejad au  peuple : Aujourd´hui, aucune puissance n´envisage plus d´attaquer l´Iran

Dans un discours prononcé le 1er avril dans la région du Khuzestân au Sud de l´Iran, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a répondu à un message vidéo de Barack Obama à l´occasion du Nouvel an iranien. Extraits :

 

"Plusieurs fois, ils ont fait semblant d´être sur le point d´attaquer l´Iran"

 

"(…) Afin de contrôler le peuple, des être arrogants, de ceux qui s´expriment par la violence, les plus corrompus de l´histoire, prennent d´abord pour cible l´honneur [des peuples de la terre], vu qu´un homme qui perd son honneur est prêt à supporter n´importe quelle souffrance, se voit piétiné et facilement éliminé. Les arrogants ne pourront jamais triompher d´une société et d´une population qui a goûté à l´honneur (…)

 

Il y a sept ans, après que la nation iranienne eut tenu bon sur la question nucléaire, les ennemis ont pris position des deux côtés des frontières iraniennes, à l´est et à l´ouest, annonçant que la raison de leur démonstration de force était de contenir la nation iranienne dans la région moyen-orientale. Plusieurs fois ils ont fait semblant d´être sur le point d´attaquer l´Iran, avec des préparatifs militaires et des menaces contre la nation iranienne. Par la grâce de Dieu toutefois, et grâce à la détermination de la nation iranienne et aux valeurs des martyrs, ils ont été vaincus (…)

 

Ahmadinejad s´est ensuite adressé aux puissances mondiales en ces termes : "Nous vous conseillons de changer de comportement, vu que le monde change… Mettez fin à cet égotisme, cette agression et cette absence de manières. Adressez-vous aux nations du monde de façon correcte et polie (…)"

 

"Aujourd´hui, nulle puissance n´envisage plus d´agir contre la nation iranienne."

 

"Grâce à la détermination de la nation iranienne, qui se tient derrière notre Guide bien aimé [Khamenei], cette nation poursuit son chemin glorieux et est connue dans le monde comme étant la nation qui ne peut être vaincue. Aujourd´hui, grâce à des succès importants, l´Iran n´est plus menacé, et nulle puissance n´envisage plus d´agir contre la nation iranienne. Et si quelqu´un devait conserver cette perspective et comptait agir de quelque manière que ce soit contre la nation (…), il saurait que la nation iranienne est prête et que toute main tendue pour l´attaquer serait tranchée.

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mordeh'ai - dans Sécurité
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 15:25

Les autorités ont pris mardi matin des mesures qu’une partie de la population attendait depuis longtemps, en procédant à la destruction de la maison du terroriste qui avait perpétré la première attaque au bulldozer, dans une des artères principales de Jérusalem. 

En juillet 2008, le chauffeur arabe d’une pelleteuse avait renversé des piétons et des voitures avant de heurter deux autobus, causant la mort de trois personnes et en blessant 36. Finalement, un policier avait ouvert le feu sur le forcené et avait réussi à l’abattre. Un peu plus tard, on apprenait qu’il s’agissait d’un habitant du quartier de Tsour Baher, dans le secteur est de la capitale. 

Ce mardi, au moment où la maison était détruite, un homme est arrivé à bord de son véhicule et a tenté d’écraser des soldats. Trois gardes-frontières ont été légèrement blessés. Les forces de sécurité ont ouvert le feu sur l’agresseur et l’ont abattu. 

Lorsque la police a évacué le corps de l’homme, Iyad Azmi Awisat, 20 ans, des résidents arabes ont frappé dans leurs mains et ont crié “Allah est grand”. Par ailleurs, des jeunes ont lancé des bouteilles et des pierres en direction des gardes-frontières. Les forces de l’ordre les ont dispersés. 

Le chef de la police de Jérusalem, Aaron Franco, qui s’est rendu sur les lieux, a loué l’action de ses hommes. Il a tout d’abord souligné que le policier qui avait tiré sur le terroriste avait agi comme il fallait. Il a rappelé que l’agresseur avait agi sciemment dans l’intention d’écraser les gardes-frontières et a ajouté qu’on pouvait s’attendre à d’autres désordres dans le secteur. En outre, a-t-il précisé, des représentants des forces de sécurité sont en contact avec les dirigeants du village pour convaincre ces derniers de calmer les esprits. 

Mais le moukhtar du quartier, Zouhir Hamdan, ne l’entend pas de cette oreille. Après avoir dénoncé les propos de Franco, il a prétendu que “l’homme avait été assassiné de sang froid”. Et d’affirmer avec aplomb: “Il n’a écrasé aucun policier, c’est un mensonge”. 

 

source : actu.co.il

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mordeh'ai - dans Sécurité
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 23:17
06/04/2009
Dès son entrée en fonction, le nouveau gouvernement israélien doit faire face à une série de défis internes et externes qui conditionneront l'avenir d'Israël dans la prochaine décennie. Au-delà des questions habituelles, comme la gestion du conflit avec les Palestiniens d'où rien ne semble devoir sortir à moyen terme, le gouvernement Netanyahou se trouve confronté à trois enjeux principaux qui sont à la base de la constitution de l'hétéroclite coalition gouvernementale.

Crise économique mondiale
La crise économique mondiale constitue la priorité stratégique du gouvernement. Netanyahou a bâti son retour vers le poste suprême sur son succès lorsqu'il mit fin à la récession des années 2001-2002 et à mener les reformes qui ont permis d'atteindre une croissance moyenne annuelle de 5% jusqu'en 2008 et de résorber le chômage de 11% à 6%. Netanyahou s'est défini comme « super-ministre des Finances » et il compte continuer l'application des réformes qu'il avait commencé entre 2003 et 2005. Il y a cependant plusieurs différences avec la récession précédente. Celle du début de la décennie fut causée par des facteurs internes, et essentiellement due à l'intifada et aux attentats, tandis que la crise actuelle est importée de l'étranger et est transmise par la baisse des exportations, moteur de la croissance. Il est donc possible de jouer sur la consommation des ménages, plutôt faible en Israël. De même, alors qu'en 2002, le déficit budgétaire atteignait 6% et la dette nationale dépassait 110% du PIB, le déficit du budget se limitait à 1% en 2008 et la dette n'atteignait plus que 80%. D'une certaine façon, malgré l'ampleur sans précèdent de la crise, Netanyahou hérite d'une situation de départ plus saine mais qui nécessite des réponses différentes.

 Iran
 Le deuxième enjeu majeur concerne l'Iran. C'est la raison majeure qui a poussé Netanyahou à tout faire pour intégrer le parti travailliste dans sa coalition. Alors que l'Iran a atteint le point de non-retour technologique qui lui permettra de construire une bombe atomique d'ici l'an prochain, le moment critique pour une intervention se rapproche à grand pas et semble inéluctable. Peu de gens croient, en Israël, que la nouvelle initiative diplomatique du président Obama pour dissuader l'Iran de se doter de l'arme nucléaire a la moindre chance d'aboutir. C'est cependant l'issue qui a la préférence de tout le monde. Netanyahou a clairement bâti son gouvernement dans la perspective d'une confrontation avec l'Iran et cette question sera résolue d'une façon ou d'une autre dans l'année qui vient.

Réforme du système électoral

Enfin, les résultats des dernières élections ont démontré, s'il était encore besoin, la nécessité d'une réforme majeure du système électoral israélien. Cette revendication était au coeur du programme du parti Israel Beitenou d'Avigdor Lieberman et il semble qu'elle ne sera pas oubliée. L'instabilité et l'absence de majorité claire sont des fléaux qui nuisent à la gouvernance optimale du pays et limitent les possibilités de construction de politiques à long terme. Plusieurs idées de réformes sont proposées et se divisent en trois catégories: celles qui se contentent d'aménager le système actuel – comme augmenter le seuil d'entrée au parlement à 5% ; celles qui cherchent à introduire une dose de système majoritaire dans les élections, par exemple en ajoutant 30 ou 60 députés qui seraient élus dans des circonscriptions ; et celles qui, à l'instar des propositions de Lieberman, affirment la nécessité de changer non pas de système électoral mais de régime et instaurant un régime présidentiel à l'américaine. Si cette dernière proposition ne semble pas jouir d'une grande popularité parmi les députes, il reste certain que tous comprennent que la réforme du système est une nécessité vitale et inéluctable.

 Le gouvernement Netanyahou commence donc son mandat avec un agenda chargé dont le traitement sera déterminant pour l'avenir du pays.

Benjamin Lachkar Source : JCPA - Le CAPE Link : http://jcpa-lecape.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=203
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mordeh'ai - dans Politique
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 22:55

Lundi 04/06/2009

Quarante-six réservistes de Tsahal ayant combattu à Gaza, se sont adressés au Conseiller juridique du gouvernement, Meny Mazouz, afin qu’il ordonne une enquête contre le journal “Haaretz” qui a été à la pointe de la calomnie sur les prétendus “crimes de guerre perpétrés par des soldats de Tsahal”. Pour ces soldats et officiers, “les journalistes de ‘Haaretz’ ont failli à la plus simple déontologie en diffusant des informations et des accusations graves sans avoir vérifié leur fiabilité et leur véracité”. Ces articles de “Haaretz” avaient été largement repris dans les médias internationaux

 source : actu.co.il




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