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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 19:04

Les pronostics diffèrent de savoir si une conversion post-présidence aura des implications politiques réelles.

http://www.preoccupiedterritory.com/obama-to-delay-formal-conversion-to-islam-till-retirement/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Washington, DC, le 4 avril – Des sources de la Maison Blanche ont annoncé aujourd'hui que Barack Obama a décidé d'attendre jusqu'au terme de sa présidence pour se soumettre à une adoption formelle de l'Islam comme sa foi.

 

À la presse quotidienne d'information ce matin, le porte-parole Josh Earnest a déclaré aux journalistes que le Président évidemment maintient une affection profonde pour les adeptes de Mahomet et aspire à rejoindre leur communauté de foi bientôt, les considérations politiques rendent plus sage de ne pas se convertir jusqu'à ce qu'il quitte ses fonctions en janvier prochain.

 

« Le Président a à maintes reprises exprimé son affinité pour l'Islam et ses pratiquants » a noté Earnest. " Cela semble tout à fait approprié, surtout après son fameux discours au Caire qui a changé l'attitude de l'ensemble de la région vis-à-vis des États-Unis, que cela sera la prochaine étape de son cheminement spirituel. Toutefois, en le faisant officiellement dès maintenant, au milieu d'une campagne présidentielle avec beaucoup d'enjeux, détournerait le pays des enjeux importants à portée de main.»

 

Des commentateurs expliquent que Earnest faisait allusion à des retombées négatives pour les candidats Démocrates. " Si Obama se convertit à l'Islam maintenant, il remettrait des munitions rhétoriques aux semblables de [favori pour la candidature du GOP] Donald Trump, dont l'exploitation et l'exacerbation des tensions ethniques sont son pain quotidien," a déclaré Thomas Friedman, chroniqueur du New York Times. " Et c'est fondamentalement une formalité à ce stade. Compte tenu de l'accueil du Président, aux ambitions politiques  territoriales, militaires, économiques et diplomatiques, de l'Iran ce n'est même plus une question s'il ne favorise pas plus les chiites à l'islam sunnite."

 

Les pronostics se distinguent plus de savoir si une conversion après la présidence aura des implications politiques réelles. « Même si le prochain président est un Démocrate – susceptible d'être Hillary Clinton, mais pas nécessairement – les candidats Démocrates ont pris soin de se démarquer de leur prédécesseur jusqu'ici, donc je ne vois pas ce qui toucherait beaucoup de gens au-delà d'une frange de Droite du groupe qui soutient qu'Obama a toujours été un musulman » tel que Charles Krauthammer du Washington Post.

 

George Will n'est pas d'accord. "Le Parti Démocrate aura pour toujours un relent de puanteur de la présidence désastreuse d'Obama peu importe qui détient les fonctions à l'heure actuelle." a-t-il insisté.  "Une conversion à l'Islam, même si c'est seulement une formalité, après qu'il ait quitté ses fonctions sera simplement une validation de tout ce que mes collègues conservateurs et moi-même avons supporté comme invectives et injures depuis le premier jour: ses sympathies pour les musulmans ont compromis son intégrité et ont conduit notre pays dans une catastrophe stratégique, surtout en ce qui concerne un Iran doté d'une capacité nucléaire et la trahison d'Israël."

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mordeh'ai
4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 10:53

Nous allons exactement où nos ennemis veulent que nous allions.

 

Par Moshe Feiglin

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/18659#.VwIAxpvVzDc

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le soldat à Hébron n'aurait pas dû tirer et tuer le terroriste qui avait juste tenté d'assassiner son camarade. Les officiers dans la région auraient dû faire ainsi, l'ordre devait provenir du chef d'état-major, du ministre de la sécurité et du cabinet du premier ministre. Ainsi l'ordre aurait été aussi clair que de l'eau de roche et rendu publique. Je m'explique :

 

L'événement majeur qui a provoqué la création de l'Etat d'Israël a été l'Holocauste, dans lequel les vies juives étaient considérées comme sans valeur ou moins encore.

 

Cette opinion a été exprimé non seulement par les Nazis et leurs complices, mais dans le monde entier. Les américains et les britanniques ne se sont pas donnés la peine de perdre une ou deux bombes afin de mettre fin à l'industrie de la mort et sauver des vies juives. En d'autres termes, les discours de Hitler et la culture qu'il a créé, qui niait le droit à l'existence des juifs, a eu des retombées et a fortement influencé le monde – tant activement que passivement. L'existence tout entière de l'Etat d'Israël a été conçu – avant tout – pour inverser cette réalité.

 

Il est important de noter que l'Etat d'Israël a toujours fondé son droit d'exister sur ce point; la restauration du droit des Juifs à l'existence et à la légitimité naturelle des vies juives. Le Musée de l'Holocauste Yad Vashem, qui présente ce qui s'est passé pour les Juifs dépourvus d'un État, est devenu notre ultime Temple sacré, que chaque dignitaire étranger doit visiter pour solder ses hontes.

 

Assurant l'existence nationale, toutefois, n'y a rien de plus que la Fondation pour l'actualisation de notre destin national. Après deux générations d'évitement de notre destin, notre existence aussi perd tout son sens et perd sa légitimité. C'est ainsi, que lentement mais sûrement, la vie de l'ennemi devient plus importante que la vie de nos citoyens et de nos soldats.

 

Comme Alice au pays des merveilles, plus nous fuyons notre destin pour la sécurité imaginaire des avions de chasse, des sous-marins et des gilets pare-balles – plus on se retrouve dépourvu de légitimité existentielle, nous retournons à l'endroit d'où nous nous sommes enfuis – l'endroit où les vies juives deviennent les moins chères.

 

Pendant des années, j'ai tenté de convaincre Ya'alon et Netanyahu qu'Israël devait attaquer l'Iran. Tout d'abord, en raison de la publicité de Ahmadinijad sur la destruction d'Israël et la deuxième raison celle du problème de la sécurité technique que crée la bombe iranienne. J'ai expliqué à maintes reprises que l'Holocauste n'a pas commencé en 1939, lorsque la guerre éclata. Il a débuté en 1933, avec la montée des Nazis au pouvoir et les discours prononcés par le chef de la nation allemande, appelant à la destruction des Juifs. Ces discours ont été le début du processus de délégitimisation de l'existence juive.

 

La ligne rouge qui sape la légitimité de l'existence des Juifs a été franchie à nouveau par les négationnistes iraniens. Tout le monde aurait dû répondre avec fureur à ces négationnistes sur les dangers pour cet État qui était né sur les cendres d'Auschwitz. Pour souligner que sur ce point, Ahmadinijad a pris la peine de faire un discours ouvert appelant à la destruction d'Israël juste à notre frontière. "Je vais appeler à leur destruction, et ils ne me feront pas de mal, parce qu'ils se reconnaissent et coopèrent à la négation de leur propre légitimité; avec le processus de leur propre destruction ".

 

Mes tentatives pour convaincre les dirigeants israéliens ont échoué. Le résultat est que ces mots sont restés dans les airs et nous sentons leur effet. À l'instar de l'Allemagne dans les années 1930, l'Iran, qui appelle à la destruction des Juifs, est resté un membre légitime et courtisé des Nations Unies. Il est susceptible de gommer l'état d'Israël et la légitimité de l'existence juive. En fin de compte, l'Iran aura sa bombe (qui, comme ci-dessus, est le danger secondaire après la délégitimisation).

 

Brandir un couteau ou des ciseaux, a reçu de notre part avec hésitation morale, le même effet que les mots de Ahmadinijad. Ils sapent le droit de tous les Juifs à exister. C'est une fois de plus légitime d'abattre, un juif, tout simplement parce qu'il est un juif. Il est toujours permis de nuire aux terroristes, mais seulement sur la base de la valeur de la légitime défense parce que l'action du terroriste est "juste". Notre rigueur «éthique» sur " les droits" du terroriste confirme la condamnation du monde que nous comprenons également que cette terre appartienne à l'organisation terroriste et que lui est le bon gars dans cette histoire.

 

Le résultat est que très rapidement, le principe de la légitime défense s'arrête aussi d'oeuvrer pour nous. Il est également interdit de nuire à un terroriste. Tout ce que nous pouvons faire est d'essayer d'abattre le missile qu'il tire – et seulement s'il est toujours en l'air. Nous comprenons tous que c'est la meilleure façon de perdre. Et puis, même si nous nous retirions de tout le territoire et leur donnions des fleurs tout au long de la journée – personne ne viendra nous aider. Nos voisins et amis saurons toujours leur pardonné et aimé même après qu'ils nous aient massacré.

 

Ahmadinijad et le couteau en main du terroriste d'Hébron sont sur le même axe. Tous deux contestent le droit aux Juifs à une existence souveraine (essentiellement, le droit d'exister). Ne soyez pas confus. Ce n'est pas une dispute territoriale nationale. Nous n'avons pas de frontière commune avec l'Iran et la dernière chose que veulent les arabes d'Hébron est un État. (Avez-vous jamais entendu qu'un soldat jordanien ait été poignardé à Hébron avant 1967? Mais vous avez entendu que 67 Juifs ont été abattus à Hébron en 1929 – avant même que l'état d'Israël n'ait été mis en place.)

 

Nous traitons de la négation de la légitimité de la souveraineté juive de tout type sur la surface de la terre et en particulier, au Moyen Orient. À cet égard, les ciseaux dans les mains d'adolescents arabes sont plus dangereux que la bombe iranienne. Dans la culture occidentale, qui associe la morale à la faiblesse, les ciseaux sont beaucoup plus convaincants et donc peuvent réduire à néant notre légitimité plus que la bombe atomique.

 

Ce n'est pas une guerre territoriale nationale, une guerre d'intérêts entre les deux nations avec des cultures semblables ; une guerre dans laquelle les règles d'engagement, comme la Convention de Genève, peuvent exister. Ce n'est pas une guerre qui se termine par la victoire d'un des côtés ou par un compromis. Il s'agit d'une guerre de destruction totale, dépourvue de règles éthiques. C'est une guerre dans laquelle le massacre prémédité des femmes et des enfants est acceptable et souhaitable – et considéré comme légitime, tout en nous, qui lions nos propres mains et mettons en danger nos soldats dans notre quête de « la morale » et sommes toujours stigmatisés comme les méchants. Pourquoi?

 

Puisque c'est le mal le plus dangereux. C'est déroutant le mal, sans chars et sans avions de combats. C'est le mal qui ne frappe pas avec la force armée. C'est le mal qui a cherché et trouvé notre plus grande faiblesse : notre sens perdu de la justesse de notre cause. Lorsque vous faites juste la plus minuscule des ouvertures et lui donnez la légitimité – vous êtes sur la pente glissante et vous avez tout perdu.

 

Tout.

 

Nous avons essayé d'échapper à notre destin et d'échanger la justice pour l’éthique. Maintes et maintes fois, nous avons rendu les règles d'ouverture de feu plus strictes. Nous sacrifions des centaines de soldats dans notre tentative de gagner une légitimité dans le mérite de notre «éthique». Nous n'attaquons pas les civils. Nous ne tirons pas sur les mosquées. Nous envoyons nos fils dans les ruelles et les tunnels – nous ne bombardons pas depuis les airs et nous n'éteignons pas l'électricité et ne coupons pas l'eau. Nous essayons de maintenir toutes les règles du monde occidental – et nous sommes restés tout de même les « méchants » dans cette histoire.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu'il est impossible d'échanger la justice pour l'éthique. Pire encore, lorsque vous abandonnez votre destin (et votre justice dans le processus) et basez votre existence entière sur « le code éthique », alors vous êtes testés là et seulement là – sur le terrain du jeu de l'éthique. Mais le terrain de jeu de l'éthique est vraiment un champ de meurtres. Pour y rester, nous payons avec le sang de nos soldats et de nos civils. La seule façon de descendre du domaine de la mise à mort c'est de se battre avec les mêmes armes. Au moment où Ahmadinijad a dit qu'Israël devait être éradiqué, sa vie devait devenir illégitime. Israël aurait dû le supprimer. Si un terroriste brandit un couteau et vient assassiner des Juifs, il doit être éliminé immédiatement. Sa vie est devenue illégitime. Il doit être éliminé sans aucune condition pour le domaine éthique de mise à mort (ce qui, dans son contexte actuel, c'est manifestement contraire à l'éthique) derrière lequel il se cache.

 

L'élimination doit être immédiate, sur place, sans aucune procédure de salle d'audience. L'élimination de l'organisation terroriste est essentielle car c'est l'échange du défi et du point d'interrogation sur la légitimité de l'existence juive. Toute autre procédure fournit une portion de légitimité et la pente glissante est à son seuil.

 

Un terroriste ne doit jamais vivre jusqu'au jour de son procès – même si au bout il devait recevoir la peine de mort. Une procédure judiciaire l'élève au niveau d'un partenaire au cours du débat, et par conséquent, sa demande doit être évaluée. Peut-être que nous n'avons vraiment pas le droit de vivre... Nous allons laisser les juges en décider.

 

Il y a des situations et des plans sur lesquels la Cour n'a pas sa place. La guerre est clairement une telle situation. La guerre dans laquelle nous nous trouvons actuellement est la plus difficile et la plus subtile de toutes les guerres d'Israël.

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mordeh'ai
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 18:27

La fixation du sénateur du Vermont sur l'Etat juif tourne au vinaigre.

 

Par Ari Lieberman

http://www.frontpagemag.com/fpm/262370/pat-leahys-israel-obsession-ari-lieberman

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le Vermont, l'État qui nous a donné l'impénitent socialiste, Bernie Sanders (I-VT) c'est la maison d'une autre race libérale radicale nommée Patrick Leahy (D-VT). Avec Sanders, le sénateur Leahy représente l'aile gauche du Parti Démocrate et se retrouve souvent en désaccord avec ses membres plus centristes.

 

Pas surprenant, que Leahy soit aussi viscéralement critique d'Israël, la seule démocratie du Moyen - Orient et le vigoureux allié américain. En 2011, citant des violations présumées des droits de l'homme, il a proposé un projet de loi qui aurait réduit le financement de trois unités israéliennes d'élite qui mènent des opérations de contre-terrorisme en Judée / Samarie et Gaza, provoquant l' intervention du ministre de la Défense d'Israël, Ehud Barak.

 

En 2012, Leahy employait une rhétorique antisémite à peine voilée pour s'opposer à un amendement proposé par lesénateur Mark Kirk (R-IL) qui a réclamé au Département d' Etat de fournir une comptabilité plus précise concernant les réfugiés palestiniens réels qui recevaient de l'argent des contribuables américains. En s'opposant à Kirk, Leahy a laissé entendre que ceux qui étaient favorables à l'amendement avait d'autres intérêts et non pas ceux des États - Unis à l'esprit invoquant ainsi le bobard ouvertement antisémite "Israël firster", ce qui met en cause la loyauté juive.

 

Leahy semble avoir jeté son dévolu sur l'obtention de la «justice» pour les terroristes arabes neutralisés par Israël menant des attaques terroristes contre des Israéliens. Il a récemment envoyé une lettre au secrétaire d'État John Kerry demandant au Département d' Etat d'enquêter sur les «violations flagrantes des droits de l' homme» qui auraient été commis par les forces de sécurité d'Israël. La lettre, qui cite également le nom de l'Egypte comme un délinquant, affirme qu'Israël peut s'être livré à des exécutions extrajudiciaires et à la torture.

 

Leahy a choisi de lancer son assaut contre Israël à un moment difficile pour l'Etat juif qui connaît une vague de terrorisme islamiste importante, stimulée par l'Autorité palestinienne et le Hamas. En outre, Leahy a choisi de regrouper Israël, la seule démocratie dans une mer de dépravation, avec l'Egypte, une nation gouvernée par un homme fort, militaire, sans institutions démocratiques. La lettre est évidemment dépourvue de toute référence au terrorisme palestinien et aux attaques génocidaires contre Israël.

 

Enfin, la lettre de Leahy cite quatre Arabes palestiniens qui auraient été tué de manière extrajudiciaire et deux autres qui auraient été torturé. Mais ce que Leahy ne parvient pas à noter dans sa lettre c'est que tous ceux qui sont énumérés ont été impliqués dans des attaques terroristes particulièrement odieux contre les Israéliens.

 

Fadi Alloun par exemple, a tenté d'assassiner un jeune garçon israélien de15 ans à Jérusalem avec un couteau. Après avoir poignardé et blessé modérément le jeune, Alloun a couru dans les rues de Jérusalem avec un grand couteau à la main essayant de poignarder et d'égorger quelqu'un qui se trouvait sur son chemin de massacre. Il a finalement été acculé et tué par les forces de sécurité après avoir refusé de se conformer aux injonctions de jeter à terre son arme.

 

Sur sa page Facebook, il a écrit: «le martyre ou la victoire» ce qui rend ses intentions néfastes tout à fait évidentes. Alloun n'a pas été une victime. C'était un terroriste islamiste qui a été victime des circonstances de sa propre réalisation.

 

La lettre de Leahy cite également le cas d' Ahmed Manasra. Le 12 Octobre 2015, Manasra et son cousin sont sortis armés de couteaux pour tuer des Juifs à Jérusalem. Ils ont d'abord attaqué un jeune homme qui a réussi à échapper aux lacérations graves. Ils se précipitèrent alors sur un garçon de 13 ans sur un vélo, le poignardant dans le cou avant d'être pistés.

 

La frénésie de coups de couteau a finalement été arrêté après que des agents de police ont tué le complice de Manasra et un civil a éperonné Manasra avec sa voiture. Manasra a été transporté dans un hôpital israélien où les médecins israéliens ont soigné le terroriste au comportement de sauvetage. Bien sûr, cela n'a pas empêché Mahmoud Abbas de l'Autorité palestinienne d'accuser Israël  "d'exécution".

 

La lettre de Leahy a eu une rapide et cinglante réaction de la part du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Netanyahu a rappelé au sénateur que les forces de sécurité israéliennes maintiennent les normes morales les plus élevées ,tout en défendant les citoyens israéliens contre les " terroristes sanguinaires qui viennent les tuer." Il a suggéré que Leahy dirige ses inquiétudes " sur ceux qui incitent les jeunes à commettre des actes cruels de terrorisme ", une référence évidente à l'Autorité palestinienne d'Abbas.

 

Les membres israéliens de l'opposition, qui ont rarement été d'accord avec Netanyahu, ont approuvés aussi. Le membre de l'opposition Yair Lapid a écrit à Harry Reid (D-NV) et a caractérisé la lettre de Leahy comme "bizarre" et a demandé à Reid de publier une déclaration indiquant que les vues de Leahy ne reflètent pas celles du Parti Démocrate.

 

Le Hamas bien entendu a été ravi de la lettre de Leahy. Un porte-parole du groupe terroriste a déclaré: «La demande ... pour ouvrir une enquête sur l'occupation israélienne reflète la perception globale du racisme israélien et la laideur des crimes commis contre le peuple palestinien.»

 

Patrick Leahy est un rappel continu qu'il y a ceux en Occident qui servent comme rien de plus que des idiots utiles au terrorisme palestinien. Leurs critiques répétées et exclusives d'Israël, la seule démocratie du Moyen-Orient, sert simplement à accroître l'intransigeance et la violence palestinienne réduisant ainsi toute perspective de règlement pacifique.

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mordeh'ai
2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 07:12

Par Eylon Aslan-Levy

http://www.thetower.org/3172-the-hebron-shooter-and-israels-global-predicament/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Quand les nouvelles du désormais et tristement célèbre tir d'un soldat israélien sur un Palestinien blessé a éclaté la semaine dernière, les dirigeants israéliens se sont précipités pour condamner l'incident. L'organisation des droits de l' homme B'tselem a filmé le moment à Hébron où un soldat de Tsahal a tué un terroriste palestinien désarmé, blessé gisant sur ​​le sol, d'une balle dans la tête.

 

" Ce qui est arrivé à Hébron ne représente pas les valeurs de l'armée israélienne," a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ajoutant: " L'armée israélienne prévoit que ses soldats se comportent équitablement et en conformité avec les règles d'engagement." Le ministre de la Défense Moshe Ya'alon et le chef d'état - major le lelieutenant-général. Gadi Eisenkot qui a émis une rapide et sévère réprimande aussi.

 

Ces personnalités ont émis beaucoup de critiques par la suite.

 

D'autres politiciens ont soutenu le soldat: l'ancien ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman a demandé à voir le soldat arrêté, "afin de clarifier avec lui que l'attaque contre lui est injustifiée et qu'il a aussi.le soutien des représentants du peuple" D' autres, tout en deçà de la défense explicite, néanmoins ont accusé les politiciens de soumettre le soldat à un "test sur le terrain" (il a été accusé d'homicide involontaire hier). " Le jugement n'est pas fait par ceux qui sont assis dans leur salon à regarder une vidéo YouTube de B'Tselem de quelques secondes après une attaque terroriste", a déclaré le ministre de l' Éducation Naftali Bennett, président du parti Bayit yehudi. " Le minimum de ce est que nous pouvons faire est d'attendre une enquête approfondie et juste avant de sceller le sort de quelqu'un."

 

Pourquoi, en effet, les dirigeants israéliens se précipitent-ils pour condamner le soldat avant qu'il ne soit même accusé?

La réponse est certainement pas le souci de l' opinion publique, qui se tient derrière le soldat: un sondage télévisé a montré que plus de la moitié du public s'opposait à l'arrestation, et les deux tiers sont opposés aux condamnations de la direction. «Ça a été une longue période,» a observé le correspondant politique Amit Segal, de Channel 2 «car il y avait un tel fossé marqué entre les représentants du peuple et le peuple.» En effet, Netanyahu a depuis exprimé sa sympathie personnelle à la famille du soldat, parlant au téléphone avec le père du soldat, dans ce qui peut être compris comme une tentative pour réduire la colère du public sur sa position sur le fond.

 

Trois raisons sont susceptibles d'appuyer à l'avant-garde des considérations des dirigeants israéliens.

 

D' abord, le tir a violé de façon flagrante les règles d'engagement et de la valeur de base de la «pureté des armes» de l'armée israélienne . Il suffit de sentir aucune compassion pour les morts palestiniens, neutralisés essayant de poignarder un soldat israélien, de sentir l'indignation face à la faute de discipline militaire ou l'affront à la règle du droit. Ya'alon, lui -même ancien chef d'état - major de Tsahal , en colère a demandé à la Knesset : «Voulez - vous une armée brutale qui est sans colonne vertébrale morale?». Certainement Eisenkot , le chef militaire actuel, a tout intérêt à garantir la pleine obéissance à des ordres permanents des soldats sous son commandement, et qui est la raison pour laquelle il a personnellement publié un message aux soldats clarifiant la position de l'armée.Les haut-gradés de l' armée prennent les allégations de l'armée israélienne à la rectitude morale et juridique très au sérieux, et investissent des ressources considérables dans le respect des normes les plus élevées.

 

Il y a aussi un intérêt stratégique pressant pour réduire au minimum le nombre de victimes palestiniennes. L'armée israélienne sait que tous les terroristes morts signifient un enterrement public (ou une controverse sur une décision de ne pas retourner le corps); ce risque de troubles publics, qui peuvent engager les forces de Tsahal et conduire à plus de victimes, menaçant de faire dégénérer la situation hors de tout contrôle. Les enjeux sont très douloureux.

 

Deuxièmement, les réactions des dirigeants d'Israël sont nécessaires pour anticiper les médias et tempête diplomatique sur la question. Ils ne pouvaient pas considérer le traitement de la question à la légère, en particulier dans le contexte des mois d'accusations internationales d'une mauvaise utilisation des armes par les forces israéliennes, qu'Israël nie violemment. Ainsi, lorsque des séquences se pose sur la documentation d'une exécution extrajudiciaire présumée, il est essentiel que les dirigeants israéliens précisent vigoureusement que ces aberrations sont contraires à la politique israélienne, et que Israël reste responsable de ses propres valeurs.

 

Enfin, Israël a également un intérêt stratégique urgent non seulement que justice soit faite, mais qu'il soit considéré à faire, de façon indépendante, sans pression internationale. Israël doit être vu à poursuivre de toute urgence les violations du droit international afin d'empêcher toute tentative de la Cour pénale internationale pour en revendiquer la compétence. En effet, le meurtre de quelqu'un hors de combat est considéré comme une infraction grave aux Conventions de Genève et donc un crime de guerre passible de poursuites aux yeux de la CPI.

 

Bien qu'Israël ne fasse pas parti au Statut de Rome, «l'État de Palestine» est - donnant la compétence prospective à la CPI sur les crimes commis sur son sol. Étant donné que la CPI est conçue comme un tribunal de dernier recours, en vertu du principe de «complémentarité» , il doit rejeter les cas où un État ayant compétence préalable fait déjà instruction ou des poursuites. Seulement là où un tel état ​​prouve " sa réticence ou son incapacité" peut faire jouer la CPI. Les Palestiniens ont déjà demandé une enquête de l' ONU. Afin d'empêcher toute tentative par les juges à La Haye pour supplanter le système judiciaire israélien, par conséquent, Israël peut se trouver appelé à l' avenir de prouver qu'il enquête sur les allégations de crimes internationaux rapidement et efficacement. Cette affaire devrait fournir une ample illustration de cet engagement à la suprématie de la loi.

 

Ceux qui protestent contre la poursuite de ce soldat par des juges à Jérusalem Israël aurait présenté avec sommation d'arrêt pour d'autres soldats soupçonnés de crimes de guerre, à comparaître devant des juges à La Haye. Ce calcul peut avoir été au plus complémentaire dans les considérations des dirigeants israéliens, mais il ne faut pas sous-estimer son importance dans le contexte stratégique plus large. Dans ce conflit complètement internationalisé, un seul coup peut souvent littéralement être entendu à travers le monde.

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mordeh'ai
1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 07:28

Dr. Amir Helmer, expert en langage corporel, explique à Arutz Sheva ce soldat vit mouvement terroriste, à juste titre lui a tiré dessus.

Par Shimon Cohen

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/210048#.Vv2Vf_mLTDd

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

des soldats des FDI à Hevron (archives)

                    soldats des FDI à Hevron (archives)             Mendy Hechtman / flash 90

Un expert en langage corporel, le Dr Amir Helmer, a publié un examen dans la vidéo d'un tir d'un soldat de Tsahal sur un terroriste neutralisé dans Hevron.

 

En analysant seconde par seconde la vidéo, il a constaté que l'explication du soldat est exacte et que le terroriste a fait peser une menace immédiate pendant les secondes avant que le soldat ne tire.

 

Lors d' une interview avec Arutz Sheva , le Dr Helmer a parlé du clip et ce qui l'a conduit à ses conclusions. " Cela m'a intéressé d'examiner la vidéo parce que le soldat a dit qu'il a vu le mouvement du terroriste. Je voulais savoir si c'était correct. Les politiciens ont dit qu'il avait tort et qu'il a agi de façon excessive. Je pris le clip et je vis que, avant son arrivée, lesgens criaient de ne pas toucher le terroriste parce qu'il pouvait avoir une ceinture explosive.

 

" Ce fut dans cette situation dans laquelle le soldat est entré. On le voit parler à un officier ou un soldat, puis tourner son attention sur le fait que le terroriste s'est déplacé. Cela signifie que les commentaires du soldat étaient corrects et précis."

 

" Cet officier ou ce soldat lui a pris quelque chosei, de sorte qu'il était plus facile pour le soldat qui a tiré d'utiliser son arme. Il a fait reculé les gens loin de la ligne de tir, ils se sont déplacés, puis il a tiré un seul coup. Pas une rafale et pas excessivement , mais plutôt une seule balle, " a poursuivi le Dr Helmer.

 " Le terroriste a bougé sa tête et son bras ensemble. Le mouvement de la main est adapté pour quelqu'un qui veut activer un explosif, ce qui signifie que le soupçon était réel. Ses vêtements aussi. Bien que ce fut une journée chaude, il portait plusieurs couches de vêtements, ce qui laisse suspecter la présence d'explosif. Cela signifie que le comportement du csoldat était justifié et qu'il a agi correctement. il a identifié l'intention et immédiatement agi comme l'armée l'a formé à le faire et tout comme l'a fait le ministre de la Défense quand il a servi dans le corps du Sayeret Matkal. "

 

Helmer a poursuivi: «S'il y avait eu une ceinture d'explosifs, il aurait été traité en héros et on n'aurait pas parlé d'un « soldat perdu » ou d'un meurtrier on l'aurait appelé un héros C'est une ligne très mince et il est difficile... pour nous de décider, dans cette troisième intifada quand nous exigeons que les soldats vérifient encore et encore. Pourquoi à plusieurs reprises, après que le terroriste ait poignardé quelqu'un? il a déjà réalisé son agression au poignard ".

 

À la lumière de ces résultats, on a demandé au Dr Helmer s'il pensait que son analyse professionnelle pourrait l'amener à être étiqueté comme quelqu'un de "droite" par les médias. Il a répondu que ses conclusions n'ont aucune pertinence à ses positions politiques sur ces questions, bien que «Si on me le demandait encore, alors je ne suis pas de droite. Il y a des faits très clairs ici. Le soldat a agi en fonction de ce qu'il ressentait c'était juste à la fois qu'il voyait une menace immédiate et claire.»

 

Helmer a reconnu que divers représentants ont fait remarqué le fait que six minutes, se sont écoulées entre l'attaque et les coups de feu. Cependant, il a répliqué que le clip montre le soldat n'est arrivé sur la scène quelques secondes avant d'avoir vu le mouvement et a tiré. Si cela avait été un soldat qui était présent depuis plusieurs minutes, et seulement alors tiré sur le terroriste, ce serait une autre question.

 

Pour conclure, le Dr Helmer a convenu qu'il est peu probable que les politiciens et les journalistes qui ont sévèrement enfoncé le soldat se rétracteront de leurs déclarations devraient-elles même se révéler fausses

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mordeh'ai
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 20:50

Au cours de l'audition sur la prolongation de la détention du soldat qui a tiré sur le terroriste blessé, le procureur militaire abandonne l'accusation de meurtre.

Par Uzi Baruch

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/210146#.Vv1nJvmLTDc

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Le soldat amené pour une audience

                   Le soldat amené pour une audience                                                                     flash 90

 

Au cours d'une audience jeudi sur la prolongation de la détention du soldat qui mercredi dernier avait abattu un terroriste arabe blessé, le procureur militaire a annoncé que les accusations de meurtre qui ont été portées contre lui vendredi dernier lors d'une audience similaire ont été abandonnées.

 

Au lieu de cela le soldat est accusé d'homicide involontaire, et non d'assassinat.

 

L'audience a eu lieu à la cour militaire de Qastina, suite à une demande d'extension similaire mardi , lorsque des centaines de manifestants ont montré à la cour leur soutien au soldat. De nombreux manifestants étaient présents à l'extérieur du tribunal de nouveau jeudi.

 

Au cours de la procédure, le procureur militaire, le lieutenant-colonel Adoram Rigler, a déclaré que la preuve qui a été recueillie suggère des «soupçons sérieux», et a donc demandé de prolonger la détention du soldat pour sept autres jours, ces extensions ont été obtenu préalablement vendredi dernier et à nouveau Mardi.

 

«Il y avait des développements très importants au cours des deux derniers jours et actuellement on peut dire que le soldat est coupable d'homicide involontaire », a déclaré le procureur, soutenant officiellement le recul des accusations de meurtre.

 

Lors de l'audience mardi, aucune mention aux accusations de meurtre n'a été faite, même si le procureur vendredi dernier a accusé le soldat d'assassinat. La demande de prolonger sa détention de neuf jours a été rejeté par le juge, qui n'a accepté de la prolonger seulement de deux jours.

 

De même , le juge a dit que la preuve contre le soldat est «quelque peu équivoque» et le procureur Binyamin Malka qui est l'un des deux avocats défendant le soldat a dit à Arutz Sheva mercredi que la position du juge lui a fait bon espoir que le procureur allait bientôt accepter le compte-rendu du soldat.

 

Le soldat a fait valoir qu'il a tiré sur le terroriste - quelques minutes plus tôt ce dernier était avec un complice qui a poignardé et blessé un autre soldat - sur les inquiétudes qu'il se déplaçait pour faire exploser une ceinture explosive pouvant être cachée sous un épais manteau  anormal pour la saison. Cette version des faits a été corroborée par la commission d'enquête du  Magen David Adom (MDA) .

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mordeh'ai
30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 12:26

Par JNI médias

http://www.breakingisraelnews.com/64622/un-secretary-general-apologizing-using-occupation-reference-annexed-area-jerusalem/#E8uESiZZ3Xc7Yb9y.99

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Reuters a rapporté, que le Secrétaire général de l' ONU Ban Ki-moon a déclaré qu'il regrette un "malentendu", son utilisation du mot «occupation» pour décrire l'annexion par Israël de Jérusalem. Le malheureux commentaire a conduit à Israël à expulser des dizaines de fonctionnaires des Nations Unies.

 

Plus tôt ce mois - Ban a utilisé le mot « occupation » pour décrire l'annexion par Israël de Jérusalem en 1968, quand il a libéré la ville sainte de son occupant, la Jordanie. Le porte - parole de l' ONU Stephane Dujarric a déclaré aux journalistes: " Son utilisation du mot n'a pas été prévu, ni était - intentionnelle, c'était, une réaction personnelle spontanée. Nous regrettons les malentendus et les conséquences que cette expression personnelle a provoqué de tourments." 

 

Ban a dit le mot au cours d'une visite dans les camps de réfugiés en Judée-Samarie où les Arabes qui prétendent posséder Jérusalem Est résident. Israël a alors ordonné à l'Organisation des Nations Unies de retirer des dizaines de membres du personnel civil et de fermer un bureau de liaison militaire pour la mission de maintien de la paix des Nations Unies. Il a dit que sa décision était irréversible.

 

M. Dujarric a déclaré: « Rien de ce que Ban a dit ou fait au cours de ce voyage n'était destiné à offenser ou à exprimer de l'hostilité envers l'Etat juif, qui est un membre apprécié de l'Organisation des Nations Unies.»

 

Israël a accusé Ban de laisser tomber la position neutre de l'Organisation des Nations Unies sur le conflit de Jérusalem.

 

M.Dujarric a déclaré: " La position de l' Organisation des Nations Unies n'a pas changé." " Elle n'a pas et ne prendra pas parti sur la question de Jérusalem."

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mordeh'ai
30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 08:23

Par Tsvi Sadan

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/28629/Default.aspx

 Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En dehors de la question de savoir si oui ou non lesoldat israélien qui a tué un terroriste blessé est coupable, le débat a déclenché à la suite de l'incident dépeint une fausse impression d'une société israélienne divisée où un des combats de la minorité éclairée vigilante contre les fascistes israéliens à la gâchette facile.
 

Cependant, un sondage effectué dimanche a montré très clairement que la plupart des Israéliens pensent que, compte tenu des circonstances, le comportement du soldat était acceptable. Cette enquête a surveillé les réseaux sociaux, où 82% des Israéliens ont exprimé leur soutien au soldat pour son tir sur le terroriste.

 

Depuis jeudi dernier, jour de l'incident, plus de 37.000 personnes ont signé des pétitions sur Facebook à l'appui du soldat, qui a été condamné par le ministre de la Défense et le chef d'état-major des Forces de Défenses d'Israël  et avant que les faits n'aient pu être vérifiés.

 

Selon le portail de the Mako news, qui a publié l'enquête, la raison d'un tel soutien est écrasante par l'acceptation générale du dicton juif " si quelqu'un vient pour te tuer, lève-toi et  tues-le en premier."

 

Un autre sondage réalisé pour la TV-Channel 2  a atteint des résultats similaires: 57% ont dit que le soldat ne devrait pas avoir été arrêté et aucune enquête pénale ne doit être menée à son encontre. À l'opposé, seulement 5% ont dit que le meurtre du terroriste revient à l'assassiner.

 

La position morale détenue par la plupart des Israéliens semble déranger les quelques personnes qui croient, pour une raison ou une autre, que tuer un terroriste est un acte meurtrier. Ce serait nouveau pour les Palestiniens d'être bouleversés par le meurtre de leurs «héros». Les Israéliens qui condamnent ces meurtres en font une question tout à fait différente, car, semble-t-il, ils optent pour une norme morale qui met leur vie en danger.

 

Un Bulletin d'information du Canal 2 par Ohad Hemo a fourni un des exemples plus  inquiétants  de cette tendance morale.

 

Hemo, qui diffuse régulièrement des rapports compatissants aux Palestiniens, se surpassa en jetant sur le devant de la scène la famille du terroriste comme la vraie victime dans cette affaire. Il a permis même au père du terroriste d'exprimer son point de vue incontesté. " C'est une armée de barbares", alors même que Hemo n'osait demander si oui ou non l'homme condamnait les actions de son propre fils.

 

Hemo n'est qu'un. Razi Barkai (journaliste à Galei Tsahal), une quotidienne de deux heures de talk-show sur la radio de l'armée, a appelé le soldat «meurtrier». Yigal Sarna, un autre journaliste, a implicitement condamné l'officier du soldat comme un meurtrier pour la mise à mort d'un terroriste en 2008 qui avait abattu huit étudiants de la Yeshiva à Jérusalem.

 

Bien qu'ils ne soient qu'une minorité, ces gens qui remettent en question la validité morale de "le tuer d'abord" sont dans des positions d'influencer les politiciens de même que les généraux, et la condamnation rapide du soldat dans ce cas actuel par le ministre israélien de la Défense est peut-être une indication de cette influence.

 

Le tollé de l'opinion publique israélienne, par conséquent, est peut-être le contre-poids qui donne à nos politiciens la force nécessaire pour sauvegarder nos soldats, y compris ceux qui ont commis une erreur dans des conditions stressantes.

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mordeh'ai
29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 20:28
Par Elder of Ziyon 
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/03/abbas-if-israel-would-just-give-us-what.html

 Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 
 



 

Mahmoud Abbas a rencontré des dirigeants juifs marocains à Ramallah lundi et il s'est affublé pour la circonstance de son costume de modéré pour ses invités. 

 

Il a dit que les Palestiniens cherchent à parvenir à un accord avec Israël et aspirent de vivre à ses côtés dans la paix. Il a dit qu'il veut une conférence internationale avec tous les pays du monde, y compris les pays arabes comme l'Arabie Saoudite, afin de décider quelle serait la meilleure façon de parvenir à la paix. il a dit qu'il est prêt à rencontrer un groupe comme celui - ci qui pourraient contribuer à la paix. Il a affirmé que si seulement Israël faisait la paix, alors 57 nations arabes normaliseraient leurs relations avec Israël. 

 

Il n'a pas dit que l'un des ensembles de personnes qu'il ne veut pas rencontrer sont des responsables israéliens qui seraient en fait des partenaires pour la paix de tout plan réaliste. Il n'a pas dit un mot au sujet du soi-disant «droit de retour» sur lequel il insiste dans tous les discours donnés à ses électeurs leur expliquant qu'il ne peut y avoir aucun accord de paix sans qu'Israël ne soit détruit démographiquement. Il n'a pas abordé son incitation aux Palestiniens à poignarder les Juifs sous prétexte de " défendre al -Aqsa." Il n'a pas dit qu'il refusait de normaliser les relations avec Israël aujourd'hui, et ni qu'aucune nation arabe a signé un traité de paix avec Israël. Non, il a joué pour son audience dans la salle pour essayer de l'amener à faire pression sur Israël à faire des concessions pour une «paix» qui finirait par le partage de Jérusalem et d'aller à la prochaine étape qui serait - la destruction d' Israël. 

 

Mais une chose qu'il a dit se démarque. Ce ne fut pas la première fois qu'un haut responsable de l' OLP dit cela, mais c'est important de le signaler à chaque fois. 

 

Abbas a affirmé que la résolution de la question palestinienne avec ce qu'il   considère comme une solution équitable saurait «garantir la fin de toutes les formes de terrorisme, enlever le prétexte aux extrémistes qui ont pris la question palestinienne comme excuse pour répandre la terreur et assassiner, comme ISIS et al-Qaïda et d'autres, nous devons parvenir à la paix et mettre fin à l'occupation.

 

Sauf que ISIS et al - Qaïda n'ont jamais prétendu que leurs attaques terroristes avaient à voir avec Israël et le problème palestinien ". 

 

La vieille théorie discréditée du «lien» est un outil important dans l'arsenal d'Abbas. Il sait que l'Europe a peur des terroristes islamiques et il lui offre, contre toute logique et faits, une idée à retenir - l'idée que la solution au terrorisme est la capitulation israélienne au chantage palestinien. L'argument est absurde , mais très attrayant, parce que les gens qui se sentent impuissants contre un ennemi qui  les terrorise auraient naturellement une forte attraction à toute solution simpliste qui ne les implique pas en quoi que ce soit. 

 

Abbas dit que ISIS n'a rien contre Bruxelles ou Paris ou Ankara - ils ne sont attaquer aux Européens parce qu'Israël refuse de démanteler certaines communautés juives et que l' Europe est contre ces implantations toute façon! 

 

Cet argument séduisant l'emporte sur la logique - il n'y a aucun inconvénient à faire pression sur Israël et s'il y a une chance que cela diminue le vent dans les voiles des djihadistes, est-ce que cela ne vaut pas la peine d'essayer? 

 

En fait, céder aux demandes des djihadistes enhardit les djihadistes à redoubler d'efforts. Cela les aide à recruter de nombreux futurs martyrs. Il se nourrit de la vision du monde, de la fantaisie que le monde est en guerre, et du côté musulman gagne son chemin vers ce que l'inévitable, Koranically prophétisait -- la victoire. 

 

Abbas ne peut pas être un djihadiste, mais il utilise la langue djihadiste dans les médias officiels de l'Autorité palestinienne pour justifier la terreur contre les Juifs, et il souscrit à l'idée djihadiste que les concessions sont des signes de faiblesse. Il sait comment jouer le jeu, et son plan est de convaincre le monde de lui donner gratuitement ce qu'il refuse de négocier. 

 

Israël veut la paix et la sécurité. Abbas prétend offrir la «paix» sans promesses, sans concessions,avec chaque intention d'utiliser ses gains acquis pour commencer la prochaine étape de la destruction d'Israël. 

 

Son utilisation cynique du lien c'est une épée à double tranchant, si les pays occidentaux se sont réveillés . 

 

Voici ce que l'Occident devrait répondre à Abbas: 

 

Si ISIS est menaçant et tue les Occidentaux au nom de la «Palestine», alors les dirigeants palestiniens devraient clairement dire que les djihadistes ne les aident pas du toutIls devraient dénoncer les attaques terroristes en leur nom et dire que toute personne qui se joindrait à ISIS pour cette cause se trompe et c'est contre - productif. Il devrait dire que, dans la guerre entre le monde libre et les terroristes islamiques, lui et ses gens choisissent le monde libre. En d'autres termes, si les terroristes prétendent être le lien, Abbas et l'OLP peuvent explicitement rompre ce lien en se dissociant de toutes les attaques terroristes effectuées en leur nom.

 

Cela aurait exactement le même effet que les concessions israéliennes. En fait, ce serait plus efficace parce que lesPalestiniens demanderaient de ne pas être utilisés comme une excuse pour le terrorisme avant même qu'ils n'atteignent leurs objectifs politiques.

 

Abbas ne fera jamais cela. Si la France ou la Belgique exige que Abbas brise le lien et qu'il insiste sur le fait c'est là, qu'elles s'apercevront de quel côté Abbas se trouve vraiment. 

 

Parce que Abbas veut que sa cause soit liée à ISIS. Il veut que les djihadistes continuent à attaquer des cibles occidentales. Cela lui permet d'utiliser le «lien» à son avantage. 

 

Alors de quel côté est Abbas vraiment - du côté de la paix ou du côté des terroristes dont les actes, croit - il, vont l'aider à faire chanter l'Occident pour atteindre ses objectifs?

 

 

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mordeh'ai
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 12:29

35,000 Israéliens signent la pétition pour décerner une médaille au soldat des Forces de Défense d'Israël qui a ' neutralisé' le terroriste

Corps de la pétition : “ Un terroriste qui projette de réaliser une attaque meurtrière contre les Israéliens doit savoir qu'il ne reviendra pas vivant à la maison.”

Lire plus sur http://www .breakingisraelnews.com/category/idf/#bHU94YRj8GHkgIRB.99

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mordeh'ai