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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:04
Jeudi 06/08/2009

Mister Marleen Day, respectable porte-parole du Ministère des Affaires étrangères britannique pour le Moyen Orient, vient de faire une déclaration fracassante sur la chaîne » Al Arabia ». Interrogé sur ce que les anglais font concrètement pour lutter contre les implantations juives, le diplomate a le plus naturellement du monde révélé que son pays contribuait financièrement à la construction de nouveaux quartiers arabes dans la partie orientale de la Ville Sainte afin, a-t-il cru bon d’ajouter, d’empêcher la « judaïsation de Jérusalem ».
Sur le même registre, on se souvient que, il y a quelques jours, Bernard Kouchner avait convoqué l’ambassadeur d’Israël à Paris pour lui faire part de son mécontentement face à la poursuite de la construction juive de Jérusalem. Ce qui me rappelle à quel point, tout récemment encore, ces diplomates brillaient par leur discrétion, lorsque des policiers iraniens calmaient l’ardeur des manifestants de Téhéran à coup de hache! J’entends encore Kouchner, l’ex-médecin sans frontières, expliquer au Sénat pourquoi la France ne peut que reconnaître le gouvernement islamique d’Iran malgré la fraude électorale et la répression sauvage .

En vertu de quel principe nos deux diplomates européens ont-ils donc découvert tout à coup le droit de s’ingérer aussi brutalement dans les affaires intérieures d’un Etat souverain? Ce soudain goût pour l’ingérence chez ceux-là même qui d’ordinaire se font les chantres du prudent respect qu’il convient de manifester face aux choix politiques des autres Etats, leur est sans doute venu d’Outre-atlantique. Lorsque le puissant président américain lui-même, qui décidément, n’en rate pas une, se permet d’exiger que les juifs cessent de construire à Jérusalem, les petits européens se sentent libres de pouvoir hausser le ton à leur tour. Ca ne coûte rien et ça ne peut que renforcer les intérêts de l’Eurabia, chers aux diplomaties des deux côtés de la Manche. Judaïser Jérusalem! On aura tout vu! Mais où donc vont-ils chercher tout ça? Ces juifs sont donc capables de tout! Si on ne les arrêtait pas, ils finiraient bien par nous faire croire que Jérusalem est la capitale une et indivisible de leur Etat! Tout ça parce qu’on a eu la faiblesse, en 48, rongés par une mauvaise conscience (on se demande un peu ce que la conscience vient faire dans la politique..), de céder à leur caprice et de leur concéder un Etat pour accueillir tous ces réfugiés dont, il faut bien l’avouer, on ne savait pas trop quoi faire. On n’aurait jamais dû! Ca leur est monté à la tête et ça nous a compliqué la vie avec les arabes! Ah! Mais si on pouvait remonter dans le temps, je te les aurais envoyés en Afrique, moi, ces hébreux! Parait qu’ils voulaient même y aller à un moment, en Ouganda! Parfait, l’Ouganda! Ca n’aurait embêté personne! Ou à Madagascar, comme l’avait prévu le chancelier Hitler en 40! Bon, enfin, ce qui est fait est fait. On ne peut pas revenir dessus.
Encore que si l’Iran se décidait demain à jeter une petite bombe sur tout ce petit monde, ce n’est pas nous qui irions l’en empêcher. Non ingérence vous dis-je…

Amis lecteurs, ne nous y trompons pas! Si les diplomates européens et l’administration américaine actuellement au pouvoir pouvaient s’exprimer sans retenue, la grande majorité d’entre eux le feraient dans les termes du paragraphe précédent. Que croyez-vous donc qu’Obama cherchait à dire, lorsque, pour contrebalancer le discours flagorneur du Caire, il se rendit directement de la capitale égyptienne à Buchenwald pour y déposer une gerbe? Simplement ceci: Israël doit son existence à la Shoah. Sans elle, l’Etat juif n’aurait aucune légitimité. C’est pour se racheter envers les rescapés que les occidentaux leur ont concédé quelques kilomètres carrés de la Palestine historique. Certainement pas par droit! S’ils veulent une capitale, qu’ils prennent donc Tel-Aviv et laissent Jérusalem à ces pauvres palestiniens dont on a déjà suffisamment amputé le territoire en accordant aux juifs la bande côtière. Les arabes ont le Droit et l’Histoire pour eux (sans parler du pétrole…) Les juifs ne sont là que sous l’effet conjugué du Chagrin et de la Pitié! Cette manie de vouloir à tout prix s’approprier Jérusalem, c’est de la H’outspa juive! A-t-on jamais vu un pauvre misérable à qui on vient d’accorder l’aumône, s’installer au cœur même du palais de son bienfaiteur?

Demandez à des juifs de remplacer Jérusalem! Mais c’est qu’ils ne doutent de rien, ces petits diplomates! Ce n’est pas parce que la conscience chrétienne, Sir Marleen, a trouvé très tôt une autre Jérusalem à Rome et au Ciel, ce n’est pas parce que la conscience musulmane, Mister Barack Hussein, en a dès le départ construit une autre à La Mecque et à Médine, ce n’est pas parce que la conscience agnostique, mon cher Bernard, en a édifié bien d’autres de Moscou à Pékin et de Paris à New York, que la conscience juive, celle du peuple têtu à la nuque raide , peut envisager de remplacer sa Jérusalem!

Personne ne leur a donc jamais raconté à ces messieurs que, depuis que les juifs ont pleuré sur les bords des fleuves de Babylone à la simple évocation de son nom, ils ont toujours refusé de remplacer leur Ville, fut-elle ruine et poussière par une autre, fut –elle splendide ou même céleste? Combien de fois, des passants ou des puissants de l’Histoire, plus ou moins bien intentionnés, leur ont-ils proposé l’échange? Combien de fois ont-ils résisté à la tentation de troquer les vieilles pierres de leur Mur contre le marbre trompeur des palais étrangers?

Il y a déjà bien longtemps, André Néher écrivait ce qu’il redevient impératif de rappeler fermement aujourd’hui à nos prétendus amis:

« Jamais l’Exil n’a été pour moi une marche déboussolée ou fortuite; jamais, dans les pires fuites, je n’ai été un nomade sans repères; jamais, que ce fût sur les bûchers ou dans les cendres dispersées au hasard des vents! Chacun de mes pas avait un sens: jamais je n’ai été le juif errant car j’ai toujours été le Pèlerin de Jérusalem, Chacune de mes errances était orientée… Ainsi l’Exil lui-même était-il une route, la route du retour à Jérusalem. Et maintenant que cette route m’a ramené à Jérusalem, maintenant que cette route a pour nom Israël, et qu’elle existe, édifiée, bordée de larmes et de rires, d’arbres et d’êtres humains aussi nombreux que les millions d’Irremplaçables qui n’avaient d’autres noms sur leurs lèvres en vivant et en mourant que celui de Jérusalem, maintenant que Jérusalem n’est plus le symbole de l’Irremplaçable mais qu’elle en est la réalité, maintenant vous voudriez que moi, Juif, j’en aime une autre, j’en veuille une autre, j’en accepte une autre!? »

Si la Jérusalem historique, celle qui s’étend de « la Cité de David » à la Porte de Damas, celle où Salomon fut acclamé et Jérémie incarcéré, celle que les jordaniens occupèrent entre 48 et 67 en empêchant les Juifs de s’y rendre prier, celle que vos journaux appellent « la Jérusalem-Est », est considérée par le président américain dans ses dernières déclarations comme « une colonie illégale », c’est que la nouvelle bataille pour Jérusalem a déjà commencé. Shmuel Trigano, dans un récent et excellent article, ne s’y trompe pas et appelle les juifs du monde entier à sortir de leur réserve et « à affirmer avec force leur existence de sujets à part entière de l’histoire, à jeter aux ordures les oripeaux d’éternelles victimes sacrificielles dont on veut les affubler …. Ils ne doivent pas avoir de cesse de faire la démonstration de leur solidarité indéfectible avec Jérusalem »‘
Et comme le clamait déjà Isaïe (62, 1) en parcourant les rues de Jérusalem: » Pour l’amour de Sion, je ne me tairai pas! »

Arrêtez-moi si je dis des bêtises….

par Elie Kling
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mordeh'ai - dans Point de vue
5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 12:45
05/08/2009
Freddy Eytan pour LE CAPE de Jerusalem

En dépit des déclarations "pacifiques" destinées à l'opinion internationale, les premières décisions prises à huis clos, lors du 6ième Congrès du Fatah à Bethléem risquent de gommer un long et pénible chemin vers la paix et compromettre toute coexistence possible et sincère entre Palestiniens et Israéliens.

L'emblème, le symbole éloquent du Fatah, n'a pas toujours été modifié et les accords d'Oslo signés ne sont qu'un chiffon de papier pour la majorité des délégués présents à cette assemblée. Le double jeu est flagrant et le masque est tombé. Il dévoile que la lutte armée et la "résistance" demeurent pour le Fatah la seule voie possible pour forcer Israël à se retirer des territoires occupés et pour pouvoir reconquérir la Palestine.En fait, le Fatah n'a pas changé de visage depuis sa création par Yasser Arafat.

C'était en janvier 1959, voire plus de huit ans avant la guerre des Six-Jours et la "conquête des territoires"… Rappelons que le Fatah a été inspiré par la guérilla d'Amérique latine. Il a suivi le chemin entrepris à l'époque par Che Guevara et Fidel Castro et il admire aujourd'hui les prouesses du bouillant Hugo Chavez. Le Fatah est semblable au Hamas. Chacune des composantes de l'OLP est une organisation politique et militaire. Chaque mouvement a pour but de libérer la Palestine mandataire d'avant la création de l'Etat juif, soit une négation totale du fameux partage adopté par l'ONU le 29 novembre 1947.

Le Fatah et le Hamas sont des frères siamois devenus ennemis. Ils propagent la même idéologie et la même stratégie et seule leur tactique est différente et change selon les circonstances. Depuis la victoire du Hamas à Gaza en 2006, chaque mouvement tente de prendre le pouvoir par des moyens non démocratiques, par la ruse et la corruption, par la force armée et la terreur. L'élection des nouveaux délégués au dernier congrès est une preuve éloquente de la manière dont la gouvernance palestinienne fonctionne. Elle rappelle les méthodes des maffias.
L'objectif du Fatah a été depuis toujours la création d'un Etat palestinien démocratique et progressiste où juifs, chrétiens et musulmans coexisteront dans la paix. Dans cet Etat, les juifs qui voudront y rester seront une minorité. Dans leur propagande, les dirigeants du Fatah proclament que cet Etat sera laïc contrairement au Hamas islamique. Toutefois, dans leur campagne d'information à usage interne, ils démentent toute intention de laïcité. AL Assifa (tempête) constitue l'aile militaire du Fatah avec plus de dix mille combattants. Ses opérations visent des objectifs militaires et stratégiques. Le premier attentat perpétré le 1er janvier 1965 avait comme cible la conduite nationale d'eau en Galilée…

Le gouvernement israélien a intelligemment permis aux délégués de la diaspora palestinienne de venir à ce Congrès. Jérusalem a aussi autorisé aux députés arabes de la Knesset d'y participer. La bonne volonté israélienne se traduit aussi par une accalmie en Cisjordanie et un boum économique dans toutes les villes palestiniennes. Hélas, le dernier congrès du Fatah a été dirigé à l'encontre du dialogue et du processus de paix. Désormais, le Fatah comme le Hamas se dispute la priorité du combat contre l'Etat juif. La Cisjordanie et la bande de Gaza vivent sur un volcan et la responsabilité incombe uniquement aux dirigeants palestiniens.

A l'approche de nouvelles élections législatives et présidentielles en Cisjordanie et à Gaza et en vue d'une publication prochaine d'un plan de paix américain, le président Obama et les Européens doivent agir prudemment et obtenir préalablement des assurances et garanties solides pour ne pas retomber dans le piège des accords d'Oslo. Les Palestiniens cherchent leur voie depuis 1947 et ne sont toujours pas unis et décidés à prendre des décisions pour leur avenir et leur propre Etat. Le temps de la maturité a sonné depuis fort longtemps et une fois de plus le Fatah a raté l'heure historique Les leaders palestiniens devraient parler d'une seule et unique voix et nous dire clairement s'ils ont décidé à lancer une nouvelle Intifada ou préfèrent-ils le langage diplomatique?

Décidément, le double jeu est devenu exaspérant, pathétique et déroutant.
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mordeh'ai - dans Politique
5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 08:34
Mardi 04/08/2009
par Jonathan Serero

Avi Dichter l’ancien chef du Shabak déclarait, mardi, dans une interview sur le site Internet Ynet "qu’il était probable qu’une nouvelle Intifada éclate".

A la vue des discours haineux envers Israël tout au long de cette journée de mardi lors du congrès du Fatah à Bethlehem, l’actuel ministre du gouvernement Netanyahou n’a peut-être pas tort.
La principale organisation palestinienne s’est réunie, et ce pour la première fois depuis 20 ans en grande pompe dans la ville de Bethlehem. Mahmoud Abbas s’est posé en grand ordonnateur de l’événement. Il a reconnu avoir fait "des erreurs"

"Le blocage du processus de paix, mais aussi certains de nos comportements, notre faible performance, notre manque de discipline nous ont conduit à perdre les élections à Gaza au profit du Hamas" a déclaré le chef du Fatah. Après ce mea-culpa de rigueur, place à l’avenir.

Abbas a exhorté ses délégués "d’établir une plateforme pour un nouveau départ afin d’atteindre une libération et une indépendance". Le chef du Fatah a déclaré " vouloir reprendre l’initiative afin de sortir les négociations de l’impasse ". Abbas a ajouté qui lui " était impossible de reconnaître Israël en tant qu’Etat Juif ". C’est pourtant la première condition établie par le Premier Ministre israélien, Binyamin Netanyahou, pour débuter les discussions avec les palestiniens.
Par la suite, Mahmoud Abbas s’est laissé aller à appeler les palestiniens " à la résistance contre l’occupation y compris via la lutte armée "

Des propos corroborant les craintes de Dichter. Le chef du Fatah se sait sous les feux des projecteurs. Il tempère ses propos pour ajouter : " nous ne sommes pas des terroristes ". Pourtant, le leader palestinien est resté vague sur les moyens de la lutte contre Israël, il parle de " résistance populaire ". Il a érigé en exemple les manifestations hebdomadaires non violentes des villageois de Bilin et Naalin en Judée-Samarie. A propos des relations tendues entre sa faction, le Fatah et le Hamas, Abbas s’est dit " prêt à relancer les discussions entre les différents mouvements sous l’égide de l’Egypte ". Il a accusé l’organisation terroriste "d’avoir bloqué la reconstruction de Gaza, les Gazaouis souffrent tous les jours ". Abou Mazen a fustigé " la répression des membres du Hamas envers les délégués du Fatah" Pour rappel, le Hamas a interdit à 400 délégués du Fatah de se rendre au congrès à Bethlehem. Lors de ce congrès, un homme a fait parler de lui, Ahmed Tibi qui a dénoncé " l’occupation israélienne" et a appelé son pays Israël " à sortir des terres palestiniennes ". Les discours va t-en guerre se sont succédés à la tribune. Mahmoud Abbas a donné le La.

Comme le conseille Avi Dichter : " Israël ferait mieux de savoir où elle va avec les palestiniens ".
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mordeh'ai - dans Sécurité
4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 13:57
Mardi 04/08/2009
par Shraga Blumr d' A7

Depuis le début de son mandat, Barack Obama ne cesse de faire des gestes envers le monde musulman et le monde arabe en particulier. Dans un cas de figure de relations entre pays occidentaux, ces gestes auraient effectivement entraîné des gestes de bonne volonté en retour. C’est sans doute dans cette optique que le président américain espérait avancer dans le dossier du Proche-Orient, tablant sur une attitude positive de la part du monde arabe, tandis qu’il pourrait à loisir faire pression et être ferme envers Israël uniquement.

Or jusqu’à présent cette stratégie ne lui a guère réussi. La seule et unique chose qu’il escomptait de la part des pays arabes était un pas vers la normalisation envers Israël, ne serait-ce que pour couper l’herbe sous les pieds de l’argumentaire du gouvernement israélien, estimant avec raison que les lourdes concessions qui sont exigées de la part d’Israël ne sont assorties d’aucune garantie de la part du monde arabe. La Ligue Arabe, l’Arabie Saoudite, la Syrie ont déjà opposé une fin de non recevoir à la demande d’Obama d’établir un calendrier de normalisation avec Israël. Mais aujourd’hui, c’est la Jordanie, pays avec lequel Israël a déjà signé un traité de « paix », qui signifie au Président US qu’elle « refuse de normaliser ses relations avec Israël pour faire avancer le processus de paix ». Le ministre jordanien des Affaires Etrangères, Nasser Joudeh, après sa rencontre avec la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a déclaré « que les demandes américaines concernant la normalisation avec Israël, ne résoudront pas le conflit ». Le ministre tout comme son homologue américaine en ont profité pour condamner l’évacuation de familles arabes illégalement installées dans la partie orientale de Jérusalem, et Jodeh a rappelé « que seul le retrait d’Israël de tous les territoires palestiniens amèneront à une normalisation ». Jodeh a également critiqué les méthodes traditionnelles adoptées par la communauté internationale quant au conflit du Proche Orient: « Il a eu un investissement, exagéré peut-être, des intervenants extérieurs, désirant créer une atmosphère de confiance, adopter de techniques de gestion de crises, imposer des solutions de rechange et d’innombrables gestes en tous genres. Tout ceci à la place d’une vraie et réelle solution. Il faut abandonner la politique des petits pas qui n’a jamais abouti à quoi que ce soit… » Autrement dit, il faut une politique plus agressive et directive. Mais envers Israël seulement!

Cela fait ainsi trois ministres arabes, qui en trois jours, refusent officiellement à Barack Obama de prendre des mesures ô combien symboliques dans le sens d’une normalisation. Pour ce qui concerne la Jordanie, il s’agissait de l’ouverture de chambres de commerce, échange d’universitaires ou simplement autorisation de survol du territoire par des avions de lignes israéliens. Gestes du reste tout à fait anodins entre deux pays voisins vivant en paix! Ces déclarations n’ont pas empêché Hillary Clinton de féliciter la Jordanie « pour son action en faveur du processus de paix » et de critiquer Israël sur le point des implantations juives et de l’évacuation des familles arabes, osant même utiliser le terme fort peu diplomatique de « provocations ».

Bienvenue dans le monde de la réalité, Mr. Obama!
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mordeh'ai - dans Réflexions
3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 14:14
par Claire Dana-Picard

Comme on pouvait s’y attendre, l’évacuation de deux familles arabes installées dans des maisons juives du quartier de Sheikh Jerah, dans la partie Est de Jérusalem, a suscité des réactions indignées, tant en Israël qu’à l’étranger.

Pourtant, les autorités israéliennes n’ont fait qu’appliquer une décision du tribunal de district de la capitale qui a décrété que ces habitations appartenaient à des Juifs et devaient donc être restituées à leurs propriétaires. L’évacuation a eu lieu dimanche matin sans le moindre incident.

Mais par la suite, les Etats-Unis ont réagi par l’intermédiaire de la porte-parole du State department (Département d’Etat) Megan Mattson qui a prétendu qu’il s’agissait d’une « violation de la Feuille de Route ». Cette dernière a précisé que cette évacuation n’était pas compatible avec les engagements pris par Israël et que « des décisions unilatérales ne pouvaient pas jouir d’une reconnaissance internationale ». Le coordinateur de l’Onu pour le Proche-Orient, Robert Serry, a lui aussi estimé que cette opération « n’était pas acceptable » et qu’il la dénonçait. Et de souligner; « Cette action va totalement à l’encontre des résolutions adoptées à Genève concernant les ‘territoires occupés’ ».
Le gouvernement de Grande Bretagne a protesté également contre cette évacuation, estimant qu’Israël agissait ainsi en contradiction avec son désir de paix. Et d’ajouter: « Nous demandons qu’Israël ne laisse pas les extrémistes lui fixer son ordre du jour ». Les Palestiniens, de leur côté, en ont profité pour dire, par l’intermédiaire de Saeb Arekat, responsable des négociations, qu’Israël prouvait qu’il ne comptait pas respecter les lois internationales. « De nouveaux colons ont transporté leurs affaires dans des maisons palestiniennes et 19 enfants n’ont plus de toit », a-t-il prétendu. En Israël, l’évacuation de ces deux familles arabes a provoqué des remous dans le quartier de Sheikh Jerah.

Près de deux cents militants de gauche et des Arabes ont protesté avec violence contre cette opération et treize d’entre eux, qui ont semé des troubles sérieux, ont été arrêtés par les forces de l’ordre.
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mordeh'ai - dans Politique
2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 18:15

Israël a demandé des "explications" à Londres sur des déclarations d'un diplomate britannique affirmant que son pays finançait des projets immobiliers palestiniens à Jérusalem-est. "Nous avons demandé des explications à l'ambassade de Grande-Bretagne à Tel Aviv concernant les propos tenus le 22 juillet sur la chaîne de télévision Al-Arabiya par le diplomate Martin Day en poste à Abou Dhabi", affirmé Yigal Palmor, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. "Il est étrange qu'un pays démocratique finance des activités politiques dans un autre pays démocratique. Nous attendons la réponse des responsables britanniques", a ajouté Ygal Palmor.

source : http://jss.over-blog.com/
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mordeh'ai - dans Politique
31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 22:44

HERB KEINON
31.07.09

De récentes révélations selon lesquelles des gouvernements étrangers ont financé des Organisation Non-Gouvernementales (ONG) locales impliquées dans des activités politiques ont déclenché le débat parmi des anciens responsables israéliens sur la possibilité de rendre ce genre d'aides illégal, a appris le Jérusalem post.
 
D'anciens officiels s'interrogent sur la possibilité d'interdire les donations des gouvernements étrangers à des ONG politiques, tout comme il est interdit à des résidents étrangers d'apporter leur soutien financier à des partis politiques israéliens.
 "Il est inacceptable que les Européens soutiennent des organisations locales opposées aux politiques du gouvernement démocratiquement élu d'Israël."


Selon un des responsables impliqués dans les discussions, l'une des questions qu'il faudra particulièrement bien traiter concerne la définition d'une ONG politique.


En effet, il faut différencier par exemple l'organisation Hadassah, qui finance des hôpitaux, du groupe Breaking the Silence (Rompre le silence) à l'agenda politique. Une distinction que devra expliciter la législation.


Le Jérusalem post a révélé cette semaine que des gouvernements étrangers financent Breaking the silence, un groupe qui s'est ajouté la semaine dernière à la liste des ONG ayant publié un rapport virulent contre les activités de Tsahal à Gaza pendant Plomb durci.

Israël a déjà contacté les gouvernements allemands et britanniques à propos de leur soutien financier à l'ONG, et devrait bientôt faire de même avec le gouvernement espagnol.

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mordeh'ai - dans Politique
31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 18:50
31/07/2009 par Yael Ancri

Des membres du mouvement Im Tirtsou sont arrivés à Na’alin pour soutenir les soldats de Tsahal et les gardes frontières.
« Nous allons distribuer des friandises aux soldats et aux policiers, chanter des chants d’Eretz Israël et nous les aiderons à dévoiler la violence insupportable et incessante des anarchistes et des Palestiniens », précise un communiqué publié par les responsables de l’organisme.
Et d’ajouter :
« Ces derniers temps certains comparent les soldats israéliens à des assassins. L’incitation à la haine et les mensonges de la gauche radicale et des Palestiniens ont dépassé les bornes. »
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mordeh'ai - dans Société
30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 08:41
 Freddy Eytan 
POUR Le CAPE de Jerusalem
  28/07/2009 


Depuis son entrée en grande pompe à la Maison Blanche, le 20 janvier dernier, le président américain est désormais plus préoccupé par la politique étrangère que tous ses prédécesseurs. Voilà, 8 mois que Barak Hussein Obama affiche une diplomatie musclée et tous azimuts, se montre très confiant et pense régler rapidement les conflits dans le monde et  en particulier celui du Proche-Orient.
Cette hyperactivité américaine est-elle réaliste? Cette obsession a-t-elle des chances d'aboutir à des solutions et des accords de paix? N'est-elle pas assez naïve dans le contexte international et face au refus systématique des Arabes de reconnaître l'existence de la présence d'un Etat juif au sein d'un monde musulman déchiré et fanatique.

Ces jours-ci, Jérusalem a accueilli plusieurs émissaires américains et tous ont approuvé sans équivoque la politique de leur président et ont tenté de faire pression sur le gouvernement Netanyahou de l'accepter à la lettre.
La Pax americana est souhaitable sous plusieurs conditions et devrait être appliquée prudemment et avec réciprocité et une longue patience. Les expériences américaines au Vietnam, en Afghanistan et en Irak sont éloquentes sur tous les plans.
Les problèmes avec les Palestiniens sont aussi complexes. Ils n'ont pas été réglés à ce jour en raison d'une division irréversible au sein même du peuple palestinien et le refus de leurs leaders d'accepter les formules de solutions d'Ehoud Barak et Ehoud Olmert qui envisageaient un retrait de plus de 90 pour cent des territoires et des concessions à Jérusalem Est. Depuis le partage de la Palestine en 1947, les Palestiniens refusent tout compromis et ne sont pas toujours capables de gérer leurs propres affaires.  Aujourd'hui, Mahmoud Abbas refuse de rencontrer Netanyahou et des dirigeants du Fatah ne sont toujours pas prêts à reconnaître l'existence de l'Etat sioniste. La charte de l'OLP est donc valable et les accords d'Oslo sont caducs.
Côté Hamas rien n'a changé, il demeure une organisation terroriste en dépit des tentatives de rapprochement et de reconnaissance de la part de parlementaires et diplomates européens. Quant aux pays arabes modérés, la normalisation avec Israël n'est pas pour demain et l'initiative saoudienne a été remise dans un fond de tiroir. 
Sur l'avenir des relations avec la Syrie, les Etats-Unis suivent le chemin  de Damas tracé par la diplomatie française pour des raisons surtout mercantiles. L'administration américaine se trompe en pensant que le président Assad  a changé de cap et il est capable d'influencer les Palestiniens ou le Hezbollah. La Syrie est plongée dans le gouffre économique. Elle a besoin de l'aide occidentale pour pouvoir sortir de son isolement diplomatique. Le Golan n'est pas une priorité stratégique pour Damas puisque depuis 1973, aucun coup de feu n'a été tiré sur ce plateau…
Concernant l'Iran, les déclarations américaines sont importantes mais peu dissuasives. En proposant un parapluie militaire à ses alliés, l’Amérique d'Obama accepte d'ores et déjà le fait accompli et pense pouvoir vivre avec un Iran nucléarisé à l'instar de la guerre froide. Rappelons que les Soviétiques n'ont jamais menacé Israël par la bombe atomique. Le double jeu américain vis-à-vis de Téhéran et la Corée du Nord est interprété par les Ayatollahs et Pyongyang comme faiblesse et désarroi de la part de la plus forte puissance de la planète. 
Depuis le mois de janvier 2009 nous entendons de la part des Américains plusieurs discours et de nombreuses promesses. Nous espérons que le gendarme du monde et notre grand allié redevienne enfin réaliste et pragmatique  et ne se bercera plus d'illusions d'optique, car comme dit Jean de La Fontaine: "une illusion d'optique, de loin c'est quelque chose et de près ce n'est rien…"
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mordeh'ai - dans Réflexions
29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 08:40

Merci beaucoup aux forces américaines et anglaises d'entrainer ces forces de sécurité de l'AP;  elles ne se salissent pas les mains du sang juif  et leurs gouvernants peuvent toujours condamner les attentats et exiger de l'Etat d'Israel de discuter avec les dirigeants terroristes "modérés" de l'AP.
Ces faits sont revendiqués par le FATAH branche militaire du "gouvernement" actuel de l'AP.

Mordeh'aï


Dépêche spéciale n° 2458

 

L´ancien ministre palestinien des Affaires carcérales Ashraf Al-Ajrami : Ce sont les forces de sécurité de l´Autorité palestinienne qui ont perpétré les plus grosses attaques contre Israël en Cisjordanie

 

Ci-dessous des extraits d´un entretien d´Ashraf Al-Ajrami, ancien ministre des Affaires carcérales de l´Autorité palestinienne. L´entretien est passé sur la télévision de l´Autorité palestinienne, le 28 juin 2009.

 

Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais sur MEMRI TV: http://www.memritv.org/clip/en/2180.htm.

 

"Le Hamas a essayé, de façon injuste et frauduleuse, de récupérer l´Intifada à son compte, alors que la seule personne qui puisse s´en vanter est Yasser Arafat."

 

Ashraf Al-Ajrami :" Le Hamas a essayé, de façon injuste et frauduleuse, de récupérer l´Intifada à son compte, alors que la seule personne qui puisse s´en vanter est Yasser Arafat. Les forces de sécurité contre lesquelles le Hamas lance des accusations…

 

Ils parlent du plan Dayton comme s´il fallait en avoir honte… C´est le gouvernement du Hamas qui a autorisé le plan Dayton, dont le but est de développer les forces de sécurité et qui n´a rien à voir avec les affaires politiques palestiniennes. C´est un plan qui vise à développer les forces de sécurité."

 

"Ces opérations ont été perpétrées par les héros des forces de sécurité palestiniennes… pendant que le Hamas se tenait en marge."

 

[Le Hamas] parle maintenant des "forces Dayton". Ces forces ont payé le prix fort lors de la seconde Intifada, en termes de martyrs et de prisonniers. La plupart des prisonniers provenaient des rangs des forces de sécurité. En outre, ils portaient les armes et ont perpétré les opérations les plus importantes contre l´Occupation israélienne – notamment contre les soldats – y compris les célèbres opérations de Cisjordanie, telles que l´opération à Ein ´Ariq, Wadi Al-Haramiya, Surda, etc. (1)

 

Ces opérations ont été perpétrées par les héros des forces de sécurité palestiniennes, qui défendaient la patrie et les intérêts nationaux, tandis que le Hamas s´est tenu en marge pendant des mois, avant de [passer à l´action]."

 

 

(1) Références à trois attentats commis en 2002 à des checkpoints situés à proximité de Ramallah, où des dizaines de soldats et de civils israéliens ont trouva la mort.  

 

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mordeh'ai - dans Sécurité