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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 19:38

Par JPOST.COM
08.07.09

Ariel Attias, le ministre Shas de la Construction et du Logement a confirmé mercredi ses déclarations de la semaine dernière dans lesquelles il affirmait qu'il fallait construire de façon urgente en Galilée pour stopper « l'expansion illégale arabe ».


« Ce que j'ai dit est acceptable, du moins de mon point de vue », a t-il estimé lors d'une session plénière de la Knesset. Puis, se tournant vers le député Ibrahim Sarsour (UAL Taal) il a ajouté « je suppose que vous pensez différemment ».


« Je ne suis pas certain que lorsque vous me demandez de construire dans le secteur arabe, vous pensiez à la ville d'Herzliyya. Vous pensez que le secteur arabe, qui a sa propre culture, ses propres habitudes, doit vivre pleinement sa culture », a t-il poursuivi.


« Cet État est un État Juif. Je pense que c'est ce qu'il doit être. Il y a bien sûr de la place pour les Arabes, ils ont les mêmes droits, nous devons construire des logements pour eux, mais Israël est un État Juif. Nous ne sommes pas gênés de le dire».


« C'est notre pays, c'est ici que nous voulons vivre, nous l'avons attendu des années durant, et nous espérons pouvoir faire la paix avec les autres populations, y compris avec les Arabes. » Mais il a souligné qu'il « croit que nous devrions vivre séparément, et pas que nous devons vivre séparément. C'est ce que je crois. Vous pouvez ne pas être d'accord».


« Les gens pensent que l'égalité viendra en disant des mots agréables. Selon moi, l'égalité viendra quand les gens auront la possibilité de vivre leur propre culture ».


« Personne ne pense que je suis opposé aux haredim, que j'éprouve du racisme à leur encontre. Et pourtant, j'ai dit la même chose : la communauté haredi vit bien mieux quand elle vit séparément ».

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mordeh'ai - dans Société
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:36

 08/07/2009
par Shraga Blum

De plus en plus d’étudiants qui logent dans le Campus de l’Université Hébraïque du Mont Scopus ou dans le quartier adjacent de Guivat Hatsarfatit (French Hill) se plaignent d’une phénomène inquiétant et qui prend de l’ampleur: le nombre de cas de harcèlements et d’agressions en tous genres commis par des jeunes arabes venus du quartier voisin d’Issawouiya. Les plaintes sont le fait de l’Union des Etudiants de l’Université Hébraïque, du Centre socio-culturel et communautaire du quartier de Givat Hatsarfatit et de la Ville de Jérusalem.

 

“Faut-il attendre le premier viol pour que les autorités réagissent?!”, se demandent des étudiantes inquiètes. Selon les personnes concernées ou des témoins, la plupart des agressions se font une fois que la nuit commence à tomber, que l’obscurité s’installe, et que les étudiants regagnent leur domicile.

 

Gili, étudiante à l’Ecole des Beaux-Arts, “Betsalel”, raconte que dernièrement, alors qu’elle se rendait de l’école à son logement, elle a été agressée par deux jeunes arabes. Elle a eu le courage de leur résister et est arrivée à s’enfuir. Autre cas, celui de Sah’har qui se rendait au parking de l’Université en compagnie d’un camarade. Une fois arrivé à sa voiture, il remarquait trois jeunes arabes qui “s’amusaient” parmi les voitures. Une fois que les deux homme furent entrés dans le véhicule, l’un des Arabes prit une pierre et la lança sur le pare-brise. Celui-ci se brisa, blessant le camarade de Shah’ar qui était assis dans la voiture. Mikhal, étudiantes en Sciences Humaines raconte comment une bande d’Arabes lui a “tout simplement” proposé de venir “dormir” chez eux, tout en la suivant pendant un long moment en la sifflant.

 

Pour Shlomo Lévy, qui fut jusqu’à récemment Président de l’Union des Etudiants, “il ne s’agit plus de faits passagers ou marginaux, mais d’un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur”. “Il est inadmissible que les étudiants aient peur sur leur chemin pour aller à l’Université ou pour en revenir!”, s’insurge-t-il.

 

Yohanan Bechler, directeur du Centre Socio-Culturel de Givat Hatsarfatit, indique “que c’est un phénomène qui existe en fait depuis des années dans son quartier, et qui en plus, ne vise pas que des étudiants mais aussi des lycéennes et lycéens israéliens”. Pour lui, cela provient du fait “que le quartier est très ouvert, et du fait de sa proximité avec le quartier d’Issawouiya et aussi de la partie orientale de Jérusalem, de nombreux jeunes arabes viennent fréquenter les cafés du quartier et y rôdent ensuite jusqu’à des heures tardives”. Et la Police? “Il faudrait déjà que toutes les victimes d’agressions, ne seraient-ce que verbales, aillent porter plainte, mais ce n’est pas le cas” regrette-t-il. Toujours pour les mêmes raisons: la peur des représailles.

 

Yakir Segev, responsable du secteur de l’Est de Jérusalem à la Municipalité de Jérusalem, a cependant décidé de prendre les choses en main. Ainsi les patrouilles policières et du service de sécurité de l’Université ont été augmentées, et l’éclairage a été amélioré près du cimetière militaire britannique, qui était devenu…une zone d’ombre. Et il ne veut pas s’arrêter là, “même s’il faut placer des policiers en faction toute la journée” précise-t-il.

 

La Direction de l’Université a fait savoir “qu’elle est consciente du problème et qu’elle est en constant contact avec la Police et la Municipalité”. De son côté la Police affirme “être constamment sur le terrain” et d’avoir déjà arrêté certains agresseurs. “Mais nous n’avons eu que trois dépôts de plaintes cette année” précise-t-on chez les “bleus”.

 

Difficile de savoir si les différentes mesures prises vont faire baisser le nombre des agressions, et surtout si elles vont atténuer l’aspect psychologique de la chose, à savoir la peur ressentie par de nombreux étudiant, principalement des étudiantes, qui est également l’un des objectifs des agresseurs arabes.
“Pourquoi devons nous avoir peur de nous promener chez nous!!”, s’interroge l’un des étudiants.  

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mordeh'ai - dans Société
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 09:16
Par Moshé Feiglin
paru sur Aroutz 7 le 02/07/09, traduit de l’hébreu par Méir Ben-Hayoun

La douloureuse chronique des militaires israéliens capturés par les organisations terroristes n’a pas débuté avec Gilad Shalit. Exception faite d’Elhanan Tanenbaum pour lequel, pour des raisons encore obscures, le Premier Ministre Ariel Sharon a exercé des pressions très fortes sur son cabinet et s’est entêté à payer une rançon folle pour sa libération, on remarquera que la dernière fois où des soldats sont revenus en vie après un échange de prisonniers fut en 1985, dans la transaction avec Ahmed Djibril [6 militaires israéliens prisonniers au Liban furent échangés contre 1150 terroristes condamnés à des peines de prison très lourdes, dont Kozo Okamoto.

La liste des otages israéliens rendus morts ou encore disparus est longue et pénible: Ron Arad; les combattants de Giv'ati Rahamim Alshikh et Yossi Fink; les trois captifs du Mont Dov: Omar Sa'ouad, Benny Avraham et Ady Avitan; Nissim Tolédano, Ilan Saadoun, Avi Sasportas, Yaron Hen, Arieh Frankental, Ehoud Goldvasser et Ohad Regev.
A part Nahshon Waxman, le gouvernement d'Israël a tenté de les faire libérer par un échange de prisonniers dans la même modalité qu'aujourd'hui il tente de le faire face aux geôliers de Gilad Shalit.
Aucun de ces militaires n'a eu le bonheur de revenir à la maison.

Jusqu'au maudit échange de prisonniers avec Ahmed Djibril, la politique d'Israël en de telles circonstances était toute autre. L'option privilégiée était le raid militaire même si parfois il pouvait tragiquement échouer, comme lors des opérations de sauvetage ratées des enfants d'Avivim (1972) ou de Maalot (1974). Parfois, l'opération pouvait réussir comme à Entebbe (1976). En général, le gouvernement refusait de négocier avec les preneurs d'otages et s'il négociait, le prix à payer était raisonnable comme le recommandent les sources juives. Pour recevoir des cadavres, on rendait des cadavres.

On peut tout à fait affirmer que la transaction avec Djibril et la libération en série de terroristes qui s'en suivit fut le catalyseur principal du déclenchement de la première intifada (1987). Le nombre d'Israéliens qui furent assassinés directement par ces assassins libérés et indirectement par l'influx de motivation au terrorisme par la présence de centaines de terroristes dispersés sur le terrain est nettement supérieur au nombre de militaires que cela avait permis de faire libérer.

Paradoxalement, 24 ans après qu'il fut décidé de faire libérer "à tout prix" nos militaires faits otages il s'avère que nos différents gouvernements ne sont pas parvenus à faire libérer un seul d'entre eux. En revanche, 2000 de nos citoyens, hommes, femmes et enfants ont été assassinés cruellement depuis.

Bien entendu, le concept "à tout prix" induit la libération de tous les terroristes emprisonnés en Israël. Cela ne signifie pas initier une opération guerrière, parce que la guerre est une chose négative par essence. De sorte qu'en réalité, il ne s'agit pas réellement de libérer nos otages "à tout prix". On peut douter que l'intention des manifestants pour la libération de Gilad est d'inciter à bombarder massivement Gaza et d'encaisser les condamnations et les mises au ban internationales, jusqu'à ce que le Hamas à genou libérât Gilad. Même couper le courant électrique à la Bande de Gaza est un prix que le gouvernement d'Israël ne peut se permettre pour un seul de ses soldats pris en otage. Quand on dit "à tout prix", cela signifie tout prix pacifique qui satisfera Shelly Yehimovitz (ndlt: membre de la Knesset pour le parti travailliste et ex présentatrice d'une émission quotidienne radiophonique très populaire) et les Quatre mères (mouvement pacifiste de mères de militaires pour le retrait de Tsahal du Sud Liban jusqu'en l'an 2000) et qui fera reluire l'image médiatique des politiciens qui en prendront l'initiative.

Durant ces dernières 24 années, l'expérience démontre cruellement que ceux qui affirment qu'il faut libérer Gilad à tout prix, de facto, condamnent ce dernier à une mort certaine. Je ne souhaite rien de plus que de me tromper en affirmant cela. Mais la vraie signification de "à tout prix" est en fait qu'il n'y a "aucun prix". Les assassins ont bien compris qu'en attendant patiemment, ils ne peuvent qu'en sortir gagnants. Plus ils sont cruels, inhumains et, empêchent les visites de la Croix Rouge et même s'ils exécutent l'otage et négocient le retour de son cadavre, la rançon qu'ils obtiendront des Israéliens ne fera qu'augmenter.

D'autant plus que le prix que les Israéliens sont pas prêts à payer n'inclut pas la guerre. L'emprisonnement des terroristes (dans des conditions de maison de repos) ne perturbe pas l'ennemi outre mesure. La situation optimale de leur point de vue est la poursuite de la conjoncture actuelle, à savoir qu'Israël est humilié et craque de plus en plus. Si Gilad était relâché, cela cesserait, alors pourquoi libérer Gilad?

"Il n'y a rien qui vaille la peine de mourir", chante John Lennon. Cette approche s'est enracinée chez nous lors de la Première Guerre du Liban. La manifestation des 400 000 (un chiffre tout ce qu'il y a de plus fantaisiste) [après Sabra et Chatila en septembre 1982], les associations des mères et tout le courant de gauche qui a relevé la tête pendant cette guerre ont promu ces conceptions postmodernes selon lesquelles la guerre est le mal absolu et tout ce qu’il reste à faire est de penser dans un autre paradigme que celui des rapports de forces et les choses s’arrangeront d’elles-mêmes.

Le film d’animation d’Ari Folman ‘Valse avec Bashir”, qui est un très bon film décrivant l’expérience de cette guerre, fait passer précisément ce message. C’est une guerre absurde sans raison et sans but. J’étais jeune officier d’active alors et je peux dire que ce n’était pas la sensation des militaires qui y participaient. Il s’avère que, comme pour toutes les expériences traversées dans la vie, la guerre aussi est vue à travers les lunettes qu’on apporte de la maison.

Depuis la Guerre du Liban, la gauche à mis sur le nez du peuple d’Israël des lunettes à travers lesquelles la guerre est illégitime et condamnable en tout circonstance. A partir ce cet instant, préserver la vie des militaires est devenue une valeur suprême. Après l’échange avec Djibril, quand l’ennemi a compris cela, la chance de revoir vivant un otage israélien est devenue infime. Dès que le slogan “ramener nos soldats vivants à la maison” est devenu le mot d’ordre essentiel, aucun prisonnier israélien n’est revenu vivant.

Il s’est passé autre chose il y a exactement 24 ans. Le gouvernement d’Israël a trahi et a abandonné à la geôle américaine son agent de renseignement, Jonathan Pollard. Une relation étroite lie la pleine coopération du gouvernement d’Israël avec l’administration américaine dans l’emprisonnement de notre frère Jonathan et notre incapacité à ramener nos prisonniers à la maison. Le peuple d’Israël constitue un seul corps, que ce soit sur la Terre d’Israël ou en dehors. Quand l’infection de la trahison touche une partie de ce corps, cela s’étend à tous les membres.

Par les renseignements qu’il nous a fournis, Jonathan Pollard nous a permis d’éliminer en 1981 la menace constituée par le programme nucléaire irakien. Pourquoi a-t-il fait cela? Parce que nous sommes Juifs comme lui. Mais nous l’avons trahi et lâché en pâture aux lourdauds du complexe américain de défense qui ne savent toujours pas identifier leurs véritables ennemis et se font toujours surprendre comme le 11 septembre. Nous avons préféré nous voir comme des Israéliens et voir en lui un traitre américain.

Quand nous tournons le dos à notre identité juive, nous ne sommes plus capables d’être fidèles même à notre identité israélienne.
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mordeh'ai - dans Réflexions
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 13:16
Mardi 7 juillet 2009

Aridité naturelle, pluies en constante diminution... Pour faire face, l'État hébreu recycle aujourd'hui 75 % de ses eaux usées et en 2016, il couvrira 35 % de ses besoins en dessalant l'eau de mer.

http://eduterre.inrp.fr/eduterre-usages/ressources/scenario1/planetebleue/Images/desalinisation/usine3/imageOn n'a pas d'eau mais on a des idées ! Tel pourrait être le slogan d'Israël tant le pays investit depuis des années dans ce secteur alors que l'aridité est son lot depuis toujours et que les pluies n'ont cessé de décroître ces dernières années. Priorité numéro un : augmenter le volume. Usine de désalinisation, forages dans les aquifères profonds, augmentation de la pluviométrie… Il n'est pas de techniques qui n'aient été explorées.

À soixante kilomètres au sud de Tel-Aviv, Ashkelon dresse au bord de la Méditerranée sa gigantesque usine de désalinisation d'eau de mer. (photo ci contre). Lancée en 2006, elle produit quelque 100 millions de m³ par an d'eau potable «pour un prix compétitif de 0,53 dollar le m³», précise Erza Barkai, l'un des responsables de l'entreprise IDE technologie qui l'exploite. La plus grande usine au monde affiche encore les brochures même si le titre a déjà été ravi. Cette usine, au côté d'une trentaine d'autres petites structures, devrait avoir son clone dès la fin de cette année à Hadera, cette fois-ci au nord de la capitale économique. Cette nouvelle unité produira environ 127 millions de m³.

«En 2015, 35 % de la consommation d'eau proviendra de la désalinisation», explique Oded Distel, promoteur des nouvelles technologies au ministère de l'Industrie. Un choix imparfait compte tenu de la consommation d'énergie et des problèmes écologiques liés aux résidus (la saumure) mais indispensable : «Pour l'heure, nous ne produisons pas suffisamment d'eau au regard de la consommation, ce qui nous oblige à entamer la seule réserve du pays que représente la mer de Galilée.»

 

Améliorer l'efficacité du système

Dans cette quête permanente de l'or bleu, l'entreprise d'État Mekorot n'assure pas seulement la distribution de 80 % de l'eau potable du pays. Depuis de nombreuses années, elle peaufine elle aussi toutes les techniques d'accès à l'eau, notamment celles permettant d'accroître le volume de la pluie. «Avec succès, assure Adi Ilani l'un des patrons de l'entreprise. L'augmentation de la pluviométrie varie entre 13 et 18 %.»

«Nous forons également pour aller chercher l'eau dans les aquifères profonds jusqu'à 1 500 mètres sous terre», poursuit-il.

http://www.mitgalgel.com/he/picts/kineret.jpgMais pour faire face, l'État a introduit une deuxième priorité : améliorer sans cesse l'efficacité du système. «Depuis les années 1960, la consommation d'eau potable n'a pas augmenté malgré une hausse constante de la demande liée à la démographie et à l'agriculture», expliquent les représentants de l'État. Comment ? «Dans les années 1960, l'usage de l'eau potable était domestique et agricole. Aujourd'hui, les agriculteurs sont fortement incités à n'utiliser que l'eau recyclée.» Et certaines productions ont tout simplement été rayées de la carte : «Nous n'exportons plus les fameuses oranges de Jaffa et nous ne cultivons plus le coton tant ces cultures sont consommatrices d'eau», précise Oded Distel.

En recyclant 75 % de ses eaux usées, le pays est en pointe à l'échelle mondiale. En seconde position, l'Espagne affiche un taux qui ne dépasse pas 12 %… De cette volonté sont nées plusieurs entreprises, plus ou moins grandes, toutes à la recherche du système de traitement des effluents le plus performant, le moins énergivore et le moins cher. Chez Aqvise, la rotation permanente dans les cuves de traitement des eaux de centaines de petits dés de plastique sur lesquels se fixent les micro-organismes mangeurs des polluants n'est pas révolutionnaire mais plus rapide que les systèmes traditionnels tout en limitant la surface occupée. Dans le kibboutz Ein-Gev, l'entreprise Amiad propose une technique de filtration successive permettant d'arrêter des bactéries dont la taille ne dépasse pas deux microns.

 

Une course contre la montre

La réduction constante des fuites d'eau est une autre performance indispensable. En moyenne dans le monde, 30 % de l'eau passe par pertes et profits : défection des réseaux, branchements sauvages… Cela peut atteindre 60 % dans certaines villes. «Aujourd'hui, nous avons réussi à ramener ce taux à 10 % », précise Oded Distel persuadé qu'il existe des marges de manœuvre «pour descendre à 5 ou 6 %». Là encore, les entreprises locales sont en quête de solutions. Chez ARI, on s'attaque aux microfuites et aux robinets qui gouttent par un ingénieux système permettant d'identifier ces pertes en ligne jusque-là invisibles sur les compteurs d'eau.

Dans cette course contre la montre qui touche aujourd'hui de plus en plus de pays, Israël est bien décidé à promouvoir ses méthodes et ses techniques. Selon les Nations unies, si 20 % de la population mondiale manque aujourd'hui d'eau, ce chiffre pourrait monter à 50 % dans cinquante ans.


Par M.Court

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mordeh'ai - dans Société
6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 19:16

C’est un événement grave et attendu depuis très longtemps, dont nous avons déjà parlé dans Le Lien (en particulier, N° 311 du 27 avril) : les Ouïghours veulent un nouvel État islamiste.
Dans le vaste Xinjiang aux frontières du Pakistan, il y a une très forte minorité musulmane qui cherche à détacher cette province et à en faire un Etat islamique.
Depuis longtemps l’impérialisme islamique qui vise à étendre l’Islam dans le monde entier et qui a réussi fort bien à noyauter – et même plus – l’Europe, la Russie et l’Amérique, cherche à réveiller le fondamentalisme terroriste en Chine.
On sait que l’Arabie saoudite et le Qatar ont entrepris d’investir les milieux ouighours en les soutenant militairement, financièrement et idéologiquement. Ils ont beaucoup d’atouts pour cela : la proximité du Pakistan où l’islam est infesté par l’islamisme, l’Afghanistan qui est le sanctuaire des Talibans et de Ben Laden et à proximité, l’Iran et la Turquie. Comme l’on voit il y a une synergie évidente qui sous tend la tentative de révolte, durement réprimée par la Chine. L’enjeu est de taille pour elle car cette révolte peut s’étendre à deux provinces instables, le Tibet et la Mongolie.

Par principe, en tant que Juifs, nous avons de la sympathie pour des minorités qui cherchent à conserver leur identité et à devenir indépendantes. Mais il faut savoir reconnaître les exceptions et ne pas tomber systématiquement dans un piège. Nous avons vu avec les Palestiniens ce qu’il nous en a coûté. Il n’y a pas de peuple palestinien, pas plus d’ailleurs que de peuple israélien : il y a le peuple juif et le peuple arabe dont font partie les palestiniens qui sont en écrasante majorité des Syriens et des Jordaniens. L’idée d’un peuple palestinien est une création récente des années 60 dont les inventeurs ne sont rien d’autres que Ben Bella et Fidel Castro afin de fomenter la révolte anti-occidentale et transformer le conflit israélo-arabe en guerre d’indépendance contre la colonisation.

On peut soutenir sans mal la volonté des Tibétains et des Ouighours lorsqu’ils veulent conserver leur identité que le régime communiste chinois a le tort de vouloir briser par idéologie. Mais lorsqu’il s’agit de tenter de dépecer la Chine comme on a fait avec la Serbie en lui volant “son” Kosovo, on ne peut qu’être en désaccord. Mais quand en plus, sous prétexte d’identité, on veut ancrer l’islamisme le plus fanatique et conquérant dans l’intention d’unir la planète sous l’islam, alors il faut énergiquement combattre ces révoltes soi-disant au nom de la liberté qui ne cherchent qu’à la détruire.


Vous pouvez être certain que désormais les “idiots utiles”, les pacifistes et les droits de l’hommistes, vont s’agiter et lancer des manifestations monstres contre
la Chine.
Nous devons au contraire soutenir la Chine en lui rappelant que le meilleur remède contre ce type de révolte et d’offrir le meilleur être; l’éducation par et le progrès dont l’un des bénéfices majeurs est de les libérer de l’obscurantisme et de la barbarie islamiste.
Nessim Cohen Tanugi

 

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mordeh'ai - dans Politique
6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 09:41

par Me B. RAMAS-MUHLBACH
source : Israel Infos

Le 30 juin 2009, la presse israélienne a révélé que le Président Français Nicolas Sarkozy avait demandé au Premier Ministre israélien de se débarrasser du Ministre des Affaires Etrangères Avigdor Libermann (lors de leur rencontre du 25 juin). En comparant ce dernier à Jean Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy lui a ordonné : «Sortez-le du gouvernement et remplacez le par Livni. Avec elle et Ehud Barak vous pouvez créer l'histoire». Le Président Français a alors insisté sur le plaisir qu'il avait toujours partagé en accueillant les chefs de la diplomatie israélienne telle Tzipi Livni, mais qu'avec «celui-là (Lieberman)», il ne le pouvait pas.

Cette suggestion constitue en réalité une ingérence dans la politique intérieure israélienne, c'est-à-dire une immixtion dans la souveraineté de l'Etat d'Israël au mépris du mandat donné par le Peuple Israélien. Rappelons en effet que, contrairement au système français dans lequel le Président de la République élu au suffrage universel désigne le premier Ministre et lui confie le soin de former le gouvernement, le système politique israélien repose sur une proportionnelle intégrale. Le Président de l'Etat désigne comme premier Ministre, le représentant du parti politique vainqueur aux élections législatives ou qui est en mesure de recueillir la plus large majorité sur un programme négocié avec les autres partis politiques représentés à la Knesset. Il forme alors le gouvernement avec les personnalités de ces partis et s'entend sur une ligne politique sur laquelle il pourra solliciter leur confiance.

Lors des dernières élections législatives en Israël, le parti Kadima est certes arrivé en tête, mais Tzipi Livni s'est révélée dans l'impossibilité de former un gouvernement et de proposer un programme susceptible d'emporter l'adhésion d'une majorité des membres de la knesset. C'est donc à Benjamin Netanyahu, arrivé second en terme de voix, que cette mission a été dévolue. Celui-ci a donc pris en considération les aspirations du peuple israélien qui avait placé le parti d'Avigdor Libermann en troisième position, en lui confiant un poste ministériel conforme au choix populaire.


Théoriquement, il n'appartient pas à un Président d'un autre Etat démocratique de s'immiscer dans la volonté populaire exprimée par un autre Etat démocratique, sauf à méconnaître les règles du fonctionnement démocratique ou autrement, à considérer que le principe même de la démocratie n'est qu'un leurre et qu'il est toujours envisageable de passer outre un suffrage exprimé.

Bien évidemment, il est facile de comprendre les motivations du Président Français qui encourage un accord de paix global au Proche Orient avec à terme, la perspective de créer un Etat palestinien. Or, compte tenu de ce que le Ministre des Affaires étrangères israélien est perçu au sein du monde arabe comme un obstacle à la paix (eu égard à ses prises de positions radicales), le Président français a cru pouvoir suggérer une autre orientation.

Pour autant, il ne faudrait pas se tromper de cible.

Le choix d'Avigdor Libermann au Ministère des Affaires étrangères traduit la volonté de l'Etat hébreu d'en finir une bonne fois pour toute avec ces messages édulcorés, vides de sens, qui disent à la fois tout et leur contraire, qui se risquent au pari impossible de ménager des sensibilités fondamentalement inconciliables, et qui s'obstinent à croire que les palestiniens ne pourront exister que si les juifs renoncent à s'affirmer en tant qu'entité autonome, et finissent, tout comme les sages des contes et fables de Tolstoï, à céder parce qu'ils sont les plus intelligents.

Avigdor Libermann n'est pas un responsable politique à la langue de bois : il a le courage de dire haut et fort ce qu'une majorité susurre en silence tout comme le fait d'ailleurs le Président Français lorsqu'il s'exprime sans ambages sur les situations nationales ou internationales. Pourquoi donc ne pas poser une bonne fois pour toutes, les véritables problèmes du Proche Orient et ses sources d'instabilité.

Le Hamas tout d'abord, bien qu'élu démocratiquement par les résidants de la bande de gaza, ne veut pas entendre parler d'un Etat Juif à ses cotés. Il dispose d'une Charte adoptée le 18 août 1988 (contenant 36 articles) dont l'idéologie repose sur le nationalisme palestinien (article 6), l'antisémitisme (article 7), la volonté de créer un Etat islamique sur la Palestine mandataire (article 9, 11 13) et le refus de négocier avec Israël (article 13,15). Le Président Français pourrait donc utilement proposer à ces palestiniens d'abandonner les principes de leur Charte et de rédiger un nouvel acte qui serait un message de réconciliation avec les voisins juifs. Il ne serait alors pas besoins d'exiger l'éviction de l'actuel Ministre des Affaires étrangères.

De même le Hezbollah libanais, milice chiite islamique créée en réaction à la présence juive au Liban en juin 1982 et transformé par la suite en parti politique, conserve son arsenal militaire en qualité de résistant à la présence israélienne (bien qu'il n'y ait plus d'âme israélienne au Liban). Ce mouvement n'hésite d'ailleurs pas à utiliser cet armement comme au cours de l'été 2006, tel un électron autonome des institutions libanaises dès qu'il estime que le besoin s'en fait sentir. Une fois encore, le Président français pourrait suggérer à Hassan Nasrallah de respecter la résolution «1559» adoptée par le Conseil de Sécurité de l'Onu le 2 septembre 2004 qui appelle au respect de la souveraineté et de l'indépendance politique du Liban, au désarmement et à la dissolution des milices. Si le Hezbollah restituait ses armes à une instance internationale chargée de les détruire, l'équilibre régional serait maintenu sans avoir à porter atteinte au mandat d'Avigdor Libermann.

Notons enfin que le Président Français pourrait recommander à son homologue Mahmud Ahmadinejad de libérer les prisonniers politiques qui ont refusé d'accepter les résultats faussés des élections tenues le 12 juin 2009, de tenir compte du résultat véritable en quittant la présidence, de s'excuser pour la répression sanglantes contre ceux qui refusent la manipulation de sa réélection, et tout au moins d'accepter un recomptage des voix. Sur un plan international, les recommandations pourraient porter sur une renonciation définitive aux ambitions nucléaires, beaucoup gênantes qu'Avigdor Libermann.

En fin de compte, c'est le principe de l'ingérence qui est problématique. La France n'avait pas apprécié les propos de Sharon en date du 26 juillet 2004, qui avait invité les juifs français à venir s'installer en Israël en raison de la renaissance fulgurante de l'antisémitisme sur le sol français. Aujourd'hui, le Président Sarkozy n'apprécierait certainement pas que Libermann lui demande de revenir sur les propos qu'il a tenus devant le Congrès à Versailles le 22 juin 2009, concernant la «Burka» qui n'est pas la bien venue car elle porte, selon lui, atteinte à la liberté et à la dignité de la Femme, et est un signe d'asservissement et d'abaissement contraire aux valeurs françaises. Il n'en demeure pas moins vrai que ces propos mettent en danger la vie des français et l'équilibre régional européen puisqu'ils sont considérés comme portant atteinte à l'Islam. Faudrait-t-il y songer sachant qu'Al Qaïda au Magreb islamique a déjà qualifié la France de «mère de tous les maux», et promis de se venger pour l'honneur de ses sœurs et de ses filles ?

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mordeh'ai - dans Réflexions
5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 16:06
2 juillet 2009

Par Caroline Glick , THE JERUSALEM POST
 

Adaptation française de Sentinelle 5769

Il s’avère que Ah’aron Barak, président à la retraite de la Cour Suprême, l’homme qui a forgé le système judiciaire d’Israël à son image, ne se soucie pas beaucoup des Juifs.

Lors d’un discours jeudi dernier, parrainé par le fond post-sioniste du ‘Nouvel Israël’, Barak a déclaré : « Si vous demandez à un juif s’il soutient l’égalité avec les Arabes, il répondra : ‘certainement’. Et si vous demandez s’il est d’accord pour chasser les Arabes d’ici, il répondra : ‘certainement’. Il ne voit pas de contradiction entre les deux positions ».

Après avoir dénoncé les Juifs comme des stupides racistes, Barak a continué en expliquant que pendant ses années de magistrature, pendant que ses opinions antijuives se développaient, il abandonna graduellement sa mission légale fondant ses jugements sur la loi israélienne. En lieu et place, il s’est engagé dans un exercice de la justice en roue libre, en accord avec ses opinions politiques radicales.

Comme il l’a déclaré : “Je me souviens des questions qui m’étaient soumises pendant les vingt ans où j’étais juge, quand ma ligne de pensée était toujours administrative : quel niveau de pouvoir les corps administratifs ont-ils dans les territoires ? Avec le temps, tandis que ma connaissance de la loi internationale augmentait, ma conception a commencé à changer. Au lieu de parler de ce qui est permis et de ce qui est interdit aux forces israéliennes, j’ai pensé aux droits des gens sur place : quels droits ils méritent. »

Ainsi, de son propre aveu, pendant ses années à la Cour, Barak a déterminé quels « droits » les Palestiniens « méritaient », nullement arrêté par des embarras agaçants comme sous prétexte de loi ou bien des limites légales normales qui régissent les décisions d’un Etat dirigé selon le respect de la loi. C’est du fait de son mépris déclaré pour la démocratie israélienne que, sous sa direction juridique, le pays est effectivement passé d’une démocratie parlementaire gouvernée par la loi à une tyrannie judiciaire gouvernée par les préférences et les préjugés d’une fraternité d’avocats au pouvoir, renforcée par Barak, pour se prononcer sur le comportement autorisé, fondée sur leurs préférences politiques radicales partagées.

La critique sévère et intolérante des Juifs dans son discours a soulevé une tempête de protestation publique. Malheureusement, le plus grand danger dévoilé par l’élucidation de sa philosophie juridique non légale a été largement ignoré. Ceci est troublant parce qu’au niveau national, il est bien plus important pour Israël de faire reculer la révolution judiciaire antidémocratique de Barak que de condamner son intolérance personnelle.

Nos responsables élus ont pris une importante première mesure dans cette direction le mois dernier en élisant le député [MK] Uri Ariel avec pour mission d’être responsable du Comité de Sélection Judiciaire pour nommer les juges. L’élection d’Ariel par ses collègues de la Knesset a marqué pour la première fois une génération où les activistes judiciaires radicaux fidèles à Barak, étaient la minorité des membres du comité. C'est-à-dire que l’élection d’Ariel a ouvert la porte à la nomination de juges non radicaux qui considèrent que les jugements d’une Cour doivent être fondés sur la loi, et pas sur les agendas politiques et sociaux.

Aujourd’hui, après le discours de Barak, le gouvernement de Netanyahu et la Knesset doivent présenter l’élection d’Ariel comme la première étape d’une politique globale de réforme judiciaire et du ministère public de l’Etat. En particulier, la Knesset doit adopter une loi instituant des contrôles et des équilibres sur la Cour Suprême, que Barak avait supprimés par décrets judiciaires comme président de la Cour. Ces contrôles et équilibres doivent empêcher la Cour d’annuler des lois légalement promulguées, et l’empêcher d’utiliser sa fonction de Haute Cour de Justice pour dicter la politique gouvernementale.

Au-delà de cela, le gouvernement et la Knesset doivent adopter une loi mettant fin à la situation intenable actuellement, dans laquelle le gouvernement et la Knesset se voient refuser un Conseil juridique parce qu’ils sont devenus les serviteurs plutôt que les maîtres d’autres conseillers juridiques. Au cours de la décennie passée, forcé par la Cour et ses media serviles, le gouvernement et la Knesset ont été empêchés de nommer l’Avocat Général et le conseiller juridique de la Knesset. Au lieu de cela, ces officiels sont nommés par des commissions de fonctionnaires contrôlées par des juges à la Cour Suprême en retraite, et par conséquent, ils sont de façon informelle, soumis à la Cour Suprême plutôt qu’aux officiels élus qu’ils sont supposés servir. Cela doit prendre fin.

Pendant le règne de Barak comme président de la Cour Suprême, il a bénéficié du soutien inconditionnel des media. Les journalistes à la Cour d’Israël et leurs patrons ont renoncé à leur premier devoir journalistique d’agir comme des chiens de garde de la démocratie, pour se comporter comme les chiens de garde de Barak contre tout individu qui aurait mis en question les fondements démocratiques, normatifs et légaux de ses actes à la Cour. 
Pendant plus d’une décennie, presque quotidiennement, les serviteurs de Barak dans les media ont fustigé les critiques de ses décisions, les qualifiant « d’antidémocrates, de racistes, ou encore d’opposés aux droits de l’homme, ou de motivés politiquement ». Plutôt que de faciliter le débat public, ces chefs de media serviles ont empêché la discussion des actions de Barak et ce faisant, l’ont aidé à affaiblir les fondements de la démocratie israélienne encore davantage.

Maintenant, suite à son attaque antisémite cinglante, certaines personnalités de ces media sont contrariées par Barak. Mais même quand elles le condamnent  pour son antisémitisme, ces mêmes chiens de salon continuent de préserver son passé judiciaire de tout examen.
Tel est le cas de l’ancien rédacteur en chef  de ‘Haaretz’ et de ‘Globes’ Mati Golan. Dans une page ‘opinion’ publiée dans Globes, « pamphlet contre
Ah’aron Barak », Golan a condamné Barak pour ses opinions sur les Juifs. Mais les questions sur les déclarations de Barak en montrent davantage sur la question du type de journalisme de Golan que sur le problème du passé professionnel de Barak.

Golan prévient qu’en abandonnant le secret proverbial et en se révélant lui-même antisémite, Barak a commis l’impensable. Il a entraîné « les gens à commencer de se demander : est-ce cet homme, le génie, le prodige dont les jugements sont une lumière éclairant les voies de toutes les Cours ? Cette lumière doit-elle continuer de guider les jugements légaux ou doit-elle être éteinte ?

Golan conclut que dans le futur, Barak devrait garder sa grande gueule fermée.

L’égratignement de Barak par Golan était hautement manipulateur. Il a utilisé la critique d’un aspect du discours de Barak pour évacuer la discussion sur un aspect plus troublant de celui-ci. Cette démarche en deux étapes est la spécialité de l’élite des media d’Israël, qui comme le système de la Cour de Barak, est un cercle fermé de frères auto-promus marqués par une uniformité idéologique et un radicalisme antidémocratique.

Bien que Golan ne fasse plus partie des chefs de cette fraternité des media – qui depuis les années 1980 s’est développée parallèlement à la fraternité juridique de Barak – son passé est remarquable de par sa volonté de révéler ses préjugés, autant que Barak a révélé la motivation de son héritage de non légalité jeudi dernier.

Ce que le passé de Golan démontre entre autres choses, c’est que la source de sa colère envers l’antisémitisme de Barak provient du manque de discrimination de Barak entre les « bons Juifs et les mauvais Juifs ». Golan a montré clairement son propre antisémitisme – plus sélectif – dans un article qu’il a publié dans le ‘Jerusalem Post’ en mars 2005. Il y expliquait que de son point de vue, les Juifs religieux ne peuvent raisonnablement pas se voir accorder les protections des autres citoyens d’une démocratie, parce qu’ils sont des Juifs religieux.

Comme il l’a dit : « La religion et la démocratie ne vont tout simplement pas ensemble. La démocratie nécessite un esprit ouvert, la liberté de choix, la possibilité de critiquer. De l’autre côté la religion est fondée sur une obéissance quasi aveugle à ses prêtres. Ce que certains dans la population des pionniers religieux veulent est de manger leur gâteau démocratique, et en tant que croyants, avoir aussi leur part antidémocratique ».

Là, non seulement Golan démontre son ignorance du fondement du judaïsme – religion fondée sur la délibération, le débat, et la rébellion contre le pouvoir arbitraire – mais il a démontré son soutien antilibéral à une gouvernance autoritaire contre ses ennemis politiques. Comme Barak, Golan est à l’aise avec un régime qui abandonne de façon préjudiciable les droits légaux d’un groupe en faveur des droits non légaux et imaginaires d’un autre groupe.

La colère sélective de Golan contre les positions de Barak pour une seconde zone de vie du public israélien dans l’extrême besoin d’une réforme d’expansion : les media. Aujourd’hui, le système de régulation byzantin des media en Israël met des barrières massives, hors du système économique, à l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché électronique des media. Ces obstacles s’opposent à la dissémination fiable d’informations vers le public, et rendent la concurrence pratiquement impossible pour se dresser dans la guerre des idées.

Par exemple, pour obtenir une autorisation de diffuser une radio, des nouvelles stations doivent donner leur accord pour émettre les informations mises à jour toutes les heures, et produites soit par la radio d’Israël idéologiquement uniforme, ou bien par la radio de l’armée idéologiquement formatée. C'est-à-dire que légalement, les opérateurs des radios sont effectivement empêchés de produire leurs propres nouvelles, et contraints de maintenir le monopole de la fraternité des media sur le reportage de nouvelles et la dissémination de l’information.

Au cours des 20 dernières années, l’uniformité idéologique rigide de la fraternité des media a été permise grâce à une sur-régulation, et maintenue par une autopromotion incestueuse et la réplication de nouvelles rassemblant des modèles et des équipes à travers le spectre du journal, de la radio et de la télévision. Comme la fraternité juridique qu’elle protège et qu’elle soutient, la fraternité des media a utilisé son pouvoir pour empêcher avec succès les élus officiels de mettre en place le projet national en ligne avec les vœux du public exprimés dans les urnes.

Par exemple, depuis la mise en place du processus d’Oslo avec l’OLP jusqu’à l’assassinat d’ Yitzhak Rabin, le gouvernement Rabin - Peres n’a jamais obtenu une majorité du soutien public à sa politique controversée de compromis. Mais les media ont bloqué tout débat public en réduisant au silence les critiques d’Oslo comme ennemis de la paix et bellicistes. La situation n’a fait que se détériorer après l’assassinat de Rabin.

Il en a été de même avec les retraits controversés – et désastreux – du Liban et de Gaza. Les media ont de même bloqué tout débat sur la politique de libéralisation économique du gouvernement, et la politique de réforme de l’éducation.

C’est toujours la même histoire. Toute politique qui affaiblit la position d’officiels non élus en faveur d’élus officiels est mauvaise et doit être bloquée.  En étouffant le débat et en manipulant le flux de l’information, les media ont depuis des décennies érodé la démocratie israélienne et diminué l’importance de la liberté du public en affaiblissant la capacité de nos dirigeants élus de réaliser nos vœux tels que nous les exprimons par nos votes.

Pendant son premier mandat de Premier Ministre, Binyamin Netanyahu a tenté de déréguler les media électroniques de façon à faciliter la concurrence dans la guerre des idées. Ses efforts ont été bloqués à l’époque de par sa propre faiblesse politique et par une coalition ad hoc de la Droite religieuse et de la Gauche laïque, qui se sont associées pour empêcher le marché libre de mettre en danger leurs propres organes de media existants. Une fois la tentative de Netanyahu sabordée, la Gauche n’a pas perdu de temps pour user de la Cour de Barak et chasser totalement la Droite religieuse des ondes.

Aujourd’hui, Netanyahu est plus fort, et grâce à l’Internet, les media sont notablement affaiblis. Le temps est venu de rétablir les réformes proposées il y a une décennie. Les ondes télévision et radio doivent être dérégulées. Le seul obstacle pour entrer doit être la capacité à payer une licence de diffusion. C’est seulement le succès qui doit déterminer la capacité d’une station à survivre financièrement.

Israël doit aujourd’hui faire face à des menaces massives à sa sécurité, à sa viabilité économique, et à son caractère national. Pour diriger avec succès Israël malgré sa situation difficile actuelle, nos politiciens ont besoin des pouvoirs et des protections d’une démocratie fonctionnant convenablement, dirigée selon le respect de la loi – et non par des avocats et des journalistes radicaux. Il est temps que  Netanyahu, son gouvernement et la Knesset saisissent ce moment et rendent sa vigueur à la démocratie israélienne.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 18:04
Vendredi 3 juillet 2009 .

Source : Geopolitique biblique  Israël, le seul Etat à qui on se permet de donner des leçons, voir des ordres.

Dans Ezéchiel (36:15) il y a une prophétie particulièrement pertinente.

Qui dit prophétie, dit qu'il faudra encore attendre un temps certain, ce qui ne signifie pas obligatoirement un certain temps - qui implique une notion de durée - avant qu'elle ne se réalise: "Je ne te (Israël) ferai plus entendre les outrages des Nations, et tu n'auras plus à supporter les injures des peuples".
En attendant, les Nations par la voix de leurs dirigeants ou de la simple populace, ne se prive pas pour outrager, injurier Israël, voir lui donner des conseils appuyés quand ce ne sont pas des ordres.

La dernière en date vient de l'inénarrable Sarko-je sais tout, qui ne se prive pas d'interférer dans les affaires intérieures israéliennes pour demander à Bibi de virer ce facho de Ministre des Affaires Étrangères de Libermann et de nommer à sa place la délicieuse Tsipi Livni.. mais de quoi je me mèle ? est-ce que Bibi a demandé à Sarko de virer la baudruche Kouchner? Pour rester dans le registre français: le Quai d'Orsay s'est-il privé de dénoncer la déclaration du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur Jérusalem, Capitale d'Israël, qui le restera pour toujours. Aux yeux de la France, Jérusalem doit devenir la capitale de deux États. Un peu comme Paris et certaines zones de non droit situées au nord et à l'est de la Capitale, qui de facto, sont devenues Paris-Arabie. Natanyahou s'est-il permis de suggérer que Paris devienne la capitale de deux Etats ? Non, n'est-ce pas.

L'oncle Sam, en l'occurrence Ô Bama - précisons au passage qu'en hébreu le mot Sam désigne à la fois un ange malfaisant et la "drogue" Sam, Samim - se prive t-il d'exiger qu'Israël cesse toute construction, y compris des jardins d'enfants nécessaires à l'augmentation naturelle de la population? Non bien sûr.

On pourrrait multiplier les exemples, car tout un chacun, y compris la mère Merkel, s'arroge le droit de se mêler, d'interférer, de commander et d'imposer à Israël un tracé de frontières, l'abandon de sa capitale, des règles déontologiques et humanitaires. Ce que l'on n'oserait pas exiger d'une République bananière, d'un état tortionnaire, de monarchies de facto héreditaires, d'un Etat qui remplit les urnes avant le vote (suivez mon regard), on s'arroge le droit d'exiger d'Israël.

Heureusement, Israël dispose de deux atouts, de deux valeurs sures. C'est d'abord l'ignorance crasse ou la myopie inguérissable des dirigeants occidentaux pour tout ce qui touche à l'Islam et aux Arabes, et la seconde, c'est la stupidité de ses ennemis. Commençons par la première: Obama a cru que dès qu'Israël aura consenti à un Etat palestinien, alors le drapeau israélien pourra flotter fièrement dans tous les pays arabes: 57 au total. Bibi a bien évoqué urbi et orbi dans son dernier discours un État palestinien et, rien n'est venu. Même le roi d'Arabie, son pote et mentor n'a pas fait le moindre geste en faveur d'Israël pour ne pas parler des mouvements et Etats enragés: Obama est fort déçu. ce qui prouve que ce Monsieur ne comprend absolument rien à la psychologie arabe et à leur refus dogmatico coranique d'accepter la tache bleue sioniste dans cet Orient arabo musulman qui ne souffrira d'aucune souillure. Rappelons qu'avant même la connaissance des résultats des élections en Iran, Obama s'est dit très ému, excited, par la manière dont se sont déroulées les élections. Les résultats seront ce qu'ils seront mais le fait qu'en Iran se soit institué un débat sain et démocratique autour des élections à la Présidence, démontre la capacité de l'Iran de collaborer avec les Etats-Unis dans la recherche de nouvelles voies. La suite nous la connaissons.

Encore une fois les Musulmans ont fait mentir oncle Sam et démontré, si besoin était, qu'Obama, au demeurant fort mal conseillé, ne comprend rien de rien , ni aux Arabes, ni aux Perses. Deuxième valeur sure sur la quelle peuvent compter les israéliens c'est la c. des Arabes. Obama leur a servi sur un plateau d'or brut une apologie de l'Islam, de sa tolérance, de sa grandeur, de son apport à la civilisation en général et à l'Amérique en particulier. Il aurait suffi qu'ils prennent au bond la main, et même tout le bras tendu par Sam et rester calmes pendant quelques temps, voir faire quelques concessions mineures, ne serait ce que pour faire plaisir à leur grand admirateur et ne pas le faire mentir. Au lieu de cela, RIEN! Comme si l'appel du 4 Juin n'était rien de moins que la pelle de la même date, comme je l'ai annoncé dans un article. Il n'est pas necessaire de s'appeler Jéremie ou Ezechiel pour prophétiser certaines évidences. Ils ont continué à s'entretuer gentiment, à remplir les urnes avant le vote et à opprimer les opposants. Le Hamas en particulier avait une chance historique d'accéder à la légitimité qu'ils n'a évidemment pas saisie, préférant tenter d'assassiner Abu Mazen.
Pour en revenir à la prophétie d'Ezechiel, Bibi Natanyahou sachant pertinemment que l'heure de dire m. aux donneurs de leçons n'est pas encore arrivée, joue finement en disant "oui.... mais".
L'objectif n'est pas de faire plaisir aux Arabes, parce que de toute manière, ils ne se satisferont jamais de ce l'on pourra leur donner, mais d'avaler des couleuvres et d'accepter les conseils et diktats des Amércains, en comptant fermement sur les deux valeurs sures que j'ai mentionnées plus haut, et sur Tsahal aussi bien sûr, sans oublier sur Avinoou Chébachamaïm, qui, le jour venu, donnera raison à Ezechiel :
"Je ne te ferai plus entendre les outrages des Nations, et tu n'auras plus à supporter les injures des peuples ".

Rappelons enfin une autre prophétie d'Ezéchiel: "Rabbi Its'hak a dit: l'année où ........., tous les rois du monde se provoquent, l'un l'autre; Le roi de Perse provoque le roi d'Arabie, qui va chercher conseil auprès des Nations, et le roi de Perse change d'avis et détruit de fond en comble le monde entier. Et toutes les nations du monde crient et s'effraient et tombent sur leur face. Et ils sont pris de douleurs comme des contractions de grossesse". .... Car la première délivrance ne vous (Israël) a provoqué que de la tristesse et vous a soumis à la domination des Nations.

La dernière délivrance ne vous provoquera pas de tristesse et vous ne serez pas soumis à quiconque." J'ajouterai: et plus personne ne se permettra de vous donner des leçons.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 09:12

Par ANN GOLDBERG 02.07.09 

Depuis la poussiéreuse époque des pionniers qui l'a vu naître, le village pastoral de Mazkeret Batya est devenu un hâvre de paix bienvenu pour qui souhaite échapper, l'espace de quelques heures ou de quelques jours, à la bruyante agitation de Tel-Aviv. 

C'est un plaisir intense de flâner dans les ruelles de
Mazkeret Batya, d'admirer ses maisons pittoresques
ou de se reposer sur l'un de ses nombreux bancs des
petites cours cachées. Photo: DR , JPost


Qui pourrait se douter qu'à 28 km de la trépidante et cosmopolite Tel-Aviv, se trouve le ravissant village à l'ancienne de Mazkeret Batya ? Ici, le temps s'est semble-t-il arrêté il y a quelques dizaines d'années. Et pour cause : de nombreux efforts ont été consacrés à cette ravissante et pittoresque moshava, dont on a reconstruit les maisons afin de replonger le visiteur dans l'ambiance du début du XXe siècle.
A ses débuts, Mazkeret Batya ressemblait à beaucoup d'autres implantations agricoles financées par le baron Edmond de Rothschild. Toutefois, contrairement à la plupart d'entre elles, cette communauté-ci s'est développée et a fructifié. Sans doute doit-elle son succès à la personnalité des pionniers sélectionnés pour la créer : dix agriculteurs expérimentés et consciencieux, à qui l'on a demandé de quitter leur Pavlovka natale, en Russie (près de la frontière biélorusse) pour venir tenter leur chance sur la terre de leurs ancêtres. Par bonheur, le sol qu'on leur avait destiné se prêtait bien à la culture céréalière, leur spécialité. C'est le grand rabbin de Bialystok, Mohilever, qui a encouragé ces dix hommes à partir pour la Palestine. Le rabbin Mohilever comptait parmi les fondateurs du mouvement sioniste religieux et était parvenu à convaincre le baron de Rothschild de financer de nombreuses implantations nouvelles. Il a activement aidé un grand nombre d'autres pionniers à s'installer en Israël.
A l'origine, Mazkeret Batya s'appelait Ekron, du nom d'une ville philistine antique située non loin du site actuel. A la mort de sa mère cependant, le baron a demandé aux agriculteurs de la moshava de rebaptiser leur village en sa mémoire. En 1883, la vie était rude pour les pionniers venus en éclaireurs, laissant leur famille derrière eux pour deux ans. Deux années pendant lesquelles Rothschild finançait le projet Mazkeret Batya et subvenait aux besoins des familles restées en Russie.
Le musée de Mazkeret Batya retrace l'histoire de ces dix premiers pionniers. Il est installé dans l'une des quatre maisons d'origine encore sur pied, qui servait à l'époque de quartier général aux agents du baron. On y voit des objets de l'école communale, dont des jouets et des instruments de musique. Au bout de quelques années, les pionniers étaient presque parvenus à s'assumer financièrement. Ils pensaient être bientôt prêts à couper les liens financiers qui les unissaient à leur bienfaiteur lorsqu'est survenue l'année de la première shmita. Très pieux, ils tenaient à la respecter, mais le baron et ses agents, pour leur part, ne l'entendaient pas de cette oreille. "Pas de travail de la terre, pas d'argent", ont-il décrété. Le rabbin Mohilever a alors tout fait pour préserver ses protégés de la fureur du baron, allant jusqu'à intercepter une lettre injurieuse que celui-ci leur avait adressée. Au moment de sa mort, Mohilever a même demandé que cette lettre soit enterrée avec lui.
Selon le film documentaire diffusé dans le musée (en hébreu, avec sous-titres anglais), les fermiers de Mazkeret Batya étaient déterminés à respecter les lois de la shmita dans leur sens le plus strict. La colère des agents du baron est donc allée croissant, jusqu'au moment où ils ont bel et bien résolu de couper les vivres aux familles, qu'ils ont également privées de traitements médicaux et d'éducation pour les enfants. Les agriculteurs ont tenu bon, malgré les conditions d'extrême pauvreté dans lesquelles cette année-là les avait plongés.
En face du musée, s'élevait la première synagogue de la moshava, utilisée jusqu'au moment où elle a commencé à s'effondrer en raison des matériaux défectueux qui la constituaient. En 1928, le baron a fait construire à cet emplacement une nouvelle grande et belle synagogue, qui reste la plus fréquentée du village aujourd'hui. Le bâtiment abrite également une partie du conseil municipal où des films sur les premières années du yishouv sont projetés. Quelques agréables minutes de marche mènent à la roue à eau, reconstruite elle aussi, l'une des rares de ce type en Israël. Actionnée par des bœufs, elle comportait une série de seaux qui y étaient accrochés et se remplissaient, puis rejetaient l'eau dans des conduits qui acheminaient celle-ci jusqu'au réservoir voisin. Après la destruction de la roue d'origine, on a peu à peu oublié son emplacement exact.Ce n'est qu'en 1994, lorsque le village a décidé de la reconstituer et a engagé des fouilles près du réservoir, qu'il a mis au jour le site de la roue de jadis.
C'est un plaisir intense de flâner dans les ruelles du village, d'admirer ses maisons pittoresques ou de se reposer sur l'un des nombreux bancs des petites cours cachées, des parcs ou des jardins.

Les visiteurs qui souhaitent se ressourcer quelques jours dans ce décor idyllique trouveront plusieurs beds & breakfast à leur disposition.

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mordeh'ai - dans Société
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 08:52
 Par Shraga Blum pour A7
Jeudi 07/02/2009

Le discours de politique étrangère de Binyamin Netanyahou à l’Université Bar-Ilan a eu les effets escomptés dans le camp palestinien. La demande de Barack Obama de gestes de normalisation de la part des pays arabes aura eu les mêmes résultats. En un tournemain, ce ne sont plus les Israéliens, mais les Palestiniens et le monde arabe qui ont été acculés au pied du mur, et « sommés » de dévoiler leurs véritables intentions, en clair, de reconnaître leur refus d’un Etat juif dans la région, quelle qu’en soit la taille.
Les dirigeants des pays arabes ont opposé une fin de non-recevoir au Président Obama, qui les supplie presque de donner ne serait-ce qu’un petit signe en direction d’Israël, qui aurait pour effet de remettre la balle dans le camp israélien, et permettrait aux Américains de pouvoir à nouveau mettre toute la pression sur l’Etat juif. Mais selon une source israélienne, « les Etats-Unis n’arrivent pas à obtenir le moindre accord des pays arabes sur une normalisation avec Israël, même en cas de retrait israélien de tous les territoires ». « Et dans ce cas », ajoute ce haut responsable,
« on voit mal comment les Etats-Unis pourraient continuer à n’exiger des concessions que de la part d’Israël, par exemple l’arrêt total de la construction juive en Judée-Samarie ».
Le Président Barack Obama espérait pourtant obtenir du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite qu’il influe sur les autres pays arabes dans le sens souhaité par la Maison Blanche. Pour l’instant, les contacts se poursuivent entre l’Administration US et les capitales arabes, mais aucun d’entre eux ne veut donner le sentiment de « trahir la cause » en s’engageant dans une quelconque normalisation avec Israël. C’est tout dire sur leur volonté de paix réelle, et selon certains, sur leur volonté même de voir naître un Etat palestinien !
Le ministre de la Défense Ehoud Barak est revenu de sa visite aux Etats-Unis, et de ses entretiens avec George Mitchell, doté d’un certain optimisme : « Nous avons discuté de la question israélo-palestinienne mais aussi de la perspective d’une paix régionale et d’une normalisation avec les pays arabes. Nous ne sommes pas dans une impasse concernant le dossier de la construction en Judée-Samarie. Nous avons dit que nous sommes prêts à faire des gestes tangibles sur ce point mais à condition que nous voyions des gestes de la même envergure de la part des Palestiniens et du monde arabe en notre direction ». Mais Barak a précisé que tout accord ne concernerait pas la construction des 2000 unités de logement décidée récemment par le gouvernement israélien.
Le président Obama souhaitait de la part des pays arabes un calendrier précis des étapes de normalisation avec Israël, mais lors de la dernière réunion de la Conférence islamique à Damas, les pays arabes avaient été clairs :

« Qu’Israël se retire d’abord de tous les territoires, et après nous accepterons de parler d’une éventuelle normalisation !»…
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mordeh'ai - dans Politique