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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 18:32
par Yéochoua Sultan pour A7 
Jeudi 10/09/2009

Le juge du tribunal de district, Noam Solberg, a en partie approuvé la requête des organismes arabes et d’extrême-gauche qui ont exigé la suspension du développement et des travaux dans la Cité de David. « Les travaux d’installation électriques », de même que « la construction de nouveaux murs, les travaux d’aménagement du paysage et la pose de trottoirs doivent obtenir des autorisations en vertu de la Règlementation sur les projets et la construction.

Les autres revendications sont rejetées », a mentionné le juge. La municipalité de Jérusalem et le ministère des Transports ont élaboré un projet de grande envergure destiné à améliorer les infrastructures publiques de la Cité de David, située en contrebas de la muraille d’enceinte de la vieille ville, non loin de la Porte des Immondices.

Les travaux doivent s’appliquer à cinq des voies les plus empruntées, aux escaliers qui descendent jusqu’au fond de la vallée, Ma’aloth David, et au chemin qui mène à la célèbre source souterraine, le Chiloa’h, qui alimentait la ville en eau potable pendant la période des rois de la maison de Juda.
Il est question d’améliorer la qualité des parkings et d’en augmenter la capacité, prendre de nombreuses mesures destinées à décongestionner le quartier, remplacer le système de drainage des eaux usées, permettre un meilleur éclairage en renouvelant les anciennes installations, poser du carrelage, des bancs et planter des arbres.

Les plaignants ont prétendu que les travaux porteraient atteinte à la qualité de vie du quartier, que les changements au niveau de la circulation bousculeraient les habitudes des habitants, et que l’interdiction de stationner dans des endroits qui bloquent la circulation obligerait les gens à effectuer de longs trajets à pied. Ils ont soutenu que la période des travaux allait être très pénible et que la sauvegarde et la mise en valeur des sites archéologiques prendraient de la place.

Ils n’ont pas mentionné les protections sous formes de murets de pierre destinés à protéger des chèvres les anciens caveaux remontant à l’époque des Rois. De plus, ils se plaignent que les plans des travaux ne leur ont pas été remis, malgré de nombreuses demandes déposées en ce sens.

Les associations d’extrême-gauche ont tenté d’exploiter un alinéa de la loi sur la construction dans ce site classé « domaine public ouvert particulier ». En revanche, les travaux qui congestionnent le centre-ville et les principaux axes routiers depuis près de deux ans n’ont pas été remis en cause.
La semaine dernière, une muraille datant de la période d’Abraham y a été mise à jour. Ce n’est que récemment que le tombeau du principal commentateur de la Mishna, Le Barténoura, a été enfin localisée dans la Cité de David.

L’association « Elad Yr David », fondée en 1986, avec son directeur David Beery, lutte depuis plusieurs années pour autoriser les Juifs à s’y réinstaller, après qu’ils en furent totalement chassés par les Jordaniens à l’issue de la guerre de 48. En 2007, quelque 75 familles y habitaient. Un combat important remporté par l’association a permis récemment de faire valoir les droits d’Israël sur un imposant bâtiment appartenant à une communauté de Juifs originaires du Yemen, dont les représentants ont remis leurs titres de propriété à l’association Elad, après qu’une demande aux instances soit restée lettre morte, et a rejeté les documents falsifiés présentés par des groupes d’extrême-gauche.

Bien que les terres avaient été dûment acquises et payées par le baron de Rothschild au début du siècle dernier, l’association doit payer à prix fort la moindre parcelle récupérée. Des efforts importants sont investis pour retrouver sur le terrain les liens multimillénaires qui unissent le peuple juif et Jérusalem, quand ce site, d’où était puisée l’eau ramenée au Temple dans le cadre de Simhat Bet Hachaéva, pendant la fête des Cabanes, abrite des vestiges importants mis à jours par les fouilles.
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mordeh'ai - dans Société
9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:20
 07/09/2009
par Freddy Eytan
pour Le CAPE de Jerusalem

Le gel d'un produit alimentaire dans un congélateur conserve sa fraicheur pour pouvoir au moment voulu le retirer et l'utiliser. En politique, en diplomatie et à l'état-major des armées, nous suivons parfois le même procédé. Le gel d'un projet où d'une opération n'est pas un acte d'abandon, de rejet ou de désespoir et c'est dans cette optique et esprit que s'inscrit le gel des implantations juives en Cisjordanie.

La décision du gouvernement Netanyahou est sage et pragmatique et elle a renvoyé la balle dans le camp arabe. Politicien chevronné, Netanyahou est conscient parfaitement des difficultés au sein du Likoud et il ne souhaite pas ébranler sa coalition déjà fragile. Ancien diplomate et Premier ministre pour un deuxième mandat, il observe intelligemment et sans passion les enjeux planétaires, le fléau du terrorisme et la menace de l'Iran.

Pour préserver son gouvernement, il mène une politique cohérente et tente d'apaiser l'effervescence de ses ministres, en utilisant le bâton et la carotte. Il prépare minutieusement le terrain pour la reprise du dialogue avec les Palestiniens et prouve aux yeux du monde les bonnes intentions israéliennes en dépit du front du refus arabe.
Depuis la conquête des territoires en juin 1967, nous avons des divergences profondes avec les Américains et les Européens. Certes, nous devons défendre nos propres intérêts mais le faire avec tact et diplomatie.
Les Etats-Unis sont nos premiers alliés et pour des raisons multiples nous ne souhaitons pas la rupture. Une concertation permanente sur la marche à suivre et préférable à la cassure.

Obama ne peut bousculer un processus et ne pourra jamais dicter une pax americana contrairement aux intérêts israéliens. Obama, Sarkozy et Merkel savent parfaitement que Netanyahou ne fera pas les mêmes erreurs de ses prédécesseurs et ne fera aucun geste unilatéral sans obtenir des gages. Il prône depuis toujours la doctrine de la réciprocité. Rappelons que Sharon et Olmert nous ont engagé dans trois guerres! Jusqu'à ce jour, Netanyahou agit avec une extrême prudence et depuis son élection n'a pas non plus fait aucune concession et ne s'est pas retiré d'un seul centimètre des territoires.

En dépit des pressions, il a même accordé la construction de centaines de logement en Cisjordanie. Face aux enjeux et aux menaces, le débat sur le gel des implantations doit être dépassionné. Ce n'est pas un bruit médiatique de certains députés qui ne cherchent que faire avancer leur propre carrière politique, ni le mouchardage de l'extrême gauche sur de nouvelles constructions qui fera avancer le processus de paix. Le Premier ministre doit agir en homme d'Etat et non en chef de parti. Il doit toujours offrir à son peuple un plan de paix, de l'espérance pour l'avenir des générations futures.

Le statu quo, l'immobilisme et la politique d'autruche n'aboutiront à rien de positif et ils isoleront de plus en plus l'Etat juif sur l'arène internationale.
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mordeh'ai - dans Politique
9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 08:40
 Des épisodes cruciaux tombés dans l'oubli de l'Histoire.
Par SETH FRANTZMAN
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1251804518069&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull


Le quartier de Cheik Jarrah.

Avec une meilleure connaissance de la Jerusalem jordanienne et des mutations causées par les Arabes, l'opinion mondiale comprendrait mieux l'histoire actuelle de la ville. 

Le quartier de Cheikh Jarrah fait encore parler de lui. Les manifestations récentes contre l'expulsion de deux familles palestiniennes ont, de nouveau, attiré l'attention sur Jérusalem-Est.

Les condamnations internationales fusent de toutes parts. Seul coupable : Israël. A l'image d'un Robert Serry, médiateur spécial de l'ONU, qui "déplore les actions regrettables" de l'Etat hébreu. De son côté, la présidence de l'Union européenne condamne ce qu'elle qualifie d'"expulsions inacceptables" et la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, affirme quant à elle que ces événements "ne correspondaient pas aux engagements d'Israël".

Les illustres familles arabes de Jérusalem relaient le même message. Pour Hassib Nashashibi, "l'objectif des récentes expulsions est clair : encercler le quartier arabe de Cheikh Jarrah par des colonies juives. Séparer les quelque 500 résidents arabes du reste de la ville et prendre le contrôle des principales routes de la région.
" Mais les événements à Cheikh Jarrah sont, comme tant d'autres incidents du conflit israélo-palestinien, une pièce du puzzle de la grande histoire. Une donnée que la communauté internationale et les hiérosolymitains semblent trop souvent oublier.

Cheikh Jarrah, à l'origine, un quartier juif .
Ce que l'on appelle aujourd'hui Cheikh Jarrah comprenait au 19e siècle deux quartiers juifs : Nahalat Shimon et Shimon Hatzadik - en hommage à Simon le Juste, un grand prêtre juif du 4e siècle de notre ère.

Nahalat Shimon a été construit par des Juifs sépharades et yéménites en 1891. Cheikh Jarrah est resté juif jusqu'en 1948. Selon une recherche réalisée par le professeur Ruth Kark de l'Université hébraïque, les lotissements juifs étaient entourés de villas construites par les grandes familles arabes de Jérusalem. L'est de la rue Salah a Din (Saladin) marquait le "Quartier Husseini". Ce dernier comprenait six maisons de la famille Husseini, construites au début des années 1890. Et ce n'est qu'un début. D'autres leaders musulmans ont commencé à s'établir à Cheikh Jarrah dans les années 1870. En 1918, le quartier musulman comptait un total de trente maisons. C'était un quartier cosmopolite qui abritait les locaux de l'American Colony, la cathédrale anglicane St George, une ancienne mosquée
musulmane à la mémoire d'un soldat de Saladin et les "Tombes des rois", des tombeaux de différents personnages juifs, achetés par une famille juive et remis au gouvernement français au 19e siècle.

Mais le quartier paisible sera rattrapé par le cours de l'Histoire. En décembre 1947, des combats éclatent entre Juifs et Arabes à Jérusalem. Au début, les grandes familles musulmanes prient les combattants arabes de laisser en paix les Juifs de Cheikh Jarrah. Mais en mars 1948, des Arabes d'une unité appelée "Al Shabab" [La Jeunesse] envahissent les lieux et incendient les synagogues et les maisons juives. Les habitants n'ont pas d'autre choix : fuir.
En avril, un convoi d'Hadassah est massacré à Cheikh Jarrah. Bilan : 79 Juifs assassinés.

Ce quartier juif n'est pas le seul à être réduit à néant. Silwan, foyer d'accueil de Juifs yéménites depuis 1882, est également pris d'assaut, tout comme le quartier juif de la Vieille Ville, qui lui sera totalement rasé. Après 1948, Jérusalem-Est passe sous contrôle jordanien. Sous l'emprise musulmane, la population chrétienne de la ville chute de près de 30 000 personnes avant 1948 à environ 11 000 en 1967.

Certaines années de l'histoire de Jérusalem tombe dans l'oubli. C'est une erreur.

Jérusalem-Est a toujours été une mine d'événements. Prenez par exemple Beit Hanina, quartier arabe du nord de la ville. C'est aujourd'hui un centre florissant pour les riches familles arabes de la ville. Des bourses bien garnies qui ont attiré à Beit Hanina un grand nombre de musulmans originaires d'Hébron, en quête de travail. Initialement pauvres, ils n'ont pas tardé à dominer les rues de la ville. Leurs particularités : un taux élevé de natalité et une dévotion religieuse aveugle.

L'ONU doit balayer devant sa porte Mais le coup de grâce est venu de l'étranger.L'ONU a sa part de responsabilités dans les blocages actuels à Cheikh Jarrah.

L'organisation internationale a participé à l'installation de réfugiés palestiniens à Jérusalem-Est. Les maisons contestées du quartier ont été effectivement remises aux familles Hanoun et Gawi en 1956, sous les auspices de l'UNRWA. Mais les propriétaires juifs n'ont pas été consultés
.

Même désintérêt lors de la destruction des tombes du mont des Oliviers, à partir de 1956. Selon un rapport de 2009 du Centre des Affaires publiques de Jérusalem, quelque 38 000 pierres tombales ont été détruites par les autorités jordaniennes, en partie pour paver une route à travers le cimetière. Et un grand hôtel a été construit sur le sommet de la colline.

Seigneure dans son domaine, l'ONU n'a jamais obtenu l'autorisation de réinstaller des Palestiniens dans des propriétés juives. Et elle n'a jamais cherché à en avoir.

Avant de condamner Israël, Robert Serry devrait d'abord balayer devant la porte de l'organisation internationale.
En d'autres termes, présenter des excuses pour le vol arbitraire des biens juifs du quartier de Cheikh Jarrah et sans aucune compensation pour les familles.

Les propriétés juives en question auraient tout aussi bien pu être abandonnées, comme une partie de Nahalat Shimon et la tombe de Simon le Juste. En fait, aucun acte de destruction des sites juifs de Jérusalem n'a été condamné par l'ONU sous la domination jordanienne.

Si la communauté internationale s'était montrée à l'époque aussi soucieuse qu'elle l'est aujourd'hui, les frictions actuelles auraient pu être évitées.

Avec une meilleure connaissance de la Jérusalem jordanienne et des mutations causées par les Arabes, l'opinion mondiale comprendrait mieux l'histoire actuelle de la ville. Ne plus faire la même lecture partiale : scruter les actions israéliennes à la loupe et victimiser systématiquement des Palestiniens.

L'auteur est doctorant en géographie à l'Université hébraïque de Jérusalem et administre le blog du journal Terra Incognita.
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mordeh'ai - dans Histoire
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 18:26
Par JPOST.COM
07.09.09
   

L'eau de la mer Morte s'évapore de plus en plus rapidement chaque année au lieu de rester à un taux stable, d'après les données du Service hydrologique publiées dimanche.

La mer Morte s'est rétrécie d'environ 25 mètres au cours de ces 33 dernières années.
Photo: Ariel Jerozolimksi , JPost


18 cm d'eau ont disparu pour le seul mois d'août, alors qu'en juillet, 19 cm s'étaient déjà évaporés.
Conséquence : le niveau de la mer Morte a chuté et se trouve actuellement à 422,83 mètres sous le niveau de la mer.

Au cours de ces dix dernières années, le niveau du lac d'eau salée diminuait en moyenne de 1,016 mètre par an. Mais d'après les nouvelles données, la diminution annuelle est d' 1,29 mètre.


La mer Morte a baissé de 25 mètres ces 33 dernières années et de 10 mètres en dix ans seulement.


L'eau douce du fleuve du Jourdain, qui se jetait autrefois dans la mer Morte et lui garantissait ainsi un niveau constant au cours des siècles, a été déviée dans les années 1960 par la Compagnie nationale des eaux pour approvisionner la population.


Aujourd'hui, seules les eaux usées et les effluences des bassins de poissons sur le fleuve du Jourdain se jettent dans la mer Morte. Le processus industriel des usines de minéraux de la mer Morte contribue également au taux élevé d'évaporation.


Conscients du problème, les gouvernements de la région ont demandé à la Banque mondiale d'examiner la possibilité d'acheminer l'eau de la mer Rouge dans la mer Morte.


Cette eau servirait d'une part à renflouer la mer Morte mais serait également dessalée au profit de la Jordanie qui est l'un des dix pays au monde souffrant le plus de la pénurie d'eau.


Les études sur la faisabilité du projet devraient prendre fin en 2011.


De nombreux écologistes - dont les Friends of the Earth Middle East (FoEME, les Amis de la terre du Moyen-Orient) - ont exigé que des études alternatives au projet du canal mer Morte mer Rouge soient aussi examinées.


Parallèlement, Israéliens et Jordaniens ont récemment approuvé un projet pilote destiné à tester les effets de l'eau de la mer Rouge sur celle de la mer Morte.

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mordeh'ai - dans Société
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 18:10

08.09.2009
P.I.Lurçat http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/

 Un des immenses dommages causés à Israël par le "processus de paix" entamé à Oslo au début des années 1990 a été de mettre fin à la diplomatie traditionnelle, qui s'était construite dans les années 1950 et avait permis à l'Etat juif d'établir des relations avec de nombreux pays du monde, notamment en Afrique et en Amérique du Sud. Depuis le jour fatidique où Itshak Rabin a serré la main d'Arafat sur la pelouse de la Maison Blanche, la diplomatie israélienne est devenue synonyme de "processus de paix" et notre ministère des Affaires étrangères a tourné ses regards exclusivement vers les Etas-Unis, vers l'Europe et vers le monde arabe.

nairobilibermanwater.jpg
Liebermann signant une convention avec son homologue kenyan

 

Or un changement de taille est en train de se produire dans ce domaine essentiel, sous la houlette du nouveau ministre, Avigdor Liebermann. Celui que les médias internationaux (et israéliens parfois) se sont empressés de qualifier "d'extrémiste" et que le président français – avec une outrecuidance rarement égaléee – a conseillé à Benjamin Nétanyahou de limoger, est en train d'accomplir, silencieusement et loin des feux médiatiques, une révolution tranquille dans la diplomatie israélienne.

 

liberman-ken432.jpgLa tournée actuelle de M. Liebermann en Afrique s'inscrit dans cette perspective ambitieuse, que le chef de la diplomatie israélienne a expliqué au journaliste Ariel Kahana (de Makor Rishon) après sa tournée en Amérique du Sud. Avigdor Liebermann a constaté sur place les effets désastreux de l'abandon par la diplomatie israélienne d'un continent entier. Le président brésilien, Luis Inacio Da Silva, s'est ainsi plaint devant M. Liebermann qu'Israël venait demander à son pays de le soutenir contre l'Iran, alors qu'aucun représentant officiel israélien ne s'est rendu au Brésil depuis... 23 ans !

 

La situation est similaire, voire plus grave en Afrique, continent qui était autrefois un centre privilégié d'activité diplomatique pour Israël (notamment dans le domaine de la coopération scientifique et de l'agriculture). Israël est aujourd'hui, remarque Liebermann, un des rares pays au monde qui n'a même pas le statut d'observateur auprès de l'Organisation des Etats africains. On se plaint souvent de l'activisme déployé par les ennemis d'Israël dans les pays d'Afrique et d'Amérique du Sud. Mais on évoque rarement l'abandon par la diplomatie israélienne de continents entiers, au nom d'une conception erronée des intérêts prioritaires de notre pays.

 

lieberman.jpgLa tournée sud-américaine et africaine de M. Liebermann est sans doute le signe que la diplomatie israélienne a tourné le dos aux erreurs de la période d'Oslo, en retrouvant l'action traditionnelle qui fut celle des grands diplomates israéliens dans les années 1950 et 1960, loin de tout européanocentrisme ou américanocentrisme, pour renouer des relations d'amitié et de coopération avec de nombreux pays qui n'attendent souvent que cela. A l'heure où l'Europe sombre dans l'islamisation et dans la haine d'Israël et où l'Amérique d'Obama remet en cause l'amitié traditionnelle avec l'Etat juif, cette nouvelle politique diplomatique revêt une importance cruciale.

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mordeh'ai - dans Politique
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 14:26
ATTENTION AUX ERREURS FAITES PAR LA MAISON BLANCHEAU MOYEN ORIENT 
Par Yoram Ettinger
06/09/09
http://israelagainstterror.blogspot.com/2009/09/beware-of-serial-white-house-middle.html

Traduit par Artus pour www.nuitdorient.com

Les politiques Israéliens et ceux qui font l'opinion dans ce pays tendent à accepter l'autorité de l'administration américaine et ses avis sur le Moyen Orient. Et dans certains cas – sous la pression de la Maison Blanche – ils ont choisi de s'écarter sérieusement de leurs propres idées et de leur propre stratégie, en dépit des erreurs systématiques et dramatiques, conséquences de la politique américaine.

Ces bourdes successives ont miné les intérêts américains au Moyen Orient et ont menacé l'existence d'Israël. - Ainsi par exemple en 1948, le Département d'Etat, le Pentagone et la CIA étaient convaincus que la création de l'Etat Juif allait provoquer une guerre et un second holocauste en moins d'une décennie, qu'un état juif serait un fardeau stratégique, que les producteurs arabes de pétrole allaient boycotter les Etats-Unis et qu'Israël rejoindrait le bloc communiste. Afin de dissuader Ben Gourion de déclarer l'indépendance, ils ont imposé un embargo militaire à la région, alors que les Anglais fournissaient des armes aux Arabes. Ils ont aussi menacé Ben Gourion de sanctions économiques!

 - Durant les années 50, le président Eisenhower courtisait le dictateur égyptien Nasser dans le but de le détacher de l'emprise soviétique. Cependant, en acceptant Nasser comme le chef arabe et le chef d'état clé des non-alignés, en lui offrant une aide financière pour construire le barrage d'Assouan et en pesant sur Israël pour qu'il "cesse d'occuper le Négev", qu'il évacue tout le Sinaï et internationalise des quartiers de Jérusalem, Eisenhower n'a en aucune manière modéré la subversion par Nasser des régimes arabes pro-américains, ni son soutien aux terroristes palestiniens, ni sa reconnaissance de la Chine communiste, ni son rapprochement encore plus étroit de Moscou.

- Dans les années 70 et 80, l'administration américaine a soutenu Saddam Hussein jusqu'au jour de son invasion du Koweit. Elle avait avec lui un accord d'échange de renseignements, elle avait autorisé le transfert de technologies stratégiques et sensibles à Bagdad et avait accepté de garantir des emprunts allant jusqu'à 5 milliards $ au "boucher de Bagdad"! Le président Bush père et son Conseiller de Sécurité Nationale Brent Scowcroft – le modèle pour Jim Jones et Robert Gates qui conseillentObama aujourd'hui – disaient que "l'ennemi de mon ennemi est mon ami" parlant de l'Irak contre l'Iran, or cet ami était un ennemi véritable.

- En 1979, le président Carter a abandonné le shah d'Iran et tous les intérêts américains dans le Golfe Persique. Carter et son conseiller pour la Sécurité Nationale, Brzezinski – aujourd'hui conseiller informel d'Obama – ont facilité l'ascension de Khomeini au pouvoir, déclenchant dans la région un véritable volcan qui n'a pas fini de nous hanter. -

Entre 1993 et 2000, Clinton et son conseiller Rahm Emanuel – chef de cabinet d'Obama aujourd'hui – ont adopté le processus d'Oslo et Arafat comme porteurs de paix et de démocratie. Arafat a été "oint" comme le visiteur le plus assidu de la Maison Blanche. Aucun processus de paix n'a entraîné autant de sang, de terreur, de haine et de tricheries. Juste commeObama, Clinton prétendait que le terrorisme pouvait être combattu d'abord par les voies diplomatiques et légales. D'où une série d'attentats islamistes de 1993 (Twin Toxers) jusqu'en 2000 (USS Cole), et menant finalement au 9/11.

- La vision de G W Bush de "deux états" – adoptée aujourd'hui par Obama– est une conséquence du cercle vicieux dans lequel la Maison Blanche s'était fourvoyée et qui a entraîné avec lui le Moyen Orient. Dans l'Etat Palestinien proposé, la nature du futur gouvernement découlera du profil des dirigeants potentiels: parmi les Arabes, ils sont les plus grands spécialistes de la traîtrise, de la subversion et du terrorisme.

Le "bon copain" Mahmoud Abbas alias Abou Mazen, diplômé du KGB et de l'université de Moscou, ingénieur en éducation de la haine dans les écoles, a été expulsé d'Egypte en 1955, de Syrie en 1966, de Jordanie en 1970 pour subversion. Il a joué un rôle clé dans les tentatives de renversement du gouvernement de Beyrouth par l'OLP et dans la coopération de l'OLP avec Saddam Hussein lors de l'invasion du Koweit.

Un Etat Palestinien vouera à l'oubli le régime Hashémite en Jordanie, constituera le vent arrière du terrorisme en Irak et en Egypte, au Liban et dans le Golfe Persique. Il constituera l'avant-poste en Méditerranée orientale de la Russie, de la Chine et de la Corée du Nord. Déjà l'émigration substantielle de Palestiniens modérés est un signe qui ne trompe, sur ce qui les attend s'ils restaient.

L'Etat Palestinien proposé d'un côté et la stabilité du Moyen Orient et la sécurité d'Israël de l'autre côté, forment ce qu'on appelle un "oxymoron", une incompatibilité classique.

Un état palestinien attisera le feu – au lieu d'apporter de l'eau – de la terreur et du désordre au Moyen Orient. La promotion de la solution à 2 états démontre que les politiques américains et israéliens, négligeant les leçons de l'histoire, sont déterminés à répéter les mêmes erreurs dramatiques du passé, au lieu de les éviter.

Note de www.nuitdorient.com Le 07/09/09, Robert Gates vient de recommander aux pays arabes de s'armer pour dissuader l'Iran de poursuivre le projet d'arme nucléaire. C'est manifestement une nouvelle bourde américaine qui pousse à la violence dans la région et la preuve que les Etats-Unis n'ont pas l'intention de stopper l'Iran dans sa course vers l'arme nucléaire.
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mordeh'ai - dans Politique
7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 17:48
Par Yaakov KATZ du JPost
06.09.09
 

Selon les services de renseignements, l'armée israélienne aurait récemment attaqué une zone montagneuse du Désert de Judée.

La zone était truffée de grottes menant à un réseau souterrain et utilisé pour entraîner des hommes du Hamas en Judée-Samarie.

Désert de Judée.
Photo: Channel 2 , JPost


L'attaque a eu lieu plus tôt cet été et a été effectuée par la Brigade Etsion, sous le commandement du Colonel Eran Makov et après avoir reçu des renseignements du Shin Bet sur les activités du Hamas dans la région.


"C'est le Tora Bora de Judée-Samarie" a déclaré un Commandant de l'armée israélienne, en référence au complexe souterrain situé dans l'est de l'Afghanistan où les Talibans et les membres d'Al Quaïda sont suspectés de s'être cachés.


Au cours de l'attaque, l'armée a découvert des restes d'attirails militaires, notamment des balles, des chargeurs et des cartouches vides.

L'armée pense que le Hamas aurait utilisé la zone pour entraîner plusieurs hommes à la fois, en dépit des efforts d'Israël et de l'Autorité palestinienne de mettre à mal la puissance du groupe terroriste en Judée-Samarie.

Alors que des tunnels de contrebande sont largement utilisés dans la bande de Gaza, l'armée semble avoir pris connaissance ces dernières années, de l'existence en augmentation de ces tunnels et grottes souterraines en Judée-Samarie.


En octobre dernier, les forces de défense israéliennes avaient découvert un tunnel long de 150 mètres à Hébron. Bourré d'explosifs, il s'orientait en direction de la route 35, près de Tarkoumia.


En 2007, l'armée avait également mis à jour un réseau de tunnels à Naplouse. Celui-ci était utilisé comme cache par les terroristes et comme zone de lancement d'attaques contre les soldats israéliens.

(Note : Tora Bora est une région montagneuse et de grottes d'Afghanistan)

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mordeh'ai - dans Sécurité
7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 11:10
Le Golan en chiffres

On en parle beaucoup, certain veulent le donner a la dictature syrienne, d’autre n’y pensent même pas, mais que représente le Golan aujourd’hui ?
Le plateau du Golan est sous contrôle israélien depuis 1967 et a été annexé en 1981.
 
Population :
 
On dénombre aujourd’hui près de 20 000 habitants juifs répartis dans 34 localités dont 13 kibboutz et 5 villages religieux ainsi que 20 000 habitants druzes qui habitent dans 4 localités situées au nord du plateau du Golan. En 5 ans, la population a augmenté de près de 1200 familles dont 250 pour l’année 2006. La seule ville du Golan est Katzrin. Actuellement près de 150 appartements sont en construction dans cette ville.
 
La population du Golan est particulièrement jeune : 38% de l’ensemble des habitants ont moins de 21 ans ; 30% entre 22 et 40 ans ; 25% entre 41-60 ans et enfin seulement 6, 5% ont plus de 61 ans.
 
Education :
 
Sur le plateau Golan on compte 78 jardins d’enfant, 7 collèges et 4 lycées ainsi qu’un collège universitaire.
 
Vie active :
 
On dénombre près de 1000 sociétés et entreprises depuis des magasins en passant par des sociétés viticoles et agricoles et en finissant par des maisons de vacances. L’an dernier, la production agricole et viticole a rapporté 744 millions de shéquels. Le taux de chômage est particulièrement faible avec seulement 4% (soit moitié moins que la moyenne nationale).
 
Lieu touristique :
 
Le Golan est un lieu touristique particulièrement développé. L’an dernier plus de 3 millions de visiteurs s’y sont rendus. On compte près de 1800 chambres d’hôtes, une trentaine de restaurants et plus de 300 sociétés liées de près ou de loin au tourisme. Depuis 1967, les fouilles archéologiques se sont multipliées. Les lieux les plus visités sont Gamla, localité juive détruite par les romains en 67 lors de la première révolte et le village talmudique de Katzrin. A l’époque romaine et byzantine, 27 villages juifs existaient sur le plateau du Golan appelée à cette époque Gaulanitide.
 
Le Golan, un lieu stratégique :
 
De nombreuses bases militaires sont installées sur le plateau du Golan et protègent les frontières du pays avec la Syrie et au nord, le Liban. La présence de troupes de Tsahal à seulement 60km de Damas représente une force permanente de dissuasion et une menace réelle pour la capitale syrienne en cas d’agression.
 
Le Golan contrôle 33% des ressources en eau d’Israël. Les eaux du lac de Tibériade proviennent du Jourdain et des nombreuses rivières qui descendent du plateau. Le Jourdain est le confluent de trois cours d’eau :

Le Hazbani qui vient du Liban
 
Le Banias au nord du plateau en direction de l’Hermon
 
Le Dan qui prend sa source tout près de la frontière d’avec le Liban.

Jean-Marie ALLAFORT

Rédacteur en chef d'un "Echo d'Israel"
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mordeh'ai - dans Société
7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 10:47
 07/09/2009 
par Claire Dana-Picard
pour A7

Les avis sont partagés.


 La question du « gel dans les implantations » occupe encore tous les esprits, que ce soit en Israël ou à l’étranger, et le chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas exige toujours l’interruption des travaux avant d’envisager une rencontre avec le Premier ministre Netanyahou.

De son côté, le ministre de la Défense Ehoud Barak (travailliste) a annoncé qu’il autoriserait, avant le « gel », la construction de 500 unités de logement dans les « grands blocs d’implantation » mais les résidents de Judée-Samarie ne sont pas trop dupes de ces promesses. Le directeur du conseil de Yesha, Pinhas Wallerstein, a réagi en déclarant que concrètement parlant, il n’avait entériné aucun nouveau projet et n’avait pas publié de nouveaux appels d’offres. Il a encore précisé que Barak n’avait fait que confirmer d’anciens contrats.

Le « Forum des six », qui entoure le Premier ministre, s’est réuni dimanche soir à Jérusalem pour débattre de la question et entendre les comptes-rendus des deux émissaires de Netanyahou, Molkho et Herzog, à leur retour des Etats-Unis. C’est à ce moment là qu’ils ont accepté la construction d’environ 500 appartements dans les « blocs d’implantations », c’est-à-dire à Maalé Adoumim, Ariel et dans le Goush Etsion avant d’y imposer le « gel » promis au président américain Barack Obama.

Il y avait un absent: le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman (Israel Beteinou
), en déplacement en Afrique. Dans l’entourage de Netanyahou, on se dit optimiste quant aux chances d’un nouveau rapprochement avec les Etats-Unis. Ses proches conseillers ont estimé que les écarts dans les discussions avec George Mitchell, l’émissaire spécial d’Obama au Proche-Orient, semblaient se réduire.

Mais dans les petites localités juives de Judée-Samarie, on est plutôt inquiet de la nouvelle politique du gouvernement. Le porte-parole de l’une d’entre elles a souligné qu’il ne parvenait plus à satisfaire les nombreuses demandes de logements présentées par les familles. Il a ajouté: « Si nous en construisons une soixantaine, elles seront vendues en quelques mois. Il a en outre reproché à Ehoud Barak d’imposer la politique de son parti au Likoud et à la coalition alors qu’il ne détenait que huit sièges. .
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mordeh'ai - dans Réflexions
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 17:17
Le gouvernement ne débattra pas du gel des constructions
par Yael Ancri pour A7

Le secrétaire du gouvernement Tsvi HaOzer a indiqué que le Premier ministre Binyamin Netanyahou n’avait pas l’intention d’évoquer la question du gel des constructions devant le forum des ministres avant de s’envoler pour l’assemblée générale de l’Onu à New York.

Netanyahou et les localités juives
par Yéochoua Sultan
06/09/2009

Le Premier ministre doit autoriser l’achèvement de la construction de plusieurs centaines d’unités de logement. Ce geste précède sa fort probable acceptation du gel total de toute construction en Judée-Samarie.

Quelque 2500 unités de logements se trouvent dans diverses phases de travaux, en comptant les villes de Ma’alé Adoumim, Ariel, Modi’in et Beitar Illit, dont la population avoisine les 50 000 habitants chacune.
La totalité de ces projets ont été autorisés avant l’arrivée au pouvoir de Netanyahou, quand beaucoup ont été commencés sous le mandat d’Olmert.

Avec ce décret, s’il entre en vigueur, ce serait le premier gouvernement, depuis la réunification de Jérusalem, en 67, sous lequel aucune autorisation ne serait donnée pour de nouveaux projets.

La direction du Likoud, malgré le soutien du ministre de l’Education, semble commencer à se mobiliser contre ces intentions qui sont opposées à la charte du parti qui a été présentée aux électeurs avant qu’il ne prenne la place de Kadima, parti créé alors par Sharon qui se sentait encombré par ce même règlement.

« Le règlement intérieur du Likoud n’est pas élastique. Nous ne soutiendrons le Premier ministre que dans le cadre de son attachement aux valeurs du Likoud. Il ne doit donc pas s’opposer à la construction en Judée-Samarie.», a déclaré Danny Danon, vice président de la coalition gouvernementale.
Il s’est adressé aux têtes de listes des partis qui la composent afin d’élargir l’opposition aux accords que Netanyahou veut imposer pour se soumettre aux exigences d’Obama.

« Avec tous les accords qu’il veut nous imposer, nous risquons fort d’atteindre le point de non-retour », a-t-il précisé. Le parti Kadima désapprouve également la politique du Premier ministre: « Netanyahou se comporte comme un charlatan jamais observé jusqu’à présent, aussi bien envers sa coalition qu’envers l’un de nos meilleurs alliés. Il ne nous reste plus qu’à observer laquelle de ses deux attitudes portera le plus de préjudice à Israël. »

 A son époque, Olmert avait rétorqué à Bush, qui accusait Ma’alé Adoumim de «couper la cis-Jordanie en deux », qu’il ne pouvait pas stopper l’expansion d’une ville en plein essor.

Le conseil de Judée-Samarie a constaté les dégâts occasionnés par la politique de Netanyahou. Il s’est prononcé sur l’autorisation donnée aux chantiers actuels en voie d’achèvement et a rappelé que, lors de sa campagne électorale, le Premier ministre s’était engagé à ramener les localités juives sur la voie du développement durable.

« Le gel de la construction est un dommage aussi bien pour la Judée-Samarie que pour l’ensemble de l’Etat d’Israël, et tout ce qui restera après les festivals, ce sera l’interdiction de construire imposée par un Premier ministre représentant l’union nationale, » a déclaré le conseil des habitants juifs dans un communiqué.
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mordeh'ai - dans Politique