Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 22:37

Source :http://jssnews.com/2009/11/14

Ces musulmans qui combattent pour l’Etat d’Israël

tsahal1Lorsqu’on évoque le conflit entre Israéliens et Palestiniens, l’image qui nous vient à l’esprit est celle d’une guerre entre musulmans et juifs. Une image qui n’est pas toujours exacte. “Des centaines de musulmans servent dans les rangs de l’armée israélienne”, dont certains ont participé à la dernière opération contre Gaza.

Fahd Falah, officier au sein de l’armée israélienne, est un musulman issu des bédouins d’Israël. Il est fier de servir sa patrie Israël, et est prêt à combattre à Gaza. “Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir, avec loyauté, pour protéger ma patrie Israël”, dit-il, reconnaissant avoir combattu dernièrement à Gaza. Il ajoute que “le service militaire au sein de l’armée israélienne est devenu héréditaire dans sa famille. Mon grand père et mon père ont servi dans l’armée, ça se transmet de père en fils “.

La plupart des bédouins musulmans sont fiers d’appartenir à Israël, notamment ceux qui sont nés depuis la création de l’Etat d’Israël. Mais, la coopération entre les Bédouins et les juifs était de mise avant que cet Etat ne voie le jour. Un cheikh de la tribu “al-Haïeb”, établi alors sur les collines d’al-khalil, prénommé Youssef, a envoyé une soixantaine de ses hommes pour combattre aux côtés de ses amis juifs contre leurs voisins arabes entre 1946 et 1947.

Il existe aujourd’hui un mémorial des soldats bédouins qui sont tombés sur le champ de bataille de l’armée israélienne. Un édifice ultramoderne équipé d’un système informatique ; il suffit d’un simple clic pour que la photo et la biographie du soldat musulman tué sur le front apparaissent.
Lors d’une cérémonie organisée par les soldats musulmans à l’occasion de la fête de l’indépendance israélienne, et du jour du soldat israélien, un grand nombre de responsables israéliens, dont le ministre des minorités, les cheikhs des tribus bédouins et les familles des soldas musulmans tués et  leurs sympathisants juifs ont été présents.
L’armée a refusé de dévoiler le nombre exact des musulmans enrôlés dans ses rangs, mais elle dit qu”’il existe des centaines et des centaines, voire des milliers”.
Même si la loi israélienne n’oblige pas les musulmans israéliens au service militaire, comme c’est le cas pour les juifs et les autres minorités, qu’est-ce qui incite les musulmans à se rallier aux rangs de l’armée ?

Le colonel Ahmed Ramiz, responsable des minorités au sein de l’armée israélienne, estime que “le devoir numéro un de tout citoyen israélien est la défense de sa patrie en servant dans l’armée.

Selon un haut officier de l’armée, “les musulmans se sont rendus compte que pour bénéficier de tous les droits, il faut qu’ils accomplissent leurs devoirs dont le service militaire”. Et alors que Plomb Durci a suscité la colère des musulmans à travers le monde, “le nombre des musulmans au sein de l’armée israélienne a augmenté”, avance-t-il.

Parmi les groupes qui s’opposent à l’adhésion des musulmans à l’armée israélienne, le groupe islamiste de Raed Salah, au Nord d’Israël, très influent parmi les musulmans israéliens. Ce mouvement a émis une Fatwa interdisant aux musulmans de rejoindre les rangs de l’armée israélienne, “celui qui fait ça et est tué pendant la bataille, et privé de prière au sein des mosquées relevant de ce mouvement”. Cheikh Kamel al-Khatib, vice-président du mouvement prévient, “tout musulman qui part à Gaza et tue un autre musulman, ne nous appartient pas”.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 15:54
Jewish World Review
13 nov. 2009 / 26 Mar-Cheshvan 5770
Par Charles Krauthammer
http://jewishworldreview.com/cols/krauthammer111309.php3
Adaptation française de Sentinelle 5770

Quelle surprise – que qu’un individu qui hurle « Allahu Akbar » (le cri de bataille djihadiste : Allah est le plus grand) en tirant dans une pièce emplie de soldats américains, puisse avoir des motivations islamistes. Ca a sûrement été une surprise pour les principaux media, qui ont passé la fin de semaine après le massacre de Fort Hood à minimiser les croyances religieuses de Nidal Hassan.

« Cela m’embarrasse qu’il soit musulman… Je crois plutôt que c’est un cinglé » a dit Newsweek's Evan Thomas de ‘Newsweek’. Certains plus catégoriques. Joe Klein du ‘Time's’ décrit “d’odieuses tentatives d’extrémistes juifs... de mettre en avant que le massacre perpétré par Nidal Hassan était en quelque manière une conséquence directe de ses croyance islamiques ». Alors que personne ne pouvait trouver le motif particulier du cherchez-le-juif* chez Klein, le fil populaire de cette affaire était celui d’un psychiatre de l’armée poussé à bout par les terribles narrations qu’ils avait entendues de soldats de retour d’Irak et d’Afghanistan.

Ils ont souffert. Il écoutait. Il a craqué. Vraiment ?

Qu’en est-il des médecins et des infirmières, des conseillers et des kinésithérapeutes au Centre médical de l’armée walter Reed, qui écoutent et vivent chaque jour la douleur et la souffrance des soldats au retour ? Combien d’entre eux se sont alors emparés d’une arme pour tirer sur 51 innocents ?

Et qu’en est-il est psychiatres civils – pas le psychanalyste ‘Upper West Side’ traitant les névrosés à la Woody Allen, mais les milliers de médecins travaillant avec des psychotiques hospitalisés – qui entendent chaque jour non pas seulement des contes, mais les cris de l’angoisse la plus insoutenable, du tourment le plus inimaginable ? Combien de ces médecins ont commis des meurtres de masse ?

J’ai pratiqué la psychiatrie il y plusieurs décennies. J’ai peut-être manqué l’épidémie.

Mais bien sûr, si le tireur se nomme Nidal Hassan, dont la radio publique nationale a rapporté qu’il a tenté de faire du prosélytisme auprès de médecins et de patients, alors il faut trouver quelque chose. Et presto ! Un syndrome de stress secondaire post-traumatique (PTSD), une invention pratique pour permettre d’ignorer l’évidence.

Et la finesse morale parfaite. Médicaliser les meurtres de masse ne fait pas qu’exonérer. Il transforme le meurtrier en victime, de fait sympathique. Après tout, un PTSD, pour ceux qui y croient (et vous ne le trouverez pas dans le DSM IV-TR**, Manuel de psychiatrie diagnostique et statistique), est connu comme un « épuisement pas compassion ». Le pauvre homme – poussé à bout par un excès de sensibilité.

Avons-nous totalement perdu notre boussole morale ? Nidal Hassan aurait tué de sang-froid 13 innocents. Sa carte professionnelle portait son nom, sa profession, ses diplômes médicaux et son identité professionnelle dans l’armée des USA. Et pas « SoA » Soldat d’Allah. Dans de tels cas, le politiquement correct n’est pas seulement une abomination. C’est un danger, clair et actuel.

Songez au traitement par l’armée du comportement antérieur d’Hassan. Daniel Zwerdling de ‘NPR’ a eu un entretien avec un collègue d’Hassan à Walter Reed au sujet d’une grande présentation à faire dresser les cheveux sur la tête que Hassan y avait apparemment donnée. Les grandes présentations sont l’évènement académique le plus sérieux dans un hôpital universitaire – des médecins titulaires, des chefs de clinique et des étudiants se réunissent pour une conférence sur un cas instructif aussi bien au plan anamnestique que thérapeutique.

J’ai assisté à des dizaines d’entre eux. En fait, j’en ai fait une moi-même sur une amnésie rétrograde post-traumatique – et comme vous le pouvez le constater, ces conférences sont plutôt techniques. Pas celle de Hassan. La sienne a été une dissertation d’une heure sur ce qu’il a appelé la vision coranique du service militaire, le jihad et la guerre. Elle comprenait une réflexion décrite comme autoritaire sur les punitions décernées au incroyants – l’expédition en enfer, la décapitation, de l’huile bouillante enfournée dans la gorge. Cela « effraya réellement beaucoup de médecins » rapporta NPR.

Mais ce ne fut pas le seul incident. « Le collègue psychiatre, rapporta Zwerdling, déclara qu’il était le genre de gars dont le personnel se tenant dans l’entrée s’exclamait : pensez-vous que c’est un terroriste, ou qu’il est juste bizarre ? ».
A-t-on fait quelque chose quant à ce danger potentiel ? Bien sûr que non. Qui veut être accusé d’islamophobie et de préjugés contre le religion d’un collègue ?

On ne doit pas parler de telles choses. Pas même maintenant. Pas même alors que nous savons que Hassan était en communication avec un propagandiste notoire du jihad basé au Yémen. Jusqu’à mardi dernier, le ‘New York Times’ faisait courir une histoire sur la façon dont les soldats de retour à Fort Hood avait un niveau de violence élevé.

Qu’est-ce que cette violence a à voir avec Hassan ? Ce n’était pas un soldat de retour [d’opérations extérieures]. Et les soldats qui reviennent à la maison et tirent sur leur femme ou leur camarades ne crient pas « Allahu Akbar » en appuyant sur la gâchette.

La délicatesse sur le religion en question – condescendante, politiquement correcte et mortifère – n’est pas nouvelle. Une semaine après la première attaque contre le ‘World Trade Center’ (en 1993), le même ‘New York Times’ fit passer le même titre en page de couverture sur l’arrestation d’un Mohammed Salameh : « l’homme de Jersey City est accusé d’une attaque à la bombe du Centre Commercial ».

Ah oui, ces hommes de Jersey — si plein de ressentiment à l’égard de New York, si enclins à la violence.

Notes du traducteur :
*cherchez-le-juif : en français dans le texte. **
DSM IV : Manuel d’origine américaine, d’énumération des symptômes psychiatriques, qui abandonne totalement la classification française des maladies mentales par regroupement de signes et symptômes aboutissant à des diagnostics ‘nosographiques’.La classification DSM IV, fastidieuse et discutable sur le plan clinique, s’est imposée pour les comparaisons dans les études internationales.
Repost 0
mordeh'ai
12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 08:26
Par Freddy Eytan pour le jcpa-lecape.
11/11/2009

Depuis la création de l'Etat d'Israël, les relations entre les Etats-Unis et l'Etat juif soufflent le chaud et le froid mais n'ont jamais été gelées ni coupées. Certes, il existe entre les deux pays alliés des malentendus, des frictions et incompréhensions passagères et parfois graves, mais jamais elles n'aboutiront à la rupture ou au divorce car les intérêts politiques, diplomatiques et stratégiques sont réciproques. Washington et Jérusalem partagent les mêmes valeurs démocratiques et universelles. Rappelons que les Etats-Unis ne sont pas intervenus au Proche-Orient jusqu'en 1956 et ont même imposé un embargo sur les armes dans toute la région.
Ce n'est qu'après le fiasco de la campagne de Suez et suite au départ de la France et de la Grande Bretagne que les deux superpuissances, l'Amérique et l'Union Soviétique, ont partagé leur influence et leur hégémonie dans la région.

Après la guerre des Six Jours, les malentendus ont débuté avec force. Nous avons connu les plans américains de Rogers, les pressions de Carter et de Reagan et ceux de Bush père, et Menahem Begin répliquait avec fermeté: "Israël n'est pas une "république bananière". Nous avons aussi enregistré, les malentendus avec Itzhak Shamir, le gel des crédits et le boycottage de certaines armes, mais rien n'a ébranlé l'amitié profonde et les intérêts communs entre les deux pays amis. Depuis l'écroulement de l'Union Soviétique et le rideau de fer, Jérusalem est l'allié le plus fidèle et le plus sincère de la nation qui domine le monde.

Ces jours-ci, une certaine presse tente de délégitimer le gouvernement de Benjamin Netanyahou et s'attaque contre le "caractère indécis et non crédible" du Premier ministre, pourtant élu au suffrage universel. Les malentendus avec le président Obama sont exagérés et sont présentés en gros caractères pour des raisons surtout idéologiques. Pour tous les présidents américains, démocrates ou républicains, Israël demeure un bastion de l'occident, un pays démocratique par excellence, et le fer de lance contre les extrémistes, le terrorisme international et les menaces iraniennes. Tous sont parfaitement conscients que l'affaiblissement de l'Etat juif serait contre les intérêts stratégiques des Américains au Moyen-Orient.

Certes, il existe avec Washington, des divergences sur l'avenir du processus de paix avec les Palestiniens, mais les points communs sont aussi nombreux et beaucoup plus importants. Soyons donc vigilants, regardons la réalité en face, mais jugeons ces relations avec un regard éloigné, un certain recul, avec une raison saine et écartée de passion et de positions partisanes.
Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 23:33

Mardi 10/11/2009 
par Shraga Blum pour actu.co.il

Le mouvement estudiantin de droite, « Im Tirtsou » s’est adressé au Président de la Commission parlementaire de l’Education, Zevouloun Orlev, pour qu’il convoque une séance urgente sur « la discrimination dont font l’objet les étudiants et les idées sionistes dans certaines universités israéliennes ». Cela fait un moment que les militants d’ « Im Tirtsou » font état d’un barrage systématique à la liberté d’expression qui s’exerce à l’encontre des étudiants de droite de la part des responsables académiques de l’Université de Tel Aviv, et le Président du mouvement estudiantin, Amit Barak, précise que « c’est le cas aussi dans d’autres universités du pays, parfois de manière encore plus grossière ».

Selon « Im Tirtsou », « le langage ‘politiquement correct’ de mise aujourd’hui dans le monde universitaire est celui qui est tenu par les mouvements de la gauche antisioniste et parmi les étudiants arabes, et on y entend de plus de plus de voix qui contestent la légitimité d’Israël en tant qu’Etat juif ou le droit de Tsahal à défendre les citoyens du pays contre le terrorisme ».
« Mais cela va plus loin », explique le Président d’ « Im Tirtsou » : les choix des sujets effectuées par de nombreux conférenciers, le matériel didactique distribué aux étudiants, les programme de certains cours, et même des associations qui financent des fonds de bourses aux étudiants, indiquent tous que l’atmosphère dans les universités est aujourd’hui à la contestation du sionisme et à la critique radicale de la politique israélienne ou de Tsahal ».

 « A l’opposé », explique Amit Barak, « l’association reçoit depuis plus de trois ans déjà des témoignages d’étudiants se plaignant de discrimination systématisée envers tout ce qui a rapport au sionisme dans les campus ou envers les étudiants qui ne sont pas dans la ligne politique de la majorité des professeurs».


Les plaintes concernent des humiliations, des barrages à la liberté d’expression, des attitudes de mépris en public, ou de la promotion par des professeurs de certains mouvements tels que « Yesh Gvoul », « Yesh Din » ou « Shalom Akh’shav ». A l’Université Ben Gourion de Beer-Sheva, des étudiants ont dénoncé l’introduction dans son cours par le Dr. Ayelet Harel-Shalev, d’un film réalisé par l’ancien député arabe israélien Azmi Bishara, en fuite à l’étranger depuis qu’il a été accusé de haute trahison.


A l’Université Hébraïque de Jérusalem, juste après l’Opération « Plomb Durci » une étudiante en sciences a dû travailler sur un texte comparant les soldats de Tsahal à des terroristes, sans avoir la possibilité de changer de sujet. Ou encore la décision de l’Institut Universitaire « Sapir » de réintégrer dans son personnel un enseignant arabe qui avait chassé de sa classe un étudiant en uniforme de Tsahal.


Certains professeurs accrochent sur la porte de leur bureau des posters ou des affiches de mouvements d’extrême gauche dénonçant les « crimes de guerre » de Tsahal. A Haïfa, le Professeur Vered Kraus a accroché une carte légendée en arabe, intitulée « la Palestine avant la Nakba ». Autre exemple, cette étudiante de l’Institut Universitaire
« Emek Yézréel » qui se plaint qu’on lui fait des problèmes lorsqu’elle veut exhiber le drapeau israélien. Il semble que seules les universités de Bar-Ilan et d’Ariel (Samarie) soient exemptes de ce mouvement qui prend de l’ampleur.


En 2008, « Im Tirtsou » a présenté un Rapport au Président de l’Etat Shimon Pérès, concernant l’enseignement des Sciences Politiques dans les universités en Israël : 80% des études et recherches réalisées dans ce domaine sont de tendance antisioniste ou anti-nationale, par rapport à 20% seulement qui sont favorables au sionisme !!

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 18:55
Par Michel Garroté
Mardi 10 novembre 2009 - 23 Heshvan 5770 -

Or donc, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, déclare ce matin, mardi, sur France Inter, qu'entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, attendu demain, mercredi, à Paris, et Sarkozy, « il y a un vrai différend politique. (…) Nous pensons toujours que le gel des colonisations, c'est-à-dire ne pas coloniser (NDMG Kouchner lit-il à haute voix un texte de Desmond Tutu ?) pendant qu'on parle (NDMG pendant qu'on parle de paix), serait absolument indispensable ».

Sarkozy recevra Netanyahu demain mercredi à 17:30, heure de Paris. « Il faut discuter et faire en sorte que le processus politique reparte », précise Bernard Kouchner ce matin sur France Inter, en ajoutant qu'il se rendra prochainement dans les Territoires palestiniens et en Israël. Kouchner déplore qu'il n'y ait plus en Israël « d'aspiration à la paix ». « Il me semble, et j'espère me tromper, que cette aspiration a disparu comme si on n'y croyait plus », dit Kouchner (NDMG Netanyahu réitère régulièrement son invitation à négocier ; Mahmoud Abbas ne l'entend pas ; et Kouchner met cela sur le dos d'Israël : autisme ?).

- A propos de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, Kouchner souligne qu'il faut tout faire pour éviter qu'il ne quitte ses fonctions. « Il faut reparler avec Mahmoud Abbas, et (que) d'abord le président palestinien ne démissionne pas comme il a menacé » de le faire, estime Kouchner. Mahmoud Abbas avait annoncé jeudi 5 novembre dernier que, soi-disant, il ne briguerait pas de nouveau mandat lors des élections générales palestiniennes du 24 janvier 2010, en raison, paraît-il, du blocage du processus de paix (NDMG « blocage » côté juif bien-entendu...). - Avant de revenir sur les propos de Kouchner, commençons par remettre les choses dans leur contexte.

Il se trouve que Netanyahu a rencontré Obama, hier soir lundi, pendant une heure quarante, c'est à dire pendant longtemps, plus longtemps que d'habitude, plus longtemps que prévu. L'entretien a porté sur la sécurité d’Israël, la coopération israélo-américaine en matière de sécurité, l’Iran et le processus de paix au Proche Orient. L'entretien s’est déroulé pour moitié en tête à tête, et pour moitié en incluant quatre proches collaborateurs de chaque côté. Du côté israélien, le ministre Ehoud Barak, l’ambassadeur Michael Oren, le chef du Conseil de Sécurité National Uzi Arad et le conseiller du Premier ministre Yitzhak Molkho ont rejoint Netanyahu.

- L'entretien a été accompagné d’un boycott tout à fait inhabituel des médias : pas de conférence de presse commune, comme c'est normalement le cas (les "analystes" allèguent que c'est en raison du différent entre Israël et les USA ; et si c'était en raison des plans qui visent désormais l'Iran ?). Seul un petit communiqué de la Maison blanche résumant l'entretien : « Le président a réaffirmé notre fort engagement pour la sécurité d’Israël et a discuté de la coopération en matière de sécurité ainsi que d’autres questions. Le président et le premier ministre ont également discuté de l’Iran et de la manière d’avancer sur le processus de paix au Proche Orient ». Lire  la suite.....

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 08:45
source : http://www.geopolitiquebiblique.com/

 Un événement curieux s'est produit en ce Dimanche 8 Novembre. A l'aube, le site de Haaretz, en anglais et en hébreu (à préciser que le très gauchiste Haaretz est le seul quotidien israélien dont le site soit traduit en anglais, d'où l'engouement de Courrier International, entre autres, pour ses articles) diffuse un article explosif.
Quelques heures plus tard l'article disparaît complètement dans sa version anglaise, puis, peu de temps après, dans sa version hébreu. Heureusement que l'onglet "historique" existe, sinon l'article aurait été perdu pour l'éternité.

Les radios juives en ont fait immédiatement état, mais la censure en Israël a certainement demandé gentiment à Haaretz de retirer son article. Exécution!! De quoi s'agit-il ? D'un accord secret passé entre le chef du gouvernement palestinien Salam Fyad et l'administration Obama. Accord selon lequel, les Etats-Unis reconnaîtraient la création unilatérale d'un Etat palestinien au delà de la ligne verte; donc sans négociation préalable avec Israël. Ce qui aura pour conséquence immédiate d'assimiler la présence israélienne au delà de la fameuse ligne comme à une invasion militaire. Le scénario serait le suivant: l'OLP chaperonné par la Ligue arabe s'adresserait à l'Assemblée Générale de l'ONU ainsi qu'au Conseil de Sécurité afin qu'ils reconnaissent officiellement la souveraineté de la Palestine sur les frontières du 4 Juin 1967, en modifiant, par ci par là, quelques résolutions contraires à une initiative unilatérale de l'une des parties.

Cette déclaration d'indépendance aurait d'ailleurs les faveurs de plusieurs Etats européens. Suivez mon regard.
Une fois la souveraineté du nouvel Etat palestinien sur les territoires conquis militairement par Israël, reconnue par l'ONU, l'Etat hébreu sera prié de dégager vite fait de ces territoires quitte à l'y contraindre par la force, puisque, selon les résolutions de l'ONU, il occupe désormais le territoire d'un Etat souverain; sur le papier bien sûr, mais qui fait attention à ce genre de détails? Il s'agirait donc en fait d'une déclaration d'Indépendance de l'Autorité palestinienne, comme il y en a eu bien d'autres dans le passé, avec l'aval d'Obama, ou, à son initiative. Info ou Intox?

Un accord secret de ce type entre Obama et Fyad existe t-il ou non ? L'article dans Haaretz est-il sérieux ou bidon?
A ma connaissance l'information n'a pas été développée ailleurs, si ce n'est pour reproduire l'article fugitif paru dans Haaretz. En attendant, tout laisse à croire que la stratégie de déclaration d'indépendance unilatérale de la Palestine, pour peu qu'elle voit le jour, serait une manoeuvre brillante puisqu'elle ne peut pas échouer.

L'ONU l'entérinera comme une lettre à la poste. Obama est-il capable de ce genre de manoeuvre ? Certainement: la volte face d'Hillary Clinton qui ne s'accroche plus bec et ongles au désengagement des israéliens des territoires pourrait être un indicateur, car, en cas de création d'un Etat palestinien , ces territoires, ipso facto, feraient partie de la Palestine. Donc, ce n'est plus la peine de se bagarrer à ce sujet.

L'article comporte une contradiction flagrante : Bibi souhaiterait rencontrer Obama pour lui demander que les Etats-Unis mettent leur veto à l'initiative palestinienne. De deux choses l'une, ou bien il existe un accord secret entre Obama et Fyad, et dans ce cas, il serait absurde de réclamer quoique ce soit à Obama, ou bien, cet accord n'existe pas et il n'y a rien à demander.

Dans les deux cas Natanyahou n'a, à priori, rien à faire dans le Bureau Ovale, à moins qu'il n'ait une excellent carte en main.

La seule chose dont on est sûr c'est qu'Obama snobe autant qu'il peu Natanyahou. Que de couleuvres, Israël doit avaler de la part des Nations. Vivement que ça change!
Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:03
 
09/11/09
 
source CRIF
 

 

De passage à Paris où il a notamment été reçu par le ministre français de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat, Jean-Louis Borloo, le ministre israélien des Infrastructures, Uzi Landau a rencontré, à l’ambassade d’Israël, une délégation du CRIF conduite par le président Richard Prasquier, en présence de Daniel Shek , ambassadeur d’Israël en France.
 
Un large tour d’horizon des problématiques liées à sa charge a été brossé par le ministre. En premier lieu, la question essentielle de l’eau, si nécessaire à l’agriculture israélienne. Israël est très préoccupé par la question des réserves qui atteignent souvent un seuil critique malgré le développement de canaux et de pipe-lines. Néanmoins, Israël demeure un pays exemplaire, en tête, devant l’Espagne, selon un rapport de l’ONU, des pays qui purifient le mieux leur eau. Des projets en Israël, près d’Ashkelon et dans le Néguev ont été évoqués. Le ministre, pour sa part, aimerait voir cette entreprise s’investir encore plus en Israël.
 
Si Israël détient quelques ressources en eau, il lui faut tout acquérir dans le domaine de l’énergie. D’où la nécessité de diversifier ses approvisionnements en s’adressant notamment à la Colombie, à l’Afrique, à l’Indonésie ou encore à la Russie.
 
Pour ce qui est du gaz, un gisement prometteur a été découvert sur la côte d’Ashkelon. S’engageant dans une analyse  plus politique, le ministre a considéré que ceux qui prétendent qu’Israël profite indûment d’une eau qui n’est pas la sienne, devraient s’informer mieux : la majorité des localités de Judée-Samarie sont connectées au réseau israélien. Par ailleurs, aucun des pays arabes, y compris l’Autorité palestinienne, ne pratique, à l’instar d’Israël, une politique drastique d’économie d’eau. Hélas, Israël communique mal et ce sont des choses qui ne sont pas connues en France et dans le monde.
 
Il y a quatre-vingt ans, dans de nombreux pays, on disait aux Juifs : « Allez donc en Palestine ». Aujourd’hui, c’est invraisemblable, on nous dit : « Juifs, quittez la Palestine ». C’est un comble. Nos racines sont en terre d’Israël, depuis des millénaires, a martelé le ministre, lisant en français un texte « sioniste » de Napoléon quand il se trouvait en Terre sainte. On ne met pas assez l’accent sur le droit imprescriptible des Juifs sur la terre d’Israël. Dans un autre domaine, nous ne pouvons pas accepter les propos du président Obama sur l’illégitimité de l’extension des implantations. En conclusion, a dit Uzi Landau, qui a également évoqué la Turquie, l’Iran et la Syrie, cela suffit : nous ne devons plus être constamment sur la défensive. Il faut mettre en avant nos droits et notre fierté. .......................
 
 
Photo (Uzi Landau) : D.R.
Repost 0
mordeh'ai - dans Société
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 16:07

Lundi 09/11/2009
par  Shraga Blum  

 

 


                                                                                                                                                                                                                     Le rapport Goldstone a grossièrement fixé les « vérités » qui resteront dans l’Histoire concernant l’Opération antiterroriste « Plomb Durci ».

Même s’il s’est prétendu « équilibré », le juge sud-africain a désigné Tsahal et Israël à la vindicte internationale, comme coupables de crimes de guerre voire crimes contre l’Humanité.

Allez dire aujourd’hui à un européen que Tsahal « est l’armée la plus éthique du monde », ou qu’Israël « prend soin des civils ennemis » !


Ce dimanche, les « criminels » israéliens ont pourtant accueilli dans l’un de leurs hôpitaux – Tel Hashomer – un bébé palestinien de Gaza âgé d’à peine quatre jours. La petite fille souffre d’une grave maladie cardiaque. Depuis le début de l’année 2009, ce sont ainsi près de 8.000 Palestiniens de Gaza, malades et accompagnants, qui ont pu être transférés dans des hôpitaux israéliens afin d’y recevoir des soins dignes de ce nom. La petite, qui est sous incubateur et assistance respiratoire, était accompagnée de son père.


Le général Moshé Lévy, commandant du Département Coordination et Communications de la zone de Gaza, témoigne « qu’il s’agit là de l’un des très nombreux cas de ce qui se passe dans les différents points de passage entre Israël et la Bande de Gaza ».

« Les officiers, les soldats ainsi que les civils israéliens qui travaillent dans ce Département, oeuvrent jour et nuit afin de subvenir aux besoins humanitaires de la population civile de la Bande de Gaza, dans différents domaines », précise l’officier.

Le transfert des personnes se fait de la manière suivante : une ambulance palestinienne arrive au point de passage, en même temps qu’une ambulance du Magen David Adom. Le malade ou le blessé est ensuite transporté sur une civière d’un véhicule à l’autre, puis transféré vers l’un des hôpitaux israéliens pour y être soigné.

Par contre, personne ne sait par qui les soins, souvent coûteux, sont pris en charge.(par Israel)


Il est souhaitable que « l’offensive diplomatique » qu’Israël compte lancer à travers le monde en réponse au Rapport Goldstone, prenne en compte ce phénomène, et mette en exergue par tous les moyens ces points qui décrivent la réalité d’Israël et de Tsahal, et révèlent au grand jour la tartufferie des Goldstone et autres contempteurs d’Israël.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 11:19

source : vu de jerusalembuycott-israel.jpg

 

 

Je me faisais ici récemment l'écho de la triste impression d'impuissance des organisations juives  françaises (et notamment du CRIF), face à la recrudescence d'appels au boycott et de provocations organisées par les ennemis d'Israël ces derniers mois. Dans ce contexte, il faut souligner l'initiative importante du Comité Canada-Israel, qui a lancé le projet "BUYCOTT ISRAEL".
Ce néologisme désigne l'appel à acheter des produits made in Israel, ou comme on disait autrefois, acheter "bleu et blanc'.

medium_Drapeau_Etat_d_Israel_2.jpg
J'appelle tous les lecteurs de ce blog à se joindre à cette initiative, en relayant
l'appel de BUYCOTT ISRAEL et en prenant des initiatives similaires en France.
Ne laissons pas les néo-nazis de la CAPJPO occuper le terrain et les magasins!


AM ISRAEL HAI! P.I.L.





 

nicht_kaufen.jpg
Le boycott antijuif, une pratique nazie
(Photo reprise du site de l'UPJF)
Repost 0
mordeh'ai - dans Société
7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 09:57

 Par Angelo Pezzana et traduit en français par Danielle Elinor Guez.

eau israelSource : www.informazionecorretta.com

Dans les journaux anti-israéliens, on parle du problème de l’eau de façon récurrente. L’idéologie qui les guide se satisfait d’un simple commentaire politico-démagogique alors qu’il est nécessaire d’avoir de bonnes connaissances techniques pour comprendre ce sujet.

L’impression qu’en retire le lecteur c’est qu’en Israël les robinets sont toujours ouverts au détriment des Arabes présentés comme ceux à qui on dérobe l’eau. Beaucoup de têtes pensantes l’écrivent, les lecteurs « d’Informazione Corretta » le savent, et bien sûr parmi les agences de presse nous trouvons comme toujours en tête l’ANSA [AFP italienne].

Cette désinvolture dans la description des faits n’existe pas seulement en Italie. La BBC est sans doute la plus virulente des télévisions européennes en ne perdant jamais une occasion de présenter l’État hébreu sous le jour le plus noir, alors quand se produit un reportage sur l’eau, pour la prestigieuse télévision anglaise c’est « du pain béni ». Récemment elle a diffusé un reportage qui affirmait qu’en Cisjordanie et à Gaza, les Israéliens consommaient quatre fois plus d’eau que les Palestiniens, une information reprise d’un rapport de la Banque mondiale. Parce que c’est comme ça que fonctionne la chaîne de transmission de la désinformation. La Banque mondiale a publié un rapport superficiel, qui n’analyse pas les causes et ne cite que des sources palestiniennes et avec le prestige de la BBC qui reprend cette information, la nouvelle finit dans nos médias comme si c’était une vérité évidente.

Les faits sont différents. Cela a été révélé avec des chiffres et des données par le colonel Amnon Cohen, chef du département des infrastructures civiles, qui définit comme « injuste et sans fondement » les informations diffusées par ce rapport.

Il faut dire que le rapport de la banque mondiale mettait Gaza avec la Cisjordanie mais étant donné qu’il n’y a plus aucun israélien dans la bande de Gaza, il est facile de voir avec quelle précision travaille la Banque mondiale quand il s’agit d’Israël.

Mais revenons aux chiffres, qui montrent qu’Israël a créé des infrastructures qui s’occupent de la gestion des ressources d’eau, tandis que le niveau d’implication de l’Autorité palestinienne est comparable, par manque de prise de décisions, à celui d’un pays du tiers monde.

En réponse à la plainte de la Banque mondiale, Cohen a déclaré qu’en 2007 les Palestiniens recevaient 47 millions de mètres cubes d’eau, en 2008 plus de 52 millions. Il a ajouté qu’un an auparavant, l’Autorité Palestinienne avait reçu l’usage d’un terrain sur la côte méditerranéenne près de la ville de Hadera, pour construire une usine de déssalement d’eau qui, si elle était opérative, pourrait fournir 100 millions de mètres cubes d’eau potable par an.

Mais c’est resté un projet sur le papier pour l’Autorité Palestinienne qui préfère l’inaction, cela lui permet de continuer à accuser Israël.

Par contre en Israël, l’utilisation de l’eau est régie par des lois strictes pour éviter le gaspillage et ceux qui les enfreignent sont soumis à des amendes… salées.

Mais tout cela ne semble pas intéresser les Palestiniens. La question de l’eau apparaîtrait complètement différente si ces informations venaient à être diffusées. C’est sans doute pour cela qu’elles ne le sont pas.


 

Repost 0
mordeh'ai - dans Société