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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 15:06

Par AARON KLEIN ET ALI WAKED

http://www.breitbart.com/jerusalem/2016/09/01/source-palestinians-want-obama-resume-peace-effort-november-elections/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Une source diplomatique palestinienne a dit à Breitbart Jérusalem: Les responsables palestiniens ont récemment rencontré le personnel de la Maison Blanche pour discuter de la perspective de lancer un nouvel effort américain pour reprendre les négociations israélo-palestiniennes après l'élection présidentielle de Novembre.

 

Barack-Obama-Aug-5-2015-AP

AP Photo / Susan Walsh

Entre l'élection de Novembre et son départ de ses fonctions en Janvier 2017, le président Barack Obama sera libre de participer à des initiatives diplomatiques sans risque d'entraver la campagne du candidat Démocrate, Hillary Clinton.

 

La source a ajouté que les responsables américains étaient très sceptiques quant à la faisabilité de l'initiative, mais ont dit " que cela valait la peine de regarder de plus près."

 

La source a dit: " Il est clair que le Parti Démocrate n'a pas l'intention de lancer des propositions de politiques qui peuvent aliéner le vote juif, mais nous avons soulevé la possibilité qu'il le ferait immédiatement après les élections ". " En restant encore deux mois président à la Maison Blanche, nous serions heureux de le voir lancer un plan qui prendrait les initiatives françaises et arabes en compte et ouvrirait la voie à la prochaine administration de s'engager sincèrement afin d'essayer de résoudre le conflit israélo- palestinien ".

Elle a dit que les fonctionnaires de l'Union européenne ont salué l'idée, en disant que la perspective d'Obama de quitter ses fonctions après avoir jeté les bases de futures négociations est une bonne idée." Ils doivent encore approuver l'idée." 

 

 " Nous attendons qu'Obama et le Secrétaire d'Etat John Kerry reveniennent vers nous. Si Obama opte en fait pour cette idée, ce serait formidable."

 

Un autre responsable palestinien était moins enthousiaste. " L'option a été soulevée suite à des discussions avec des responsables arabes et européens," a-t-il dit.

 

Les Américains ne sont pas tombés de leurs chaises et n'étaient pas très enthousiastes. Je ne pense pas que le président Obama, qui, à la hauteur de sa présidence a lamentablement échoué en essayant de reprendre les négociations israélo-palestiniennes, voudrait entrer de nouveau dans les derniers jours de sa présidence, alors que l'Amérique aura déjà élu un autre dirigeant. Même la possibilité qu'il puisse le voir comme une occasion de régler la note avec le Premier ministre israélien [Benjamin] Netanyahu ne la rend pas particulièrement attrayante.

 

Dimanche, le président palestinien Mahmoud Abbas a rencontré le consul général américain à Jérusalem Donald Blome et a discuté du processus de négociation et du dialogue engagé avec Kerry.

 

Le Président de l'AP Mahmoud Abbas a refusé des offres répétées israéliennes d'entamer des négociations et il n'a pas répondu à des gestes du Premier ministre Benjamin Netanyahu sans précédent pour relancer les négociations, y compris un gel temporaire des colonies - projets juifs de construction à Jérusalem-Est et en Cisjordanie - et la libération de prisonniers palestiniens.

 

Abbas s'est aussi éloigné de l'offre du Premier ministre de l'époque, Ehud Olmert en 2007, d'un Etat indépendant.. Et Yasser Arafat a rejeté les pourparlers américans de médiation - à Camp David en 2000, et revient en Cisjordanie pour lancer une intifada, ou la guerre du terrorisme, contre les  Israéliens. Selon les rapports les pourparlers de Camp David offraient à Arafat un état généreux dans la bande de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est, y compris l'autorité sur le Mont du Temple.

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mordeh'ai
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 22:49

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2016/09/its-the-narrative-stupid/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Comment pouvez-vous caractériser une population en tant que peuple? La plupart d'entre nous dirait qu’un peuple est une combinaison de langue, de religion, de culture, de lieu d’origine et la constitution génétique, et que ses membres s'identifient avec un récit historique qui décrit comment ils sont venus à en faire partie.

 

Le peuple juif est une combinaison de gens, avec une langue unique et une religion, une origine bien précise, une génétique clairement visible et un récit historique s’étendant sur des milliers d’années et c’est sans doute l’histoire la plus puissante dans une grande partie du monde civilisé. C’est pourquoi il est donc généralement chutzpadik (impudent)pour les Palestiniens d’affirmer qu’il y a seulement une religion juive et pas un peuple juif.

 

Les Palestiniens n’ont pas une religion unique, ni langue, ni identité génétique ou lieu d’origine, sauf si vous comptez avoir un ancêtre qui a vécu en Palestine sous mandat pendant au moins deux ans comme établissant l’enracinement. Mais ils ont un récit historique avec lequel ils s’identifient fortement.

 

C’est un récit relativement nouveau, ayant son origine dans le milieu des années du 20ème siècle en réaction à la création de l’Etat juif. Il est faux dans une large mesure - il n’y a aucune présence de « Palestinien » sur la terre d’Israël (les revendications remontant aux temps bibliques sont ridicules et quelques « Palestiniens » ne peuvent retracer leur lignée en terre d'Israël avant 1830; la plupart sont des descendants des migrants du 20ème siècle). Leur histoire de leur dépossession par les sionistes est également fausse et égoïste. Mais cela n'a pas d'importance.

 

Ce qui importe, c’est que pratiquement tous les Palestiniens croient à ce récit, et il est parfaitement conçu pour combiner avec les caractéristiques de la culture arabe et musulmane des Palestiniens de manière à créer des conflits sans fin, insolubles avec l’Etat juif.

 

Le récit raconte l’histoire d’une culture fière, enracinée dans la terre, dépossédée par des envahisseurs étrangers qui n’ont aucun lien avec elle. Il raconte les humiliations du peuple palestinien, de leurs richesses et biens qui leur ont été spoliés. Il raconte que des terres musulmanes sont gouvernées par des infidèles, ou pire encore, par des Juifs, les ennemis historiques de Mahomet dont le rôle inférieur est exigé par le Coran. Il raconte que la virilité arabe a été insulté par des défaites militaires infligées par les enfants des singes et des porcs.

 

Le récit raconte une situation intolérable, et sa collision avec la culture arabe et l’Islam ne peut être résolu par un compromis qui permet le maintien de la souveraineté juive au sens véritable. Une solution acceptable pour les Palestiniens doit inclure le retour de leur « propriété » – c'est-à-dire, le « retour » des descendants de réfugiés arabes « chez eux ». Pour les musulmans, il y a aussi le fait que la terre entière, ayant été jugée par les musulmans, comme faisant partie du dar al islam et doit retourner à la domination musulmane. Et bien sûr, aucune situation où un juif est supérieur à un musulman n’est acceptable en quelque sorte.

 

Pire, l’honneur arabe, qui a été volé par la défaite militaire et qui continue d’être pris par les humiliations quotidiennes des mesures de sécurité israéliennes, doit être regagné. Cela nécessite une égale humiliation et de violence contre les Juifs.

 

Mais pourquoi les Juifs ne peuvent pas faire un argument similaire pour le motif que les droits du peuple juif ont été abrogé par la conquête arabe du 7ème siècle? Les Palestiniens prennent cette menace très au sérieux, c’est pourquoi ils insistent pour qu’il existe une  une religion juive mais pas de peuple juif. Et c’est pourquoi ils font des déclarations ridicules comme «les Palestiniens sont les descendants des anciens Cananéens» «qu'il n’y avait aucun Temple juif à Jérusalem », ou « que Jésus était un palestinien ». C’est pourquoi ils travaillent sans relâche pour obtenir que l’UNESCO déclare tous les sites historiques Juifs comme arabes ou musulmans.

 

Tant que le récit palestinien croit qu'il n'y aura aucune solution pacifique à deux États ou tout autre compromis qui permette à un Etat juif de continuer à exister. Et tant que les arabes ne comprendront pas que leur honneur perdu ne peut être regagné il n’y aura aucune fin aux explosions meurtrières de violence des arabes contre les Juifs.

 

Ce ne sont pas les choses qui sont en notre pouvoir de changer. Il n’y a aucun moyen pour nous d'éduquer les Arabes de cesser de croire à leur récit et qu'ils commencent à croire au nôtre. Peu importe quel genre nous sommes, si nous sommes conciliants, De quelle manière nous sommes équitables, justes, combien de concessions nous faisons, combien d'opportunités économiques nous fournissons, le problème fondamental demeurera. Comme le temps passe, le récit devient plus fermement inscrit dans la psyché palestinienne.

 

Alors cela implique-t-il qu’il n’y a aucun espoir ?

 

Pas exactement. Il n’y a aucun espoir pour un compromis pacifique, c'est vrai. Mais il existe d’autres moyens dans un conflit entre les peuples – Oui, je pense que leur récit rend un peuple, pas si  antique – peut se terminer. Un côté ou l’autre peut l’emporter, peut dominer son ennemi dans la mesure où il renonce à l’idée qu’il peut gagner et arrête de combattre.

 

L’exemple habituel c'est la Deuxième Guerre Mondiale dans laquelle les perdants ont été écrasés eurent si mal qu’ils abandonnèrent, et ont accepté l’occupation et même changé leurs façons de penser afin de rejeter le militarisme et, finalement, sont devenus des alliés de leurs ennemis d'antan. Mais il y a un autre exemple qui est beaucoup plus proche de chez nous et pourrait servir de modèle pour une solution qui nécessite un peu moins de morts et de dévastation que celle provoquée par le bombardement de Dresde ou de Hiroshima.

 

C’est l’exemple des citoyens arabes d’Israël.

 

Ils ne sont pas moins engagés au récit palestinien. Mais la plupart d'entre eux est venu à comprendre qu’ils ne sont pas capables de renverser l’Etat juif. Ils ont vécu sous un régime militaire depuis 1948-68, mais depuis, ils ont obtenu les mêmes droits (sinon les responsabilités) que des citoyens juifs d’Israël. La combinaison de la perception d’un déséquilibre énorme de puissance plus la disponibilité des options économiques n’a pas annulé le récit palestinien, mais a rendu possible pour eux de vivre en paix dans un Etat juif. Quel autre pays dans le monde peut dire qu’il a une minorité musulmane de 20 % qui n’est pas une source d’instabilité violente?

 

La docilité continue de nos citoyens arabes n’est pas garantie. Pour qu’il puisse continuer, il y a plusieurs choses qui sont importantes: ils doivent continuer à comprendre qu’ils n’obtiendront pas des droits nationaux dans l’Etat juif, par violence ou par des moyens politiques, bien que leurs droits civils soient protégés. Israël reste un Etat juif, pas un Etat binational. Le drapeau et l’hymne national ne seront pas modifiés, et il y aura toujours un droit juif de retour et jamais un droit de retour arabe. L’immense déséquilibre des pouvoirs doit être maintenu. Mais en même temps leurs droits à l’égalité devant la Loi et leurs possibilités économiques ne doivent pas être écartés.

 

Les mêmes principes s’appliquent aux Arabes des territoires, bien que soudainement ce n’est probablement pas une bonne idée leur accorder la citoyenneté, et j’espère qu’ils se comporteront comme des citoyens arabes de 1948. Mais nous sommes actuellement loin d'instituer le déséquilibre nécessaire des pouvoirs, pour autant que les organisations Fatah et Hamas fonctionnent.De tels ennemis d’Israël doivent être vaincus et détruits dans un premier temps. Nous ne tolérons pas un Fatah opérant à Tel-Aviv, donc nous ne devrions pas également le tolérer dans Ramallah.

 

La géographie stratégique de la terre d’Israël implique que nous ne pouvons pas abandonner le contrôle de la Judée et de la Samarie et toujours être capable de défendre notre nation. À son tour, cela signifie que nous sommes confrontés en quelque sorte à ses habitants arabes. Leur dévouement à la narration palestinienne pernicieuse s’oppose à un compromis de style occidental, mais si nous pouvons résolument en finir avec leur capacité à faire la guerre, alors peut-être que leur seule option restante – comme dans le cas des citoyens arabes d’Israël – sera de vivre en paix.

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mordeh'ai
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 17:44

L'Ancien chef du Mossad Tamir Pardo a mis en garde contre les fractures sociales car elles peuvent conduire Israël à la « guerre civile »

Tamir Pardo dit que la société israélienne « va dans la mauvaise direction, » il met en garde contre « la menace interne qui est supérieure à la menace externe » comme certains préfèrent insister sur ce qui divise, plutôt que sur ce qui Unit deal sur Iran • il dit : Israël ne pas face à une menace existentielle.

 

 

  Par DanielSiryoti israelhayom  & le personnel d'Israël Today 

 

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

S’exprimant lors d’une cérémonie en l’honneur des soldats Druze de l'IDF tombés au combat , Pardo dit que la polarisation de la société israélienne est beaucoup plus urgente que le Hamas, le Hezbollah ou même que l’Iran .

« Cette menace interne devrait nous préoccuper plus que les menaces extérieures, » a déclaré l’ancien chef du Mossad. « Si une société divisée traverse une certaine ligne, une guerre civile devient une possibilité dans le scénario le plus extrême. Je suis convaincu, que nous nous dirigeons dans cette direction. »

Pardo a noté que tous les secteurs de la société - gauche et de droite, juif et arabe - sont responsables de cette situation, et il doit être rappelé à tout le monde qu' « il y a plusieurs choses qui nous unissent et qui nous divisent. »

Comme exemples de sociétés qui sont devenus hyper polarisées, Pardo a souligné la Grande-Bretagne suite à sa sortie brusque de l’Union européenne et les États-Unis pendant une saison de primaire présidentielle bizarre.


Pardo a parlé mardi lors d’une manifestation dans le village Druze Daliyat al-Karmel, devant Bishvil Habanim (« sur le chemin de nos-fils »), un événement annuel de marche tenue pour commémorer les soldats de Tsahal de la communauté Druze tombés au champ d'honneur.  Les brigadiers-généraux en Retraite Serge Valery Ram et Amal El-Assad ont également pris part à l’événement.

 

Abordant le conflit entre les divers secteurs de la société israélienne, Pardo a déclaré que « la menace interne est supérieure à la menace extérieure. Si les divisions internes dans une société dépassent un certain point, n’importe quel scénario extrême pourrait conduire à la division et même à une guerre civile. Je crains que la société israélienne se rapproche d'un scénario comme celui-ci, et nous nous dirigeons dans la mauvaise direction. »

 

L’ancien chef du Mossad a souligné qu’il n’était pas là pour mettre le blâme de la polarisation sociale sur une personne.

 

« Je ne peux pas montrer un chef spécifique ou un groupe qui est responsable de la situation. de Polarisation et de la division qui existent dans tous les groupes ethniques en Israël et à la fin de la journée, ce qui nous unit est supérieur à ce qui nous divise. Encore il y a ceux pour qui il convient de souligner ce qui les sépare de notre société », a expliqué Pardo.

 

Quand il s’agit du conflit israélo-palestinien, Pardo dit que le premier ministre Benjamin Netanyahu a eu raison de soutenir une solution à deux Etats. Selon Pardo, « à la fin de la journée, un Etat palestinien sera établi entre la mer [Méditerranée] et [Jourdain], et je pense que le premier ministre Netanyahu est raison de parler d’une vision de deux Etats ».

 

« Les accords sont signés entre les gouvernements, mais maintenus entre les peuples. Je ne crois pas que nous serons capables d’atteindre n’importe quel accord avec n’importe quel pays [arabes] au-delà de ce que nous avons aujourd'hui, sauf si nous résolvons le problème palestinien, » a déclaré Pardo.


Pardo a également examiné la comparaison du ministre de la défense Avigdor Lieberman entre l’accord nucléaire de l’Iran et les accords de Munich avec l’Allemagne nazie.

 

Pardo a dit: « Israël n’est pas face à une menace existentielle, et nous ne pouvons pas comparer des pommes avec des oranges. Il n’est ni précis ni juste de comparer ce qui se passait dans les années 1930 et ce qui se passe aujourd'hui. L’histoire ne se répéte pas, et toute comparaison de ces paramètres sera imprécis, pour dire le moins, » .

 

En réponse aux remarques de Pardo, le Député Nachman Shai (Union sioniste) a déclaré que « l’ancien chef du Mossad a rompu le silence et exposé, à l’instar de ses prédécesseurs de l’Agence de sécurité du Shin Bet et du Mossad, que les dangers domestiques sont plus graves que les menaces extérieures. »

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mordeh'ai
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 08:18

Par Elder of Ziyon

 
http://elderofziyon.blogspot.com/2016/08/an-independent-state-is-not-top.html
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif
 


Chaque semaine, le cabinet de l' Autorité palestinienne se réunit et publie un résumé de sa session. La session de cette semaine était insipide, comme la plupart d'entre elles le sont, mais l' une des déclarations mis en évidence est le fait fondamental que la priorité des Palestiniens n'a jamais été un Etat indépendant.

"  Le Conseil encourage les efforts arabes pour soutenir nos droits nationaux immuables,notamment le droit de notre peuple à revenir, et de se débarrasser de l'occupation et la création de notre Etat palestinien indépendant avec sa capitale à Jérusalem."

Presque toujours, le «droit au retour» est mis en évidence avant les autres demandes sur "l'occupation". Cela montre que la destruction d' Israël en l' inondant de millions d'Arabes ce qui est toujours l'objectif fondamental de la direction palestinienne. Et chaque fois qu''elle dit qu'elle veut un Etat indépendant, qui comprend toujours  " avec sa capitale à Jérusalem." Enlevant aux juifs leurs droits à leurs lieux saints de Jérusalem c'est l'aspect fondamental de leur conception d'un Etat palestinien. . Leurs exigences pour un état ​​est un sous - produit de leur insistance du déni des droits juifs à la ville sainte, pas le but réel . Après tout, un état ​​peut exister sans Jérusalem. En Juillet, le conseil a dit quelque chose de semblable:  

 

" Le Conseil a souligné que la question des réfugiés est la racine du conflit israélo-palestinien, et que le droit au retour est un droit sacré qui est garanti dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme ... et qu'il n'y aura pas de solution à ce conflit sans solution pour les réfugiés palestiniens qui ont été chassés de leurs maisons, et ont vu la destruction de leurs villes et de leus villages et à qui on a volé leurs terres  par la force et le terrorisme."

 

L'Occident aime à prétendre que les Palestiniens sont prêts à faire des compromis sur des choses comme le «retour».  Mais la plupart des experts occidentaux ne se soucient pas de lire ce qu'ils disent les uns des autres, chaque jour, en arabe.

 

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mordeh'ai
30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 16:42

FeaturedImage_2016-08-26_171512_YouTube_PA_Police

[Photo: Youtube]

Par le personnel du TheTower.org 

http://www.thetower.org/3844-expert-west-bank-disorder-result-of-abbas-failure-to-prepare-pa-for-statehood/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

L'échec de l'Autorité palestinienne «à se construire comme une entité de type étatique» est à l'origine des troubles en cours dans les territoires de Cisjordanie sous son administration, Pinchas Inbari, un correspondant des affaires arabes de longue date pour la radio israélienne, a écrit dans une analyse publiée mercredi par le Jerusalem Center for public Affairs.

 

Au cours des dernières semaines, au moins cinq Palestiniens, dont deux policiers, ont été tué à la suite de luttes intestines entre factions à Naplouse. L'homme soupçonné de diriger l'attaque de tir sur les officiers a ensuite été arrêté et battu à mort par les forces de sécurité palestiniennes.

 

Ces incidents, qui ont été accompagné par des cas de «vandalisme », incendies criminels de voitures, fusillades pendant la journée, et bloquage de routes avec des pneus enflammés,« ces actions sont symptomatiques des "conditions anarchiques " à Naplouse», a écrit Inbari.

 

Alors que les craintes de l'Autorité Palestinienne de perdre le contrôle de la Cisjordanie et de lui permettre de «revenir à la règle de clans» elle a été réticente à envoyer ses forces dans des camps de réfugiés de Naplouse, de peur de faire face à une opposition violente. Les camps sont des bastions d'al-Aqsa Brigades des Martyrs, un groupe terroriste créé à la veille de la deuxième Intifada comme la branche armée du Fatah, le parti actuellement dirigé par le Président de l'AP Mahmoud Abbas.

 

«En tant que stratégie de lutte contre Israël, l'Autorité palestinienne a essayé de se mettre à niveau d'un État dans les instances internationales et les Nations Unies » a observé Inbari. " Elle n'a pas, cependant, pris soin de se construire comme une entité quasi étatique, et à l'heure actuelle son manque de cohésion nationale constitue une menace pour son existence."

 

La prudence de Inbari fait écho à des sentiments exprimés par d'autres experts sur les menaces posées par les rivalités et la corruption des factions de l'Autorité Palestinienne. Grant Rumley, chercheur à la Fondation pour la Défense des Démocraties, a averti en mai que le refus de l'Occident de contester Abbas «de plus en plus autocratique» pourrait avoir un effet dévastateur sur les perspectives à long terme pour un Etat palestinien viable.»

 

Quelques jours plus tard, le correspondant des affaires palestiniennes de longue date Khaled Abu Toameh a observé que les luttes intestines au sein de l'Autorité érodaient sa crédibilité et empêchaient les aspirations palestiniennes d'être réalisés.. "Plutôt que de chercher à améliorer la vie des Palestiniens, les dirigeants du Fatah passent leur temps à dépenser beaucoup  et à jouer aux gangsters, et en règlant des comptes». " Il a écrit pendant ce temps, Abbas continue son galimatias de mensonges avec la communauté internationale en répétant que lui et sa faction du Fatah sont prêts pour un Etat souverain."

 

 

Dans Devons-nous vraiment parler de la corruption, qui a été publié dans l'édition de décembre de 2013 dans The Tower Magazine, par Jonathan Schanzer qui a observé :

Il semble clair que, en dépit d'être rejeté à la fois par le bulletin de vote et par le fusil, Abbas n'a pas réussi à apprendre sa leçon. Il n'a pas réussi à réformer l'Autorité palestinienne dysfonctionnelle et ne montre aucun signe de tenter de le faire dans un proche avenir. Et l'Occident, accro au rétablissement de la paix du haut vers le bas, montre peu d'intérêt pour aider véritablement le peuple palestinien à atteindre un gouvernement dédié à la coexistence avec Israël, ni un gouvernement qui construirait une société civile ouverte, juste et transparente  et un système juridique nécessaire pour construire un état réussi .

 

 

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mordeh'ai
27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 15:06

 D'après un journaliste jordanien selon la série d'articles antisémites qu'il a publié aux éditions des Frères musulmans, Al-Sabil Les Juifs complotent pour convertir le monde entier - y compris, si la vie existe sur des planètes extraterrestres - et les juifs sont derrière toutes les récentes attaques terroristes en Europe, 

Fatah Information and Culture Commission website

Par DEBORAH DANAN

http://www.breitbart.com/jerusalem/2016/08/27/jordanian-journalist-jews-plotting-to-convert-entire-world-are-behind-all-terror-attacks-in-europe/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Jamal Al-Shawaheen a également affirmé que, bien que les autorités françaises aient renforcé la surveillance des musulmans du pays, les Juifs n'ont pas été soumis au même traitement en dépit du fait qu'ils sont clairement derrière les attaques terroristes qui affligent la France au cours des deux dernières années.

 

Shawaheen a critiqué des émissions de télévision du Ramadan qui dépeignaient les Juifs dans une lumière positive, en disant qu'ils sont une tentative de présenter les Juifs comme un peuple moral et d'imposer une image de "l'état de l'ennemi israélien" comme une partie naturelle de la région.

 

Dans un article publié en Juin et traduit par l'Institut de recherche des médias du Moyen -Orient ( MEMRI ), Shawaheen a affirmé que, depuis les "Juifs croient qu'il n'y a pas de place dans le monde pour plus d'une religion - la leur" , ils ont lancé une campagne de «l' oppression» qui commence par élimination de l' Islam et du christianisme, suivi par les religions orientales , y compris le bouddhisme et l' hindouisme.

 

Leur plan, dit Shawaheen, est de «conquérir le territoire et détruire les peuples».

 

L'article a déclaré: «Ils croient en la devise ultime que le monde entier appartient aux seuls Juifs , et que les autres doivent le quitter, de gré ou de force - il n'y a pas d'importance où ils vont, tant qu'ils quittent le monde,» .

 

Shawaheen est même allé jusqu'à prétendre que si la vie avait été découverte sur d'autres planètes, les Juifs, dans leur fausse croyance qu'ils sont le peuple élu, réclameraient que le judaïsme est la seule religion sur ces planètes.

 

Tout le monde existerait seulement pour servir les Juifs dans chaque «capacité humiliante», écrit Shawaheen.

 

Shawaheen prend soin de souligner que ce ne sont pas seulement l'avis des rabbins ou des juifs religieux, mais il est répandu parmi tous les Juifs. Il ajoute qu'il n'y a pas une telle chose comme un «laïque» ou un «modéré» Juif.

 

Ce point de vue est basé sur la Torah, dit Shawaheen, qui a guidé les Juifs dans toutes leurs actions à travers l'histoire, y compris forcer "le préfet romain à crucifier Jésus."

 

Shawaheen écrit/ Les "méthodes dépravées" des Juifs ont conduit à leur persécution aux mains de l'Allemagne nazie et aussi à des avertissements contre eux exprimés par les présidents américains, 

 

Shawaheen critique l'Autorité palestinienne d'être de connivence avec Israël et pour toujours croire que la paix est possible.

 

Se référant à des terroristes "martyrs" qui réalisent des attaques contre Israël, Shawaheen écrit qu'au lieu de louer les actions héroïques du " nouveau Fedayin," l'Autorité palestinienne condamne ces attaques. Ceci est illustré par la condamnation du président palestinien Mahmoud Abbas de l'attaque terroriste à Sarona centre commercial de Tel Aviv qui a coûté la vie à quatre personnes le 8 Juin2016. Une attaque qui, aux yeux de Shawaheen était une «vengeance minimale pour tout ce que les Israéliens ont fait et font encore».

 

Dans un autre article publié par Shawaheen le même mois,  sur la possibilité d'attaques terroristes durant le championnat de football de l'UEFA Euro 2016 en France.

Il note que l'augmentation des mesures de sécurité de la France lors du championnat de foot a manqué d'un élément essentiel - l'israélien.

"Si elles avaient exploré cette direction, ils auraient constaté que le plus grand danger pour leur sécurité vient de là», écrit Shawaheen.

"Les Juifs et leurs appareils concernés sont incontestablement derrière toutes les attaques en Europe. La France, qui accueille le championnat d'Europe, devrait surveiller les Israéliens et les Juifs sur son sol si elle veut minimiser le cycle d'attaques anticipé ".

 

Le Troisième article de Shawaheen éreinte la série TV Ramadan Bab Al-Hara de représenter la nation juive « comme normale, épris de paix, de coopération, et même patriotique».

 

Les termes de Shawaheen sa représentation positive des Juifs comme une «peste» destinée à «diffuser et de promouvoir [l'idée] que tous les Juifs ont la morale et les obligations religieuses, et qu'il est naturel de vivre côte à côte avec eux sur la base de l'hypothèse selon laquelle ils ont leur religion et d'autres ont les leurs, sans aucune différence ».

 

"Ceci est la question la plus grave jamais transmise par une série dramatique regardée par les masses et diffusée sur les grands réseaux. ... Tout cela semble être la préparation pour imposer sur nous l'état de l'ennemi israélien comme un élément naturel dans la région ", conclut-il.

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mordeh'ai
27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 11:39

Par Ben Caspit, (AL MONITOR)
http://www.israpundit.org/archives/63617178
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif


Le chapitre le plus récent dans une série de réunions que Premier ministre Benjamin Netanyahu a tenu avec des journalistes et d'autres représentants de médias d'Israël est survenu le 23 août. Son audience était composée de journalistes ultra-orthodoxes, de représentants d'une presse pleine de vie qui sert plus d'un million de personnes. Le briefing a duré 5½ heures, avec une “ pause cigare” au milieu. Netanyahu peut avoir le travail le plus stimulant du monde, mais il a agi comme s'il avait tout le temps du monde.


Le Premier ministre a tenu un certain nombre de réunions comme celle-ci au cours des quelques semaines passées, avec les journalistes de la radio publique israélienne, de la Radio militaire, les responsables de la rédaction du Haaretz et de Canal 2 et des journalistes de droite et d'obédience indépendante. et d'autres répercussions sont sans doute- et même certainement- à attendre. Il a tenu des dizaines d'heures de ces “briefings”, dans lesquels il livre un baratin à son audience et cela a été plus stupéfiant que jamais.

 

Netanyahu a exercé les fonctions du Premier ministre depuis plus de 11 ans, en incluant sept ans consécutifs (2009-2016). Lors des petites réunions de presse, il a exposé confiance en soi, arrogance, joie de vivre,facilité sur les éditions et un esprit de combat. Il est imbu de lui-même. Il le déclame, il délire. Il affiche de faibles lueurs d'un sens de l'humour, en incluant la désapprobation de soi et un talent considérable pour imiter d'autres.


Il n'y a aucune réponse évidente quant au pourquoi Netanyahu investit tant de temps et d'énergie dans ces briefings de base au lieu de juste donner une interview occasionnelle aux médias israéliens, qui serait une occurrence inhabituelle. Peut-être qu'il y a deux raisons : La première est simplement qu'il l'apprécie. La deuxième est qu'il pose les fondations pour son legs et son propre récit sur son temps au pouvoir. Il est déjà convaincu de combien il est grand. Maintenant il essaie de convaincre tous les autres.



Netanyahu parle librement dans ces débats, dont le contenu n'est pas censé être publié, mais il est néanmoins constamment divulgué. Le 23 août, on lui demandait fréquemment quel était son rapport avec le président américain Barack Obama, le rapport entre l'Israël et les États-Unis et le paquet d'aide de sécurité américain, dont les détails ont déjà été conclu avec Washington. En parlant à l'Al-monitor sous anonymat, une personne présente à l'événement a donné un résuméde ce que Netanyahu a dit :

 

“Nous ne devons pas oublier que président Obama m'a dit lors de notre première réunion que les États-Unis demandent qu'Israël arrête de construire partout en Judée et Samarie. Je lui ai demandé même le voisinage de Ramot à Jérusalem, de Gilo, des implantations et des régions qui resteront évidemment à Israël même après qu'un accord permanent soit parvenu. Il a refusé de l'entendre. Ainsi, quand nous parlons si en effet il y avait une alchimie entre nous, nous ne devons pas oublier comment le rapport entre nous a commencé et ce à quoi je devrais m'occuper dès la première minute.”


Ce que Netanyahu a expliqué en fait à sa conférence c'était qu'Obama l'a “marqué” dès le tout début, en prétendant que le Premier ministre était responsable du rapport le plus difficile entre les deux hommes, et cela ne s'est jamais dissipé.

On a demandé à Netanyahu s'il est inquiété de la possibilité qu'Obama profitera de la période entre l'élection et son départ de la Maison Blanche pour faire preuve d'une nouvelle initiative diplomatique pour résoudre le conflit palestinien-israélien. “ Heureux est l'homme qui a toujours peur ”, a dit Netanyahu, en se référant au Livre des Proverbes (28:14), mais il n'a pas clarifié. Il a traité alors son audience à son mode d'opération en ce qui concerne les États-Unis : “ À la différence de la Chine, par exemple ”, a dit Netanyahu, “où le chef détermine l'ordre du jour et chacun suit en conséquence, le système qui met l'ordre du jour américain est beaucoup plus compliqué. Le président n'est pas un spectacle d'un homme. Il y a l'opinion publique pour rivaliser avec, il y a le Congrès et il y a les médias. Quelqu'un qui croit que quand vous vous occupez de l'Amérique vous devez travailler seulement avec le président est incorrect. Vous devez faire face au système entier.”


Netanyahu a continué à présenter aux journalistes des résultats de Sondage Gallup en montrant une augmentation ferme dans la réputation d'Israël et une augmentation du soutien public en faveur d'Israël parmi le public américain. “Alors qu'il est vrai que nous avons un problème sur les campus, le soutien total en faveur d'Israël aux Etats-Unis n'a  jamais été plus haut et c'est ce qui importe vraiment”, a-t-il affirmé résolument. “Israël est populaire aux États-Unis et je suis populaire aux États-Unis - aussi. Si seulement j'étais reçu à Tel-Aviv de la façon dont je suis reçu à New York et à Washington et je ne parle pas seulement des Juifs .”

 

Selon Netanyahu, l'accord sur l'aide de sécurité américaine à Israël, pourrait être signé bientôt, sera un bon accord. Il a dit qu'Israël avait reçu $3.1 milliards par an jusqu'à présent et avait demandé que ce soit augmenté à $4.5 milliards par an pendant la décade prochaine. “Nous avons scellé l'affaire à mi-chemin”, a-t-il dit, “et à mon opinion, ce qui est plus que raisonnable.”


Ici Netanyahu manipulait son audience. Ce qu'il a omis de mentionner c'était qu'en plus de $3.1 milliards qu'Israël reçoit annuellement, il a demandé régulièrement pour et a reçu une prime d'aide supplémentaire de $350 millions à $600 millions par an, pour financer le Dôme de fer le système antimissile. Il ne leur a pas dit aussi que selon les termes du nouvel accord, Israël n'aura  pas la permission de demander de l'aide supplémentaire et la possibilité de passer jusqu'à un quart du financement en Israël lui-même et ne sera pas progressivement réduite à rien vers la fin de la décade. Les deux de ces changements dans l'accord d'aide constituent des pertes sérieuses pour Israël. Ils réduisent le pouvoir d'achat de l'argent d'aide et provoqueront probablement de graves dommages aux industries de défense d'Israël.



Netanyahu a aussi omis qu'il avait abandonné sa lutte désespérée contre l'accord nucléaire avec l'Iran directement après qu'il ait été signé, les Américains pourraient avoir modernisé de façon significative le paquet d'aide. Comme révélé par l'Al-monitor, que Netanyahu a refusé systématiquement de commencer des négociations sur l'aide jusqu'au vote du Congrès approuvant l'affaire de l'Iran qui a provoqué d'énormes dégâts en Israël, estimés à plus de $10 milliards par les sources de sécurité israéliennes.


Netanyahu s'est vanté auprès de son audience des rapports qu'il a développé avec les acteurs différents du Moyen-Orient, en incluant les chefs de pays qui n'ont pas de relations diplomatiques officielles avec Israël. Il a continué alors à faire des sous-entendus d'un revirement remarquable sur le devant diplomatique. Selon lui, du point de vue des relations publiques, de la réputation de l'Israël et des rapports avec le Moyen-Orient et le Golfe sont meilleurs qu'ils ne le sont avec l'Europe de l'Ouest.


“J'affiche fréquemment sur YouTube et Facebook”, a dit Netanyahu fièrement. “De nos jours, nous sommes capables de sauter sur les médias traditionnels et les régimes et atteindre les gens directement. Mes clips vidéos ont 40 millions de vues à l'extérieur d'Israël. C'est un chiffre énorme, sans précédent. Le monde veut nous entendre. C'est un fait. Nous protégeons le Moyen-Orient et protégeons l'Europe et l'Amérique par notre présence ici. J'espère que je serai capable bientôt de rompre la majorité automatique qui oppose Israël aux Nations Unies. C'est seulement là que la situation s'améliorera.”


C'est le Netanyahu, de la fin de l'été, 2016. Il est plein d'assurance et d'optimisme, prêt pour la lutte et content de finalement de s'être accomodé d'Obama. S'il y a une chose dont il ne parlerait pas, ce sont les successeurs potentiels d'Obama.

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mordeh'ai
26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 14:58

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2016/08/can-russia-be-israels-ally/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Il est difficile de comprendre l'attitude de Vladimir Poutine envers les Juifs.

 

D'une part, les médias contrôlés par Poutine continuent à déverser des mèmes thèmes vulgaires anti-juifs, y compris un programme de télévision récent dans lequel les Juifs ont coulé le Titanic, ont fait exploser Tchernobyl et ont descendu le World Trade Center. La Russie a des liens surprenants et influence les partis politiques radicaux européens d'extrême droite comme celui de Jobbik en Hongrie, le Front National de France et d'autres.

 

D'autre part, dans le même temps, la Russie est l'hôte d' une conférence de 500 rabbins européens afin de discuter du problème de la haine du Juif en Europe, et en Janvier Poutine a même suggéré que les Juifs fuyant l'Europe devraient aller en Russie. Il a dit les Juifs " devraient revenir ici, en Russie. Ils ont quitté l'Union soviétique; maintenant, ils doivent revenir ".

 

Il semble y avoir de bonnes relations entre Poutine et le Premier ministre Netanyahu d'Israël. Des arrangements mis en place pour empêcher des affrontements accidentels entre les forces aériennes israéliennes et russes opérant au-dessus de la Syrie et celà semble fonctionner. Poutine n'empêche pas Israël de prendre des mesures contre les tentatives de transfert des armes au Hezbollah qui changeraient la donne.

 

D'autre part, la Russie fournit des armes modernes à l'Iran, et elle semble coopérer avec le projet du régime iranien de contrôler l'arc de terre de sa frontière orientale à travers l'Irak, la Syrie et le Liban à la Méditerranée, ainsi que l' ouverture directe d'une ligne à travers la province d'Anbar en Irak, via la Jordanie, à la partie centrale d'Israël. Cela n'est pas " bon pour les Juifs."

 

Lorsque Poutine a occupé la Crimée il y a deux ans, il a affirmé que les nationalistes ukrainiens qui ont renversé le gouvernement pro-russe de Ianoukovitch étaient des néo-nazis qui menaçaient les Juifs. Il avait peut-être en partie raison, mais les Juifs sont également accusés d'être des alliés de l'aile droite. Une propagande vicieuse, anti-juive est apparue, qui serait organisée par le FSB (l'incarnation actuelle du service russe de sécurité secrète) pour discréditer.les nationalistes. 

 

L'explication ne consiste pas en ce que Poutine aime les Juifs ou les déteste.. C'est tout simplement que les Juifs et la haine des Juifs sont des outils pratiques et utiles pour la réalisation de ses objectifs. Certains d'entre eux sont d'affaiblir l'UE et l'OTAN et déstabiliser l'Europe, ce qui a été un succès spectaculaire. Voilà pourquoi Poutine veut renforcer les mouvements d'extrême-droite - pour créer autant que possible du chaos en Europe .

 

Rappelons que l' OTAN a été initialement créé pour contenir l' expansionnisme soviétique en construisant un mur avec l' arme nucléaire autour de l'URSS. Aujourd'hui , c'est une relique pittoresque de cette période, presque rompue. L'OTAN n'a pas empêché Poutine de prendre la Crimée et ne risque pas d'envoyer ses chars ou ses bombardiers pour protéger l'Ukraine, l' Abkhazie, l'Ossétie du Sud ou la Transnistrie .

 

L'Etat juif, aussi, peut être utile à Poutine. Au Moyen - Orient, son objectif immédiat est d'affaiblir l'influence des États - Unis sur la région, tant en moyens géostratégiques objectifs , en plaçant des moyens militaires dans des endroits critiques –  les systèmes de défense aérienne S-400 en Crimée et en Syrie, les bombardiers en Iran, les bases en Syrie - et diplomatiquement, en insérant des butoirs entre les États - Unis et leurs alliés traditionnels, tels que l' Egypte, l' Arabie Saoudite et Israël.

 

Les États-Unis, par l'incompétence ou par la conception, ont joué dans le jeu de Poutine. Les États-Unis et la Russie ont courtisé le régime iranien, mais seulement Poutine n'a rien reçu en retour. Les Iraniens ont empoché des concessions américaines faites au cours des négociations nucléaires sans mettre fin à leur hostilité envers les Etats-Unis, leur soutien au terrorisme ou à leur intention de se procurer des armes nucléaires (qui peut avoir été retardé par une courte période).

 

En plus des avantages stratégiques que la Russie bénéficie de son alliance avec l'Iran, alors que la tentative américaine pour apaiser l'Iran a endommagé les relations entre les Etats-Unis, et ses (anciens) alliés sunnites et Israël; ceci est un avantage certain du point de vue de Moscou.

 

Pendant qu'Obama continue de faire pression sur Israël pour qu'il fasse des concessions aux Palestiniens et de le retenir de prendre des mesures contre l'Iran, Poutine offre son aide, à la fois dans le contrôle de l'Iran et du Hezbollah et d'être médiateur (avec l' Egypte) avec les Palestiniens.

 

L'objectif à long terme de Poutine c'est de remplacer les États-Unis en tant que puissance dominante au Moyen-Orient. Cela le place en conflit avec l'Iran, qui veut avoir aussi le rôle de patron. Poutine comprend les ambitions expansionnistes de l'Iran. Ce serait rationnel pour lui de vouloir imposer des limites au régime, en particulier en ce qui concerne son développement d'armes nucléaires. L'Iran développe ou a peut-être déjà un missile à capacité nucléaire qui peut atteindre Moscou. Je ne crois pas que la Russie veut voir ces missiles avec des ogives nucléaires dans son arrière-cour, 1500 km. de Moscou. Poutine est prêt à collaborer avec l'Iran en vue d'atteindre ses objectifs, mais il entend bien être le partenaire de contrôle.

 

Peut-on faire ou avoir confiance en Poutine? Non bien sûr que non. Quelle que soit la propagande qui se déverse de ses usines de guerre psychologique, ce n'est pas sentimental à propos des Juifs. L'ex-officier du KGB n'est pas sentimental à propos de quoi que ce soit. Mais je pense qu'il est assez intelligent pour comprendre que la stabilité potentielle d'un Israël fort - le seul pays au Moyen-Orient qui est en même temps puissant mais pas tenté de se livrer à une agression contre ses voisins - donnerait accès à la Méditerranée orientale, région, qui contient d'ailleurs de grandes réserves de gaz naturel.

 

Contrairement à Obama, que je crois être à la fois stupide et irrationnellement anti-Israëlien, Poutine est à la fois intelligent et rationnel, et, la chose rationnelle pour lui c'est de permettre à la Russie de bénéficier d'un Etat juif puissant, mais non menaçant, qui est prêt à la voir comme une alliée.

Au cours des  prochaines années cela deviendra clair s'il le voit aussi de cette façon..

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mordeh'ai
25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 17:40

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/exposing-the-criminal-society-and-the-culture-of-death/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

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Nous perdons la bataille dans la guerre des idées pour la simple raison que nous sommes en permanence sur la défensive alors que ceux qui veulent activement notre destruction nous diabolisent sans relâche.

 

Depuis les Accords d’Oslo, les gouvernements israéliens successifs se sont senti obligés de les sous-estimer et même se rejeter la haine et la terreur palestinienne afin de maintenir un soutien public interne aux politiques qui, hélas avec le recul, étaient vouées à l’échec. A des stades très précoces, le Président de l’autorité palestinienne Yasser Arafat avait dit à son peuple que le but ultime était la fin de la souveraineté juive – et nous avons rejeté ces débordements comme des mots vides simplement conçus pour calmer ses adversaires radicaux de l'intérieur.

 

Mais comme le gouvernement avait faussement loué notre partenaire de la paix, ils ont trompés beaucoup d’Israéliens en leur faisant croire que le terrorisme, auquel nous avons été confrontés était une aberration extrémiste et que les Palestiniens se sont engagés à mettre fin au conflit sur la base d’une solution à deux Etats. De même, la plupart du monde a adhéré à  leur valeur nominale et à nos louanges répétées d’Arafat et de son successeur, Mahmoud Abbas, comme des modérés et des partenaires d'une paix véritable.

 

Cette situation convenait à la politique palestinienne à long terme de nous détruire par étapes. Ils ont facilement accepté des concessions et des retraits, mais sans compromettre d'un iota leur diabolisation et ils continuent de contester notre légitimité.

 

Mais le pire aspect était notre incapacité à mettre en évidence le lavage de cerveau toxique, que l’autorité palestinienne avait infligé à sa population. Alors que l’hostilité des Arabes envers les Juifs a régné même pendant la période requise, elle n’était pas comparable à la culture de mort et au maléfique qui aujourd'hui sature tous les aspects de la vie palestinienne.

 

Les Palestiniens ont déclaré explicitement que leur état sera Judenrein et que les Juifs ne seraient jamais autorisés à vivre dans leur maison ancestrale, même s’ils étaient disposés à accepter la juridiction palestinienne. En effet, les Palestiniens ont été sauvagement exécutés lorsqu’ils ont été jugé pour avoir vendu des terres à un juif.

 

L’autorité palestinienne est devenue une société criminelle et elle peut être comparée à l’Allemagne d'avant guerre, quand les Nazis avaient transformé leur population en barbares génocidaires représentant les Juifs comme des sous-hommes. Les Palestiniens eux, représentent les Juifs comme « des descendants de singes et de cochons » et en appellent à leur extermination. Pas même cela subtilement mais avec des déclarations flagrantes journalières à cet effet par jour qui découlent de dirigeants religieux et politiques et accessibles à de vastes sources documentaires compilées par Palestinian Media Watch, MEMRI et d’autres.

 

Une société dans laquelle les enfants depuis la maternelle sont endoctrinés en leur faisant croire que le but le plus élevé dans l’Islam est de réaliser le martyre dans le cadre de tuer des Juifs peut seulement être décrit comme criminel.

 

La diabolisation d’Israël et des manifestations de la culture de la mort sont promues sans inhibition par les dirigeants, les mollahs dans les mosquées et les médias contrôlés par l’État. Ils constituent une incitation directe pour les particuliers de supprimer et de tuer des Juifs en concert ou dans le désordre. Les scènes «héroïques» de jeunes poignardant des Juifs, l'éloge d'Abbas lui-même des martyrs  «avec le Saint-sang » et la frénésie religieuse totalement artificielle, accusant les Israéliens de vouloir détruire la mosquée Al-Aqsa, des coups de couteau se fondent dans une infusion des sorcières de rage et de haine primitives.

 

L’Autorité Palestinienne fournit des salaires généreux de l'État aux terroristes appréhendés par les Israéliens, et s’ils sont tués, leurs familles sont rémunérés — par des fonds fournis par les pays occidentaux. Des dirigeants religieux et politiques à tous les niveaux sanctifient les terroristes comme des héros et martyrs nationaux. Des places de villes, les écoles et même des clubs de football sont nommés en leur honneur.

 

La barbarie ingurgitée par les Palestiniens se reflète dans les célébrations de rues qui éclatent spontanément après chaque meurtre d’un israélien. Encore plus nauséeuses elles sont répétées à l’affiche de la télévision des mères exprimant la fierté que l’un de ses enfants était devenu un martyr exprimant habituellement l'espoir que ses autres enfants suivraient l’exemple.

 

Dans ces circonstances, il n’est pas étonnant que les sondages d’opinion palestiniens reflètent le soutien du public aux attaques terroristes contre Israël et l’opposition à une solution à deux Etats. Le processus d’endoctrinement Arafat/Abbas a radicalisé les générations successives en leur faisant croire que la seule solution au conflit était la cessation permanente de la souveraineté juive dans la région.

 

Il y a des preuves irréfutables de la nature barbare et génocidaire de la société palestinienne. En effet, la réalité est que, malgré le maintien d’une attitude «modérée» au monde extérieur, en interne les Palestiniens et ISIS sont des oiseaux d’une même plume — bien que les Palestiniens soient probablement plus corrompus.

 

Aux côtés de la turbulence dans la région et les menaces de l’Iran et d'ISIS, pourrait-on envisager qu'un pays qui lorsqu'il accepte un État voisin qui sera inévitablement un État criminel qui s'est engagé à la destruction ou à être un candidat pour une reprise d’ISIS ou de l'Iran? Ce serait inconcevable.

 

Encore que la plupart de la communauté internationale, y compris les États-Unis, considère cela comme une question de deux nations arguant du même territoire. Auquel cas, les Palestiniens n'auraient pas dû rejeté l’offre des premiers ministres Ehud Barak et Ehud Olmert, qui étaient disposés à concéder jusqu'à 97 % des territoires anciennement contrôlés par les Jordaniens.

 

Israël a été la cible d'une diffamation répétée et de délégitimation encore fondamentalement et n’a été que sur la défensive, cherchant à réfuter les mensonges diffusés. Mais comme Joseph Goebbels avait dit, si on répète un mensonge en permanence, les gens commencent à y croire. Ce dictum a maintenant été réalisé; beaucoup dans le monde occidental ont avalé le récit palestinien déformé qu’Israël est un Etat d’apartheid, un occupant et un pays né dans le péché.

 

Ironie du sort, la faiblesse de notre position réside dans le fait que, jusqu'à tout récemment, afin d’apaiser nos alliés et de « protéger » les Israéliens d’être confrontés à la dure réalité, nous nous sommes délibérément retenu de dire la vérité et n’avons pas pu mettre en évidence la nature barbare et criminelle de notre partenaire de sa prétendue paix.

 

Avions-nous monté des campagnes au début, en exposant les horreurs perpétrées par nos voisins, elles n'ont pas pu avoir influencé les antisémites et la gauche délirante, mais elles auraient eu un impact significatif sur l’ouverture d’esprit.

 

Mais même maintenant, tardivement l'exposition de la barbarie de nos voisins devrait être une priorité dans nos efforts de politique étrangère, plutôt que les litiges sans fin sur le bien-fondé des minuscules 2 % du territoire comprenant les implantations (qui ne seront pas agrandis) sont justifiés.

 

La récente initiative du Ministre de la défense Avigdor Lieberman à établir des relations avec les Palestiniens indépendants, à part le fait qu'elle n'a pas l’approbation du cabinet, donc elle est vouée à l’échec parce que tout palestinien engagé dans de telles négociations serait immédiatement assassiné. La pression doit être exercée pour encourager les Palestiniens que leurs intérêts seront servis quand ils nommeront les dirigeants qui soutiendront véritablement le processus de paix. Hélas, pour l’instant, ce n’est pas encore à l’horizon.

 

Aujourd'hui, nous devons aller de l’avant et promouvoir un effort ciblé avec une exposition documentée détaillée de la nature maléfique de la société palestinienne, ce qui rendra beaucoup plus difficile et embarrassante pour les américains et les européens de continuer à faire pression sur Israël à accepter la création de ce qui sera toujours un État criminel — notamment dans le cadre du chaos qui règne dans la région et les menaces terroristes maintenant ayant une incidence sur le cœur de l’Europe.

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mordeh'ai
24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 15:23

Par Dror Eydar

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=17013

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Lundi, Nahum Barnea l'expert du Yedioth Ahronoth a écrit un florilège cinglant contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Il a probablement écrit un millier de ces articles avant et il semble que le dénigrement de Netanyahu est devenu son fort journalistique au cours de ces dernières années. Dans son article, de lundi, qui repose sur ce que l'ancien Premier ministre Ehud Barak a déclaré récemment, il a écrit que l'administration Obama a d'abord été enclin à augmenter l'aide militaire annuelle à Israël à 4,5 milliards $ au cours de la prochaine décennie, mais ensuite, après que Netanyahu a prononcé un discours contre l'accord nucléaire Iranien avant une réunion conjointe du Congrès, la Maison blanche a décidé «d'amender» Israël d'environ 700 millions $ par année. Autrement dit, Barnea affirme que le discours de Netanyahu au Congrès a coûté à Israël quelque 7 milliards de $. Le journaliste Barnea, le plus en vue du Yedioth, est sérieux. Il est absolument certain que c'est comme cela que les pays, même alliés, interagissent. " Il y a une chose qui est certaine: le pari de Netanyahu était une erreur historique ", écrit-il.

 

Il est intéressant que Barnea n'a jamais dit la même chose sur les Accords d'Oslo et leur péage sanglant, une erreur historique dont lui et ses amis étaient responsables. Ces accords, comme vous pouvez le rappeler, avaient une étiquette beaucoup plus coûteuse des prix dans le sang et le trésor. Des milliards de shekels ont été utilisés pour réparer les dégâts qu'ils ont infligé. Ce dommage est le résultat d'une fausse prémisse selon laquelle des milliers de terroristes qui sont prêts à détruire l'Etat entreront dans la Terre d'Israël et ils changeront tout d'un coup et nous protégeront contre les extrémistes. Et pourtant, cette semaine, le fils de l'ancien Premier ministre Yitzhak Rabin, Yuval, a déploré dans Haaretz que Netanyahu n'a pas le même «courage» que les architectes délirants d'Oslo. Ceci est tout simplement abracadabrant.

 

Je me suis entretenu avec les anciens et les actuels responsables de la défense qui sont impliqués dans les pourparlers avec les Etats-Unis et tous ont dit que le discours n'a eu aucune incidence sur le programme d'aide émergente. Certains éléments radicaux dans l'administration actuelle ont divisé le monde en victimes et agresseurs. Israël, selon cette logique, appartient à ce dernier groupe et donc les États-Unis veulent revoir l'aide militaire qu'il fournissent. Ils me disent que le chiffre de 4,5 milliards $ a peut-être été lancée dans les discussions préliminaires, mais le chiffre n'a jamais été mis sur la table lorsque les négociations officielles ont commencé. " Ce chiffre n'a jamais été discuté. Cela est absolument certain! " Un fonctionnaire, qui a été impliqué dans de telles discussions depuis des années; l'a laissé entendre. Les chiffres présentés étaient beaucoup plus petits. Les Américains ont suggéré 3,1 milliards $, et maintenant il semblerait que les deux parties aillent vers 3,8 milliards $. Ceci est plus que suffisant pour démystifier la théorie de Barnea d'une sanction américaine.

 

Dans le passé, Barnea a déclaré que la campagne d'Israël contre l'accord nucléaire Iran " pourrait faire que la Maison Blanche ait le sentiment qu'elle n'était plus tenue d'indemniser Israël." Il y a plusieurs mois, il a déclaré que « l'administration américaine n'a pas été particulièrement enthousiasmé par la demande d'Israël d'augmenter l'aide annuelle.» Mais les faits nous racontent une histoire différente. Les deux parties ont même repassé leurs désaccords sur la fourniture "d'achats locaux", qui permet à Israël de convertir une partie des fonds en shekels. Cela signifie que dans le cadre du nouvel accord, les industries israéliennes de défense continueront de bénéficier d'un montant qui est presque identique à ce qu'ils ont reçu en vertu de l'accord qui expirera dans 10 ans. Est-ce que c'est cela que l'on appelle une crise?

 

Je voudrais aussi citer l'ancien ministre de la Défense Moshe Arens, qui a récemment écrit: "l'aide américaine est très appréciée ... mais à ce stade elle n'est pas essentielle pour la survie d'Israël."  Selon Arens, Israël " peut faire aussi bien par ses propres moyens, aussi." L'Indépendance, a alors un prix.

 

Mais là n'est pas le problème. Ce par quoi je suis particulièrement agacé c'est l'obsession de Barnea et de ses amis ont avec les «dommages» de ce discours. Si dûment élu le Premier ministre d'Israël estime que l'affaire Iran est un accord épouvantable qui met en péril Israël (et toute la région) en raison du danger sans précédent, qu'il pose, devrait-il pas se jeter sur la table et faire sonner l'alarme aussi fort que possible afin de faire dérailler l'accord, même si cela pouvait soi-disant mettre à mal "les relations bilatérales". À propos, en dépit de tout de ce que l'on a dit, plus de 70 % d'Américains soutiennent Israël et les candidats désignés des deux partis importants essaient de prouver qu'ils sont plus pro-Israël que leur rival.

 

De plus, le discours de Netanyahu, leader de facto de ceux qui s'opposent l'accord, ce qui lui permet de rassembler une coalition de pays qui sont contre l'hégémonie de l'Iran.Ces pays, qu'ils soient ouvertement ou secrètement font partie de cette coalition, ils savent une chose ou deux au sujet de la validité des conventions écrites au Moyen-Orient.

 

Je me rappelle un épisode similaire dans les années 1960, impliquant un autre président. Dix jours avant le déclenchement de la guerre des Six Jours, alors que le président Lyndon Johnson a prévenu le Premier ministre Levi Eshkol, par le ministre des Affaires étrangères Abba Eban, de ne pas prendre acte unilatéralement contre les forces égyptiennes.«Israël ne sera pas seul à moins qu'il ne décide d'y aller seul.» Eshkol a fait son choix - de faire cavalier seul - et les relations réellement se sont améliorées. Dieu merci, Barnea n'a pas donné son avis sur la guerre à l'époque.

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mordeh'ai