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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 07:45

Source : geopolitiquebiblique.com

Pendant qu’Ahmadinejad priait en compagnie de Bashar el Assad dans la grande et belle Mosquée sunnite de Damas, son Ministre de la Défense, Ahmad Vahidi signait à Doha un accord de coopération militaire avec le Qatar, représenté par le Chef d’Etat major des forces armées qatari, Hamad bin Ali Al Attiyah. L’objet de cet accord, dixit les iraniens, est « d’accroitre la coopération avec les États de la région », sachant que; je traduis : « la stabilité et une sécurité durable dans la région du Golfe persique est considéré comme une priorité dans la diplomatie iranienne ». Monsieur Vahdi ajoute « l’accord signé à Doha doit servir de modèle aux autres Etats de la région et que les capacités défensives de l’Iran ne constitue une menace à aucune nation ».


Il faut tout de même rappeler au passage, pour ceux qui l’auraient oublié, que le Qatar abrite une base militaire américaine tout ce qu’il y a de sophistiquée,

 

En quoi les qatari ont besoin de signer un accord militaire avec l’Iran, dans la mesure où ils sont censés être protégés par les États-Unis Amérique? Qui sont les agresseurs que redoute le Qatar pour se placer sous la protection de l’Iran? Que signifie, en bref, cet invraisemblable méli-mélo ? Tout simplement qu’un nouveau Shérif est arrivé en ville en la personne d’Ahmadinejad et que ce nouveau Shérif fait le ménage, met de l’ordre, redistribue les cartes … géopolitiques, et assoit son autorité sur tout le Proche et Moyen-Orient.

Premier temps: il place sous sa coupe les États voyous et les organisations terroristes, genre Syrie, Liban, Hezbollah, Hamas et consorts. Deuxième temps, il accorde sa protection, genre Cosa Nostra, aux mini États gorgés de pétrole du Golfe persique, en commençant par le Qatar. Non, les capacités défensives – lire nucléaires – dont il dispose, « ne constituent pas une menace » …. à moins que, ses obligés ne marchent pas droit. Dans ce cas, je ne vous fais pas de dessin. Situation inconfortable pour le Qatar, qui, d’un côté, abrite sur son sol une base militaire américaine, et de l’autre, signe un accord militaire avec l’Iran. J’ai comme l’impression que l’heure du choix, pour un des ses deux protecteurs, va bientôt sonner.


Pour donner le change aux très sunnites Émirs du Golfe et au Roi d’Arabie saoudite, chef des Croyants, Ahmadinejad y va d’une prière de deux heures dans une mosquée sunnite. Qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour se faire agréer par ses protégés. Cette réconciliation religieuse en trompe l’oeil lui permet d’entonner le credo de la OUMA, la grande nation islamique, ferment de tous les Croyants, qui fait fi des sensibilités chiites, sunnites, alaouites and Co, car, seule compte l’Union; à condition, bien entendu, qu’elle se fasse sous sa coupe. Le Shérif Ahmadinejad semble fortement s’inspirer des méthodes du Führer de la Grande Allemagne, d’avant 1939, qui promettait à tout un chacun, la paix, la sécurité, des pactes de non agression, avant d’envahir tous azimuts l’Europe molle et naïve.


Le 27 et 28 février se tient à Téhéran une conférence secrète des 11 organisations terroristes qui opèrent à partir de la Syrie et du Liban; Hossein Salami, Chef en second des gardiens de la Révolution annonce aux participants que l’Iran dispose désormais de 50% des réserves mondiales de pétrole et que si les Occidentaux s’avisaient de voter de nouvelles sanctions, il fera froid très froid, chez eux en hiver. Pas nécessaire d’être plus explicite. Il est vrai que si l’on additionne les réserves iraniennes, celles du Qatar et ce dont disposent quelques autres principautés qui ne vont pas tarder de signer – ou ont déjà signé – des accords militaires avec l’Iran, on arrive allègrement à 50 % des réserves mondiales. Un blocus du Détroit d’Ormuz est si vite arrivé!!

L’accord Iran-Qatar n’est bien entendu en aucune façon d’un accord de coopération mais d’un pacte d’allégeance d’un État croupion riche à la nouvelle puissance nucléaire du Golfe, qui dicte sa loi et envoie un clin d’outil appuyé aux autres vassaux potentiels, les invitant à signer, vite fait bien fait, des accords similaires. Comment va réagir l’Arabie saoudite et pourquoi les média français n’ont pas traité cet événement, abondamment relaté par la presse arabe, perse, israélienne et anglo-saxonne?


La réaction des États-Unis n’a pas tardé à venir: le 2 Mars, Hillary, en route pour Buenos Aires déclare aux journalistes qui l’accompagnent que les sanctions sur l’Iran prévues dans un délai de 30 jours, seront …… repoussées de plusieurs mois mais que les États-Unis y travaillent sérieusement.


Jusqu’où ira l’humiliation qu’inflige Ahmadinejad aux Etas-Unis et aux Européens? Combien de couleuvres peut avaler Hillary. Quant à Obama, tout semble avoir été dit sur l’homme au téléprompteur.

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mordeh'ai
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 17:05
Mardi 02/03/2010
par Shraga Blum

Le mouvement " Ha-Yozma Ha-Israelit ", (" Initiative Israélienne ") n’est pas spécialement choyée ou relayée par les médias israéliens, car elle émane de responsables politiques et religieux venant de la droite israélienne.
Or, elle vient pallier à un reproche que fait généralement la gauche à la droite, qui est de " refuser systématiquement toute initiative de paix au Proche-Orient, mais sans toutefois proposer quelque chose de précis et de concret en échange ".

Ces accusations ont leur part de vérité du fait que la droite classique n’ose toujours pas se positionner franchement sur les arguments historiques, religieux, moraux ou politiques qui justifient la présence israélienne sur toutes les parts d’Eretz Israël, et notamment à Jérusalem et en Judée-Samarie.

Cette timidité sur la " justesse de la cause" met souvent les politiciens de droite en difficulté lors de leurs échanges avec des personnalités de gauche ou des représentants arabes, qui eux, savent généralement ce qu’ils veulent et le clament. Les initiateurs de " L’Initiative Israélienne ", sous la houlette de l’ancien député Benny Eilon, se basent sur l’expérience des décennies passées, lors desquelles les innombrables " plans de paix " concoctés pour le Proche-Orient ont tous échoué – car ils ne pouvaient qu’échouer. D’où une réflexion approfondie débouchant sur des pistes novatrices et sortant des chemins battus.

Parmi les axes proposés par ce " brainstroming " : une responsabilisation active des pays arabes à la solution de la question palestinienne, une alliance stratégique entre Israël et la Jordanie, le refus de la création d’un Etat palestinien et surtout, un renversement complet de la vision de la question des "réfugiés" , plus qu’exploitée par les pays arabes et les responsables palestiniens, et qui serait résolue dans un cadre humanitaire et exclue du champ politique. Sur ce dernier point extrêmement important, les promoteurs de « Ha-Yozma Ha-Israelit » viennent de recevoir un renfort inattendu de la part de la Cour Suprême du Cap (Capetown) en Afrique du Sud. Les juges ont pris une décision qui fera sans doute jurisprudence dans le domaine des réfugiés, et qui fixe les limites de l’utilisation du statut de " réfugié " sur le plan international : selon le verdict des juges, le camp de réfugiés " Blue Waters ", situé dans les faubourgs de Capetown doit être impérativement évacué d’ici le mois prochain, et ses 270 habitants relogés.

Jusqu’à présent, toutes les solutions proposées par le Haut-Commissariat aux Réfugiés (ONU) avaient été refusées par les intéressés, et la Ville de Capetown avait fini par saisir la justice pour obtenir gain de cause. Les attendus du juge sont édifiants et instructifs : " On ne peut éternellement obliger la Ville ainsi que les propriétaires fonciers à maintenir ce camp sur leurs terres, et dès lors que des solutions viables ont été proposées aux réfugiés, et qu’ils ont toutes rejetées, ils ne pourront plus invoquer éternellement leur statut de réfugiés pour obtenir de l’aide i
ndéfiniment ". " La réalité démontre ", rajoute le juge, " que partout où les réfugiés ont accepté d’être relogés, avec l’aide des organisations internationales et des institutions locales, leur qualité et niveau de vie se sont nettement améliorés ".

Pour Yoav Shourk, Directeur de " Ha-Yozma Ha-Israelit " , " cette démarche du Haut-Commissiariat aux Réfugiés est la bonne, et elle devrait être celle de tout organisme qui œuvre pour le bien de réfugiés où qu’ils soient, en se cantonnant à l’aspect humanitaire de la question. Mais malheureusement, l’UNRWA, institution unique en son genre, puisqu’elle a été créée uniquement pour une seule catégorie de réfugiés – les Arabes palestiniens – œuvre depuis sa création selon un agenda exclusivement politique, et maintient volontairement ces milliers de personnes dans ces camps de misère dans le but de lutter contre l’Etat d’Israël "  " Ha-Yozma Ha-Israelit "  s’adresse maintenant au Président de la Knesset, Reouven Rivlin, qui a récemment déclaré " que c’était une honte pour Jérusalem que d’avoir des camps de réfugiés dans ses abords " , ainsi qu’au maire de la capitale, Nir Barkat, afin de " traduire dans les actes ces déclarations de bonnes intentions".  Pour Benny Eilon, " le relogement de tous ces réfugiés dans des logements décents, après 60 ans d’existence de l’Etat d’Israël, donnerait un signal fort à l’attention du monde entier, montrant que le problème des réfugiés est d’ordre humanitaire et qu’il ne doit plus être machiavéliquement utilisé à des fins politiques contre Israël et au détriment de ces misérables personnes. Il est criminel de la part de tous ceux qui prétendent aider et soutenir ces réfugiés, de vouloir exiger d’attendre une solution politique au conflit – que personne n’entrevoit à terme – pour résoudre cette question humanitaire ".

Comme quoi, tous les juges sud-africains ne sont pas dénués de bon sens… 

(Commentaire de Mordeh'aï : Les juges sud africains ne sont pas dénués de  bon sens mais notre 1er Ministre l'est puisqu'il vient d'intervenir pour stopper la démolition des maisons illégales (20) non loin d'un quartier à problèmes et la mise en chantier par le Maire de Jérusalem d'un Parc National.

C'est ce manque d'assurance en ses propres convictions qui fait faire la danse du ventre à Bibi devant les Palestiniens et leurs gourous occidentaux....!
Là est toute la différence pour l'application de la démarche du HCR en Israel .)
 
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mordeh'ai - dans Réflexions
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 12:34

Article rédigé par Nicolas HASSON pour JSSNews


Maurice G. Dantec le disait encore lors d’une dernière chronique en parlant du conflit Israélo-Arabe: “Les Thermophyles”.
De la même façon qu’il y a quelques milliers d’années, une coalition de Hoplites venue de toute la Grèce choisit de mourir en défendant l’Occident face à la déferlante Perse, aujourd’hui, Israël défend l’Occident.

Les lieux et les protagonistes ont changé: on ne parle plus de Hoplites mais de Tsahalnik, on ne parle plus d’Héllènes mais de Juifs, et le goulet d’étranglement n’est plus les Thermophyles: il est sur les hauteurs du Golan, dans les zones péri-urbaines proches de Gaza, dans les champs d’oliviers de Judée-Samarie.
Mais l’idée reste sensiblement similaire: quelques milliers d’hommes se battent pour sauvegarder l’Occident et ses valeurs.


Mépriser son protecteur

C’est un rôle ingrat qui est dévolu à l’Etat d’Israël. De là même façon qu’en Europe, cracher sur ses forces de sécurité et mépriser son armée sont devenus la norme, l’on snobe Israël: l’Occident n’aime pas ses gardiens.
La “paix” au Proche-Orient,ou plutôt son illusion,est devenue la carotte,le lièvre qui fait espérer le peuple d’Israël et qui conduit ses gouvernants,de bonne foi,à faire encore et toujours plus de concessions: il y a eu,dans l’espoir d’une paix qui ne vient pas,le retrait du Liban;où les soldats de Tsahal étaient stationnés pour protéger les localités du Nord des tirs Hezbolliens. Il y a eu l’évacuation du Gush Katif en 2005,et le retrait des implantations Israéliennes de la bande de Gaza. Il y a,en 2009,le gel d’un an de la “colonisation” Juive en Judée-Samarie. Il y a la condamnation Américaine de l’habitation de Juifs à Jérusalem-Est (peut on imaginer les Etats-Unis condamner officiellement l’achat de bâtiments Occidentaux par des Saoudiens ?). Il y a ce déni perpétuel du droit du peuple Juif à disposer de sa terre.
Et pendant ce temps là,les Kassam pleuvent toujours sur Sderot,sur Ashkelon,sur les villes Israéliennes.
Et pendant ce temps là,des Juifs meurent toujours.
Il y a,encore et toujours,ce refus des Occidentaux d’accorder à Israël son droit de se protéger: ainsi les condamnations de la “guerre” du Liban en 2006 et de l’opération “Cast Lead” (Plomb Durci) à Gaza en 2009.


Il y a cette situation impensable où les instances gouvernementales mondiales (ONU) et européenes (UE) dénient à un pays son droit à assurer sa sécurité intérieure.
Alors que dans le même temps,l’Occident ne peut,ne veut voir que l’Iran,la Perse se réveille,enrichit de l’uranium,achète du minerai au Kazakstan,acquiert du matériel de défense sol/air de pointe.
Il y a encore et toujours cette schizophrénie Occidentale qui méprise son gardien et ne veut pas voir qu’à l’Est,on profite de cette faiblesse,on s’arme,on s’entraîne.
Il y a cette situation impensable où l’on maintient Israël dans une situation strangulatoire et où l’on lâche toujours plus de lest à l’Iran.
L’Iran qui finance ses alliés chi’ites Libanais,l’Iran qui est régulièrement,en sa qualité de mécène mortifère,de la mort de Juifs en terre d’Israël.
Ainsi,alors qu’il n’aura échappé à personne qu’Israël,en sa qualité de seule démocratie et seul état civilisé du Proche-Orient,joue le rôle de soupape de sécurité Occidentale,il est méprisé par les bénéficiaires de cette protection: situation ubuesque qui risque de changer lorsque le rire de dédain des Occidentaux à l’égard d’Israël se transformera en rire jaune.

Migdal comme nouvelle Sparte

Migdal, c’est la tour, la place forte en Hébreu.............Cliquez ici pour lire la suite de "Crime et Châtiment : Les ressorts rougeâtres de l.lire la suite

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mordeh'ai - dans Histoire
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:59

Mardi 02/03/2010
par Yéochoua Sultan pour a7fr.com

 

Le maire de la capitale, Nir Barkat, a décidé de transformer en jardin national le vaste terrain connu sous le nom de  « Jardin du roi ».
De nombreux événements de l’histoire du peuple juif se sont en effet déroulés dans ces lieux où le roi David se  fixa et établit sa résidence, après avoir régné pendant sept ans à Hébron, la ville des patriarches hébreux.
Cette zone se situe en contrebas du sud de la Vieille ville, face à la «Porte des immondices », en contrebas de la route qui permet de traverser la muraille en voiture, là où les autobus déposent les visiteurs. Le parking de guivati, situé lui aussi à proximité du site historique, a été fermé voici quelques années pour faire place à d’imposants travaux archéologiques.

Cette région a été reconnue dans le passé par l’empire Ottoman et par le Mandat britannique comme cruciale et non destinée à la construction, car ils étaient sensibles à son importance. L’occupation jordanienne s’est montrée moins regardante. Paradoxalement, cette région qui tombe sous la désignation de « terrain vert », c’est-à-dire inconstructible, s’est transformée en quartier construit illégalement pendant les vingt dernières années, et qui a commencé parallèlement aux pourparlers qui ont conduit aux accords d’Oslo, les pouvoirs ayant depuis fermé les yeux pendant qu’une centaine de maisons coulaient leurs fondations sur les vestiges du palais des rois de Juda.

Une forte pression exercée tout particulièrement par des organisations d’extrême-gauche dont les fonds proviennent en grande partie de l’étranger a étouffé dans l’œuf toute tentative de faire respecter la loi dans cette affaire.
Récemment, le maire a annoncé qu’il n’avait pas les moyens concrets de faire cesser ce saccage et de faire respecter la loi quant aux constructions sauvages. Barkat cherche à trouver une solution pratique et à l’amiable, en proposant aux constructeurs des terrains qui ne présentent pas de problèmes juridiques en échange de la récupération des terrains nationaux usurpés.

Quant à cette dernière position, des critiques proviennent de la droite de l’éventail politique, car pour elle, une telle proposition représente un prix attribué à des malfaiteurs. Barkat doit présenter mardi sa proposition, mais il risque de se heurter à un mur d’incompréhension et de haine de la part des Arabes vivant dans la capitale, ravivé par des éléments politiques. En attendant, le site, bien que partiellement protégé par des associations comme Elad ‘Yr David', qui met en valeur une partie de cette région, en la rachetant à prix fort, et en y rétablissant des habitants juifs tout en mettant en valeur les découvertes archéologiques, ou comme Atéret Yéroushalayim, qui rachète et restaure les habitations du quartier des Yéménites, situé un peu plus haut, continue à subir d’importants dommages irréversibles, sans aucune intervention des instances nationales ou internationales.

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mordeh'ai - dans Société
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 08:35

  __A scander sur le rythme et dans le ton d'un slogan de manifestation :
                                  "Sarkozy à
Hebron, Sarkozy à Hebron !!!! ".

Evidemment, il n'est pas question de forcer le Président de la République à aller se recueillir au Caveau des Patriarches et, une fois d'y être, de ressentir ce que nous, Juifs, ressentons comme émotion quasi viscérale devant la preuve de l'origine de ce qui nous fait Peuple.

Non, le Président aurait besoin de simplement faire constater, sur place, que toute petite phrase peut, sinon être prémonitoire ou incitative, du moins reprise au bond par des mouvements palestiniens qui, on le sait, n'ont pas pour habitude d'en rater une.

N'attendons pas de Mahmoud Abbas qu'il retienne ses troupes d'excités; ni, maintenant, de Sarkozy qu'il martèle à l'intention des Palestiniens que c'est pas très aimable de leur part d'avoir saisi cette occasion pour démontrer que l'air est effectivement surchargé d'électricité.

Le Président pourrait cependant se montrer étonné de la réaction arabe devant la décision israélienne de faire entrer le Caveau des Patriarches dans le patrimoine historique des Juifs.

Entre nous, beaucoup de monde pensait que c'était déjà chose faite depuis belle lurette. La Mosquée d'Ibrahim, construite sur les lieux où furent ensevelis Adam et Eve, Abraham, Isaac, Jacob et leurs épouses, n'étant rien de plus qu'un avatar de la dispersion des Juifs et de leurs multiples persécutions. Au même titre que les écoles coraniques ou des hangars à grain polonais sur les décombres de synagogues millénaires ! Réflexion peut-être un peu rude, mais objective. 

A côté de ça, on a l'impression, depuis un certain temps, que le monde entier voudrait voir les israéliens se contenter d'une promenade sur la Tayelet de Tel-Aviv ou de la promotion que ce monde-là fait aux films d'Amos Gitaï. "Mangez vos falalels et faites-nous plaisir" : rien ne dit qu'on n'entendra pas ça bientôt.

La décision concernant le Tombeau de Makhpela ou la construction de logements pour les juifs hiérosolymitains devenant un casus belli aux yeux de certains gouvernements étrangers, il serait temps qu'Israël revoie un peu ses classiques diplomatiques, et, sans éternellement se justifier, pose avec détermination la question de sa souveraineté à ceux qui font mine de ne pas chercher à la remettre en cause.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy, en parlant de "risque de nouvelle intifada" si les négociations de paix ne reprenaient pas entre les deux parties, n'avait certainement pas l'intention d'en encourager le déclenchement. Cependant, le Président devrait savoir que les deux camps ont les moyens de se durcir, et que c'est souvent celui qui se sent esseulé qui se braque davantage.

L'erreur de beaucoup, et d'eux-mêmes en particulier, est de croire que les Palestiniens sont à ce point les mieux placés que l'on ne joue pas avec le feu en continuant à nourrir leur intransigeance. 

J.Dabbag               dabbag.over-blog.com

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mordeh'ai - dans Tribune libre
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 17:38

01 mars 2010

 

Pour ceux qui considèrent l'histoire contemporaine comme la source afin de comprendre l'actualité, et alors que certains Ahmadinejad n'hésitent nullement à déclarer ( ce dimanche 28 février) : " par la grâce de Dieu et grâce à la résistance palestinienne, le régime sioniste d'occupation a perdu sa raison d'être", voilà une carte montrant les frontières et limites du Foyer National Juif tel que celui-ci a été accepté à la conférence internationale de San Remo en...1920 !!


Si l'on désire se référer à l'historique et aux décisions non pas nationales mais bien internationales, et par-là même à cette carte, la question du "régime sioniste d'occupation" n'a plus aucune raison d'être et la Cisjordanie comme la bande de Gaza faisaient bel et bien partie de cette décision !

Il est d'ailleurs tout à fait légal ( en juridiction internationale) de se reporter au mandat de la SDN de 1922 qui reconnaissait le droit des juifs de vivre en Judée Samarie...


N'oublions d'ailleurs nullement ici qu'en 1947 cette même SDN devenue depuis pour la région l'UNSCOP recommanda le partage de la Palestine de l'époque entre un état juif et un état arabe ( adoption approuvée par l'ONU le 29 novembre 1947) mais les pays arabes rejetèrent le plan de partage et s'engagèrent dans une première guerre qui trouva sa fin par les accords de Rhodes ( 1949) dans lesquels aucune frontière ne furent établies mais des lignes d'armistices afin, pour les états arabes, de ne pas officialiser des limites...


Entre ces fameux accords de Rhodes et la Guerre des Six Jours s'écoulèrent pas moins de 18 années durant lesquelles un état Palestinien aurait pu être créé mais les territoires destinés aux palestiniens suite aux accords de Rhodes furent tout simplement récupérés par l'Egypte et la Jordanie...


Les occasions suscitées par les voisins arabes afin de soulever les populations, de concrétiser une nouvelle guerre, de tenter d'envahir n'ont certes pas manqué depuis cette année 1922 ...


Les accords et propositions afin de permettre aux populations palestiniennes d'avoir leur terre, non plus :  n'oublions pas qu'il y a dix ans à Camp David, le gouvernement israélien de l'époque avait proposé de donner toute la Bande de Gaza ainsi que 91% de la Judée-Samarie, proposition totalement refusée par Yasser Arafat...


N'oublions pas que ces propositions allaient voir des augmentations de terrains proposés afin de créer un état palestinien : "Plan Clinton" ( en 2000), puis proposition d'Ehud Olmert ( en 2008) qui furent toutes rejetées et non acceptées...


Entendons-nous bien : mon désir de paix n'a pas changé d'un iota, ma persuasion quant à un désir similaire provenant d'une majorité de la population arabe et palestinienne également, mais certes l'histoire moderne avec des axes tels que l'Iran, le Liban, la Syrie, la Turquie, le Hamas que l'on peut ajouter à la désinformation internationale semble diriger une fois de plus la région vers des conflits que j'aurais et de loin préféré remplacer par un avenir de paix, d'entente et de relations saines...


Source
 :   marclev.canalblog.

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mordeh'ai - dans Histoire
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 13:58
Le monde à l’envers [Suite à l’insurrection musulmane contre l’inscription au patrimoine culturel juif du tombeau des Patriarches et de celui de Rachel],
Mis en ligne le 1er mars 2010, par Menahem Macina, sur le site debriefing.org

1er mars 2010
 

Les états-majors islamiques s’agitent, ces derniers jours, et ameutent toute une série de médias qui évidemment ne connaissent rien à l’histoire biblique de la région. Ils accusent Israël de vouloir inscrire à son patrimoine culturel les Tombeaux des Patriarches et la tombe de Rachel situés dans des secteurs chargés de mémoire hébraïque, mais intégrés en «Cisjordanie» depuis une cinquantaine d’années, en raison d’aléas politiques compliqués.

Le problème qui est à la base de ces événements est que l’islam, a non seulement conquis des territoires, mais qu’il s’est approprié certaines figures de la Bible, comme Abraham - devenu Ibrahim, avec un rôle d’ailleurs différent -, ou encore Jésus, devenu le prophète Issa dans le même Coran, et qui devient, là aussi, un personnage musulman si éloigné du véritable Christ que, selon les hadiths, ce Issa coranique va revenir un jour pour « briser les croix et tuer les porcs », assurant ainsi le triomphe final de la religion de Mahomet.

Si l’organisation de la conférence islamique réclame aujourd’hui des droits sur les tombeaux de personnages spirituellement chers à la Bible des juifs et des chrétiens (qui ont les mêmes Ecritures), qu’est-ce qui garantit que demain, dans la même logique, la puissante association politico-religieuse n’exigera pas comme étant sien le tombeau de Jésus, son prophète Issa ?

Malgré cette évidente captation d’héritage judéo-chrétien par l’islam, les instances musulmanes accusent encore Israël de « judaïser » Jérusalem lorsque l’Etat hébreu cherche à retrouver ses légitimes fondations (détériorées par l’occupation jordanienne entre 1948 et 1967).

Ces mêmes organisations islamiques  vont-elles bientôt reprocher aux chrétiens d’avoir « christianisé » le saint sépulcre parce qu’ils l’ont reconstruit après sa furieuse destruction, au 11ème siècle, par le sultan Al Hakim ?

 

© Abbé Alain René Arbez

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mordeh'ai - dans Société
28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 19:03
Les tensions se déplacent à Jérusalem-Est
Par JPOST.FR
28.02.10
 

Quatre policiers ont été blessés ainsi qu'au moins sept manifestants palestiniens, au cours d'affrontements sur le mont du Temple, dimanche matin. Les violences se sont également exportées hors des murs de la Vieille Ville jusque dans les rues de Jérusalem-Est.

 

Une dizaine de jeunes Palestiniens se sont confrontés à la police dans le quartier de Ras al-Amud. Ils ont rapidement été dispersés par les forces de sécurité.

Une centaine de jeunes filles musulmanes était également sur le point de manifester, dimanche dans le quartier de Sultan Suleiman, avant d'être repoussées par les forces de l'ordre. Elles comptaient protester contre la décision du gouvernement, la semaine dernière, d'ajouter le tombeau des Patriarches (à Hébron) et la tombe de Rachel (à Bethléem) à la liste du patrimoine national.

La poudrière Al-Aksa

Plus tôt, une dizaine de Musulmans s'étaient terrés dans la mosquée Al-Aksa, située sur le mont du Temple (baptisée esplanade des Mosquées selon le culte musulman), après avoir jeté des pierres en direction des visiteurs chrétiens et juifs du site. Cherchant vraisemblablement à protester contre le plan d'héritage national, la plupart des jeunes hommes se sont réfugiés dans la mosquée à l'arrivée de la police, alors que d'autres attaquaient aussi les forces de l'ordre.

Deux policiers nationaux et deux officiers de la police des frontières ont été légèrement blessés. Ils ont été soignés sur place avant de retourner rapidement sur le terrain. De source palestinienne, 12 manifestants ont dû être soignés après avoir inhalé des gaz lacrymogènes lancés par la police. Sept suspects ont été arrêtés.

Le Waqf islamique a pris le relais des négociateurs israéliens, qui n'étaient toujours pas parvenus à rétablir le calme, dimanche en milieu de journée. Des affrontements ont également eu lieu près de la porte d'Antonia ainsi que dans plusieurs ruelles de la Vieille Ville. Suite aux premiers incidents, la police a interdit l'entrée sur le mont du Temple aux hommes de moins de 50 ans. Les femmes de tous âges et les touristes pourront accéder normalement au site.

Haute sécurité pour Pourim

Par ailleurs, Tsahal a déclaré l'alerte générale en Judée-Samarie, dimanche, au cas où éclateraient des affrontements entre habitants des implantations et Palestiniens locaux, à l'occasion des célébrations de Pourim. Samedi, l'armée a limité l'accès dans la région, pour toute la durée de Pourim qui s'achèvera lundi soir dans les villes dotées de murailles, comme Jérusalem. Des renforts seront déployées dans toutes les zones dites "chaudes" de la région.

Alors que l'atmosphère semblait plus calme à Hébron, ce week-end, les violences pourraient rapidement reprendre, estime l'armée, notamment dans le nord de la Samarie.

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mordeh'ai - dans Sécurité
28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 18:54

par Shraga Blum
Dimanche 28/02/2010

L’agence de presse palestinienne « Ma’an » crie au scandale : « Israël a l’intention d’effectuer des travaux de réfection en Vieille Ville de Jérusalem sans y associer les Palestiniens ! » Selon l’avocat Kaïs Nasser, « il s’agit d’un programme qui concerne 361 chemins et ruelles de la Vieille Ville, soit 10% de sa surface totale ». Exemple de lieux concernés : la Porte de Damas et différents endroits du Quartier ‘Musulman’. « Ces travaux devraient durer de 24 à 36 mois » selon ce juriste, qui avertit « qu’ils risquent de provoquer de sérieuses perturbations à la circulation pédestre des Arabes ». Mais ce qui fait surtout peur à ce monsieur « c’est que les travaux vont endommager le patrimoine palestinien et musulman de la Vieille Ville » ! Les pouvoirs publics israéliens ne nient pas qu’il existe un programme de travaux de réfection en Vieille Ville, mais considèrent « qu’il est du devoir d’Israël, pays souverain en ces lieux, d’effectuer tous les travaux nécessaires au maintien en l’état des lieux, y compris des lieux habités par des Chrétiens ou des Musulmans. Israël n’a donc pas à demander une autorisation spéciale pour entreprendre des travaux de ce genre ». Kaïs Nasser, lui, ne croit pas à ces explications, et accuse Israël « de vouloir transformer la Vieille Ville en nouvelle cité israélienne, et effacer le passé musulman et palestinien vieux de plusieurs millénaires ».

Etrange calcul lorsque l’on sait que les Arabes ont conquis Jérusalem au 8e siècle, et que le ‘peuple palestinien’ est une invention arabe du 20e siècle ».

 

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mordeh'ai - dans Société
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 14:28
Par Caroline B. Glick
Jerusalem Post   26 février 2010
Adaptation française de Sentinelle 5770
Il y a quelque chose de pathétique dans ce qui se passe en politique étrangère ces jours-ci. Tout simplement, plus souvent que jamais, les positions concertées des nations membres de l’UE n’ont rien à voir avec leur intérêt national.
Prenez par exemple la réponse initiale de l’UE au meurtre du maître terroriste Mahmoud al-Mabhouh à Dubaï le 20 janvier. Un terroriste expérimenté, engagé dans l’achat illégal en Iran d’armes illicites destinées à Gaza contrôlé par le Hamas, est tué dans sa chambre d’hôtel. Les mêmes autorités de Dubaï qui n’avaient aucun problème à héberger un terroriste international recherché, se sont  déchaînées frénétiquement pour condamner son meurtre. Et bien sûr, bien que nombre de gouvernements (Egypte et Jordanie viennent à l’esprit), et des organisations terroristes rivales, (Fatah, une autre ?) aient eu d’amples raisons de souhaiter la mort de Mabhouh, le chef de la police de Dubaï, le Lt. Gen. Dahi Khalfan Tamim l’a reprochée à Israël.
Non seulement il l’a reprochée à Israël, mais pour soutenir ses déclarations, Tamim a publié ce qu’il a prétendu être un reportage vidéo des agents présumés du Mossad entrés à Dubaï avec des passeports européens et australiens.
Ne se fiant qu’aux allégations de Tamim – les dirigeants européens se sont montrés furieux. Ignorant la nature de l’opération, l’absence fondamentale de crédibilité de la source d’information, et les intérêts mêmes de l’Europe à vaincre le terrorisme jihadiste au Moyen Orient et dans le monde, les chancelleries d’Europe gloussèrent d’indignation et menacèrent de couper toute coopération dans le renseignement avec Israël.
En Grande Bretagne par exemple, des sources du ministère des affaires étrangères déclarèrent au ‘Daily Telegraph’ : « Si les Israéliens sont responsables de l’assassinat à Dubaï, ils gâchent sérieusement un important accord d’échange de renseignements qui existe actuellement entre la Grande Bretagne et Israël ». 
Il aura fallu l’intervention des échelons les plus élevés des agences du renseignement d’Europe pour que les politiciens et diplomates hystériques cessent de blâmer et de menacer Israël. Après avoir été réprimandés lundi, les ministres des affaires étrangères douchés se sont abstenus de mentionner le nom d’Israël dans leur condamnation conjointe de l’utilisation présumée de passeports européens par des agents présumés qui auraient tué le terroriste Mabhouh.
Et heureusement qu’ils ont tenu leur langue. Parce que mardi, Tamim a prétendu qu’après le coup, au moins deux des présumés membres de l’équipe présumée pour l’assassinat sont partis de Dubaï en Iran. Il est difficile d’imaginer des officiers du Mossad se sentir plus en sécurité en Iran plutôt qu’à Dubaï à quelque moment et il est sûrement difficile de comprendre pourquoi ils fuiraient en Iran après avoir tué un terroriste parrainé par l’Iran.
Ce que la réaction européenne initiale aux allégations de Tamim montre est que blâmer Israël est devenu la politique étrangère de l’Europe par défaut. Il n’est apparemment jamais venu à l’esprit des Européens qu’Israël pourrait ne pas être responsable du coup. Et il ne leur est certainement jamais apparu que cesser les liaisons du renseignement avec Israël leur nuira davantage qu’à Israël.
Ils n’ont pas songé à ce dernier point bien sûr parce que l’Europe n’a aucune idée de ce que sont ses intérêts. Tout ce qu’elle sait faire, c’est rebattre les oreilles avec autoritarisme.
Cela n’a pas toujours été le cas. C’est après tout l’Europe qui apporta au monde l’art de la gestion rationnelle des affaires publiques. Autrefois, les dirigeants européens comprenaient que la politique étrangère d’une nation était supposée se fonder sur ses intérêts nationaux. Pour faire progresser ses intérêts nationaux, les gouvernements adoptaient certaines stratégies politiques. Et pour faciliter le succès de ces stratégies, ils développaient des arguments rhétoriques pour les expliquer et les défendre.
La gestion des affaires publique contemporaine de ce modèle traditionnel de politique étrangère fonctionne la tête à l’envers. Aujourd’hui, c’est la rhétorique qui fait la loi. Si vraiment des mesures sont prises, elles sont adoptées au service de la rhétorique. Pour les intérêts nationaux, eh bien le Traité de Lisbonne, qui empêche effectivement les Etats membres de l’UE d’adopter des politiques étrangères indépendantes, en prend soin.
Avec les intérêts nationaux subordonnés aux caprices des bureaucrates à Bruxelles, l’Europe compte pour peu de chose dans l’arène internationale. Comme sa rhétorique, les menaces précipitées de l’UE contre Israël pour avoir soi-disant tué un terroriste démontrent qu’elle est lâche, inefficace et autodestructrice.
Si le Mossad a vraiment tué Mahbouh, alors l’opération est un exemple dans lequel Israël s’est illustré contre ses détracteurs européens en agissant plutôt qu’en se pomponnant.
Malheureusement, de tels exemples sont de plus en plus l’exception plutôt que la règle. Au cours des six dernières années environ, Israël est largement descendu dans l’abysse européen de la gestion des affaires publiques. Plutôt que d’utiliser la rhétorique pour expliquer les politiques adoptées pour l’avancement des ses intérêts nationaux, les gouvernements israéliens successifs ont adopté des politiques préparées pour renforcer leur rhétorique qui se tient elle-même en opposition avec les intérêts nationaux d’Israël.
Prenez les positions d’Israël sur l’Iran et les Palestiniens par exemple. Concernant les Iraniens, l’intérêt national d’Israël est d’empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Aujourd’hui la seule voie pour assurer cet intérêt est d’utiliser la force pour détruire les installations nucléaires de l’Iran.
Suivant l’engagement absolu des dirigeants iraniens dans le développement des armes nucléaires, aucune sanction, aussi « paralysante » soit-elle – ne les convaincra de réduire leurs efforts de construction et de déploiement de leur arsenal nucléaire.
De plus, et de façon bien moins importante, les Russes et les Chinois refuseront d’exécuter des sanctions « paralysantes » contre l’Iran.
Suivant ces faits, il est effrayant que les dirigeants d’Israël aient fait de la mise au point d’une coalition internationale de soutien à des sanctions « paralysantes » contre l’Iran leur principal objectif. Et ce n’est pas une figure de style rhétorique. Au cours des semaines et mois passés, Les dirigeants au sommet d’Israël se sont consacrés à faire du lobbying auprès de gouvernements étrangers pour le soutien à des sanctions contre l’Iran. La semaine dernière, le Premier Ministre Benyamin Netanyahou est allé à Moscou pour obtenir le soutien à des sanctions du gouvernement russe. Cette semaine, le ministre de la défense Ehud Barak a voyagé à l’ONU et au Département d’Etat des USA, et le ministre des affaires stratégiques Moshe Yaalon a voyagé à Pékin uniquement pour défendre auprès d’officiels de haut rang le soutien à des sanctions.
Ce n’est pas seulement que cette attitude ne contribue en rien à la capacité de destruction par Israël des installations nucléaires de l’Iran. Elle nuit à la capacité d’Israël de le faire en empêchant nos dirigeants de se concentrer là où il le faudrait : préparer Tsahal à frapper et préparer le pays à résister aux effets de tout ce qui suivrait une telle frappe. De plus, en appelant à des sanctions, Israël contribue à l’illusion que des sanctions sont suffisantes pour bloquer la course de l’Iran vers la ligne d’arrivée nucléaire.
De même sur la question palestinienne, il est joliment claire qu’au minimum, l’intérêt d’Israël est de s’assurer le contrôle sur les régions de Judée et de Samarie dont il a besoin pour protéger son patrimoine juif et sa sécurité nationale. Mais il est difficile de penser que le gouvernement ait rien fait avancer lors de son année en fonction vers cet intérêt basique.
On met en avant que l’intérêt d’Israël à maintenir de bonnes relations avec le gouvernement des USA dépasse son intérêt par rapport à son renforcement du contrôle sur les zones de Judée et Samarie qu’il considère vitales. Le problème avec cet argument est qu’il tient pour acquis qu’Israël peut déterminer le statut de ses relations avec le gouvernement des USA. Dans le cas de l’administration Obama, il est abondamment prouvé que ce n’est pas le cas.
Le président Barack Obama et ses principaux conseillers ont démontré de façon répétée qu’ils veulent affaiblir – et pas renforcer – l’alliance des USA avec Israël. La semaine passée, cette administration a condamné Israël pour avoir retenu le Tombeau des Patriarches à Hébron et la Tombe de Rachel à Bethlehem comme sites du patrimoine national. Le fait qu’ils soient des sites du patrimoine national est si évident que même le Président Shimon Pérès a défendu cette décision.
De plus, le chef d’Etat Major général US, Michael Mullen a répété pour la millionième fois cette semaine qu’il s’oppose à des frappes militaires sur les installations nucléaires de l’Iran. C'est-à-dire, pour la millionième fois, que l’officier général le plus important aux USA a déclaré qu’il préfère un Iran doté de l’arme nucléaire à une frappe israélienne sur les installations nucléaires de l’Iran.
Dans ‘intérêt du renforcement des liens d’Israël avec une administration hostile, le gouvernement Netanyahou a adopté une rhétorique sur la question palestinienne nuisible aux intérêts nationaux d’Israël. Il a déclaré son soutien à un Etat palestinien bien qu’un tel Etat se définira par sa dédication à la destruction d’Israël.
Il a mis hors la loi la construction juive en Judée et Samarie malgré le fait que cette décision légitime tout simplement l’exigence intolérante des Palestiniens d’interdire aux Juifs d’y vivre. 
Et il s’est fait l’avocat des chefs palestiniens comme Mahmoud Abbas et Salam Fayed qui refusent le droit d’Israël à l’existence.
En effet, si Israël devait rejeter le modèle européen et concevoir une politique étrangère favorable à ses intérêts nationaux, l’un de ses premiers actes serait de souligner que le premier ministre palestinien non élu Salam Fayed n’est pas un homme de paix.
Cette semaine, Fayed a menacé de répondre par une guerre religieuse au classement par Israël du Caveau des Patriarches à Hébron et de la Tombe de Rachel à Bethlehem comme sites du patrimoine national. Vendredi dernier, il a rejoint les émeutiers à Bi’ilin s’attaquant à la barrière de sécurité d’Israël. Fayed a pris la direction de la campagne de boycott international des produits israéliens. Depuis deux ans, il a cherché à prendre le contrôle des forces de sécurité de l’AP non pas pour combattre le terrorisme, mais pour empêcher Israël de le combattre. Enfin, depuis la victoire du Hamas aux élections législatives de l’AP en 2006, il a supervisé le transfert de centaines de millions de dollars au Hamas.
En bref, Fayed, ancien employé de la Banque Mondiale, n’est pas un « modéré », comme ses partisans aux USA et en Europe le clament. C’est un financier et un parrain fiscalement solide du terrorisme, menant une guerre active contre Israël.
Des rapports récents montrent que le chef d’Etat Major Général de Tsahal, le Lt-Général Gabi Ashkenazi – qui a étonnamment reçu une chouette médaille des mains de Mullen il y a deux ans – est le principal opposant à une frappe militaire israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran. Si c’est vrai, alors Ashkenazi doit soit être contraint à changer de poste ou bien à le perdre. La menace iranienne est trop grande pour placer parmi les cercles décisionnaires d’Israël, entre les mains d’un commandant en chef, les opinions alléguées aux USA de son « ami ».
De même pour les Palestiniens, on ne remédiera pas à la situation simplement en renvoyant quelques responsables incompétents. Depuis 16 ans, pour améliorer les liens du pays avec l’Europe, et à un moindre degré avec les USA, les gouvernements israéliens successifs ont ignoré l’intérêt national vital d’Israël de maintenir son contrôle sur la Judée et la Samarie. De fait, ils ont préféré une rhétorique ‘euro compatible’, et ‘israélo septique’ à la poursuite saine de l’intérêt national d’Israël.
Pourtant comme la réponse immédiate de l’Europe à l’opération de Dubaï le démontre, l’Europe elle-même a abandonné la poursuite saine de ses propres intérêts pour une rhétorique lâche, irresponsable, autodestructrice. Bien entendu, l’Europe devrait favoriser Israël plutôt qu’un Hamas terroriste. Mais dans son état actuel de crétinisme stratégique, aucun dirigeant européen ne peut reconnaître ce fait fondamental. Par conséquent, l’Europe pourrait bien être condamnée.
Pour éviter le destin d’invasion de l’Europe, Israël doit abandonner sa démarche actuelle. L’objectif de la rhétorique est de soutenir une stratégie politique dans la recherche des intérêts d’une nation. Et Israël a des intérêts nécessitant une progression urgente.
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mordeh'ai - dans Politique