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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 11:46
Par JPOST.FR
26.10.09
   

La police de Jérusalem autorise l'entrée normale des fidèles et des visiteurs sur le mont du Temple ce lundi. Les forces de l'ordre ont ainsi choisi de faire fi des violents incidents de dimanche sur l'esplanade, selon la radio militaire.

Neuf policiers ont été légèrement blessés et 21 manifestants arabes ont été arrêtés dans les ruelles du quartier musulman et dans l'est de Jérusalem. Sur fond d'émeutes, des rabbins et des hommes politiques de premier plan avaient, dimanche soir, appelé les Juifs à renforcer leurs liens avec le site et à se rendre sur place pour manifester de son importance.


*
Le ministre chargé des Minorités, Avishaï Braverman (travailliste), a déclaré lundi qu'un tel appel était cependant néfaste pour Israël. "C'est de l'ordre de la provocation et cela salit l'image d'Israël dans le monde", s'est-il exprimé sur Galeï Tsahal (la radio de l'armée).


Par ailleurs, le ministère égyptien des Affaires étrangères a publié un communiqué lundi se déclarant préoccupé par les "actions d'Israël à Jérusalem".


Selon Radio Israël, l'Egypte souhaite que le gouvernement israélien mette un terme à cette crise, avertissant que le comportement de l'Etat hébreu pourrait avoir des "conséquences". Et d'ajouter que la situation à Jérusalem doit attirer l'attention de la communauté internationale.


En parallèle, l'Autorité palestinienne (AP) a demandé au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de nommer un envoyé spécial chargé de dresser un rapport de la situation à Jérusalem.

La veille de cette demande, le bureau du chef de l'AP, Mahmoud Abbas, avait déclaré qu'Israël tentait d'occuper Jérusalem et la mosquée Al-Aksa. Il prenait également soin d'ajouter que l'Etat hébreu échouait dans cette tentative. 

note de Mordeh'aï 
 * Il serait temps de se séparer de tous les post-sionistes ( et de les remplacer par de vrais Nationalistes comme Moshé Feiglin)  qui occupent des ministères tactiques dans ce gouvernement qui n'applique que très partiellement ce pourquoi il a été élu.

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mordeh'ai - dans Société
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 20:02
24 octobre 2009
NATAN SHARANSKY , THE JERUSALEM POST  
 
Adaptation française  de sentinelle 5770
 
Il y a plusieurs années, quand j’étais ministre de l’industrie et du commerce, j’ai souvent conduit des délégations d’hommes d’affaires dans des voyages à l’étranger, recherchant des partenariats économiques autour du monde. Typiquement, nous atterrissions dans un pays étranger – par exemple le Brésil – passions un jour ou deux en réunions politiques ou d’affaires, et ensuite, je mettais un point d’honneur à passer une après-midi pour visiter les communautés juives locales. Je rendais visite aux écoliers et aux parents, ou visitais les synagogues, ou bien rencontrais les dirigeants de la vie juive locale. Je goûtais avec un plaisir évident l’opportunité d’avoir une sensation réelle de la texture de la vie juive locale  
 
Les hommes d’affaires étaient généralement enchantés de m’accompagner où que j’aille – depuis les réunions avec d’importants ministres du commerce, en allant en aval voir même l’usine la plus obscure ou un syndicat. Mais j’étais étonné que quand on en venait à mes visites aux communautés juives, très peu montraient un véritable intérêt à venir avec moi. La majorité usait de leur temps libre pour faire leurs courses, une visite touristique et un saut au restaurant. Cela me déconcertait.
 
Ces Israéliens s’identifiaient eux-mêmes fièrement comme Juifs. Pourquoi manquaient-ils tant d’intérêt à la vie juive ailleurs dans le monde ?
 
Finalement, j’interrogeais certains d’entre eux à ce sujet. Ce qui apparut clairement, c’est que, comme beaucoup d’autres Israéliens, ils tendaient à considérer la vie juive en Diaspora comme quelque chose d’une vision fugitive dans le rétroviseur. C’était un vestige d’un passé antique – un passé au cours duquel les Juifs étaient humiliés et opprimés, et un passé dont nous Juifs, à travers le moderne Israël, commencions à nous lasser. Ils n’avaient pas besoin de se soucier de visiter des écoles juives où des enfants se coltinaient avec l’hébreu, car c’était le monde d’hier.
 
La vieille synagogue portugaise est pittoresque, mais en fait sans intérêt. Pourquoi devrais-je consacrer mon temps à visiter ces vieux musées ? Le football de plage à Copacabana est tellement plus intéressant.
 
L’attitude condescendante de mes amis israéliens à l’égard de la Diaspora s’est reflétée, je crois, dans la façon dont la Diaspora a été liée historiquement à Israël. Les Juifs de la Diaspora occidentale avaient l’habitude de se considérer comme les puissants, aidant Israël aux heures de besoin désespérées. Qu’il s’agît des appels de l’UJA* pour aider à l’installation d’immigrants sans ressources des pays arabes, ou encore de choses aussi simples que d’acheter des obligations du trésor d’Israël pour la Bar Mitzvah de votre cousin, les Juifs de Diaspora tendaient à se considérer comme le grand frère de la communauté juive d’Israël, quelqu’un sur qui Israël pouvait compter dans les moments difficiles. 
 
D’une étrange manière, les communautés juives d’Israël et celles de Diaspora considéraient chacune l’autre comme s’ils étaient de malheureux petits frères en danger de sombrer dans  l’oubli à tout moment. Et, on doit à la vérité de dire qu’aucune de ces attitudes n’était complètement erronée – et chacune servait son objectif.
 
D’un côté, l’esprit de lion de David Ben Gourion, son inébranlable conviction que le nouvel  Israël serait puissant, autosuffisant, et pourrait laisser derrière lui l’affreux souvenir de l’exil – avait sa place. Cette vision donnait aux halutzim** la force, et leur conférait la détermination pour surmonter des défis pratiquement impossibles. De même, la notion romantique en Diaspora qu’ils sauvaient Israël d’une menace imminente, aidait à rallier des millions de Juifs aux côtés d’Israël quand son avenir était vraiment précaire. Chacune de ces attitudes était enracinée dans la réalité, et servait un objectif important.
 
Cependant, ce modèle – L’image du “malheureux plus jeune frère” que chaque communauté incorporait à l’égard de l’autre – a suivi son cours ; elle est devenue dépassée. Israël est devenu un laboratoire de hautes technologies, et peut plus ou moins se suffire à lui-même. De la même façon, la Diaspora a prouvé qu’elle demeurera encore pour un bon moment ; les rumeurs sur sa disparition sont très exagérées. Ainsi, chaque communauté doit reconnaître que son modèle, la paire de lunettes à travers laquelle elle a traditionnellement jeter son regard sur l’autre, nécessite un renouvellement de prescription.
 
Cherchant à ajuster notre vision de l’avenir, nous devons nous demander : Si la construction de l’Etat et la facilitation de l’Aliya de plus de trois millions de nos frères de pays d’oppression étaient les défis définissant les 60 dernières années, quels sont les défis qui définiront les 60 prochaines ? Et alors que nous avançons vers ces 60 prochaines années, la Diaspora et Israël peuvent-ils forger une nouvelle relation – une relation fondée sur quelque chose de plus durable que la charité mutuelle ou le parrainage bienveillant envers l’autre ? Et finalement : Sur quelle fondement Israël et la Diaspora peuvent-ils développer une manière partagée de regarder le futur, plutôt que de se cramponner à la vision binaire qui a défini leurs passés respectifs ?    
 
Commençons par traiter la première de ces questions : Quelles sont les menaces, les opportunités émergentes, et les besoins qui retiendront notre attention et nos ressources dans les décennies à venir ? La réponse la plus évidente est la menace existentielle provenant du terrorisme arabe et de l’Iran. Mais bien que cela soit vrai, je crois fermement qu’il existe aussi une autre menace existentielle, qui ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur. En un mot, le défi primordial du futur sera posé par une expression bien innocente : l’Identité. La grande menace à laquelle nous sommes confrontés est l’assimilation de masse, par défaut, dans une culture mondiale, homogénéisée.
 
Dans un monde ou des employés à New Delhi répondent par téléphone pour l’agence de location de voitures Alamo à San Francisco, dans lequel les frontières nationales semblent s’évaporer dans l’image floue de Mac Donald et de messages Twitter – dans ce monde, Israël se trouvera sous une pression de plus en plus grande pour justifier son existence en tant qu’Etat juif, et le Peuple juif se trouvera sous une pression encore plus grande pour se maintenir comme entité distincte. Dans un tel environnement, notre avenir s’élèvera ou s’effondrera à partir de notre capacité à communiquer à nous-mêmes, à nos enfants, et au monde, pourquoi le Peuple juif doit continuer d’exister comme unité en lui-même. Si nous ne parvenons pas à relever ce défi, nous nous désintègrerons en silence de l’intérieur, aussi sûrement que si nous avions été attaqués de l’extérieur.
 
Comment faisons-nous face au défi de l’identité ? Je suis convaincu qu’une façon de le faire est d’abandonner le vieux modèle – dans le sens où nous sommes des communautés isolées – et de commencer de rencontrer, chez l’autre, notre statut national le plus large.
 
D’une certaine manière, au cours des 60 dernières années, il semble que les plus évidentes vérités ont échappé à la conscience aussi bien des Israéliens que des communautés juives de Diaspora : Chacun de nous a besoin de l’autre. Nous avons besoin de l’autre matériellement, mais bien plus que cela, nous avons besoin de l’autre pour comprendre qui nous sommes réellement, en tant que Peuple. La raison de se soucier de regarder de l’autre côté de l’océan n’était pas seulement de savoir de quelle sorte d’aide avait besoin l’autre communauté pour survivre, ou d’être reconnaissant que vous ne disparaissiez pas comme eux. Il en était ainsi parce que vous pouviez prendre contact avec l’autre, dans la réalité – et ce faisant, pratiquer ce qui signifie faire partie de ’Klal Yisrael’, le Peuple juif, au sens large.    
 
De fait, un nombre croissant de Juifs de Diaspora, des milliers et des milliers d’entre eux, commencent à le comprendre : Faire l’expérience d’Israël, c’est rencontrer la nation juive d’une manière fascinante, viscérale, tangible. « Birthright », « Masa » et d’autres voyages expérimentaux en Israël produisent des impressions puissantes sur des étudiants – et il y a une raison à cela. C’est parce que un voyage en Israël est plus qu’une visite dans un pays étranger ; c’est une visite à la maison. En entendant l’hébreu parlé dans les rues, en voyant les images de pommes et de miel sur des publicités vers Rosh Hashana, les caractéristiques de la vie juive envahissent la vie de tous les jours en Israël, y compris de la vie profane.
 
Pour un(e) étudiant(e) habitué(e) à faire l’expérience de sa vie juive d’abord comme dans une « prison », en restant plusieurs années au cours d’hébreu de l’après-midi, il s’agit  d’une rencontre avec son Peuple immédiatement différente, rafraîchissante et réelle.
 
A l’inverse, les Israéliens commencent à comprendre : que la vie juive ne commence ni ne se termine en Israël, que les rencontres avec la vie juive de Diaspora peuvent aussi être bonnes pour l’âme d’Israël. J’ai récemment rencontré une femme d’affaires israélienne de premier plan, qui n’avait aucun intérêt auparavant dans la vie de la communauté juive en Diaspora, mais elle est devenue une dirigeante des programmes de partenariats de « l’Agence Juive ». Elle m’a raconté que sa rencontre avec une communauté de Diaspora l’avait revigorée. Il s’avère qu’il ne s’agissait pas seulement d’économie. Elle a découvert un aspect vibrant de la vie juive différent des stéréotypes dans lesquels elle avait grandi à la maison, et elle trouva cela lumineux – et spirituellement rafraîchissant.
 
Le fond de l’affaire gît ici : Les communautés juives de Diaspora offrent à la communauté juive d’Israël quelque chose de valeur. Quand des Israéliens rencontrent des Juifs de Diaspora élevés dans une société de ‘Gentils’ et ont choisi, pro-activement, de rester juifs de toute manière, c’est source d’inspiration. De plus, nous autres Juifs disposons d’un riche passé. Pour avoir un vrai sens de l’identité juive, les Israéliens ont besoin de comprendre l’importance des derniers 2000 ans de vie juive en Diaspora, d’apprendre à son sujet – et d’incorporer le meilleur de ce qu’il offre dans leur propre vie.  
 
Dans le monde post-identitaire, les communautés juives de Diaspora et d’Israël ont besoin l’une de l’autre. Aucun d’entre nous ne constitue Klal Yisrael : nous, ensemble, nous sommes Klal Yisrael. Quand nous entrons en contact avec l’autre, nous rencontrons quelque chose de majestueux, de merveilleux, de plus grand que la vie : nous rencontrons notre propre Peuple.
 
Au cours des 80 années passées, l’Agence Juive a été un pont entre la Diaspora et la communauté juive d’Israël. En travaillant ensemble, nous avons accompli des choses historiques. Nous avons construit un Etat sur la terre de nos Patriarches et nous avons fait venir des millions de nos frères sur ses rives.
 
Maintenant, franchissons la prochaine grande étape que la destinée exige de nous. Embrassons ensemble notre terre partagée d’« Eretz Yisrael”, et notre Peuple uni d’« Am Yisrael » pour pouvoir enseigner à nos enfants la signification de leur judéité et les amener à prendre soin passionnément d’Israël.   
 
Ce faisant, nous maintiendrons la vitalité de notre Nation pour les siècles à venir.
  
L’auteur est président exécutif de l’Agence juive pour Israël.
Notes du traducteur :
UJA : Union of Orthodox Jews in America
Haloutzim : pionniers, volontaires des kibbutzims
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mordeh'ai - dans Société
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 09:24
Echauffourées entre policiers israéliens et manifestants palestiniens sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem

PAR RAWHI RAZIM, ASSOCIATED PRESS  25 octobre 2009

Echauffourées entre policiers israéliens et manifestants palestiniens sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem JERUSALEM - La police israélienne a utilisé dimanche des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes pour disperser des centaines de manifestants palestiniens qui lui jetaient des pierres sur l'Esplanade des Mosquées, dans la vieille ville de Jérusalem. Au cours de ces incidents, 25 manifestants ont été blessés, dont aucun grièvement, a rapporté Amine Abou Ghazaleh, du Croissant-Rouge palestinien. Les blessures en question ont été causées par des coups de matraques et l'inhalation de gaz. Neuf policiers israéliens ont été légèrement blessés, a rapporté la police israélienne, en faisant état de 18 arrestations. Hatem Abdelkader, le conseiller du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour les questions de Jérusalem, fait partie des personnes interpellées, ainsi qu'un haut responsable de la section nord du Mouvement islamique en Israël. Les deux hommes sont soupçonnés d'incitation aux troubles à l'ordre public.

Des chefs musulmans avaient appelé les fidèles à se rassembler dimanche matin sur l'Esplanade des Mosquées pour protester contre ce qu'ils considèrent être une tentative de "conquête juive". Ce site, qui abrite à la fois la mosquée Al-Aqsa et le dôme du Rocher, est le troisième lieu saintde l'islam(1) après La Mecque et Médine.

Les juifs appellent cet endroit Mont du Temple. Autrefois s'y élevaient les temples de Salomon et d'Hérode, détruits depuis. Ce lieu est le plus saint du judaïsme car c'est là que se trouvait le Saint des Saints qui abritait l'Arche d'Alliance. L'Esplanade des Mosquées, ou Mont du Temple, est accessible plusieurs heures par jours aux visiteurs et touristes non musulmans, y compris juifs. La police israélienne y patrouille régulièrement.

D'après Micky Rosenfeld, elle est intervenue dimanche après avoir essuyé des jets de pierres. Les manifestants auraient lancé un cocktail Molotov et déversé de l'huile sur le sol pour faire glisser les forces de l'ordre. Les policiers ont tiré des grenades assourdissantes. Des témoins ont vu au moins deux manifestants blessés, dont un homme âgé qui avait été touché à la jambe par une balle en caoutchouc. Des centaines de protestataires se sont réfugiés dans la mosquée Al-Aqsa, où la police israélienne n'est pas entrée. A la mi-journée, des petits groupes de jeunes continuaient à lancer des pierres et des bouteilles sur les forces de l'ordre, qui répliquaient à coups de grenades assourdissantes.

Note de Mordeh'aï

(1) Les Palestiniens appliquent la méthode Coué auprès des médias occidentaux mais ils ont rarement prié sur le Mont du Temple au temps de l'empire Ottoman ou sous l'occupation de Jérusalem par la Jordanie ce n'est qu'après la reconquête de la ville de Jérusalem en 1967 par l'Etat d'Israel qu'ils ont imprimé cette notion importante de 3ème lieu saint de l'Islam à des fins politiques
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mordeh'ai - dans Sécurité
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 08:45
Par JPOST.FR
25.10.09
   

Neuf policiers et un reporter étranger ont été légèrement blessés dimanche au cours des affrontements entre les forces de sécurité et les émeutiers arabes.

Les policiers n'ont eu d'autre choix que de pénétrer, à deux reprises, sur le mont du Temple au cours de cette journée d'émeutes. Ils se sont alors retrouvés sous une pluie de pierres et de bombes incendiaires.

Une journaliste australienne a été touchée à la tête par une pierre. Il semblerait qu'elle se soit retrouvée coincée entre les émeutiers et les forces de l'ordre près de l'entrée du mont du Temple dans le quartier musulman.


La police affirme que les perturbations ont commencé alors que des officiers accompagnaient un groupe de touristes sur l'esplanade. Selon les forces de sécurité, plusieurs jeunes musulmans ont été vus dans une vidéo préparant les émeutes, rassemblant des pierres et répandant de l'huile sur le sol pour empêcher l'accès aux forces de l'ordre et aux visiteurs.

Par ailleurs, la police a accusé le Hamas et le Mouvement islamique d'inciter une nouvelle fois la population arabe d'Israël à la violence dans la capitale.

"Toute la journée, d'importants groupes d'habitants arabes de Jérusalem-Est et d'autres Arabes israéliens sont venus ici, encouragés par le Mouvement islamique", a expliqué l'inspecteur général de police David Cohen. "Je les exhorte [le Mouvement islamique] à faire preuve de retenue et à ne pas inciter à la violence."


Cohen a ajouté que la police se chargerait d'"une main forte" des émeutiers du mont du Temple et de tous ceux qui poussent aux affrontements.

De son côté, le Hamas a condamné Israël pour s'être "infiltré dans la mosquée d'Al-Aksa" et l'avoir "désacralisée".


Le groupe a également appelé les Palestiniens à s'élever contre Israël et le monde musulman à punir
l'Etat hébreu. "La véritable bataille reprend", a déclaré le porte-parole Fawzi Barhoum.

En Judée-Samarie, l'Autorité palestinienne (AP) a condamné l'opération israélienne. "Jérusalem est la ligne rouge qu'Israël ne doit pas dépasser", a prévenu Nabil Abou Rdeneh, porte-parole du chef de l'AP, Mahmoud Abbas.


Les députés arabes israéliens ont également blâmé Israël pour l'escalade des tensions, comme ils l'avaient fait lors des émeutes précédentes. Le député Ahmed Tibi (Liste arabe unie) a ajouté qu'Israël avait "enfreint la loi", et s'est plaint d'avoir attendu 50 minutes avant de pouvoir accéder au mont du Temple.


De son côté, le député Michael Ben-Ari (Union nationale) a suggéré qu'une "autonomie musulmane" était en train de se former dans la capitale.

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mordeh'ai - dans Point de vue
25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 19:00
22 octobre 2009 Caroline Glick , THE JERUSALEM POST
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid56150031910&pagename=JPArticle%2FShowFull
Adaptation française de Sentinelle 5769

Si, pour paraphraser Carl Von Clausewitz, la diplomatie est la guerre par d’autres moyens, alors de même que l’on demande aux armées de concentrer leurs efforts et leurs ressources là où elles peuvent le faire au mieux pour leur cause, les gouvernements doivent pareillement utiliser leurs ressources diplomatiques – qu’elles soient abondantes ou rares – pour faire avancer leurs intérêts nationaux les plus importants.

Les Palestiniens et les Iraniens disposent de ressources diplomatiques formidables. Ainsi, les Palestiniens et l’Iran peuvent s’attendre à recevoir le soutien de majorités automatiques à l’ONU pour tout ce qu’ils font. Et aujourd’hui, la plus grande part de la diplomatie internationale est conduite sous l’égide de l’ONU ou de ses organismes affiliés. Comprenant leur force, les Palestiniens et les Iraniens utilisent l’ONU et ses filiales pour faire progresser leurs objectifs les plus importants. Dans le cas des Palestiniens, leur diplomatie onusienne est utilisée pour délégitimer Israël.Dans le cas de l’Iran, leur diplomatie à l’ONU est utilisée pour faciliter l’acquisition d’armes nucléaires par la mollacratie. Au cours de la semaine passée, aussi bien les Palestiniens et les Iraniens ont bénéficié de victoires stratégiques dans leurs campagnes diplomatiques.

 Vendredi dernier, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (UNHRC) a adopté une résolution condamnant Israël de toutes les manières possibles pour l’affirmation de sa souveraineté sur sa capitale, et pour la défense de ses citoyens contre un terrorisme illégal, non provoqué, massif et délibéré par voie aérienne en provenance de Gaza contrôlé par le Hamas. La résolution a constitué un résultat énorme pour les palestiniens. Elle renvoie Israël devant le Conseil de Sécurité en recommandant le jugement des dirigeants d’Israël comme criminels de guerre devant des tribunaux internationaux. C'est-à-dire que la résolution de l’UNHRC a effectivement délégitimé le droit d’Israël à l’existence en lui déniant le droit à la défense de son territoire et de son peuple contre une agression illégale conduite par une organisation terroriste illégale.

Puis mercredi, Mohamed El Baradeï, le Directeur de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique de l’ONU (AIEA), anti-israélien virulent, a annoncé qu’un accord a été obtenu entre l’Iran et la USA, la Russie et la France concernant le programme nucléaire de l’Iran.

L’accord – que les parties ont entamé à Genève après seulement trois jours de pourparlers – légitime le programme d’armements nucléaires de l’Iran et transforme effectivement les USA, l’UE et la Russie en facilitateurs plutôt qu’en opposants à ce programme.

Selon de nouvelles informations sur l’accord, les USA ont donné leur accord pour envoyer du personnel américain en Iran pour améliorer un réacteur de recherche fourni au Shah dans les années 1960. La Russie a donné son accord pour augmenter le taux d’enrichissement de l’uranium iranien de leur taux actuel de 3.5 % à 19.5 %, et la France a accepté de transformer l’uranium le plus enrichi en combustible nucléaire métallique.

Jusqu’à mercredi, suivant trois résolutions contraignantes du Conseil de Sécurité, les USA, la Russie et l’UE refusaient d’accepter la légitimité des activités d’enrichissement nucléaire de l’Iran. Leur refus provenait de ce que en enrichissant l’uranium, l’Iran transgresse ses engagements dans le cadre de Traité de Non Prolifération Nucléaire (TNP). L’accord de mercredi ignore ce fait incommode, et blanchit ainsi l’Iran de sa conduite illégale, en acceptant effectivement le droit de l’Iran à enrichir l’uranium.

Et ce n’est pas tout. Selon David Ignatius, éditorialiste au ‘Washington Post’, en donnant leur accord pour enrichir l’uranium de 3.5 % à 19.5 %, les USA, la Russie et la France ont apporté à l’Iran la solution à ses incapacités techniques. Citant un rapport du journal d’échange commercial ‘Nucleonics Week’, Ignatius a écrit la semaine dernière que l’Iran a été apparemment incapable d’enrichir l’uranium au-delà de 3.5 % et ses réserves actuelles d’uranium faiblement enrichi… semblent avoir certaines ‘impuretés ‘ qui pourraient provoquer la défaillance des centrifugeuses si les Iraniens essayaient de l’élever au niveau militaire ».

Jack Wakeland, ingénieur employé dans l’industrie électrique nucléaire, a élargi la révélation d’Ignatius sur le site Internet « The Intellectual Activist ». Wakeland a expliqué que le combustible métallique que l’Iran recevra selon cet accord « peut être transformé très facilement en hexafluorure d’uranium hautement purifié ». C’est à dire que l’accord permet à l’Iran de surmonter les obstacles scientifiques auxquels il serait maintenant confronté, ouvrant aux mollahs la voie pour acquérir de l’uranium de qualité militaire.

De leur côté, les Iraniens n’ont pas perdu leur temps pour pousser leur avantage diplomatique encore davantage. Comme les Américains, les Français et les Russes leur en offraient plus qu’ils n’auraient jamais pu y croire – y compris la perspective de personnel US servant de boucliers humains contre une possible frappe aérienne israélienne sur les installations nucléaires de l’Iran – de retour à Téhéran, ils ont rehaussé leurs exigences.

Mardi, Abdolfazl Zohrehvand, conseiller de Saeed Jalili, négociateur en chef de l’Iran à Genève, a déclaré à l’agence de presse iranienne IRNA : « des circonstances peuvent se produire selon lesquelles l’Iran demandera de l’Uranium enrichi à 63 % ».

Puis jeudi, l’Iran a déclaré ne pas vouloir d’un accord prenant tout son uranium enrichi hors du pays. Il ne s’agit pas d’une rupture de l’accord puisque celui avec les USA, la France et la Russie initié mercredi ne prévoit que le retrait de 80 % des réserves connues d’uranium enrichi de l’Iran vers la Russie. Tout de même, cela signale que les Iraniens n’ont fait que commencé à arracher des concessions des Américains et de leurs partenaires.

Et les Américains voudront sans aucun doute en céder davantage. Après tout, le président Barack Obama peut désormais se vanter d’un accord historique avec l’Iran, digne d’un Prix Nobel de la Paix. On ne peut s’attendre à ce qu’il l’abandonne juste parce que les Iraniens s’en servent comme d’une nouvelle voie pour fabriquer leurs bombes nucléaires.

Jusqu’à mercredi, Israël s’est abstenu d’attaquer publiquement la décision des USA sur l’accord avec l’Iran. Cela est sensé. Israël n’a pas intérêt à être perçu comme préjugeant du résultat d’un processus sur lequel le gouvernement Obama a joué son prestige. Mais maintenant qu’il a donné son accord qui transforme effectivement l’Amérique en un facilitateur du programme d’armement nucléaire de l’Iran, le temps est venu pour Israël de faire connaître ses objections à voix haute.

A l’opposé des Palestiniens et des Iraniens, Israël ne dispose pas de grandes ressources diplomatiques. Il peut présumer qu’il sera toujours condamné par l’ONU.

On ne peut attendre de la part de UE, avec son équipe anti-juive au sein des nations membres, une minorité musulmane croissante et radicalisée, et une addiction au pétrole arabe, de se tenir aux côtés d’Israël.

Les ONG occidentales sont largement financées par des gouvernements anti-Israël et des philanthropes gauchistes, et elles utilisent leurs ressources pour faire progresser la cause des ennemis d’Israël. Avec le gouvernement Obama, les USA s’inscrivent dans un cours diplomatique qui le place directement dans le camp

anti-Israël. De fait, alors que les USA ont voté contre la résolution de l’UNHRC contre Israël la semaine dernière, ils n’ont fait aucun effort significatif pour convaincre d’autres pays de suivre leur exemple, et n’ont pas eu de problème avec la décision de la Grande-Bretagne et de la France de s’abstenir malgré le dangereux précédent que le rapport Goldstone et la résolution de l’UNHRC a mis en place pour les forces des USA combattant des ennemis terroristes en Irak, en Afghanistan, et à travers le monde. Pire encore, les USA ont refusé d’annoncer s’ils vont utiliser leur droit de veto au Conseil de Sécurité pour bloquer l’incrimination de dirigeants militaires et politiques israéliens devant une Cour Criminelle Internationale.

Dans le climat actuel, les ressources diplomatiques d’Israël sont limitées à l’opinion populaire aux USA, et aux intérêts partagés sur des questions spécifiques avec nombre de gouvernements à travers le monde. A la lumière de ces ressources, le ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, qui a voyagé à travers le monde au cours des mois récents pour cultiver les liens bilatéraux avec les pays d’Amérique du Sud, d’Afrique, d’Asie centrale, et d’Europe centrale, doit être félicité pour ses efforts.

Sur le front de la diplomatie publique, le premier ministre Benyamin Netanyahou, les ministres de sont cabinet et le ministre des affaires étrangères doivent utiliser toutes les opportunités pour discréditer le dernier accord avec l’Iran. Ils doivent souligner ses dangers et appeler à mettre fin à cette catastrophe diplomatique avant qu’un plus grand dommage ne soit causé pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Une telle campagne échouera probablement à faire capoter les pourparlers actuels. Mais si elle est couronnée de succès, elle empêchera l’accord d’être utilisé comme moyen de délégitimer le droit d’Israël à une frappe militaire contre les installations nucléaires de l’Iran.

De même, sur le triomphe diplomatique des Palestiniens avec le risible rapport Goldstone et la résolution associée de l’UNHRC, la réponse d’Israël à ce jour a été malavisée et autodestructrice. Cette semaine, le gouvernement a commencé d’envisager de former une commission d’enquête sur le comportement de Tsahal pendant l’opération ‘Plomb Durci’.

Le juge Richard Goldstone a déclaré que si Israël conduisait une enquête sur ses allégations concernant des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité de nos soldats, Israël pourrait éviter des poursuites du personnel de Tsahal devant la Cour Criminelle Internationale.Des juristes comme l’avocat général Menahem Mazuz se sont emparés des déclarations de Goldstone, et les media bourdonnent de rumeurs selon lesquelles Netanyahou pourrait accepter de former une telle commission. Ce serait une mauvaise décision pour plusieurs raisons. D’abord, Goldstone n’est pas en position de négocier. Quand il a soumis son rapport diffamatoire à l’UNHRC, la réputation d’autorité de Goldstone était affaire du passé. Même s’il veut maintenant tirer Israël du mauvais pas où il l’a placé, il n’a pas le pouvoir de le faire. Et les officiels de l’UNHRC qui ont confié à Goldstone la mission de proclamer que Tsahal avait commis des crimes contre l’humanité n’ont pas plus intérêt à créditer une commission d’enquête israélienne interne ou de mettre fin à la chasse de l’organisation contre l’Etat juif. Au-delà de cela, toute enquête qu’Israël pourrait lancer sur la conduite de Tsahal dans l’opération ‘Plomb Durci’ serait perçue internationalement comme une reconnaissance de culpabilité. Si cette commission devait conclure en vérité que Tsahal a conduit ses opérations en plein respect de la loi internationale, ses conclusions seraient rejetées d’une chiquenaude.

En réponse à la résolution de l’UNHRC et au rapport Goldstone lui-même, le gouvernement a annoncé cette semaine qu’il proposera des changements à la loi internationale pour renforcer la capacité des démocraties à combattre le terrorisme. Cette décision est aussi profondément malavisée. Le fond de l’affaire est qu’Israël n’a pas transgressé la loi internationale dans l’opération ‘Plomb Durci’. Il n’est que la victime de l’usage cynique par ses ennemis de la rhétorique de la loi internationale intégrée dans leur guerre diplomatique contre Israël. Cela veut dire que le problème ce n’est pas la loi. C’est la distorsion de la loi pour des objectifs politiques par les ennemis d’Israël, puissants sur le plan diplomatique.

En annonçant qu’il prévoit de travailler à changer la loi, le gouvernement a manqué la cible. De plus, en ignorant le fait que le problème n’est pas la loi elle-même mais bien la distorsion de la loi par des acteurs hostiles pour un gain politique, le gouvernement a échoué à mesurer que même s’il parvient à changer la loi, selon toute probabilité la nouvelle loi sera pareillement détournée par ses ennemis pour faire avancer leur guerre politique contre Israël. De ce fait, ses ennemis se saisiront de l’annonce même faite par le gouvernement qu’il souhaite modifier la loi internationale comme preuve de sa transgression de la loi.

Les ennemis d’Israël font un usage expert de leur vaste puissance diplomatique pour faire progresser leurs objectifs les plus importants. Israël doit utiliser son maigre potentiel diplomatique pour faire de même à travers une diplomatie publique offensive contre la criminalisation d’Israël et contre la capitulation de la communauté internationale devant l’Iran. Une première bonne mesure dans cette direction serait de cesser d’utiliser nos pouvoirs limités d’une façon qui augmente les avantages de nos ennemis sur nous.
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mordeh'ai - dans Politique
25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 09:34
Dimanche 25/10/2009

 
Pour réagir aux dernières émeutes arabes qui ont éclaté ces derniers temps sur le Mont du Temple, l’organisation
« Mah’on Hamikdach », l’Institut du Temple, a décidé de tenir ce soir une soirée dans la Vieille Ville de Jérusalem en présence de rabbins du courant sioniste religieux et de plusieurs députés.
Ils tiennent ainsi à réclamer le droit pour les Juifs de venir prier sur le Har Habayit.

De leur côté, des fidèles musulmans ont semé de nouveaux troubles dimanche matin sur le site et ont lancé des pierres sur les forces de l’ordre, déployées en grand nombre dans le secteur. Douze manifestants arabes ont été arrêtés.

par Claire Dana-Picard d'A7

La police israélienne a pénétré dimanche matin sur l'esplanade des Mosquées, dans la vieille ville de Jérusalem, à la suite de manifestations de Palestiniens, a-t-on indiqué de sources policières.
La police israélienne a pénétré dimanche matin sur l'esplanade des Mosquées, dans la vieille ville de Jérusalem, à la suite de manifestations de Palestiniens, a-t-on indiqué de sources policières.
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mordeh'ai
25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 09:27
Par ABE SELIG pour JPOST
23.10.09
 

Les fouilles archéologiques israéliennes ne fragilisent pas le site du mont du Temple. Cette mise au point vient de la bouche de l'ingénieur en chef chargé des travaux souterrains en-dessous du Kotel.

Kotel/Esplanade des Mosquées : deux lieux intimement imbriqués.
Photo: courtesy , JPost



Au contraire, ils viennent justement renforcer le site du mont du Temple. Une précision nécessaire à la suite des émeutes arabes près de la Vieille Ville.


Le chef ingénieur Ofer Cohen s'est exprimé durant une visite organisée par le gouvernement, jeudi après-midi, dans les tunnels du mont du Temple.


La visite de Cohen correspond à des objectifs politiques précis. Il y a deux semaines, les dirigeants arabes et palestiniens avaient lancé une série de rumeurs sur les travaux archéologiques menés en-dessous du mont du Temple. Des affirmations infondées qui avaient déclenché une semaine d'émeutes à Jérusalem-Est.


Point d'orgue des rumeurs avec la visite le 7 octobre dernier de députés arabes sur l'Esplanade des Mosquées : " Les travaux israéliens sous le Mont du Temple mettent directement en danger la mosquée d'Al-Aksa, avec un tremblement de terre par exemple", avait affirmé le député de Balad Jamal Zahalka.

Il n'a pas été le seul à propager cette rumeur. Le dirigeant de la branche nord du Mouvement islamique, Cheikh Raed Salah, avait repris à son compte cet argument extrêmement vendeur pour les millions de fidèles musulmans.


Dans ses discours, Salah avait annoncé un complot israélien pour endommager les fondations de la moquée
d'Al-Aksa, organiser une opération militaire et construire à la place de la mosquée une synagogue.


La visite dans les tunnels du mont du Temple a mis les pendules à l'heure. Assez pour venir à bout des rumeurs ?

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mordeh'ai - dans Société
25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 08:47

 

Elie Barnavi

Elie Barnavi

 

L’ancien ambassadeur d’Israël en France, Elie Barnavi, a décidé de mener une charge politique publique « pour interpeller directement le président américain avec un livre en forme de signal d'alarme ». Dans une entrevue au journal Le Devoir.com intitulée « Une paix encore possible, mais... » il précise sa vision pessimiste du futur si rien n’est entrepris pour imposer la paix.

Selon lui, « Le plus frustrant dans le conflit palestinien, c'est que la solution est évidente et qu'on la connaît presque dans les moindres détails. (…) Trente ans de négociations ont préparé le terrain ». (Trente ou seize années ?)

Quelle est donc, à ses yeux, cette « solution évidente » qui fut refusée, jusqu’à ce jour, par tous les protagonistes passés et présents du conflit ? Y compris par ses amis politiques lorsqu’ils étaient au pouvoir.

« On sait qu'il faudra rétrocéder pratiquement 100 % de la Cisjordanie, en ne gardant que quelques blocs de colonies en échange de territoires israéliens. On sait qu'il faudra diviser Jérusalem selon le principe énoncé par Clinton: ce qui est juif à Israël, ce qui est arabe aux Palestiniens. On sait qu'il n'y aura pas de retour massif des réfugiés palestiniens, que ce sera réglé par une compensation et peut-être un nombre symbolique de retours sur une base humanitaire. On sait que l'État palestinien sera démilitarisé et qu'il faudra négocier avec les Syriens et concéder le Golan. Enfin, une Convention palestinienne devra proclamer immédiatement l'État palestinien qui sera aussitôt reconnu par la communauté internationale. Cela rendra toute occupation illégitime. Tout cela est bien connu

Cette solution est si ‘’évidente’’ qu’elle interpelle pourtant, sur plusieurs points, tout quidam un tantinet impatient d’un règlement juste et durable.

Il est inutile de s’étaler ici sur le pourcentage qui sera cédé au nouvel état de ‘’Palestine’’. La très grande majorité du peuple israélien a, depuis fort longtemps, intégré le fait d’une cessation. Quitte, pour cela, échanger des territoires 1 pour 1. La véritable question est plutôt de savoir si l’état en devenir sera ou non Judeirein. Droit de l’homme juif oblige.

Pour ce qui est de Jérusalem, notez que l’ex-ambassadeur garde le silence total sur la vielle ville. A croire que sur ce point, la solution n’est pas aussi évidente qu’il n’y paraît. Si beaucoup d’Israéliens sont prêts à se séparer de ses quartiers arabes, une toute petite minorité est prête à sacrifier la cité de David, et donc le premier lieu saint du judaïsme, sur l’autel d’une paix à tout prix. Elie Barnavi en fait il partie ?

Mais là n’est pas encore le plus surprenant.

Ce qui interpelle principalement est le fait, ingéré par ce dernier et ses amis politiques, d’un retour programmé d’un nombre de ‘’réfugiés’’ au sein même d’Israël sur, dit-il, une ‘’base humanitaire’’. Faut-il vraiment, pour être considéré comme geste humanitaire, que ce retour soit une obligation faite au pays hôte lors de la signature d’un traité de paix ? Doit-il être également quantifié avant la signature de cette Paix ? Les noms des ‘’réfugiés’’ doivent ils être négociés et précisés ?

Mais au-delà de toutes ces questions très terre-à-terre, Israël est il tenu d’accepter cette exigence ? Pour ce qui concerne la très grande majorité des Israéliens c’est non ! La création d’un état de ‘’Palestine’’ devant servir à cela.

Sans oublier pour autant, que cette acceptation formelle d’un ‘’retour humanitaire’’ quantifié sera, à n’en pas douter, considérée par la partie adverse comme une reconnaissance de la faute originelle de la renaissance d’Israël. Ainsi, sera oublié et enterré définitivement le refus arabo-musulman de 1948 de deux états côte à côte.

Autre point Barnavien ‘’évident’’, mais qui soulève pourtant quelque interrogation côté arabe. « L’état palestinien sera démilitarisé ». C’est ce qu’exige également le Premier ministre actuel Benjamin Netanyahou. Il ne semble pas cependant que l’Autorité Palestinienne soit enchantée à l’énoncé de cette exigence incontournable !

Pour Elie Barnavi, « tout cela est bien connu ». Ces quelques points et d’autres qui, à ce jour, n’ont nullement permis la signature d’un traité de paix définitif.

Mais à qui la faute ?

Est-ce celle d’Itshak Rabin (z’’l) pour avoir signé les accords d’Oslo ? De Shimon Pérès prenant sa suite ? Celle d’Ehud Barak, prêt -lors des discussions à Camp David- à toutes ces concessions ? Celle, peut-être d’Ehud Olmert accompagné de Tsippi Livni prêts, tous deux, à de « douloureuses concessions », y compris à Jérusalem, lors des négociations d’Annapolis ?

Et si la faute était due tout simplement aux ‘’Palestiniens’’ refusant, jusqu’à ce jour, de reconnaître le droit du peuple juif à s’autodéterminer sur sa terre ancestrale ?

De tout cela, on ne peut conclure que tant que des Israéliens célèbres à travers la planète, désireux de vendre leur ‘’création philosophique’’ tiendront un tel discours, aucune paix ne pourra être acceptée par les adversaires d’Israël. De même tant que des organisations israéliennes, financées par l’étranger, imposeront des condamnations systématique de leur pays.

Pourquoi les ‘’Palestiniens’’ se priveraient-ils d’une telle aide ?


http://victor-perez.blogspot.com/
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mordeh'ai - dans Tribune libre
23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 18:23
  Il semblerait que la montée de juifs et leurs prières sur le mont du temple inquiètent sérieusement le président de l’état, Shimon Pérés.

« Celui qui tient le mont gouverne sur la terre » explique l’écrivain Ouri Tzvi Grinberg, mais Pérés imagine l’état d’Israël comme le « Singapour » du Proche-Orient – sorte de mélange de peuplades sans identité historique dont le seul point commun tournerait autour du commerce et des attractions.

C’est ainsi qu' anxieux et alerté par les mouvements nostalgiques d’Israël à l'égard de leur mont sacré, Pérés est-il allé de  rendre visite au grand Rav Eliachiv dans sa soucca à Bnei Brak.
Il était fort important pour le Président , de connaître la décision halahique de l’éminent Rav orthodoxe…

 A-t-il voulu entendre  ce que pense le Rav sur la mobilisation des jeunes filles dans l’armée ?

Ou peut-être monsieur Pérés était-il intéressé par ce que pense la Torah des défilés des homosexuels en terre sainte? - Sûrement pas !


La seule chose très importante pour Shimon Pérés est d’utiliser les lois Juives qui l’arrangent pour limiter/interdire aux Juifs l’accès au mont du Temple ..

Bien entendu, le Rav a fournit la « marchandise » désirée en expliquant au président et, bien entendu, à tous les médias présents sur place, que la loi interdit aux juifs de monter sur le mont sacré et que, de plus, il y a là de quoi rentrer en conflit avec les nations du monde ce qui risquerait de provoquer une guerre.

Cette farce qui a eu pour site la soucca du Rav Eliachiv était en fait un outrage envers le public religieux et probe. La dernière chose qui peut bien intéresser Pérés est bien la loi juive - il a tenu à se trouver, aux yeux du public, dans la soucca du Rav en laissant croire que c’est cette question qui le préoccupait.

Pérés a oublié de dire au public qu’il n’est pas, à l’origine, du tout intéressé que les juifs montent sur le mont du temple et le Rav Eliachiv , lui, a omit de préciser au public que, selon tous les avis des décisionnaires, il est interdit de même aux non Juifs de monter sur le mont sacré.

En outre, du point de vue du Rav, pas uniquement la montée sur le mont du temple constitue-t-elle une agression envers les nations mais aussi l’existence même de l’état d’Israël. Voila la rencontre entre deux leaders dont le seul point de vue commun est l’interdiction aux juifs de monter sur le mont du temple l’abandonnant entre les mains de ceux qui détestent Israël et sont les ennemis de D-ieu.

source : http://fr.manhigut.org/
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mordeh'ai - dans Tribune libre
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 15:12

                                                                         

Sécheresse : les autorités tirent la sonnette d'alarme 
Par EHUD ZION WALDOKS  19.10.09

A la fin de l'année 2008-2009 dite "hydrologique" - soit début octobre 2009 -, le niveau des principales sources d'eau israéliennes avait diminué d'un mètre, comparé à l'année précédente, selon l'Autorité des eaux. Un rapport complet sur la question sera publié dans les jours à venir.

Ce chiffre est particulièrement inquiétant pour l'Etat hébreu. Les cinq dernières années se sont avérées particulièrement sèches et le fait que les réserves d'eau continuent de diminuer ne présage rien de bon. Selon les prédictions de l'Autorité des eaux, la "ligne noire" - encore plus basse que la "ligne rouge" - sera sans doute atteinte en décembre prochain. Une telle situation peut représenter des dommages irréparables à l'environnement.


Jusqu'à présent, les autorités ont tenté de contrer ces tendances en réduisant l'usage domestique de l'eau, notamment par le biais de restrictions d'arrosage. Une taxe spéciale, imposée par l'Autorité des eaux plus tôt cette année, sera rediscutée devant la Knesset lundi.


Le niveau du lac de Tibériade a perdu 18 cm cette année, passant à 1,24 mètre en-dessous de la "ligne rouge". Celui de la mer Morte a perdu 1,19 mètre entre 2008 et 2009.


Eau : vers l'épuisement des réserves
Par EHUD ZION WALDOKS  20.10.09

Si, comme l'an passé, les précipitations sont basses cet hiver, Israël devra prendre des mesures drastiques pour faire face à la pénurie d'eau.

 

L'importation d'eau ou la mise en place d'usines de dessalinisation transportables sont envisagées.

Même en cas d'hiver pluvieux, la crise sera sérieuse l'an prochain, estime l'Autorité des eaux. Le président de l'Autorité, le professeur Ouri Shani, compte dévoiler mardi les projets en cours pour l'année 2010 et répondra aux questions du Comité national d'investigation concernant la crise de l'eau.

L'Autorité des eaux se prépare à l'hiver sur la présomption qu'il sera aussi sec que l'an passé. Toutes les mesures prises jusqu'à présent resteront en vigueur, y compris la surtaxe sur l'eau, à moins de connaître une saison pluvieuse.
Mais cette année, la saison commence avec un niveau de l'eau un mètre en dessous de l'an passé. Cela signifie que malgré la politique actuelle d'économie d'eau, les réserves seront utilisées et dangereusement basses l'an prochain.


C'est pourquoi le ministère des Affaires étrangères est en contact avec la Turquie pour transférer de l'eau par la Méditerranée. Cette option a déjà été envisagée par le passé puis repoussée, étant bien plus coûteuse que le dessalement d'eau.

Les discussions avec la Turquie devraient reprendre, Israël ayant besoin d'un volume de 12 à 18 millions de mètres cubes d'eau potable.


Le projet de dessalinisation ne pourra pas alléger la crise de l'eau avant 2013.
Dès lors, cinq usines de traitement d'eau produiront 600 millions de mètres cubes d'eau par an.

Une troisième option envisagée par l'Autorité des eaux est l'installation d'usines de dessalinisation transportables tout le long de la côte. Or, l'eau issue de telles installation, coûte le double du prix actuel.


Ces dernières années, 70 % seulement de la moyenne d'eau sont tombées en Israël. Le lac de Tibériade (Kinneret) est de 5 mètres en dessous du niveau minimal, la ligne rouge. Même si cet hiver est pluvieux et que le lac gagne 1,6 mètre ou plus, il demeurera plusieurs mètres sous cette ligne.


Israël sauvé par l'eau turque ?
Par JPOST.FR
20.10.09


Israël a récemment commencé des pourparlers avec la Turquie pour pouvoir bénéficier de ses réserves en eau. Cette initiative de l'Autorité des eaux pourrait sauver l'Etat hébreu frappé par la sécheresse.

Le ministère des Affaires étrangères, qui mène actuellement les négociations, avait déjà évoqué ce sujet avec la Turquie entre 2000 et 2006. Ce projet avait d'abord été abandonné en raison des coûts élevés et des problèmes techniques.


Ce nouveau cycle de pourparlers énergétiques se poursuit alors que les tensions s'intensifient entre Ankara et Jérusalem. La République laïque a récemment refusé la participation d'Israël à un exercice militaire conjoint avec l'OTAN. (...)

 

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mordeh'ai - dans Société