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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 15:06

Refuser de garder le silence face au mal
25 nov 2009
Jonathan et Esther Pollard , THE JERUSALEM POST
Adaptation française de Sentinelle 5770 
http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1259010982948&pagename=JPArticle%2FShowFull
 

A passport issued in 1996 by...

 

Pourquoi la vie d’un Israélien captif est-elle estimée si précieuse pour que les dirigeants d’Israël veuillent se dispenser de toute logique et de toute moralité pour le racheter ? Pourquoi la vie d’un autre Israélien captif est-elle méprisée comme si elle était sans valeur ?
 
Pourquoi la vie d’un captif est-elle une telle urgence prioritaire nationale pour que la sûreté et la sécurité de chaque citoyen
israélien doivent être mises en danger ? Pourquoi la vie d’un autre captif est-elle si dénuée d’importance – après des décennies de captivité –
               
que des négociations pour sa libération n’aient jamais été entreprises ?
 
Le Peuple d’Israël est-il si incompétent, si dénué de volonté, de talent, d’imagination et de foi en D.ieu, pour croire vraiment que la seule manière d’assurer la libération de l’ancien captif est à un prix si exorbitant qu’il défie l’imagination ? Croyons-nous vraiment que la libération en masse de terroristes et de meurtriers est une réponse rationnelle ? Le Peuple d’Israël est-il si privé de vision pour que nous ne puissions saisir qu’enterrer vivant un captif tout en priant pour la libération de l’autre éloigne de nous  la bénédiction et nous apporte à tous honte et déshonneur ?
 
Le Peuple d’Israël a-t-il subi un tel lavage politique du cerveau, que nous ne puissions voir, dans les deux cas, un simple opportunisme régner par-dessus tout dans un gouvernement en plein naufrage moral ? Ce n’est pas l’accomplissement de la ‘mitzva de pidyon shvuyim’ !*
 
Aussi longtemps que les dirigeants israéliens montreront une volonté unanime d’exploiter la valeur du secours à un captif parce que cela correspond à leurs objectifs politiques, tout en ignorant un autre captif, il ne peut y avoir d’honneur, ni de respect national. Il n’y a qu’opportunisme politique, à son seul service.
 
Ceux qui veulent fermer les yeux sur la vérité et suivre les traces des « dirigeants » d’Israël pour soutenir ce plan excessif et libérer ces forces du mal en permettant aux architectes de meurtres de masse de se déverser hors des prisons israéliennes, mettent nos propres vies en danger ainsi que la vie de ceux qui nous sont chers.
 
Ceux qui n’osent pas se prononcer et protester contre une politique de secours sélective, irrationnelle et immorale – condamnant un captif tout en sauvant l’autre, en mettant en péril dans le même temps la vie de tous les citoyens – doivent savoir qu’ils sont complices de cet acte criminel.
 
Il est douloureusement évident que les principaux media d’Israël ont contrecarré tout débat rationnel sur cette question, exactement comme ils l’ont fait, pour les mêmes motifs intéressés, prêtant leur soutien au lâche abandon par le gouvernement du deuxième captif.
 
Néanmoins, la conscience morale ne nous permet pas de garder le silence.
 
Si nos paroles ne sont pas entendues aujourd’hui, qu’il en soit ainsi. Un temps viendra où elles seront entendues. Nous espérons que d’ici là, il ne sera pas trop tard.
 
Jonathan Pollard est un citoyen israélien né américain, emprisonné depuis  25 ans aux USA après  sa condamnation à perpétuité. Esther Pollard est son épouse.

Notes du traducteur :
La mitzva du ‘pidyon shvuyim’ est l’obligation religieuse juive du rachat des captifs

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mordeh'ai
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 20:13

26/11/09

 

 source : blog de Victor Perez

 

« Dans les circonstances internationales actuelles, ce geste fera avancer les intérêts et l’image d’Israël dans le monde. Ce n’est pas une simple étape, ni une étape facile, mais elle présente plus d’avantages que d’inconvénients […] cela nous permettra de montrer au monde cette vérité simple : le gouvernement israélien souhaite entamer des négociations avec les palestiniens, il prend des décisions pour engager des négociations et est très sérieux dans son intention de promouvoir la paix ».

C’est en ces termes que s’est expliqué Benjamin Netanyahou lors de la réunion du cabinet de sécurité israélien concernant le gel des constructions en Judée et Samarie. Un gel qui ne concernera pas Jérusalem-est ni l’accroissement naturel des implantations. Un gel qui a le mérite, dorénavant, d’exister officiellement et qui donne l’occasion à Mahmoud Abbas de descendre de l’arbre où il était monté avec les encouragements de Barak Hussein Obama.

A en juger par les dernières réactions de l’Autorité palestinienne cette décision israélienne ne semble pas suffisante pour entamer des négociations de paix.

Pour le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, le gel des constructions est inacceptable sans un gel à Jérusalem-est, que les Palestiniens veulent comme capitale de leur futur Etat.

Pour Nabil Abou Rdeneh, conseiller du président de l'Autorité palestinienne, un gel laissant Jérusalem-est de côté serait inacceptable :

« Toute offre israélienne qui n'inclut pas Jérusalem sera immédiatement rejetée. Aucun Palestinien, aucun arabe ne franchira cette ligne ».

Si au nom des Etats-Unis, George Mitchell a salué cette décision comme un « développement positif et un pas significatif » pour une reprise des négociations de paix, a contrario, quelle sorte de "Palestinien", ou d’Arabe concerné par le processus de paix, accepterait - lors de véritables négociations - la prédominance définitive d’Israël sur cette partie de la ville, voire tout simplement un partage ?

A l’heure actuelle, nul "Palestinien" ne s’avise d’envisager une partition de la ville sainte, ni n’imagine avoir comme concitoyens des Israéliens, ni n’évoque l’idée d’une reconnaissance du caractère juif de l’état d’Israël et donc celle d’abandonner l’exigence d’un droit au retour de "réfugiés" en son sein. Décisions pourtant minimales, que toute négociation avec le gouvernement de Benjamin Netanyahou impliquerait de prendre clairement, au nom d’une paix juste et durable.

Ce qui pousse l’Autorité palestinienne à tout tenter afin d’éviter cette "confrontation".

D’où l’exigence d’un arrêt total de la construction dans les "colonies", Jérusalem compris. D’où les menaces d’Abou Mazen

·         de ne pas se représenter lors d’éventuelles élections à venir, mettant ainsi à mal l’existence administrative de l’AP ;

·         de proclamer unilatéralement un Etat de "Palestine" ;

·         d’en appeler au Conseil de sécurité pour qu’il élabore une résolution onusienne reconnaissant la solution de deux Etats vivant côte à côte, avec comme frontières celles de 1967 et Jérusalem-est comme capitale "palestinienne" ;

·         voire celle d’une reprise d’une troisième Intifada.

 

Sans compter d’autres exigences qui viendront en temps utile. Tel un retour des "réfugiés" au sein de « l’entité sioniste », puis, le droit de la "Palestine" de conclure des accords stratégiques avec qui lui plaît, et celui d’avoir la maîtrise de son espace aérien, ou encore une force armée pour la défendre.

Au pays des aveugles, les borgnes sont rois. Le monde occidental se refuse à voir l’évidence d’un refus de toute négociation sérieuse de la part des "Palestiniens", soutenus en cela par le monde musulman. Seules une reddition, une défaite, une humiliation [d’Israël] seront acceptées.

Le seul hic, dans cette fin "heureuse", c’est que le peuple juif a encore besoin de ce refuge pour de nombreuses générations.


©
Victor Perez

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mordeh'ai - dans Point de vue
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 20:03

Les Etats-Unis surveillent les constructions en Judée et Samarie
Source - Juif.org

L’ancien député Elyakim Haetzni met en garde les villes de Judée et de Samarie de ne pas dévoiler des informations sur les constructions aux émissaires itinérants d’Obama.
 
Les émissaires de l’administration Obama circulent depuis quelques semaines en Judée et en Samarie, demandant aux résidents des informations sur les constructions dans leurs villes et villages, et les transmettant ensuite à Washington. A Efrat par exemple, la « capitale » du Goush Etzion, le chef du conseil régional, Shaoul Goldstein, a rencontré un diplomate américain lui demandant un briefing sur le rythme des constructions dans la région.
 
Goldstein a dit, « j’ai dit aux résidents de dire la vérité : que nous sommes revenus à la maison pour construire et rester sur notre terre. »
 
Elyakim Haetzni, résident de longue date de Kiryat Arba, 25 minutes plus au sud, est plus prudent. Dans une lettre à ses collègues cette semaine, Haetzni a écrit : « Il est probable qu’un enquêteur américain arrive dans votre ville. Nous ne devons pas coopérer de quelque manière que ce soit avec ceux qui viennent ouvertement restreindre nos progrès et nous détacher de nos racines. »
 
« A la lumière de la pression constante exercée sur nous par les américains, » continue Haetzni, « coopérer avec eux est comme d’imaginer une victime coopérant avec son bourreau. »
 
« Toute pièce d’information, même si elle semble négligeable à nos yeux, peut être utilisée contre nous par des éléments hostiles. Les discussions qu’ils ont avec nous représentent les premières étapes de la mise en place d’un réseau de collecte d’informations de grande ampleur que [l’envoyé spécial américain George] Mitchell met en place ici. Il serait étrange pour nous de coopérer avec quelque chose qui sera utilisé contre notre propre gouvernement. »
 
« C’est une grand Khoutspa (effronterie) qu’un gouvernement étranger collecte ouvertement des informations sur le territoire d’un autre pays. Nous ne devons pas coopérer, c’est tout. »
 
« Au-delà de notre non-coopération, » ajoute Haetzni, « nous devons également prendre des mesures effectives sur cette question. Nous devons annoncer que nous fermons les portes devant eux, leur montrant qu’ils ne sont pas en charge ici, et que non seulement nous ne devons par leur rendre de comptes, mais qu’ils n’ont aucun droit d’en demander. »
 
« Chaque idée créative par laquelle nous pouvons montrer aux américains et/ou aux medias que nous ne permettrons pas à qui que ce soit de fouler notre souveraineté et notre manière de vivre, sera la bienvenue, » conclu Haetzni.
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mordeh'ai - dans Politique
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 19:44

La réponse du loup à la bergère
Jeudi 26/11/2009
par Shraga Blum d'actu.co.il

 

 

Avec la précision d’une montre suisse, les réactions palestiniennes aux concessions israéliennes auront été immédiates, tant sur le plan politique que « militaire ». Ce jeudi après-midi, un terroriste s’est approché de la station-service « Paz », à l’entrée de Kiryat Arba, et a poignardé deux femmes, les blessant légèrement, avant d’être abattu par un passant qui a fait usage de son arme personnelle.

Certains diront qu’il s’agit d’une réponse disproportionnée puisque le terroriste n’était armé que d’un couteau…La proximité de cet acte avec la déclaration officielle mercredi soir sur l’arrêt total de la construction juive en Judée-Samarie n’est probablement due au hasard. Le terroriste qui a décidé d’aller « tuer du Juif » a sans doute été encouragé par la réponse cinglante du loup palestinien à la bergère palestinienne, qui repoussait dès après l’annonce de Netanyahou le geste décidé par le gouvernement israélien.


Dans un scénario bien établi, les Palestiniens, par la voix de Yasser Abed-Rabo, ont rejeté l’offre israélienne et demandé « à ce que les Etats-Unis continuent à faire pression sur Israël !! » L’Autorité Palestinienne invoque deux motifs à son refus de « relever le défi » : la décision israélienne n’inclut pas les quartiers juifs de la Jérusalem orientale, ni les 3000 logements dont la construction est en cours et sera achevée. « Déclaration non sincère du gouvernement israélien», concluent donc les Palestiniens, qui eux savent ce que sont des concessions. Pour Abed-Rabo, « seules les frontières d’avant 1967 seront acceptées par les Palestiniens, et cette décision israélienne ne va pas du tout dans ce sens ».


Les Américains, depuis des mois, négociaient avec Israël ce fameux gel de la construction juive, qui paraissait être la clé de la paix, l’amour et la tranquillité au Proche-Orient. L’argument-phare de Washington était « que seule une décision courageuse de la part d’Israël pourrait ramener les Palestiniens à la table des négociations ». Binyamin Netanyahou lui, même, dans sa déclaration de mercredi soir, disait « espérer que cette décision israélienne qui ne fut pas facile à prendre serait reprise au vol par les Palestiniens et le monde arabe.

Réponse de Saeb Arekat, responsable des négociations à l’AP : « Il y aura encore plus d’implantations juives après le gel qu’il n’y en avait avant. Je pensais que Netanyahou voulait s’asseoir à la table des négociations, mais je vois qu’il préfère continuer à construire à Jérusalem. Veut-il faire la paix avec les USA ou avec nous ?! » Théoriquement, ce refus palestinien devrait mettre l’Autorité Palestinienne en mauvaise posture, pour ne pas dire au pied du mur. Mais Arekat, avec tout l’art subtil et rusé de la rhétorique palestinienne, a voulu immédiatement remettre la balle dans le camp israélien : « Nous avons choisi la paix et la solution de deux Etats. C’est à Netanyahou maintenant de décider. Soit la paix avec nous, soit la poursuite de la construction en Judée-Samarie. » Arekat est également revenu sur l’une tes tactiques traditionnelles des négociateurs palestiniens : « Netanyahou est il d’accord de reprendre les négociations au point où elles se sont arrêtées avec le gouvernement Olmert, c’est-à-dire négocier sur tous les points, y compris Jérusalem et les réfugiés ? A tout cela, il n’a pas répondu mercredi soir. Il n’y a donc aucune raison de retourner pour l’instant à la table des négociations ».


Le gouvernement israélien aurait sans doute dû conditionner sa décision lourde de conséquences à des concessions identiques de la part des Palestiniens, comme cela se fait en toute négociation « qui se respecte ». Au lendemain de cette annonce qui a mis toute une population dans l’émoi et la colère, Israël se retrouve à nouveau dans le r’ole du « dindon de la farce », avec un attentat à Kiryat Arba, un gel de la construction juive pour dix mois, et une partie palestinienne qui une fois de plus accueille avec mépris les gestes de bonne volonté du gouvernement.

 

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mordeh'ai - dans Politique
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 10:44
24/11/2009
Nadav Shragai  pour Le CAPE de Jérusalem

La vaste migration de la population juive de Jérusalem vers les villes périphériques du pays ainsi que la tendance à l’urbanisation de la population arabe et sa migration supplémentaire vers Jérusalem, sont parmi les facteurs qui ont conduit à la réduction de la majorité juive à Jérusalem, ces trois dernières décennies. Cette nouvelle donne a incité les services de planification à remettre à l'ordre du jour les enjeux démographiques de la population juive et arabe de Jérusalem et à l’adapter à la réalité. L'objectif déterminé pour l'an 2020 est non pas 70% de Juifs et les 30% d’Arabes comme cela a été fixé dans les années 70 et 80 mais, une population de 60% de Juifs face à 40% d'Arabes.

 Toutefois, des changements effectués par le comité régional à la planification et la construction du district de Jérusalem risquent de compromettre ce" modeste" objectif démographique.

Le programme de construction envisagé pour les Arabes serait satisfaisant jusqu‘en 2030 : Il s’agit d’une réalisation potentielle de construction résidentielle, aussi bien par la construction de nouveaux quartiers que par les nouvelles mesures que le nouveau programme met à la disposition en faveur de la construction de lieux d’habitations pour les Arabes. Par contre, il n’existe pas de programme qui permettrait de fournir des logements pour 75000 personnes qui s’ajouteront à la population juive de la ville jusqu’en 2020.

Dans la réalité politique israélienne actuelle, la probabilité que l’Etat mette en œuvre la planification des réserves et ordonne à nouveau de confisquer des terres selon le droit des terres (acquisition à des fins publiques datant de 1943) est nulle. La création d’une contigüité urbaine avec les quartiers palestiniens de Jérusalem- Est situés en dehors de la ville renforce les Palestiniens à également appliquer des revendications politiques :Le raccordement de la zone palestinienne construite à Jérusalem à la zone palestinienne en dehors de la ville , pourrait renforcer la revendication palestinienne à reconnaître les zones de Cisjordanie et de Jérusalem- Est comme une contigüité non seulement urbaine, mais aussi politique, et à entreprendre un règlement politique –diplomatique similaire dans la région de Cisjordanie et la région de Jérusalem Est- une telle continuité pourrait renforcer l’argument palestinien au droit de partage de la ville, et rendre Jérusalem- Est capitale du futur Etat palestinien. Un manque de règlement sur les terres municipales de Jérusalem -Est créera une situation chaotique et rendra très difficile la planification du droit de construction : La politique du procureur général depuis la guerre des Six Jours sur cette question, repose effectivement sur une série de raisons pratiques et politiques, mais l’abstention d’un règlement de propriété sur la plupart des terres de Jérusalem Est- contribuant ainsi à la construction illégale- portera gravement atteinte au droit de propriété de l’individu , permettra des enregistrements doubles, l’exécution d’opérations contradictoires, et ne permettra pas d’hypothéquer de nombreux biens, dont leurs emplacements et leurs frontières sont inconnus .Cette situation invite à une prise des biens par la force et à plusieurs falsifications. Par conséquent, de nombreux résidents ainsi que l’Etat perdront des terres.

Un règlement équitable sera profitable à tous : Un examen des pertes face aux bénéfices et avantages suite au manque de règlement de terres à Jérusalem- Est penche au profit d'un arrangement traité à l'amiable. Cela sera aussi profitable à la population locale qui pourrait construire légalement sur des terres qui sont en sa possession ainsi qu’aux intérêts de l’Etat d’Israël, qui pourraient lui valoir un contrôle et une possession supplémentaire sur les terres. Des constructions supplémentaires restant lettre morte encourageront une construction illégale.

Conclusions et recommandations: Le potentiel de construction dans les quartiers et villages de Jérusalem -Est est important mais au cours des années, et en raison de diverses contraintes, le pourcentage de construction est assez bas et très limité par le nombre d’étages et selon la nature environnante. Dans ce contexte, Il faut initier un règlement applicable sur les terres de Jérusalem- Est : L’obstacle principal qui empêche la réalisation du permis de construire, est le manque de tout règlement immobilier. Cela nuirait aux résidents et il porterait même atteinte aux intérêts de l’Etat. Il est également nécessaire de rétablir aux zones vertes le statut d’espaces ouverts pour pouvoir poursuivre le processus de planification d’espaces verts et afin de préserver une ville unie et éviter le partage de Jérusalem. Dans le contexte de la construction de la barrière de sécurité qui sépare Jérusalem des villages de Cisjordanie, plusieurs milliers de palestiniens sont retournés à Jérusalem afin de ne pas perdre leur statut de résident et les droits et avantages qui en découlent.

Enfin, il est nécessaire de mener une campagne démographique pour sauvegarder une majorité juive permanente en mettant l’accent sur la migration négative de la ville et en attirant des populations fortes de la périphérie.
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mordeh'ai - dans Politique
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 18:01
22 nov.  2009
Barry Rubin , THE JERUSALEM POST
 
Adaptation française de Sentinelle 5770
 
Le gouvernement Obama continue de faire de grosses erreurs qui ont un effet dévastateur sur ses propres intérêts et objectifs. Le plus étonnant est à quel point les implications de ses actions ne sont tout simplement pas comprises. Déjà, la politique actuelle des USA a détruit toute chance non seulement de progrès sur le front israélo-palestinien, mais même de tenir des pourparlers.  
 
Voyons la situation.
 
Israël a annoncé en 1993, au moment des Accords d’Oslo avec l’OLP, qu’il considérait la construction dans les implantations existantes comme parfaitement en ligne avec l’accord. Les Palestiniens, pendant les 16 années suivantes, n’ont jamais fait de cela un grand problème. Le gouvernement des USA, pendant qu’il pouvait s’y déclarer opposé, était parfaitement calme à ce sujet et n’a jamais rien fait.
 
Puis le président Barack Obama est arrivé à son poste et a fait de la question de la construction la pièce centrale de sa politique au Moyen-Orient ; parfois, elle est apparue comme la clé de voûte de toute sa politique étrangère. Cela peut sembler exagéré mais c’est souvent comme si le gouvernement croyait que si Israël arrêtait seulement de construire 3.000 appartements, tous les problèmes de la région s’évanouiraient.
 
Jusqu’à présent, le gouvernement a perdu près de dix mois en poursuivant ce but. D’abord, il a admonesté Israël – comme si c’était un domestique – de le faire vite sinon... Puis quand Israël ne s’est pas exécuté, le gouvernement a réalisé que peut-être Israël devait obtenir quelque chose en échange de cette concession. Alors il s’adressa aux pays arabes pour demander – présumant, à tort, qu’ils sont affamés d’un accord de paix – quelque compromis mais il n’obtint rien.
 
De fait, le gouvernement Obama a détruit sa propre stratégie politique parce que, en conséquence, l’Autorité Palestinienne (AP) a refusé de négocier jusqu’à obtenir un gel complet de la construction. Comment pouvait-elle s’en tenir à une ligne moins dure que le président ?
 
Mais il y avait une solution ; ‘une forme de’. Israël donna son accord pour arrêter toute construction après que les appartements en cours soient terminés, excepté à Jérusalem.
 
Les Etats Unis acceptèrent l’accord, avec la secrétaire d’Etat Hillary Clinton exultant au sujet de l’énorme concession que Israël faisait. Le gouvernement des USA connaissait le gros risque que le Premier Ministre Benyamin Netanyahou prenait avec sa coalition.
 
Alors qu’arriva-t-il ? L’AP ne pouvait pas supporter de voir Israël félicité, et ne veut pas négocier la paix de toute façon. Alors elle piqua une crise de mauvaise humeur : des émeutes à Jérusalem, des menaces de démission du chef de l ’AP Mahmoud Abbas, le refus de négociations avec Israël, et une clameur pour une déclaration unilatérale d’indépendance.
 
Le brouhaha sur une déclaration unilatérale d’indépendance était décrit presque universellement dans les media comme le surgissement de la frustration palestinienne. Pas du tout.
 
Elle est fondée sur le cœur de leur stratégie : pourquoi faire une paix de compromis avec Israël quand vous pouvez réclamer tout ce que vous voulez, et assurer que la porte reste ouverte à une bataille future pour effacer totalement Israël de la carte ? 
 
Que fit le gouvernement des USA ? Il céda sur tout sauf sur l’enchère de l’indépendance ! Ayant passé un accord avec Israël, et obtenu que Netanyahou prenne un risque énorme, il lui retira le tapis sous les pieds. Il dit maintenant : bon, peut-être que ce n’était pas un si bon accord après tout.
 
Ceux qui défendent toujours des concessions de la part d’Israël comme la solution devraient le noter : une fois de plus, nous avons vu qu’une concession ne conduit pas à une concession de l’autre partie ni ne conduit à un progrès. Elle ne fait que produire l’exigence de nouvelles concessions sans donner de vrai crédit à la précédente.
 
Le dernier acte dans le drame est qu’après l’annonce d’un plan pour construire des appartements dans le quartier Gilo de Jérusalem – qui se trouve tout à fait dans le cadre de l’accord USA - Israël – le gouvernement des USA s’est plaint amèrement, montrant non seulement qu’il ne respecterait pas un accord que d’autres avaient passé avec ses prédécesseurs, mais qu’il ne respecterait même pas les accords qu’il a lui-même passés.
 
Obama s’est plaint de ce que la construction à Gilo compliquait les efforts du gouvernement pour relancer les pourparlers de paix, rendait plus difficile l’accession à la paix et aigrissait les Palestiniens.
 
C’est drôle, il n’a jamais déclaré ceci à ce sujet : l’incitation de l’AP au terrorisme ; la défaillance à punir les terroristes ; des négociations avec le Hamas malgré ses positions intransigeantes, ses objectifs génocidaires, ses opinions antisémites ; son refus de revenir à des pourparlers en dépit de la demande expresse d’Obama de le faire ; la rupture de sa promesse de ne pas utiliser le rapport Goldstone pour punir Israël ; et d’autres actions semblables. Chacune d’elle prise individuellement est plus dangereuse que la construction à Gilo.
 
De plus, ayant saboté les négociations en mettant en lumière la question de la construction dans les implantations, le gouvernement des USA a escaladé encore plus haut : pas de construction à Jérusalem est l’exigence minimum.
 
Bien sûr, les Etats arabes et l’AP feront écho à cela, refusant tout pourparler à moins que cela ne se produise. Et puisque Israël n’arrêtera pas de construire à Jérusalem et que la partie arabe – à l’opposé de l’administration des USA – ne cèdera pas, Obama a tout simplement garanti la mort du processus de paix pour la totalité de son mandat à son poste. En fait, il est probablement assuré qu’aucune négociation élargie ne pourra se tenir.
 
Ici il y a un autre problème : en reprochant à Israël de façon répétée tous les échecs, le gouvernement des USA ne signale pas seulement à l’AP et aux Etats arabes qu’ils peuvent tout faire et ne rien payer, mais il les encourage aussi involontairement à saboter tout progrès. Pourquoi ? Parce que plus mal et plus lentement les choses évoluent, plus ils peuvent blâmer Israël et attendre des USA et de l’Europe qu’ils en fassent autant.
 
Le gouvernement des USA rend son propre échec encore bien plus probable. Si les USA deviennent plus en colère contre Israël à chaque fois que les Etats arabes et les Palestiniens sabotent les négociations, pourquoi ne le feraient-ils pas ?
 
Un point final : la même perte de crédibilité et de responsabilité des USA qui affecte Israël touche aussi les Etats arabes modérés dans les échanges du gouvernement américain avec eux.
 
Sans aucun doute, nous entendrons bientôt que si Israël àvait cessé de construire des appartements à Gilo, il y aurait une paix arabo-israélienne, pas de terrorisme, l’Iran abandonnerait la mise au point d’armes nucléaires, et Obama obtiendrait le Prix Noble de la Paix.
 
Oops, ce dernier évènement est déjà arrivé. Que pensez-vous de lui attribuer le Prix Nobel de la Paix Ratée ?
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mordeh'ai - dans Politique
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:48

La mauvaise interprétation d'Obama
Par Herb KEINON
19.11.09

Le président américain Barack Obama est un homme extrêmement intelligent. Il est entouré de conseillers tout aussi brillants. Certains d'entre eux ont en outre une longue expérience du Proche-Orient. C'est pourquoi sa mauvaise interprétation des Israéliens est quelque peu déroutante.


Le président américain, Barack Obama.
Photo: AP , JPost

Elle s'est révélée plus évidente que jamais ces derniers jours, par l'objection américaine à la décision du conseil municipal de Jérusalem d'approuver la construction de 900 logements dans le quartier de Guilo.

Or, il ne s'agit ni de Naplouse, ni d'un complexe juif dans un quartier arabe de la ville, ni même d'un bloc d'implantation comme le Goush Etzion. Nous parlons bien de Guilo, l'un des plus grands quartiers construits dans la capitale après la guerre des Six Jours.


Or, si Israël ne peut pas construire à Guilo sans l'accord américain, il en est de même pour Ramat Eshkol, Guivat Hatsarfatit, Ramot, Névé Yaakov, Pisgat Zeev, Talpiot-Est ou Har Homa.


Quand Obama est arrivé au pouvoir en janvier dernier, il a commencé son mandat avec deux hypothèses préconçues concernant Israël. La première est que les Israéliens tiennent tellement à leurs relations avec les Etats-Unis qu'ils ne toléreront aucune tension entre Jérusalem et Washington. Et si le gouvernement est responsable de telles frictions, ils le remplaceront par un autre pour ne pas entraver ces bonnes relations américaines. La seconde est que les Israéliens détestent les implantations. C'est à partir de ces deux hypothèses qu'Obama a soulevé la question des implantations, exhortant à un arrêt complet de leur construction, y compris à Jérusalem.


L'administration a misé sur le fait que dans la mesure où les Israéliens n'aimaient pas les implantations, ils préféraient faire pression sur le gouvernement, pour ne pas risquer de froisser l'administration américaine. Mais ces suppositions étaient fausses. Les Israéliens ne détestent pas les implantations. Ils n'aiment, certes, pas les avant-postes illégaux ou ce qu'ils considèrent d'extrémiste dans l'idéologie de leurs habitants, mais ils font une nette distinction entre les implantations et les grands blocs comme Maalé Adoumim et le Goush Etzion, parfaitement intégrés dans le consensus israélien. Et contrairement aux Européens, ils ne considèrent sûrement pas les quartiers de Jérusalem comme des "implantations".


Obliger un gel de la construction de ces quartiers sera probablement considéré comme une exigence excessive, en particulier si elle ne s'accompagne pas d'une revendication arabe ou palestinienne. Et en fin de compte, d'après les sondages récents, au lieu de se rallier à Obama, les Israéliens se sont rapprochés de leur Premier ministre Binyamin Netanyahou. Et rien ne les rapprochera autant de lui que la question de Jérusalem.

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mordeh'ai - dans Politique
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:39

jerusalemOn parle toujours des implantations juives comme de colonies… Mais c’est également le cas quand il s’agit des musulmans qui grignotent la capitale de l’Etat juif! C’est ainsi que le maire “centre-gauche” de Jérusalem est en train d’aider les populations arabes à se développer au sein de la ville. Au même titre que les juifs se développent dans ce que les journaux appellent les “colonies”. Inadmissible d’un côté (quand ce sont des logements destinés à des juifs), normal de l’autre (quand ce sont des logements destinés à des populations arabes), combien de cavaleries vont dénoncer ce projet du maire de Jérusalem ? Combien de journaux le feront savoir ? Si un seul ambassadeur en poste en Israël venait à se plaindre de ces projets de constructions, je l’affirme ici, demain, je me converti à l’Islam!

La Municipalité de Jérusalem progresse actuellement dans les plans pour construire plus de 5.000 nouveaux logements pour la population arabe de Jérusalem.  Parmi les projets actuellement présents dans la partie orientale de la ville nous trouvons:
Un plan pour Tel Edasa dans le nord de la ville, incluant environ 2.000 unités de logements neufs. Le plan doit être soumis aux comités et district locaux.
Un plan pour la zone Aswahara-arabe incluant environ 2.500 unités de logement. Il est actuellement examiné par les comités et district locaux.
Un plan pour les zones Dir al-Amud et Al-Muntar à Beit Tsafafa qui avec environ 500 logements supplémentaires est actuellement à un stade avancé de la planification.
Un plan pour le Djebel Mukhaber qui inclut 172 unités de logement et des structures publiques qui doit être examiné pour approbation par le comité de district.
Le comité de quartier discute un supplément de respectivement 50 à 72 unités de logement pour Abu Tor et Tsour Bahker.

La Municipalité de Jérusalem met en œuvre les décisions de justice et renforce la loi. Il s’agit d’avancer vers des solutions aux côtés de la construction et l’amélioration des services municipaux pour les résidents de la partie orientale de la ville.  Le Maire Nir Barkat souligne que la Municipalité travaille pour subvenir aux besoins de tous les secteurs et pour permettre la construction de nouveaux logements dans différents quartiers afin d’attirer les jeunes vers la capitale et les encourager à acheter des appartements. “Il ya une demande à Jérusalem pour la construction de nouvelles unités de logement dans toute la cité. La Municipalité désire répondre aux besoins des résidents, juifs ou arabes, d’une manière égale”, a ajouté le Maire.

Par ailleurs, le Maire Barkat ouvre un nouveau complexe sportif à Jérusalem-Est.
Au cours d’une visite de travail de la communauté Tsafafa Beit, le Maire de Jérusalem, Nir Barkat a ouvert un nouveau complexe sportif de 5 millions de NIS au profit de l’école locale et des résidents. Le projet a été rendu possible par l’investissement de la municipalité de Jérusalem en étroite coordination avec les résidents locaux. Présents ont été avec le maire de la tournée de travail : les leaders de la communauté, les administrateurs scolaires, des membres du Conseil Municipal de Jérusalem, et les chefs de département de la Municipalité de Jérusalem. Le Maire Barkat s’est engagé à investir dans tous les secteurs de Jérusalem, afin d’améliorer la qualité de vie pour tous les résidents de la ville, sans prendre en considération la race, l’âge, le sexe, la religion ou l’identité nationale.

Source : jssnews.com

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mordeh'ai - dans Société
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 15:42

 

Gilo fait partie intégrante de Jérusalem-ouest

Gilo fait partie intégrante de Jérusalem-ouest

Depuis plusieurs jours, un concert tournant d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse écrite : “Israël va construire 900 nouveaux logements dans la colonie de Gilo à Jérusalem-Est”.


Tout d’abord excusons les rédactions de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000 habitants, se situe au sud-ouest de Jérusalem et non pas à l’est comme toutes les dépêches l’affirment. Même le Conseil Œcuménique des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.


Doit-on aussi excuser ces mêmes rédactions pour leur courte mémoire et le changement de terminologie opéré en l’espace de quelques années ?

Au début de la seconde Intifada, dès octobre 2000, Gilo a été la cible de près d’une centaine de tirs en tout genre depuis la localité palestinienne de Beit Jalla. Les Tanzim pénétraient alors de force dans les maisons des chrétiens pour tirer sur Gilo, pour attirer la réplique israélienne et pouvoir dire que les Israéliens bombardaient les chrétiens. Une des premières victimes de ces tirs sur Gilo (seulement blessée heureusement) avait été une femme arabe. Il est vrai que récemment, la presse française, dont le vocabulaire est particulièrement indigent lorsqu’il s’agit de la réalité israélienne, a signalé le phénomène de la présence de « palestiniens » dans les « colonies »
(traduction : on trouve dans des quartiers périphériques de Jérusalem des arabes de nationalité israélienne).

A l’époque, la presse internationale ne parlait pas en général de colonies ou d’implantations mais bien “d’un quartier au sud de Jérusalem” (tiens, il y a 9 ans, on connaissait la géographie !). Heureusement pour nous, depuis Internet, les archives sont plus facilement accessibles et on peut constater cette évolution sémantique…


Située sur la plus haute colline de Jérusalem, à 850 m d’altitude, au-delà de la ligne verte, Gilo a été fondé en 1971. Lors de sa construction, aucune instance internationale ne protesta tant il était évident que ce quartier n’était pas construit au cœur d’une population palestinienne et qu’il n’était pas situé à Jérusalem-est. Gilo, contrairement à des implantations comme Maalé Adoumim, Pisgat Zéev ou Har Homa, ne fit presque jamais l’objet de controverses.

Aujourd’hui, les Palestiniens considèrent que ce quartier serait construit sur une terre volée appartenant à la ville de Beit Jalla près de Bethléem. En réalité, cette terre n’a jamais appartenu à des propriétaires arabes, et personne ne serait en mesure présenter un quelconque titre de propriété.


La classe politique israélienne dans son ensemble est unie pour déclarer haut et fort que Gilo ne peut être considéré comme une implantation. Le président de l’Etat, Shimon Pérès, est lui aussi monté au créneau pour répondre à la Maison Blanche qui s’indigne d’une telle décision d’Israël : “Le quartier de Gilo est une partie indivisible d’Israël” a déclaré le chef de l’Etat. Pour Israël, il n’est pas question de céder. Si Gilo est une implantation, d’autres quartiers de Jérusalem-ouest seront dans le collimateur des revendicateurs en tout genre.


Enfin, précisons que ce n’est pas le gouvernement d’Israël ni encore moins le Premier ministre Binyamin Netanyahu qui ont pris la décision de construire de nouveaux logements à Gilo mais la commission de planification de la ville de Jérusalem. Et pour être encore plus précis, la dite commission a seulement donné son feu vert à l’étude d’un tel projet et de nombreuses démarches restent encore à effectuer avant que les pelleteuses commencent à creuser dans le sol.

Facile de mettre le feu aux poudres. Mission presque impossible que celle d’éteindre un incendie virtuel !


Par Jean-Marie Allafort pour Echo Israel

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mordeh'ai - dans Histoire
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 15:28
dimanche 22 novembre 2009,
source : liguededefensejuive.net

Les diplomates du Quai d’Orsay qui encouragent une politique plus pro palestinienne que celle de l’Elysée viennent de recevoir un nouvel avertissement de la part du gouvernement israélien.(après le refus le mois dernier de laisser Kouchner visiter un hôpital à Gaza qui servait en autre de cache d’armes et de refuge aux chefs terroristes)

Le Consulat Général de France à Jérusalem qui est le fer de lance de cette propagande (payée par les contribuables français) en Judée Samarie et Gaza organise le 24 Novembre à Ramallah un colloque franco-palestinien Conférence  « L’industrie du savon à Naplouse – entre crise économique et patrimoine local » de Véronique Bontemps

Cette réunion risque bien d’être annulée car Madame Bontemps a été très justement refoulée à l’aéroport de Lod. Lire l’article du Figaro cliquer ici

Les diplomates français , européens et américains sont en train de comprendre que Bibi Netanyahou n’est pas un faible comme Olmert ou Livni.

Les Israéliens sont maîtres chez eux. Israel n’est pas une de ses banlieues françaises où on peut impunément remplacer au fronton des mairies le drapeau français par le drapeau algérien ou siffler l’hymne national sans encourir la moindre condamnation.
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mordeh'ai - dans Société