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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 00:17
Des nouvelles histoires du keffiyeh à l'israélienne
un site Web juif de Brooklyn fait la publicité pour " le tout premier Keffiyeh Israélien!"
Voici le raisonnement du fondateur de Shemspeed, Erez Safar :

Adaptation française Mordeh'aï 06 02 2010

Ma famille est originaire du Yémen, là où mes ancêtres ont vécu près de 2,000 ans. Il y a presque 100 ans, le côté de la famille de ma Grand-mère a décidé de  migrer à Adis Ababa, en Ethiopie et ensuite en Israël, en 1933 (Sud de la Syrie/Mandat du la Palestine de l’époque) Du côté de mon Grand-père, notre famille a émigré en Israël en 1924.
Les juifs indigènes du Moyen-Orient, comme ma famille, ont porté une certaine variante du "kefyeh" (kippah) et keffiyah (des écharpes autour du cou et sur la tête ) pendant des milliers d'années.Le but originel de ces écharpes, était de se protéger du soleil et du sable.
Nous avons eu quelques amis arabes qui ont pris ombrage de notre nouveau
« remix » de cette écharpe.En réponse à cette réaction , j'ai pensé qu'il était essentiel de faire cette déclaration pour clarifier les faits historiques sur le terrain et, fournir le contexte.

En tant que Juif pour ma part, je ne suis pas offensé que Pape porte une "kippah" et dans la même verve, je ne crois pas qu'il y ait quelque raison pour quiconque de s’offenser ou de penser qu’il y ait plagiat par une personne juive qui porterait une version 'remixée du Keffiyah' , considérant  la signification de ce vêtement dans nos deux histoires. " Les gens voient les Juifs comme venant d'Europe orientale et ils oublient Juifs "arabes" qui sont également une partie importante de notre nation".

Il y a les nombreuses variations du Keffiyah aujourd'hui:
Keffiyah rouge et blanc est associé à la Jordanie et porté partout dans le Moyen-Orient et en Somalie Il a été porté par des Bédouins pendant des siècles.
Le Keffiyah noir et blanc, a été adulé dans les années 1960 par Yasser Arafat, et est devenu le symbole du mouvement de résistance palestinien.

La façon dont les symboles sont politisés et utilisés pour diviser les gens, plutôt  qu' un terrain d'entente pour la discussion et le dialogue ; c’ est exactement le sujet stimulant que nous à Shemspeed explorons avec notre musique, aussi bien que notre programmation. Notre remix israélien du Keffieh, disponible via Shemspeed, n'est qu'une interprétation de plus d'un foulard porté par nos frères depuis des milliers d'années. Nous espérons que vous apprécierez.

Et tous n'ont pas apprécié. Après les Emirats arabes unis le journal National (Star of David' keffiyehs set to create next culture conflict ;  National souligne aujourd'hui, la ligne d'un keffieh «juif» sera la dernière d'une série d'affrontement sur des symboles culturels au Moyen-Orient. En 2008, par exemple, un groupe d'hommes d'affaires libanais a annoncé son intention de poursuivre Israël pour empêcher le hummus et le taboulé d’avoir le « cachet made in Israël. »
Mais la création du «keffieh israélien» a quelque peu augmenté l'enjeu. Safar a pris pour cible directe  ce symbole arabe instantanément reconnaissable, la marque personnelle du leader palestinien Yasser Arafat.
L'histoire est aussi sur le Jerusalem Post,(Safar sait exactement ce qu'il fait. Le «keffieh israélienne" n'a pas été créé pour se protéger du soleil notoirement chaud ou les tempêtes de sable aveuglantes qui ont frappé Brooklyn à cette époque de l'année. C'est une tentative de se moquer de ce symbole du nationalisme palestinien.)Le Kipp Rapport pleurniche: (The ‘Israeli’ keffiyeh: just more petty antagonism)

Et la raison pour laquelle les Arabes palestiniens n’aiment pas que les Juifs cooptent leur keffieh? C’est simple il symbolise PalArab «résistance» - le terrorisme!

En attendant, à Nablus, le PalArabs essaye de mettre un nouveau record du monde au Guinness en créant le plus grand keffiyeh du monde, 500 mètres de long. Les Amis du groupe de la Palestine, qui le parraine, planifient de d'achever le projet en mars et apporteront ensuite l'écharpe aux camps de réfugiés pour réconforter le peuple.

 Source  Elder of Ziyon
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mordeh'ai - dans Société
5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 10:21

Jeudi 04/02/2010

par Shraga Blum


Lac de TibériadeEn raison des fortes précipitations de ces derniers jours dans le nord du pays, le flux des eaux du Jourdain en direction
du Lac de Tibériade ont augmenté de manière notoire, ce qui donne un résultat très encourageant pour le niveau d’eau du Lac : il est actuellement de 213,5 mètres en dessous du niveau de la mer, soit 1 mètre plus haut qu’au mois de février 2009 ! Les observateurs ont noté que ce flux n’avait pas été aussi fort depuis 2004 : 29,1 m3 à la seconde, soit 4,66 fois celui de l’an passé!

De manière générale, même si ce n’est pas dans les mêmes proportions, l’Office National des Eaux a noté une augmentation des réservoirs d’eaux dans tout le pays. Mais il précise tout de même qu’il manque encore environ 680 millions de m3 d’eau au Lac de Tibériade pour qu’il atteigne son niveau maximum. Pour les responsables du développement du Golan et de la Galilée, « les quantités d’eau recueillies cette année par les réservoirs permettront d’irriguer les cultures de ces régions sans avoir besoin d’apports extérieurs ».

On estime également que les quotas d’eau octroyés à l’agriculture pourraient être revus à la hausse dès le mois d’avril.

 

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mordeh'ai - dans Société
5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 10:03

La Palestine est-elle l'alpha et l'oméga des problèmes du monde ? Une mise au point d'André Dufour pour Liberty
Vox
.

http://gutterpoetry.files.wordpress.com/2009/01/israeli-palestinian-sides.jpg
Photos provenant du site jerusalemplus.tv

Depuis 60 ans, le mot Palestine fait saliver les pavloviens d’Eurabia et alimente l’antisémitisme dissimulé sous une burqa antisioniste. Depuis 60 ans le théâtre proche-oriental, peuplé d’à peine 10 millions d’individus, juifs ou arabes confondus, sur une superficie comparable à celle de la Belgique, est le centre de gravité d’un monde  gorgé
de 7 à 8 milliards d’individus ; depuis 60 ans, la suppression d’Israël est présentée ouvertement ou sournoisement comme préalable à la solution de tous les problèmes qui nous préoccupent : pauvreté, malnutrition, chômage, crises financières, guerres, crise logement, incivisme, maladie, analphabétisme, terrorisme, tremblements de terre et j’en oublie certainement, le réchauffement climatique par exemple ou le péril OGM.

Car mettons nous ça dans la tête, les bonnes âmes qui parlent au nom du genre humain (auquel les Juifs n’appartiennent semble-t-il pas) ne supportent pas l’injustice faite aux «réfugiés» prolifiques et à leur descendance chassés de leurs maisons et de leurs terres par les «Sionistes» venus d’une autre planète qui, du jour au lendemain, ont fait irruption sur des terres qui étaient arabes et musulmanes depuis la Création du monde. Elles ne supportent pas non plus les violations systématiques du «droit international» par l’état hébreu et, en se défendant de tout préjugé antisémite, s’arrogent donc le droit de condamner systématiquement l’Etat juif. N’ont-ils pas pour caution de non-antisémitisme le soutien d’une poignée de gauchistes juifs, éternels idiots utiles des causes les plus abjectes, dont la signature automatique de toutes les pétitions anti-israéliennes leur est assurée ? Ne sont-ce pas ces mêmes Juifs, bourgeois de gauche, habitant les beaux quartiers de Paris qui servaient naguère de caution de non antisémitisme aux procès staliniens de Prague et de Moscou ? Rien de nouveau sous le soleil. Et de justifier ainsi la légitimité de la «Résistance» du peuple palestinien face à «l’oppresseur sioniste». Et de justifier aussi la solidarité envers le peuple palestinien qui se manifeste dans le monde par des actes de terrorisme, détournements d’avions, attaques contre les édifices communautaires juifs ou appels au boycott des produits israéliens.


Moi, je veux bien prendre en compte ce soutien à la «juste cause» palestinienne, dans la mesure où le soutien par les adversaires du Sionisme aux règles de la morale et du «droit international» est universel et systématique.

Or, trois ans à peine avant la proclamation de l’Etat d’Israël, conformément au dit droit international issu des résolutions de l’ONU, l’Etat soviétique chassait les Allemands de la région de Koenigsberg, devenu Kaliningrad, pour y installer des colons russes, tandis que les Polonais chassaient les Allemands du restant de la Prusse Orientale, de la Poméranie et de la Silésie pour y installer des colons polonais pur jus. Qui s’en émeut ? Qui réclame le droit au retour et l’indemnisation de ces expulsés spoliés et réfugiés ? Qui appelle au boycott du gaz russe et des marchandises polonaises ? «Ce n’est pas comparable» me rétorque-t-on, l’Allemagne a déclenché une guerre dévastatrice, elle l’a perdue et la perte de territoires n’est qu’une juste réparation des immenses pertes humaines et matérielles subies par la Pologne et par l’Union Soviétique, (ci-devant alliée de l’Allemagne nazie contre la Pologne, ne l’oublions jamais). Mais les Palestiniens (qui n’ont pas jugé utile de fonder un Etat palestinien comme ils en avaient le droit et les moyens) et les Etats Arabes n’ont il pas, au mépris du «droit international», déclenché une guerre contre l’Etat Juif qui venait tout juste d’être proclamé conformément à un vote de l’ONU ? Ne l’ont-ils pas, contre toute attente de leur part, perdue ? Pourquoi dès lors ce qui est juste et entériné pour la Russie ou la Pologne, au détriment des Allemands, ne le serait-il pas pour Israël au détriment des Arabes palestiniens, responsables d’une guerre qu’ils ont voulue et perdue en dépit d’un soutien militaire et politique des pays arabes ?


Et plus près de nous, l’Union Européenne ne s’est-elle pas inclinée devant le refus tchèque d’entendre ne serait-ce que parler de la réintégration ou de l’indemnisation des trois millions de Sudètes allemands expulsés de leurs terres ancestrales par la Tchécoslovaquie à peine libérée ? Eux aussi avaient servi les desseins d’Hitler, ils ont joué la mauvaise carte et ont été entrainés dans la débâcle finale de l’Allemagne nazie. C’est la règle du «jeu». La «cause sudète» vaut-elle donc moins que la «cause palestinienne» ? Mais que vaut donc la «juste cause» des Sudètes, pas tous nazis, quand on la met en balance avec l’intérêt de l’UE de ratifier le traité de Lisbonne ? Et pourtant, à l’aune des diktats «moraux» de la «cause» palestinienne, on ne devrait voir aucune voiture Skoda circuler dans nos rues et sur nos routes. On ne devrait pas se chauffer au gaz russe, on ne devrait pas manger des pommes de terre de Pologne. Vous avez dit «boycott» ? Or, je suis certain, pour en connaître quelques uns, que nombre de militants du boycott des produits d’Israël apprécient de conduire une Skoda. Et ce n’est pas moi qui en blâmerais ces imposteurs.

Alors que 60 ans après la défaite arabe, les «réfugiés» palestiniens, battant les records mondiaux de la fécondité, se sont multipliés par quatre ou cinq et sont toujours subventionnés par l’ONU en leur qualité de «réfugiés», notons que l’Allemagne a intégré tous les réfugiés expulsés par la Russie, la Pologne et la Tchécoslovaquie, de même que la Finlande, agressée par la Russie communiste, juste après que l’URSS eut aidé l’Allemagne à dépecer la Pologne en 1939, contrainte de céder à son insatiable voisin des pans entiers de son territoire national, en accueillait et intégrait ses réfugiés.


Mais puisqu’aucun média, aucun comité de soutien ne prend leur défense, je me fais ici l’avocat des Tamouls du Sri Lanka. Ils sont très semblables aux Palestiniens. Ils veulent un Etat Tamoul «aux côtés et non à la place» de l’Etat cinghalais. Leur désir d’indépendance, contrairement aux prétentions palestiniennes, est fondé sur l’Histoire, puisqu’il y eut jadis, du XIVème au XVIIème siècle un royaume tamoul dans la partie nord de l’île de Ceylan, alors qu’il n’y a jamais eu de nation palestinienne ni d’Etat palestinien. Pour atteindre leur objectif, les Tamouls ont employé tous les moyens et toutes les méthodes par lesquelles la «juste cause» palestinienne s’est illustrée ; ils les ont même précédés dans le recours aux bombes humaines pour provoquer le plus de morts possible parmi les Cinghalais. A juste titre, mais contrairement à ce qui s’est passé pour les Palestiniens, la communauté internationale les a catalogués «terroristes» et jamais «résistants» ou «activistes». De sorte qu’on n’a jamais connu de manifestation dans nos rues en faveur de la «juste cause tamoule», aucun comité de soutien, aucun appel au boycott. Cela n’empêche pas nos tartuffes pro-palestiniens de siroter avec la meilleure conscience du monde leur thé de Ceylan. La terrible répression finale exercée par les troupes cinghalaises, le nombre incalculable de victimes civiles (dont aucune ONG n’a la curiosité de connaître le nombre ni de secourir les survivants) et le sort tragique des populations tamoules chassées de leur terre par la soldatesque et parquées dans de véritables camps de concentration, tout cela n’intéresse personne. Et nul ne propose une «paix juste et durable» sur la base d’une partition de l’île garantissant à chaque ethnie des frontières sûres et reconnues avec un partage de Colombo où chacun des deux Etats installera sa capitale. Comptons donc sur notre Quai d’Orsay et sur la diplomatie de l’UE pour proposer, voire imposer cette solution aux deux camps. Pourquoi ce qui paraît une solution «normale» et «juste» pour Jérusalem ne le serait-il pas pour Colombo ?  Mais comment expliquer ça aux tenants d’une discrimination positive ?


Un dernier mot : la propagande anti-israélienne soutient que la création de l’Etat d’Israël est le produit de la Shoah et de la mauvaise conscience des Etats européens et des Etats-Unis pour leur passivité devant les persécutions dont les Juifs furent victimes, ou pour le rôle actif de l’Allemagne et des pays vassaux dans l’extermination des Juifs, alors que les Palestiniens, qui n’y ont joué aucun rôle, en paient le prix. Remettons les choses à leur place.


Le Sionisme est né vers la fin du XIXème siècle, c'est-à-dire bien avant la Shoah, devant le constat que même là où les Juifs étaient déjà émancipés, comme ce fut le cas de la France, leur appartenance à l’identité nationale du pays pouvait être remise en cause et même révoquée. Et ne parlons pas des masses juives rejetées et poussées à émigrer par des pays tels que la Russie impériale ou l’empire austro-hongrois où ils avaient, au mieux, le statut discriminatoire de minorité nationale.

Lire la suite Cliquez ici pour lire la suite de "Palestine : Ras-le-bol !"

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mordeh'ai - dans Société
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 09:49
03-02-2010
http://www.rjliban.com/images/Liban-Hiroshima.jpgSelon un rapport américain alarmiste : le Hezbollah prépare un plan d’incursion dans le nord d’Israël. En amplifiant la menace, Israël cherche-t-il à justifier une nouvelle guerre ? S’appuyant sur une enquête menée durant plusieurs mois, les services de renseignement américains auraient établi un rapport alarmiste évoquant un plan préparé par l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas pour envahir le nord d’Israël ........................................................................

................................Nous avions alors révélé l’existence de quatre tunnels reliant le Liban au territoire israélien (Naqoura, Galilée et le fond israélien), creusés à 20 m. de profondeur par le Hezbollah. Trois autres tunnels logistiques, reliant le Liban à la Syrie, étaient déjà praticables par des camions de grand gabarit pour le transport des missiles longue portée.

Enfin, nous avions évoqué la présence de plusieurs sous-marins de fabrication iranienne à Ouzaï, au sud de Beyrouth, dans une base du Hezbollah reliée à la Méditerranée par un canal souterrain. A la lecture de ces révélations américaines, relayées par le site israélien « Debkafile », les Libanais redoutent une « guerre inévitable », et estiment que l’Etat hébreu amplifie la menace que représente le Hezbollah pour justifier a priori cette guerre, notamment auprès de l’Occident.

L’inquiétude est d’autant plus ressentie que les Américains déploient des missiles anti-missiles dans les eaux du Golfe et dans quatre monarchies de cette région, pour protéger leurs bases et l’industrie pétrolière de ces pays.

D’autres bâtiments américains seraient en outre déployés en Méditerranée pour assurer un bouclier anti-missile à Israël. Aussi, comme « MédiArabe.info » l’avait récemment signalé, de plus en plus d’experts internationaux et de responsables Américains accusent l’Iran de vouloir provoquer des « guerres périphériques », loin du territoire iranien, pour faire diversion, détourner l’attention et éviter la pression qui s’accentue sur Téhéran.

Après la guerre au Liban en été 2006, celle de Gaza fin 2008, et le conflit interminable au Yémen et à la frontière de l’Arabie saoudite, tous les regards se tournent à nouveau au Liban qui réunit tous les ingrédients d’un nouveau conflit.

Khaled Asmar pour debka.com - par juif.org Traduit par MediArabe.info

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mordeh'ai - dans Sécurité
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 09:03

Exclusif : le renseignement américain a découvert que 5000 miliciens du Hezbollah s’entraînaient à conquérir des villes de Galilée

 

Rapport spécial de Debkafile, 1er février 2009

Adaptation : Marc Brzustowski pour : http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info


http://www.debka.com/dynmedia/photos/2010/02/01/src/Lebanon_North_Israe3_big.jpg

Cliquez sur l’image pour agrandir la carte
 

Jones (NDLR : lors de sa dernière visite en Israël) n’a pas parlé du haut de sa seule autorité, mais sur la foi du recueil solide de renseignements, depuis des mois, par les services américains, concernant les plans de guerre détaillés que l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas ont ébauché. Ils consisteraient à envoyer 5 brigades du Hezbollah par-delà la frontière, devant prendre d’assaut cinq secteurs de Galilée, tout en organisant simultanément un soulèvement massif des Arabes-Israéliens contre l’Etat Juif. Le Hamas serait chargé d’ouvrir un second front dans le sud et l’est. On s’attend à ce que la Syrie soit partie prenante jusqu’à un certain stade.

 

 

Ce plan, avec son déroulement prévu sur la carte jointe, a été exclusivement publié par le n° 430 de Debka-Net-Weekly, le 22 janvier 2010. Ses extraits essentiels sont publiés ici.

 

 

Dans des installations d’entraînements spécialement mises sur pied, près de Téhéran, les instructeurs des Gardiens de la Révolution sont déjà bien avancés à entraîner une formation de 5000 combattants aux opérations spéciales et aux tactiques de combat urbain, selon des standards équivalents à ceux qui ont cours au sein des forces militaires américaines ou israéliennes de même calibre.

 

 

A la fin de sa période de formation, le groupe a été réparti en cinq bataillons, chacun se voyant confié une mission dans un secteur spécifique du nord d’Israël, afin d’enregistrer et d’étudier à fond tous les détails de sa topographie et de la composition de sa population. (voir la carte jointe).

 

1er Bataillon :

 

(Il est prévu que) Cette unité réalisera une percée à travers la frontière de Naqura/Rosh Aniqra et s’élancera rapidement sur une distance de 7 kms vers le sud pour investir Nahariya, la ville méditerranéenne israélienne de 55 000 habitants – ou des parties de celle-ci. Les soldats de la force de paix de l’ONU ont leurs quartiers-généraux à Naqura, de l’autre côté de (la frontière avec) Rosh Aniqra, et, de fait, les défenses israéliennes sont à cet endroit assez relâchées, aussi on ne prévoit aucun obstacle militaire ou géographique pour cette embardée du Hezbollah. Ce bataillon devra capturer un grand nombre d’otages israéliens, de façon à les utiliser comme boucliers humains contre toute contre-offensive israélienne.

 

Un petit groupe de 150 combattants, entraînés par les commandos-marine des Gardiens de la Révolution, essaieront également de rejoindre la côte à bord de bateaux rapides. Ils sont déjà sur le pied de guerre au Liban.


 

2nd bataillon:

 

Cette unité se voit assigner la tâche de conquérir la ville de Shlomi au nord d’Israël, à seulement 300 m du sud-est du passage de la frontière de Naqura, où résident 6500 habitants. Tenir cette ville et ses environs donnera le contrôle au Hezbollah d’une route stratégique, qui est une voie de passage pour les renforts israéliens conduisant à Nahariya, à travers les routes 89 et 899, depuis les bases israéliennes essentielles des régions de Galilée et de Haute-Galilée, plus à l’Est (Voir la carte).

 

 

3ème bataillon :

Se dirigeant bien plus au sud que toute autre unité du Hezbollah, ce bataillon doit atteindre les villages arabes-israéliens de B’ina, Deir al-Asad et Majd el-Krum, qui sont situés au nord de la ville de Carmiel et le long de la route 85 qui relie Acre, sur la Méditerranée, à Safed, dans les monts d centre de la Galilée.

 

Les planificateurs de guerre iraniens veulent que le Hezbollah contrôle ces trois localités arabes-israéliennes, afin d’obtenir deux avantages :

 

Un : en tant que position de commandement afin de mettre le feu aux poudres des villes et villages arabes-israéliens de Basse-Galilée et Wadi Ara au sud et fomenter un soulèvement majeur. Les forces combattantes qui s’y risqueront seront soutenues par des cellules clandestines du Hezbollah qui ont installé, armé et financé depuis plusieurs années les « Bataillons de libération de la Galilée » restés à couvert, à Sakhnin, Araba et Deir Hana, en utilisant les réseaux de trafiquants de drogue.

 

Les cellules du Hezbollah présents dans la Bande Occidentale (de Cisjordanie) sont actives depuis un certain temps dans la région de Wadi Ara, dont la route nationale 65 relie le Centre d’Israël au nord.

 

Deux : pour obtenir une maîtrise des combats sur la route 85 d’Acre à Safed, depuis les positions tenus dans les villages arabes occupés et ainsi faire fonction de bouclier, à l’avantage des unités du Hezbollah tenant Nahariya et Shlomi, et gêner considérablement l’avancée des forces israéliennes cherchant à reprendre ces villes du nord depuis leurs bases dans le centre du pays. L’armée de l’air israélienne sera alors empêchée d’attaquer les zones tenues par le Hezbollah, à cause de la présence de vastes populations civiles.

 


4ème Bataillon

 

Ce bataillon progressera vers la vallée de Kadesh au sud-est, sur les bords de laquelle les Kiboutzim de Makia et de Yiftah, ainsi que le Moshav de Makia sont regroupés. La prise de ces localités offrirait au Hezbollah la maîtrise d’un large horizon à partir de l’une des zones les plus stratégiques surplombant la Galilée.

Le 5ème bataillon : la réserve stratégique du Hezbollah :

 

L’engagement initial de la Syrie restera limité à couvrir les opérations du Hezbollah avec son artillerie ou dans les airs. Mais, si le combat connaît une escalade ou s’éternise, le Hezbollah invitera les renforts syriens à entrer au Liban ; Damas ouvrira le front n°4 contre Israël depuis le côté syrien du Plateau du Golan.

 

La stratégie guerrière de Téhéran et du Hezbollah est pratiquement prête à parer à toute éventualité. Le déclencheur évident pourrait être une opération militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes, mais à partir du moment où toutes les pièces du puzzle sont en place, elles peuvent être activées au gré de n’importe quel autre prétexte imaginé à Téhéran ou Damas.

 

Durant les dernières semaines, aussi bien le Hezbollah que son allié syrien ont mobilisé leurs forces en expliquant au monde arabe que l’Etat Juif était sur le point d’attaquer le Liban. Hassan Nasrallah, le dirigeant du Hezbollah, est retenu d’attaquer Israël, comme tenu en laisse, en fonction de la façon dont la crise concernant le programme nucléaire iranien évoluera.

 

Le dimanche 17 janvier, il proclamait : « Je vous le promets, au sujet de toutes les menaces que vous entendez proférer aujourd’hui… que si jamais une nouvelle guerre avec les Sionistes éclatait, nous [le mouvement de la résistance libanaise] écraserons l’ennemi, nous en sortirons victorieux et nous changerons la face de la région.

 

“Dieu tout-puissant, Israël, l’occupation, l’hégémonie et l’arrogance sont en voie de disparaître ! »

 

Nasrallah n’était pas seul à prévoir une année de troubles au Moyen-Orient.

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mordeh'ai - dans Sécurité
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 17:58

Lundi 01/02/2010
par Shraga Blum
 pour www.a7fr.com


La Commission parlementaire de l’Intérieur a tenu une séance spéciale à propos des manifestations de gauche dans le quartier de « Shimon Hatzadik » (Sheikh Jarrah) à Jérusalem. Depuis quelques semaines, des manifestations de gauche se suivent pour protester contre l’entrée de quelques familles juives dans des maisons pourtant dûment acquises. De manière surprenante, le président de la dite Commission Nissim Zeev (Shass), a annoncé qu’il ne serait pas là, et a laissé son collègue Dov Hanin (Hadash) mener les débats ! Les représentants de la Police présents ont subi une volée de bois vert de la part des militants de gauche et des membres d’organisations de Droits de l’Homme, qui se sont plaints « de la violation de la liberté d’expression et de rassemblement suite à l’arrestation injustifiée d’une certain nombre de manifestants ».


De son côté, Aryeh Bibi (Kadima) a traité les manifestants de « cinquième colonne au service de l’ennemi, qui incitent la population arabe contre l’Etat d’Israël ». Michaël Ben-Ari (Ihoud Leoumi) a réfuté l’argument de « bonne foi des manifestants », au vu des images où l’on aperçoit certains qui crachent sur des Juifs ou même leur lancent des pierres ». Il a cependant admis « que ces manifestations étaient légitimes », regrettant « que toutes ces organisations des Droits de l’Homme ne soient pas présentes à chaque fois que ce sont des militants de droite qui sont dans la difficulté ».


A l’autre bout de l’éventail, Ilan Guilon, Haïm Oron et Nitzan Horovitz (Meretz), ainsi que Dov Hanin ont critiqué la Police, l’accusant « d’user de violence injustifiée depuis ces derniers mois » (contre les manifestations de gauche). Le principal concerné, Yonathan Yossef, petit-fils du Rav Ovadia Yossef et représentant des habitants du quartier " Shimon Hatzadik ", a parlé " des difficultés dues aux incessantes manifestations de gauche, qui gênent la vie quotidienne des habitants juifs, allant jusqu’à la porte des maisons pour venir provoquer les résidents ". Il a accusé la Police, quant à lui, " de ne pas toujours être là où il faut pour empêcher ces provocations ". Enfin, le représentant de la Police, Bruno Stein, a assuré " que la Police autorisait les manifestations et veillait à leur bon déroulement, mais se devait d’intervenir lorsque des fidèles juifs étaient agressés par des militants de gauche ".

 

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mordeh'ai - dans Politique
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 13:29
Par YAAKOV KATZ  pour JPOST
31.01.10

Selon le ministère de la Défense, l'Autorité palestinienne (AP) financerait et participerait à des manifestations contre la construction de la barrière de sécurité en Judée-Samarie. Si ce mouvement de protestation n'est pas contrôlé, les manifestations pourraient se transformer en une nouvelle vague de violence palestinienne.

L'armée a remarqué une présence croissante de membre de l'AP dans les manifestations au nord de Nodi'in Illit, à Bil'in, Na'alin et près de l'implantation de Neveh Tzuf (Halamish). 
PHOTO: AP , JPOST

L'armée a remarqué une présence croissante de membres de l'AP dans les manifestations au nord de Modiin Illit, à Bilin, Naalin et près de l'implantation de Neveh Tzouf (Halamish), où un important représentant de l'AP a été arrêté il y a deux semaines.

Selon des informations obtenues par Israël, l'intensification du mouvement a été soutenue par le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le Premier ministre, Salam Fayyad. "Nous craignons de perdre le contrôle", a déclaré un officiel israélien.

Selon l'armée, les protestations de vendredi ont été violentes : "Les manifestants ont jeté des pierres et des objets tranchants", a t-il ajouté.

Vers une révolte populaire ?

Alors que Tsahal s'inquiète de la possibilité d'une troisième Intifada, il est à craindre que cette nouvelle vague de violences n'évolue vers un nouveau conflit et ne sape les efforts de relance des négociations. Abbas a par le passé approuvé publiquement l'idée d'une révolte populaire.

Selon une source de l'armée, "environ 2000 personnes participent chaque semaine à ces manifestations". "Il s'agit d'une proportion minime de la population palestinienne en Judée-Samarie, mais cela pourrait s'amplifier et saper tous nos efforts pour réduire les restrictions."

Jeudi matin, Mouhammad Khatib, membre du Comité populaire contre le Mur de Bilin et coordinateur du Comité de coordination de la lutte populaire a été arrêté. L'armée affirme avoir placé Khatib en détention pour ne pas avoir pointé tous les vendredis au poste de police de proximité, comme il lui avait été demandé depuis une arrestation antérieure.
Selon le site Internet de Khatib, cette arrestation est le dérapage le plus important dans la vague de répression récente contre la "lutte palestinienne". Le site affirme qu'il est le 35e habitant de Bilin à être arrêté en raison des manifestations de vendredi

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mordeh'ai - dans Dépêche
31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 15:26

Par Mati Ben-Avraham pour IsraelValley
Publié le 31 janvier 2010


Dubaï a confirmé que le corps trouvé mort par électrocution dans la chambre d’un hôtel de l’Emirat était celui de Mahmoud al-Mabhouh, 50 ans, membre des brigades Azzedine al-Kassem, la branche armée du Hamas dont il fut l’un des fondateurs. Le communiqué du gouvernement précise encore que le crime relève d’un grand professionnalisme et que les exécutants ont quitté le pays avant même la découverte du corps. Il est à noter que Mahmoud al-Mabhouh voyageait sous une fausse identité.


Ses obsèques ont eu lieu au camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, non loin de Damas où il résidait. Khaled Mechaal, le directeur du bureau politique du Hamas, a imputé cette liquidation à Israël. " Nous au Hamas, a-t-il dit, tenons l’ennemi sioniste pour responsable de l’assassinat de notre frère", promettant en outre de le venger.

L’hypothèse avancée : les “liquidateurs” faisaient partie de la délégation israélienne, conduite par le ministre de l’environnement Landau, venue à Dubaï pour participer à une Conférence internationale.

Mais, il est vrai que l’on ne prête qu’aux riches… Mahmoud al-Mabhouh figurait, en effet, sur les tablettes du Mossad d’un côté et des services de renseignements de l’armée de l’autre en tant que priorité opérationnelle. Et pour cause : l’homme avait la haute main sur toute la contrebande d’armes entre l’Iran et la bande de Gaza. C’est lui qui a monté les multiples filières d’acheminement qui, par terre et par mer, permettaient à son mouvement d’exercer une menace permanente sur les agglomérations israéliennes du Néguev occidental. Et c’est lui qui, avec la complicité de Téhéran, avait trouvé l’astuce permettant d’introduire dans la bande de Gaza des missiles sol-sol d’une portée de 70 km à même d’atteindre Tel-Aviv et Beer-Sheva.


Cependant, en raison de ses activités, Mahmoud al-Mabhouh était ciblé par de nombreux services occidentaux et arabes pragmatiques qui, de concert, mènent une lutte sans merci contre l’intégrisme islamiste, considéré comme le principal facteur de déstabilisation au Proche-Orient et comme l’ennemi juré du monde occidental. Et comme dans ce monde où l’ombre sied plus que la clarté, la règle est que nul ne revendique la paternité d’une liquidation. Comme il en fut pour celles du général Syrien Mohamad Soliman en août 2008, ou d’Imad Moughnieh, le chef des opérations du Hezbollah en février de la même année. —

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mordeh'ai - dans Politique
31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 09:47
Posté par http://elderofziyon.blogspot.com/

Personne ne peut se douter que des soldats des FDI ont pu faire des choses mineures, mais non professionnelles à Gaza, tel que de laisser derrière eux des graffitis.

Apparemment, un soldat des FDI a décidé de laisser des graffitis sur une échelle très importante - une étoile de David de 60 mètres dans un champ au sud de Gaza - sculptée par des véhicules lourds, mais faciles à manœuvrer.

stardavidJe suis surpris que cela n'ai pas été mentionné comme "un crime de guerre" par Goldstone. (De la UNITAR rapport commandé par Goldstone.)
















                                                                                           Large graffiti des Forces de Défense d'ISRAEL à Gaza
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mordeh'ai - dans Scoop
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 15:58
Ses rédacteurs ont appliqué des règles totalement différentes dans son évaluation.
Par ALAN DERSHOWITZ
28/01/2010
 
http://www.jpost.com/LandedPages/PrintArticle.aspx?id=167069
Adaptation française de Sentinelle 5770

Le rapport Goldstone est beaucoup plus calomnieux que certains de ses détracteurs (et de ses partisans) ne le croient. Selon le rapport, Israël a utilisé plus de 8.000 attaques à la roquette sur sa population civile uniquement comme un prétexte, une excuse, une couverture au véritable objectif de l’Opération Plomb Durci, qui était de cibler d’innocents civils palestiniens – des enfants, des femmes, des vieillards – pour les tuer. Cet objectif criminel a été explicitement décidé aux plus hauts niveaux du gouvernement et de l’armée israéliens et constitue un crime de guerre délibéré et volontaire. Le rapport a déterminé que ces accusations sérieuses « étaient fermement fondées sur des faits » et ne comportaient « aucun doute » dans leur véracité.
 
A l’opposé, la Mission a décidé que le Hamas n’était pas coupable d’avoir utilisé délibérément ou volontairement la population civile comme boucliers humains. Elle « n’a pas trouvé de preuve que les combattants du Hamas engagés en tenues civiles », « pas de preuve que les combattants palestiniens mêlés à la population civile dans l’intention de s’en servir de bouclier dans l’attaque », et pas de substance au fait que les mosquées étaient utilisées pour stocker des armes.

Le rapport est manifestement faux quant à ces deux conclusions critiques. Les preuves solides montrent de façon concluante que c’est l’exact opposé qui est vrai, à savoir : 1. Israël n’a pas eu pour stratégie de cibler des civils innocents pour les tuer. De fait, Tsahal, armée de défense d’Israël, a pris des précautions retardatrices sans précédent pour diminuer le nombre de victimes civiles ; et 2. Le Hamas a, selon une stratégie délibérée, vêtu ses combattants de tenues civiles, tiré ses roquettes depuis des zones densément peuplées, utilisé des civils comme boucliers humains, et stocké des armes dans des mosquées.
 
Ce qui est encore plus parlant que ses conclusions erronées, cependant, c’est la méthodologie délibérément faussée, en particulier la manière dont la Mission a utilisé et évalué une preuve identique de façon très différente, selon qu’elle favorisait le Hamas ou Israël.
 
J’ai rédigé une analyse détaillée de la Méthodologie Goldstone, maintenant disponible en ligne. (http://www.alandershowitz.com/goldstone.htm) Elle est adressée au Secrétaire Général des Nations Unies pour être inclue dans les critiques du Rapport Goldstone reçues par l”ONU. Cette analyse documente les distorsions, les mauvais usages de preuve et les biais du rapport et de ceux qui l’ont rédigé. Elle démontre que les preuves sur lesquelles reposent le rapport, ainsi que les preuves disponibles publiquement qu’il a choisies d’ignorer délibérément, réfutent ses propres conclusions.
 
La question centrale qui distingue les conclusions auxquelles le Rapport Goldstone est parvenu concernant Israël d’un côté, et le Hamas de l’autre, est l’intentionnalité. Le rapport trouve que l’accusation la plus grave contre Israël, à savoir le meurtre de civils était intentionnel (et planifié délibérément aux plus hauts niveaux). Le rapport trouve aussi que les accusations les plus graves contre le Hamas, à savoir la tenue civile de leurs combattants pour s’en servir de boucliers contre l’attaque, mêlés au sein des populations civiles, et l’utilisation de civils comme boucliers humains, était non intentionnelle. Ces questions sont bien sûr étroitement liées.
 
S’il devait s’avérer qu’il n’y ait pas de preuve que le Hamas ait jamais opéré depuis des zones civiles, et que Tsahal le savait, alors l’allégation que Tsahal, en tirant sur des zones civiles, avait pour intention délibérée de tuer des civils palestiniens, en sortirait renforcée. Mais s’il s’avérait que Tsahal croyait raisonnablement que les combattants du Hamas utilisaient délibérément des civils comme boucliers, alors ce fait affaiblirait la position selon laquelle Tsahal n’avait pas d’objectif militaire en tirant sur des zones civiles. De plus, si le Hamas utilisait vraiment des boucliers humains, alors la mort de civils palestiniens serait plus justement attribuable au Hamas qu’à Israël.
 
Puisque l’intentionnalité, ou son absence, était si importante dans les conclusions du rapport, il semblerait essentiel que le rapport applique les mêmes standards de probation, de règles et de critères pour déterminer l’intention d’Israël et celle du Hamas.
 
Pourtant une revue attentive du Rapport montre de façon parfaitement claire que ses rédacteurs ont appliqué des standards, règles et critères différents pour évaluer l’intention des parties au conflit. Le rapport a résolu les doutes contre Israël en concluant que ses dirigeants avaient l’intention de tuer des civils, tout en résolvant les doutes en faveur du Hamas en concluant qu’il n’avait pas l’intention d’utiliser des civils palestiniens comme boucliers humains.
 
De plus, quand il disposait précisément du même type de preuve en relation avec les deux parties, par exemple les déclarations des dirigeants avant le commencement de l’opération, le rapport a accordé un poids significatif aux déclarations israéliennes, tout en ne tenant absolument pas compte des déclarations du Hamas. Cette sorte de biais probatoire, bien que subtil, imprègne tout le rapport.
 
S’ajoutant aux déclarations des dirigeants, traitées si différemment, le rapport adopte une position totalement différente concernant la déduction de l’intention à partir des actes. Quant à Israël, le rapport observe de façon répétée les résultats et déduit à partir des résultats qu’ils devaient être intentionnels. Mais quant au Hamas, il refuse de tirer des déductions concernant l’intention à partir des résultats.
 
Par exemple, il reconnaît que quelques combattants portaient des vêtements civils, et il ne fournit aucune explication raisonnable à la raison pour laquelle il en serait ainsi, autre que de se mêler de façon indistincte aux civils. Pourtant il refuse de déduire une intention à partir de ces actes. Il est de la plus haute importance dans la conclusion du rapport que des militants n’aient pas eu l’intention de par leurs actes de se servir de boucliers civils contre une attaque : la Mission (Goldstone) a été « incapable de rendre un avis sur l’allégation générale que des groupes armés palestiniens utilisaient des mosquées dans un but militaire », « n’a trouvé aucune preuve pour soutenir les allégations sur l’utilisation d’hôpitaux par les autorités de Gaza, ou par des groupes armés palestiniens pour abriter des activités militaires », n’a pas trouvé de preuve « que des ambulances étaient utilisées pour transporter des combattants ou pour d’autres objectifs militaires », et n’a pas trouvé « des groupes armés palestiniens engagés dans des combats actifs utilisant des installations des Nations Unies comme abris pendant les opérations militaires ».
 
Il existe cependant des preuves solides de l’utilisation par le Hamas des mosquées pour opérer militairement, et à tout le moins, près des hôpitaux. Une preuve circonstancielle (armement de précision) a été utilisée pour prouver l’intention israélienne. Concernant le Hamas, la preuve circonstancielle encore plus forte pour déduire l’intention avec certitude, est que des militants ne tirent pas des roquettes à proximité de mosquées ou d’hôpitaux parce qu’il est plus facile de lancer des roquettes près d’institutions communautaires. Plutôt, ils pratiquent de la sorte uniquement du fait des protections spéciales accordées aux hôpitaux et aux centres religieux pendant la guerre.
 
Le rapport – commandé par une organisation au long passé d’intolérance anti-Israël, et rédigé par des « experts » partiaux, disposant d’une expérience, et avec un résultat pré commandité – est unilatéral et faux dans ses conclusions fondamentales. Cela ne doit pas nous surprendre puisque des conclusions ne peuvent être meilleures que la méthodologie employée, et que celle employée dans ce rapport est fondamentalement viciée.

Aussi désormais, c’est à Richard Goldstone d’expliquer le biais probatoire qui est si évidemment reflété dans le rapport, et qui est documenté dans mon analyse in extenso disponible en ligne. La charge lui revient de justifier les méthodologies très différentes utilisées dans le rapport pour parvenir à ses conclusions concernant les intentions d’Israël et celles du Hamas. L’incapacité à assumer cette charge constituera la reconnaissance implicite que les conclusions tirées dans le Rapport Goldstone ne sont pas dignes de considération par les gens de bien.
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mordeh'ai - dans Politique