Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 17:39

Par le Personnel d'Israël Today

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/29084/Default.aspx

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Tout le monde sait que les actuels gouvernements israéliens et américains ne s'entendent pas très bien. Et que l'hostilité de l'administration Obama en direction de Jérusalem semble être de plus en plus rude en ces jours de déclin.

 

La Maison Blanche d'Obama a connu une «frustration écrasante» dans ses relations avec le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a déclaré le vice-président américain Joe Biden la semaine dernière.

 

Prenant la parole lors d'un rassemblement de l'organisation juive de gauche J-Street, Biden a accusé Netanyahu de " plus important ... Israël se déplace dans la mauvaise direction."

 

Dans les résultats de l'enquête publiés cette semaine, les Israéliens signalent que le sentiment était réciproque concernant le président Barack Obama et son traitement des affaires américaines.

 

Mené au nom de Channel One News d'Israël, le sondage a révélé que 51% d'Israéliens croient que peu importe qui gagnera la prochaine élection présidentielle américaine, le résultat final sera un changement positif pour l'Etat juif.

 

Seulement 8% ont estimé qu'il y avait une chance pour que les relations américano-israéliennes soient pires que ce qu'elles ne sont sous Obama.

 

39% restent persuadés qu'un certain candidat Démocrate - Hillary Clinton va gagner la Maison Blanche, tandis que 30 % pensent que ce sera le magnat de l'immobilier Donald Trump qui sera le prochain président américain.

 

Les Israéliens sentent que Clinton sera globalement meilleure pour leur nation, mais une majorité reconnaît que Netanyahu va mieux s'entendre sur le plan personnel avec Trump.

Repost 0
mordeh'ai
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 22:58

ParMichael Laitman 

http://www.algemeiner.com/2016/04/22/jews-must-unite-to-defend-the-state-of-israel/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Le Mont du Temple.  Photo: Wikipedia.

Le Mont du Temple. Photo: Wikipedia.

 

Alors que vous pensiez que le raisonnement par l'absurde (reductio ad absurdum) a atteint son point le plus bas, il glisse encore un peu plus vers le bas. La récente déclaration des Nations Unies-l'Organisation Educative, Scientifique et Culturelle (UNESCO) qu'Israël n'a aucun droit sur ​​le Mont du Temple  — niant des milliers d'années d'histoire juive  est une autre étape dans la détérioration de la relation d'Israël avec le monde. Le communiqué fait référence à Israël seulement comme «puissance occupante», à l'écrasante majorité de 33-6, il a complètement ignoré le droit des Juifs à prier dans ou autour du Mont du Temple.

 

Il y a pas loin entre cette décision et celle appelant à une élimination tous azimuts de l'Etat d'Israël en raison de l'"atteinte aux droits des Palestiniens" Je pense que nous devrions regarder les choses en face aux faits "violation des droits des Palestiniens.": La grande majorité des Etats membres de l'ONU serait plutôt enclins à ce que l'Etat d'Israël n'ait jamais existé.

 

Nous pouvons voir s'intensifier le sentiment anti-Israël de l'ONU comme une crise, mais nous pouvons le voir comme une opportunité. C'est notre chance d'examiner comment nous sommes arrivés en Israël et ce que cela signifie vraiment d'être juif.

 

Quand Abraham a établi son groupe d'héritiers, il avait espéré transformer la société de sa patrie. Il l'a regardé se diviser de plus en plus et a cherché à aider son peuple à trouver un moyen de réunification. Mais quand il a réalisé que son peuple ne voulait pas l'unité, il a quitté sa maison et a recommencé avec une nouvelle nation. Pirkey de-Rabbi Eliezer ( Chapitres de Rabbi Eliezer ) décrit comment les batisseurs de la Tour de Babylone ont déploré la chute de chaque pierre de la tour en criant: " Quand est-ce qu'une autre va venir à sa place? " Mais, " si un homme tombe et meurt, ils ne paieraient pas le prix."  En conséquence, « Quand Abraham, fils de Terah, marchait et les vit construire la ville et la tour, il les a maudits » et les a laissés à la recherche de personnes qui ont soutenu ses idées.

 

Dans le Mishneh Torah , Maïmonide décrit comment Abraham " a commencé à crier au monde entier ... errant de ville en ville et de royaume en royaume jusqu'à son arrivée dans le pays de Canaan." Il a légué les principes d'unité et de fraternité à ses descendants, qui ont fini par devenir une nation quand ils ont embrassé la loi de l'altruisme absolu connu comme la méthode des anciens Hébreux-était simple «Aime ton prochain comme toi -même»: Quand la haine frappera, couvrez-la avec l'amour. Ou dans les mots du roi Solomon (Proverbes, 10:12) : “La haine provoque le conflit et l'amour couvre tous les crimes."

 

Le peuple d'Israël a connu de nombreux conflits, mais sont restés unis par-dessus tout. Quand la haine sans fondement l'a emporté sur l'unité, ils se sont dispersés et ont été exilés.

 

Quand Israël uni « comme un seul homme avec un seul cœur » est devenu une nation, il a reçu la tâche d'être «une lumière pour les nations». Cette lumière était la lumière de l'unité qu'ils avaient atteint. Mais quand ils sont tombés dans la haine sans fondement, leur lumière s'est éteinte.

 

Depuis lors, le monde a senti que le peuple d'Israël ne méritait pas sa propre terre. Le vote de l'UNESCO était simplement un rappel que c'est ce que pense le monde .

 

Cependant, il est aussi un appel au sursaut. Nous devons raviver notre vocation. Nous ne pouvons pas rester divisé et attendre que le monde nous apprécie pour nos réalisations scientifiques et culturelles. La colère et la haine du peuple sont déraisonnables, découlant d'un sentiment que nous leur nuisons. Et le mal que nous causons est notre propre désunion.

 

Plus le monde décline dans le chaos des conflits et des luttes, plus il va nous blâmer pour cela. Nous devons revenir à la base de notre nation - l' unité et la fraternité - au dessus des différences.

 

Les différences entre nous sont inévitables et souvent insolubles. Cependant, elles ne sont pas destinées à être résolues; elles sont destinées à être couvertes par l' amour. Lorsque nous faisons cela, elles se détournent de la haine vers un lien qui renforce notre unité plutôt que de l' affaiblir. Ceci est l'exemple que nous devons soumettre au monde.Où les gens et les nations sont aliénés et hostiles, apprendre à couvrir l'hostilité avec l'amour est le remède dont tout le monde a besoin.

 

Nous pouvons le fournir et nous y sommes attendus. Nous ne devons pas attendre.

Repost 0
mordeh'ai
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 10:03

Par Elliott Abrams

http://blogs.cfr.org/abrams/2016/04/23/obama-netanyahu-and-selective-outrage/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Le discours l'an dernier, du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au Congrès, sur l'accord nucléaire de l'Iran était considéré par le président Obama comme une intervention scandaleuse dans ce qui aurait dû être une décision interne américaine uniquement.

 

Il est vrai, bien sûr, que Obama n'a pas de voix au Congrès pour son affaire, c'est pourquoi il ne l'avait pas présentée comme un traité. Et c'était vrai, bien sûr, que le destin d'Israël, sa sécurité, peut-être son existence, qu'il y avait un risque aux yeux de son premier ministre dans l'accord nucléaire.

 

Avec ce contexte en toile à l'esprit, ce fut drole de voir M. Obama s'immiscer dans la décision du peuple britannique sur l'opportunité de quitter l'Union européenne. Non seulement il a offert un avis, comme Netanyahu, et non seulement il a voyagé au Royaume-Uni pour offrir cette opinion, comme Bibi s'était envolé pour Washington, mais il a fait quelque chose que Netanyahu n'a pas fait : il a menacé au Royaume-Uni. Les partisans du « Brexit » soutiennent que le Royaume-Uni peut après avoir quitté l'UE négocier des accords de libre-échange avec l'UE et les Etats-Unis, afin que le commerce britannique ne soit pas lésé. Alors qu'à Londres Obama a dit que le Royaume-Uni serait "à la queue de la file d'attente" et était de toute façon trop petit pour un accord de libre-échange avec les États-Unis.

 

Ce dernier point est ridicule ; Nous avons un accord de libre-échange avec Oman. Le point d' « être à la queue » est une menace vide – comme Obama aura bientôt quitté ses fonctions et ne sera pas responsable de cette file d'attente, et puisqu'il est aveuglant qu'un tel accord serait dans l'intérêt des États-Unis et nous en rechercherions un rapidement.

 

Mais mon point ici n'est pas sur Brexit, il s'agit de l'hypocrisie d'Obama et de ses acolytes l'an dernier en feignant l'indignation sur la conduite de Netanyahu. Nous avions un congrès dont le Président avait invité Benyamin Nétanyahou à parler d'un sujet de préoccupation majeur pour la sécurité nationale pour nous et encore plus important pour son pays. Il a parlé, pour en faire un argument simple. Obama va maintenant en Angleterre pour parler d'un problème qui affecte notre pays beaucoup moins que les armes nucléaires iraniennes n'affectait Israël, mais il ajoute des menaces à ses arguments et qui seraient censés être bons?

 

Ah, mais il y a une grande différence, disent ses défenseurs: le premier ministre Cameron l'a invité. À qui je réponds, c'est une belle défense pour sa visite à Londres (mais pas la tonalité et le contenu de ses remarques). Mais ce n'est pas une défense à son indignation lorsque Netanyahu est entré dans notre débat sur l'invitation du Président de la Chambre. Le Congrès est une branche séparée du gouvernement, à la différence du Parlement britannique. C'est tout simplement pas convaincant pour faire valoir que, à Washington, le parti au pouvoir à la Maison Blanche peut demander à des dirigeants étrangers de peser sur un débat intérieur mais le parti majoritaire au Congrès ne peut pas; et c'est très bien pour notre président d'intervenir lors des référendums à l'étranger, mais pour un leader étranger à exprimer des opinions sur nos propres décisions est absolument inadmissible, même lorsque le Congrès l'invite à le faire.

 

Comme on le dit, ce qui est bon pour l'unne l'est pas pour l'autre. Peut-être ce genre d'intervention d'un dirigeant étranger est une mauvaise idée et a peu d'impact positif, et Netanyahu aurait dû rester à la maison. Peut-être, et si oui, Obama aurait dû rester également à la maison aussi.

Repost 0
mordeh'ai
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 09:20
Par Jacques Kupfer
https://www.facebook.com/Jacques-Kupfer-Officiel-1451298125132673/?fref=nf

 malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Depuis des millénaires nos ancêtres nous ont narré les péripéties de notre exode d’Egypte et en cette nuit pascale nous allons également transmettre aux générations futures l’appel de la liberté et du retour sur notre terre. Les enseignements que nous en tirons sont d’une brulante actualité.
Nous raconterons donc l’histoire de Joseph qui évita à l’Egypte les conséquences dramatiques de la famine et celle de ses frères et descendants qui s’établirent en terre de Goshen et apportèrent la prospérité et la bénédiction sur leur pays d’accueil.
Puis vint un pharaon qui « ne connut pas Yossef » ou qui était devenu amnésique des bienfaits du peuple hébreu. Alors retentirent en Egypte les récriminations quant à la puissance économique et sociale de ces « hébreux », les rumeurs et les calomnies. Et ce fut l’esclavage.
Une situation souvent répétée au cours des siècles !
Seuls vingt pour cent des hébreux quittèrent l’Egypte et eurent le mérite de voir les miracles qui ont jalonné notre retour sur notre patrie ancestrale et parmi eux le peu recommandable « erev rav », ces gens de peu de foi qui se sont trouvés malgré eux poussés dans cette grande migration. .
Ceux qui se sont dérobés à l’appel de Moise et à l’ordre divin, ceux qui ne furent pas expulsés par la population locale, ceux qui se sont assimilés au point de ne plus reconnaitre leurs frères ont disparu dans les oubliettes de l’histoire.

Les dix plaies frappèrent le pays du pharaon pour finalement « laisser partir mon peuple ».

L’Europe où continuent de retentir les cris de « mort aux juifs », où la terre est recouverte des cendres du peuple juif, où la haine du Juif est doublée par la volonté d’affaiblir et détruire son seul état, et où le boycott des produits israéliens vient remplacer la Nuit de Cristal. Cette Europe est désormais dirigée par ceux qui n’ont « pas connu » Joseph, perd sa prospérité et connait ses plaies.
L’Europe connait une invasion plus douloureuse que la plaie des grenouilles ou des sauterelles. Elle connait aujourd’hui une plaie multiple de « palestinite aigue » qui ronge les structures traditionnelles de ce qui reste de sa civilisation judéo-chrétienne. Une plaie qui se nomme l’islam.
Ceux qui ne savent pas tirer les leçons de l’histoire sont condamnés à la revivre.
Ils étaient nombreux devant la mer Rouge à hésiter avant de s’engager dans les flots qui s’ouvraient pourtant devant eux. Nombreux à reculer oubliant tous les miracles que l’Eternel leur avait prodigués. Certains voulaient retourner en Égypte et préféraient l’esclavage à la liberté fraichement conquise, certains priaient alors que l’Eternel leur ordonnait d’avancer, certains pensaient à négocier avec l’ennemi, d’autres tentaient de persuader que les armées et les chars de pharaon venaient sceller une amitié et représentaient un partenaire et un interlocuteur valable.
Nadav et Josué sautèrent dans la mer sans palabres, sans doutes et sans craintes pour rejoindre la terre Promise accordée puis libérée.
Vous reconnaitrez aisément dans ces différentes approches les noms de partis politiques israéliens actuels.
La Mer s’est ouverte devant les Juifs d’Europe ! N’écoutez pas les voix du « erev rav » et suivez l’exemple de Josué. Sautez dans l’avion d’El Al pour rejoindre la terre qui vous appartient et vous attend, pour livrer la bataille de sa reconquête totale spirituelle et physique. Israël a autant besoin de vous, mes frères encore en exil dans cette Europe en perdition que vous ne pouvez subsister sans Israël.
Il est vrai que ce chemin est souvent parcouru d’embuches, de difficultés bureaucratiques. Il est vrai que nos roses ne sont pas dépourvues d’épines et que nos sabras dissimilent leur douceur. Mais la fin de l’exil a sonné et le seul moyen d’assurer que votre descendance portera le message du Sinaï, que les sacrifices consentis par vos pères ne sont pas vains est de réaliser l’Alya, la montée.
La seule solution et l’aboutissement de tout exil est le retour sur la terre de Sion.
Il est vrai que certains sont en exil même libérés. Il semble pour eux plus simple de quitter le ghetto géographique plutôt que la maladie mentale d’esclave et de soumission accumulée pendant deux millénaires.
C’était déjà le cas de tous ceux que Moise avait accepté de prendre avec lui, ce Erev Rav qui ne chantait pas de joie en allant au Sinai, qui amena le peuple à se prosterner devant un veau d’or, qui nous a entrainé dans une marche de quarante ans dans le désert, et qui a signé les accords d’Oslo, reçoit l’argent de la trahison dans « la Paix maintenant », « briser le silence » ou « Jcall ».
Yossef avait demandé à ce que ses ossements soient ramenés sur sa terre ancestrale et il fut enterré à Sichem. Sa tombe était un lieu de pèlerinage. Il a fallu que les signataires d’Oslo abandonnent de facto sa tombe entre les mains des incendiaires arabes. Les gouvernements successifs n’ont pas repris ce haut lieu de notre histoire et failli à la fidélité.
Ces dirigeants politiques ou spirituels qui acceptent que la tombe de Joseph reste entre les mains des squatters arabes de notre terre, qui acceptent que le pèlerinage ne puisse s’effectuer qu’une fois par mois et comme des voleurs dans la nuit sous autorisation des arabes et protection de notre armée ne sont pas encore sortis d’Egypte et nous ont réduits sur notre terre à l’état de dhimmis.
Puisse la tornade de la liberté pascale souffler sur notre Terre. Puissent ces fêtes de Pessah’ être une véritable fête de la dignité et de la souveraineté juive pour notre peuple et notre Patrie. Puissent- elles voir le rassemblement des exiles sur l’intégralité de notre terre libérée.

Nous laissions toujours à la table du Seder une chaise vide pour souligner notre soutien. Hier, elle marquait notre solidarité active aux Juifs opprimés des pays arabes, aux juifs d’URSS, à Jonathan Polard. Cette année nous placerons une chaise vide pour nos frères en route et pour notre soldat de Hébron qui a débarrassé la terre d’Israël d’une vermine malfaisante.
A vous et vos familles, à nos amis sincères dans le monde tous nos vœux de bonheur et de santé.
Cette année à Jérusalem éternelle et reconstruite. Cette année dans Jérusalem capitale de notre peuple et notre Etat. Cette année sur le Mont du Temple rendu à son seul et unique propriétaire légitime : le peuple d’Israël.

 

Repost 0
mordeh'ai
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 21:00

Par Lea Speyer

http://www.algemeiner.com/2016/04/22/mideast-policy-expert-despite-significant-gains-in-relationship-with-russia-israel-must-be-weary-of-putins-true-motivations/#

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

La relation entre Israël et la Russie a été renforcée à des niveaux sans précédent en raison de l' actuel président de la Russie, mais les actions récentes de Moscou au Moyen - Orient devraient mettre Israël en état ​​d'alerte, un expert international de lapolitique du Moyen-Orient a affirmé dans un récent éditorial publié récemment dans une tribune libre d'un groupe de réflexion américain de premier plan.

 

Anna Borshchevskaya, camarade d'Ira Weiner à l'Institut de Washington, a écrit que depuis Mars 2000, lorsque leprésident Vladimir Poutine a pris ses fonctions, " les deux pays ont considérablement amélioré leurs liens sur un certain nombre de fronts," y compris le tourisme, les communications, la défense, le commerce, la technologie et de l'innovation. La communauté russe en Israël est composée de «plus d'un million d'immigrants de l'ancienne Union soviétique, ce qui renforce les liens de la Russie avec Israël," Borshchevskaya, ajoute: " le russe est la troisième langue la plus populaire en Israël après l'hébreu et l'anglais ».

 

Malgré toutes ces améliorations, Borshchevskaya croit que des "difficultés restent" dans la relation entre les deux pays. Plus précisément, le soutien de la Russie au programme nucléaire de l'Iran et son commerce d'armes avec la Syrie - " armes qui pourraient tomber en possession du Hezbollah" , comme le note Borshchevskaya - posent des défis importants à la relation. En outre, Poutine a " nié que le Hamas basé à Gaza est une organisation terroriste " et a rencontré les dirigeants du groupe terroriste à Moscou en Mars 2006 ,après une invitation personnelle.

 

" Poutine veut être vu comme un acteur clé dans l'ensemble du Moyen-Orient, et Israël compte dans la région. La politique régionale de Poutine, cependant, est principalement attribuable en somme à de l'anti-Occident pour positionner la Russie comme un contrepoids à ce dernier dans la région et, plus largement, pour diviser et affaiblir les institutions occidentales, " a écrit Borshchevskaya. " Israël, contrairement à la Russie, est une démocratie pro-occidentale. De plus en plus l'agression de Moscou dans l'ex-Union soviétique, en particulier en Ukraine, et l' influence croissante au Moyen-Orient dans le cadre de la retraite de l'Ouest de la région, complique les relations russo-israéliennes ".

 

Les actions de Poutine au Moyen-Orient, qui vont à l'encontre de son soutien à Israël, devraient servir d'avertissement à propos de véritables intentions régionales du leader russe, selon l'analyse. " En fin de compte, Poutine se soucie plus de la politique que toute autre chose -. éborgner l'Occident et, plus largement, d'affaiblir l'Occident ."

 

Borshchevskaya croit qu'Israël et la Russie continueront à coopérer, mais l'influence croissante de Poutine au Moyen-Orient " soulève des questions pour Israël et suggère qu'il doit marcher sur le fil du razoir dans une région de plus en plus complexe et instable."

Repost 0
mordeh'ai
22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 09:10
Par Vic Rosenthal
http://abuyehuda.com/2016/04/to-thine-own-people-be-true-israel/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif 

Le journal d'aujourd'hui annonce qu'Israël construira une barrière sophistiquée le long de la frontière avec Gaza. Capteurs, murs souterrains et qui sait quels systèmes secrets pour détecter tunnels et infiltration. Le coût est estimé à des milliards de shekels. Nous continuons à développer et à déployer une défense antimissiles à plusieurs niveaux qui coûtera également des milliards.

Pendant ce temps, le Département d'Etat américain, l'Allemagne, l'UE et la Ligue arabe, tous insistent pour que les hauteurs du Golan appartiennent à la Syrie, un non-pays" Aucun Etat ne peut revendiquer le droit d'annexer le territoire d'un autre État impunément," annoncent les Allemands,alors qu'ils préconisent à la «Palestine» de faire exactement cela.

Aux Etats-Unis, Joe Biden a parlé devant l'organisation anti-sioniste J-Street et a exprimé sa "frustration" de la part du gouvernement d'Israël, et a appelé la Gauche de revenir au pouvoir en Israël. Il a vraiment le respect pour la démocratie.

Et bien sûr, l'inimitable Bernie Sanders continue d'appeler les réponses d'Israël aux attaques de Gaza "disproportionnées".

De l'avis de l'Occident, Israël peut se défendre lui-même aussi longtemps que ses mesures de défense ne soient pas trop efficaces, comme la barrière de sécurité en Judée-Samarie, et aussi longtemps qu'elles soient complètement passives, comme Iron Dome. Il est interdit à Israël de tuer tous les Arabes dans le processus; même les terroristes blessés doivent être protégés et bénéficier d'un traitement médical. Cela n'a pas d' importance si aucun autre pays n'a un meilleur dossier de réduction des dommages collatéraux dans tout conflit récent - des victimes civiles sont des motifs de condamnation.

L'Occident estime qu'il n'y a pas de considérations stratégiques, aux faits que le Golan, la vallée du Jourdain et les hauteurs de Judée et Samarie soient essentiels à la défense d'Israël et ne peuvent l'emporter sur les désirs des «Palestiniens» d'avoir un état, ou les «droits» du boucher de Damas, le Hezbollah, IS ou celui qui dominera les restes de la Syrie. D'autre part, il (l'occident) n'accepte pas les droits d'Israël en vertu du droit international.

L'Occident convient que c'est malheureux que des autobus explosent. Mais il leur reproche c'est qu'ils roulent sur un territoire contrôlé par Israël, les mesures de sécurité et les réponses disproportionnées incommodent les ArabesSi nous nous arrêtions de faire ces choix, il suggère qu'il n'y aura plus de terrorisme.

Cette position est soit extrêmement stupide ou hypocrite. Dans le cas de Bernie Sanders, je vote pour stupide; mais le Département d'Etat, l'Allemagne et l'UE (et d'autres que je n'ai pas mentionné) sont hypocrites: ils disent qu'ils croient que nous avons le droit à la légitime défense, tout en étant conscient que ce qu'ils veulent pour Israël c'est d'être incapable de se défendre.

Est-ce que les Arabes sont nos pires ennemis? Peut-être pas. On peut dire que l'Occident a fait plus de dégâts aux chances d'Israël pour sa survie par une pression diplomatique pour des concessions et par le financement de l'Autorité palestinienne, le Hamas (via UNWRA) et d'innombrables ONG et agences des Nations Unies anti-sionistes, que les terroristes palestiniens avec leurs ceintures suicide. Pense à ça.

La réponse d'Israël a été de jouer le jeu.

Nous sommes d'accord pour «négocier» avec l'OLP - l'organisation terroriste qui a tué plus de Juifs israéliens depuis sa création que tout autre - sur des propositions sérieuses pour leur donner le contrôle sur des endroits stratégiques vitaux, nos lieux les plus saints et la moitié de notre capitale. Heureusement pour nous, ils ont toujours exigé plus.

Nous disons que nous voulons une «solution à deux Etats» et laissons entendre que nous allons expulser des centaines de milliers de Juifs de leurs foyers en échange d'une promesse sur du papier de «leaders» qui peuvent ne plus être au pouvoir, la semaine prochaine, et ne pas insister sur nos droits en vertu du droit international .

Nous nous engageons à des dépenses massives dans la défense passive, Iron- Dômes au-dessus et en dessous du sol, afin d'éviter l'exécution de la procédure la plus simple et la plus efficace pour l'auto-défense: écraser nos ennemis.

Nous nous battons dans des guerres limitées - qui sont, des guerres qui se limitent à pousser nos ennemis en arrière, mais jamais les détruire - et nous leur donnons du temps et, dans le cas du Hamas, nous leur fournissons même de reconstruire leurs capacités offensives pour le prochain tour.

Nous punissons sévèrement nos jeunes soldats pour avoir tué l'ennemi en temps de guerre, et nous attendons ensuite à ce qu'ils continuent à revenir pour plus des guerres aux victoires limitées.

Nous faisons toutes ces choses parce que nous voulons être un membre du club du monde occidental  éclairé», celui-là même qui est actuellement dévoré par l'Islam en Europe et menacé par la folie politique en Amérique du Nord, au lieu de la nation Moyen-Orientale que nous sommes.

La Population juive d'Israël vient d'Afrique et d'Asie, d'ex-Union soviétique, d'Europe de l'Est et de nombreux autres endroits. Un peu moins de la moitié d'entre nous sont des descendants de gens qui vivaient dans des pays musulmans jusqu'à récemment. Pourquoi devrions-nous nous attendre à être comme la Norvège, la Belgique ou les États-Unis? Israël doit se définir en tant que nation juive et démocratique, souveraine et indépendante, et expliquer ces termes à la lumière de l'histoire et l'avenir du peuple juif, et non pas comme dictés par Joe Biden ou Bernie Sanders.

Et nous, nous ne devons pas imiter les États-Unis - ou, à Dieu ne plaise, l'Europe.

Repost 0
mordeh'ai
21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 17:33

Par John Bolton

http://www.algemeiner.com/2016/04/20/salvaging-americas-mideast-policy-after-obama/#

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

Le 21 Juin, le président Obama participera à son dernier sommet avec le Conseil de coopération du Golfe (CCG), les six monarchies productrices de pétrole de la péninsule arabique. Par la suite, les gestionnaires de presse sauront sans doute tourner par euphémisme que leur échange mutuel de vues "  était  «total et franc». En clair, «brutal» (quoique diplomatiquement poli) serait probablement plus approprié.

 

Les idées fausses stratégiques, fondamentales sous-tendent les actions d'Obama, au Moyen-Orient y ​​compris que l'Amérique devrait être essentiellement neutre dans les grands conflits de la région; nos efforts, depuis des décennies, pour protéger nos intérêts et nos alliés ont réduit, n'ont pas amélioré, la paix et la sécurité; et un rôle minimaliste américain permettra désormais aux acteurs locaux, sans notre ingérence, d'atteindre leurs propres domestications plus facilement. Ces préceptes ont causé des gaffes innombrables de politique étrangère, y compris les mauvais traitements soutenus d'Israël d'Obama, l'accord nucléaire Iran, et l'échec d'anéantir l'État islamique (ISIS) et d'autres menaces terroristes.

 

Ainsi dit, l'isolationnisme de base de la stratégie de M.Obama devient clair, ironiquement semblable à celui préconisé cette année par plusieurs candidats à la présidentielle. Décrivant l'Arabie Saoudite et d'autres amis arabes comme des «resquilleurs» c'était à la fois révélateur et loin d'être impassible, tout comme la précédente moquerie du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahupar le président. M.Obama a mis en œuvre son approche aussi rigoureuse que possible, bien que parfois déviée par des calculs politiques internes ou les forces bureaucratiques, en particulier le Pentagone, dont la culture institutionnelle n'a jamais accepté sa vision du monde.

 

Mais ce ne sont tout simplement que des exceptions à la grande stratégie de M. Obama, et non pas des exemples de ses croyances fondamentales. Et sa persistance signifie qu'il ne suffira pas pour un nouveau président de renverser telle ou telle politique individuelle. La base aérienne de la Russie à Latakie est un exemple concret sur une longue liste, malheureusement, de telles conséquences négatives durables que les politiques simplement changeantes ne peuvent effacer.

 

De même, l'accord nucléaire avec l'Iran a été un revers américain aux proportions énormes, un Waterloo diplomatique. Il ne peut pas être fixe ou renégocié, mais doit être immédiatement, et sans ambiguïté résilié par le nouveau président. Ne vous méprenez pas, cependant, l'abrogation seule ne restaure pas le statu quo ante. M. Obama a fondamentalement affaibli notre position en sabordant des sanctions internationales, les actifs dégelés et toléré le comportement iranien belliqueux qui montre son mépris total pour la transaction elle-même. Téhéran a réfuté toute idée que l'adhésion à ses demandes nucléaires entraînerait des changements de base dans sa conduite internationale. Le nouveau président doit, par conséquent, planifier de chasser les ayatollahs, une tâche nécessaire mais ardue inutilement compliquée par les erreurs de M. Obama.

 

La tâche la plus urgente, commencera le 20 janvier 2017, et non pas par la rhétorique seule, elle devra souligner que l'Amérique a une nouvelle vision stratégique, comme Ronald Reagan a fait si bien en 1981. Reagan ne pouvait pas du jour au lendemain inverser le déclin des capacités de défense des Etats-Unis opérés par Jimmy Carter, ni agir de manière décisive partout où il voulait parce que la liste des problèmes hérités était si longue. Néanmoins, Reagan a rapidement changé à la fois la perception globale et la réalité de la volonté et de la compétence de l'Amérique.

 

Le nouveau président devrait, par conséquent, à l'ami du Moyen-Orient et de même à l'ennemi  que l'Amérique n'est pas neutre dans les grands conflits, de longue date de la région, et que la présence politique, économique et militaire américaine forte dans la défense de ses intérêts est une force pour la paix et la stabilité. De ce point de vue stratégique, certaines erreurs peuvent être corrigées rapidement et de façon spectaculaire, en commençant par la refonte de notre politique iranienne comme indiqué ci-dessus. Ensuite, nous devons être sérieux au sujet de ISIS. M. Obama dit qu'il vise à "dégrader et finalement vaincre" ISIS. Son successeur peut être plus attrayant dans sa langue: Son objectif devrait être de "détruire" ISIS, sans qualificatifs. Rappelez-vous «l'urgence absolue du moment»? Chercher à éliminer ISIS le plus rapidement afin de sauver des vies, notamment de civils innocents dans le monde entier qui demeurent menacés par le terrorisme d'ISIS aussi longtemps que ses sanctuaires privilégiés restent intacts.

 

De plus, les amis du Moyen-Orient de l'Amérique sont également confrontés à des périls moins bien connus.Washington, par conséquent, a besoin d'une stratégie de «zones arrière» à la fois pour réduire les pressions auxquelles ils sont confrontés, et leur montrer que nous comprenons les réalités régionales. Nous devons aider et d'encourager les nations du CCG à forger une solution au Yémen qui élimine efficacement ISIS et al-Qaïda, et détruise à fond les liens entre les rebelles Houthi et Téhéran. Nous devons aussi aider l'Egypte (et Israël) à réimposer l'ordre sur la péninsule du Sinaï, peut-être en réajustant le rôle de la Force multilatérale et des observateurs (créé lors des accords de Camp David) à participer aux efforts de lutte contre le terrorisme. Et nous devons décider d'une stratégie avec l'Egypte et Israël qui stoppera le soutien externe en faveur du Hamas (en particulier de l'Iran) à Gaza.

 

En prouvant sa détermination sur ces problèmes purulents de la "zone arrière", ainsi que les questions sensationnelles de vues d'ensemble, de gros titres, le successeur de M. Obama peut montrer qu'il est en effet sérieux pour assurer la paix et la sécurité du Moyen-Orient. Ceci est un défi, mais à peine une impossibilité. La mise en œuvre, exigera du temps, de l'attention et des ressources, et le nouveau président devra prendre sa décision claire le jour de "l'Inauguration Day". Et c'est encore une autre raison pour laquelle 2016 devrait être une élection de sécurité nationale.

Repost 0
mordeh'ai
21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 10:27

    Par Isi Leibler                                                                                                                                           hebrew_buttonredo

http://wordfromjerusalem.com/passover-our-festival-of-freedom-and-miracles/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Photo: Immigrants from Ethiopia learn the customs of Passover at absorption center for new immigrants in Safed. Photo by Flash90.

 

Le premier soir de la Pâque, le repas de fête est précédé par le Seder, qui raconte notre sortie de l'esclavage en une nation et relate les miracles liés à l'exode d'Égypte.

 

Le thème central de la Haggadah ancienne résonne puissamment avec la condition juive contemporaine. Dans les temps agités que nous vivons, avec les barbares à nos portes et la trahison d'Israël par une grande partie du monde, c'est avec un sentiment de crainte que nous répétons le verset que nos ancêtres ont récités depuis plus de 1 000 ans :

 

" La promesse faite à nos pères est toujours vraie pour nous. Pour plus d'une fois, ils se sont levés contre nous pour nous détruire; à chaque génération, ils se soulèvent contre nous et demandent notre destruction. Mais le Saint, Béni soit-il, nous sauve de leurs mains. "

 

Autres analogies historiques récurrentes apparaissent dans la Haggadah. Ce qui allait devenir le modèle pour les Juifs en exil depuis plus de 2 000 ans – l'antisémitisme, la persécution, l'expulsion et la tentative de génocide – ont été initialement vécu par nos ancêtres en Égypte.

 

On nous dit qu'en Egypte, les Hébreux ont prospéré et se sont multipliés et "sont devenus très forts et nombreux." Cela a conduit les Egyptiens à les considérer comme des étrangers, comme une cinquième colonne, soulevant le spectre de la double loyauté  –  « qu'en cas de guerre ils s'ajouteront à nos ennemis et lutteront contre nous. » Ce qui a commencé comme de la discrimination a été suivie par la nomination de surveillants pour les opprimer  – " et Égypte a rendu le travail aux enfants d'Israël impitoyable " – et a été prolongé en fin de compte par la tentative de génocide lorsque Pharaon décréta la mort de tous les nouveau-nés mâles juifs .

 

Il s'agit de la séquence que nous avons enduré effectivement tout au long de notre exil avec cycles de tolérance, de discrimination, de persécution physique et l'exil ou l'assassinat.

 

L'expérience plus horrible fut l'époque nazie, qui a abouti à la Shoah, qui à ce jour aucun théologien ou philosophe ne peut éventuellement rationaliser. Elle demeure une énigme que pour Tisha Be'Av, nous posons presque tous l'accent sur le deuil de la destruction de Jérusalem, qui a entraîné notre exil mais peine à reconnaître la persécution et les souffrances que le peuple juif a subi par la suite et en particulier, la plus grande catastrophe entre tous , le meurtredélibéré de 6 millions.

 

On peut soulever la même question concernant Pessa'h, notre festival de la liberté. C'est une réflexion sur notre position de leader religieux que lorsque nous passons en revue nos origines comme une nation et nous nous émerveillons des miracles associés à l'exode d'Égypte, nous ne pouvons que nous réjouir et mettre en valeur notre privilège d'être la génération de témoins vivants de miracles non moins profonds.

 

Dans ce festival, nous devrions remercier que – en dépit de la région agitée et barbare dans laquelle nous sommes situés, la croissance exponentielle de l'antisémitisme et les multiples défis auxquels nous sommes confrontés – nous sommes sans aucun doute la génération la plus bénie et privilégiée depuis l'Exil.

 

Nous avons été témoins du miracle de la renaissance de la Nation juive après 2 000 ans de dispersion et de persécution. Dans toute l'histoire de l'humanité il n'y a pas d'exemple comparable et de loin d'un peuple qui a connu une renaissance après une aussi longue interuption.

 

En 1947, au plus fort de la guerre froide, en une occasion sans précédent, les États-Unis et l'URSS antisémite ont voté ensemble, approuvant la création d'un Etat juif. En effet ce fut un miracle.

 

Encore plus extraordinaire fut la possibilité du jeune État juif de vaincre militairement un effort combiné d'une coalition beaucoup plus puissante des États arabes pour le détruire.

 

Mais le plus grand miracle de notre époque c'est le rassemblement des exilés qui a eu lieu depuis qu'Israël a été créé. Les Juifs de tous les coins du monde ont regagné leur patrie. Ceux-ci étant d'origines diverses, allant des survivants de l'Holocauste aux Juifs persécutés dans les pays arabes, des pays développés des États-Unis et d'Europe allant aux Juifs fuyant les sociétés primitives comme l'Ethiopie.

 

Ce qui ressort est le miracle de l'aliyah de 1 million de Juifs de l'Union soviétique – un exode, que nous devrions certainement célébrer comme nous commémorons l'exode d'Égypte. Il faut se rappeler que beaucoup avaient précédemment rejeté l'espoir de sauver ces Juifs, les considérant comme assimilés et perdus pour le peuple juif. En outre, cet exode a été lancé par quelques centaines de Juifs soviétiques héroïques venant de milieux assimilés qui du jour au lendemain ont découvert leur identité juive et étonnamment se soulevèrent contre le gouvernement totalitaire le plus puissant dans le monde. Avec le soutien du monde juif, ils ont atteint leurs objectifs et sont en fait devenus un facteur majeur contribuant à l'effondrement final de l'Empire du mal. Rien de moins "miraculeux" peut décrire ces événements extraordinaires.

 

Et le succès incroyable de ces Juifs – pour la plupart des réfugiés de l'oppression – dans un État-nation rajeuni issu de la culture, de la tradition juive et de la résurrection de l'hébreu dans une langue parlée, est assurément la marque d'un événement miraculeux.

 

Après avoir atteint le statut de nation, le peuple du livre, impuissant depuis 2 000 ans, réussit presque du jour au lendemain à être la plus puissante armée régionale qui, malgré sa petite taille, serait considérée comme une des plus fortes puissances militaires. Israël a démontré une capacité incroyable à dissuader l'agression et à défendre le peuple juif.

 

Il est donc regrettable que, comme nous nous rassemblons autour et récitons la Haggada pour notre émergence en tant que peuple, en règle générale, nos rabbins ne parviennent pas à mettre en évidence le lien avec ces événements et le statut privilégié et miraculeux que nous avons réalisé de notre vivant.

 

Pendant le Seder de Pessa'h, athées et agnostiques devraient remercier «  qui de droit. » Ceux d'entre nous qui croient qu'il y a une présence Divine doivent exprimer la joie et rendre grâce à Dieu pour notre Renaissance miraculeuse et prier qu'il continue à veiller sur son peuple.

 

H'ag sameah' !

Repost 0
mordeh'ai
18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 17:37

Moins de 2 ans après l'opération Bordure de protection, l'armée israélienne, en utilisant la technologie de pointe, a découvert le tunnel dans la zone du Conseil régional Eshkol; il a été conçu pour une attaque de l'unité d'élite 'nukhba' du Hamas.

Par Yoav Zitun

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4793038,00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Près de deux ans après la fin de l'opération Bordure de protection, les forces de Tsahal, à l'aide de la technologie de pointe, ont réussi à localiser un tunnel d'attaque du Hamas franchissant la barrière frontalière d'Israël et creusé selon des estimations après la dernière série de combats, il a été autorisé à publication lundi matin.

 

On a découvert le puits en territoire israélien, à quelques dizaines de mètres de la clôture en bordure de la bande de Gaza, au conseil régional Eshkol, mais pas très près des communautés voisines. Selon les estimations de l'établissement de la sécurité, le tunnel a été conçu pour une attaque stratégique par des dizaines de combattants du Hamas de leur unité d'élite - "Nukhba".


Le tunnel a été découvert la semaine dernière, et depuis lors, dans la zone ouverte entre Kisufim et Karem, une vaste opération  est en cours impliquant les forces d'ingénierie et les combattants des unités d'élite de Tsahal pour le détruire.

 

Le forage du tunnel était des deux côtés de la frontière, et les Palestiniens à Gaza ont fait un rapport, mais le Hamas s'est abstenu d'utiliser le tunnel ou à prendre d'autres mesures offensives contre l'armée israélienne. Et ce malgré le fait qui, selon les estimations des responsables israéliens selon lesquelles le Hamas était conscient que l'armée Israelienne avait découvert et détruit le tunnel.

 

Au début des opérations de Tsahal, le chef d'état-major Gadi Eisenkot et le commandant Eyal Zamir du secteur Sud  étaient présents. Les résidents de la région ont dit que la question était sous le contrôle de Tsahal et qu'il n'y avait pas de réel danger, donc la vie a continué comme d'habitude. Même les agriculteurs de la région ont été tenu au courant et n'ont reçu aucune instruction spéciale.

 

Une source de sécurité supérieur a déclaré la semaine dernière au moment de la découverte du tunnel, " Nous ne sommes pas surpris des efforts du Hamas puisque c'est une occasion pour eux de mener une attaque stratégique. Le Hamas ne se précipite pas au combat. Nous avons identifié d'autres tunnels creusés par le Hamas, mais ils n'ont pas pénétré sur notre territoire. "

 

Le forage de ce tunnel du Hamas semble avoir été fait relativement rapidement par rapport à ceux creusés dans les années antérieures à l'opération Bordure de protection, c'est un signe montrant qu'ils ont appris leurs leçons - et investi beaucoup d'argent dans le projet. Même la profondeur du tunnel, à environ 30 mètres, est considérée comme inhabituelle. Néanmoins, à d'autres égards, il est le même type de tunnel découvert avant et pendant l'opération bordure de protection - avec les murs renforcés, les voies de creusement, les branches et la profondeur intérieure. Selon un responsable du Commandement Sud, le Hamas emploie 800 creuseurs de  tunnels qui bénéficient de salaires élevés par rapport à d'autres militants de l'organisation, et le chef d'état-major de l'organisation Mohammed Deif considère les tunnels comme un projet phare soulignant le renforcement de l'aile militaire.

 

Le fait qu'aucune arme n'ait été trouvée dans le tunnel, et que le Hamas a entendu que le tunnel a été découvert à la même époque par l'armée israélienne, il n'a pas choisi et pourtant choisi de l'utiliser pour attaquer l'armée israélienne renforce l'opinion de la mise en place de la défense que le tunnel n'a pas été conçu pour infiltrer des terroristes en Israël dans un avenir proche mais il devait être utilisé lorsque le commandement aurait donné l'ordre ou lors d'une prochaine escalade.

 

L'année dernière, après avoir reçu des renseignements sur la question, les Forces Armées ont concentré une grande partie de leurs efforts à la recherche de tunnels le long de la frontière de la bande de Gaza. Les forces de Tsahal ont été vus balayant la zone au cours des mois passés, en essayant de trouver des ouvertures de tunnel. L'armée israélienne a répondu aux angoisses des résidents proche de Gaza ville qui ont déclaré entendre des voix suspectes, même dans les cas impliquant des villes assez loin de la clôture de la frontière.

 

La découverte du nouveau tunnel est le résultat des actions de terrain, le travail de renseignement par les Renseignements de l'armée et du Shin Bet, mais surtout il y a une découverte de l'armée israélienne d'une nouvelle technologie de repérage de tunnel qui a été mis en œuvre à la frontière de la bande au cours de l'année écoulée.

 

L'armée israélienne traite la découverte de ce tunnel comme une première étape, annonçant la mise en œuvre complète du nouveau système dans quelques mois. Le nouveau système fait partie du plan opérationnel du Commandement Sud de Tsahal, "Rougeoiement du Sud" qui comprend la fortification des mesures à la frontière contre une invasion massive par les forces palestiniennes, ainsi que le déploiement de trackers d'alerte précoce qui devrait aider à la découverte des terroristes qui sont passés en Israël . En supposant qu'il est prévu un budget comme prévu, "Rougeoiement du Sud" devrait être mis en œuvre au cours des deux prochaines années, en commençant par les zones à risque élevé.

 

Les responsables des Forces Armées ont exprimé leur approbation à la nouvelle technologie utilisée dans la découverte du tunnel, mais la communauté de sécurité préfère ne pas appeler cela un moment révolutionnaire ou le comparer à la mise en œuvre du système de défense antimissile Iron Dome. Pourtant, les résultats de l'investissement d'Israël dans cette technologie au cours des dernières années ont conduit un certain nombre d'autres Etats à envoyer leurs représentants pour étudier les moyens de gérer la menace des tunnels d'attaque.

 

" Nous devons faire cette découverte avec méthode, avec le test à venir dans les prochains mois, dans lequel nous allons essayer de trouver plus de tunnels ", a déclaré un haut officier du Commandement du Sud. "Ceci est une capacité qui permet la découverte de très petits espaces à des profondeurs de 30-40 mètres, jusqu'au niveau de l'eau souterraine. Nous continuons à développer notre méthode de manipulation de ce système. Ce que nous pensions qui se passerait au cours d'une certaine période de temps avec ce système prend quatre fois plus longtemps (que prévu) ".

 

L'officier supérieur n'exclut pas la possibilité que la percée d'Israël dans la lutte anti-tunnel pourrait provoquer une escalade de la situation sécuritaire dans le sud d'Israël. " Nous avons défini la mission comme étant la destruction de tous les tunnels d'attaque sans parvenir à une escalade, mais une escalade ne nous dissuadera pas. Le Hamas sait que nous avons renforcé nos défenses et qu'il aura du mal à nous surprendre. Si nous nous retrouvons dans une guerre - alors soit Ceci est une longue, longue lutte du Hamas est un ennemi sophistiqué il tire les leçons et les met en œuvre rapidement Chacun de ces tunnels que nous contrecarrons est une perte et le Hamas aura....à faire face au dilemme de savoir ou de ne pas agir si il se voit perdre d'autres tunnels d'attaque ".

Repost 0
mordeh'ai
18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 10:34

Y a-t-il un complot visant à faire pression sur Israël afin d'accepter les termes pro-palestiniens pour la «paix»?

Par Joseph Klein

http://www.frontpagemag.com/fpm/262544/obamas-revenge-against-netanyahu-joseph-klein

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

«L'État» malnommé-Palestine se prépare à une autre attaque contre Israël devant l'Organisation des Nations Unies lieu "international" préféré des Palestiniens. L'Autorité palestinienne a diffusé un projet de résolution aux diplomates pour le Conseil de sécurité de l' ONU complètement à sens unique, plus tôt ce mois-ci.

 

Le projet de résolution palestinienne demande à Israël de "cesser toutes les activités de colonisation dans les territoires palestiniens occupés, y compris Jérusalem-Est." Tout en condamnant « tous les actes de terreur et exprimant sa grave préoccupation de la poursuite des violences contre les civils », le projet de résolution accuse spécifiquement et seulement les colons israéliens pour " les actes de terreur, de violence, de destruction, de harcèlement et de provocation."  Il n'y a pas un seul mot sur la violence constante commise par des Palestiniens contre des civils israéliens.

 

Le projet a censément le soutien de suffisamment de membres du Conseil de sécurité pour être adopté, en l'absence d'un droit de veto des États-Unis. Dans un effort pour prévenir un tel veto, les rédacteurs palestiniens ont porté la résolution sur les colonies israéliennes, que l'administration Obama a régulièrement condamné.

 

En outre, les rédacteurs palestiniens ont incorporés certains édulcorants dans leur projet de résolution, sans doute destinés à convaincre l'administration Obama de s'abstenir au moins. Par exemple, le projet se réfère positivement au Quartet, dont les États-Unis sont membre. Il appelle «toutes les parties à déployer des efforts collectifs pour lancer des négociations crédibles sur toutes les questions relatives au statut final dans le processus de paix au Moyen-Orient», selon les termes approuvés par le Quartet. Le projet invite les deux parties du conflit israélo-palestinien « d'agir sur la base du droit international, y compris le droit international humanitaire», et à «s'abstenir de tout acte de provocation, d'incitation et de la rhétorique inflammatoire.» Le projet encourage « un véritable engagement à la solution de deux États », faisant référence en particulier l'Initiative de paix arabe.L'Initiative de paix arabe, dont le président Obama a fait l'éloge, qui offre à Israël une normalisation des relations avec ses voisins en échange d'un retrait complet d'Israël des «territoires occupés» ( «y compris Jérusalem-Est») essentiellement sur les lignes d'avant 1967 et un «règlement juste du problème des réfugiés palestiniens sur la base de la résolution de l'Assemblée générale de l'ONU 194. Résolution 194 a déclaré que tous les réfugiés qui souhaitent rentrer dans leurs foyers et vivre en paix avec leurs voisins devraient être autorisés à le faire au plus tôt possible ».

 

Il y a une vraie chance cette fois que les Palestiniens réussiront à avoir leur projet de résolution adopté par le Conseil de sécurité. L'administration Obama peut décider de s'abstenir, sinon voter oui, de concert avec le sentiment qui prévaut parmi les autres membres du Conseil de sécurité. Au lieu du projet palestinien qui se concentre actuellement sur la question des colonies, l'administration Obama peut sauvegarder un autre cours, qui aurait été développé par la France. Les Français se sont dits en faveur de mettre le Conseil de sécurité comme approuvant les paramètres d'une solution à deux états le long des lignes de ce que les Palestiniens ont cherché avec le soutien des Etats arabes, à accomplir dans un délai déterminé.

 

Alternativement, dans un dépit de frustration qu'il n'a pas obtenu en faisant pression sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à faire des concessions importantes pour la «paix» , Obama peut décider que les États-Unis devraient parrainer leur propre résolution. Une telle résolution peut exposer la proposition de solution d'Obama à deux Etats qui est en grande partie la même que l'approche palestinienne, le gel de toutes les colonies et en poussant Israël pratiquement sur le chemin du retour aux lignes précaires d'avant 1967.

 

Si le président Obama prend une de ces lignes d'action, il endosserait essentiellement la position de l'Autorité palestinienne, un loup déguisé en mouton. Ses dirigeants ont été responsables d'incitation à des actes de violence des Palestiniens contre des civils israéliens. Il rebaptise les meurtriers en martyrs. Ses écoles ont enseigné aux enfants palestiniens à haïr les Juifs. Son idée «d'un véritable engagement à la solution de deux États» établirait les lignes d'avant 1967, avec des ajustements mineurs, comme frontière permanente du nouvel Etat palestinien avec Israël, mais Israël ne resterait pas un Etat juif. Etant donné que les Palestiniens veulent permettre potentiellement à des millions de "réfugiés" palestiniens d'exercer leur soi-disant «droit de retour» dans le pays d'Israël tel qu'il existait avant 1967. La solution à deux Etats, que la direction palestinienne définit, est un état ethniquement débarrassé des Juifs qui est entièrement contrôlé par les Palestiniens, et un second état dans lequel les Palestiniens peuvent devenir la majorité au fil du temps et détruire le caractère juif de l'Etat d'Israël.

 

Un membre éminent du comité central du Fatah du parti du président de l' Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Tawfik Tirawi , a révélé les véritables intentions de la direction palestinienne quand il a déclaré en Janvier dernier lors d' une interview, " la Palestine s'étend de la rivière à la mer ... un Etat palestinien dans les frontières de1967, avec Jérusalem comme capitale, c'est juste une phase, pour autant que je sois concerné."

 

Au moins Tirawi fait en sorte d'expliquer qu'il était prêt à vivre avec les Juifs dans un Etat palestinien élargi: " Cela ne signifie pas que je veux jeter les Juifs à la mer. Non, je veux vivre avec eux ... Nous voulons que les gens qui sont en Palestine vivent en Palestine dans ses frontières historiques."

 

Le Hamas, sur lequel Abbas n'a aucun contrôle, reste déterminé à débarrasser Israël de tous les Juifs - par le génocide, si cela devient la méthode la plus rapide. En effet, la charte fondatrice du Hamas est un appel à tuer autant de Juifs que possible, en citant le Prophète Muhammad:

 

" Le Mouvement de la Résistance Islamique aspire à la réalisation de la promesse d'Allah, peu importe combien de temps cela devrait prendre. Le Prophète, qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut, a dit: " Le jour du jugement ne viendra pas avant les que musulmans combattent les Juifs (tuent les Juifs), lorsque les Juifs se cacheront derrière les pierres et les arbres. Les pierres et les arbres diront «O musulmans, O Abdulla, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer».

 

L'administration Obama refuse de s'engager à opposer son veto à toute résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies qui soutient la position palestinienne au détriment d'Israël. 394 membres de la Chambre 435 membres des représentants ont écrit au président Obama une lettre la semaine dernière exhortant Obama à diriger un veto à toutes ces "résolutions du Conseil de sécurité d'un seul côté - Nations Unies."

 

Le président Obama peut pour une fois être à la hauteur de ses appels fréquents pour le bipartisme en prêtant attention à l'écrasant soutien bipartisan du Congrès pour Israël et faire la bonne chose à l'Organisation des Nations Unies. La question est de savoir s'il cédera plutôt à son penchant pour la petite politique et cherchera à régler son compte avec le Premier ministre Netanyahu.

Repost 0
mordeh'ai