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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 19:40

par Ronen Gil

pour IsraelNationalNews..

Adaptation française - Mordeh’aï -

 

Le comité interne de la Knesset se réunit lundi pour débattre d’une proposition de Michael Ben-Ari (Union nationale)Membre de la Knesset pour supprimer à plusieurs MK Arabes leur immunité parlementaire, afin de les poursuivre en justice et leur supprimer les privilègesde leur fonction.

Les Membres de la Knesset Ahmed Tibi et Taleb Al-Sana de Raam-Taal, Muhammad Barakeh et Afu Agbariya (Hadash), Jamal Zahalka et Hanin Zoabi (Balad) se sont rendus en Libye(pays ne reconnaissant pas Israel -Mordeh’aï-) le 23 avril dernier pour une visite qui comportait une rencontre avec le dictateur , Muammar Qaddafi , cette entrevue leur a permis de mettre en exergue les ‘atrocités’ en Israël.

Après ce voyage, MK Ben-Ari a dit que les MKs arabes ont abusé depuis fort longtemps de la démocratie israélienne et ce voyage à Tripoli a été "la goutte d’eau qui fait déborder le vase". La démocratie israélienne, doit se défendre.

Une faible majorité des membres du comité faisant partie de la Chambre est considérée comme appartenant à l'aile droite de la vie politique.

La coalition gouvernementale est représentée par le président du comité Membre de la Knesset Levin Yariv, et d'autres membres tels que David Rotem ,Robert Elituv (Israël Beitenou), Zeev Elkin, Tzion Pinyan et Danny Danon (Likoud), Nissim Zeev et Avraham Michaeli (Shass) et Rabbi Eliezer Mozes de l’UTJ.

Le MK Ben Ari dit que le débat de lundi serait un vrai test pour la coalition de l'aile droite de la Knesset. "C'est l' occasion d’adresser un carton jaune (avertissement utilisé lors de pénalités commises dans un match de football) aux Membres de la Knesset qui crachent sur l'État d’Israël ,  en rabaissent les symboles ; incitent à la haine, contre les soldats de l'IDF et les citoyens d'Israël lors de leurs déplacements de par le monde entier."

 

 - L'immunité principale d'un membre Knesset est celle qui lui assure de ne porter aucune responsabilité criminelle ou civile d'aucun acte lorsqu’il l’exécute pendant son travail de député de la Knesset.

- Les membres de la Knesset ont l'immunité touchant aux investigations, à la détention, aux auditions criminelles et aux poursuites judiciaires qui ne sont pas reliées à leur mandat de parlementaires comme les Membres de la Knesset.

- Les droits supplémentaires des Membres de la Knesset incluent celui de la liberté de mouvement dans tout le territoire de l'Etat sans aucunes limitations, le droit d'un certain montant pour les communications téléphoniques et la gratuité des envois postaux.

 

'Curieusement je demandais lors de l'édition d'un article concernant la députée arabe Hanin Zoabi (Balad) qui doit participer à l'opération"Free Gaza" et qui narguait Tsahal : n'y a-t-il pas un député qui osera déposer une loi pour supprimer à tous ces traitres leurs prérogatives parlementaires !"

Eh bien c'est fait : il ne reste plus qu'elle ne passe mais cela est une autre histoire !!! (Mordeh'aï)

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mordeh'ai - dans Politique
24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 08:51

«Rahm Emanuel doit payer» 

Source : Israel 7

23/05/2010 

 

 Emanuel in the Oval Office with PresidentLe député Michael Ben Ari (Union Nationale) s’est adressé dimanche soir au conseiller juridique du ministère du Tourisme après le règlement par ce dernier, en faveur du chef de cabinet de la Maison Blanche et de sa famille, d’un copieux repas dans un restaurant à Eilat.

«Je m’adresse à vous à la suite de la visite du chef de cabinet de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, qui s’est rendu à Eilat dans le cadre d’un voyage familial d’agrément privé. J’ai été pétrifié d’entendre qu’à la fin d’un repas pris dans le restaurant « Boston », il a remis l’addition au représentant du ministère du Tourisme qui était présent sur les lieux. A mon humble avis, il est juridiquement impossible d’obliger l’Etat d’Israël à endosser les frais d’un tel repas, même s’il est question du chef de cabinet de la Maison Blanche, du moment qu’il a été pris en privé.

Les caisses publiques ne sont pas à l’abandon et il est évident qu’un leader qui dirige une politique antisémite à la Maison Blanche n’a aucune raison de profiter de l’argent public sur le dos de la vieille dame logée dans un couloir d’hôpital.

En conséquence, je vous demande d’annuler la dette injustifiée du ministère et d’envoyer l’addition immédiatement à l’intéressé à son domicile privé.»

Le diplomate a renoncé à fêter la communion de son fils au Kotel.

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mordeh'ai - dans Point de vue
23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 14:10

 

 

 

Par Shraga Blum

Pour Israel 7

 

Cette déclaration n’émane pas d’une militante gauchiste venue de Turquie, mais d’une députée arabe israélienne, Hanin Zouabi, membre du parti Balad. Ce même parti dont faisait partie le député Azmi Bishara, en fuite à l’étranger pour haute trahison, ce même parti dirigé aujourd’hui par Jamal Zahalka, qui défraie régulièrement la chronique par ses déclarations incendiaires contre l’Etat d’Israël, ce même parti dont sont membres Amir Makhul et Omar Saïd, deux Arabes israéliens arrêtées récemment pour suspicion d’espionnage au profit du Hezbollah. Hanin Zouabi fait partie de l’expédition maritime qui vise à forcer le blocus israélien sur Gaza, et elle espère contribuer " à ce que cette manifestation prenne une ampleur médiatique internationale et entre dans l’ordre du jour de la communauté internationale ".

C’est la première fois qu’un membre de la Knesset prendra part à ce genre d’opération. Avant de s’envoler pour la Turquie, d’où appareilleront une partie des bateaux, Hanin Zouabi à regretté " que le monde mais aussi l’Autorité Palestinienne ferment leurs yeux devant ce qui se passe à Gaza ", et assure " que même si Tsahal fait tirer sur les bateaux, ils accosteront sur les côtes de Gaza pour brise le blocus ". Les bateaux doivent quitter au courant de la semaine les côtes grecques, turques et chypriotes, et se rendre ensuite en cortège vers les côtes de Gaza, avec à leur bord des députés européens, des activistes pro-palestiniens et de nombreux journalistes.

Le ministère israélien des Affaires Etrangères a déjà prévenu les pays originaire des manifestants " qu’Israël ne laisserait pas passer les convois maritimes ", et le ministre de la Défense Ehoud Barak a ordonné à l’armée de se tenir prête pour empêcher les bateaux de s’approcher des côtes. Lors de son interview, Hanin Zouabi en a profité pour cracher son venin sur Israël : " Israël ne connaît que le langage de la force, et tentera de stopper cette expédition par la force des armes. C’est l’expression d’une politique qui ne connaît plus de retenue ni de limites contre les Palestiniens ". Et d’exulter : " De toutes façons, Israël a déjà perdu la guerre médiatique. La présence sur ces bateaux de députés de dizaines de pays est déjà en soi une défaite pour Israël, en plus de celle du Rapport Goldstone. Israël a commis des crimes de guerre contre le peuple palestinien, et s’il tente de barrer la route aux bateaux, l’opinion publique internationale lui sera encore davantage hostile ".

Zouabi s’est également référée aux initiatives privées israéliennes de venir à la rencontre des bateaux avec des slogans favorables à Israël et hostiles au Hamas : " Cela prouve s’il en était besoin que l’agressivité et la violence israéliennes (sic) ont également atteint la société civile et pas seulement le gouvernement " !!!!

Des dizaines d’embarcations israéliennes ont quitté le port d’Herzliya en direction du sud pour aller faire barrage à l’expédition gauchiste. A leur bord de simples citoyens qui brandissent des portraits de Guilad Shalit et des slogans demandant à la Turquie comment elle traite ses propres minorités. Certains bateaux agiteront le pavillon de leur pays respectif, ce qui, selon le député suisse Josef Zisyadis, qui participe à l’expédition, " mettra des bâtons dans les roues des Israéliens car ces pays pourraient porter plainte devant les tribunaux européens au cas où Tsahal causerait des dommages aux bâtiments ou empêcheraient les bateaux de naviguer dans les eaux internationales ". Le mouvement gauchiste pro-palestinien "Goush Shalom" dirigé par Ouri Avnery, appelle le ministre de la Défense "à laisser passer l’expédition, car le monde entier nous regarde, et Israël n’a aucun intérêt à ce que des milliers d’images envahissent les télévisions du monde, montrant des marins israéliens empêchant de force des militants de la paix, connus dans leurs pays, à apporter de l’aide humanitaire aux habitants de Gaza ! "

On se dirige peut-être vers un bras de fer prémédité et médiatisée entre Israël et une coalition d’alliés – objectifs ou réels – du Hamas, dont les dirigeants doivent secrètement se frotter les mains, comme le faisait Lénine en pensant à ce qu’il appelait les " idiots utiles ", c’est-à-dire les ressortissants des démocraties occidentales – intellectuels, pacifistes et autres et militants des droits de l’Homme en tous genres – qui prenaient avec enthousiasme la défense du régime totalitaire soviétique.

 

Je pose la question benoîtement : n'y-a-t-il pas de possibilité de demander l'annulation du mandat de ces fanatiques anti-israeliens par une requête déposée et votée par leurs pairs à la Knesset, je sais que l'on va m'opposer le risque  encouru par d'autres députés et pour tout autre motif..

Mais c'est la seule des manières démocratiques d'en finir avec ce genre de parjure et du non respect des lois et du pays dont on est un élu, c'est la règle de par le monde et dans toute démocratie. - Mordeh'aï -

 

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mordeh'ai - dans Politique
22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 19:50

source : http://elderofziyon.blogspot.com/

 Adaptation française de Mordeh'aï

 

"la Palestine trahie" d’Efraïm KARSH est une réponse à l’analyse de la Guerre d'indépendance d'Israël par
les " Nouveaux Historiens". Pour cela, Karsh a un argument de poids, la tragédie de la "naqba" est majoritairement d’origine Arabe, et non causée par des actions juives.

Karsh relate un fait étonnant du fait que le leadership Sioniste voulait intégrer et vivre avec leurs cousins arabes dans la paix. Il rapporte citation après la citation, d’ Herzl à Jabotinsky en passant par Ben Gurion, qui montre que le plan de purification ethnique des Arabes que l'on nous décrit continuellement est aujourd'hui pure et simple fiction. Il entre dans quelques détails sur la coopération judéo-arabe, immédiatement après la Déclaration Balfour - et ce avant le Mufti.-.

Une grande partie du reproche de la grave détérioration de la relation entre les communautés est directement attribuée à Hadj Amin Husseini, qui presque à lui seul a conduit les Arabes palestiniens à la catastrophe - comme Mufti de Jérusalem, comme président du Conseil suprême musulman, et aussi en tant que président du Haut Comité Arabe.

Son indéfectible antisémitisme combiné à ses penchants du pouvoir et à sa capacité à contrecarrer ses rivaux ont créés une atmosphère où le compromis était impensable. Karsh montre également que Husseini, loin d'être un nationaliste, a toujours été plus intéressé par une nation pan-arabique - en premier lieu dans le cadre de la Grande Syrie, mais même plus tard, il a vu la Palestine arabe comme un tremplin vers l'unification du pan-arabisme.

Karsh suit sa carrière depuis Jérusalem jusqu’à sa transformation en sympathisant nazi.

La pièce maîtresse de l'ouvrage est la description des combats et l'exode des arabes au cours de la première partie de la guerre d'Indépendance. Karsh met en avant un argument de poids que la grande majorité des Arabes a fui leur foyer en raison de la peur, et souvent en dépit des incitations juives de rester sur place. Il entre dans le détail de la fuite des Arabes de Haifa et de Jaffa, dans la mésintelligence complète du leadership arabe et de la quasi-inexistence d'un front arabe unifié, ni avec ou sans la Palestine.

(Un détail fascinant à Haifa:la fuite des Arabes s'est déroulée durant la Pâque juive et le rabbinat de Haifa a donné une dispense spéciale aux boulangers juifs pour cuire du pain pour les Arabes afin de les aider car leur infrastructure n'existait plus.)

Selon Karsh, la seule expulsion par des forces israéliennes dans un secteur majeur arabe urbain était celui de Lydda   (Lod), où la Haganah a craint qu'une arrière-garde potentielle ne se batte avec force et puisse mettre en danger l’avance de ses forces. Il mentionne quelques villages plus petits qui ont été décimés par les forces juives et il en donne une justification militaire pour certains.

En fait, Karsh fournit une listing en annexe du nombre d'Arabes qui se sont enfuis de chaque ville et village, environ 600,000 réfugiés au total, un peu moins que les chiffres de l'ONU et des revendications arabes de l'époque, qui ont souvent été gonflés. Karsh montre aussi très clairement que même si les Arabes avaient gagné la guerre, il n'y aurait pas aujourd'hui de Palestine car l'Egypte,la Transjordanie et la Syrie avaient prévu de se partager tout ce qu'ils auraient pu prendre. Le roi Abdullah de Transjordanie était disposé à autoriser une présence juive autonome mais minuscule autour de Haifa.

Tandis que Karsh examine dans le détail les premières phases de l'exode arabe, environ jusqu'en Juin 1948, puis il ignore ou presque les périodes suivantes jusqu'en Novembre.

Cela semble être une lacune,alors que Benny Morris lui, entre vraiment dans les détails.Pourtant même quand Morris reconnaît qu’il y ait eu ce qu'il nomme "des atrocités", elles étaient l'exception et la plupart des fuyards arabes cédaient plus à la panique même dans les dernières phases du combat.

C'est juste que les détails qu'il donne soient si stupéfiants qu'il semble que des actes peu recommandables aient été beaucoup plus fréquents qu'ils ne l'aient été en réalité. Un autre défaut apparent du livre de Karsh est qu'il semble minimiser le rôle de l'Irgoun et du groupe Stern. Alors que son argument de la nature conciliante de la direction de la Haganah semble bien fondé, il apparaît que Karsh est embarrassé par les actes terroristes indéniables de l'Irgoun, les justifiant de temps en temps comme des représailles et d'autres fois réduisant au minimum leur importance.

Cependant, il me semble que cette question doit être traitée avec plus d’honnêteté - tant en termes pour dénoncer la terreur, que dans le fait que des actes ont précipité en grande partie l’exode des arabes (et, nul doute,la décision britannique de quitter la Palestine.)

La guerre n'est jamais propre à 100%.

En épilogue Karsh tire une ligne directe de Husseini à Arafat et au-delà, montre que l'intransigeance arabe n'a pas beaucoup changé bien qu'elle soit emballé différemment.

Une histoire vraiment impartiale du conflit est probablement impossible à écrire.

La partialité de Karsh n’est pas moins évidente que celle de Morris ou de Segev, mais elle est un contrepoint nécessaire à l'opinion dominante communément admise.

Les arguments de Karsh sont bien faits et bien transcrits, il exhume un grand nombre de sources fondamentales précédemment ignorées, particulièrement d'archives britanniques.

Les mêmes événements peuvent être utilisés pour tirer des conclusions différentes et c'est en fin de compte au lecteur de déterminer si l'auteur a réussi à étayer son point de vue avec des faits solides. Pour une grande partie, Karsh a réussi.

 

Le récit  Sioniste est au moins aussi valable que celui des révisionnistes (et beaucoup plus que celui des Arabes) et il doit être considéré comme tel. En tant que tel , le livre de Karsh est inestimable.

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mordeh'ai - dans Histoire
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 10:23

source : jssnews

21/10/2010

  est le titre d’un livre culte de Flavius Josephe . Celui-ci y raconte la guerre que se livraient les juifs à Jérusalem en révolte, assiégée par les légions romaines de Titus en l’an 70 de notre ère. Pourquoi ce titre nous vient-il à l’esprit au moment où circulent plusieurs manifestes sur Israël ? Peut-être parce qu’ils émanent tous de juifs qui se revendiquent comme tels.

La Guerre des juifs

Nous ne doutons pas des bonnes intentions des signataires dont certains sont nos amis. Pourtant nous ressentons comme un malaise auquel se mêle de la colère.

Depuis longtemps, nous aussi nous avons lancé de multiples appels. Mais toujours des appels pour la paix, non pour donner des leçons de morale à Israël ou à la Palestine. Nous n’avons jamais écrit non plus, même avec les précautions d’usage, que la politique du gouvernement israélien pourrait alimenter “un processus de délégitimation inacceptable d’Israël en tant qu’État”.

Les mots sont des bombes. Ils pulvérisent tout sur leur passage, y compris les meilleures intentions.

Une politique, nous le savons, peut délégitimer un régime. Jamais un Etat, sauf aux yeux d’un Ahmadinejad. Sous la dictature de Franco, personne n’aurait osé écrire que, faute de changer de politique, l’Espagne pouvait perdre sa légitimité en tant qu’Etat. Mais voilà : certains, en France ou ailleurs, auraient préféré avoir des cousins, là-bas en Israël, un peu plus “présentables”. Ils oublient que personne n’est responsable pour sa famille. En revanche, tout le monde l’est pour ce qu’il affirme, pour ce qu’il écrit et pour ce qu’il signe.

Quant à nous, nous l’avons dit et répété, nous sommes pour la création d’un Etat palestinien. Non pour “sauver Israël” qui risquerait de disparaître en l’absence de cet Etat mais tout simplement parce que c’est juste. Comme il était juste que des dizaines d’Etats parviennent à l’indépendance après la seconde guerre mondiale, y compris celui d’Israël.

 

S’APPUYER SUR LES FORCES VIVES ISRAÉLIENNES ET PALESTINIENNES

Nous avons été parmi les premiers à réclamer la cohabitation de deux Etats, israélien et palestinien. Nous avons été parmi les premiers à prendre contact avec les dirigeants palestiniens, y compris ceux du Hamas, tout en gardant des rapports permanents avec les responsables israéliens, quelle que fût leur couleur politique. Nous n’allions pas les voir pour leur donner des leçons, mais pour tenter de les amener à des négociations de paix.

Pour réussir, nous nous sommes toujours appuyés sur les forces vives tant en Israël que dans les territoires, comme à Gaza. Nous avons toujours eu à l’esprit qu’au-delà de nos propres idées, il s’agissait d’abord des Israéliens et des Palestiniens. C’est ainsi que nous nous sommes trouvés à l’origine des premières rencontres israélo-arabes.

Quant à nos appels, nous n’avons jamais demandé que seuls des juifs puissent les signer. Cela ne tenait pas seulement à notre méfiance devant le communautarisme : nous pensions et nous continuons à penser que la paix au Proche-Orient ne concerne pas que les Juifs.

La paix n’est pas venue. C’est que les hommes qui s’y étaient engagés ne sont plus : Anouar el-Sadate et  Ytzhak Rabin  assassinés, Yasser Arafat  décédé. D’autres prendront la relève. À nous de les aider. Mais ce n’est pas une raison pour les menacer d’une intervention extérieure s’ils n’écoutent pas nos conseils. C’est pourtant ce que font les pétitionnaires qui pressent l’Amérique et l’Europe d’intervenir.

La paix n’est pas un cessez-le-feu que l’on peut imposer et protéger plus ou moins efficacement par des casques bleus. La paix doit correspondre avant tout aux désirs et aux intérêts des belligérants. Les intérêts se découvrent lors d’une négociation. Ce n’est donc pas un hasard si notre premier appel, celui que nous avons publié en 1967, juste avant la guerre des Six-Jours, s’intitulait : Pour la paix négociée au Proche- Orient. Cet appel a été co-signé par la plupart des intellectuels qui comptaient de par le monde, Israéliens et Palestiniens compris.

Pour nous, l’objectif n’a pas changé.

 

( à mon humble avis cette réaction critique est surtout due à la non-sollicitation des  " Halter "   par les intellectuels "juifs"  signataires de l'appel de JCALL . - Mordeh'aï - )

 

Clara Halter est artiste et Marek Halter est écrivain.

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 08:18

Source: ¿Quién bloquea Gaza?,

par Jorge Marirrodriga repris du blog Sobre Israel opinamos todos

Source française: Philosémitisme 21-05-2010

 

L'ONG italienne Secondo Protocollo a rédigé un rapport intituléGaza 2010 qui met en lumière de façon claire le silence honteux de ceux qui dénoncent à grands cris le blocus et récoltent un maximum d'argent public au nom du peuple palestinien sur les conditions réelles de vie dans la bande de Gaza . [Les journalistes se taisent tout autant dans la mesure où la parole des ONG valide leur propre parole anti-israélienne ...]

Le document de 20 pages (un peu moins en version PDF) a été envoyé à la fois aux Nations-Unies, à l'Union européenne et à certains pays donateurs, dans le but qu'ils sachent ce qu'on fait avec leur argent (en d'autres termes avec notre argent). L'association dépeint un tableau de collusion généralisée avec le Hamas.

En une période de compressions budgétaires, telle que celle nous connaissons aujourd'hui, il conviendrait que les gouvernements reconsidèrent ce qu'on appelle "l'aide au développement". Ainsi, le rapport Gaza 2010 expose que le total des biens entrés dans la bande de Gaza en 2009 a augmenté de 900% par rapport à 2008.

Ce n'est pas une erreur : il s'agit bien de 900%. Concrètement 5.300 ça se traduit par camions d'aide humanitaire contre 606 l'année précédente. Ces chiffres vont à l'encontre de l'antienne du "blocus israélien hermétique et inhumain".

Toute amélioration, même modeste, des conditions de vie à Gaza torpille la stratégie du Hamas qui, comme toutes les dictatures, à intérêt à ce que les gens vivent dans un état d'urgence permanent. L'administration du Hamas (pardonnez l'expression) contrôle la distribution de la plupart de cette aide. Le Hamas a créé un double circuit économique à Gaza qui sépare nettement ses favoris du reste de la population, et c'est précisément cette population délaissée que nous montrent inlassablement certaines ONG qui curieusement ne pipent mot sur les bénéficiaires du système.

Et elles ont intérêt à se taire car elles dépendent entièrement du bon vouloir du Hamas pour pouvoir fonctionner dans la bande de Gaza. En outre, l'organisation terroriste a le dernier mot sur la mise en œuvre de projets de développement dans la bande de Gaza et ce n'est pas Israël qui s'y oppose.

Quand le Hamas met son véto contre certains de ces projets, les ONG blâment le blocus israélien, bien sûr.

Gaza 2010 rapporte un fait curieux, mais pas surprenant - le Hamas a introduit une taxe sur les commerçants de la bande de Gaza qui n'est pas très différente de celle qu'imposaient les bandes de Chicago des années 30.

C'est purement et simplement de l'extorsion. Et ici encore, les ONG gardent le silence.

Pour ceux qui lisent l'italien voici le lien vers le rapport  Gaza 2010  -

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mordeh'ai - dans Revue de presse
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 08:09
TEL AVIV, 20/05/2010i - RIA Novosti
© RIA Novosti. Nazar Alian
 L'armée israélienne se prépare à intercepter en Méditerranée huit navires avec plusieurs centaines de défenseurs des droits de l'homme et une cargaison humanitaire se dirigeant vers la bande de Gaza bloquée par Israël depuis 2007, a annoncé jeudi la radio Kol Israel ("La voix d'Israël").

 

"Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a ordonné à la Marine de se préparer à l'opération qui se tiendra avec la participation de forces importantes en raison du grand nombre de navires (à intercepter)", a rapporté la radio.

La "Flottille de la liberté" est la plus importante opération d'octroi d'une aide humanitaire internationale à l'enclave palestinienne qui subit le blocus économique égypto-israélien depuis que le mouvement Hamas a arraché le pouvoir à Gaza au Fatah de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, en été 2007.

 

Des parlementaires européens, des ecclésiastiques, des lords britanniques et même des prix Nobels se sont rendus sans encombres dans la bande de Gaza lors des actions humanitaires précédentes. Mais les autorités israéliennes ont commencé à intercepter les navires humanitaires au large de la bande de Gaza en 2009.

 

Selon Israël, il existe assez de possibilités légales d'acheminer des cargaisons humanitaires aux 1,5 million de Palestiniens de Gaza qui ont reçu 14.000 tonnes d'aide la semaine dernière.

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mordeh'ai - dans Sécurité
20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 14:50

Par ARIE

Pour Geopolitique biblique

20 Mai 2010

 

C’est à dessein que je n’ai pas mis de guillemets autour de on a merdé; non que je me complaise dans la vulgarité, mais parce que je n’ai fait que traduire les termes exacts employés par le sieur Rahm Emanuel devant une assemblée de 15 Rabbins.

« The Obama administration has “screwed up the messaging” about its support for Israel over the past 14 months, and it will take “more than one month to make up for 14 months »,” By the way, comme on dit en américain, drôle de langage devant un tel parterre.

Histoire surréaliste. Une quinzaine de rabbins, triés sur le volet, donc en mesure de répercuter la bonne parole obamienne à leurs Communautés respectives, sont invités à deux reprises par l’Administration américaine à la Maison Blanche: La première fois, pour s’entendre dire que l’on a merdé la communication avec Israël, et la seconde pour leur faire dire : « vous voyez, n’est ce pas, tous les efforts que nous avons accompli depuis notre dernière réunion, pour améliorer na ni , na, na, avec Israël.

En anglais il existe un proverbe: don’t explain, don’t complain, ne te justifies pas, ne te plains pas. Autrement dit, t’as merdé… t’as merdé, essayes de réparer mais sans pleurnicher et sans justifier tes erreurs. Obama ne doit pas connaître ce proverbe, pourtant bien utile dans la bonne marche des relations internationales, où avouer une erreur est impardonnable: il fait venir des rabbins et leur dit ‘Hatati, Pashati, J’ai fauté envers Israël, je demande Mehila, pardon. Et le tout sur un fond d’hypocrisie lamentable, car, que dit Emanuel en substance ? Nous avons foiré la communication, mais nous sommes droits dans nos bottes sur le fond, car Israël a toujours été notre allié, notre ami et nous sommes soucieux de son bien être et de sa sécurité. Faux, archi faux !

Cet épisode appelle plusieurs commentaires

 Pourquoi inviter des rabbins pour faire entendre ce genre de discours; convoquer la presse eut été bien plus approprié. Ou alors, l’Ambassadeur d’Israël qui aurait transmis la bonne parole à qui de droit.

La première réponse qui vient à l’esprit est qu’Obama, par Rahm Emanuel et quelques feuj de service interposés, veut se réconcilier les bonnes grâces de la Communauté juive américaine, celle qui n’est pas empoisonnée par J Street, afin de limiter les dégâts aux prochaines élections au Congrès. Exact, mais insuffisant comme explication.

Une seconde hypothèse qui circule est, qu’Obama, lâché de toutes parts, par ceux qu’il croyait pouvoir séduire par son verbe, superbe – à commencer par le Monde arabe – se rend compte, qu’en définitive, son seul allié dans ce Moyen-Orient hystérique, contre l’extrémisme sunnite et la folie iranienne, reste et demeure Israël. D’où son mea culpa.

Mais, manifestement Obama considère que les lâchages et les affronts, en cascade, faits à Israël, en général, et à Netanyahou, en particulier, relèvent davantage du théologique que du politique, donc, qui mieux que des Rabbins pour entendre son mea culpa. On se croirait au Vatican. J’aime assez cette explication car elle cadre bien avec le vécu obamien. Voilà un homme qui a partagé son existence entre deux religions : l’Islam de son père et de son éducation en Indonésie, et ses choix d’adulte, à savoir intégrer l’Eglise baptiste du pasteur Jéremy Wright. Ainsi que je l’ai rappelé à plusieurs reprises, la frontière entre le Christianisme de Wright et l’Islam soft, professé par Farrakhan et consorts, est bien mince, dans la mesure où les deux cultes s’adressent en définitive à une seule et même communauté: celle des Afro-Américains, qui, depuis quelques décennies, naviguent avec aisance de l’un à l’autre; quitte à revenir en arrière.

La religion professée par ces deux branches de l’Abrahamisme, repose sur une certaine détestation des Blancs, quand ce n’est pas des juifs, qui non seulement, sont Blancs, mais en plus, échappent, et pour cause, au Christianisme. Détestation pas totalement injustifiée d’ailleurs, de par l’oppression morale et économique dont ont pâti les Noirs américains. De plus, Obama né d’un père Kenyan, ajoute un volet tiers-mondiste à sa double appartenance religieuse. Rien, ni personne, ne saurait justifier de sa part un amour quelconque pour Israël et les Juifs. Tout, au contraire, l’a préparé à la détestation de ce peuple. Or, quand on raisonne en termes de Pasteur, d’Imam et de Curé, le seul interlocuteur qui vient à l’esprit, c’est le Rabbin. Ce sont donc eux qu’il faut convaincre, pour qu’à leur tour, ils persuadent leurs ouailles.

Ce ne sont pas Rahm Emmanuel, Directeur de la Maison Blanche, Denis Ross, Conseiller du Président sur le Dossier iranien et Dan Shapiro, Directeur du « Desk Proche-Orient », tous juifs, mais bien ignorants des choses de la religion et des connexions singulières qui existent entre le Rabbin et la Communauté, qui le dissuaderaient d’organiser ces réunions, ridiculement inutiles.

Ils n’ont pas su expliquer à Obama que le temps où les Rabbins étaient les faiseurs d’opinion de la communauté juive – même aux Etats-Unis – avait bel et bien disparu, à part dans certaines communautés hassidiques; les Neturey Karta, par exemple. On peut le déplorer ou s’en réjouir, mais c’est comme ça.

Ils n’ont pas su expliquer à Obama que la fonction d’un Rabbin ne pouvait se comparer à celle d’un Pasteur, d’un Curé ou d’un Imam, parce que, pour le Judaïsme, tout juif est un rabbin potentiel, pour peu qu’il ait étudié et réfléchi, et que le judaïsme n’accorde pas de pouvoir particulier à la fonction. La distinction entre laïc et religieux dans le judaïsme est absente, contrairement au Christianisme et à une large frange de l’Islam; donc le Rabbin n’est certainement pas l’interlocuteur ad hoc quand il s’agit de reconnaître que la communication envers Israël a été nulle.

« La forme du message est nulle mais le contenu reste valable », dit Emanuel. Avancer un tel argument c’est ajouter l’hypocrisie à la sottise. Avant même son éléction, Obama s’est montré partial, hostile, et préjudiciable envers Israël. J’ai dû consacrer une soixantaine d’articles à ce sujet – de quoi construire un bouquin -, je ne vais donc pas rabâcher. J’irais même plus loin: la forme du message a été plus adroite que le fond. Par ailleurs, depuis quand le fond est indissociable de la forme, surtout en politique.

Enfin, récompense suprême promise par Obama: il aurait expressément demandé à Georges Mitchell de ne plus mettre la pression sur Israël. N’ayez plus peur du méchant Mitchell; je lui a demandé d’être gentil avec vous, à l’avenir. De l’infantilisme à l’état pur. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle manoeuvre vicieuse, ce qui n’a rien d’incompatible avec l’infantilisme politique.

Je ne peux m’empêcher de rappeler que cet aveu de foirage de la part Rahm Emanuel conforte mes prises de position sur le comportement de l’Administration d’Obama vis à vis d’Israël depuis bien avant son élection. C’est dur, mais aussi encourageant, d’avoir raison.

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mordeh'ai - dans Société
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 20:00

Par CAROLINE B. GLICK

Jerusalem Post 17/05/20

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=175821

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

 

Depuis la Deuxième Guerre du Liban nombre d’Arabes israéliens ont été arrêtés et condamnés pour espionnage au profit du Hezbollah.

La semaine dernière, le commentateur libanais Tony Badran a publié un article sur le site lnternet ‘Now Lebanon’ pour discuter de la méthode iranienne de faire la guerre. Dans « La forme des choses à venir », il discuta de la signification du démembrement d’une cellule du Hezbollah au Koweït et de l’expulsion d’agents du Hezbollah de Bahreïn. Badran expliquait que comme le cercle du Hezbollah arrêté l’an dernier en Egypte, les cellules du Hezbollah dans les Etats du Golfe persique montrent la manière dont l’Iran utilise celui-ci pour étendre son pouvoir régional.

Badran remarquait que le développement de membres d’une cinquième colonne dans des pays cibles à travers le Hezbollah tordra le cou à l’idée qu’il sera possible de maîtriser un Iran nucléaire. Doté à la fois d’armes nucléaires et d’agents armés dans des Etats à travers la région, l’Iran sera en bonne position pour faire plier à sa volonté tous ces Etats. Les garanties de sécurité des USA seront sans valeur. Vivant sous la menace de la bombe iranienne, les Etats voisins seront incapables de prendre les mesures pour réfréner les agents iraniens contre la subversion de leurs gouvernements au sein de leur territoire souverain. Pour Israël, la menace est évidemment plus aiguë. Alors que des Etats comme le Koweït et Bahreïn seront en mesure d’endurer une hégémonie iranienne au Moyen-Orient, Israël n’aura pas ce luxe. L’Iran a fait savoir clairement que dans un Moyen-Orient qu’il régira, il n’y aura aucune place pour Israël. Aussi Israël doit agir bientôt pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Mais voilà : il y a le front intérieur.

Chaque jour qui passe, il devient plus évident que comme c’est le cas au Koweït, à Bahreïn et en Egypte, via le Hezbollah, l’Iran a établi des cellules de sympathisants parmi les Arabes israéliens. Cela signifie que, alors qu’Israël s’apprête à frapper l’Iran, il doit minimiser la capacité de l’Iran de répliquer via les bases d’une cinquième colonne dans le pays.

Selon Badran, parmi les agents du Hezbollah raflés au Koweït, il y avait plusieurs officiers de l’armée koweitienne. Cela signifie que le couple Iran / Hezbollah n’opère pas à la marge de la société koweitienne. Il fait partie de la majorité koweitienne./ Israël est confronté à une situation similaire. En fait, c’est même pire de plusieurs manières. Ici, des agents du Hezbollah se retrouvent aux échelons supérieurs de la société arabe israélienne. L’annonce la semaine dernière que Ameer Makhoul et Omar Said Abdo sont en état d’arrestation pour suspicion de servir d’agents du Hezbollah en est un exemple.

Jusqu’à son arrestation, Makhoul était le chef de ‘Ittijah’, l’organisation ‘feuille de vigne’ des ONG arabes israéliennes. Son frère Issam Makloul est un ancien membre de la Knesset. Abdo est un organisateur professionnel du Parti politique Balad. Ces hommes ne sont pas seulement des membres dirigeants de la hiérarchie arabe locale. Ils sont étroitement liés à la Gauche israélienne et internationale aussi.

Makhoul et Abdo ne sont pas isolés. L’ancien membre de la Knesset et chef du Parti Balad Azmi Bishara s’est enfui du pays en 2007 pour éviter une arrestation pour espionnage en faveur du Hezbollah pendant la guerre de 2006. Bishara est soupçonné d’avoir transmis des informations sur des cibles à des officiers de Hezbollah.

Le mois dernier Rawi Sultani, le fils d’un important avocat israélien, a été condamné pour transferts de renseignements au Hezbollah concernant le Chef d’Etat Major Général Gabi Ashkenazi. Sultani était un membre du club de sport d’Ashkenazi à Kfar Saba. Sultani a été attiré au service du Hezbollah alors qu’il participait à une conférence de la jeunesse panarabe au Maroc, organisée par le Parti Balad.

Au début de ce mois, le membre de la Knesset Massoud Ghanem du Parti Ta’al Arabe Uni a accordé un entretien au journal du Nazareth ‘Kul el-Arab’, dans lequel il exprimait son espoir de voir un jour Israël détruit et remplacé par un califat islamique.

Ghanem déclara aussi que dans le cas d’une guerre entre Israël et l’axe Iran-Syrie-Hezbollah-Hamas, il se mettrait du côté de l’axe. Comme il le dit : « l’axe Iran-Syrie-Hezbollah représente la ligne de résistance et le refus de capituler, et naturellement, je soutiens cet axe ».

Depuis la Deuxième Guerre du Liban, nombre d’Arabes israéliens ont été arrêtés et condamnés pour espionnage au profit du Hezbollah. Tous étaient des individus accomplis issus de familles respectées. Khaled Kashkoush était un étudiant en Allemagne qui promit à son officier traitant du Hezbollah qu’il obtiendrait un travail au Centre Médical Rambam de Haïfa. Le plan de Kashkoush était de développer des relations avec des soldats blessés hospitalisés et de transférer l’information obtenue au Hezbollah.

 En 2008, le sergent chef Louai Balut, le premier pisteur arabe chrétien à servir dans Tsahal, a été condamné à 11 ans de prison pour avoir transféré au Hezbollah de l’information sur le déploiement des troupes dans le Nord.

La popularité du Hezbollah parmi les Arabes israéliens a grandi énormément depuis la Seconde Guerre du Liban. Alors qu’avant la guerre, on n’avait guère de manifestation publique de soutien, depuis la guerre, des drapeaux du Hezbollah sont couramment déployés lors d’évènements politiques et de contestations d’Arabes israéliens. La popularité croissante du Hezbollah va de pair avec une profonde radicalisation qui a été largement négligée par les autorités de l’Etat. Pendant la fin de semaine, des milliers d’Arabes israéliens ont participé à des manifestations pour la soi-disant Nakba. La Nakba ou « catastrophe », est la façon dont le monde arabe caractérise la naissance d’Israël le 15 mai 1948.

Jusqu’à la mise en place du processus de paix d’Oslo avec l’OLP en 1993, le 15 mai était généralement ignoré par les Arabes israéliens. Mais depuis lors, chaque année, des commémorations de la soi-disant Nakba ont constamment augmenté en portée et radicalité. Cette année, la manifestation centrale se tenait à Kfar Kanna, la ville même de Galilée qu’Abdo appelle foyer. L’orateur principal de cette manifestation était le chef du Mouvement islamique Raed Salah. Son discours aurait pu aisément être tenu par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad ou par le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

S’adressant à une foule de milliers d’auditeurs, Salah menaça Israël de guerre s’il osait prendre des mesures contre des Arabes comme Abdo et Makloul. Selon ses termes : « Si vous croyez qu’avec cette arrestation vous prendrez votre revanche contre des groupes politiques dans notre société comme le Parti Balad, vous vous trompez. Balad, le Mouvement islamique, Hadash et le Comité Supérieur de Surveillance Arabe – partagent tous un espoir, une douleur, un avenir, et un présent. Ceux qui s’opposent à l’un de nous s’opposent à tous. Nous sommes tous Omar Saïd, nous sommes tous Ameer Makhoul”.

Il poursuivit en promettant que tous les descendants des Arabes qui partirent en 1948 reviendraient. Il qualifia les communautés israéliennes de « cancers » qui seront retirés. Enfin, Salah appela le Fatah et le Hamas à s’unir en guerre contre Israël : « D’ici, depuis la Galilée, nous vous appelons à vous unir contre l’occupation jusqu’à ce que l’Etat de Palestine soit établi avec Jérusalem pour capitale ». Avant sa diatribe le jour de la Nakba, Salah fut acquitté la semaine dernière d’accusations pour émeutes. La mise en examen a été instruite contre lui en 2007 après un discours qu’il fit lors d’une manifestation à Jérusalem dans lequel il accusait Israël de chercher à détruire la Mosquée al Aqsa sur le Mont du Temple.

Alors qu’il agitait un drapeau syrien, Salah proclama dans ce discours « c’est désormais le devoir de tout Arabe et musulman de lancer une intifada d’une extrémité à l’autre pour sauver Jérusalem et la Mosquée al Aqsa. Nous ne sommes pas de ceux qui nous autorisons à manger un repas de pain et de fromage trempé dans le sang d’enfants ». Il fut acquitté en vertu de ce que la Cour de District de Jérusalem déclara être des contradictions dans la déposition de l’accusation.

Les déclarations de Salah, comme celles de ses collègues dans les échelons de direction arabes israéliens, provoquent invariablement des réponses furieuses des politiciens. En fait, en réponse au discours de Salah sur la Nakba, dimanche, le ministre des finances Yuval Steinitz demanda la déchéance de sa citoyenneté israélienne.

Mais en dehors de déclarations à l’origine de titres de presse, les politiciens et le reste de la direction du pays – y compris la police et les Cours de justice – ont refusé de faire vraiment quelque chose. Nos dirigeants ont échoué à prendre des mesures vraiment cohérentes pour s’opposer au fait qu’aujourd’hui, il n’y ait pas de chefs arabes israéliens qui ne fassent pas régulièrement des déclarations qui ou bien rejettent le droit à l’existence du pays, ou bien incitent à la trahison de l’Etat, ou les deux. De même, ils n’ont pris aucune mesure efficace contre des rapports sur des caches massives d’armes dans des villages arabes./ En mars, le site à sensation ‘Debkafile’ a publié un rapport à dresser les cheveux sur la tête déclarant que le Hezbollah avait levé cinq brigades – toutes entraînées par les Gardes Iraniens de la Révolution – dont la mission est d’envahir le Nord d’Israël lors de la prochaine guerre. Selon ce rapport, l’une des brigades a pour mission d’envahir trois villages arabes le long de l’autoroute Saint-Jean d’Acre – Safed, et de les utiliser comme tête de pont pour allumer une insurrection armée dans des villes arabes à travers le Nord.

Le rapport de Debkafile n’était pas référencé et par conséquent, il a été largement ignoré. Mais au cours des semaines récentes, plusieurs sources de Tsahal ont confirmé l’essentiel de l’affaire. / En fin de semaine, le correspondant militaire de la ‘Chaîne 1’ Yoav Limor rapporta qu’une préoccupation importante sur la guerre a atteint une quasi unanimité dans les cercles de la Défense : Israël devrait faire un dernier effort d’abandon pour négocier la cession des Hauteurs du Golan à la Syrie dans l’espoir de la cajoler pour la sortir de l’axe iranien. Si c’est vrai, cette position indique que les échelons supérieurs de l’Establishment de sécurité sont en état de panique.

Si le rapport de Limor est exact, nos dirigeants doivent se ressaisir. Les temps sont affreux, mais ils ne sont pas désespérés. Il n’y a pas de raison que quiconque perde la tête. Pour prévaloir, nos dirigeants et les autorités de sécurité doivent cesser de parler et commencer d’agir. Ils doivent commencer maintenant à briser les organisations ennemies comme le Parti Balad et le Mouvement islamique, arrêter leurs chefs et saisir leurs biens. Il y a des lois dans nos codes pour mettre en œuvre de telles politiques.

De même, la police, avec l’aide de Tsahal si besoin, doit découvrir et saisir les caches d’armes illégales. Les villages hostiles comme Kfar Kanna et Umm el-Fahm, et les villes frontières comme Deir el-Asad et Majd el-Kurum doivent être rigoureusement surveillées.

Il y a très peu de bonnes nouvelles en provenance des Etats voisins ces jours-ci. Le président russe Dmitry Medvedev en visite en Syrie la semaine dernière a seulement levé le niveau de menace contre Israël à des niveaux croissants au sein de rapports d’agrément de vente de quantités massives d’armes sophistiquées à cet Etat arabe vassal de l’Iran.

Mais Israël peut faire face à cette situation. Nous devons seulement commencer d’agir et arrêter de gloser.

 

( Lorsque le gouvernement et surtout la Cour Supême prendront les décisions adéquates c'est à dire lourdement punitives vis à vis de ces traitres et surtout vis à vis des donneurs d'ordres tels que des MK des partis arabes et l'imam d'Oum el Fahem . A ce moment seulement  les mouvements arabes israeliens pro-Hezbolah commenceront à réfléchir ; sinon si rien de concret n'est fait concernant cette 5ème colonne ce sera le tour  du Neguev et de ses bédouins d' être contaminés. - Mordeh'aï - )

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mordeh'ai - dans Sécurité
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 15:37

par Shraga Blum

Pour Israel 7

 

Le journal « Makor Rishon » révèle le scandale d’un certain nombre d’officiers de Tsahal qui ont préféré renoncer à un idéal en contrepartie de l’attrait de l’argent.

Afin d’augmenter la population juive en Galilée, le gouvernement Ben-Gourion avait en 1956 ordonné la création d’une ville juive aux abords de Nazareth : Nazareth-Illit.

Des années plus tard, un nouveau quartier fut créé dans la ville, « Guivat Barak », destiné à des officiers de Tsahal, qui purent acquérir des maisons à des prix attrayants grâce à une aide l’Etat qui y voyait un objectif sioniste de première importance.

Depuis, sur une cinquantaine de maisons, 39 ont au fur et à mesure été vendues par leurs propriétaires à des acquéreurs arabes, à des prix très élevés, allant parfois jusqu’à trois fois le prix initial.

Outre le scandale de la trahison de l’idéal sioniste, par ces officiers de Tsahal, qui ont vendu à des Arabes des maisons qu’ils ont acquises grâce à des subsides de l’Etat dans un but bien précis, ce phénomène est en train de faire boule de neige puisque l’arrivée de familles arabes, parfois ouvertement hostiles à leurs voisins juifs, provoque un départ progressif d’autres familles juives du quartier « Guivat Barak », mais aussi des quartiers environnants de Nazareth-Illit.

Ce phénomène n’est hélas pas spécifique à cette ville. Dans des endroits comme Karkour ou Rosh-Haayin, des officiers de Tsahal ont réalisé des opérations identiques, troquant l’idéal sioniste contre des espèces sonnantes et… trébuchantes.

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mordeh'ai - dans Société