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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 17:48
 par Meir Ben-Hayoun 
Pour A7
Jeudi 25/03/2010

Ce sont des heures difficiles pour M. Binyamin Netanyahou, des heures dramatiques pour Israël et pour la capitale Jérusalem. Le Président Obama a haussé le ton lors de son entrevue avec le Premier Ministre par deux fois.
Obama exige du Premier Ministre d’annoncer officiellement et publiquement le gel de la construction à Jérusalem Est, y compris dans les quartiers israéliens densément peuplés (Guilo, Armon Hanatsiv, Pigat Zeev, Har Homa, Ramot, Neve Yaacov), ceci jusqu’au terme des négociations avec Mahmoud Abbas. Au rythme où avancent les négociations, cela risque de durer une éternité.
Le résident de la Maison Blanche a ajouté que cet engagement israélien devait aussi inclure des compromis israéliens territoriaux supplémentaires. Selon les termes de cet ultimatum par deux fois réitérés, dans la mesure où les Israéliens n’obtempèrent pas à ce diktat, la Maison Blanche publiera un communiqué présidentiel condamnant Israël et la construction à Jérusalem, et fera porter la responsabilité de l’échec des négociations sur le gouvernement israélien. Ce n’est pas tout. Le communiqué présidentiel comportera également pour la première fois le détail des positions américaines quant au règlement du conflit israélo-arabe. Positions à partir desquelles, les dirigeants arabes ne pourront minorer les leurs.

Le Premier Ministre est sorti de son dernier entretien avec Obama sans arriver à un terrain d’entente sur aucun des points abordés. Sur son visage, les signes de tension et de stress étaient visibles. Actuellement (jeudi 25 mars), il y a concertation à la Maison Blanche sur la teneur du communiqué présidentiel de condamnation d’Israël. En sortant de la Maison Blanche, M. Netanyahou et ses conseillers sont allés se concerter dans la pièce sécurisée de l’Ambassade d’Israël à Washington et non dans la suite du Premier Ministre à l’Hôtel Mayflower, de crainte que les murs y soient truffés de micros. Cette information provient de notre confrère Matti Ben-Avraham du site Israel Valley. Cela illustre la tension extrême entre les gouvernements de ces deux pays alliés.

De source américaine, on rapporte que c’est probablement la crise la plus grave entre les deux nations depuis 1956. Le Président Dwight Eisenhower avait alors lancé un ultimatum au gouvernement Ben-Gourion de se retirer sans délai du Sinaï investi par les forces israéliennes lors de l’Opération « Kadesh ». La crise qui avait éclaté au début des années 90 entre l’administration du Président Bush père et le Premier Ministre Itzhak Shamir concernant les pourparlers avec les pays arabes (Conférence de Madrid) était d’intensité moindre, toujours selon cette même source américaine. Toutefois, le drame avait atteint son paroxysme. Le Secrétaire d’Etat James Baker III était sorti de ses gonds et avait élevé la voix sur M. Itzhak Shamir. Le Premier Ministre contint sa rage un instant puis frappa fortement du poing sur la table et pointa son doigt en direction de James Baker: « M. le Secrétaire d’Etat, je suis le Premier Ministre de l’Etat d’Israël, veuillez ne pas élever la voix sur moi ».

Malgré tout, à Jérusalem, l’atmosphère semble plus détendue. Les médias israéliens qui à leur accoutumée ne manquent aucune occasion de railler sur la politique de M. Netanyahou sont beaucoup plus cléments pour couvrir cette confrontation avec Washington. La conjoncture de crise avec Obama fait bénéficier le Premier Ministre d’un regain de popularité. Dans l’opinion publique, il jouit du soutien d’une large majorité à poursuivre la construction à Jérusalem – selon un sondage de Maagar Mohot, même auprès d’électeurs de Kadima et du parti travailliste.

Pour la première fois depuis longtemps, ce n’est pas un accueil de protestation qui sera réservé au Premier Ministre lorsque son convoi passera à l’entrée de Jérusalem après avoir atterri à l’aéroport de Lod.

Des étudiants l’y attendront pour le soutenir et l’encourager à ne pas céder à la pression de Washington. Cette initiative provient du mouvement estudiantin ‘Im Tirtsou‘ qui s’est rendu célèbre en exposant le rôle d’ONG israéliennes post sionistes financées par le New Israel Fund dans le rapport Goldstone.
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mordeh'ai - dans Politique
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 17:17
ISRAËL TRINIDAD EAU – La Compagnie nationale des Eaux Mekorot exporte son savoir-faire: elle investira 110 millions de dollars dans des infrastructures liées à l'eau sur l'île de la Trinité.
25 Mar 2010

Pour IsraelValley
Par Jacques Bendelac à Jérusalem

 En Israël, on n’a pas d’eau mais on a des idées à revendre ! On sait que le gouvernement israélien a du mal à affronter la pénurie d’eau chronique qui frappe le pays; ce qui n’empêche pas la Compagnie nationale des Eaux, Mekorot, d’exporter son savoir-faire: après Chypre, c’est sur l’île de la Trinité que Mekorot va envoyer ses ingénieurs.

TRINIDADHier, le ministère israélien des Finances a autorisé Mekorot à participer à un projet dans le domaine des infrastructures liées à l’eau dans la lointaine république de Trinidad. Mekorot investira 110 millions de dollars dans ce projet dont les détails ne sont pas révélés. Le chantier sera réalisé par sa filiale, Mekorot Development & Enterprise.

Il y a quelques mois, c’est à Chypre que Mekorot avait investi 50 millions de dollars: l’entreprise israélienne avait participé à un projet de dessalement de l’eau de mer sur l’île gréco-turcque. Au cours des dernières années, la compagnie Mekorot Development & Enterprise a effectué d’autres projets liés à l’eau en Argentine et en Inde.

Selon le ministre des Finances, Youval Steinitz, ces deux derniers contrats s’intègrent à la politique officielle d’aide aux exportations: ils permettront à Israël de devenir « un pays exportateur de technologies cleantech, et dans le domaine de l’eau en particulier », a-t-il déclaré.

La République de Trinidad et Tobago (ou Trinité-et-Tobago) est un État caribéen situé dans la mer des Antilles, au large du Venezuela. Il est composé de deux îles distantes de 32 km : Trinité et Tobago. En 2009, Trinité-et-Tobago compte environ 1,2 million d’habitants.

Trinité-et-Tobago souffre d’une pénurie d’eau mais renferme également d’énormes gisements de gaz naturel : aujourd’hui, le secteur pétrolier et gazier permet à ce pays de se placer cinquième producteur mondial de gaz naturel liquéfié, ainsi que premier fournisseur en gaz des Etats-Unis. Ces ressources naturelles ont permis de développer en grande partie l’industrie pétrochimique, ce qui place ainsi Trinité-et-Tobago en tant que premier exportateur mondial de méthanol et d’ammoniac. Le secteur de l’énergie représente à lui seul 40% du PIB et 86% du total des exportations du pays.—

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mordeh'ai - dans Société
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:21
Source : JerusalemPlus.tv

http://www2.pictures.zimbio.com/gi/Israel+Rejects+Demands+Halt+East+Jerusalem+7G1q6FG6N-fl.jpgLe vice-Premier ministre Silvan Shalom a déclaré qu'il y avait des divergences profondes entre Washington et Jérusalem, mais qu'il est important de préciser que l'amitié et la coopération sont profondes et solides entre les deux pays. Il faut tout faire pour arriver à une solution, mais les Américains doivent être conscients que si la pression continue, ils pourraient obtenir un résultat contraire à celui escompté.....

Benyamin Netanyahou rentre en Israël sur fond de crise gouvernementale. Dans les milieux politiques, on estime que le Premier ministre va devoir modifier la composition de sa coalition gouvernementale et un ministre du parti Avoda précise : "la question n'est pas de savoir qui va quitter le gouvernement, mais qui va y entrer." Un certain nombre de parlementaires de tous bords se sont exprimés en faveur de l'entrée du parti Kadima dans la coalition gouvernementale, quant à Eli Ishay  il remercie l'Eternel pour le droit d'autoriser la construction à Jérusalem Israël est attaqué de toutes parts, les relations avec les Etats-Unis sont très tendues, mais le ministre de l'Intérieur, Eli Ishay, pointé du doigt par Obama comme étant le principal responsable de la crise, assume totalement ses décisions et accuse même les Américains de soutenir les Palestiniens. Il a déclaré: "Il n'y aura pas de compromis concernant Jérusalem."

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mordeh'ai - dans Politique
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:02
25 Mar 2010

Pour IsraelValley
Par Mati Ben-Avraham à Jérusalem


USA ISRAEL S’il fallait une preuve supplémentaire de la défiance caractérisant les relations entre le Président américain et le Premier ministre israélien, il suffit de savoir que, au sortir de la Maison blanche, Binyamin et ses conseillers sont allés s’entretenir et définir la marche à suivre dans la chambre sécurisée de l’ambassade d’Israël, et non pas dans la suite du Premier ministre à l’hôtel Mayflower. La crainte était que les murs de la suite soient truffés de micros…


De fait, Barak Obama a haussé le ton, sommant son interlocuteur israélien de satisfaire aux exigences américaines
– et par ricochet palestiniennes, pour sortir les négociations de l’impasse. Il y a du vrai dans l’attitude américaine. En particulier en ce qui concerne le gel de toute nouvelle construction aussi bien à Jérusalem que dans les territoires sous administration israélienne.


En effet – et le raisonnement est aussi celui des Européens – pourquoi cette obsession à vouloir poursuivre cette politique d’occupation des sols alors que, aussi bien Ehud Barak, Ariel Sharon, Ehud Olmert que Binyamin Netanyahou lui-même ont accepté le principe de deux Etats pour deux peuples. Principe contenu déjà dans le plan Bill Clinton de fin 2000, défini clairement par le président Bush en 2003 et repris par l’administration Obama.
Ce comportement, et cela a été dit, est suspect. Tout se passe comme si Israël faisait machine arrière.

Peut-être. Mais la question est aussi de savoir si, en mettant la pression sur Israël, et sur Israël seulement, les
Etats-Unis ne sont pas à côté de la plaque. Il ne faut pas oublier qu’Ehud Olmert a proposé à Mahmoud Abbas
– fin 2008 – 97% de la Cisjordanie, 3% de compensation du côté du Neguev, et des arrangements quant à Jérusalem. Mahmoud Abbas a décliné l’offre, au motif que son partenaire était sur un siège éjectable…


Un refus qui, pourtant, mérite attention. Selon des lèvres qui bruissent du côté de Ramallah et d’Abu-Diss, en dehors de la volonté affichée par le Hamas d’instaurer une république islamiste sur l’ensemble de la Palestine mandataire, deux tendances se dégagent au sein du Fatah et de l’OLP. L’une, défendue par Sari Nusseibeh, le président de l’université Al-Kuds, prône la dissolution de l’Autorité palestinienne, l’annexion des territoires par Israël et ainsi, en s’appuyant sur la démocratie israélienne, parvenir à un Etat binational et puis…qui sait !

OBAMALa seconde serait l’apanage du duo Mahmoud Abbas-Salam Fayyad qui vise à la mise en place de toutes les infrastructures propres à la bonne marche d’un Etat, en fixer les frontières et sa capitale, proclamer ensuite cet Etat, et obtenir la reconnaissance de l’ONU. Et tout cela, sans avoir besoin de négocier directement avec les Israéliens. Se non è vero…
 
Dans ce contexte, Américains et Européens seraient bien inspirés de ne pas se contenter de clouer Binyamin Netanyahou au pilori, mais d’amener les Palestiniens à témoigner également d’audace politique, de prendre leur destin en mains et quitter ces habits de pleureuses revêtus depuis 1948.—

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mordeh'ai - dans Politique
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 17:48
Mercredi 24/03/2010
par Meir Ben-Hayoun
source : A7

Aujourd’hui, mercredi 24 mars, le groupe parlementaire du Ihoud Léoumi formé des députés Yaacov Katz, Arié Eldad, Ouri Ariel et Michaël Ben-Ari a tenu avant la fête de Pessah à faire le tour des entrées du Mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem, ce qu’on appelle la « tournée des Portes ».
Accueillis chaleureusement par la foule sur l’esplanade du Kotel, alors qu’ils s’apprêtaient à pénétrer sous les voutes de la rue du Gaï, près de la Yeshiva Haïdra, l’unité de police les escortant a interdit aux aides parlementaires de se joindre à eux, notamment à M. Eitamar Ben-Gvir, le dynamique aide parlementaire du député Ben-Ari.
Malgré les demandes répétées de présenter un ordre ou une injonction du tribunal en ce sens, la police a maintenu cette interdiction sans fournir aucune explication. Les protestations quant à l’illégalité d’empêcher un citoyen de circuler librement dans Jérusalem furent vaines. [lien vidéo sur Aroutz 7 en hébreu]
Alors qu’Eitamar Ben-Gvir interrogeant les policiers, « Pourquoi vous ne me laissez pas passer? », le député Michael Ben-Ari ironisa amèrement: « Ils reçoivent leurs ordres par Obama ».
La tête de liste du groupe parlementaire, Yaacov Katz, prit le relais. Dans une approche plus cordiale, il tenta sa chance par des pourparlers avec le ministère de la Sécurité intérieure par conversion téléphonique: « l’atmosphère est positive. Les policiers sont charmants. Tout le monde ici est optimiste et sympa. Oui! Laissez-nous faire un petit tour rien que nous et nos aides parlementaires. Rien de plus! » et en assurant qu’ils n’avaient pas l’intention de pénétrer sur le Mont du Temple. Mais cela aussi ne donna aucun résultat.
C’est alors que ce petit groupe bloqué par la police fit l’objet d’une large couverture médiatique. Le député Michael Ben-Ari interrogé affirma: « Nous réalisons cette parole millénaire, le rêve de tant de générations, leur espoir, et ce n’est ni Obama, ni Abou Maazen (Mahmoud Abbas) qui empêcheront cela.
Je crois que nous devons démontrer que le peuple juif peut circuler partout dans notre pays. La police de l’Etat d’Israël doit prendre toutes les mesures afin que nous n’ayons point besoin que des policiers de l’unité spéciale d’intervention nous escortent. Et nous ne ferons pas marche arrière du fait que pour le moment, la police nous escorte pour assurer la sécurité. La police doit engendrer les conditions de pouvoir circuler partout sans escorte. Mais si pour le moment, il y a nécessité d’escorte policière, alors nous serons ici avec escorte policière parce que si nous ne sommes pas là avec escorte policière, nous ne serons plus là du tout. Nous serons ici aujourd’hui avec les policiers et demain, nos enfants pourront circuler librement parce que c’est notre affirmation et c’est cela le sionisme ».
M. Yaacov Katz précisa qu’une fois par mois, le groupe parlementaire fait la « tournée des Portes » de la vielle ville et qu’ils ont cru bon de concrétiser les déclaration du Premier Ministre Netanyahou à la conférence d’AIPAC, et ce qu’il a affirmé ensuite à Biden et aux membres du Congrès, à savoir que Jérusalem n’est pas une autre implantation, que c’est la capitale de l’Etat d’Israël. M. Yaacov Katz en conclu que, par conséquent, leur aspiration est qu’à Jérusalem, tout un chacun puisse circuler librement en toute quiétude et que l’objectif de cette tournée est de donner l’exemple au peuple d’Israël. Le député Arié Eldad interrogé s’il n’y avait pas là de leur part une tentative de créer une provocation pour faire les gros titres, répondit: « C’est la question la plus incongrue qu’on puisse me poser. Les reporters de la BBC qui m’ont interviewé ne me l’ont pas soumise parce que même ces derniers ne considèrent pas qu’un Juif qui circule à Jérusalem, c’est de la provocation; c’est vraiment insupportable. J’insiste à demander de ne pas évoquer l’argument de la « conjoncture fragile ».
Nous sommes à la veille de Pessah. Je suppose que du fait de cette « conjoncture fragile », on va nous demander de ne pas terminer la nuit du Seder par la bénédiction ‘l’année prochaine dans Jérusalem construite’ parce que la construction à Jérusalem, c’est un sujet très fragile dans la conjoncture actuelle et qu’il serait souhaitable de ne pas irriter les Arabes, ne pas irriter les Américains et ne pas irriter les Britanniques et ne pas irriter les Teutons parce qu’ils ont tous leur grain de sel à mêler sur Jérusalem; Alors ce qu’il y a de sûr, de connu et d’immuable, c’est que Jérusalem appartient au peuple d’Israël et la Terre d’Israël appartient au peuple d’Israël, et non aux Arabes. Et c’est à nous et nous circulons chez nous et nous ne demandons rien à personne. Nous n’avons pas exigé l’escorte policière. » Le député Ouri Ariel ajouta que si M. Netanyahou est à Washington, ils espèrent tous qu’il tient bon là-bas et qu’il fait ce qu’il se doit et que si quelqu’un interprète mal la présence des députés du Ihoud Léoumi en vieille ville, c’est son affaire.
Ensuite, M. Yaacov Katz a informé le Président de la Knesset, M. Réouven Rivlin, de l’incident par téléphone cellulaire en lui précisant qu’ils ne sont accompagnés que de leurs aides parlementaires et prend pour témoins l’un des malabars de l’unité spéciale de la police. Il donne l’assurance au Président de la Knesset que chacun des quatre députés ne désire circuler qu’accompagné par un seul aide parlementaire. Il précise à M. Rivlin que les médias sont arrivés d’eux-mêmes et lui assure que tout serait fait « avec affection, avec amour et avec délicatesse ». Il finit par gratifier le Président de la Knesset par ces mots: « Merci très cher noble citoyen de Jérusalem ».
Le député Yaacov Katz, un grand invalide de guerre et un personnage sympathique à la barbe fleurie et haut en couleurs, a conclu en bénissant tout le monde, les flics, la Presse et tous les foyers d’Israël par « Joyeuse fête de Pessah cacher », et a embrassé l’un des officiers de police. Finalement, l’entêtement sioniste a payé. Les députés ont été autorisés à pénétrer chacun avec son aide parlementaire ainsi que le dernier de liste, le député Michaël Ben-Ari accompagné de son fidèle collaborateur, M. Eitamar Ben-Gvir.
La tournée s’est déroulée sans incident particulier et cela s’est avéré être un très difficile et petit pas pour l’Homme, mais un grand pas pour le Peuple d’Israël.
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mordeh'ai - dans Dépêche
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 12:49
24 Mar 2010

Par Mati Ben-Avraham à Jérusalem

OBAMA Aucun rapprochement ne s’est opéré entre les approches américaine et israélienne du conflit israélo-palestinien, si l’on en juge par le laconisme du communiqué publié par les deux parties au terme de l’entretien Barak Obama-Binyamin Netanyahou : l’entretien s’est déroulé dans une bonne atmosphère…

Il est vrai que la rencontre a commencé sous de mauvais auspices, à savoir l’annonce de l’approbation de la construction de 20 unités d’habitation au cœur du quartier arabe de Sheikh Jarah, situé dans la partie orientale de Jérusalem. Le Département d’Etat s’est refusé à tout commentaire immédiat, se contentant de souligner que le sujet est à l’étude. Les services de la présidence du Conseil à Jérusalem ont déclaré ne pas être au fait de cette décision…

A la Maison blanche, le déroulement de la rencontre entre les deux dirigeants a quelque peu dérogé de l’ordinaire. En effet, le premier ministre israélien a demandé une interruption de l’entretien, pour pouvoir s’entretenir avec ses conseillers. Au total, les deux hommes ont passé une heure et demie en tête-à-tête.

Alors? Alors rien! La différence d’approche peut se résumer par la phrase lancée par Benyamin Netanyahu lors du conseil des ministres de dimanche, qui a précédé son départ pour la capitale fédérale américaine : " Construire à Jérusalem est comme construire à Tel-Aviv." Ce à quoi l’administration américaine a rétorqué : “Jérusalem n’est pas Tel-Aviv”.

Mais au-delà. L’argumentation américaine repose sur deux points. Et d’un, les Etats-Unis n’ont jamais, à l’instar de la communauté internationale, reconnu l’extension de la souveraineté israélienne à la Jérusalem orientale, ni approuvé la politique d’implantation de localités israélienne juives dans les territoires conquis lors de la guerre des six jours. Et deux, Les Etats-Unis estiment avoir garanti, et garantissent encore la sécurité de l’Etat hébreu en lui assurant une avance technologique sur toutes les armées de la région. En contrepartie, l’administration américaine demande aux décideurs israéliens de témoigner d’audace politique afin de parvenir à une paix régionale, à même de couper l’herbe sous les pieds aux visées de l’Islam intégriste.

C’est du reste ce qu’avait laissé entendre, voici un an, le directeur général de la Maison blanche, Ram Emmanuel, à des interlocuteurs israéliens venus prendre la température suite à la mise en place de l’administration Obama. Tout se passe, donc, comme si le message avait du mal à faire son chemin. En témoigne le récent propos du maire de Jérusalem, qui s’étonnait de tout ce bruit : “Mais quoi donc? Tous les gouvernements, de gauche et de droite, ont construit à Jérusalem!” Hérode aussi. Oui, mais voilà, les temps d’hier ne sont plus les temps d’aujourd’hui, comme dirait monsieur de La Palisse…

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mordeh'ai - dans Politique
23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 11:10
Source : Adapté par Yerouchalmi
de Raphaël Aouate (Yerouchalmi 126) -
http://yerouchalmi.web.officelive.com/Yer126.aspx 
22 Mars 2010


"PALESTINA - Voyage en Palestine" de Hadrian Reland, écrit en 1696 et essentiel sur les droits d'Israël en Palestine. A une époque où il est de bon ton de remettre en question la légitimité juive en Israël, la découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVIIè siècle, apporte un éclairage de la plus haute importance. Un exemple datant de 1695 : la "si palestinienne ville de Ramallah" avait un nom purement... Hébreu : "Béteilé = maison de D.ieu" !! (Ouvrage consultable à l’Université de Haïfa.)

La Palestine de 1695 tirée par les Juifs  

"PALESTINA - Voyage en Palestine", édité en 1714 aux Ed. Brodelet, est le titre d’une œuvre en Latin de 1695 de Hadrian Reland, géographe, philologue et prof. de philo. hollandais, l’un des 1ers orientalistes, pratiquant hébreu, arabe et grec anciens.  

Cette histoire commence de façon anecdotique, dans un rayon d’une librairie de Budapest, dont une partie concerne le judaïsme : d’anciennes reliques, usées par le temps mais de grande valeur issues (ou volées) d’anciennes synagogues. En 1695, l'auteur est envoyé en voyage d’études en Palestine d’alors, pour recenser 2500 lieux apparaissant dans la Bible ou la Michna dont il mentionne pour chaque nom hébraïque, le verset dont il est issu, avec son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien. 

Son recensement montre que l'Israël du XVIIème  est très peu peuplée, avec la majorité de ses habitants dans les villes tirés par les présences juives locales : Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza).  

Il conclut à une présence dominante de Juifs en Israël à la fin du 17ème ! 


Le Mythe d'une Palestine musulmane
 

● Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe.

● La grande majorité de ses lieux possède un nom hébreu, quasi aucun de noms arabes : ni Haïfa, ni Yafo, ni   Naplouse (Shehem), ni Gaza, ni Djénine

● Encore moins les plus tradifs Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)

● En 1696, les villes étaient surtout composées de Juifs, sauf Naplouse (Chekhem) ou Nazareth, en Galilée (700 Chrétiens).

● A Jérusalem, plus de 5000 habitants, quasi-tous Juifs, les autres, Chrétiens. Reland y évoque à peine quelques familles musulmanes isolées, d’ouvriers temporaires.

● A Gaza,  550 non musulmans, (50% Juifs - 50% Chrétiens) : les Juifs étaient spécialisés dans l’agriculture : vigne, olives, blé ; les Chrétiens s’occupant de commerce & transport des produits de la région

● Tibériade et Safed étaient des localités juives dont la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi. 

Témoignage qui contredit une Palestine musulmane 

L’une des conclusions qui se dégage de l'étude dense, d'un auteur d'alors absolument impartial : au XVIIème siècle en Israël,

1) quasi aucune présence musulmane,

2) une présence juive quasi majoritaire partout avec, à sa suite,

3) une présence chrétienne et parfois faiblement musulmane.

4) La contradiction aux arguments musulmans d'’affirmation d’une légitimité musulmane sur Israël ou d’un mythique “peuple palestinien”.

 

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mordeh'ai - dans Histoire
22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 18:47

Par Spiegel -adaptation française JSSNews
le Mar 22nd, 2010

Avidor Lieberman, le Ministre Israélien des Affaires Etrangères vient de donner une interview au très sérieux Spiegel. Il revient sur le conflit israélo-palestinien qu’il qualifie davantage de “clash des civilisations”, mais il parle également du statut non-négociable de Jérusalem, le ma menace iranienne et évite tant bien que mal de parler du meurtre d’Al Mabhouh à Dubaï. En exclusivité, voilà l’interview intégrale en français pour JSSNews.

SPIEGEL: M. le ministre des Affaires étrangères, la semaine, alors que les Palestiniens ont finalement accepté de négocier indirectement la paix, votre gouvernement a annoncé des plans pour construire 1.600 nouveaux logements dans une localité juive à Jérusalem-Est. Vous avez provoqué non seulement les Palestiniens, mais également votre allié le plus important. Pourquoi?
Lieberman: Nous ne provoquons personne. J’entends toutes les condamnations d’Israël concernant de prétendues Jérusalem-Est. Dans la même semaine, 60 personnes ont été tuées au Pakistan dans des attaques terroristes. Dans tous les pays autour de nous il y a des effusions de sang et de la tension. Mais tout le monde préfère critiquer Israël. J’attends le jour où au Bundestag allemand, les débats sur la violation des droits de l’homme en Arabie saoudite se tiendront

SPIEGEL: Mais nous parlons au ministre israélien des Affaires étrangères, et non d’Arabie Saoudite.
Lieberman: Mettre toute la faute sur le dos d’Israël est de l’hypocrisie. Nous sommes la seule démocratie au Moyen-Orient. Le conflit israélo-palestinien représente peut-être 3% de tous les conflits dans la région. Les membres du Congrès américain et les sénateurs américains nous disent que, pendant leurs visites dans les pays du Golfe, en Égypte, Arabie saoudite ou Jordanie, leurs homologues arabes ne parlent que que très brièvement des Palestiniens, et que c’est du bout des lèvres. 85% du temps, ils mettent en garde contre la menace iranienne.

SPIEGEL: Mais pour le moment tout le monde parle d’Israël. Les États-Unis font porter à votre gouvernement l’accusation de saper le processus de paix et a annulé une visite de son envoyé spécial de George Mitchell.
LIEBERMAN: Même entre les meilleurs amis du monde des malentendus peuvent survenir. Nous n’avons jamais promis d’arrêter de construire à Jérusalem. Mais l’annonce au cours de la visite de la Vice-Président Joe Biden a été une erreur – une erreur bureaucratique du comité de construction.


SPIEGEL: Vous critiquez donc seulement le calendrier mais pas le plan d’expansion des colonies existantes?
Lieberman: Vous devez comprendre: ce n’est pas des colonies. 65% de la population juive de Jérusalem vit dans des nouveaux quartiers que nous avons commencé à construire après la guerre des Six Jours en 1967.

SPIEGEL: Même les Américains les considèrent comme des colonies. Elles se trouvent au-delà des frontières de 67 et c’est un problème.
Lieberman: Elles sont situées au-delà des frontières de 67, mais elles ne sont pas des villes ou des petits villages. Ce sont des quartiers de Jérusaelm avec des dizaines de milliers de résidents.

SPIEGEL: Donc, votre problème est encore plus grand!
Lieberman: Ce n’est pas un problème, c’est une partie intégrante de notre capitale. Nous ne sommes pas prêts à négocier sur Jérusalem.

SPIEGEL: Pourquoi avez-vous besoin des localités juives en Territoire Disputés?
Lieberman: Tout d’abord, la Judée et la Samarie sont le berceau de notre nation depuis l’époque de la Bible. Mais les localités sont également importantes pour notre sécurité.

SPIEGEL: Les colonies? Ne sont-elles pas un danger votre sécurité?
Lieberman: Non, les localités de Judée et de Samarie sont comme une barrière de sécurité pour nous.

SPIEGEL: Mais vous avez déjà construit un mur qui sépare Jérusalem de la Cisjordanie.
Lieberman: Les localités juives sont comme un anneau de sécurité. Nous avons besoin d’elles. Mais nous sommes prêts à négocier sur certaines d’entre-elles.

SPIEGEL: Vous vivez vous-même dans une colonie: Nokdim, au sud de Bethléem.
Lieberman: Et j’ai dit que je suis prêt à y renoncer. Mais je dois être sûr qu’il y ait un partenaire de l’autre côté qui est en mesure de faire la paix. De notre expérience, nous constatons qu’il n’y a pas de partenaire et pas de résultats.

SPIEGEL: Peut-être qu’Israël n’a tout simplement pas offert suffisamment?
Lieberman: Il ya un malentendu fondamental sur la nature de ce conflit. Il a commencé comme un conflit national entre deux peuples sur une parcelle de terre. Mais il s’est transformé en un conflit religieux. C’est un choc des civilisations que vous ne pouvez pas résoudre avec un compromis territorial.

SPIEGEL: Les motifs d’Israël sont aussi en partie religieux, votre gouvernement a récemment déclaré le tombeau du patriarche biblique Abraham, à Hébron, un patrimoine “sioniste”. Toutefois, il est également un lieu saint pour les musulmans.
Lieberman: Hébron a été la première ville juive de l’histoire. Le roi David a commencé à bâtir notre nation à partir de là. Nous n’avons pas modifié le statut quo de la tombe d’Abraham, les musulmans ont le libre accès à la mosquée. Ce genre de tolérance n’existe pas du côté musulman. La semaine dernière, le Hamas a appelé à une “journée de la rage”, parce que nous avons ouvert la synagogue Hurva dans la Vieille Ville de Jérusalem, qui a été détruite en 1948.

SPIEGEL: Alors, quelle est votre solution?
Lieberman: Je ne vois pas de solution pour le moment. Nous devrions nous concentrer sur la gestion du conflit. Voyez-vous une solution en Afghanistan? En Irak?

SPIEGEL: En Afghanistan, moins, en Irak plus.
Lieberman: Si l’Occident a échoué dans de nombreuses parties du monde, vous ne pouvez pas vous attendre à ce que le conflit israélo-palestinien soit résolu plus rapidement. Vous ne pouvez pas arrêter un tsunami islamiste par la construction d’une petite île, quelque part dans l’océan. Le plus gros problème est l’influence agressive de l’Iran.

SPIEGEL: Le Conseil de sécurité des Nations Unies discute actuellement de nouvelles mesures punitives contre l’Iran. La Chine et la Russie ont déjà annoncé qu’ils s’opposaient à des “sanctions paralysantes”. Sans eux, est-il encore possible d’empêcher l’Iran de construire la bombe nucléaire?
Lieberman: Le problème n’est pas seulement la Russie ou la Chine, mais aussi l’Inde, la Turquie et d’autres. Mais il suffirait d’avoir des sanctions sévères au sein de l’Union Européenne ou des Etats-Unis ainsi qu’au Japon, en Australie et au Canada. Ce serait suffisant pour étouffer le programme nucléaire iranien.

SPIEGEL: L’Allemagne en fait-elle assez, selon vous?
Lieberman: L’Allemagne joue un rôle très positif. Lors de ma dernière visite, j’ai ressenti pour la première fois que le gouvernement allemand considère que des sanctions sévères sont nécessaires. Mais je crains que les désaccords et un manque de volonté politique au sein de la communauté internationale pourrait empêcher de véritables sanctions.

SPIEGEL: Il ne reste que la frappe militaire alors?
Lieberman: Je ne pense pas qu’Israël doit se charger de cette question. Mais toutes les options restent sur la table.

SPIEGEL: Quel est le plus grand danger pour Israël: un Iran nucléaire ou le soutien de Téhéran au Hamas et au Hezbollah libanais?
Lieberman: Le plus grand danger est l’indécision de la communauté internationale. L’Iran menace le monde entier. Ce n’est pas une coïncidence s’ils ne célèbrent pas une “fête de l’indépendance” mais la “Journée de la Révolution islamique”. Les Révolutionnaires essayeront toujours d’exporter la révolution, ce qui a été le cas avec les bolcheviks, et aussi avec le Che Guevara. Aussi, nous observons les activités iraniennes dans le monde entier: en Afrique, en Amérique du Sud et bien sûr au Moyen-Orient: le Hamas, le Hezbollah ou Muqtada al-Sadr en Irak. Ce sont tous des mandataires de l’Iran.

SPIEGEL: Et c’est pourquoi Mahmoud al-Mabhouh a dû être tué par le Mossad à Dubai?
Lieberman: Vous devez avoir vu trop de films James Bond. J’ai aussi vu la vidéo de la police de Dubaï sur la TV, mais il ya aucune preuve de que ce soit.

SPIEGEL: Tous les éléments accusent Israël: Les agents utilisés ont étés identifiés comme des juifs qui ont immigré en Israël à partir de la Grande-Bretagne et d’Australie.
Lieberman: Nous coopérons avec la Grande-Bretagne et l’Australie dans leurs enquêtes. Ils ont envoyé des inspecteurs de police en Israël.

SPIEGEL: Donc vous dites que ce n’était pas le Mossad?
Lieberman: Nous luttons contre la terreur chaque jour. Nous essayons malgré tout de rester une démocratie avec des règles claires. Je m’attends à plus de compréhension de nos problèmes dans le monde.

SPIEGEL: Un des assassins présumé a utilisé un passeport allemand qu’il a reçu car ses parents étaient des rescapés de la Shoah. Le procureur fédéral allemand a ouvert une enquête sur des accusations d’assassinat des d’espionnage. La volonté d’Israël de répondre à une demande d’aide de l’Allemagne est-elle reçue positivement ?
Lieberman: Nous aiderons autant que nous le pouvons. Nous avons une coopération très étroite entre l’Allemagne et Israël, à tous les niveaux.

SPIEGEL: Cette affaire irrite énormément les renseignements extérieur allemand, le BND, parce qu’Israël a tué un homme du Hamas alors que le BND est au cœur des négociations sur la libération de Gilad Shalit.
Lieberman: Nous apprécions tous vos efforts, dans le cas de Gilad Shalit.

SPIEGEL: Le BND, dit que le gouvernement israélien à fait marche arrière à la dernière minute lors d’un possible échange de prisonniers.
Lieberman: Je ne suis pas là pour commenter sur ce sujet. Nous ferons tout notre possible pour clore ce chapitre très sensible.

SPIEGEL: Il semble y avoir une bonne chimie entre vous et le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle. Vous avez fumé un cigare ensemble à Jérusalem.
Lieberman: Westerwelle est un homme politique très sérieux. Je crois qu’il représente l’Allemagne dans la dignité.

SPIEGEL: La plupart des Allemands ont une opinion différente. Ils pensent que Westerwelle se comporte davantage comme le leader de l’opposition que comme un ministre des Affaires étrangères. Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme le méchant?
Lieberman: Les gens peuvent choisir entre le mensonge sucré ou l’amère vérité. Je dis la vérité amère, mais beaucoup de gens ne veulent pas l’entendre.

SPIEGEL: M. le ministre des Affaires étrangères, nous vous remercions pour cette interview.

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mordeh'ai - dans Politique
21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 12:39
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mordeh'ai - dans video
21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 12:00

Par Ivan pour JSSNews

Mar 19th, 2010

Sur la base de témoignages de gens qui sont venus visiter le pays, la terre d’Israël (la Palestine) était presque vide d’habitants jusqu’au début du 20ème siècle. Ce qui est bien loin de la thèse selon laquelle les Palestiniens s’y trouveraient depuis des centaines, si ce n’est des milliers d’années.


Alphonse de Lamartine vint en visite dans la région (terre d’Israël) (Palestine) en 1835. Dans son livre «Souvenirs d’Orient», il écrivit : «A l’extérieur des portes de Jérusalem, nous n’avons pas rencontré âme qui vive et nous n’avons entendu aucune voix humaine.»


Village de la Palestine mandataire en 1945


Cette description fut confirmée par l’écrivain américain Mark Twain qui vint en visite en terre d’Israël (Palestine) en 1867. Dans son livre «Les promeneurs incrédules», il écrivit: «On ne peut trouver les mots pour décrire la désolation qui règne ici. Même l’imagination la plus fructueuse ne pourrait la peupler de vie et d’animation. Nous sommes parvenus à Tabor et nous n’avons rencontré aucune âme qui vive sur notre chemin».


Chateaubriand, dans son “Itinéraire de Paris à Jérusalem” décrit la terre d’Israël (Palestine) au milieu du XIXème siècle comme un pays désolé aride et presque inhabité.


Le Consul britannique de Palestine rapportait en 1857 que «Cette terre est en majeure partie vide d’habitants. Par conséquent, le recours le plus urgent est de la peupler d’habitants.»


Lorsque les Juifs ont commencé à y revenir surtout à partir de 1880, la relative prospérité qui s’y est développée a attiré des populations arabes des pays avoisinants. Les “Palestiniens” sont pour l’immense majorité issus de cette immigration commencée à la fin du XIXème siècle et continuée au cours des premières décennies du XXème siècle.

Le chef de l’autorité palestinienne Yasser Arafat, qui s’est proclamé “Chef du peuple palestinien” lui même est né au Caire le 24 août 1929 et y a grandi.


En fait, le recensement officiel réalisé par les pouvoirs ottomans en 1882, affirme qu’il n’y avait alors en terre d’Israël (Palestine) que 141 000 musulmans Arabes et non-Arabes réunis. En 1922, ce chiffre sauta à 650 000 Arabes: une hausse de 450% en 40 ans seulement. En 1938, il atteint plus d’un million (hausse de 800% en 56 ans seulement. La population augmenta particulièrement dans les régions qui étaient peuplées par les Juifs.

Afin de maintenir, l’effet de ce coefficient essentiel qu’est, leur soi-disant origine sur cette terre les responsables de la propagande arabe durent réécrire l’histoire.


Le nom Palestine, déformation latine de Philistie, a été donné au pays par les Romains après la dernière révolte des Juifs en 135, pour littéralement effacer la Judée de la carte ; par souci de vengeance, ils ont choisi le nom de l’un des ennemis héréditaires d’Israël dont la Bible parle abondamment.

Il n’y a aucun rapport ethnique entre les Philistins (originaires de la Crète) et les Palestiniens (qui sont des Arabes), mais ils jouent le même rôle.


Donc dans le cas d’espèce, les Palestiniens ne sont pas venus occuper la terre d’Israël pendant l’absence des Juifs, mais au contraire ils y sont venus, parce qu’il y avait du travail et des débouchés pour le petit commerce et l’artisanat grâce à l’arrivée continue des Juifs.
Et d’ailleurs, ils ne s’appelaient pas Palestiniens : c’étaient tout simplement des Arabes. Jusqu’au milieu des années 60, se réclamant de la Ummah arabe, ils refusaient même le nom de “Palestiniens” dont on les désignait dans les instances internationales.

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