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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 10:20

par Yéochoua Sultan

pour A7
Mercredi 10/03/2010

 

Le vice-président américain Joe Biden, en visite à Ramallah, s’en est pris violemment à la décision du ministère de l’Intérieur d’ajouter 1 600 appartements dans le quartier de Ramat Shlomo, au nord de la capitale. Pour lui, cette décision municipale risque de porter un coup à la confiance entre les parties. Il a exhorté Abbas à ne pas renoncer aux négociations.


Le ministre des Infrastructures, Ouzi Landau (Israël Beteinou) a réfuté catégoriquement les critiques virulentes qui ont suivi la décision de la construction à Jérusalem. Il considère que l’agressivité américaine vis-à-vis d’Israël est le résultat de l’attitude des gouvernements précédents, qui ont laissé entendre qu’ils étaient prêts à des concessions dans certains secteurs de la capitale.

« Je dénonce la politique des gouvernements précédents, qui ont faire croire à nos alliés que nous étions prêts à renoncer à des lieux qui nous sont chers à Jérusalem. Le gouvernement actuel a encore beaucoup à faire pour que tout le monde comprenne que la question de Jérusalem n’est pas négociable. Les Juifs doivent pouvoir construire à Jérusalem de la même façon que nous permettons également aux Arabes de construire. »


Landau  a qualifié cette ingérence de « raciste et discriminatoire ». Critiquant la politique de la Knesset précédente, il a dénoncé notamment les décisions prises par l’ancien Premier ministre, Ehoud Olmert, et de sa ministre des Affaires étrangères, Tzippi Livni:

« Il n’est pas nécessaire de rechercher des documents, il suffit d’écouter ce qu’ils disent encore aujourd’hui sans se cacher. L’unique objectif des discussions d’Annapolis était de fonder un Etat palestinien. C’est à cause de ces mêmes discussions que Biden déclare aujourd’hui que les Etats-Unis sont engagés dans la réalisation d’un tel Etat. Livni était prête à des concessions  dans le Saint des Saints, à Jérusalem bien sûr, mais également dans d’autres endroits évoqués lors de ces pourparlers. »


Répondant aux journalistes qui lui rappelaient que le gouvernement dont il faisait partie  soutenait lui aussi la création d’un Etat palestinien au cœur de la terre d’Israël, il a répondu: « Je déplore bien entendu que le Premier ministre Netanyahou parle à son tour de la création d’un tel Etat, mais les différences sont énormes. Il y impose des conditions et des limites. Les exigences sont essentielles, comme celle demandant que l’AP reconnaisse qu’Israël est un Etat juif   et que nos ennemis acceptent que le peuple juif a le droit d’avoir un Etat indépendant sur sa terre. Netanyahou défend également le droit des Juifs à vivre où ils le désirent, sur l’ensemble de leur territoire. C’est une différence primordiale qui fait qu’on ne peut pas comparer entre le gouvernement du Likoud et celui de Kadima.»


Pour Landau, l’essentiel reste que  Netanyahou n’a pas décidé de donner concrètement son accord pour la création d’un nouvel Etat palestinien. « Une telle décision n’a pas été adoptée officiellement par le parti ni par le gouvernement. A ce stade, il s’agit uniquement d’une simple déclaration», précise le ministre.

Toutefois, Landau compte  surtout sur l’attitude du Fatah et de son président: « Ils ne prennent absolument pas le chemin de la reconnaissance de notre droit de vivre ici en tant qu’Etat indépendant. Leur congrès l’a bien montré. La conférence du Fatah n’a publié que des déclarations belliqueuses à notre égard.»


Pour ce qui est des allégations fondées sur la décision de construire à Ramat Shlomo, il a déclaré :
« Bien au contraire, la confiance est trahie quand on fait des déclarations et qu’on ne tient pas ensuite ses promesses. Or, Israël a bien fait savoir que le gel de la construction n’allait en aucun cas s’appliquer à Jérusalem. Nous avons toujours fait part de nos intentions de poursuivre la construction sur le sol de notre capitale, indépendamment des pourparlers ou de la situation internationale. »

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mordeh'ai - dans Politique
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:17

L'éditorial de Daniel Haïk pour Hamodia
 Israel_0050.JPG
ויהי בחדש הראשון, בשנה השנית - באחד לחודש, הוקם המשכן

La parachat Vayakel Pékoudé se termine par l'inauguration du Michkan, de la Tente d'assignation qui va accompagner les Enfants d'Israël dans le désert. Celle-ci intervient, à la fin de la sidra, le premier Nissan de l'année qui a suivi la Sortie d'Égypte. Au cours de cette année, les Enfants d'Israël ont traversé la Mer Rouge, combattu Amalek, reçu la Torah et commis la faute du Veau d'Or.
Ce Michkan, construit par un Bétsalel qui savait en tant que " ‘Ha'ham Lev "(sage du cœur) associer le génie artistique à l’émotion d'une foi sans faille, va désormais permettre à D.ieu de résider au milieu du peuple juif. Il va être un îlot de stabilité dans un désert d'incertitude. Il sera le garant de l'unité des tribus qui se rassembleront autour de lui. Il sera l'expression de la spiritualité du peuple juif. Mais plus encore, il représentera, avec ses acrostiches,- Mele'h (roi), Chofet (juge), Cohen (prêtre) et Navi (Prophète) -, le modèle d'un pouvoir parfait, qui dans l'absolu devrait gérer le Am Israël.
Plus de 3 500 ans après l'inauguration au pied du Mont Sinaï de ce Michkan, nous aurons le privilège d'assister, cette année à Jérusalem, et en ce Roch ‘Hodech Nissan (lundi 16 mars), à celle d'un " Mikdach Méat ", d'un petit " Mikdach " qui n'est autre que l'une des plus belles synagogues au monde. C'est, en effet, ce jour là que sera inaugurée, en présence du président de l'État, du Premier ministre, mais aussi de sommités rabbiniques tel que le rav Yossef Chalom Éliachiv, la splendide synagogue de la ‘Hourva qui désormais trône au milieu du quartier juif de la vieille ville de Jérusalem. Deux fois construite, deux fois détruite (d'où son nom), et enfin merveilleusement restaurée par des artistes certainement inspirés par Bétsalel, cette synagogue fut au cours des dernièrs siècles un double symbole : celui de l'aspiration du peuple juif à revenir s'installer sur sa terre à Jérusalem, mais aussi celui de l'opposition des nations à ce droit légitime.
En hébreu ‘Hourva signifie ruine. Aujourd'hui, ce bet knesset reconstruit méritait plutôt de s'appeler ‘Horev, autre nom du mont Sinaï, tant il porte en lui de formidables défis : celui d'être à l'instar du Michkan un lieu où réside la spiritualité juive et un centre de Torah dans lequel Juifs de tous horizons se rassembleront pour étudier. Mais aussi celui de s'imposer, aux yeux des Nations, comme l'expression d'un retour définitif du peuple juif dans sa capitale, et comme un digne prélude à la reconstruction du Temple.

Lire également le dossier

La synagogue de la 'Hourva: construire les ruines de Jérusalem
Elle a été durant des décennies, la plus belle et la plus grande des synagogues d'Eretz Israël. Détruite par deux fois,en 1721 et en 1948, la 'Hourva de rabbi Yéhouda Ha'hassid, située en ...Plus   

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mordeh'ai - dans Histoire
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 19:02

Quelques vérités sur « Ramat Shlomo »

par Shraga Blum
Mercredi 10/03/2010

Alors que le paisible quartier de « Ramat Shlomo » s’est soudain vu projeté sous les projecteurs par les médias israéliens et internationaux, il convient de rappeler quelques éléments qui montrent à quel point les réactions des Palestiniens, de la Communauté internationale, de la gauche israélienne mais aussi de certains ministres sont tout simplement déplacées et inacceptables:

1° Contrairement à ce qui est déclaré partout, « Ramat Shlomo » n’est pas à « Jérusalem-Est » mais au nord de la capitale d’Israël. Et ce quartier est éloigné des quartiers arabes que les Palestiniens revendiquent comme capitale.

2° La crête sur laquelle a été fondé ce quartier a été en désolation durant des générations, sans que personne n’y habite, ni Arabes ni Juifs.

3° Au 1er siècle de notre ère, cet endroit était habité par des Juifs, au vu des nombreuses découvertes archéologiques faites récemment sur cette crête.

4° Ce périmètre avait été prévu il y a 12 ans pour la construction du Stade « Teddy Kollek », qui fut finalement construit au sud de la ville. A la place, fut fondé le quartier religieux et orthodoxe de « Ramat Shlomo ». La construction de ce quartier n’avait pas entraîné de réactions de la part des Palestiniens à l’époque.

5° Le projet de construire de nouveaux quartiers au nord et au sud de « Ramat Shlomo » avait déjà été initié en 2000, sans réactions des Palestiniens, tout comme les différents stades administratifs qui s’en sont suivis.

6° « Ramat Shlomo » est le seul quartier orthodoxe de Jérusalem dans lequel les familles nombreuses peuvent trouver de grands appartements à des prix raisonnables.


Voici donc quelques éléments sur ce quartier qui représente un atome sur la carte du monde, mais qui est devenu la « vedette d’un jour » d’une communauté internationale qui n’a heureusement aucun autre problème à régler sur cette planète.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 13:22

Construction à Jérusalem: où est le consensus?
par
Claire Dana-Picard 
Pour Actu.Co.Il
Mercredi 10/03/2010 
 
 

Le gouvernement israélien doit-il se justifier chaque fois qu’il approuve un nouveau projet immobilier dans la capitale ? Alors qu’il a proclamé maintes fois, ces dernières années, sa souveraineté indiscutable sur Jérusalem, chaque construction dans un des quartiers de la ville se trouvant « au-delà de la ligne verte » suscite des protestations véhémentes non seulement à l’étranger mais également au sein de la classe politique israélienne. 


De quoi s’agit-il cette fois ? De la construction de 1 600 unités de logement dans le quartier de Ramat Shlomo, au nord-est de la capitale, non loin de la Guiva Hatsarfatit. Le ministre de l’Intérieur Eli Ishaï (Shass) a en effet donné mardi son feu vert au projet, et cette décision a provoqué immédiatement des réactions virulentes, notamment dans l’entourage du ministre de la Défense Ehoud Barak (travailliste) qui a estimé que « le moment était mal choisi ». 


Dans un communiqué, il a dénoncé cette initiative en ces termes: « Nous exprimons notre indignation et estimons que cette annonce est déplacée, surtout en ce moment, (c’est-à-dire pendant la visite du vice-président américain Joe Biden) ». Et d’ajouter qu’une telle démarche, prise dans le contexte actuel, « entravait le processus de paix avec les Palestiniens », qui serait « d’un intérêt majeur ». Selon les responsables du ministère de la Défense, « Israël a œuvré et continue à œuvrer aujourd’hui pour instaurer la confiance entre les deux camps, et il faut donc que cela soit pris en compte lorsque des démarches concrètes sont entreprises ».  


A droite, les réactions sont tout à fait différentes. Le ministre Benny Begin, interviewé sur la chaine de radio Reshet Bet, de Kol Israël, a réfuté les arguments de ses adversaires politiques, qui ont estimé que « le moment était mal choisi » pour annoncer la construction de ces appartements. Il a déclaré que, de toute façon,  »ce ne serait jamais le moment propice » et que cette décision aurait suscité, quel que soit l’instant choisi, des protestations dans le monde. Il a encore souligné qu’Israël avait indiqué depuis longtemps qu’il n’accepterait aucune restriction en ce qui concerne la construction dans la capitale. 


D’après les médias israéliens, le Premier ministre lui-même aurait été surpris par l’information. Netanyahou se serait tout de suite adressé à son ministre de Intérieur Eli Ishaï et ce dernier lui aurait répondu que les promoteurs attendaient son autorisation depuis près de trois ans. Ishaï aurait ajouté qu’il ne s’agissait que d’une coïncidence s’il avait donné sa réponse cette semaine. Toutefois, il a laissé entendre que cette décision allait dans le sens de ses convictions. 


Eli Ishaï a déclaré à la presse que lorsqu’il avait donné son feu vert à la construction de 1 600 unités de logement à Ramat Shlomo, à Jérusalem, il n’avait pas cherché à « provoquer le vice-président des Etats-Unis Joe Biden », en visite dans le pays. A la mairie de Jérusalem, on a tenu à préciser, dans ce contexte, que la municipalité continuerait à promouvoir des nouveaux projets immobiliers « au-delà de la ligne verte », notamment à Ramat Shlomo. 


A l’étranger, les réactions fusent également: la Maison Blanche a condamné mardi soir le projet par l’intermédiaire de son porte-parole Robert Gibbs. Ce dernier a aussi indiqué, dans le communiqué qu’il a publié, que le vice-président américain Joe Biden, en visite actuellement en Israël, s’exprimerait prochainement sur la question. 


Le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon a lui aussi dénoncé ce projet, affirmant que « les implantations étaient illégales selon le Droit international ». Il a en outre estimé que « toute activité dans les implantations allait à l’encontre des engagements pris par Israël dans le cadre de la Feuille de Route et portait atteinte au processus de paix ».


 

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mordeh'ai
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 17:51
Source : JSSNews
Propos recueillis par Laurent Zecchini


Chef de l’Etat juif depuis juillet 2007, Shimon Pérès, 87 ans, a été premier ministre travailliste d’Israël à trois reprises. Il a accordé un entretien au Monde peu avant l’annonce de la reprise des négociations de paix indirectes.

Israël donne parfois le sentiment de préférer le processus de la paix à la paix elle-même…

C’est injuste. Nous essayons de négocier avec les Palestiniens, dans le cadre d’un processus. Mais il y a une autre idée importante, c’est qu’une nation doit être construite et non pas être seulement négociée. Si les Palestiniens avaient utilisé les seize années depuis les accords d’Oslo pour construire, leur situation aujourd’hui serait bien meilleure. Ils n’ont construit ni économie ni institutions. Ce n’est qu’à présent qu’ils s’y mettent, depuis environ un an, en parallèle aux négociations, et avec notre soutien. Les Américains aident les Palestiniens à constituer une force qui fera respecter la loi et l’ordre. De notre côté, nous supprimons des check-points. Donc en dépit des récriminations sans fin, les choses changent. Alors qu’il y a un arrêt des négociations, il y a un début de construction.


Vous avez été l’un des principaux architectes des accords de paix d’Oslo, en 1993. Que reste-t-il de l’”esprit d’Oslo” ?

Les fondations d’Oslo sont toujours là. Sans elles il n’y aurait aujourd’hui aucune base pour la paix. Désormais, quoi qu’il se passe, les frontières de 1967 demeurent la référence de base. La revendication d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967 est donc née à Oslo. A l’époque, Yasser Arafat a, en outre, annoncé qu’il renoncerait à la violence, au profit des négociations politiques. Sans cette décision, il n’y aurait pas d’Autorité palestinienne : tous les Palestiniens seraient à l’image du Hamas. Enfin, il y a eu la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif. La question qu’il faut se poser c’est ce que serait aujourd’hui la situation sans Oslo : Israël serait complètement en charge et responsable des territoires palestiniens, ce qui serait une catastrophe, pour nous comme pour les Palestiniens.


L’objectif est-il de créer deux Etats, dont un Etat palestinien ayant pour capitale Jérusalem ?

Ce sont là les questions à négocier. Les Palestiniens doivent faire leur part du chemin. C’est un donnant-donnant. Aujourd’hui, il y a quatre questions essentielles sur la table : les frontières, la sécurité, Jérusalem et les réfugiés. Ce sont les Palestiniens qui ont insisté pour que la première question à négocier soit celle des frontières, et donc de la sécurité.

S’agissant de Jérusalem, Israël a donné son accord pour que l’on ne construise pas dans la vieille ville, et que l’on ne change pas la situation sur le mont du Temple (que les Palestiniens appellent l’esplanade des Mosquées). Nous avons un problème à propos de différents quartiers autour de Jérusalem, qui n’ont rien à voir avec les lieux saints. Il y a des quartiers juifs, d’autres arabes. Israël a donné son accord à la proposition de Bill Clinton, selon laquelle les quartiers juifs feraient partie de l’Etat juif et les quartiers arabes feraient partie de l’Etat palestinien. Le problème est qu’il y a des zones mixtes. Nous pensons que l’on peut avoir un accord amiable sur ce point, plutôt qu’une distinction absolue et négative, qui ne serait pas respectée. Nous avons donc une base pour démarrer. Quant au résultat final, il dépendra des négociations, et personne ne s’engagera avant.


Que penser de l’idée de certains pays européens de proclamer un Etat palestinien ?

Que les Palestiniens n’en veulent pas. Ils disent qu’ils veulent d’abord savoir ce que seront les frontières de cet Etat. Si vous déclarez (unilatéralement) un Etat palestinien, quel résultat aura une telle déclaration ? Je rappelle que nous avons offert aux Palestiniens un Etat avec des frontières provisoires, ce qu’ils ont rejeté. Ce que proposent les Européens va donc à l’inverse des priorités des Palestiniens.


La solution d’un seul Etat pour deux peuples est-elle irréaliste ?

Totalement. Il n’y a pratiquement aucun pays au monde ayant deux peuples qui puissent vivre en paix dans un seul pays. Cela ne peut pas marcher. Nous ne voulons pas un Etat binational, nous voulons qu’il y ait un Etat palestinien. Nous ne nous sommes pas créés pour abriter un autre peuple, cela va à l’encontre de tout ce que nous défendons. Nous ne le voulons pas pour des raisons démographiques, mais aussi morales. Plus vite les Palestiniens auront un Etat, et plus vite nous aurons de meilleurs voisins.


Mais la Cisjordanie représente 12 % de la Palestine historique, contre 22 % en 1967. De quel Etat s’agit-il ?

Ce n’est pas la question de la taille d’un Etat qui compte, mais le niveau de son développement. La viabilité d’un Etat dépend de la modernité de son économie, pas de son agriculture ni de sa terre. Nous ne sommes pas fous : nous ne voulons pas avoir un Etat palestinien qui souffrirait. Nous voulons un Etat palestinien heureux, indépendant et qui nous respecte.


Le Proche-Orient fait-il face à de nouveaux dangers ?

Oui, car nous sommes confrontés à de nouvelles ambitions. Les Perses veulent de nouveau contrôler le Proche-Orient. Que ce soit pour des motifs religieux importe peu. La plupart des Arabes en sont profondément préoccupés. Ils ont peur d’une agression de l’Iran, et ils ne savent pas quoi faire. Quelques-uns se dressent ouvertement contre l’Iran, comme le président égyptien Hosni Moubarak, les Jordaniens et, de temps en temps, les Saoudiens. Israël n’est plus le principal problème pour eux, c’est l’Iran, qui utilise le conflit israélo-arabe comme une excuse pour ses ambitions.

Les pays arabes espèrent, au fond, que nous ferons quelque chose pour arrêter les Iraniens. Ils ne le diront jamais ouvertement bien sûr. Mais aujourd’hui, les contacts secrets sont plus importants que les contacts diplomatiques. Le vrai danger au Proche-Orient, c’est la terreur. L’Iran a aujourd’hui deux agences de terreur : le Hezbollah et le Hamas. Ils ont divisé le Liban et divisé les Palestiniens. Le Hezbollah ne permet pas au Liban de revenir vers la paix, et le Hamas – pas nous ! – ne permet pas aux Palestiniens d’avoir un Etat.

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mordeh'ai - dans Politique
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 17:44

SCOOP JSSNEWS:

Alors là, vous pouvez être sur que vous n’en entendrez parler nulle part ailleurs que sur les sites israéliens. Voilà une nouvelle pierre à l’édifice de la guerre que se mène l’Iran et Israël. Guerre psychologique mais aussi diplomatique.
Alors qu’enfin une vérité commence à émerger de l’affaire des passeports de Dubaï (utilisés contre Al Mahbouh par une organisation qui n’est pas le Mossad), une nouvelle affaire de passeport vient tout faire péter dans les mains des… Iraniens !
Cette affaire montre parfaitement de quoi sont capables les iraniens. Et montre également que les iraniens sont tout à fait capable d’avoir tuer eux-même Al-Mahbouh pour faire accuser Israël!

Aujourd’hui, 3 iraniens se sont fait attraper à l’aéroport des Seychelles avec des passeports volés l’an passé à des touristes israéliens en Thaïlande. Mais la police locale à décidé de ne pas arrêter les criminels, seulement de les renvoyer de là ou ils venaient: à Nairobi au Kenya.


Depuis plusieurs semaines, les Seychelles deviennent une
destination préférée des Israéliens. Surtout pendant la fête de Pessah (Paques) ou tous les journaux font la promotion de séjour kasher à des prix défiants toute concurrence (2.500 dollars contre près de 7.000 dollar pour un voyage identique il y a un an). Pour l’Ambassade d’Israël au Kenya (qui s’occupe de retrouver les iraniens), la présence de ces hommes auraient pu être dans le seul but de commettre un attentat anti-israélien sur leurs lieux de vacances.


“Ce n’est pas la première fois que des pays qui veulent détruire Israël utilisent des passeports israéliens. On a retrouvé des civils irakiens et syriens avec des passeports israéliens volés” affirme l’ambassade de Nairobi. “Environ 15.000 passeports israéliens sont perdus ou volés chaque année. La plupart sont perdu d’ailleurs. Mais il en reste beaucoup qui sont volés et on ne sait pas toujours ou ils atterrissent. C’est pour attirer la vigilence des israéliens que chaque passeport perdu, pour être refait, coûte désormais 1000 shekels (225€) contre 40€ avant.”

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mordeh'ai - dans Sécurité
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 17:30
Numéro 939 - 09.03.2010 - 23 AdarI 5770 

par Israel Infos Redaction
Le ministre palestinien de l'économie, Hassan Abou Lidbeh, a annoncé dimanche à Ramallah que l'Autorité palestinienne allait promulguer une loi interdisant aux palestiniens de travailler dans les implantations juives de Cisjordanie, d'ici à la fin du mois...



Il a ajouté que l'administration palestinienne allait proposer des alternatives pour ceux qui travaillent actuellement des ces implantations, "sans qu'ils ne soient obligés à quitter leur emploi" a-t-il ajouté, précisant qu'à l'avenir les palestiniens travaillant - dans les implantations - seront en infraction avec la loi" sans que les sanctions envisagées ne soient connues.

Le ministre a estimé qu'il était important que les palestiniens soient en accord avec leur position contre les implantations"; les produits issus des implantations, dont la vente dans les commerces palestiniens représentent annuellement, selon lui, 150 à 370 millions d'euros, seront également interdits de commercialisation.

Au cours des derniers mois, les forces de sécurité palestiniennes ont commencé à intercepter des cargaisons de ces produits, a déclaré le ministre.

Si Israël avait licencié les travailleurs palestiniens des implantations juives, imaginons les réactions ...


Lire également le coup de gueule de Michel Garroté  http://www.drzz.info/m/article-46286510.html
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mordeh'ai - dans Société
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 18:57
Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 07:21
Par Bertrand RAMAS-MUHLBACH
Pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

La 6ème semaine internationale contre l’apartheid israélien (IAS) qui se déroule cette année dans 40 villes dans le monde, se tient au Canada, dans la ville de Montréal du 4 au 10 mars 2010.
Pour les organisateurs, le but de la manifestation est de se « familiariser avec les enjeux du conflit israélo
et de « donner de l’ampleur à l’élan grandissant de la campagne de « boycott, désinvestissement et sanctions » contre l’apartheid israélien (sigle BDS).
De nombreuses conférences sont données comme le 4 mars, sur le mouvement de boycott avec une présentation des stratégies pour y parvenir, le 5 mars sur « les leçons de l’Afrique du Sud à la Palestine » mettant en avant ce qui est présenté comme un racisme et une colonisation systématique du peuple palestinien vivant en Israël, dans les territoires occupés et dans les camps de réfugiés à travers le monde, ou encore le 7 mars, sur la « résistance contre l’apartheid de l’Ile (de la)Tortue à la Palestine » avec une illustration de la lutte des peuples autochtones contre le colonialisme.(.......)
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mordeh'ai - dans Société
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 18:43

Par Alan M. Dershowitz
Jerusalem Post 07 mars 2010

 Adaptation française de Sentinelle 5770
 
Chaque année à peu près à cette époque, des étudiants islamiques radicaux – soutenus par des professeurs anti-Israël radicaux – montent un évènement qu’ils appellent « Semaine d’Apartheid d’Israël ». Pendant cette semaine, ils tentent de persuader des étudiants sur les campus à travers le monde de disqualifier Israël comme un régime d’apartheid. La plupart des étudiants semblent ignorer les rodomontades de ces extrémistes, mais certains naïfs semblent les prendre au sérieux. Quelques étudiants pro-Israël et juifs disent qu’ils sont intimidés quand ils essaient de répondre à ces contrevérités. Etant fortement opposé à toute censure, ma solution est de combattre ce mauvais discours par un bon discours, aux mensonges par la vérité et à la mauvaise pratique éducative par l’éducation réelle.
Dans ce sens, je soutiens une “Semaine d’Education sur l’Apartheid au Moyen-Orient” à organiser dans les universités à travers le monde. Elle serait fondée sur le principe du « pire d’abord » selon les droits de l’homme universellement acceptés. En d’autres termes, les pires formes d’apartheid pratiquées par des nations et des entités du Moyen-Orient seraient étudiées et présentées d’abord. Puis les pratiques d’apartheid d’autres pays seraient étudiées selon l’ordre de gravité et d’impact sur les minorités vulnérables.
Selon ce principe, le premier pays étudié serait l’Arabie saoudite. Ce royaume tyrannique pratique l’apartheid à l’extrême selon le sexe, reléguant les femmes à un statut extrêmement bas. En fait, un imam saoudien important a récemment publié une fatwa déclarant que celui qui défend des femmes travaillant à côté d’hommes ou met en péril l’apartheid absolu entre les sexes mérite l’exécution.
Les Saoudiens pratiquent aussi l’apartheid fondé sur l’orientation sexuelle, exécutant et emprisonnant les homosexuels et lesbiennes saoudiens. Enfin, l’Arabie saoudite pratique ouvertement l’apartheid religieux. Il existe des routes spéciales pour « Musulmans seulement ». Elle fait de la discrimination contre les Chrétiens, leur refusant le droit de pratiquer ouvertement leur religion. Et il est inutile de dire qu’elle n’autorise pas les Juifs à vivre en Arabie saoudite, de posséder une propriété ou même (à quelques exceptions) d’entrer dans le pays. Voilà pour l’apartheid au plus haut niveau.  
La deuxième entité sur toute liste d’apartheid serait le Hamas, le gouvernement de facto de la bande de Gaza. Le Hamas discrimine aussi ouvertement contre les femmes, les homosexuels et les Chrétiens. Il ne permet aucune contestation, aucune liberté d’expression et aucune liberté de religion.
Chacun des pays du Moyen-Orient pratique ces formes d’apartheid à un degré ou à un autre. Considérez la nation les plus « libérale » et pro américaine de la région, à savoir la Jordanie. Le royaume de Jordanie, dont le roi lui-même admet que ce n’est pas une démocratie, possède une loi dans son code interdisant aux Juifs de devenir citoyens ou de posséder de la terre. Malgré les efforts de sa reine progressiste, les femmes sont toujours soumises de fait dans presque tous les aspects de la vie jordanienne.
L’Iran, bien sûr, ne pratique aucune discrimination contre les homosexuels, parce que son président a assuré qu’il n’y a pas d’homosexuels en Iran. Au Pakistan, des Sikhs ont été exécutés pour avoir refusé de se convertir à l’Islam, et à travers le Moyen-Orient, des crimes d’honneur contre les femmes sont pratiqués, souvent avec le clin d’œil complice des autorités religieuses et laïques.
Chaque pays musulman au Moyen-Orient possède une seule religion établie, à savoir l’Islam, et n’a aucune prétention à permettre l’égalité religieuse aux membres des autres religions. Voilà une brève revue de certaines, mais certainement pas toutes, pratiques d’apartheid au Moyen-Orient.
Maintenant tournons-nous vers Israël. L’Etat juif d’Israël, laïque, reconnaît pleinement les doits des Chrétiens et des Musulmans et interdit toute discrimination fondée sur la religion (exceptée contre les Juifs conservateurs et réformés, mais ceci est une autre histoire !). Les citoyens musulmans et chrétiens d’Israël (qui sont plus d'un million) ont le droit de vote et des élus à la Knesset, dont certains s’opposent au droit à l’existence d’Israël. Il y a un Arabe membre de la Cour Suprême, un Arabe membre du gouvernement et nombre d’Arabes israéliens occupant des positions importantes dans les affaires, les universités et la vie culturelle de la nation.
Il y a deux ans, j’assistais à un concert du YMCA où Daniel Barenboïm dirigeait un orchestre mêlant musiciens israéliens et palestiniens. L’auditoire était composé d’Israéliens et de Palestiniens, et l’homme assis à côté de moi était un Arabe israélien – le ministre de la culture de l’Etat d’Israël.  Quelqu’un peut-il imaginer que ce type de concert ait eu lieu dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, ou dans l’apartheid d’Arabie saoudite ?
Il y a une liberté totale d’expression en Israël et elle est vigoureusement utilisée par les Musulmans, les Chrétiens ainsi que les Juifs. Et Israël est une démocratie vibrante.
Ce qui est vrai d’Israël même, y compris les régions arabes israéliennes, n’est pas vrai des territoires occupés. Israël a mis fin à l’occupation de la bande de Gaza il y a sept ans, pour n’obtenir que des attaques de roquettes du Hamas. Israël maintient son occupation de la Rive Occidentale uniquement parce que les Palestiniens ont refusé une offre généreuse d’Etat sur 97% de la Rive Occidentale, avec sa capitale à Jérusalem et 35 milliards de $ de compensation pour les réfugiés. S’ils avaient accepté cette offre du président Bill Clinton et du Premier ministre Ehud Barak, il existerait aujourd’hui un Etat palestinien sur la Rive Occidentale. Il n’y aurait pas de barrière de séparation. Il n’y aurait pas de routes réservées aux citoyens israéliens (Juifs, Arabes et Chrétiens). Et il n’y aurait pas d’implantations civiles.
Je me suis longtemps opposé aux implantations civiles sur la Rive Occidentale, comme beaucoup, peut-être la plupart des Israéliens le font. Mais appeler l’occupation continue, du fait du refus des Palestiniens d’accepter une solution à deux Etats « apartheid », est faire mauvais usage de ce mot. Comme ceux d’entre nous qui ont combattu dans la vraie lutte contre l’apartheid le comprendront, il n’y a aucune comparaison entre ce qui est arrivé en Afrique du Sud et ce qui se produit maintenant sur la Rive Occidentale. Comme le Représentant au Congrès John Connyors , qui aida à établir le rassemblement noir au Congrès, l’a bien formulé : « Appliquer le mot ‘apartheid’ à Israël ne sert pas la cause de la paix, et son usage contre le Peuple juif en particulier, dont les membres ont été victimes de la pire espèce de discrimination, discrimination aboutissant à la mort, est injurieux et faux ».
 
La « Semaine de l’Apartheid d’Israël » en cours dans les universités à travers le monde, en se focalisant seulement sur les imperfections de la seule démocratie du Moyen-Orient, est soigneusement conçue pour couvrir des problèmes infiniment plus sérieux d’apartheid réel dans les nations arabes et musulmanes. La question est pourquoi tant d’étudiants s’identifient avec des régimes qui dénigrent les femmes, les homosexuels, les non musulmans, les contestataires, les défenseurs de l’environnement et les avocats des droits de l’homme, tout en diabolisant un régime démocratique qui accorde des droits égaux aux femmes (le juge à la Cour Suprême et la Présidente du Parlement d’Israël sont des femmes), aux homosexuels (il y a des généraux ouvertement homosexuels dans l’armée israélienne, aux non juifs (Musulmans et Chrétiens occupent de hautes fonctions  en Israël) et aux contestataires (pratiquement tous les Israéliens contestent quelque chose).
Israël a le meilleur niveau en matière d’environnement au Moyen-Orient, il exporte plus de technologie pour la préservation de la vie que tout autre pays dans la région et il a sacrifié davantage pour la paix que tout autre pays au Moyen-Orient. Pourtant sur beaucoup de campus de collèges universitaires, Israël l’égalitaire est un paria, alors que le Hamas terroriste, sexiste, homophobe, antisémite est un champion. Il y a quelque chose de vraiment insensé dans ce tableau.
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mordeh'ai - dans Société
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 17:32


__“L'esplanade des Mosquées est le troisième lieu saint de l'islam, après La Mecque et Médine. Les juifs l'appellent le mont du Temple, qui est considéré comme le site le plus sacré du judaïsme” écrit L’Orient-Le Jour du 06 mars. Ne discutons pas des raisons historiquement objectives qui font de l’esplanade des Mosquées le “troisième lieu saint de l’islam, après La Mecque et Médine” en rappelant à ceux qui ne le sauraient encore que le nom de Jérusalem, qu’il soit sous sa forme arabe d’Al Qods ou pas, ne figure nulle part dans le Coran. Laissons à ceux que l’étude de la troisième religion monothéiste intéresse le soin de vérifier, par eux-mêmes, que c’est seulement à la suite de la bataille d’Al Yarmouque en l’an 633 qu’une partie de ce territoire du nord, la Syrie d’aujourd’hui, passa sous domination islamique. […]
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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)