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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 18:02

Mercredi 12 mai 2010

par Guy Millière.

exclusivité drzz.info

 

kotel-copyright-Jean-Michel-Baud.jpg

 

Le 12 mai est la journée de Jérusalem. C’est l’occasion de se souvenir qu’en 1967, il y a quarante-trois ans, la ville a été réunifiée. Cela doit être l’occasion aussi de rappeler qu’avant sa réunification, l’accès aux lieux saints des trois grandes religions monothéistes n’avait jamais été assuré simultanément : quand la ville avait été aux mains des chrétiens, ni juifs, ni musulmans ne pouvaient pénétrer dans la vieille ville. via-dolorosa-copyright-Johan-Nieuwerth.jpgQuand elle a été aux mains des musulmans, les Juifs n’avaient pas accès au Kotel. C’est seulement depuis que la ville est israélienne que la liberté de culte y existe pleinement, et dans une tolérance remise en cause surtout par les musulmans, qui ne permettent pas l’accès des juifs sur ce qu’ils appellent l’esplanade des mosquées. Plutôt que de rendre hommage à Israël de permettre cette situation unique, les grands pays occidentaux, Etats-Unis compris depuis qu’Obama est à la Maison Blanche, ne cessent de pratiquer une diabolisation insidieuse : Jérusalem Est et la vieille ville, entend-on ici ou là seraient « occupés » et destinés à être libérés, donc, de la présence israélienne. Ceux qui font ce genre de proposition inepte souhaitent-ils, sans le dire, que les Juifs ne puisent plus se rendre au Kotel, ou que celui-ci soit transformé en décharge publique, comme au temps de l’occupation jordanienne ? Souhaitent-ils que les Chrétiens retrouvent le statut de dhimmis et soient harcelés et persécutés comme ils le sont dans les terres passées sous la coupe sombre de l’Autorité Palestinienne ? Ce n’est pas dit. Ce qui peut leur être répondu est qu’aujourd’hui, Jérusalem est libre, non seulement parce qu’elle est la capitale d’Israël et la ville essentielle à l’âme du peuple juif, mais aussi parce que la ville, étant gérée par Israël, est gérée par un Etat démocratique et respectueux des règles du droit. Les pays occidentaux, en défendant l’idée d’une division arbitraire de la ville, ne se conduisent pas seulement en ennemis d’Israël et du peuple juif, mais en ennemis de la liberté. Au delà des dimensions que je viens d’évoquer, imaginent-ils, de surcroît, imaginent-ils un instant confier une moitié de Jérusalem aux dirigeants palestiniens ? Savent-ils ce qu’on enseigne, encore et toujours, dans les écoles palestiniennes ? Savent-ils ce qu’on dit et diffuse dans les médias palestiniens ?

 

On ne peut défendre la démocratie, le droit, la liberté de parole à Paris, à Londres ou à Washington, et se placer, au Proche-Orient du côté de ceux qui les piétinent. C’est une question élémentaire de cohérence, et c’est ce qui devrait être demandé aux dirigeants européens : de la cohérence. C’est ce qui devrait être demandé aux médias occidentaux où tant de journalistes sont prompts à parler de droits de l’homme, le cœur sur la main, et la main dans la position de l’orateur éloquent : comment pouvez-vous prétendre être du côté des droits de l’homme lorsque vous vous placez du côté de gens qui violent à chaque instant tous les droits de l’homme, et lorsque vous vous en prenez sans cesse à la seule société de droit du Proche-Orient ? C’est ce qui devrait être demandé aussi aux organisations non gouvernementales telles Human Rights Wath ou Amnesty International : vous défendez les droits de l’homme, dites-vous ? Alors, que faites-vous au côté de gens qui fanatisent les enfants, inculquent l’antisémitisme, broient la liberté de parole et glorifient la violence meurtrière ? 

 

En son immense majorité, le peuple d’Israël sait à quoi s’en tenir concernant les gouvernants occidentaux, les journalistes de même provenance et les organisations dites humanitaires. Le peuple juif, dont le peuple d’Israël est le cœur battant, connaît le long sillage de ceux qui l’ont dénigré et persécuté. Il sait aussi que sa culture a survécu à tous ceux qui l’ont dénigré et persécuté : parce qu’elle est essentiellement éthique et féconde.

 

Jérusalem ne sera pas divisée, et asservie à nouveau. Israël, n’en déplaise aux envieux et aux ressentimentaux, auxConstructions-HAR-HOMA-courtesy-Paul-Zerah-copie-1.jpg racistes et aux aigris, est un pays de liberté, de pluralisme, de tolérance, et c’est aussi un pays dynamique, innovateur, plus avancé que toutes les sociétés européennes dans toutes les nouvelles technologies et, surtout, à même de se défendre contre toutes les agressions. Demain, très vite, parce que les agresseurs sont aux aguets, et qu’ils s’appellent non seulement Hamas, Autorité Palestinienne, Hezbollah, république islamique d’Iran, mais aussi Obama, Union Européenne, Amnesty, Human Rights Watch, il faudra redoubler de vigilance. Pour l’heure, on fête Jérusalem une et indivisible. On fête Jérusalem libre. C’est très bien ainsi. Ce ne sont que les quarante-trois premières années : il y en aura bien d’autres.

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mordeh'ai - dans Point de vue
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 08:36

Par MBA
Source Israel valley
Publié le 12 mai 2010

 

nir barkat Et le premier ministre de marteler : “Nous bâtissons Jérusalem, nous continuerons à la bâtir et nous continuerons à la développer!”. C’était hier soir, à la Yeshiva Mercaz Harav, à l’occasion de l’ouverture des festivités marquant la prise de la partie orientale de la ville, en juin 1967, prélude à sa réunification.

 

Le choix de cette Yéchiva est un message en soi : il s’agit, en effet, du fief de l’ultranationalisme religieux, partisan du Grand-Israël, qui voit dans la prise en charge de la moindre parcelle en Judée-Samarie, le préalable à la venue du Messie.

A la décharge de Binyamin Netanyahou, il faut souligner que le Mercaz Harav a été et continue à être une sorte de passage obligé pour les premiers ministres israéliens, y compris Yitzhak Rabin en son temps.

 

Le maire de la capitale, Nir Barkat (photo), a discouru dans le même sens que le chef du gouvernement, spécifiant en outre que “…quiconque n’a pas participé à la célébration de l’anniversaire de la libération de la ville au Mercaz Harav, ne saura jamais ce qu’est un amour sincère pour Jérusalem.”

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mordeh'ai - dans Politique
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 16:03
Par Abe SELIG
Pour JPost
11.05.10
   

Le mouvement La Paix maintenant a fait état du début de la construction de 14 unités de logement à Maaleh David, un complexe immobilier à l'intérieur du quartier de Ras el-Amud à Jérusalem-Est. Si tout se déroule comme prévu, cela pourrait devenir le plus grand aménagement résidentiel juif à Jérusalem-Est. Un tel projet risque cependant d'assombrir les négociations indirectes avec les Palestiniens récemment reprises.

Une fois totalement réalisé, le complexe devrait inclure 104 unités de logement, et être relié au complexe déjà existant de Maaleh Zeitim dans le même quartier. Le projet avait été soumis à l'approbation du Comité local de la construction et de la planification de la municipalité de Jérusalem l'été dernier. Certains membres du conseil municipal ont déclaré que le projet n'avait pas reçu le feu vert car il ne correspondait pas à "la politique de planification de la ville dans cette zone".

 

Sur le site se trouvait auparavant le quartier général de la police de Judée-Samarie, avant que celui-ci ne soit déplacé dans la zone E-1, près de Maaleh Adoumim. Le contrôle de la zone avait ensuite été transféré au Comité de la communauté de Bukharan, qui détient la propriété des lieux depuis 1948. Selon le plan, la structure de police sera rasée complètement, et remplacée par sept structures de 4 à 5 étages chacune.

 

Un "nouveau Ramat Shlomo ?"

Depuis l'approbation de la construction de 1 600 unités de logement à Ramat Shlomo en mars, qui avait plombé la reprise des négociations avec les Palestiniens et suscité une crise diplomatique avec les Etats-Unis, le gouvernement et la municipalité de Jérusalem se sont montrés prudents. Pour la Paix Maintenant, de nouvelles constructions risquent de saper tout dialogue de paix futur.

 

"L'intensification de l'activité des implantations à Jérusalem-Est menace les chances de mettre en application une solution à deux Etats et créerait une situation irréversible qui empêcherait tout compromis à Jérusalem", déclarait dimanche l'organisation. Et de fustiger le maire de Jérusalem Nir Barkat, qualifié du "plus fidèle allié des habitants des implantations de Jérusalem-Est", ainsi que le gouvernement du Premier ministre Binyamin Netanyahou.

Pour le négociateur de l'Autorité palestinienne Saëb Erakat, les plans israéliens dans le quartier de Ras el-Amud ébranlent la confiance que les Etats-Unis tentent de créer dans le cadre des négociations indirectes.

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 15:44
11-05-2010

Israël célèbre à partir de mardi soir le 43ème anniversaire de la "réunification" de Jérusalem, après sa conquête lors de la guerre israélo-arabe . le vote, le 30 juillet 1980, d'une "loi fondamentale" proclamant Jérusalem "réunifiée et capitale éternelle d'Israël". Des cérémonies officielles doivent se dérouler mardi soir et mercredi à Jérusalem, en présence des principales personnalités de l'Etat hébreu. Par ailleurs, des concerts se dérouleront en plein air dans la partie ouest de la ville, avec notamment la présence de musiciens venus de l'étranger, comme le groupe américain de funk Kool and the Gang.

Il y a 43 ans, Jérusalem était réunifiée après de durs combats, notamment dans la Vieille Ville et sur la Colline aux Munitions, Guivat Hatah’moshet.Comme chaque année, des milliers de personnes, en majorité des juifs nationalistes religieux, participeront mercredi à une marche à travers la ville en direction du Mur des lamentations, situé dans la Vieille ville et l'un des lieux les plus sacrés du judaïsme. La question de Jérusalem est l'une des principales pierres d'achoppement des pourparlers entre Israël et les Palestiniens.

Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat tandis que

les Israéliens considèrent la ville dans son ensemble comme leur capitale "éternelle et indivisible".

Ynet

Les-memes-60-apres.jpg

                                              Les mêmes

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mordeh'ai - dans Histoire
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 11:27

Par  Freddy Eytan

Pour Le Cape JERUSALEM

11/05/2010

 

Le monde actuel tourne à l'envers. Les principaux acteurs changent de mains et de visages. Les rôles sont inversés. Le mal est le bien. Le bon est le mauvais et l'agresseur est la victime. On assiste au théâtre de l'absurdité dans l'indifférence mortelle, dans l'insouciance glaciale, et dans le désarroi hypocrite. L'Iran, un régime fanatique et abject dicte sa loi et se moque éperdument des traités internationaux et les dirigeants de la planète laissent faire et changent brusquement de cap en mettant Israël sur la sellette. Ils se mobilisent soudain et exercent des pressions pour que l'Etat juif adhère à une convention internationale, le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), un traité bafoué quotidiennement par des pays signataires tels que la Corée du Nord, l'Iran ou le Pakistan. Aucune sanction paralysante n'est adoptée contre ces pays voyous. L'Occident ne possède aucune garantie sur la bombe atomique pakistanaise, et elle risque de tomber dans les mains des terroristes talibans, et pourtant des chancelleries et des instances internationales s'acharnent contre Israël pour qu'il permette une inspection totale de ses installations… Ineptie et absurdité!

Notre monde a la mémoire courte, déjà en janvier 1964, trois ans avant la guerre des Six Jours et au moment de la création de l'OLP, Israël a adhéré aux accords multilatéraux de contrôle d'armes nucléaires et a ratifié le Traité interdisant certains essais nucléaires. Le 10 juin 1968, Israël a voté en faveur de la Résolution 2373 de l'Assemblée générale des Nations-Unies, adoptant le texte du traité sur la non-prolifération. Au fil des années, et en étudiant les différentes aspects du TNP nous avons constaté que des pays de la région bafouent systématiquement les clauses et qu'il était impossible de mettre, en œuvre et de bonne foi, l'application du TNP dans une région en guerre permanente et demeurant instable. A l'exception de l'Egypte et de la Jordanie, les autres Etats arabes et musulmans ne reconnaissent pas notre existence et refusent de négocier avec nous pour aboutir à une paix viable. L'Iran menace publiquement de nous anéantir par l'arme atomique et refuse obstinément de collaborer avec les organisations internationales sur son projet nucléaire. Dans les années 80, l'Irak refusait tout contrôle d'inspecteurs, Bagdad s'acheminait tranquillement et avec l'aide de la France, vers la construction d'une bombe atomique, et seul Israël a eu le courage et l'audace de l'empêcher. Hier, on a condamné le gouvernement Begin mais aujourd'hui, après coup, on applaudit cette action spectaculaire, cette grande première dans les annales de l'histoire contemporaine. Sans garanties complètes et efficaces, un Etat responsable comme Israël, ne pourra adhérer à une convention qui ne sera pas appliquée avec vigueur.

Le président Obama se berce d'illusions et agit dans cette affaire avec une naïveté flagrante et un chantage transparent. La solution du problème palestinien ne réglera pas la dénucléarisation du Moyen-Orient et il serait dangereux de lier les deux dossiers. Les menaces de Téhéran sont réelles et existentielles, elles visent non seulement l'Etat juif, mais aussi le Golfe persique et tout le bassin méditerranéen. Elles menacent visiblement la paix mondiale.

La politique d'Obama qui consiste à s'habituer à un Iran nucléarisé est grave. Il se trompe en comparant l'Iran à l'Union Soviétique durant la Guerre froide. Moscou n'a jamais menacé l'Etat juif d'anéantissement et a reconnu dés le premier jour l'existence d'Israël. La politique d'Obama risque au contraire de favoriser la course de l'armement destructif. La bombe atomique est doublement et terriblement dangereuse car elle est manipulée par des religieux fanatiques. Israël, pays démocratique responsable, n'a jamais eu des intentions apocalyptiques. Jérusalem a su garder la tête froide même lors de la guerre de Kippour, au moment où tous les Israéliens et notamment les rescapés de la Shoah regardaient la mort en face!

Dans ce contexte, Israël ne devrait pas changer sa politique de dissuasion mais réviser sa campagne diplomatique par des initiatives à la fois discrètes et publiques avec les Américains et les Européens.

Dans la jungle du Moyen-Orient, la suspicion et la ruse stratégique demeurent plus que jamais l'art de la dissuasion.

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mordeh'ai - dans Sécurité
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 10:32

11/05/10

גשר הקשתות

Pont des ArchesLes fouilles archéologiques de l'AAI ont été spectaculaires, elles ont mis à jour les arches d’un pont qui faisait partie de l'ancien aqueduc qui apportait l'eau au Mont du Temple.

 

Les travaux de modernisation d'infrastructures d'eau ont révélé la présence de l’ancien aqueduc de Jérusalem.

 

Pendant l'exécution de la mise en conformité de l'infrastructure du réseau d’assainissement par la Société nationale Gihon Sultan Park qui doit renover les murs de Jérusalem, a mis à jour la section d’un ancien aqueduc de Jérusalem.

 

Après cette découverte ,la fouille effectuée sous l’Autorité des Antiquités, a révélé un spectaculaire pont à arches qui faisait partie de l'ancien aqueduc amenant l'eau au Mont du Temple.

 

Selon Yehiel Selinger, directeur des fouilles pour le compte de l'Autorité des Antiquités: "Le pont, était toujours présent à la fin du 19e siècle et apparaît encore sur de vieilles photographies, il a été recouvert au cours du XXe siècle.

Nous sommes ravis de le découvrir à nouveau lors de ces fouilles archéologiques."

Selon M. Selinger, «la route du Bas aqueduc (période du Second Temple), débutait dans un étang tout près de Bethléem et se terminait au Mont du Temple,………

 
 

 

lire la suite http://www.inn.co.il/News/News.aspx/204180

 

 

 

 

                                                                                 Photo: Assaf Peretz, avec la permission de l'Autorité des Antiquités d'Israël

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mordeh'ai - dans Histoire
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 08:41

10 mai 2010 

Jean-Patrick Grumberg

drzz.info

 

Un tout récent sondage fait par le Groupe McLaughlin indique qu’Obama a perdu près de la moitié de son électorat Juif. Un chiffre impensable au regard de l’aura d’Obama.

Les Juifs interrogés devaient répondre

(a) en cas de vote je réélis Obama,

(b) je vote pour quelqu’un d’autre.

 

42% affirment qu’ils voteront pour Obama, tandis que 46% déclarent vouloir voter pour quelqu’un d’autre. 12% ne savent pas, ou ne veulent pas répondre.

Lors des élections présidentielles de 2008, 78% des Juifs américains, soit près de huit personnes sur dix, ont choisi Obama. C'est un chiffre impressionant si on tient compte du fait que "seulement" 59% des Juifs sont démocrates. Le sondage McLaughlin, près de 18 mois plus tard, indique qu’ils ne sont plus que quatre sur dix. Un écroulement.

 

Le détail par catégorie apporte quelques éclairages intéressants. 69% des religieux et orthodoxes voteraient pour

« quelqu’un d’autre » et 17% pour Obama. Parmi les conservateurs, 50% voteraient contre lui, et 38% pour lui. 36% des juifs réformés choisiraient un autre candidat et 52% voteraient Obama. Les juifs qui ont de la famille en Israël et ceux qui sont allés en Israël, voteraient à 50% contre lui, et 41-42% soutiendraient Obama.

 

La moitié des juifs interrogés disent qu’ils approuvent la façon dont Obama gère la relation entre les Etats Unis et Israël, et 39% désapprouvent. « Quand on pense que 59% des Juifs américains sont démocrates et seulement 16% sont républicains, ce résultat est très mauvais », note l’organisme de sondage.

52% des personnes interrogées désapprouvent l’idée que l’administration Obama soutienne la création d’un état palestinien d’ici deux ans. 62% pensent que lorsqu’ils auront un état, « les palestiniens continueront leur campagne de terreur pour détruire Israël ». Un tout petit 19% pensent qu’ils vivront en paix avec les israéliens.

 

Tandis qu’Obama glisse dans les sondages et perd le soutien des juifs, Sarah Palin, le possible candidat républicain, fait de son mieux pour les attirer dans son camp. Au récent dîner de Time Magazine qui honorait les cent personnes les plus influentes au monde, on l’a vu porter un badge avec le drapeau américain et israélien. La politique reste la politique.

 

Si vous étiez Obama, que feriez-vous pour rétablir l’équilibre ? Pour ma part, j’inviterais quelques unes des cent personnes les plus influentes au monde à un dîner en tête à tête, en commençant par Elie Wiesel par exemple (Elie Wiesel était l’invité d’un déjeuner Cacher à la maison blanche le 4 mai dernier), et je leur sortirais mon grand jeu de séduction (« il y a eu des moments de tension », commentait le prix Nobel Elie Wiesel, « mais je pense que la tension est passée »). Ensuite, je ferais quelques gestes symboliques pour regagner l’affection des juifs : célébrer les fêtes juives à la maison blanche, rassurer avec des petites phrases. Puis je brouillerais les cartes de ma politique étrangère, maintenant que j’ai constaté que le gouvernement israélien n’a pas de vision stratégique, et qu’il est totalement noyé sous le poids du quotidien.

 

Puis j'installerais des chevaux de Troie. Avec l'appui de la gauche.

 

En Israël, le journal Haaretz serait mon outil principal. Je ferais circuler par mon service de presse des fausses informations pour délégitimer le gouvernement israélien aux yeux de l’opinion publique, véhiculer des mensonges déstabilisants, dont Haaretz en est très friand. Aux Etats Unis, je créerais un nouveau groupe de pression de « soutien à Israël » dont la seule raison d’être serait d’affaiblir le puissant AIPAC, authentiquement pro israélien et de plus en plus hostile à Obama. Mais comme je voudrais aussi m’attirer les faveurs du monde arabe, ce groupe aurait certes toutes les apparences d’une organisation juive, le nom, les membres, et les supporteurs, sauf qu’il dénoncerait systématiquement les décisions du gouvernement israélien et approuverait les demandes des arabes.

 

En France, pareil. Je trouverais quelques intellectuels de gauche, imbus de leur personne, subjugués par Obama, irrités par le gouvernement israélien non pas pour ce qu’il fait mais parce qu’il est à droite et que ces intellectuels sont de gauche, et je lancerais une pétition et un mouvement qui aurait trois fonctions :

a) diviser les juifs de France et d’Europe pour les affaiblir et affaiblir la notion de soutien inconditionnel à Israël,

b) déstabiliser le gouvernement Netanyahu,

c) porter cette pétition au très anti israélien conseil de l’Europe (La CE approuve et vote toutes les résolutions anti israéliennes de l’ONU, elle apporte son soutien financier aux réfugiés palestiniens, et refuse d’ouvrir le dossier des réfugiés juifs chassés des pays arabes) pour leur faire croire que les européens juifs ne soutiennent pas la politique israélienne.

 

Ils sont tellement hostiles à Israël, en Europe, que ça marcherait à coup sûr.

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mordeh'ai - dans Politique
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 17:58

par Yéochoua Sultan

pour israel7

10/05/2010

 

Le mouvement kibboutzique, considéré comme la citadelle de la gauche, a annoncé aux organisateurs de la manifestation contre la présence juive en Judée-Samarie qu’il n’y participerait pas. Il se démarque ainsi des intentions hostiles des mouvements « la paix maintenant » et « la gauche nationale » envers la construction en faveur des Juifs

Le président de la commission spéciale du Mouvement kibboutzique, Yoel Marshak, a annoncé dans un courrier envoyé dimanche aux présidents des associations concernées que l’élargissement des messages portées par la manifestation empêche moralement les membres des kibboutzim d’y participer. Les revendications inhérentes à cette manifestation ne correspondent pas au contenu du courrier qu’il avait reçu précédemment: « L’élément que vous avez ajouté, exigeant d’empêcher la construction au cœur des quartiers arabes de Jérusalem fait que le mouvement kibboutzique ne pourra pas en faire partie ».

L’avocat Eldad Yaniv rétorque que l’association représentative des kibboutzim avait pris connaissance des slogans et des intentions du rassemblement organisé pour la semaine prochaine sur la place de Sion, au centre-ville de Jérusalem: « Ils savent très bien contre qui est dirigée cette manifestation: contre les implantations juives situées à l’est de la future frontière de l’Etat d’Israël, et à l’est des grandes concentrations d’implantations. Personne n’a l’intention d’exiger de démanteler des villages faisant partie des groupes appartenant à ces régions, pas même dans la vallée du Jourdain. »

Yoel Marshak exige dans sa missive: « Le mouvement kibboutzique est responsable de tous les membres des kibboutzim sur l’ensemble du territoire national, tant qu’il est défini comme tel et qu’aucune décision contradictoire n’a été prise. De ce fait, je demande de retirer le nom du mouvement kibboutzique de toutes les banderoles et publicités concernant cette manifestation, de même que pour toute action analogue par la suite. Je suggère qu’une réunion préalable ait lieu à l’avenir avant d’organiser tout événement afin d’accorder nos violons. Les contenus, les messages et les publicités doivent être acceptés par tous. »

Le président du mouvement est un ancien membre du parti travailliste. Dans la période qui a suivi la guerre des Six Jours, les représentants des kibboutzim appelaient à un progrès dans les pourparlers avec les ennemis, y compris au prix de l’expulsion de Juifs de leurs villages, convaincus que de telles démarches apporteraient la paix.

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mordeh'ai - dans Politique
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 17:45
Par EHUD ZION WALDOCKS
Pour JPost
10.05.10

 

 

Des milliards de shekels seront nécessaires pour raccorder les usines de dessalement fleurissant le long des côtes. Un inquiétant constat formulé par Ido Rosolio, à la tête de la compagnie nationale des eaux Mekorot. Conséquence : l'augmentation du prix de l'eau de 40 % avant la fin de l'année. .

 


Photo: Mekorot , JPost

 

Des coûts supplémentaires, destinés à construire des réservoirs près des usines de dessalement, n'ont pas été correctement estimés et budgétisés lors de la construction des usines. Près de 2 milliards de shekels seront nécessaire pour raccorder les usines de dessalement aux réservoir national d'eau, et changer le flux des transporteurs eux-mêmes, afin de contenir plus d'eau venant de la côte", explique Rosolio, dans une interview accordée au Jerusalem Post.

Des dépenses mal estimées

Selon le PDG de Mekorot, augmenter le prix de l'eau est une nécessité absolue pour couvrir les frais additionnels de dessalement.

"Obtenir de l'eau à partir du dessalement est beaucoup plus cher qu'à partir du lac Kinneret ", poursuit-il "En 2008, la loi a été modifiée pour que tous les coûts de l'industrie de l'eau soient couverts par son prix à la consommation. D'où son augmentation."

Trois usines de dessalement ont été ajoutées au réseau depuis 2005. Les trois prochaines devraient doubler la quantité d'eau dessalée produite. Cependant raccorder ces trois usines est un des plus gros projets de Mekorot, depuis que le conduit national des eaux a été achevé en 1964. La connexion ne prendra fin qu'en 2013. .

L'arrivée d'une telle quantité d'eau dessalée en provenance des côtes demande un pompage au nord, à l'est et au sud pour la première fois. Jusau'à présent, l'eau était principalement conduite du nord vers le sud, du lac Kinneret vers le Néguev.

Selon Rosolio, de grands réservoirs sont nécessaires près des usines, pour conserver l'eau jusqu'à son utilisation. Ces réservoirs n'existent cependant pas encore dans le centre du pays, région la plus densément peuplée.

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mordeh'ai - dans Société
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 08:19

Qui dirige le pays? Est-ce Geoges Mitchell le 'valet' d'Obama ou le gouvernement élu démocratiquement par le Peuple Israelien ?

Cette nouvelle, ne nous voilons pas la face toute la planète l'attendait, seuls peut-être les dirigeants des divers partis de la "coaltion gouvernementale " ne voulaient pas y apporter de crédit afin de  garder encore quelques temps leurs 'avantages' avant la rupture qui ne devrait pas tarder.

Un seul répétait à tu-tête de ne pas faire crédit aux dénégations du PM  sur ce sujet épineux : c'est  Moshé Feiglin, chef de file du courant « Manhigout Yehoudit » à l'intérieur du Likud, concurent direct et malheureux pour la seconde fois contre Netanyahu.

Il est vrai que Bibi nous l'a déjà fait lors de son mandat de PM de 1997 en sacrifiant unilatéralement la région et la ville d'Hébron contre une poignée de main d'Arafat! (note de Mordeh'aï)

 

Par Shraga Blum

09/05/2010  

Ce serait la première fois depuis 1967 qu’un Premier Ministre israélien accepterait officiellement de geler la construction dans un quartier juif de Jérusalem. L’annonce par George Mitchell de cette décision, plutôt de cette concession de Netanyahou, provoque des réactions en chaîne, car elle confirmerait les craintes de ceux qui avertissent depuis un certain temps que le Premier ministre, malgré toutes ses déclarations tonitruantes, était en fait en train de céder devant les Américains et les Palestiniens sur le dossier le plus cher au peuple juif : Jérusalem.

 

Au Likoud, le député Dany Danon ne veut pas croire que le Premier ministre ait cédé sur cette question, et rappelle que « Binyamin Netanyahou déclare à tout venant qu’il ne cédera jamais sur Jérusalem ». « Même lorsque les Américains cesseront de construire à Washington suite aux exigences des Talibans, nous ne cesserons pas de construire à Jérusalem », ironisait Danon. Les proches de Moshé Feiglin, chef de file du courant « Manhigout Yehoudit » au sein du Likoud, y voient la confirmation « des mensonges de Netanyahou, qui encore à la veille des dernières élections internes au Likoud, avait juré qu’il poursuivrait la construction à Jérusalem ».

 

Pour le député Prof. Aryeh Eldad (Ihoud Leoumi), « cette annonce confirme que Netanyahou a encore menti à ses électeurs et à tourné le dos à l’idéologie du Likoud ». Son chef de parti, Yaakov Katz (« Katzeleh ») a réagi en déclarant « qu’il n’était pas étonné ». « Cela fait un an et demi que je préviens députés et ministres que ’Bibi’ a ordonné à son Ministre de la Construction et du Logement de cesser toute construction à Jérusalem ». Katz demande au Likoud « de se débarrasser de Netanyahou, car un Premier ministre qui interdit la construction juive à Jérusalem n’est plus digne du poste qu’il occupe ». Ouri Ariel, de la même formation, dit « voir confirmé ce qu’il pressentait depuis longtemps », et qu’Israël avait « un Premier ministre de grande qualité » (sur un ton ironique). Quant au Dr. Michael Ben-Ari, il accuse « le gouvernement Likoud sous la houlette de Binyamin Netanyahou de plier devant le diktat de Barack Obama et de mener Israël vers la catastrophe ». Zevouloun Orlev (Habayait Hayehoudi), a été plus loin encore, et « demande au Premier ministre de faire une déclaration pour mettre les choses au clair ». « S’il est confirmé qu’il a cédé sur Jérusalem, il lui sera difficile de maintenir sa coalition », concluait Orlev.

 

Dans l’entourage du Premier ministre, on n’a pas tardé à réagir non plus, en « précisant » le sens de la déclaration de George Mitchell : « L’émissaire américain n’a fait que répéter ce que Binyamin Netanyahou avait déjà dit au moment de la venue en Israël du vice Président John Biden, à savoir qu’entre la planification des travaux à Ramat Shlomo et la réalisation effective des projets de constructions, il se passera plusieurs années, et que tous ces détails avaient été transmis à l’Administration américaine ». David Rotem (Israël Beiteinou) soutient cette version, et se dit « persuadé que le Premier ministre n’a jamais eu l’intention de cesser la construction juive à Jérusalem car il sait que c’est le point le plus consensuel en Israël et dans le Peuple juif ».

 

En contrepartie de ce geste israélien, l’Autorité Palestinienne se serait engagée à faire cesser ou à réduire l’incitation à la haine antisémite dans les écoles et les médias palestiniens. Cet engagement avait déjà été signé lors des Accords d’Oslo et dans différents accords ultérieurs sans être jamais suivis d’effets. Un regard sur l’excellent site www.palwatch.org.il (nouvelle version de « Palestinian Media Watch ») dans les prochaines semaines le prouvera aisément.

 

Il est encore trop tôt pour savoir si Netanyahou a effectivement ou non fait des promesses concernant Jérusalem, mais ce qui est clair, c’est que l’Administration américaine sous Barack Hussein Obama se tient nettement aux côtés des Palestiniens dans ce nouveau round de pourparlers et s’est engagée auprès d’eux à faire aboutir leurs revendications.

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mordeh'ai - dans Politique