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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 10:27

 Par YAAKOV KATZ & JPOST.FR

31.05.10

La Marine israélienne s'est opposée à une forte résistance, tôt lundi matin, au moment de monter à bord de la flotille "Free Gaza". Selon des sources officielles de la Défense, les commandos de marine ont été attaqués à coups de couteaux, de barres de fer et de jets de pierres.

Les soldats ont alors tenté de disperser la foule. A un moment, l'un des activistes est parvenu à s'emparer de l'une des armes des soldats, ce qui a alors fait escalader la violence.

De source turque, 10 activistes ont été tués au cours des altercations, et des dizaines d'autres blessés.

Au moins six soldats israéliens ont été blessés.

Convocation de l'ambassadeur israélien en Turquie

Un contact initial a été établi avec la flotille à 23h, dimanche soir. Les autorités israéliennes ont ordonné aux navires de se rendre au port d'Ashdod, sinon la Marine les conduirait à rebrousser chemin par la force. Ce qui s'est produit à 2h,lundi matin. Les activistes avaient pourtant fait savoir, à plusieurs reprises, qu'ils n'emploieraient pas la violence. Selon la chaîne Al-Jazeera, les dirigeants turcs ont appelé à une réunion d'urgence afin d'envisager une réponse aux événements de lundi matin. L'ambassadeur israélien en Turquie a été convoqué afin d'expliquer la réponse de l'Etat hébreu. Le chef du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh, a condamné "l'attaque brutale [israélienne]" et a appelé l'ONU à intervenir en faveur des activistes.

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mordeh'ai - dans Sécurité
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:33

par Claire Dana-Picard 

pour Israel7.com

 

Les militants pro-palestiniens, qui tentaient de rejoindre les côtes de Gaza, ont refusé d’obtempérer aux ordres de la Marine israélienne, qui leur demandait de changer de cap et de se diriger vers Ashdod. Des affrontements violents ont eu lieu sur les embarcations.

 

C’est pour dénoncer le « blocus » et la « crise humanitaire » dans la bande de Gaza que des centaines d’activistes pro-palestiniens se sont dirigés, à bord de huit embarcations, vers la région malgré les mises en garde des autorités israéliennes qui ont répété à maintes reprises qu’elles ne leur permettraient pas d’accoster. Cette expédition, précisons-le, a été organisée par des éléments turcs.

Tsahal a d’abord adressé un message par haut-parleur aux passagers des bateaux pour leur demander de renoncer à leur destination première et de se diriger vers Ashdod. N’obtenant aucune réaction, la Marine israélienne a alors envoyé une unité pour stopper la flottille. Mais les passagers ont refusé d’obtempérer et ont attaqué les soldats avec des barres de fer, des matraques et même des couteaux. Certains auraient même tenté de leur voler leurs armes. D’après les premières informations parvenues aux medias, qui n’ont pas été confirmées officiellement, il y aurait une dizaine ou une quinzaine de morts parmi les activistes et une cinquantaine de blessés. Côté israélien, une dizaine de militaires seraient blessés, deux d’entre eux assez gravement.   

Le Hamas n’a pas tardé à réagir: le dirigeant de l’organisation terroriste, Ismaïl Haniyeh a déjà publié un communiqué dans lequel il dénonce l’intervention israélienne sur les bateaux, parlant de « piraterie ». Il a lancé un appel au secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon pour lui demander une convocation urgente du Conseil de Sécurité. Les dirigeants du Hamas de Gaza comptent tenir dans la matinée une conférence de presse pour déclarer une « Journée de colère internationale » au cours de laquelle ils tenteront de mobiliser l’opinion publique en leur faveur et d’exiger une intervention extérieure.  

C’est certainement le moment pour Israël de dénoncer le grand mensonge sur Gaza et de rétablir la vérité en affirmant que contrairement aux affirmations des militants pro-palestiniens, la population de Gaza ne souffre pas de pénurie de denrées alimentaires ou d’équipement de toutes sortes. Le porte-parole de Tsahal a publié un document vidéo où l’on voit un officier de Tsahal lancer un appel aux activistes, leur demandant de changer de cap.  

Il faut encore rappeler, dans ce contexte, que les autorités israéliennes, soucieuses d’éviter des affrontements, avaient proposé il y a quelques jours de transférer les marchandises se trouvant sur les bateaux. Ceci après un contrôle minutieux qui auraient pu être effectué dans le port d’Ashdod.

Cette ingérence risque de provoquer des remous à l’intérieur du pays. Les forces de sécurité ont renforcé leurs effectifs pour pouvoir maîtriser, si nécessaire, d’éventuelles émeutes dans le secteur arabe d’Israël.

L’ambassadeur d’Israël en Turquie, Gaby Lévy, a été convoqué à Ankara et d’après la télévision turque, il sera entendu et blâmé en présence du Premier ministre du pays, Erdogan. Le consulat israélien à Istanbul, sérieusement gardé par les services d’ordre locaux, a été attaqué lundi matin à coups de pierres par des centaines de manifestants.

D’après le programme prévu par Israël, près de 600 activistes devraient être transportés à l’aéroport Ben Gourion et renvoyés dans leurs pays … aux frais d’Israël !!

Lire aussi : 

 ISRAEL GAZA - GRAVE INCIDENT - FLASH : DIX MORTS TURCS DANS LA FLOTILLE INTERNATIONALE SUITE A L'ASSAUT DE LA MARINE ISRAELIENNE. JERUSALEM SOUS LE FEU DES CRITIQUES. LES TURCS SONT EN COLERE. EXCUSES OFFICIELLES D'ISRAEL

 

Flotte pour Gaza : la prise d'assaut est achevée, état d'alerte élevé en Israël http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=4758&Itemid=218

Rapport: 14 tués, 50 blessés -Marine israélienne attaque six navires transportant des militants pro-palestiniens et l'aide à la bande bloquée. Selon des informations officieuses, au moins deux personnes ont été tuées, des dizaines de blessés. Quatre soldats de Tsahal blessés, par de graves blessures. Certains des blessés évacués par bateaux, hélicoptères,vers les hôpitaux israéliens. Roee Nahmias Israël Nouvelles http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3896416,00.html

   
 
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mordeh'ai
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:20

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

 

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

  

logojusticebertrand

 

Ce 26 mai 2010, l’Assemblée plénière de la Knesset a adopté une proposition de loi proposée par le parti d’Avigdor Libermann, visant à retirer la nationalité israélienne à des personnes qui se livrent à des activités d’espionnage en faveur d’organisations terroristes. Il est vrai que ces derniers temps, le nombre de personnes arabes israéliennes impliquées dans des actes d’espionnage au profit du Hezbollah est en nette augmentation. En mars 2010, un Arabe israélien âgé de 23 ans a été condamné à cinq ans et huit mois d’emprisonnement pour espionnage au profit du Hezbollah. Le 24 mai 2010, s’ouvrait devant le Tribunal de district de Tel-Aviv, le procès d’une Israélienne âgée de 23 ans, accusée d’« espionnage aggravé » pour « divulgation de documents secrets avec l’intention de porter atteinte à la sécurité de l’État », durant son service militaire obligatoire, entre 2005 et 2007. Le 10 mai 2010, deux arabes israéliens ont été arrêtés pour ce motif (provoquant des protestations au sein de la minorité arabe d’Israël) : le 27 mai 2010, le Tribunal de Haifa a inculpé l’un d’eux pour espionnage au profit du Hezbollah, notamment pour des faits de « contacts avec un agent étranger », « conspiration pour aider l’ennemi en temps de guerre », espionnage au profit du Hezbollah ». Le même jour, le second (universitaire), devait être inculpé par le Tribunal de district de Nazareth pour des faits similaires.

 

Il n’est, bien évidemment, pas concevable que des personnes dotées de la nationalité israélienne se livrent à des actes portant atteinte à l’Etat hébreu ou agissent contre les intérêts supérieurs de la nation juive. Pour autant, la perspective d’un retrait légal de la nationalité israélienne aux espions a fait bondir le député du parti arabe Balad, Jamal Zahalka pour qui le texte serait inconstitutionnel. Selon lui, cette loi, adoptée uniquement pour être agréable au parti Israël Beitenou,  devrait être proscrite par les lois pénales. En fait, le combat de ce député contre le retrait de la nationalité israélienne n’est pas nouveau. Déjà, en novembre 2008, il s’était insurgé contre un projet de loi visant à « retirer la nationalité et les droits de pension à des parlementaires suspectés d’atteinte à la sûreté de l’Etat ». Il avait alors qualifié la procédure engagée contre Azmi Bishara (fondateur du parti politique Balad en 1996) de « vindicative, raciste et contraire à la loi internationale ». Pour lui, un tel retrait de la nationalité israélienne ne se justifiait pas, bien qu’Azmi Bishara se soit rendu dans des pays ennemis (Liban et Syrie), ait porté assistance à l’ennemi en échange d’argent, et ait entretenu des contacts avec l’organisation terroriste Hezbollah.

 

Israël doit pourtant être cohérent avec ses principes fondateurs. La Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël de 1948 a en effet invité les habitants arabes « à préserver les voies de la paix et à jouer un rôle dans le développement de l’Etat sur la base d’une citoyenneté égale ». Bien que l’Etat juif n’ait pas opéré de distinction entre les concepts de « citoyenneté » (ezrahout)  et de « nationalité » (léoumaout) et que le terme « ezrahout » (employé dans la Déclaration de Ben Gourion) soit traduit indifféremment par citoyenneté ou nationalité, son bénéfice aux personnes arabes est conditionné par la « préservation des voies de la paix » même s’il n’est pas exigé d’eux qu’ils renoncent à leur langue, leur culture, leur religion, voire qu’ils accomplissent le service militaire (sauf pour les Druzes, les Circassiens ou les Bédouins théoriquement réputés fidèles à Israël).

 

Ainsi, la citoyenneté ou la nationalité israélienne suppose, à tout le moins, des intéressés, qu’ils soient animés d’un sentiment d’appartenance et d’une loyauté à l’égard de l’Etat juif, sauf à en perdre le bénéfice.

 

C’est d’ailleurs le sens de la Loi internationale. Rien n’interdit le retrait de la nationalité d’une personne en cas d’attitude déloyale à l’égard du pays de résidence. C’est ce qui ressort des principes des Droits de l’Homme puisque si selon l’article 15 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme « chacun a droit à une nationalité », l’article 8 de la Convention sur la réduction des cas d’apatridie (n° 989 U.N.T.S. 175, entré en vigueur le 13 décembre 1975.), a prévu la possibilité pour un Etat de priver un individu de sa nationalité, en cas de manque de loyauté à l’égard de l’Etat contractant, notamment (d’après la liste fournie par le texte), en cas de concours apporté à un autre Etat, de comportements qui portent atteinte aux intérêts essentiels de l’Etat, d’allégeance à un autre Etat, de répudiation de l’allégeance à l’Etat….

 

Le principe d’un retrait de nationalité se rencontre d’ailleurs dans tous les pays, démocratiques ou non. En mai 2010, un Tribunal administratif fédéral suisse a décidé de déchoir de sa nationalité, un ressortissant suisse d’origine turque pour polygamie. En avril 2010, le Ministre français de l’Immigration Eric Besson a examiné les conditions permettant de déchoir de sa nationalité française une personne l’ayant acquise par mariage en 1999, soupçonnée de polygamie, de fraudes aux prestations sociales et d’appartenance à la mouvance radicale du Tabligh. L’Egypte est également concernée par de telles mesures : la Haute Cour Administrative doit statuer dans ce sens, en juin 2010, concernant un égyptien ayant épousé une israélienne (alors même que l’Egypte est en paix avec Israël depuis 1979).

Rien n’interdit donc à Israël d’étendre le retrait de la nationalité (ou de la citoyenneté israélienne) à toute personne qui ne se sentirait pas concernée par le devenir de l’Etat en tant qu’Etat juif, ce qui est le cas d’un nombre grandissant d’arabes israéliens. En 2009, 82% des arabes israéliens ont voté pour des partis arabes qui embrassent les thèses nationalistes palestiniennes. Il y a tout d’abord la Liste arabe unie pour le renouveau (Raam-Taal en hébreu), coalition du Parti démocratique arabe (PDA), du Mouvement islamiste (d’obédience Frères musulmans), et du Mouvement arabe pour le changement dirigé par Ahmed Tibi (ancien conseiller de Yasser Arafat). Sont également représentés à la Knesset, l’Assemblée démocratique Nationale (Balad), et les communistes du Front démocratique pour la paix et l’égalité (Hadash). Or, dans ces partis, les élus souhaitent rester israéliens tout en soutenant l’Autorité palestinienne, la création d’un Etat palestinien et le retour des « soi-disant » réfugiés palestiniens en Israël. Résultat, un nombre grandissant de jeunes arabes (1874 en 2009 dont un tiers de Druzes) ont refusé de servir dans l’armée. Si ces personnes ne se sentent pas en adéquation avec l’Etat juif, qu’ils rejoignent donc le futur Etat palestinien et cessent d’être Israéliens.

 

Le retrait de la nationalité israélienne doit également être étendu aux députés arabes de la Knesset qui violent leur serment d’allégeance à l’Etat juif (imposé par l’article 15 de la loi fondamentale sur la Knesset du 12 février 1958). Rappelons d’ailleurs que l’article 16 de cette loi prive les députés de leurs prérogatives tant qu’ils n’ont pas effectué cette déclaration d’allégeance, l’article 16 A interdisant même de déclarer allégeance à l’Etat d’Israël en cas de bénéfice d’une autre citoyenneté. Si donc, les députés arabes de la Knesset se considèrent Palestiniens, libre à eux. Mais dans ce cas, qu’Israël applique la Loi fondamentale, les prive du bénéfice du statut de membre du parlement, et organise le retrait de leur citoyenneté israélienne.

En somme, pour incarner l’Etat juif et être reconnu comme tel, il suffit simplement d’appliquer les outils démocratiques légaux et internationaux.

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mordeh'ai - dans Société
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 22:33

Par La rédaction d'Hamodia,

Editorial No 123 26 mai 2010,

Le moins que l'on puisse dire au vue de l'actualité de ces derniers mois, c'est que la politique étrangère américaine, tout au moins en ce qui concerne le Moyen-Orient, souffre du syndrome de la « pensée unique » ! De surcroît, cette situation est aggravée par une assez malsaine dose d'arrogance lorsqu'on en vient à déterminer, depuis les bureaux de Washington, « ce qui est bon pour Israël »…

On peut ainsi définir cette orientation de la « pensée unique » : comme le problème israélo-palestinien se trouve au cœur de toutes les crises au Moyen-Orient et qu'il insécurise les intérêts américains dans cette région, il faut d'abord et avant tout résoudre ce problème – comprenez créer un Etat palestinien le long des frontières d'avant juin 1967 avec Jérusalem pour capitale –, et tous les autres problèmes deviendront secondaires…

Cette arrogance américaine refait régulièrement surface dans toutes les interviews accordées par les responsables officiels. Ainsi, l'un des anciens ambassadeurs américains en Israël, Martin Indyck – qui est aujourd'hui conseiller de George Mitchell, l'envoyé spécial de la Maison Blanche au Moyen-Orient – vient-il de déclarer sur les ondes de Galei Tsahal, la radio de l'armée israélienne : « Si Israël est une superpuissance qui se débrouille toute seule, elle n'a qu'a  prendre aussi ses décisions seule... Toutefois, si vous avez besoin des États-Unis, alors vous devez tenir compte des intérêts américains ! ».

Quelques jours auparavant, dans une tribune assez virulente parue dans le New York Times, il avait été encore plus loin en déclarant que la vie des soldats américains dans la région était

« mise en danger » par la politique israélienne : « Il ne s'agit plus seulement d'aider un allié à résoudre les problèmes qui l'affaiblissent. Car avec quelque 200 000 soldats américains engagés dans deux guerres au cœur du grand Moyen-Orient, et avec un président américain déployant un effort international d'envergure pour bloquer le programme nucléaire iranien, résoudre le conflit israélo-palestinien est devenu une priorité stratégique pour les États-Unis ».

Si vous lisez bien entre ces lignes, vous parviendrez à l'indéniable conclusion qu'Israël doit être acculé à résoudre son conflit avec les Palestiniens, sous peine de mettre les Américains en danger et d'agacer les Iraniens qui ont décidé de construire des armes nucléaires…

A partir de là, il est simple de passer à la conclusion suivante, à savoir que l'Amérique a été prise pour cible le 11 septembre 2001 par les terroristes d’Al Qaïda uniquement à cause de son soutien à Israël et que le seul moyen de se protéger de futurs attentats de ce genre est de se démarquer et de s'éloigner de l'Etat hébreu !

Mais il existe fort heureusement d'autres points de vue mieux avisés concernant le Moyen-Orient, dont celui exposé récemment par Aaron David Miller, qui fut entre 1988 et 2003, conseiller de six secrétaires d'Etat pour les négociations israélo-arabes et participa aux efforts américains afin de parvenir aux accords entre Israël, la Jordanie, la Syrie et les Palestiniens.

Dans un article paru dernièrement dans la très sérieuse revue stratégique Foreign Policy, il décrit l'influence de cette pensée unique concernant la nécessité d'une énergique médiation américaine entre Israéliens et Palestiniens comme « une fausse religion », en ajoutant d'ailleurs : « Je ne suis plus croyant ! »… Dans cet article qui a fait grand bruit et lors de différentes interviews, Miller affirme que Washington fait en ce moment une véritable

« fixation » sur le conflit israélo-arabe au détriment de considérations beaucoup plus graves et prioritaires. Il accuse ainsi le président américain qui « apparaît sans cesse dans les médias arabes en se présentant comme le chef de file d'un grand mouvement d'empathie, en allant au devant des exigences arabes, même lorsque les Israéliens le trouvent de plus en plus hermétique à leurs propres demandes et besoins ». Et d'ajouter : « Dans une région si volatile, si blessée et en proie à tant de préoccupations – depuis des économies stagnantes et déséquilibrées, à des formes de gouvernement autoritaires qui bafouent les droits de l'homme ainsi que leur propre légalité, en passant par une culture populaire qui s'embourbe dans la croyance en de perpétuelles 'conspirations' et le déni de l'autre –, la position prétendant que le conflit israélo-arabe est la question ‘la plus cruciale’ et que sa résolution assurerait la stabilité de toute la région, défie les limites de la crédulité ! ».

Miller poursuit en affirmant que Washington saborde ses propres intérêts en ne se fixant pas des priorités plus urgentes comme celles d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire ou encore celle de combattre efficacement et avec le but affirmé de les vaincre les différents groupes terroristes en Irak et en Afghanistan. Mais en diplomate expérimenté, Miller ne remet évidemment pas en question la nécessité de négociations, mais avec le temps, il dit avoir compris que les conditions ne sont pas réunies pour qu'elles aboutissent : « En conclusion, explique-t-il, les pourparlers de paix pourraient réussir si les Arabes et les Israéliens – ainsi que les dirigeants américains – avaient une réelle volonté d'aboutir et qu'ils étaient capables d'en payer le prix. Or ce n'est pas le cas... ». De plus, toutes ces pression exercées sur Israël lors des derniers mois pour faire cesser la construction à Jérusalem et en Judée-Samarie et accepter de discuter les questions les plus ardues lors de négociations « trilatérales » ne font qu'aggraver les problèmes sérieux posés par les Palestiniens. Car ces derniers, alors qu'ils n'ont même pas de dirigeant unique apte à représenter à la fois les populations de Judée-Samarie et de Gaza, n'ont pas du tout renoncé à leurs exigences de voir leurs « réfugiés » revenir en Israël, s'obstinent à revendiquer Jérusalem comme leur future capitale – bien qu'ils ne jouissent pour cela d'aucune légitimité – et ils refusent d'intégrer Israël sur les cartes de leurs manuels scolaires, etc.

Cet intéressant point de vue de Miller sur le prétendu « processus de paix » désormais élevé au rang de « religion » et de véritable « foi aveugle » illustre le vieux mystère de ces gens cartésiens qui se mettent à croire qu'une solution est en vue en faisant tout, par ailleurs, pour ignorer la haine indéfectible des Arabes envers les Juifs. Car pour Miller, cette fameuse formule en vogue depuis des décennies « La terre en échange de la paix » n'est en rien fondée sur la logique mais sur une véritable « religion » et un « acte de foi ».

Certes, en tant que Juifs, la foi ne nous est certainement pas étrangère… Mais la question est de savoir ici vers qui et quoi cette foi est dirigée… Pour nous, Juifs religieux, elle doit être évidemment consacrée à D.ieu et non pas en mettant sa confiance dans certaines illusions démenties par les faits. Car nous croyons que le Créateur dirige le monde pour le bien du peuple d'Israël, et nous attendons le jour où le monde entier le comprendra.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 18:30

Publié le: 30/05/10,

par Gil Ronen  

pour israelnationalnews.

 

Yishai peut révoquer la citoyenneté de la flottille Organisateur Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur Eli Yishai a déclaré dimanche qu'il envisage d'utiliser son autorité morale pour retirer au musicien suédois Dror Feiler sa nationalité israélienne.Feiler est un des organisateurs de la flottille pour Gaza, qui remet en cause le droit d'Israël d' inspecter les navires entrant dans les ports du Hamas.

Yishai a déclaré que M. Kfir Lutzato, un expert en brevets, et du droit,  lui écrivit une lettre lui demandant de retirer la citoyenneté à Feiler parce qu'il avait commis une infraction qui implique une violation de loyauté envers l'État d'Israël. Dans l'organisation de la flottille, a expliqué Lutzato, Feiler a aidé l'ennemi - le Hamas à Gaza - en temps de guerre.

En 2004 Feiler fait parler de lui sur le plan international quand il a créé ce qu'il a dit être une œuvre d'art, qui dépeint une femme terroriste kamikaze arabe dans une mare de peinture rouge simulant le sang. L'Ambassadeur d'Israël en Suède Zvi Mazel entra dans une colère en voyant l'exposition et jeta l'un des poteaux d'éclairage dans la piscine, provoquant un court circuit électrique.

Feiler est maintenant le président de l'organisation suédoise des Juifs pour la paix israélo-palestinien (JIPF) et Juifs Européens pour une Paix Juste (JEPJ).

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mordeh'ai - dans Société
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 07:49

27/05/2010

par Dore Gold

Ancien ambassadeur d’Israël aux Nations-Unies,

Président du CAPE- Centre des Affaires Publiques et de l'Etat de Jérusalem (JCPA)

En observant les récents développements sur l'arène mondiale, nous constatons un virement dangereux à l’égard de la réputation internationale de l'Etat d’Israël.

C'est un tournant néfaste qui nécessite d'agir vite. Au cours de cette dernière décennie, des officiers supérieurs israéliens de réserve ont été menacés d’arrestation pour crime de guerre à chaque fois qu'ils s'apprêtaient de visiter certains pays européens.

De la Norvège au Royaume Uni, des voix s'élèvent pour boycotter les universités israéliennes et d'appliquer contre l'Etat juif des sanctions économiques et commerciales. Des médias européens tels que France 2 et la BBC diffusent toutes sortes de fabulations sur le comportement des soldats israéliens, comme la tristement célèbre affaire du meurtre du jeune palestinien Mohamed Al Dura en septembre 2001.

Des reportages manipulés souvent par des journalises politisés et par un ordre du jour dicté par des organisations non- gouvernementales. Les conclusions partiales adoptées dans le rapport du juge Richard Goldstone ont certes été discréditées en Israël, mais elles ont accentué les tendances négatives en Europe et ailleurs. L’impact cumulé par ces développements ont crée un environnement de plus en plus hostile à l'encontre d'Israël, et chaque nouveau reportage ou rapport négatif sur la politique israélienne est accepté comme une vérité sur le terrain.

Tous les risques considérables qu'a pris Israël pour la paix avec les Palestiniens durant les deux dernières décennies, depuis les applications des Accords d’Oslo en 1993, et au retrait complet de la bande de Gaza en 2005, sont totalement ignorés. Dans ce contexte, les diplomates israéliens ne peuvent plus s'exprimer dans les campus des universités européennes, et ils sont mêmes attaqués par une foule déchainée comme cela a été le cas récemment à Manchester. Sur le plan politique, des membres des parlements du Royaume Uni et de l’Irlande envisagent à évoquer la suspension des accords d'association UE-Israël, signés en 1995.

Déjà en décembre 2008, les améliorations prévues dans ces accords ont été suspendues en raison de l'opération Plomb durci. En conséquence, dans de nombreux milieux intellectuels occidentaux la question même de la légitimité de l’Etat juif et ses droits fondamentaux est soulevée à maintes reprises.

La lutte ironique sur la légitimité

La campagne de dénigrement sur la question de la légitimité de l'Etat d'Israël est amèrement ironique. Israël est un cas unique au sein de la communauté internationale. Il demeure le seul Etat membre de l’Organisation des Nations Unies dont le droit à l’existence a été reconnu tant par la Société des Nations Unies que par l’ONU lui même. C’est un pays aux profondes racines nationales avec plus de deux mille ans d’histoire.

En remontant à la période qui a suivi la Première Guerre mondiale, on constate que les puissances alliées victorieuses ont non seulement reconnu officiellement les droits du peuple juif à reconstituer leur foyer national, mais que ce droit a été acquis par avance car les puissances alliées considéraient ce droit déjà préexistant. Pour la civilisation occidentale, il est évident et naturel que le peuple juif a un droit légitime à son ancienne patrie.

Hélas, ce qui a été indéniable il y a un siècle, ne l’est plus aujourd’hui. Ce ne sont pas seulement les circonstances auxquelles Israël fait face qui ont provoqué ce changement, mais surtout les évolutions intellectuels et politiques en Occident. Les résultats de ces changements sont profondément troublants. Un débat universitaire sur la légitimité de la France ou de l’Italie est bien rare, mais par contre de tels débats sur Israël ont lieu souvent dans des universités britanniques. Tandis que de nombreux Etats en Afrique et en Asie doivent leurs frontières originelles tracées arbitrairement par les puissances coloniales, il y a plus d'un siècle, et il n’est pas acceptable de questionner leur validité en tant qu'Etats-nations, même si leurs frontières traversent artificiellement des lignes ethniques ou tribales en rendant très difficile la cohésion nationale, mais nier la validité des frontières d’Israël est devenue une question banale.

lire la suite [ ..... ]

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mordeh'ai
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 20:17

Commentaire de Mordeh’aï

Je mets en ligne deux textes qui font partie de l’actualité de ce jour et sans vouloir les stigmatiser traitent tous deux du non respect de la citoyenneté Israëlienne, pas par de vulgaires individus mais par des frères de membres de la Knesset, de Parlementaire en cours de mandature ou de médecins. Que du beau linge qui a bénéficié de l'éducation et des universités Israeliennes !!!

Dans quelle démocratie occidentale un membre du Sénat ou de la Chambre des Députés se permettrait-il de ‘vomir’ le Pays dont il est le Représentant élu ?? On devrait vite voter la fin des privilèges et de la destitution de la Nationalité et de les expulser vers Gaza ou la Jordanie ils comprendraient ces traitres ce que valent les privilèges d’une vraie Démocratie en allant tester d’autres modes de vies arabo-musulmanes.

 

 27.05.2010

1)- Membre de la Knesset au service de Hamas ?

Un membre du parti Balad va rejoindre des hommes du Hamas sur les bateaux de l’opération "Free Gaza", et qui a l'intention de "dénoncer l'occupant Israëlien"

par Roee Nahmias/Israël Nouvelles

Adaptation française Mordeh'aï,

 

Les leader du monde israélo-arabe, y compris le Membre de la Knesset Hanin Zuabi du parti Balad, se joindront aux représentants du Hamas voyageant à bord des bateaux se dirigeant vers la Bande de Gaza comme faisant partie d'une mission d'aide internationale. Dont un participant l'a assimilée à 'l'affrontement aux Nazis.'Zuabi sera rejointe par le chef de la Branche Nord du Mouvement Islamique Raed Salah et du chef du Comité de Contrôle Arabo–Israelien Muhammad Zidan, entre autres.

"La mission porte non seulement sur l'aide humanitaire, " a indiqué Zuabi dans une entrevue au site Web  "Arabes 48" affilié à son mouvement. " Elle constitue en partie la lutte internationale croissante pour dépeindre Israël comme un état occupant et que le blocus qu'il impose à Gaza comme un crime politique ainsi que les moyens qu’il utilise pour affaiblir et humilier les Palestiniens. "

Par ailleurs, le Sheik Salah a dit au site Web que les participants à la mission d'aide sont "déterminés pour entrer dans la Bande afin d’exprimer le soutien contre le blocus devrait être qui devrait être levé et la fin de l'occupation israélienne."

Comme il est à noter, les participants israélo-arabes regrouperont leurs forces avec plusieurs activistes affiliés au Hamas. L’un d'entre eux est Mohammed Sawalha, qui s'est échappé en Jordanie en 1990 utilisant un faux-passeport. Aujourd'hui, il est en Grande-Bretagne où il se consacre à une intensive activité anti-israélienne, dans les rangs du mouvement des Frères Musulmans.

Un autre participant de renom est Zaher Birawi, un ancien membre du Hamas qui est actuellement un important activiste au sein des Frères Musulmans en Grande-Bretagne.

 

 27.05.2010,

2)- Encore un nouveau Succès : -arabe israélen- arrêté et accusé d'espionnage

par Hillel Fendel pour israelnationalnews

Adaptation française Mordeh'aï,

 

Amir Mahoul, le frère de l'ancien Membre de la Knesset Issam Mahoul, a été accusé ce matin (jeudi) sur les charges d’avoir fourni des informations concernant des bases de l’Armée et des installations du Shabak (l'Agence de Sécurité d'Israël) au Hezbollah. Il est aussi accusé d’avoir fourni des informations sur les points de chutes des roquettes pendant la Deuxième Guerre du Liban et les noms d’Israéliens qui pourraient éventuellement devenir des informateurs pour le compte du Hezbollah .

Dans le même temps que Mahoul était mis en accusation devant la Cour fédérale de Nazareth,son complice,le Dr Omar Said, a été inculpé également devant un tribunal de Haïfa.Saïd a été arrêté il y a un mois, et Mahoul lui il ya 21 jours. Jusqu’à aujourd'hui l’histoire a été maintenue secrète en vertu d'un ordre de censure.

Mahoul a avoué les charges retenues contre lui, quoiqu'il les nie à présent. Selon la police, il a reconnu avoir été en contact avec des responsables du Hezbollah en Jordanie depuis six ans, et avait rencontré un autre agent du Hezbollah au Danemark en 2008. Il aurait accepté de fournir à ce dernier des informations secrètes.

Mahoul et son épouse prétendent aujourd'hui qu'il aurait été interrogé pendant 36 heures sans dormir et qu’il aurait été torturé.

En réponse à ces allégations le Shabak répond : que le juge "s'est assuré avant chaque audition en lui demandant comment il se sentait et il a répondu à chaque fois qu'il se sentait bien, mais que sa famille lui manquait."

En 2000, un sondage publié par Yediot Ah’aronot, le plus grand quotidien d'Israël,a révélé que 66% des Arabes israéliens ont dit qu'ils soutiendraient les Palestiniens dans une confrontation avec Israël, seulement 13% ont dit qu'ils soutiendraient le pays Israël dont ils sont citoyens. (IsraelNationalNews.com)

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mordeh'ai - dans Société
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 14:52

27/05/2010

par Freddy Eytan

pour jcpa-lecape

Face aux tentatives de nos détracteurs de délégitimer l'Etat juif et de le présenter comme paria, le voyage du Premier ministre à Paris, à Ottawa et à Washington prouve qu'Israël est un Etat qui compte sur l'arène internationale et sans son accord préalable aucune solution ne pourra être envisagée pour régler le conflit Israélo-arabe.

Les tentatives avortées des Palestiniens de contrecarrer l'adhésion d'Israël à l'OCDE et de boycotter les produits israéliens des implantations et de mener une Intifada diplomatique lèvent le voile sur leurs véritables intentions. Des démarches qui rappellent le tristement célèbre boycott arabe contre des sociétés et entreprises internationales et contre toute relation commerciale et diplomatique avec l'Etat juif. Les Palestiniens agissent contre non seulement les lois du marché et de la globalisation mais sabotent systématiquement toute réconciliation et compromis avec les Israéliens au moment même où le processus de paix est engagé. Que veulent en réalité les Palestiniens? La création d'un Etat ennemi où une coexistence avec tous les Israéliens dont ceux qui résident dans les Territoires ? Soixante trois ans après l'indépendance d'Israël, ils ne savent toujours pas quel chemin prendre et à chaque fois il rate les rendez-vous de l'Histoire.

C'est dans ce contexte que le voyage de Netanyahou est important pour faire comprendre aux Européens et aux Américains que l'heure de vérité à sonné. Jérusalem est capable de faire des concessions à condition que l'autre partie en fasse autant, et soit sincère dans la recherche de la paix. Les rencontres de Netanyahou avec Sarkozy, Berlusconi, Harper et Obama sont souhaitables à condition qu'elles soient sincères et ne se transforment pas en diktat. Les pressions sur Israël et les leçons de morale sont inutiles, elles n'ont jamais réussi pour aboutir à une solution équitable.

Les entretiens devraient être amicaux et fructueux. Ils vont dans le sens des intérêts de l'Occident face au terrorisme international et à aux menaces de l'Iran et de ses satellites qui s'alignent aujourd'hui avec Ankara et Damas sous le parapluie russe. Israël a choisi son camp dés le premier jour de son existence et demeure fidèle aux valeurs occidentales et à ses alliés.

La France comme l'Amérique devrait accueillir Netanyahou avec tous les égards et en toute amitié. Il représente dans cette région explosive le seul Etat démocratique. Un Etat stable, fort militairement et économiquement qui souhaite ardemment de vivre en paix face à des "fous d'Allah" et dans un environnement toujours hostile aux démocraties du monde libre.

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mordeh'ai - dans Société
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 21:39

par Meir BEN-HAYOUN

pour Israel 7

 26/05/2010 

 

La plénière de la Knesset a entériné en premier appel la proposition de loi de toute une série d’autres à venir sur le thème de la fidélité/citoyenneté.

Cette loi stipule qu’un citoyen coupable d’activité terroriste ou d’espionnage pour le compte d’une organisation terroriste se verra retirer sa citoyenneté israélienne.

Vingt membres de la Knesset ont voté pour, dix ont voté contre.

Cette loi arrive après plusieurs années où des résidents détenteurs de la citoyenneté israélienne ont été mêlés à des affaires d’espionnage et des atteintes à la sécurité de l’Etat d’Israël. L’objectif de cette loi est d’établir une corrélation entre le droit à la citoyenneté israélienne et la fidélité à l’Etat d’Israël.

 

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 21:23

Par Jacques Kupfer

Président du Bloc National des Juifs Francophones

Pour Israel 7

25/05/2010

10 ans. Il y a dix ans que l’homme que certains considèrent comme un grand guerrier et un politicien de capacité internationale a ordonné l’évacuation par Tsahal du Liban Sud. Ehud Barak avait décrété dans sa capacité de premier ministre de l’Etat d’Israël que les forces de Tsahal qui tenaient des positions jusqu’au Litani, devaient quitter le Liban, restituer jusqu’au dernier millimètre de territoire « occupé » et rentrer dans les bases situées dans l’Etat d’Israël.

Cette décision fut saluée par l’ensemble de la gauche israélienne et des commentateurs avisés comme une initiative courageuse qui mettait fin à l’état de guerre avec le Liban! Tout comme après le désastreux accord d’Oslo, les sirènes très mal embouchées de la gauche israélienne promettaient des journées radieuses pour la Galilée.

Bien entendu, comme après chaque retrait, nos hommes politiques n’ont pas manqué de préciser que désormais le moindre tir du côté arabe serait suivi d’une leçon mémorable! C’est ce qui avait été dit après Oslo et après la destruction du Gouch Katif avec les effets que l’on connait.

Des années de collaboration avec l’ALS, l’armée du Liban Sud, dans laquelle servaient de nombreux chrétiens et des musulmans, prenaient fin d’une manière déshonorante et outrageante. Sans prévenir nos « frères d’armes », nos soldats montaient dans les moyens de locomotion et partaient sous le couvert de la nuit. Les combattants de l’ALS pris au dépourvu, tentèrent pour une partie d’entre eux de fuir avec leurs familles en Israël avant que la frontière ne se ferme. D’autres, moins chanceux, furent rattrapés par les assassins qu’ils avaient combattu et périrent sous leurs balles.

Derrière eux restaient des quantités innombrables de vivres, d’infrastructures, des livres de prières filmés avec une évidente satisfaction par le Hezbollah. Pas une évacuation mais une fuite mal organisée, mal pensée et aux conséquences qui se sont avérées désastreuses.

SOURIRES ET FELICITATIONS

Ce que Barak cherchait certainement c’était, comme aujourd’hui, d’avoir quelques sourires et félicitations des Mitchell et Kouchner de l’époque! A peine, les soldats juifs partis, on a vu les fanions du Hezbollah remplacer nos drapeaux et ceux de l’ALS et les hordes barbares prendre position.

De ce moment date la montée en puissance du Hezbollah. L’armée juive reculait, s’enfuyait du Liban, abandonnait sur le terrain ses alliés, laissait ses infrastructures intactes. Ce qui était prévisible pour tout analyste politique clairvoyant, arriva. Le Hezbollah, auréolé de cette victoire se prépara à la prochaine et inévitable guerre. Chaque retrait israélien portait en lui l’impérieuse nécessité de reprendre pied dans cette région du Liban,de mener des raids et des attaques audacieuses pour assurer aux courageuses populations de la Galilée du nord, un semblant de tranquillité. Raids et incursions marquent l’histoire depuis la guerre menée par Menahem Begin en 1982 contre les terroristes arabes dont le chef criminel et les troupes furent sauvés par l’armée française.

Mais Barak était ravi: l’ONU reconnaissait qu’Israël avait respecté pleinement les décisions prises à son encontre. De plus des forces de l’ONU, la FINUL, stationneraient désormais dans cette zone et nous garantissaient de sa totale incompétence et incapacité militaire.

La prévisible prochaine guerre du Liban éclata avec un gouvernement qui n’osait pas, un premier ministre Olmert engoncé dans des problèmes personnels, une ministre des Affaires étrangères soucieuse de son seul avenir, un ministre de la défense qui étudiait le terrain avec des jumelles bouchées et un chef d’état major préoccupé par la vente de ses actions boursières. Le manque de détermination israélien permit au Hezbollah de bombarder le nord d’Israël, d’envoyer ses roquettes sur Haïfa et entrava la liberté d’action de Tsahal. De nouveau pour complaire à l’ONU, Israël bat en retraite et permet aux terroristes de Nasrallah de crier victoire. Le fait est qu’ils ont vaincu… non pas Tsahal mais le gouvernement Olmert.

CONTINGENTS MUSULMANS DE L’ONU

Israël a accepté derechef des troupes de l’ONU dont des contingents musulmans hostiles qui ont permis aux forces terroristes de se regrouper et s’armer avec plus de roquettes qu’une armée régulière. C’est encore le même génie militaire et politique, Ehud Barak, qui nous apprend que le Hezbollah dispose actuellement de quarante mille fusées et vient d’être doté par la Syrie de missiles d’une portée lui autorisant d’atteindre le centre de notre pays.

Le Hezbollah, instrument de subversion terroriste crée par l’Iran, reçoit une aide et un soutien logistique des plus acharnés ennemis d’Israël afin d’accomplir les missions qui lui sont assignées par les syriens et par les mollahs iraniens. Outre le maintien de l’instabilité au Proche orient, le développement du terrorisme anti-occidental et la main mise sur le Liban quasiment concrétisée, le Hezbollah a aussi pour tâche de préparer la prochaine conflagration avec Israël. Les rodomontades de Nasrallah précisent clairement ses intentions et s’appuient sur une histoire qui lui a donné l’avantage. Apres tout Israël a libéré des criminels dégoulinants de sang juif pour récupérer des cercueils et la foule arabe en liesse a fêté cet événement comme une victoire du Hezbollah. Le portrait du terroriste en chef enturbanné décore la frontière libano israélienne sous les yeux impavides des soldats de la Finul qui regardent les hordes du Hezbollah prendre position comme un troupeau de bovins regarderait passer un train.

Les leçons de nos retraits successifs sont lisibles en lettres de sang sur notre Terre. Chaque retrait du Liban Sud a été accompagné de la nécessité de reprendre nos précédentes positions. Chaque retrait de Tsahal fut immédiatement exploité par le Hezbollah pour renforcer ses positions militaires et se fondre dans la population « civile » afin que l’avancée des soldats juifs fût plus complexe.

En fait, la gauche israélienne a développé une philosophie masochiste consistant à souhaiter que l’ennemi parvienne à une puissance égale à celle d’Israël. Dans un tel cas, prétendent ces stratèges gauchistes, l’équilibre de la terreur sera atteint et la guerre ne pourra avoir lieu. Le défaut de cette pensée est que nous avons affaire à des arabes fanatisés par l’Islam et pour qui la guerre n’est ni une fatalité, ni un drame humain mais une obligation religieuse idéologique leur permettant d’accéder aux dizaines de vierges les attendant au paradis!

LE ROI EST NU…

Alors après tout, peut être que Ehud Barak n’est ni le stratège exceptionnel ni le politique génial que l’on voudrait nous faire croire. Il est peut être temps de constater que « le roi est nu »!/ Il est impensable d’imposer à nos soldats de revenir régulièrement sur le terrain ennemi, devoir le nettoyer au prix lourd de vies juives et repartir pour laisser les terroristes se réorganiser, se réimplanter et menacer à nouveau notre sécurité.

Dans la prochaine et inéluctable bataille contre les terroristes du Hezbollah et ses commanditaires, il serait enfin temps de déclarer que Tsahal ne se retirera plus de terres conquises et que pour nous, le Liban Sud deviendra définitivement l’Israël Nord.

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mordeh'ai - dans Réflexions