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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:39

Domenech et Israël, le seuls sur lesquels on peut taper impunément 

 

Par Arié Lévy

geopolitiquebiblique.com

01/06/2010

 

Les Français ont deux têtes de turcs sur lesquels on peut taper sans risquer de prendre sur les doigts: Domenech et Israël. La différence c’est qu’avec Raymond Domenech, il faut y aller mollo parce que l’on ne sait jamais; et si l’équipe de France passait au moins un tour. Avec Israël, il n’y a aucun risque, on peut y aller franchement, sans retenue

 

De Villepin – vous savez l’homme qui a pronostiqué qu’Israël ne serait qu’une parenthèse de l’Histoire – au Grand Journal de la 4, se délecte. Prenant le sens du vent de l’opinion publique, il n’a pas de mots assez durs pour stigmatiser l’opération menée par l’armée israélienne contre la flottille pour Gaza. L’Ambassadeur d’Israël lui demande s’il aurait préféré que les soldats fussent armés d’armes automatiques, parce que là les morts se seraient comptés par dizaines.

 

Bernard Kouchner fait sa tête de chien battu, mi apitoyé mi scandalisé, et insiste sur les eaux territoriales où a été menée l’opération. Acte de piraterie, quoi ! Il aurait sans doute préféré que cela se passe dans les eaux territoriales israéliennes, à proximité de Gaza, en omettant de rappeler, que dans ce cas, des dizaines de bateaux de pêche gazaouis se seraient portés à la rencontre de la flottille et que les morts se seraient comptés par centaines.

 

Quant au mot à la mode c’est « disproportion de moyens ». J’ajouterais aussi disproportion de résultats. Ah si quelques soldats israéliens étaient morts pendant l’assaut, la disproportion des moyens aurait été au moins compensée par une proportion des résultats.

 

Au sortir d’Égypte les Hébreux arrivèrent dans le désert de Chour et marchèrent trois jours sans trouver de l’eau. Ils arrivèrent finalement à Mara mais ils ne purent boire l’eau tant elle était amère (Exode 15/23). Amère Mara, Mar-Mara, Mavi-Marmara, (amère)², comme le nom du bateau turc arraisonné par le commando israélien.

 

Depuis l’épisode biblique où apparaît pour la première fois le mot MaR , celui ci s’est décliné dans toutes les langues pour signifier précisément amer, qui, sans conteste, vient de l’hébreu et non du latin, comme le soutient le vénérable Larousse. Mavi-Marmara signifierait ainsi: « comme ma vie est amère ». Avouez que c’est de circonstance.

 

Et il est bien amer cet épisode, pour le victimes (non innocentes, comme se complaisent à le dire les journalistes de tous poils) , pour l’image d’Israël, qui n’avait pas besoin de ça et pour la suite des événements.

 

  

 

marmara Voir:idfnadesk

 

 

 

 

 

 

Les passagers du Marmara attendaient les soldats, armés d’armes blanches et d’autres qui l’étaient moins. Les soldats n’étaient armés que de pistolets et non de fusils mitrailleurs, comme on se complait déjà à le dire. Sachant qu’ils descendaient l’un après l’autre d’un filin, il furent soumis à un lynche en règle duquel il fallait bien se défendre, car on sait comment se terminent les lynches par les palestiniens. ONgistes pacifiques, certainement pas. Des individus violents, bien décides à tuer et équipés pour le faire. L’issue ne pouvait qu’être sanglante, et ce, contrairement aux prévisions de Tsahal qui ne s’attendait pas à une telle violences, sinon les manœuvres d’arraisonnement auraient été différentes; gaz lancés sur le pont du bateau à partir de l’hélicoptère et les soldats équipés différemment.

 

Quant à l’image d’Israël, elle peut difficilement être pire. On peut malgré tout s’attendre à un durcissement des neutres ou de moyennement bienveillants à l’égard de l’État juif. Certains diront: « je soutenais Israël jusque là mais ce qui s’est s’est passé sur le Marmara m’a fait changer d’avis, parce que trop c’est trop ». Les anti-israéliens chroniques vont s’en donner à cœur joie parce que l’occasion est trop belle et le cadre trop photogénique; J’imagine déjà l’éditorial de BHL et consorts.

 

Ce qui m’intéresse davantage ce sont les événements à venir. On peut aisément prévoir

 

 - La radicalisation des Arabes israéliens

 

 - La mise au frigo des pourparlers de paix

 

 - Une recrudescence d’attentats antisémites en Europe et ailleurs contre tout symbole ou réalité juifs: restaurants , synagogues, cimetières etc.. Tout individu parlant hébreu dans l’espace public devra désormais se méfier

 

 - Une condamnation unanime d’Israël à l’ONU

 

 - La levée de l’embargo sur Gaza

 

 - Un blanchiment définitif d’Ahmadinejad auprès des Instances internationales et de l’opinion publique mondiale, parce que franchement, à côté des juifs meurtriers, il est une blanche colombe

 

 - Un encouragement pour le Hezbollah de déverser une partie de son immense stock de bombes sur Israël. Qui pourrait désormais l’en blâmer.

 

 - Plus des tas d’autres événements qui risquent de nous surprendre.

 

En fait la seule faute d’Israël a été de sous-estimer la barbarie des ONgistes kéfiés à bord du Mavi-Marmara et à vouloir se montrer par trop humains.

Mavi-Marmara, comme la vie est amère et l’eau de la mer salée et imbuvable ! Rappelons pour mémoire qu’il a suffit à l’Éternel d’indiquer à Moïse un simple bout de bois qui, jeté dans l’eau amère, a suffi à l’adoucir.

 

En attendant, comme dit la chanson hiné ma tov : Comme il est bon et agréable de taper sur Israël… Ça ne coute rien et ça permet de se placer dans le sens du vent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:39
Par Yaacov KATZ ET AP
Pour JPost
01.06.10

 

Israël utilisera plus de forces la prochaine fois que des bateaux tenteront de briser le blocus maritime de la bande de Gaza. C'est ce qu'a fait savoir un haut-représentant de la Marine, mardi.

 

"Nous avons abordé le navire et été attaqués comme s'il s'agissait d'une guerre", a déclaré l'officier.

"Ce qui signifie qu' à l'avenir, nous devrons agir comme si nous étions en guerre."

Ces commentaires font suite à l'opération de la marine israélienne sur la flottille de navires d'aide internationale se dirigeant vers la bande de Gaza. Neuf activistes ont été tués et des dizaines blessés au cours des affrontements violents qui a eu lieu sur le navire Marmara.

 

Greta Berlin, du mouvement "Free Gaza", a déclaré plus tôt mardi qu'un cargo était déjà en chemin pour braver le blocus israélien sur la bande de Gaza. Un second navire transportant plusieurs dizaines de passagers devrait rejoindre le premier, a-t-elle ajouté.

   
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mordeh'ai - dans Dépêche
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:47

Ne faudrait-il pas prévenir ' l'ami d'Israel ' , Kouchner et le "Quai" ainsi que beaucoup de nos chers médias écrits et télévisuels qu'avant de jeter de l'huile sur le feu, n'y aurait pas fallu commencer par de sérieuses investigations ( se référer aux caractères gras de l'Edito) sur les sujets brûlants, plutôt que de ne céder à la peur des

euro-arabes et à  la basse " besogne électoraliste".......Mordeh'aï

 

Par MBA pour israelvalley.com turquie israel

Publié le 2 juin 2010

 

Les derniers éléments de l’enquête en cours, reposant sur les interrogatoires des activistes, sur les circonstances du violent affrontement sur le pont supérieur du bateau Mavi Maramis, confirment que celui-ci avait bel et bien été programmé par les patrons islamistes turcs de la “flottille de la paix”.

 

Les activistes, une bonne centaine, étaient équipés de gilets pare-balles, de lunettes de vision nocturne, d’armes blanches, d’armes à feu, de frondes dont certaines étaient étiquetées " hezbollah".

 

De plus, il s’avère que d’aucuns, parmi eux, étaient des mercenaires recrutés pour les besoins de la cause : dans leurs poches ont été trouvés des enveloppes contenant des dizaines de milliers de dollars. Par ailleurs, l’un des coffres du bateau contenait un million d’euros, destiné au trésor de guerre du Hamas.

 

A relever que les neufs morts et les 33 blessés sont tous des activistes qui ont attaqué l’unité israélienne.

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mordeh'ai - dans Scoop
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:17

Albert Capino

DES INFOS.com 1er juin 2010

 
À part les palestinolâtres inconditionnels, l’opinion n’est aujourd’hui plus aussi naïve. Elle réalise qu’Israël est aux avant-postes de ce que risquent de devenir les villes européennes à proximité des banlieues chaudes si les gouvernements laissent perdurer une politique encourageant la violence par incapacité à appeler les choses par leur nom. Combattre l’islamisation radicale et ceux qui instrumentalisent l’Islam n’est pas une guerre de religion : c’est une guerre contre tous ceux qui s’abritent derrière la bannière verte de l’Islam pour racketter, voler, violer, dealer et exploiter toutes les faiblesses de notre système démocratique pour leur seul profit personnel, en usant d’intimidation et de violences !


« On n’y va pas : la dernière fois, ils nous attendaient à dix contre un avec des barres de fer »

Ainsi parlait un officier de la BRB (Brigade de Répression du Banditisme) chargé d’un secteur chaud dans le 93 (Seine St Denis).

« Ils ne respectent plus rien », renchérissait un policier, « ni l’uniforme, ni les sommations. On craint la bavure, un collègue a même failli se faire prendre son arme de service ».

Cela se passait à Saint Denis, il y a une dizaine d’années.

Depuis, des territoires entiers sont perdus pour la République. Les trafics en tout genre sont en augmentation : drogue, armes… Ces dernières sont devenues plus dangereuses, leurs utilisateurs ayant délaissé les barres de fer pour l’arme de guerre automatique.

De fait, la police ne pénètre plus dans certaines zones, devenues de non-droit.

 

Les Israéliens, eux, y sont allés. Après avoir prévenu qu’ils ne laisseraient pas passer des navires vers une destination en état de guerre ouverte contre l’Etat hébreu. Après avoir fait les sommations d’usage et qu’il leur ait été répondu « Négatif, nous poursuivons vers notre destination qui est Gaza ».

Bien qu’il leur ait été proposé une alternative leur permettant de faire parvenir de l’aide humanitaire supplémentaire après l’avoir déchargée à Ashdod pour contrôle, les organisateurs de la vaste opération de propagande visant à faire gagner Gaza à des militants ont rejeté toute alternative au passage en force.

Pour autant, fallait-il envoyer les commandos ? Les lâcher un à un en rappel depuis un hélicoptère, équipés de flashballs (sorte de gros pistolet à bouchon envoyant une balle en mousse sous haute pression pour disperser les émeutes) ?

Pour répondre à cette question, il faut analyser quelles étaient les alternatives à ce triple lynchage :
 

1. lynchage sur place, où les « militants pacifistes » cueillaient les membres du commando d’intervention dès qu’ils posaient le pied sur le pont, pour les rouer de coups à l’aide de barres de fer, les délester de leur gilet de protection et tenter de s’emparer de leur arme de poing
2. lynchage médiatique dans lequel – mais c’est devenu une habitude – Israël est qualifié d’agresseur
3. lynchage diplomatique où l’on s’apprête à demander des mesures punitives pour « crimes de guerre ».

 

Les organisateurs ont tendu un piège au gouvernement israélien. Dans tous les cas de figure, l’objectif était de forcer le barrage établi par la marine. En cas de succès, l’opération était sûre de bénéficier de commentaires élogieux dans les médias prévenus de longue date ; en cas d’échec, le blâme retomberait sur les Israéliens.

Les organisateurs Turcs – proches des mouvements radicaux islamistes - en étaient parfaitement conscients et ont pris ce risque en toute connaissance de cause. Tous les ingrédients étaient prêts à cet effet : flottille qualifiée de « pacifique » à bord de laquelle se côtoyaient civils, ONG, et militants, tous réputés « désarmés ».

Or, lors de l’interception par la marine israélienne, bien décidée à protéger la souveraineté du territoire, à ne pas laisser s’installer de précédent et de zone de non-droit, les « paisibles passagers » se retranchent derrière des « militants » qui sortent des couteaux, haches, chaînes et barres de fer. Les soldats sont immédiatement pris à partie et la foule tente de se saisir de leur arme individuelle.

S’en suit une confusion tragique, à l’issue de laquelle on déplore des morts, des blessés, dont des membres du commando d’interception réchappés de justesse à un véritable lynchage, qui n’est pas sans rappeler celui de Ramallah il y a dix ans, lors duquel deux Israéliens avaient été littéralement déchiquetés par la foule.

Fallait-il laisser passer les navires en provenance de Turquie ? Ne pas vérifier leur chargement ? Prendre le risque de voir de nouvelles armes alimenter les stocks du Hamas ?

Il est indubitable que si on laissait se créer un précédent, les prochains navires à destination de Gaza seraient iraniens et bourrés d’armes lourdes et de missiles pour le Hamas. Il est clair que les médias, qui ont fait monter la sauce, tout comme les politiques qui exigent « la levée totale du blocus » ont relégué ces risques au second plan, tentant de manipuler l’opinion sous l’effet d’une intense émotion.

 

Mais à part les palestinolâtres inconditionnels, l’opinion n’est aujourd’hui plus aussi naïve. Elle réalise qu’Israël est aux avant-postes de ce que risquent de devenir les villes européennes à proximité des banlieues chaudes si les gouvernements laissent perdurer une politique encourageant la violence par incapacité à appeler les choses par leur nom. Combattre l’islamisation radicale et ceux qui instrumentalisent l’Islam n’est pas une guerre de religion : c’est une guerre contre tous ceux qui s’abritent derrière la bannière verte de l’Islam pour racketter, voler, violer, dealer et exploiter toutes les faiblesses de notre système démocratique pour leur seul profit personnel, en usant d’intimidation et de violences !

Hier, les organisations radicales islamistes, suppôts de l’Iran, ont voulu tester la réactivité d’Israël à leur provocation. Peu importait le résultat car ils engrangent déjà de multiples bénéfices :

1. la martyrisation des victimes, à l’image de ce que fait le Hamas lors des funérailles de ceux qu’il envoie à la mort
2. la mise en difficulté d’Israël, empêtré dans ses efforts pour la défense de son bon droit
3. la préparation du terrain pour une offensive via le Hezbollah depuis le Sud-Liban en « réponse » à ces « agressions »

 

La doctrine militaire et policière, partout dans le monde, veut qu’un personnel d’intervention ne doit faire usage de son arme que s’il considère que sa vie est menacée. À voir la manière dont les premiers commandos qui ont foulé le pont étaient immédiatement saisis par la foule et battus comme chair à pâtée, cela ne fait aucun doute.

On peut même s’étonner qu’ayant sorti leur pistolet pour se dégager, il n’y ait pas eu plus de victimes.

 

En France, il y a seulement quelques jours, on pleurait une policière municipale qui a perdu la vie au cours d’un barrage. Les larmes se seraient-elles muées en colère si elle avait fait usage d’une arme individuelle pour se sauver ? Mais il est vrai qu’elle n’en avait pas…

 

L’inadéquation des moyens est l’erreur la plus grave des Etats-majors. Récemment, une conférence sur les armes non-létales organisée au Royaume-Uni abordait ce thème.

On ne peut mettre en péril la vie des personnels d’intervention sans moyens de sauvegarde, face à des éléments armés ou à des foules incontrôlables.

 

Ce qui m’irrite le plus – au delà de la perte inutile de tant de vies – est la stupidité des décisions de ceux qui, à l’échelon politique et militaire en Israël, ont entraîne cette situation. La flottille se préparait depuis plusieurs jours, on savait qu’elle tenterait de forcer le passage.

 

Dans ce cas,
- pourquoi envoyer au casse pipe des soldats non entraînés à maîtriser une foule déchaînée, isolément et équipés de flashballs ?
- comment le commandement comptait-il résoudre l’équation « user de la force s’il le faut, sans utiliser la force » ?
- l’utilisation avant l’abordage de canons à eau, de gaz lacrymogènes, de filets lancés au préalable auraient sans doute aidé à maîtriser la foule et évité bien des débordements
- après le refus d’obtempérer, des filins d’acier projetés contre les hélices des embarcations auraient rendu leur avance impraticable, les obligeant à se faire remorquer jusqu’à Ashdod.

Personne ne peut rester indifférent à la perte de vies humaines et il faudra bien réfléchir, dans les jours et les semaines à venir, à la manière insensée dont les organisateurs Palestiniens et Turcs ont entraîné des centaines de boucliers humains au milieu de militants violents dans cette opération de propagande destinée à délégitimer les efforts de paix – timides et fragiles – entamés par ceux qui cherchent réellement à sortir de l’impasse.

 

Le Premier ministre français demande aujourd’hui « la libération immédiate des Français détenus en Israël ». Il ne semble pas avoir conscience que ce sont des incarcérations volontaires, le premier choix proposé aux « pacifistes » étant l’expulsion.

Plutôt qu’à Israël, c’est à la Turquie qu’il devrait demander des comptes.

On aurait souhaité le voir mettre autant d’empressement pour exiger la libération d’un autre Français, aux mains du Hamas depuis quatre ans : Gilad Shalit !

Par ailleurs, sa demande de laisser l’aide humanitaire parvenir « sans contrainte » à Gaza est une incohérence. Ou alors, il lui faut dissoudre dans le même temps le Corps des Douanes françaises et laisser entrer « sans contrainte » tous les containers à destination de la France, quelle que soit leur provenance ou leur chargement.

 

Il n’y a pas de blocus terrestre de Gaza mais seulement maritime, pour les raisons évoquées plus haut. L’aide humanitaire n’a JAMAIS été stoppée à destination de Gaza. Elle parvient quotidiennement : des camions entiers de nourriture, de médicaments et de carburant traversent la frontière après contrôle, chargés de l’aide fournie aux populations par l’ONU, l’UE ET Israël ! Les seuls moments où un blocus a été instauré étaient ceux qui suivaient des tirs de roquettes en provenance de Gaza, parfois même contre les convois de ravitaillement !

Aux dernières nouvelles, d’autres embarcations s’apprêtent à réitérer une tentative pour forcer le blocus maritime.

 

Reste à espérer que les moyens appropriés seront, cette fois, mis en place.

A.C.


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mordeh'ai - dans Tribune libre
1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 16:46

1 juin 2010

par Alain Legaret

alainlegaret.blogspot.com

 

La flottille pour Gaza a atteint son but. Même si l'aide humanitaire aux Palestiniens était la raison invoquée, il est clair que l'objectif premier était la confrontation avec la marine israélienne en vue de la diffusion d'images désastreuses pour l'Etat juif.

Le refus des organisateurs de débarquer le matériel au port d'Ashdod pour l'acheminer vers Gaza par voie terrestre, ne laissait plus de doute sur leur véritable intention.

Tsahal a donc pris le contrôle des bateaux composant la flottille.

Après que les sommations d'usage furent rejetées, les soldats ont du intervenir.

 Dès lors, impossible même pour la meilleure armée de monde de contrôler complètement les événements et d'anticiper le nombre de victimes.

Le bilan est à la mesure du comité d'accueil: couteaux, barres de fer, cocktails Molotov et armes à feu composaient le matériel utilisé contre les militaires.

Le monde, conditionné et entrainé par une presse partisane, se déchaine contre Israël. Israël se retrouve dans la position du coupable, contrainte de se défendre des accusations portées contre elle./ Et pourtant, il semblerait que les rôles sont inversés.

En effet, Israël se justifie alors qu'elle devrait être en droit d'accuser la Turquie d'être à l'origine de ces ingérences.

Car c'est bien la Turquie d'Erdogan d'où sont partis les bateaux, qui a provoqué Israël à travers cette opération./ De plus, Israël avait clairement prévenu qu'elle ne laisserait pas passer la flottille.

Malheureusement, l'islamisme conquérant coutumier des concessions de l'Occident, savait qu'il sortirait forcement gagnant d'une mise à l'épreuve d'un de ses principaux remparts.

C'est même la raison pour laquelle les islamistes font d'Israël une obsession: quand on veut éliminer quelqu'un, on ne lui tire pas dans la jambe.

Dorénavant, puisque l'on sait Tsahal aussi maladroite que les armées russe et chinoise, plus rien n'empêche les tours opérateurs humanitaires pour touristes en mal d'adrénaline, de délester un peu Israël, et d'offrir enfin de nouvelles destinations pour manifester leur solidarité aux tchétchènes et aux Tibétains.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 10:26

01 Jun 2010

Par Mati Ben-Avraham
www.israelvalley.com/edito

Il faut être clair sur deux points. Primo, les activistes du IHH turc, embarqués sur le Mavi Maramis, n’étaient là que pour tuer. Les images filmées par la caméra d’un hélicoptère israélien d’accompagnement ne laissent aucun doute à ce sujet. Les soldats israéliens qui, l’un à la suite de l’autre, touchaient le pont, étaient immédiatement agressés, jetés à terre, frappés à coup de bâton, de barres de fer, poignardés; l’un des soldats jeté après bastonnade du premier pont vers le deuxième; des frondes étaient utilisées pour harceler les soldats glissants le long de la corde reliant l’hélicoptère au bateau, sans oublier l’usage de grenade incapacitante. Une véritable tentative de lynch, soigneusement préparée.

Secundo, la flottille était composée de six bateaux. Aucun incident grave n’a été déploré sur cinq d’entre-eux. Seul donc le Mavis Maramis a fait exception. Davantage encore, seul un groupe de 30-40 individus, sur l’ensemble des passagers, a fait usage de la violence, encore une fois, d’une violence inouïe.

Aussi, le questionnement, ici, porte-t-il sur l’impréparation manifeste des décideurs israéliens au plan du renseignement. Le IHH turc, dirigé par Bülent Yidirim, âme et bailleur de fonds de la flottille, n’est pas inconnu. Lié au Hamas, aux frères musulmans et à tout ce qui compte dans le terrorisme islamiste, Il ne s’est jamais privé de clamer, urbi et orbi, sa haine d’Israël. De plus, Muhammad Kazem Sawalha et Zaher Khaled Hassan al-Birawi, deux anciens membres opérationnels du Hamas résidant aujourd’hui en Grande-Bretagne et gérant de là toutes les activités de ce mouvement en Europe, sans oublier Hamam Sayid, dirigeant des Frères Musulmans en Jordanie, figuraient parmi les participants. Comment se fait-il donc que les services de renseignements israéliens n’aient pas serré de près tous les préparatifs de départ de ce bateau? Les soldats israéliens ont été entraînés à faire face à tous les cas de figure, sauf celui-ci!

Cela dit, nul doute que la classe politique israélienne a été surprise par ce tsunami de critiques, en particulier celles formulées par l’Union européenne, et la France en particulier. Le reproche israélien porte tant sur la forme que sur le fond. Convoquer l’ambassadeur d’Israël pour éclaircissements? Parler de tragédie insupportable? Soyons cyniques : pour 10 morts, conséquence d’une tentative de lynch préméditée? L’intelligence politique commandait le bi-mol, d’attendre et voir. C’est ce qu’a fait le président Obama.

Une commission d’enquête internationale, de surcroit? Et bien, oui. Et qu’Israël s’associe pleinement à cette initiative. L’Etat hébreu a tout à gagner à ce que la lumière soit faite sur les agissements de ces opérations dites humanitaires, qui ne contribuent qu’à pérenniser la situation de non-droit qui règne dans la bande de Gaza, d’être complices d’un mouvement qui prône ouvertement sa volonté d’instaurer une république islamiste, aux lieu et place d’Israël et de l’Autorité palestinienne. Et Gilad Shalit? Pourquoi donc est-il si singulièrement absent de toute action humanitaire?

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mordeh'ai - dans Réflexions
1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 07:34
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mordeh'ai
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 23:57
Lundi 31 mai 2010

Observation du droit international : Israël avait elle le droit d'arraisonner les bateaux, par Jean-Patrick Grumberg

http://www.drzz.info/article-israel-avait-elle-le-droit-d-araisonner-les-bateaux-51438587.html 

 

Photos des armes trouvées sur le Mavi Marmara

knivesmarmara.jpg

 

israélien Guilad Shalit Le manuel de droit international applicable aux conflits armés en mer, ou Manuel de San Remo précise à son article 67 :


(a) il existe des raisons sérieuses de croire qu'ils transportent de la contrebande ou qu'ils tentent de briser un blocus. Ou si, après plusieurs avertissements, ils refusent catégoriquement de s'arrêter, ou qu'ils résistent clairement et intentionnellement à toute visite ou fouille ou capture.


Voici le texte original, publié sur le site de la croix rouge internationale.

Merci de le transmettre au Quai d'Orsay qui doit en ignorer l'existence. 

 

 


 

tools-of-peace.jpg

Une photo qui se passe de commentaire. Il s'agit des symboles de paix qui se trouvaient entre les mains des pacifistes du bateau. Un bon conseil, s'il vous arrive un jour de croiser un pacifiste comme ceux là, prenez vos jambes à votre cou et courrez.

On comprend mieux, en tous cas, leur refus de remettre une lettre au prisonnier franco



67. Les navires, vaisseaux, naviguant sous drapeau d'un Etat neutre ne doivent pas être attaqués à moins que :
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mordeh'ai - dans Point de vue
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 23:41
 
Quel est le Média qui a eu le courage de montrer ces images et d'en faire supporter la responsabilité à la Turquie promoteur du voyage de Free Gaza ???
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mordeh'ai - dans Scoop
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 18:35

Par Hillel Fendel

Pour IsraelNationalNews.com

Adaptation française Mordeh’aï

 

Le Radio-reporter de l'armée Lev-Rom, à bord d’un des bateaux de la « Navale » israélienne qui ont arraisonné la flottille 'anti-Israël', a fait un rapport sur "les activistes de la paix" et des préparatifs de lynchage  des soldats israéliens et sur la grande quantité  d'armes qu’ ils avaient en leur possession.

Lev-Rom a dit qu' autour de minuit, "nos bateaux ont commencé à les appeler pour stopper, ou bien qu'ils assumaient la complète responsabilité de ce qui pouvait arriver." Il a été de la même façon rendu public par des informations qu'Israël donnerait du temps aux bateaux pour adhérer aux instructions données avant que ses forces ne commencent à monter à leurs bords.

Lev-Rom a dit qu’ "Il n'y eu aucune autre réponse outre des anathèmes en anglais et en arabe,". Autour des 4h00 du matin, les commandos ont commencé à monter à bord des bateaux, ou descendre en rappel par des cordes , ils n’étaient armés que de pistolets.

À ce moment, Lev-Rom a dit, que "les manifestants de la Paix ont d’abord attaqué les Israéliens avec des armes légères, y compris des couteaux et des clubs de golf, cela ressemblait à un vrai lynchage. Les commandos sont assurément compétents, mais il est très difficile de résister quand on est en nombre très inférieur (à 6-10 personnes contre une). Ils ont commencé à frapper nos soldats avec des battes et des objets contendants de même quelques pistolets emmenés et qui ont servi à tirer sur nos soldats."

D'autres journalistes ont dit que les soldats n’étaient pas vraiment préparés pour faire face à une violence de cette nature. Il a été dit que beaucoup "d'activistes de la paix" ne parlaient seulement qu'arabe et ne  comprenaient pas l'anglais. "Les activistes avaient beaucoup de choses prêtes pour attaquer nos soldats," Lev-Rom précise, "incluant, entre autre, des boîtes de 20-30 lance-pierres avec des boules métalliques, pouvant être meurtrières. Il y avait aussi toutes sortes de couteaux et beaucoup de choses semblables. Ce qu'ils appelaient des armes ‘froides’, en opposition aux armes à  'feu'. Il était tout à fait clair qu'un lynchage avait été préparé."

Lev-Rom a dit, qu'il apparaissait que l'armée, "bien qu'elle se soit préparée en vue de différents scénarios, elle ne l’était pas pour celui-ci. Il semblerait que l’armée ne savait pas quels genres de personnes étaient là ni quels types d'armes ils avaient.

C'était dur pour Israël de découvrir que sur le bateau, patronné par la Turquie, il y avait de telles armes. Israël a été préparé pour traiter avec des anarchistes et au lieu de cela elle a eu affaire à des terroristes - c'est le sentiment qui domine ici."

Un total de 38 blessés ont été emmené vers quatre hôpitaux différents en Israël, y compris sept soldats israéliens. Parmi ces derniers il y a un ou deux dans un état sérieux, des blessures par balle et trois dans un état modéré. Aucun rapport spécifique n'a été publié sur les 31 autres qui sont traités au Sheba-Tel- HaShomer, Ramban à Haifa, l'Hôpital Hadassah à Jérusalem et Beilinson à Petach Tikvah. Les Forces de Défense d’Israël ont publié un bulletin disant que, "Suite à cette action mortelle et violente de la part des passagers des bateaux, la dispersion employée par les forces navales en cas d'émeute signifie et comprend le tir réel.Les rapports des FDI sur place semblent attester qu’une partie des participants à bord les bateaux planifiaient de lyncher les forces armées … Les manifestants avaient clairement préparé leurs armes par avance et dans ce but bien spécifique."

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mordeh'ai - dans Revue de presse