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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 17:54

 par Helene Pages

pour Israel 7

13/07/2010

On n’avait pas besoin d’un journal pour en être persuadé. Mais le magazine new-yorkais, Travel and Leisure, a couronné le 13 juillet la cité lumière « meilleure ville du monde » au Moyen-Orient et en Afrique. La dernière fois que Jérusalem avait été récompensé remonte à l’an 2000.

Premier à exprimer sa satisfaction : le maire Nir Barkat conforté dans ses efforts pour encourager le tourisme et restaurer l’image de sa ville parfois ternie par les journaux. Son projet est, en effet, ambitieux : porter le nombre de touristes annuels à 10 millions en une décennie contre 2 millions à l’heure actuelle, et créer ainsi plus de 100 000 emplois.

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mordeh'ai - dans Scoop
13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 08:20

La compréhension du conflit israélo-palestinien passe par la connaissance des populations qui composent l'Etat d'Israël. Les minorités sont importantes et jouent souvent un rôle primordial au sein de la communauté israélienne. Nous commencerons cette enquête par l'une des minorités musulmanes: les Druzes. Les Druzes, professant une religion musulmane hétérodoxe, sont installés au sud du Liban (350.000), au sud de la Syrie (700.000) dans le djebel Druze et au nord d'Israël en Galilée (120.000). Leur religion, fondée sur l'initiation philosophique, est considérée comme une branche ismaélienne du courant musulman du chiisme. Mais cette secte, ayant abandonné certains préceptes islamiques, s'est transformée en religion à part en se distinguant des autres musulmans avec lesquels les relations sont souvent houleuses. Leur doctrine est dérivée de l'ismaélisme et constitue une synthèse du mysticisme musulman et de la pensée coranique. Courant monothéiste par excellence, il insiste sur l'unité absolue de Dieu.(Slate.fr)

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mordeh'ai - dans Revue de presse
13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 08:13

Tom Friedman est l’un des éditorialistes les plus influents dans les affaires de politique étrangère américaine. Après avoir été plusieurs années journaliste politique du "New York Times", puis correspondant à Beyrouth et en Israël, il est aujourd'hui éditorialiste permanent. Ses articles sont lus par toutes les élites de Washington, et en particulier par la Maison Blanche. En raison précisément de son influence considérable, sa tribune du 27 juin dans le "New York Times" est non seulement inquiétante mais dangereuse pour Israël. Voir l'article >>

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mordeh'ai - dans Revue de presse
12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:53

source : Israel 7

par Hélène Pages

12/07/2010

C’est le président de Knesset en personne, Reuven Rivlin, qui l’a annoncé. La commission parlementaire s’est prononcée en faveur de la perte des privilèges de la députée arabe, Haneen Zoabi. Une décision qui devrait être validée par les députés de la Knesset le 13 juillet. Sept parlementaires contre un, le député du Meretz Ilan Gilon, se sont prononcés en faveur du retrait des privilèges de la députée antisioniste.

 

Depuis la séance très agitée au Parlement sur le sujet début juin, qui avait abouti à l’exclusion de 15 députés, le dossier Zoabi était resté dans les tiroirs car, selon Rivlin, la Knesset attendait la décision du procureur général sur d’éventuelles poursuites pénales contre Zoabi.

Mais la lenteur de la procédure a fini par agacer les députés qui comptent retirer sans plus attendre les privilèges de la députée.

 

Haneen Zoabi devrait perdre trois privilèges attachés à sa fonction de députée : des avantages en cas de déplacements à l’étranger, un passeport diplomatique et une assistance financière de l’Etat en cas de poursuites judiciaires. Sans surprise, le parti Balad a condamné le 12 juillet une décision de la Knesset « raciste et anti-démocratique ».

 

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mordeh'ai - dans Politique
12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 15:05
Par  Herb KEINON et Yaakov KATZ
Pour JPost 
12.07.10
   

La Marine était en alerte générale

dimanche, alors que les activistes de l'Almathea promettaient d'accoster à Gaza - et non à El-Arish, en Egypte, comme le spéculaient certains officiels - en vue de briser le blocus naval israélien.

De source officielle, l'armée suit avec précision l'itinéraire du bateau et a mobilisé des forces au cas où une intervention serait nécessaire - comme cela avait été le cas, fin mai, lors de l'interception d'une flottille turque. La Marine a l'intention d'entrer en contact avec l'équipage de la flottille libyenne avant son approche de la bande côtière, et lui demandera de se rendre directement au port d'Ashdod. S'il refuse, l'armée interviendra à bord des navires.

Une opération "superflue"

Pour le gouvernement, l'expédition libyenne est "superflue". "Peut-être que personne ne les a informés, mais les cargaisons civiles sont désormais autorisées à entrer dans la bande de Gaza", rappelle un responsable à Jérusalem. L'Etat hébreu n'autorisera aucun bateau à briser "l'enveloppe de sécurité" autour de la bande de Gaza, poursuit-il. Il suffira que l'équipage se rende à Ashdod et il pourra accompagner la cargaison (qui contiendrait quelques 2000 tonnes de riz, sucre et huile de maïs) jusqu'à Gaza.

L'expédition maritime est financée par le fils du dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi. Le navire devrait approcher Gaza mercredi matin. En plus de 12 bénévoles libyens (sauf un citoyen du Nigeria et un autre du Maroc), l'équipage compte douze Cubains, Haïtiens, Indiens et Syriens.

Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a fait savoir cette semaine que, bien que l'Etat hébreu ne cherche en aucun cas la confrontation, personne ne pourra violer la souveraineté du pays.

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mordeh'ai - dans Sécurité
12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 08:28

Source JUIF.ORG

12-07-2010

Un haut responsable du Hezbollah a déclaré que le groupe terroriste possède une liste de cibles militaires à l'intérieur d'Israël pour frapper lors de la prochaine guerre. Le commandant du Hezbollah pour le sud-Liban, Cheikh Nabil Kaouk, a fait ces commentaires dimanche en réponse à la diffusion cette semaine par l'armée israélienne de cartes et de photographies aériennes de ce qui est décrit comme des dépôts d'armes du Hezbollah et des centres de commandements du groupe terroriste au sud-Liban.

 

Le matériel diffusé par Israël comportait des cartes détaillées et des simulations 3D montrant les bâtiments individuels que les militaires décrivent comme des stocks de roquettes. Certains sont localisés près d'écoles et d'hôpitaux.

 

Le commandant du Hezbollah a déclaré à l'agence de presse libanaise officielle que les leaders israéliens tentaient de se redonner confiance en présentant des listes de cibles au sud-Liban « après que l'opinion publique israélienne ait perdue sa confiance dans l'armée. » Kaouk a déclaré qu'Israël était derrière les récents incidents violents entre des villageois du sud-Liban et les forces de l'ONU.

« Il y a des éléments internationaux qui ont fait pression sur la FINUL pour changer les règles du jeu, mais la sensibilité de la population et la présence de l'armée ont empêché les tentatives d'extorsion des israéliens et contrarié leur désir de faire rentrer la FINUL dans le conflit. Il a condamné la condamnation onusienne des incidents, disant que « par l'intermédiaire du conseil de sécurité, Israël fait pression pour enlever le pouvoir et l'autorité de la FINUL. »

 

Bien que la frontière soit restée calme depuis quatre ans, Israël et le Hezbollah ont échangé de nombreuses menaces ces derniers mois. Pendant la guerre de 2006, qui a débuté après que le Hezbollah ait capturé deux soldats israéliens dans une attaque transfrontalière, Israël avait lancé une vaste campagne aérienne et maritime, ainsi qu'une attaque au sol, alors que le Hezbollah avait tiré près de 4 000 roquettes et missiles sur Israël.

 

La guerre s'était terminée par une résolution de l'ONU qui avait imposé un blocus sur les armes destinées au Hezbollah, et l'interdiction de la présence du groupe terroriste près de la frontière israélienne. Israël, ainsi que les faits, affirment que la résolution et les forces de maintien de la paix ont été largement inefficaces. Israël estime qu'aujourd'hui le Hezbollah a accru ses stocks d'avant-guerre, et possèderait plus de 40 000 roquettes et missiles en tout genre.

Les responsables de la défense israélienne disent que la gamme de l'arsenal du groupe comprend désormais des missiles capables de toucher les principaux centres de populations du centre d'Israël et de la région de Tel Aviv. Le chef du groupe terroriste, Hassan Nasrallah, a déclaré que son groupe peut désormais frapper partout en Israël.

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 20:16

Par Yoram Ettinger

pour Yediot Aharonot

– Adapté par JSSNews

11/07/2010

Les points de vue de David Ben Gourion – Le père fondateur de l’Etat juif – sur Jérusalem sont particulièrement pertinents à un moment où le président Barack Obama se plaint de la possible destruction des constructions (pourtant illégales) arabes de Jérusalem.

Environ 1100 maisons arabes, construites illégalement, sont construits chaque année à Jérusalem et à seulement 50 sont démolies. La position de Ben Gourion sur le rôle unique de Jérusalem pour Israël est très pertinente à un moment où le processus d’Oslo – et ses dérives jusqu’à aujourd’hui – ont rétrogradé Jérusalem, le cœur du peuple juif et sa capitale éternelle, à un point «négociable». Ce que disait Ben Gourion est en fait doublement pertinent dans le contexte d’un gel de la construction à Jérusalem-Est, qui a été lancé par le président Obama et mis en place par le gouvernement israélien.

Malgré les pires pressions internationales, – y compris un embargo américain sur les armes et une résolution de l’ONU pour l’internationalisation de Jérusalem – Ben-Gourion était déterminé à préserver la souveraineté juive de Jérusalem. Il a toujours agi de manière constructive, même sous la pression américaine et mondiale. Il a toujours construit de nouveaux quartiers juifs sur les lignes de cessez-le-feu de 1949, il a ainsi réglé le problème de dizaines de milliers de juifs Olim (immigrants) à Jérusalem. Il a aussi modernisé les infrastructures de Jérusalem et a fait déménager les bureaux du gouvernements de Tel-Aviv à Jérusalem. Actuellement, l’Etat juif est sous pression – par l’administration Obama – pour séparer Jérusalem, récompensant ainsi le terrorisme et alimentant de nouvelles violences.

Retour en 1929, Ben Gourion écrit: «Jérusalem est égale à l’ensemble de la Terre d’Israël. Jérusalem n’est pas seulement un règlement central juif. Jérusalem est un précieux symbole mondial historique. Le peuple juif et le monde entier doit nous juger, conformément à notre amour pour Jérusalem. ”

Dans un discours à la Knesset en 1949, Ben Gourion a dit: «Comme vous le savez, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé, avec une large majorité, de l’internationalisation de Jérusalem. Cette décision ne sera pas mis en œuvre… Nous ne devons pas collaborer à une telle décision, qui viole le droit naturel et historique du peuple juif à Sion… L’Etat d’Israël n’a qu’une seule capitale, la Jérusalem éternelle. Elle a été notre capitale il y a 3.000 ans et cela restera notre capitale jusqu’à la fin des temps. “  Il a ajouté: “Jérusalem est une partie intégrante d’Israël et sa capitale est éternelle. Aucun vote de l’ONU peut changer d’un tel fait historique. ”
Le 8 Juin 1967, il écrivit dans son journal: "Nous devons nous réinstaller immédiatement dans la Vieille Ville de Jérusalem." Plus tard, il écrira: " La guerre des Six Jours a rétabli la capitale éternelle du peuple juif. “

Est-ce que les dirigeants juifs contemporains vont suivre les traces de Ben Gourion, ou vont-ils succomber à la pression du président Obama, et ainsi remettre sur le devant de la scène l’échec du processus d’Oslo sur l’avenir de Jérusalem?

 

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mordeh'ai - dans Histoire
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 20:00
Par JPOST.FR
11.07.10

Un nouveau plan diplomatique. C'est ce que préconise le ministre des Affaires étrangères. Avigdor Lieberman s'oppose, plus précisément, au slogan traditionnel "terre contre paix" qu'il préfère remplacer par "un échange de terres et de populations". Selon ses propres estimations, 70 % des Israéliens seraient favorables à une telle solution.

Le problème, selon Lieberman, relève du gouvernement, dont certains membres auraient peur de prendre des décisions courageuses. Nous sommes plus près que jamais de convaincre l'actuel leadership palestinien d'accepter cette proposition. Cela pourrait même se produire sous le mandat de Binyamin Netanyahou, estime le ministre.

Il propose, par ailleurs, de conduire un sondage auprès de la population israélienne. Une fois approuvé par le public, son plan de paix devrait alors être présenté à la communauté internationale, poursuit Lieberman.

 
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mordeh'ai - dans Politique
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 19:37

Par Marc Brzustowski

Pour ©2010 lessakele et ©2010 aschkel.info

11-07-2010

Entre les 6 et 8 juillet, s’est déroulé le premier échange sans heurt entre Netanyahou et Obama, depuis l’arrivée des 2 hommes au pouvoir. La rencontre était condamnée à réussir, du fait des intérêts de court terme de l’un et de l’autre. Les messages délivrés par le locataire de la Maison Blanche ont veillé à apaiser les tensions : si Israël est toujours invité à contresigner le traité de non-prolifération nucléaire, Obama « comprend » ses besoins spécifiques de sécurité et accepte « l’exception israélienne ». L’heure est au renforcement de la dissuasion, dans l’incertitude quant à l’efficacité des sanctions contre l'Iran.

En attendant, l’éventualité d’une frappe préventive reste en suspens. Si le gel des implantations devait durer dix mois, il est temps, selon l’Amérique, que débutent les pourparlers en face-à-face, auxquels se dérobe toujours Mahmoud Abbas./ En termes diplomatiques, Israël, par l’application de ce gel, a déjà plié aux exigences américaines. Abbas serait bien inspiré d’entrer en négociations directes, plutôt que de mettre Obama et le processus de paix en état d’échec, juste avant les échéances de novembre…

La Maison Blanche a, également, accueilli favorablement les nouvelles mesures d’assouplissement du blocus de Gaza, depuis l’incident de la flottille. Comment expliquer ce changement d’approche? Les échéances des élections de mi-mandat, en novembre prochain, ne sont pas propices à la remise en cause des alliances.

L’actuelle Administration a dû affronter des mises en garde en cascade contre sa politique hostile envers Jérusalem, de la part du Sénat, du Congrès et de différentes personnalités. Elles restent sans précédent dans l’histoire des présidences US.

Obama en vient même à saluer l’avantage d’avoir affaire à un faucon réputé, plutôt qu’à une colombe, dans l’effort de construction de la paix avec les Palestiniens. Bref, il doit constater la solidité de la coalition autour de Netanyahou, au moment où s’affaiblit le prestige des Etats-Unis au Moyen-Orient, et opérer un virage à 180°.

Elle n’est pas, non plus, en mesure d’annoncer clairement ses priorités, à quelque distance des législatives. Cette posture en « retrait » peut aussi être interprétée à la lumière des échéances que le Président américain s’est fixé :

 1) Obama doit opérer le repli de ses troupes combattantes d’Irak d’ici le 31 août. Rien ne garantit que les Etats-Unis laisseront derrière eux une région en ordre. Il faudra en confier la gestion aux pouvoirs régionaux les plus fiables. Dans ce tableau, les bonnes dispositions d’Israël et le renforcement militaire des régimes arabes alliés seront nécessaires.

 2) Les dernières consultations d’Israël avec l’Egypte et la Jordanie démontrent que la rhétorique anti- iranienne enfle chez les régimes sunnites et pays du Golfe. L’Ambassadeur Hamad al-Kaabi, représentant permanent des Emirats auprès de l’AIEA, s’est dit favorable à une frappe contre les installations nucléaires. C'est une première, dans le domaine public.

 3) Les unités américaines les plus aguerries iront renforcer le Général Petraeus en Afghanistan, afin de stabiliser cette autre plaque sismique. Le Général, sauveur de Bush en Irak, annonce une présence américaine de long terme, contrairement aux déclarations d’Obama, il y a un an.

 4) Le Général Mattis le remplacera au CentCom. Celui-ci devra donc superviser la cohérence des 3 fronts les plus importants pour l’Amérique : l’Afgha-Pak, la consolidation de l’Irak, et les risques liés au « volcan » iranien en fusion… Un autre élément de stabilité régionale s’effrite à vue d’œil : le récent incident maritime de la Flottille et son exploitation diplomatique ont révélé au grand jour le double-jeu de la Turquie : - d’abord, parce que les Turcs n’ont pas prêté main forte aux Etats-Unis, en 2003, lors de la libération américaine de l’Irak. -

Parce que c’est encore ce moment de retrait programmé d’Irak qu’Erdogan et ses islamistes ont choisi pour abattre leurs cartes : en 4 ans, l’AKP s’est montré favorable au nucléaire et au commerce énergétique avec l’Iran ; elle est, avec la Chine, son principal fournisseur de carburant raffiné ; farouchement anti-israélien et pro-Hamas ; hostile à l’autonomie kurde et allié des Mollahs dans l’étouffement des minorités ; prêt à modifier l’équilibre régional selon ses seuls intérêts, même s'ils s'avèrent non-compatibles avec ceux du leader de l’OTAN. -

D’autre part, la Turquie présidera le Conseil de Sécurité de l’Onu, en septembre et s’en servira pour accentuer l’inflation du discours antisioniste dans les instances internationales. Israël a besoin de s’assurer que les Etats-Unis sauront mettre leur veto quand leurs intérêts conjoints sont menacés.

Pour limiter les effets de cette défection progressive, l’Alliance atlantique devra assurer ses arrières. Alors que la crise battait son plein, Israël tissait, depuis un certain temps déjà, un renforcement de ses relations avec deux pays européens intéressés à combler le vide laissé par la Turquie : - - la Grèce, son ennemie de toujours, à cause du conflit ouvert à Chypre ; - - et la Roumanie, qui appartient au sud de l’Europe directement menacée par l’influence de l’ancien empire ottoman.

D’autres pays, nés de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie (Croatie, Serbie) peuvent trouver intérêt à renforcer ce pôle de la défense du sud de l’Europe, et contribuer à l’envoi de troupes en Afghanistan.

Le recentrement de la Turquie sur elle-même bénéficie, d’abord, à l’alliance irano-syrienne. Mais, à terme, la concurrence entre les deux hégémonies ottomane et perse, peut aussi neutraliser l’influence iranienne sur la cause palestinienne, à travers ses filiales du Hezbollah et du Hamas.

Ce dernier fait l’objet de la convoitise turque. Le Liban peut être tenté de se tourner vers la proche Turquie, pour contrer la mise sous tutelle de l'Iran... Ils peuvent, en revanche, s’entendre sur le grignotage progressif de l’autonomie kurde et le dépeçage de l'Irak, par des campagnes conjointes de répression dans le Sud-Est turc, le Kurdistan irakien et le Nord-Ouest de l’Iran.

Rien qui puisse rassurer ni l’Amérique sur le départ, encore moins, les pouvoirs sunnites, si les puissances du Levant se partageaient les restes de l’Irak. Cette entente est susceptible de pousser à l’émergence des Frères Musulmans au cœur de la Jordanie, de l’Egypte, dans un désastreux contre-effet-domino, qui renverserait la jarre de l’islamisme à travers tout le Moyen-Orient, les pays du Golfe, Bahrein, Emirats et Arabie Saoudite et bien au-delà, vers le Maghreb et l’Europe …

Depuis l'affaire du Mavi Marmara, l’Iran et le Hezbollah ont tenté, par diverses provocations, de rappeler leur dangerosité aux Occidentaux : Les incidents se sont multipliés au Sud-Liban, à l’encontre des éléments français et espagnols de la FINUL, perçue comme une présence étrangère, et, par conséquent, hostile. Tsahal a diffusé des images de l’infiltration des 20 000 supplétifs et forces spéciales du Hezbollah dans les villages, comme al-Khiam.

Ces mouvements suspects coïncident également avec la disparition de l’Ayattollah Fadlallah : en dépit de son soutien au terrorisme, il restait opposé à l’allégeance au Guide Suprême iranien, Ali Khamenei. Il avait rang de marja, la plus haute distinction, dans la hiérarchie chi’ite.

Tout comme l’Ayattollah Ali Sistani, en Irak, également âgé de 81 ans, il était tourné vers Nadjaf, et non vers Qom, l’école religieuse de la Révolution islamiste concurrente. Son successeur pressenti, Afif Nabulsi, est d’un avis bien différent : totalement inféodé à Téhéran, il devrait être un acteur –pivot de l’iranisation croissante des Chi’ites libanais.

Les Mollahs préparent, depuis des années, ce cycle de successions, avec Moqtada Sadr en Irak, dès qu’Ali Sistani aura quitté cette terre. Ce remplacement pourrait alors favoriser leur mainmise sur le Sud-irakien : Nadjaf, Kerbala, ses centres spirituels, et Bassorah, son terminal pétrolier…

C’est dans ce contexte qu’un espion iranien au service de la CIA, « Reza Kahlili », a jugé urgent de tenter de réveiller l’Administration Obama, lors d’une tribune-électrochoc au Washington Institute : il l’a accusé d’aveux de faiblesse répétés, de lâchage délibéré de l’opposition iranienne et a fustigé les assauts de naïveté d’Obama en direction des fous de Dieu de Téhéran : il ne devrait faire aucun doute, selon lui, que l’Iran est prêt à mettre Israël, mais aussi l’Europe et les pays du golfe à feu et à sang.

Obama, tout sucre et miel envers Netanyahou, est-il seulement capable d’entendre ce langage qui va à l’encontre des illusions qu’il dispense depuis son arrivée à la Maison Blanche ?

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mordeh'ai - dans Tribune libre
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 19:09

C'est ce que l'on subodorait depuis fort longtemps concernant cette vieille institution ( Beit haMishpat ha'Elyon ) créée par les pères fondateurs de l'Etat pour être la garante du bienfondé des décisions prises par le gouvernement. ainsi que pour le contrôle de la constitutionalité des lois. Mais aujourd'hui elle est  l'inquisitrice de la droite et des religieux et elle est devenue la défenderesse et la protectrice de la minorité "gochiste" et arabe . Mordeh'aï

                                                                                                                                      

par Shraga Blum

 pour Israel 7

11/07/2010

Un Rapport préparé par l’association « Regavim », prouve que la Cour Suprême montre une nette préférence pour les organisations et mouvements de gauche et d’extrême gauche, et ceci est encore plus criant concernant la Présidente de la Cour, la juge Dorit Beinish. Cette discrimination s’exprime dans les décisions de jugement, mais également dans la rapidité avec laquelle sont traités les dossiers lorsqu’il s’agit de requêtes déposées par les organisations appartenant à ce secteur du paysage politique.

L’association « Regavim » est spécialisée dans « les aspects juridiques et politiques de la préservation des terres de l’Etat ». Elle a ainsi déposé plusieurs requêtes devant la Cour Suprême, et en utilisant les mêmes paramètres et critères de comparaison (temps de réaction, nombre de réunions et de séances sur le dossier, longueur de la procédure, composition de la cour, verdicts etc.), ses responsables ont pu se rendre compte à quel point il y avait un écart considérable entre le traitement des requêtes de « Regavim » et celles déposées par des organismes de gauche sur les mêmes questions d’achat de terres: lenteur, indifférence et mépris pour les uns, rapidité et complaisance pour les autres.

« Regavim » a constaté que la période procédurale, avant même les débats sur le fond, traduisait encore mieux l’opinion personnelle des juges et la direction qu’ils veulent donner aux requêtes qui leur sont adressées.

Le Rapport précise « qu’il ne s’agit pas de quelques exemples choisis au hasard, mais d’un véritable phénomène méthodique et généralisé, vérifié sur la totalité des requêtes déposées à gauche comme à droite concernant les constructions illégales – juives comme arabes – en Judée-Samarie, de 2005 à 2009″. « Regavim » rajoute « que les juges ne font même plus mine de cacher l’existence de ce phénomène ».

L’un des rédacteurs du Rapport, Betzalel Smotritz, affirme « qu’il ne s’agit pas d’un hasard mais d’une politique systématique basée sur une idéologie politique qui domine encore et toujours la Cour Suprême, et qui considère que ce qui vient de droite est toujours suspect et indésirable. Et dans ce jeu, Dorit Beinish tient le rôle principal, dans la même veine que son prédécesseur Aharon Barak ».

Pour Smotritz, « ce phénomène est d’autant plus dangereux que la Cour Suprême a tendance depuis quelques années à s’immiscer de plus en plus dans les sphères du législatif et de l’exécutif, et ses décisions tendancieuses sont devenues une arme efficace aux mains d’un secteur minoritaire du paysage politique, alors que le pays est politiquement et sociologiquement plus à droite. Résultat: un désaveu de plus en plus grand de la part de la population envers le système judiciaire et la Cour Suprême en particulier, qui confisquent le Droit et détournent le mandat qui leur est donné, au profit des préférences politiques de leur microcosme, qui ne reflètent plus la composition du pays ».

 

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre