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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 20:04

Une aubaine pour OBAMA

par  Meir Ben-Hayoun

pour Israel 7

Ce n’est un secret pour personne que la Maison Blanche s’ingère dans les processus politiques internes en Israël. Par exemple, lors des élections de 1992, l’Administration Bush le père avait manœuvré par le truchement de l’Ambassade américaine à favoriser la victoire du tandem Itzhaq Rabin/Shimon Pérès au détriment d’Itzhaq Shamir. Le Premier Ministre Shamir avait alors exaspéré le Secrétaire d’Etat James Baker et le Président Bush par son refus constant faire des concessions sur la Terre d’Israël. Lors des élections de 1996, l’Administration Clinton n’avait pas réussi à empêcher la victoire de Binyamin Netanyahou face à Shimon Pérès. Pour les élections de 1999, le Président Clinton avait mieux manœuvré en dépêchant son consultant d’image de marque électorale pour la campagne d’Ehoud Barak et influer ainsi sur le résultat des élections israéliennes qui vit ce dernier accéder au poste de Premier Ministre. Aujourd’hui, un pas de plus est franchi. Bien que les prochaines élections ne soient pas à l’horizon, l’Administrations américaine s’emploie à engendrer des changements dans la direction politique israélienne.

Mercredi 9 juin, le blocus israélo-égyptien sur la Bande de Gaza est sur le point d’être totalement brisé. Dans un langage plus diplomatique, on dirait qu’il est arrivé à son terme. Ce qui indique de la façon la moins équivoque cette transition, c’est le départ du groupe d’ingénieurs américains qui se sont évertués pendant huit mois, à partir du mois de novembre 2009, à l’édification du mur d’acier tout au long de l’axe « Philadelphie ». L’édification de ce mur avait pour but d’obstruer les tunnels de contrebande du Hamas.

C’est ainsi qu’est abandonné le projet militaire américain dans lequel un demi milliard de dollars ont été dépensés. C’était la contribution active des Etats-Unis à resserrer le blocus sur la Bande de Gaza.

Tout en exerçant une pression immodérée sur le gouvernement Netanyahou, l’Administration Obama manœuvre pour octroyer à la Commission d’enquête israélo-américaine sur le drame de la flottille un pouvoir de coercition international de sorte qu’elle pourra entrainer le départ du Premier Ministre Binyamin Netanyahou et du Ministre de la Défense Ehoud Barak – ou du moins, à ce que leur autorité soit sérieusement entamée du fait de d’arraisonnement la flottille pour Gaza.

C’est la raison pour laquelle M. Netanyahou et le Cabinet ministériel de Sécurité Nationale (sept ministres en sont membres) ne parviennent pas depuis plusieurs jours à obtenir des réponses claires de la Maison Blanche sur la composition des membres de cette Commission d’enquête et sur l’étendue de son mandat. L’Administration américaine exige que ses représentants à cette Commission soient membres à part entière et non pas des observateurs passifs tels que le Premier Ministre et le Ministre de la Défense le suggèrent. C’est un précédent grave dans l’histoire de l’Etat d’Israël où des représentants officiels américains dans une Commission israélienne pourront décider directement du futur politique des personnalités israéliennes qui paraitront devant eux.

Dors et déjà, comme cela reflète sa méthode de travail caractéristique de ne prendre ses décisions seul, le Ministre de la Défense Ehoud Barak a dirigé tout seul l’opération de la prise de contrôle de la flottille turque. Il ne s’est pas concerté ni avec le Commandant en chef de Tsahal, ni avec les généraux de l’Etat major. Le seul avec qui il s’est entretenu et à qui il fait ses rapports était le Premier Ministre, et encore sans lui faire état de tous les détails.

Ni Netanyahou, ni Ehoud Barak ne se sont adressés une seule fois aux membres du cabinet ministériel de Sécurité nationale, y compris le Vice Premier Ministre, Moshé (Boogy) Yéelon, pour se concerter avec eux, ni même pour leur faire un rapport sur les détails du plan d’arraisonnement.

Un Commission d’enquête n’aura pas de difficulté à en conclure qu’Ehoud Barak et que Binyamin Netanyahou sont responsables de la situation.

A Washington, on espère qu’en sanctionnant Barak et Netanyahou, on pourra de la sorte redorer les relations bilatérales Etats-Unis/ Turquie.

Par conséquent, l’Administration américaine ne s’empresse pas de répondre à Israël, d’autant qu’elle désire coordonner la création de cette Commission d’enquête avec le début de la levée du blocus sur la Bande de Gaza et sur le Hamas.

L’ordre de départ du groupe d’ingénieurs civils américains a été donné lundi 7 juin par le Vice Président Joe Biden lors de sa visite officielle en Egypte.

Lors des rencontres avec les dirigeants égyptiens, Le Vice Président a insisté à débattre sur le blocus israélo-égyptien et sur la situation dans la Bande de Gaza.

Après l’arraisonnement de la flottille turque par les commandos israéliens, l’Administration Obama a déclaré qu’il fallait ouvrir les points de passage vers la Bande de Gaza, en d’autres termes, lever le blocus imposé par Israël et par l’Egypte.

Les ingénieurs américains et les militaires égyptiens qui ont travaillé ensemble ont exposé au Vice Président Biden un rapport désolant, à savoir que chaque mesure technique qu’ils ont engagée pour barrer les tunnels a échoué. Les ingénieurs du Hamas avec l’appui technique d’ingénieurs militaires syriens, iraniens et du Hezbollah introduits dans la Bande de Gaza ont réussi à surmonter les efforts américano-égyptiens.

A l’aide de brûleurs géants introduits en contrebande à Gaza, les équipes du Hamas ont réussi à percer à plusieurs endroits le mur d’acier érigé par les Américains. Ce mur avait été enfoncé jusqu’à 18 mètres de profondeur dans le sable pour bloquer les tunnels. Des pans entiers de ce mur ont tout simplement disparu. Le Hamas s’en sert comme matière première pour la construction de fortifications à l’intérieur de la Bande de Gaza.

Biden a pris la décision irrévocable d’abandonner le projet du mur d’acier, et à la place, au moyen de pompes apportant de l’eau de la Méditerranée, d’inonder les tunnels.

Mercredi 9 juin, on a rapporté au Caire que le Vice Président Biden et le leadership égyptien ont examiné l’éventualité d’ouvrir le passage d’hommes et de marchandises vers la Bande de Gaza sous la supervision d’inspecteurs égyptiens et européens s’assurant que des terroristes et des armes ne passent pas.

En fait, il s’agit des mêmes arrangements qui devaient être mis en place après le retrait israélien de la Bande de Gaza en aout 2005. Qu’est ce qui avait alors fait capoter cela? Les attaques terroristes du Hamas sur les inspecteurs européens qui avaient entrainé leur départ. Si les inspecteurs européens reviennent, ils feront face exactement au même problème et de plus, ils devront se confronter à une nouvelle menace, celle des groupes d’Al Qaeda opérant dans la Bande de Gaza.

La proposition avancée par le Vice Président Biden et la cessation des efforts américains à fermer hermétiquement les tunnels de contrebande engendreront de facto la levée du blocus sur la Bande de Gaza et l’intensification du passage libre d’armements pour le Hamas et pour Al Qaeda.

Dans une telle conjoncture, il sera très difficile pour Israël de maintenir le blocus maritime et d’empêcher que le port de Gaza ne devienne un port militaire iranien à proximité de la frontière avec l’Egypte et des centres urbains israéliens.

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 09:13

DEBKAfile Special Report June 8, 2010

texte en anglais http://www.debka.com/article/8842/

Adaptation française par Mordeh'aÏ

 

Ahmadinejad à Erdogan : " Maintenant c'est notre tour de défier Israël ! " Un convoi iranien par la mer soutiendra la campagne turque pour briser le blocus de Gaza par Israël.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a assuré les leaders turcs lors de la réunion à Istanbul mardi,8 juin que les navires devraivent entrer dans les eaux contestées lors des prochains jours et ne se déroberont pas à un choc frontal avec la Marine et les forces d'Armée de l'air d'Israël. "Nous violerons le blocus de Gaza," a juré le président iranien.

" Les navires du Croissant-rouge iranien embarqueront « des fusiliers marins »  volontaires des Gardiens de la Révolution qui donneront une leçon aux Israéliens ".

Le convoi « humanitaire » de Téhéran pour Gaza se composera de trois navires battant pavillon du Croissant Rouge iranien.

Les sources de renseignements de debkafile signalent qu'il aurait promis aux dirigeants turcs d’enjoindre des navires de guerre et des sous-marins iraniens aux bateaux du Croissant Rouge pour leur traversée de la Mer Rouge, via le canal Suez à la Méditerranée. Ces derniers mois, un ou deux sous-marins iraniens ont été déployé en Méditerranée utilisant les équipements navals des ports Syriens.

L'épreuve de force entre la Turquie et Israël, a dit Ahmadinejad, " changera beaucoup de problèmes dans le monde et marquera le compte à rebours final pour l'existence d'Israël. Il montrera qu'il n'a aucune place dans la région et personne n'est prêt à vivre à côté de cet Etat. "

Le Ministre Des Affaires Etrangères britannique William Hague a condamné le plan de l'Iran d'envoyer des bateaux d'aide à Gaza, prévenant qu’un tel développement aggraverait délibérément une situation déjà tendue. "Ce n'est pas utile et probablement ce plan n'est pas conçu pour être utile.

Le Premier Ministre russe Vladimir Poutine , pour sa part, a promis de se joindre à Ankara afin d’amener devant les Nations unies l'attaque israélienne de la flottille turque .

Les leaders iraniens et turcs se rencontrant à Istanbul lundi et mardi ont finalisé un plan afin de synchroniser l'approche de la flottille des rivages de Gaza avec le vote du Conseil de Sécurité de l'ONU sur des sanctions contre l'Iran, sur quoi la Turquie, le Brésil et le Liban, membres du Conseil de Sécurité, interrompront la procédure et retourneront les débats de la session autour et sur la bataille navale se déroulant entre l'Iran et Israël. Le vote de sanctions sera enterré au son du bruit des canons.

Lundi, 7 juin, le Secrétaire d'État américain Hillary Clinton a prédit que "l'Iran utiliserait ce truc dans les deux jours suivants " les débats pour détourner l'attention de l'unité au Conseil de sécurité.

Selon nos sources, le convoi iranien consistera en un cargo chargé de nourriture et d'autres objets de première nécessité, des médicaments et des matériaux de construction; le deuxième transportera les fusiliers marins ; et le troisième sera un hôpital flottant ancré de manière permanente en Méditerranée dans les eaux territoriales égyptiennes en face de la ville de Rafah divisée entre Egypte et Gaza. De petits bateaux transporteront des patients entre Gaza et le navire-hôpital.

Téhéran a prévu que la marine israélienne n'attaquera pas des bateaux transportant des malades et sera contrainte de se risquer dans les eaux territoriales égyptiennes afin de frapper l'hôpital flottant. Cela signifiera, que Téhéran aurait brisé le blocus maritime d'Israël et aurait gagné également une présence militaire près des rivages de Gaza.

Pendant que les détails de ce plan sont discutés à Istanbul, les leaders israéliens passent leur temps, jour après jour, à chicaner sur la formation d'une commission d'enquête pour étudier les aspects légaux du raid du commando malchanceux qu'ils ont ordonné contre le Marmara le 31 mai dernier.

Ont-ils faits des plans pour résister au plan iranien-turc de conduire la flottille de Téhéran contre le blocus de Gaza ?

Et s'il en etait ainsi où l'interception aura-t-elle lieu ? Sur la Mer Rouge, où la Marine iranienne a une grande présence, à l'entrée au Golfe de Suez ou près de Gaza ?

Quelque soit la voie maritime choisie par Israël, Une opération contre ces navires iraniens poserait de formidables difficultés.

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 23:33

par Meir Ben-Hayoun 

pour Arutz 7
08/06/2010 

 

La guerre maritime secrète entre Israël, la Turquie et la Bande de Gaza qui a débuté lundi 31 mai lors de la prise de contrôle par Tsahal du navire Marmara s’est aggravée lundi 7 juin. Un groupe de terroristes marin du Hamas a alors échoué dans sa tentative de méga attentat par voix maritime.

 De son côté, la Turquie a déclaré avoir ouvert une enquête pour vérifier si Israël n’est pas derrière l’attentat contre sa base navale.

Il est plus que probable que l’enquête parviendra à la conclusion du coupable tout désigné, à savoir qu’Israël est derrière la résistance kurde, le PKK, qui a perpétré cet attentat contre la base navale d’Iskenderun, non loin de la frontière entre la Turquie et la Syrie. Sept marins turcs ont été tués et six autres blessés.

On rapporte que la Turquie est sur le point d’accuser Israël d’opérer par le truchement d’un tiers des actions terroristes contre le Régime d’Ankara. Cette déclaration est un degré avant la rupture diplomatique totale entre Israël et la Turquie et deux degrés avant la déclaration de guerre entre les deux pays.

Peu après l’arraisonnement du Marmara par les Commandos marin israéliens le 31 mai, les combattants du PKK avaient déjà ouvert le feu en tirant des roquettes de type RPG sur un véhicule militaire transportant des effectifs vers la base d’Iskenderun. C’est la première attaque des hommes du PKK dans cette région de la Turquie, limitrophe de la Syrie.

Peu de personnes en Israël et dans le monde ont remarqué que la région d’Iskenderun est devenue ces derniers mois, une zone d’importance majeure dans le conflit entre Israël, la Turquie, la Syrie, le Hamas et le Hezbollah.

Pendant le mois de mai, les Turcs ont transféré et déployé des batteries de missiles anti aériens dans le secteur d’Iskenderun dans le dessein d’empêcher des avions de chasse israéliens de surgir depuis l’Est de la Méditerranée pour engager des objectifs en Syrie et au Liban. C’est la première fois que la Turquie déploie ses systèmes de défense pour couvrir la Syrie et le Hezbollah.

Concernant l’enquête turque sur l’attentat du PKK, elle a été annoncée dimanche 6 juin par le ministre turc de l’Intérieur Besir Atalay. Ce dernier a déclaré: « Nous travaillons dur pour faire la lumière sur ce qui s’est passé à Iskenderun ». Des journalistes de premier plan ont rapporté dans les médias turcs qu’on vérifie l’implication des services israéliens dans la planification et l’exécution de cette attaque qui, selon les Turcs, a été opérée comme vengeance à l’attaque sur les militaires de Tsahal par des éléments terroristes sur le pont du Marmara.

Dans un autre incident lundi 7 juin, des militaires israéliens de la Marine ont réussi à intercepter des terroristes marins du Hamas en route pour perpétuer une action terroriste. L’équipe de commandos marins israéliens a rencontré dans la rivière de Gaza un groupe de terroristes du Hamas vêtus de combinaisons de plongeurs sous marins. Lors de l’affrontement qui a suivi, les terroristes du Hamas ont été tous tués. On estime de 3 à 5 leur nombre. On Gaza, les sources du Hamas ont fait état de 5 de leurs hommes tués et de 4 disparus.

Il est probable que le Hamas a voulu prouver qu’il était en mesure d’exécuter des attentats terroristes maritimes en réponse à l’activité de la Marine israélienne à stopper les flottilles pour Gaza.

 

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mordeh'ai - dans Politique
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 19:48
de François TOUZE
  
otan-turquie-copie.jpg Mustafa Kemal dont certains, y compris en France, voudraient faire un exemple, ne fut pas, c'est une litote, un parangon de démocratie. Par sa férocité, sa nature dictatoriale et son totalitarisme laïque dont il ne faut pas oublier qu'il fut avant tout dirigé contre la grande spiritualité soufie, le régime d'Ataturk échappe, à l'évidence, à la sphère des libertés et de l'humanisme qui est la marque sigillaire de la civilisation.

Il n'empêche...Pour le monde occidental hérité de la seconde guerre mondiale, la Turquie fut, au delà des soubresauts de sa politique intérieure mouvementée, un allié sur et utile, face au communisme et aux tentatives de déstabilisation venues de l'est.

Membre de l'OTAN et alliée objectif d'Israël, la Turquie fut pour la défense du monde libre un maillon essentiel d'une chaine de défense collective contre la subversion marxiste.

La géopolitique a pourtant ses logiques et les nations demeurent là où passent les régimes.

L'arrivée au pouvoir en 2002 des islamistes, non pas modérés bien sur, mais habiles et prudents, a réveillé au sein du peuple turc qui n'attendait que cela la flamme de ses ambitions ancestrales.

L'amitié affichée par le premier ministre Erdogan à l'égard du sinistre Ahmadinejad, le soutien ouvertement affirmé d'Ankara à la nucléarisation de l'Iran, le rapprochement consommé avec la Syrie, son activisme vers les peuples turcophones de Russie, l'hostilité haineuse non seulement de la rue turque mais, désormais, de ses dirigeants à l'égard d'Israël, le soutien avéré au Hamas et aux organisations pro-palestiniennes, l'alliance d'un nationalisme vindicatif et de l' intégrisme religieux, tout aujourd'hui témoigne d' une volonté croissante de la Turquie de prendre au sein du monde musulman, à tout le moins de sa partie sunnite, un véritable leadership en partenariat bien compris, par partage des rôles, avec le monde chiite , le tout adossé à un axe en constitution Moscou/Ankara/Téhéran/Damas, lui même s'appuyant sut l'ensemble des pays non alignés d' Amérique du sud, d'Asie ou d'Afrique, sous l'oeil vigilant mais intéressé de la Chine.

Dans ces conditions, la question de l'adhésion de la Turquie à l'Union par ailleurs  agonisante de l'Europe ne constitue même plus un sujet.

La question qui se pose et qui se pose urgemment est celle de l' appartenance de la Turquie à l'Alliance atlantique dont, nous l'écrivions hier, le rôle et la nécessité se feront de plus en plus sentir dans les années à venir.

 
Face aux périls qui s'annoncent, le monde occidental ne peut, à l'évidence, se permettre durablement de compter dans ses rangs un virtuel Iago parmi ses nations.

Il est temps de voir le monde tel qu'il est et de regarder enfin la vérité en face.

 
Ps: Journée noire hier pour les troupes de l'OTAN engagées dans un juste combat pour nos libertés et la civilisation. Dix tués dont un sergent du REP mort pour la France, des dizaines de blessés, certains très grièvement comme l'un des nôtres. Honneur et fidélité. "Partout où le combat fait signe"...
 
Par touze

 

 

 

 
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mordeh'ai - dans Réflexions
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 11:07

Obama a dit à Netanyahu : Rentrez à la maison, ne vous explquez pas d'ici (Washington note de Mordeh’aï)

Version anglaise :  http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/137838

par Hillel Fendel d'"Arutz7"

Adaptation française par Mordeh’aï

 

Dans le tumulte entourant "la bataille de la flottille," le revirement rapide de Netanyahu de sa décision de rester aux États-Unis a été en grande partie ignoré. Il s'avère qu' Obama lui a demandé de rentrer en Israël parce qu'il n'a pas voulu que Netanyahu utilise la Maison Blanche comme tribune de laquelle il aurait pu présenter le point de vue d'Israël sur l'affaire de la flottille.

La violence de l’arraisonnement de la flottille a rattrapé Netanyahu au milieu d'un voyage diplomatique en Amérique du Nord. Alors qu’il était dans la capitale canadienne Ottawa, en partance pour Washington pour une rencontre avec le Président américain Barack Obama.

La réunion devait être un moyen pour B.Hussein Obama de se racheter de l'humiliation faite à Netanyahu lors de sa dernière visite, qu’il avait refusé de se montrer en public avec le leader israélien.

Netanyahu avait annoncé immédiatement après que les nouvelles de flottille soient tombées qu’il resterait néanmoins en Amérique du Nord et qu’il rencontrerait Obama comme prévu.

Toutefois dans les minutes qui suivirent la publication par les médias que Netanyahu continuerait son voyage comme prévu, il a brusquement annoncé un changement de plan et qu’il rentrait immédiatement en Israël "afin de traiter la crise de la flottille."

En fait dans les coulisses,les officiels d'Obama sont à l’origine de ce revirement. Le journal Globes cite des sources tant à Jérusalem qu'à Washington disant que les protocolaires d'Obama ont délivré un message très clair aux gens de Netanyahu :   " ne venez pas !."

Bien entendu tant à Washington qu’à Jérusalem on nie ce scénario !

Quelques sources ont même dit que c'était précisément la mise en « vedette » de la nature de la visite qui a effrayé les Américains. La Maison Blanche n'a pas voulu qu’Obama partage la tribune avec le leader du pays qui était à la base des reproches internationaux suite à l'agression " des activistes de la paix."

Pour sa part Netanyahu,lui, était impatient d'expliquer au monde à partir de Washington que des activistes violents sur le bateau en question n’étaient que " des militants de la terreur " avec des liens au Hamas et à Al Qaeda, qui avaient essayé de lyncher des soldats à peine armés lorsqu’ils ont été hélitreuillés .

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mordeh'ai - dans Politique
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:15

par Yéochoua Sultan

pour Israel 7

07/06/2010

L’Institut de Jérusalem de la recherche sur les marchés a publié un compte-rendu dans lequel il a évalué les dommages économiques provoqués par les prises de position de la Cour suprême. Parmi les décisions du tribunal énumérées dans le rapport, figurent les embouteillages dus à l’intensification de la circulation sur la route n°1, provoquée par l’abandon relatif de la route 443, désertée depuis que les automobilistes ne s’y sentent plus en sécurité; l’annulation de l’appel d’offre pour la construction d’une prison gérée par des fonds privés, ou encore des retards imposés sur les chantiers de l’autoroute n°6.

Le rapport évalue le préjudice économique: «L’Etat évite de tenir compte des décisions des tribunaux afin de réduire le préjudice économique qui pourrait s’élever à 29 milliards de shekels. Concrètement, quelques unes des décisions ont coûté à elles seules 14 milliards de shekels.» Boaz Arad, de l’Institut de Jérusalem, soutient que le tribunal, par ses verdicts, fait peser de lourdes charges sur l’économie nationale: «Le passage de la circulation routière, de la route 443 à la route 1, conséquente au décret de la Cour suprême qui a imposé au ministère de la Défense et à l’armée la levée des barrages routiers destinés à protéger les usagers de la route 443, risque de provoquer des encombrements qui coûteront dans les 350 millions de shekels par an.»

A propos de l’ordre intimé par la Cour suprême de renoncer à la procédure de privatisation du pénitencier Ma’assiyahou, le contribuable perdra 9 milliards de shekels au courant des prochaines années, tandis que le ministère de la Sécurité intérieure verra son budget diminuer de 15%. Selon le rapport, Israël est le seul pays démocratique du monde occidental qui voit sa Cour suprême s’interposer pour empêcher la privatisation d’une prison. Arad considère que les plaignants, qui ont déposé leur recours, ont obtenu plus que ce qu’ils exigeaient: «Ils n’ont pas demandé que le projet soit totalement avorté. Il faut ajouter, dans cette affaire, une baisse de l’intérêt suscité chez les investisseurs étrangers à cause de l’empêchement de l’aboutissement de ce programme de privatisation. Les investisseurs risquent de craindre un manque de stabilité politique et économique en Israël et lui préférer d’autres horizons.»/ Quant aux retards des travaux du tracé de l’autoroute n°6, qui traverse le pays du Nord au Sud, ils provoqueraient des pertes financières de l’ordre du milliard de shekels. La porte-parole des tribunaux a réagi aux allégations sérieuses mentionnées dans ce rapport, en citant la présidente de la Cour suprême, Dorit Beinish, qui a pris la parole lors du congrès des avocats du 31 mai cette année.

«Personne ne prétend qu’il ne peut jamais y avoir de retombées économiques aux décisions des tribunaux. En revanche, quand le tribunal doit trancher, de par son pouvoir, que lui accorde le système en vigueur en Israël, il se concentre sur l’aspect juridique de l’affaire en cours. En général, le tribunal évite de se mêler d’affaires qui touchent à la politique économique, ainsi que de s’immiscer dans les décisions politiques des instances au pouvoir, qui sont le gouvernement et la Knesset.»

Pour la présidente, le tribunal n’intervient que lorsque les décisions sont jugées discriminatoires ou lorsqu’elles provoquent une atteinte illégale aux droits de l’homme. «En pareil cas, il ne faut pas fermer les yeux quand, pour faire respecter ces principes, des conséquences économiques surviennent. Les considérations économiques ne doivent pas empêcher le tribunal de juger pour défendre les droits de l’homme et le pouvoir de la loi».

Pour la présidente, un pénitencier ne saurait être géré par des fonds privés. Quant au préjudice économique entraîné par l’annulation tardive du tribunal, qui n’est intervenue que vers la fin du processus de privatisation, et non pas dès le départ, ce qui aurait évité des dépenses importantes, elle a expliqué: «C’est surtout dû au fait que le tribunal a essayé d’éviter de son mieux de prendre partie dans cette affaire ou de se mêler des lois décidées par la Knesset. Or, comme la Knesset a elle-même marqué une pause en raison de la procédure destinée à établir la loi au sujet de la privatisation de la prison, le tribunal a jugé bon de donner son avis.»

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mordeh'ai - dans Société
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 08:54

8 juin 2010

- source : drzz

Jean-Patrick Grumberg

 

Azzam al-Ahmed, un officiel du Fatah, vient de déclarer qu’il est totalement opposé à la levée du blocus de Gaza tant que le Hamas refuse la réconciliation. Il a insisté sur le fait qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza, car l’autorité palestinienne envoi de l’aide à Gaza par Israël.

Cette mise au point hallucinante mais fondamentale pour la bonne compréhension sera, n’en doutons pas, totalement occultée par les médias, car elle est non seulement très humiliante pour les journalistes et politiques qui décrivent le conflit proche oriental de façon binaire : israéliens = bourreaux, palestiniens = victimes, mais elle est surtout insoutenable à s’en étrangler pour les « défenseurs des droits de l’homme » qui réclament la levée immédiate et sans condition du blocus de Gaza par Israël. Sur quelle base réclamer la fin du blocus, si les palestiniens eux mêmes la refusent ?

La levée du blocus de Gaza par l’Egypte la semaine dernière (il était temps, car ce cruel blocus de Gaza par l'Egypte n'avait aucune raison d'exister, contrairement à celui imposé par Israël, suite à la prise violente du pouvoir par le Hamas, pour se protéger de nouvelles attaques terroristes), intervenue après l’attaque contre Israël par la mer, montée par une pseudo organisation humanitaire soutenue par le gouvernement turc, et qui s’occupe en fait de financer le terrorisme, représente un danger énorme et imminent, explique l’Autorité Palestinienne. La direction de l’autorité Palestinienne a déclaré être très mécontente que la Turquie ait apporté son soutien au Hamas, spécialement dans une tentative de levée du blocus de Gaza qu'elle ne veut pas. « Les choix de la Turquie renforcent le Hamas et minent l’Autorité Palestinienne » a déclaré un cadre du Fatah au journaliste palestinien KHALED ABU TOAMEH dans le Jérusalem Post1 du 8 juin 2010.

« Nous voulons rappeler aux gouvernements Turc et Egyptien qu’avant la prise de pouvoir par le coup du Hamas en 2007, la frontière était contrôlée par l’Autorité Palestinienne » indique l’officiel du Fatah. « Si le point de passage de Rafah (avec l’Egypte) doit rouvrir, cela doit se faire en coordination avec nous. Pas avec le Hamas »

Le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, s’est rendu d’urgence hier lundi 8 juin à Istanbul pour rencontrer le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Il lui a fait par de son inquiétude du rapprochement entre la Turquie et le Hamas.

Je le dis et le répète, et je le martèlerai longtemps encore : si les médias européens n’étaient pas là pour cacher la réalité, masquer les bassesses et les crimes des Palestiniens contre Israël mais aussi et surtout contre leur propre peuple, mentir sur la situation, inverser les rôles en présentant les palestiniens comme les victimes des israéliens, ces derniers profiteraient depuis longtemps d’une paix confortable, d’une économie fleurissante, et d’une relation normale avec leur voisin juif. A qui profite le crime ? A qui profitent les mensonges des médias ?

1 http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=177779

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mordeh'ai - dans Scoop
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 20:13
 par Annick Azerhad

[Un article qui vient fort à propos, en ce qu’il décrit la climat anti-israélien qui règne, non seulement dans le monde, mais en France, et l’intoxication des médias et de l’opinion publique dont il est responsable, avec tout ce que ce phénomène comporte de menaces pour l’intégrité d’Israël. (Menahem Macina).]


En 1991, je dialoguais avec un Juif d'URSS récemment émigré en Israël. A une question relative à l'antisémitisme dans son pays d'origine, mon interlocuteur me fit, le plus naïvement du monde, la réponse suivante : « Non, il n'y a pas d'antisémitisme. Il y a simplement des débats télévisés au cours desquels les invités se demandent si les Juifs sont responsables des problèmes du pays »...

En 2010, quelle réponse obtiendrait-on si l'on interrogeait un citoyen français ?

Certes, l'antisémitisme d'Etat n'existe pas. Les Juifs s'intègrent d'une manière générale dans le paysage républicain sur le plan socio-économique, avec les hauts et les bas que nous connaissons tous en cette période de crise.   

Qu'en est-il, cependant, sur le plan psychologique ? Que vit, sur le plan psychique, un citoyen d'origine juive, attaché à Israël, qui écoute la radio, regarde la télévision, lit les journaux et dialogue avec ses voisins ou ses collègues de travail ?

Pas un jour, en effet, ne passe sans que les médias nationaux ne vitupèrent Israël au point que, pour un jeune abreuvé d'informations données à l'état brut et sans recul historique, cet Etat apparaît comme une entité obscure aux instincts sanguinaires, avide de persécuter des Palestiniens. Une bête féroce à abattre, en somme.

Que les habitants de Sdérot, une ville israélienne proche de celle de Gaza – évacuée par l’Etat hébreu et prise par un coup d’état par le Hamas –, reçoivent une pluie de roquettes de la part de ses voisins est un fait négligeable pour les Européens : les Israéliens n'ont qu'à s'y faire. En France, une ville bombardée par une entité voisine impliquerait immédiatement une réponse de l'Etat à la grande satisfaction des citoyens mais en Israël, ce n'est pas pareil. Le Juif serait-il, par essence, celui qui doit recevoir les coups sans mot dire ?

Un inconscient issu de traditions millénaires revient au galop....

Aucune condamnation n’est portée contre ceux qui, au lieu de faire fructifier le territoire dont ils se sont emparés, préfèrent acheter des armes perfectionnées pour anéantir l’entité juive. Les chefs du Hamas, qui terrorisent leur propre population, oppriment les femmes, mutilent leurs opposants, sont absous par essence : serait-ce parce qu’ils sont face à des Juifs ? Curieux inconscient que celui qui anime l'esprit des commentateurs – on n'osera pas employer le terme de journaliste.

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mordeh'ai - dans Société
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 15:21

07/06/2010

Par M. Steinberg est professeur de sciences politiques à l'Université Bar-Ilan

et les chefs des ONG Monitor.

Pour lire l'article original, cliquez ici.

Terreur, mensonge et calomnie sont les principaux outils de l'Alliance de gauche-islamiste contre l'Etat juif.

 

L'effacement des terroristes les activistes et les civils qui caractérise 21ème siècle, la guerre a pris une nouvelle dimension dans la confrontation violente entre la flottille de "Free Gaza" et la marine israélienne la semaine dernière. En apparence, les centaines de passagers sur un navire transportant un grand drapeau turc étaient des militants de la paix »sur un« humanitaire »pour mission de venir en aide aux Palestiniens" pris au piège derrière le blocus israélien. " Mais cette façade cache une morale stratégie d'incitation à Israël dans une confrontation sanglante à exploiter l'effet de «halo» (automatiquement accordée à des groupes revendiquant des missions morale) et de renforcer l'image des Israéliens comme des «criminels de guerre."

Malgré toutes les déclarations erronées, Gaza n'est pas mourir de faim comme Israël permet tonnes de nourriture, de médicaments et l'aide humanitaire d'atteindre Gaza tous les jours. Le blocus naval entièrement légal est conçu pour empêcher que des armes, principalement en provenance d'Iran, d'atteindre les terroristes dans la bande de Gaza, dont Israël s'est retiré en 2005. L'objectif de la flottille a été de ne pas nourrir les Palestiniens ordinaires, mais d'aider à briser l'embargo Hamas afin qu'il puisse porter des armes.

Le "Free Gaza" groupe est un exemple convaincant de la façon dont la nouvelle alliance entre la gauche radicale, des groupes djihadistes de l'Ouest et mène cette nouvelle guerre. En 2001, 1.500 organisations, à la fois islamique et occidentale, ont participé au Forum des ONG de la Conférence des Nations Unies de Durban sur le racisme. Ils ont déclaré qu'Israël devait être «un raciste, Etat d'apartheid» et «un crime contre l'humanité», tout en demandant à la «communauté internationale d'imposer une politique d'isolement complet et total." Pour faire avancer ce programme de haine, les ennemis d'Israël serait l'utilisation des attaques terroristes pour provoquer une réponse inévitable, et puis dépouiller le contexte de mettre en lumière des allégations de «crimes de guerre."

L'approche a été mis en œuvre dans le mythe 2002 massacre de Djénine, où palestinienne est tiré atrocités israéliennes ont été signalés par les médias et les ONG comme des faits. Cette stratégie a également été perfectionné au Liban de 2006 à 2009 les guerres de Gaza, où le Hezbollah et le Hamas, respectivement attaqué des civils israéliens en se cachant derrière leurs propres populations civiles. Israël était alors tenu pour responsable de la mort inévitable de civils dans la cause de sa légitime défense. Dans chaque cas, de fausses allégations de «crimes de guerre" ont été publiés par des ONG et a ensuite adopté par les enquêtes des Nations Unies, tels que le rapport Goldstone profondément vicié.

Le "Free Gaza" tour de la provocation et les marques de la condamnation à une escalade majeure. La Turquie Insani Yardim Vakfi (IHH d'aide humanitaire de la Fondation) aurait acheté des bateaux et fourni à l'équipage, ainsi que les forces paramilitaires qui ont attaqué l'équipe d'arraisonnement israélienne. Comme les vidéos des caméras de bord propre sécurité et le spectacle des FDI (http://www.youtube.com/user/idfnadesk), les soldats ont agi en légitime défense car ils ont été agressés par un lynchage armés de frondes, de l'acier bars, les bouteilles de verre brisé, des chaises, des chaînes et des couteaux. Avant le lancement flottille, les militants scandaient des cris de combat islamique "[souvenir] Khaibar, Khaibar, ô Juifs! L'armée de Mahomet reviendra! "Khaibar était le dernier village juif battu par l'armée de Mahomet en 628. La bataille a marqué la fin de la présence juive en Arabie.

Un participant a déclaré à Al Jazeera, "soit les Israéliens nous rejoindre Gaza, ou ils peuvent nous arrêter. . . . Nous pouvons également mourir en martyrs et ne reviennent jamais, ce qui est sûr avec nous. "

Pour l'IHH, comme dans le cas des autres organismes de bienfaisance islamistes, le soulagement "humanitaire" dimension est une reprise, ou au mieux, un spectacle de côté. IHH est un membre éminent de l'Union "du bien", qui a été désigné par le gouvernement américain comme «une organisation créée par les dirigeants du Hamas pour transférer des fonds à l'organisation terroriste." En 1997, avant l'AKP islamiste arrivé au pouvoir en Turquie, une descente de police sur un bâtiment IHH à Istanbul trouvé des armes, des explosifs, et des instructions pour la fabrication d'engins explosifs improvisés largement utilisé par les insurgés et les groupes terroristes.

Lors d'un procès 2001 US Federal émanant de l'intrigue du Millénaire pour bombarder l'aéroport de Los Angeles, Jean-Louis Bruguière, le leader français de lutte contre le terrorisme magistrat instructeur, a témoigné à l'IHH de «rôle important» à obtenir des armes, des documents et des combattants d'expédition en diverses opérations d'al-Qaida. Un rapport de 2006 publié par l'Institut danois d'études internationales de citations de dépositions juridiques de M. Bruguière, y compris les révélations que les autorités turques avaient découvert IHH des liens avec Al-Qaïda à Milan et à des terroristes algériens en Europe, ainsi que d'avoir eu un rôle majeur dans militants de recrutement envoyés en Bosnie, en Tchétchénie et en Afghanistan.

Ainsi, l'IHH a été le vecteur logique pour le gouvernement dirigé par les islamistes turcs, dirigé par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, à se retourner contre son ancien allié d'Israël. Tout en embrassant la Syrie et l'Iran, M. Erdogan alimente la haine anti-israélienne dans son pays et dans toute la région.

Le second partenaire dans cette violente «humanitaire» a été la confrontation International Solidarity Movement (ISM) qui favorise palestinienne «résistance» et alimente la violence. Le 30 avril 2003, un terroriste suicide s'est fait exploser à l'entrée de Mike's Place, un bar populaire sur la promenade de Tel Aviv plage. Trois Israéliens ont été assassinés et plus de 50 blessés. Juste quelques jours avant l'attaque, les terroristes (citoyens britanniques) avait passé du temps avec un groupe de membres de l'ISM.

En effet, ISM déclare sur son site que sa mission est de «soutenir et renforcer la résistance populaire palestinienne" par la confrontation directe avec les FDI. En 2002, ISM co-fondateur Adam Shapiro et son épouse d'origine palestinienne promu à la fois "non-violente et violente" tactiques à l'appui de la résistance palestinienne. "Oui, les gens seront tués et blessés, mais ces décès sont" pas moins noble que de mener une opération suicide »et« serait considéré comme chahid, "en utilisant le mot arabe pour« martyr », généralement appliquée à des kamikazes.

Caoimhe Butterly de l'ISM - un participant de premier plan dans la campagne irlandaise Free Gaza - a eu de nombreux démêlés avec les FDI. En avril 2002, suite à une série d'attentats terroristes palestiniens qui ont conduit à l'opération de l'armée israélienne «Rempart», elle a passé 16 jours comme un «bouclier humain» dans l'enceinte de Yasser Arafat.

L'hystérie, la haine extrême pour l'Occident, et pour Israël, en particulier, est une marque déposée de nombreux membres de l'ISM. Selon les médias ISM coordonnateur Flo Rosovski »,« Israël »est une entité illégale qui ne devrait pas exister." Pour l'ISM, comme IHH, des labels comme militants pour la paix "et" les travailleurs humanitaires "sont des masques pratique de cette haine.

En outre, cette alliance de gauche-islamiste est soutenue et légitimée par les ONG grand public, telles que Human Rights Watch et Amnesty International. Nonobstant expose embarrassantes sur la manière dont, en mai 2009, HRW a sollicité des fonds de la Saoudiens en vantant la nécessité de contrer juive et "groupes de pression pro-israélien», et la documentation de son parti pris anti-israélien systématique, cette organisation s'est immédiatement joint à la condamnation d'Israël. Ces chiens de garde une fois respecté sont devenus une partie intégrante des efforts visant à criminaliser des réponses légitimes à la terreur par le biais de fausses allégations de violations des droits de l'homme.

Pour les militants de la paix "à bord de la flottille de Free Gaza, la mort et les images de la violence de leur excursion sont considérés comme un grand succès. En tant que fonctionnaire IHH à Istanbul a déclaré: «Nous sommes très reconnaissants aux autorités israéliennes." Une fois encore, Israël est en première ligne de cette stratégie, mais l'OTAN et l'Occident sont à côté de la ligne en Afghanistan, Iraq, Pakistan, Yémen et ailleurs.

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 14:33

lundi, juin 07, 2010

Par Victor Perez

victor-perez.blogspot

 

Cette semaine, mais d’autres aussi dès que le besoin s’en fait sentir, Marianne a laissé carte blanche à Eli Barnavi, historien, ex-ambassadeur d’Israël et collaborateur du journal. La carte du jour s’intitule, tout simplement  :                     « Netanyahou, le nul ! ». Connaissant toute ‘’l’objectivité’’ qui marque cet hebdomadaire ainsi que l’auteur de ce texte, il est logique -en conséquence- d’y trouver des contresens, lorsque ce n’est pas tout simplement des inepties.

Le texte ayant comme sujet « La flottille de la liberté » Eli Barnavi y affirme d’emblée que cette dernière qui « s’apprête à apporter quelque secours aux Gazaouis enfermés dans leur bande de misère par un siège conjoint israélo-égyptien » est « évidemment, une opération de propagande montée par des organisations pro-palestiniennes qui n’imaginent pas un seul instant qu’Israël les laissera débarquer ».

Cette petite chose essentielle écrite mais vite expédiée, Eli Barnavi passe au fond qui le préoccupe principalement. Démontrer que Benjamin Netanyahou « est simplement le dirigeant le plus faible, irrésolu et incapable de l’histoire d’Israël » et envisager quasiment une destitution légale voire internationale.

Pour ce faire il échafaude les trois scénarios possibles ayant pu se dérouler, sans pour autant indiquer à ses lecteurs toutes les conséquences résultantes de ces différentes solutions. Attitude de sa part bien compréhensible, car les envisager réduirait à pas grand-chose, voire à rien, sa ‘’démonstration’’ écrite.

Le premier des scénarios nous dit-il, est « politiquement habile et humainement acceptable : Israël laisse passer la flottille. Le porte-parole des Affaires étrangères explique à la presse internationale que l’armée, placée devant un choix pénible – laisser bafouer leur ordre à Gaza ou risquer de faire couler le sang –, a choisi des deux maux le moindre ».

Le seul hic de ce ‘’plan’’ est de savoir comment se conduira alors l’état d’Israël, lorsqu’un deuxième convoi, puis un troisième, puis encore un autre, se présenteront ! Faudra t-il, alors, les laisser, là encore, passer avec le risque d’inciter toutes les ‘’organisations humanitaires’’ à convoyer les armes réclamées par la bande criminelle du Hamas, ou faudra t-il envisager un autre scénario pour éviter que les Israéliens ne se retrouvent face à un danger accru ?

A cette question, l’ancien ambassadeur d’Israël ne répond pas. Peut-être pour la simple raison qu’il vit en Belgique.

Le deuxième scénario envisagé par notre ‘’intellectuel’’ « est politiquement neutre et humainement acceptable : Israël bloque la flottille avec des navires de guerre. Le porte-parole des Affaires étrangères explique que l’armée n’entend pas laisser bafouer leur ordre à Gaza, ni risquer de faire couler le sang. Le convoi finit par faire demi-tour »

Là encore, nul questionnement quant à la possibilité qu’ont les cargos de forcer le blocus maritime et qu’Israël ne se retrouve dans le cas du scénario précédent avec toutes les conséquences néfastes pour le pays s’y rattachant. Ceci, sans omettre toutefois que le refus des bateaux d’obtempérer aux ordres israéliens peut conduire à des scénarios catastrophes, pires que ceux imaginés. Comme, par exemple, un télescopage volontaire, menaçant la vie des véritables humanitaires pris en otage par les membres de l’organisation islamiste turc I.H.H. Ou encore le refus obtus de faire demi-tour afin d’obliger ''l’éntité sioniste'', sous la pression internationale, à se dédire et laisser passer le convoi./ Le troisième scénario « est politiquement stupide, humainement épouvantable : Israël envoie ses commandos marins arraisonner la flottille de vive force. Il y a des morts et des blessés. Le porte-parole des Affaires étrangères dit n’importe quoi ».

C’est effectivement la solution choisie par le gouvernement israélien. A ceci près, que sur six bateaux composant le convoi maritime, cinq arraisonnements se sont très bien passés. Ce qui indique, pour le moins, qu’avec une intention militaire claire, nette et affichée de maitriser tout navire désireux de violer le blocus de la bande de Gaza, et non pas une intention idéologique et politiquement correcte comme ce fut le cas pour le Mavi Marmara, l’abordage militaire de tout bateau est sans danger. Quand bien même, certains individus attendraient les soldats pour en découdre.

Ce qui confirme que seul ce scénario est politiquement payant, car dissuadant toute ‘’organisation humanitaire’ de croire réalisable d’aller à l’encontre de la sécurité d’Israël en contribuant à ce que le port de Gaza devienne un port iranien./ Ces trois scénarios échafaudés par Eli Barnavi ont pour seul objectif de démontrer l’inaptitude du gouvernement de Benjamin Netanyahou à faire le ‘’bon choix’’. Un pouvoir jugé illégitime par l’auteur dans une précédente interview. Un gouvernement, nous assure t-il, « Flanqué sur sa gauche d’un ministre de la Défense modéré mais égocentrique et privé de troupes et, sur sa droite, d’une kyrielle de ministres extrémistes et intellectuellement défectueux ». (Sic). Une affirmation haineuse qui pose immédiatement la question de connaître quels sont les partis restant pour diriger le pays ? Kadima ayant soutenu l’opération maritime, seuls restent donc l’extrême gauche Meretz et les trois partis arabo-israéliens antisionistes !

Un objectif qui confirme qu’Eli Barnavi est en campagne au nom de JCall. Une association composée ‘’d’intellectuels juifs’’ européens se situant, selon son propre manifeste, « au-dessus des clivages partisans » mais, sans aucun doute, résolument à gauche, voire à son extrême. Une sympathie politique ne pouvant évidemment pas supporter le choix démocratiquement exprimé des électeurs israéliens et prenant pour prétexte de ne pas avoir « le temps d’attendre une hypothétique relève. »

Une sympathie politique qui le conduira encore longtemps à faire du vent dans des journaux de complaisance. Une complaisance qui déplaît à la très très grande majorité du peuple juif et à sa composante israélienne.

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mordeh'ai - dans Point de vue