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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 23:34

21/08/2010  par Shraga Blum
Israel 7

La stratégie palestinienne – trop limpide – s’est révélée « dans toute sa splendeur ». Quelques heures à peine après qu’Hillary Clinton, sourire aux lèvres, ait officiellement annoncé la reprises des négociations directes entre Israël et l’Autorité Palestinienne, dès le 1er septembre à Washington, la partie palestinienne a déjà refroidi ce samedi l’optimisme prématuré des Américains.

Dans un communiqué émanant de Saeb Arekat, responsable des négociateurs palestiniens, il est précisé : « L’Autorité Palestinienne accepte de s’asseoir avec Israël, mais prévient qu’elle quittera la table des négociations si Israël met fin au gel de la construction le 26 septembre prochain, et si la moindre nouvelle construction est autorisée dans ces territoires ». Ce scénario était annoncé depuis des mois par certains analystes israéliens.

Yasser Abed Rabo, l’un des hauts responsables de l’AP, a confirmé ces nouvelles menaces palestiniennes, qui interviennent avant même que ces pourparlers aient repris. L’Autorité Palestinienne indique « qu’elle a accepté le principe des négociations directes uniquement parce que la déclaration du Quartet ne fait pas mention d’une absence de conditions préalables comme le souhaitait Israël, et parce que le texte du Quartet indique clairement que la communauté internationale ne reconnaît pas la souveraineté israélienne sur la partie orientale de Jérusalem ».lire la suite 

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mordeh'ai - dans Politique
18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 19:17

Publié par Caroline Glick

pour bigpeace.com

le17 août 2010

Adapté par Mordeh'aï

 Dans le même esprit que l’édito d'hier, j'ai écrit un billet de blog à Andrew Breitbart de la nouvelle sécurité internationale gros site pour la paix.(C.Glick)

Le Président Barack Obama voudrait nous faire croire que son approbation du projet de construction d’une mosquée à Ground Zero est la preuve de sa profonde conviction pour les droits civiques. Dans l'une des tentatives de la Maison-Blanche pour tempérer la colère provoquée par son discours vendredi soir, le porte-parole de la Maison Blanche Bill Burton dit - ce n'était pas que le Président qui approuvait la mosquée. C’était tout simplement un problème de droits civiques.

Sous-entendu de Burton , " Ce n'est pas son rôle de Président de se prononcer sur chaque projet local. Mais c'est de sa responsabilité de défendre le principe constitutionnel de la liberté religieuse et l'égalité de traitement pour tous les Américains. Ce qu'il a dit la nuit dernière, et a réaffirmé aujourd'hui, si  une église, une synagogue ou un temple hindou peut être construit sur n'importe quel site, vous ne pouvez pas refuser ce droit à ceux qui veulent construire une mosquée.

" Cette position serait défendable si elle était vérifiable". Mais la revendication du Président selon laquelle il s’est déplacé pour assumer l’approbation du plan de construction d’une mosquée en un lieu où des Musulmans ont assassiné presque 3000 personnes, mais pour être crédible, son attachement à la cause des droits civiques devrait être absolue et non-sélective. C'est-à-dire pour cela et pour être crédible, nous voudrions de la même façon qu’il fasse de lui-même la preuve par des prises positions impopulaires en faveur d'autres groupes.

Prenons les Juifs par exemple.

Beaucoup de gens dans le propre camp politique d'Obama prennent ombrage à l’idée que des Juifs aient des droits civiques et exercent leurs droits de propriété à Jérusalem, en Judée et en Samarie. Ils prétendent que les Juifs devraient être interdits du droit à la construction et même en vivant à Jérusalem, en Judée ou en Samarie, simplement parce qu'ils sont juifs.

Si le Président était un véritable défenseur des droits civiques, il pouvait raisonnablement interpeler ses collègues sur leur fanatisme et fermement défendre les droits des Juifs à exercer leurs droits légitimes.

Mais bien sûr, ce n'est  pas le cas. La marque d’Obama, au Moyen-Orient, depuis son arrivée au pouvoir a été un empressement exclusif de l'annulation de la propriété et des droits civiques des Juifs en Judée-Samarie et à Israel_freezeJérusalem. Depuis ses premiers jours au pouvoir, Obama a mis une pression considérable sur le gouvernement israélien afin d’abroger illégalement le droit des juifs en tant que Juifs de construire sur leur propriété privée en Judée-Samarie ainsi qu’à Jérusalem.

Obama a contraint le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à prendre une mesure sans précédent et juridiquement douteuse de geler toutes les constructions juives en Judée-Samarie il y a neuf mois.

Pour Netanyahu le gel n’aura été que pour une période de dix mois et finira à la fin du mois prochain. En prévision de l'expiration de cette interdiction de la construction juive, Obama a de nouveau remis une importante pression sur Netanyahu pour qu'il renouvelle l'interdiction.

Quant à Jérusalem - ville souveraine et capitale d'Israël;  ville qui a été le berceau de l'identité religieuse et nationale juive depuis 3000 ans – Obama a fomenté une crise dans les relations avec Israël en Mars dernier lorsque la commission d'aménagement municipal a approuvé un plan visant à construire de nouveaux logements dans un quartier juif de la ville.

Il est impossible de concilier l’affirmation d'Obama, de sa vénération des droits civiques pour les uns et de leur rejet pour la communauté juive dans l'Etat juif. En effet , lorsque vous comparez sa volonté de mettre en danger les chances électorales de son parti afin de faire avancer la construction d'une mosquée à Ground Zero et sa volonté de détruire les relations bi-latérales avec Israël, de refuser aux Juifs leurs droits de propriété à Jérusalem , en Judée - Samarie, il est presque impossible d'éviter une conclusion telle que - ce n'est pas la cause des droits civiques qui l'émeuvent -.

De même, il est quasiment impossible d'échapper à la conclusion - qu'il est disposé à prendre de grands risques politiques et stratégiques pour faire progresser les intérêts des musulmans contre ceux du peuple américain et de leur allié inconditionnel, Israël - .

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mordeh'ai - dans Réflexions
18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 00:26

Par CAROLINE B. GLICK 17/08/2010

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.over-blog.com

Article publié dans le Jerusalem Post . le 17 août 2010

La prise de position d'Obama concernant la construction de la mosquée sur le terrain de ‘Ground Zéro’ devrait être le signal pour Israël que le président est si attaché à son idéologie qu'il en omet les conjonctures politiques.

L’approbation chaleureuse du président américain Barack Obama du projet de construction d’ une mosquée sur les ruines du World Trade Center indique à Israël - et ses ennemis - tout ce qu'il faut savoir sur le Pesident des États -Unis d'Amérique .

S'adressant à un public de personnes affiliées à divers groupes de Fraternité musulmans liés aux États-Unis, lors du repas d'une rupture du jeûne à la Maison Blanche Obama a formulé son soutien au projet de la mosquée de ‘Ground Zero ‘en termes constitutionnels.

Avec ses mots, "Comme un citoyen et comme le président, je crois que les Musulmans ont le même droit de pratiquer leur religion comme tous les autres dans ce pays. Et cela inclut le droit de construire un lieu de culte et un centre communautaire sur une propriété privée dans le Bas Manhattan, conformément aux lois et règlements locaux. C'est l'Amérique. Notre engagement à la liberté religieuse doit être inébranlable. Le principe que les gens de toutes confessions sont les bienvenus dans ce pays et qu'ils ne seront pas traités différemment par leur gouvernement est essentielle pour ce que nous sommes.. L’engagement des Fondateurs doit perdurer."

Bien sûr, aucun de ceux qui ont exprimé leur opposition au projet de la mosquée à Ground Zero ont fait valoir que le groupe islamique derrière le projet de la mosquée agissait illégalement en cherchant à construire une mosquée. Mais les près de 70 pour cent d’Américains qui s'opposent à la construction d'une mosquée à Ground Zero s'opposent à la mosquée parce qu'ils croient qu'il est aberrant de construire une mosquée à l'endroit où il y a moins d'une décennie des musulmans qui agissaient au nom de l'Islam ont assassiné près de 3.000 personnes dans un acte de guerre contre les États-Unis et un acte de terrorisme contre le peuple américain.

Obama a été cloué au pilori par ses adversaires pour sa position. Et ses collègues Démocrates, face à la probabilité de défaites massives aux Élections du Congrès dans trois mois, sont vraisemblablement profondément déçus par ses déclarations. En effet, l'agitation qu'Obama a déclenché pour ses remarques ‘ pro-mosquée ’ a été si sévère qu’elle soulève la question de ‘ pourquoi l'a-t- il fait ’.

( Lire la suite ...)

 

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mordeh'ai - dans Politique
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 23:15

 par JONAH MANDEL pour JPost.

16/08/2010

Adapté par Mordeh'aï ©2010 pour malaassot.over-blog.com

Deux ans d'enseignement pluraliste novateur qui commence à porter ses fruits. Un nouveau programme visant à renforcer l'identité juive dans les écoles publiques montre un succès significatif après un "pilote" de deux ans à Holon, avant de l’étendre à d'autres villes. Le programme " Hitchadshut  היתחדשות " (le Renouvellement), établi par les organisations à but non lucratif Panim et Legacy Heritage Foundation, (Fondation de l’Héritage) ont eu l'intention de rectifier ce qui est considéré par beaucoup comme l'une des lacunes les plus troublantes du système éducatif israélien.

Le directeur du programme Hitchadshut, Lea Wohl-Segal, dit « Le système éducatif n’a presque pas d’exposé sur le judaïsme et l'importance d'être juif ». Ceci en dépit du fait que cinq des 11 objectifs de la loi de Loi sur l’Enseignement National, comme indiqué dans la version mise à jour en 2000, qui se rapportent à - l'identité juive, - l'histoire du peuple juif, - les valeurs juives et - la tradition.

Le Ministre de l'Éducation Gidon Sa’ar a également déclaré qu’il fallait renforcer le rapport des élèves israéliens à la terre, au patrimoine et au peuple juif ceux-ci auront été les principaux objectifs de l'année scolaire qui vient de s’achever.

A partir de Septembre 2008, la Hitchadshut a mis en œuvre un modèle d'éducation juive pluraliste soutenu par la Municipalité de Holon pour environ 4770 élèves de ses écoles publiques, au travers d’activités telles que l'étude des origines juives, la conduite de cérémonies religieuses et l'organisation d'événements communautaires. Les travaux préliminaires avec les 396 professeurs de six écoles primaires et secondaires ont eu lieu dès Janvier de cette année.

Une étude conduite par Research Success Technologies Ltd auprès de 500 jeunes de trois collèges d'enseignement général dans le programme avant la mise en œuvre et ses deux premières années montre un changement remarquable dans le comportement des étudiants d’appréhender le patrimoine juif.

Si, au début de l'année scolaire 2008  37 % des élèves ont dit que l'identité juive avait une place importante ou très importante dans leur école, en Juin 2010 environ 65 % avaient la même opinion. Alors qu'en 2008 environ 56 % ont indiqué le besoin d’approfondir leurs connaissances de la tradition juive et de la culture juive en général, 67 % étaient de cet avis en 2010. Le désir d'apprendre plus de valeurs juives a aussi grandi de 60 % à 76 % au cours de ces années.

Holon a été considéré comme un choix parfait pour ce "pilote", puisque sa population est représentative de tous les niveaux sociaux, de toutes les facettes et de toutes les origines de la société israélienne, la ville est aussi bien gérée par le Maire Moti Sasson, qui a été récemment nommé comme l’un des 10 meilleurs maires du monde par le magazine du the UK magazine Monocle.

Outre le travail dans les écoles, la Hitchadshut a aussi organisé des activités dans la communauté et les centres de jeunesse de Holon , y compris Kabbalat Shabbat (1); dans les maternelles les « jardinières » d'enfants ont été formées à l’utilisation de récits de la Bible pour établir le programme éducatif. Egalement la tenue d'une cérémonie collective d’un bar–mitsva ou d’une bat-mitsva (2).

En outre , quelque 40 % de la population de la ville de taille moyenne se définissent comme « traditionaliste », une population qui peut parfois tomber entre les mailles du système éducatif israélien, qui est divisé en secteurs religieux et laïcs.

Wohl-Segal souligne,  «Le traditionalisme est une composante de l'identité d'une partie importante de la société israélienne ». « Une personne traditionaliste est attachée à la terre, au destin du peuple juif, à la langue hébraïque, la littérature israélienne et ainsi de suite.» La dichotomie entre laïques et religieux dans le système scolaire public crée une situation dans laquelle les besoins de la grande masse des étudiants traditionalistes ne sont pas suffisamment pris en compte. En outre, le système éducatif ne bénéficie pas d’une voix  traditionaliste dans le discours juif en cours.

«Nous croyons que l'un des rôles centraux du programme de la Hitchadshut est de fournir aux besoins spirituels ancrés dans l'âme des élèves l'éducation juive», a ajouté Wohl - Segal. «Notre programme est le fait d’un témoignage que le milieu municipal de Holon peut permettre l'enseignement d’un discours sur l'identité juive à un élève, dans différents contextes et époques.»

 

 Notes du Traducteur

(1). ordonnancement du cérémonial du Vendredi soir

(2). majorité religieuse d’un garçon ou d’une fille

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 16:45

par Shraga Blum

pour Israel 7

16/08/2010

L’ancien-chef d’Etat-major Moshé-Bougy Yaalon (Likoud), débarqué par Ariel Sharon pour son opposition au désengagement de Gaza, n’est pas de ceux qui s’expriment les plus devant les micros et les caméras. Mais quand il le fait, sa langue peut être très acérée et ses analyses sont toujours précises et pertinentes.
Au moment où il avait quitté l’uniforme, il avait déclaré « qu’il avait dû porter des bottes très hautes pour éviter de se faire mordre par les nombreux serpents qui s’agitaient au sein de l’Etat-major ». Cette remarque qui visait notamment le ministre de la Défense de l’époque, Shaoul Mofaz, lui avaient valu de nombreuses critiques, l’accusant notamment de « faire preuve de jalousie et de rancune ». Jusqu’à ce qu’arrive le scandale tout récent du « Document Galant », à propos du remplacement de Gaby Ashkenazy, et qui traduit effectivement une atmosphère détestable de « couteaux tirés », de jalousies et autres coups bas au sommet de Tsahal.
A tel point que le journaliste de « Haaretz », Yoël Marcus, peu suspect de sympathie pour la droite et pour l’ancien chef d’Etat-major, écrive il y quelques jours un article retentissant dans lequel il exprimait ses excuses publiques à l’encontre de Moshé Yaalon, et affirmait que « son analyse d’il y quelques années était finalement exacte ».
Mais Moshé Yaalon ne s’est pas arrêté à l’Etat-major. Il y quelques jours, interrogé sur l’Affaire en cours, il déclarait en substance « que les choses n’avaient pas changé, à en croire l’acharnement d’Ehoud Barak contre Gaby Ashkenazy ». Shiri Weitzman, directeur-général du Parti Travailliste, et proche du ministre de la Défense, a réagi en appelant « la classe politique à mettre fin aux attaques de Moshé Yaalon à l’encontre d’Ehoud Barak », et a demandé « la démission immédiate de Yaalon suite à ses propos ». Zeev Elkin (Likoud), Président de la coalition a répondu à Weitzman, lui disant « qu’il ferait mieux de s’occuper des innombrables problèmes internes que rencontre le parti travailliste, et qu’il exige de ses députés de faire preuve de collégialité au lieu de critiquer sans cesse le gouvernement dont ils font partie ».

 

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mordeh'ai - dans Politique
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 18:50

 source :http://www.geopolitiquebiblique.com/

 

Les symboles sont vivaces. il y en a qui s’en contentent et font joujou avec, et d’autres qui veulent leur redonner vie. il en va ainsi du « centre communautaire » musulman baptisé Cordoba House qui sera érigé à 200 mètres du défunt World Trade Center. Celui là même qui est parti en fumée et en cendres au matin du 11 Septembre 2001 de par la volonté de quelques Musulmans, précisément. Les Tours n’ont pas encore été reconstruites, mais, pratiquement à leur emplacement, s’élèvera une mosquée. Elle portera un nom riche d’histoire et de nostalgie: Cordoba, à la plus grande gloire de l’Islam.

 

J’ai été étonné de constater que personne ne s’était attaché au nom choisi par les futurs bâtisseurs. Le choix de la baptiser Cordoba n’est pas dû au hasard et il n’est pas innocent. Mieux encore, c’est tout un programme. A signaler qu’il existe déjà un Cordoba House dans la province d’Ontario au Canada qui accueille notamment des conférenciers célèbres tels que le Dr Tariq Ramadan. Serait-ce le commencement d’une chaine ?

 

Petit rappel Historique: En 714 l’Espagne devient musulmane et sera baptisée al-Andalous. En 720 les musulmans s’emparent de Narbonne et continuent leur marche victorieuse vers le Nord jusqu’à ce qu’ils soient arrêtés à Poitiers en 722 par les troupes de Charles Martel. En fait, les Musulmans considèrent que c’est la civilisation qui s’est arrêtée à Poitiers en 722.

La grande mosquée de Cordoue, symbole de la gloire passée de l’Islam en terre andalouse – là précisément où vous passez vos vacances à Marbella – a été fondée par Abd Ar-Rahmân Ier en 785 et sera terminée deux siècles plus tard. Elle pouvait contenir, dit-on, jusqu’à 50,000 fidèles. La Syrie a fourni le minaret carré, les toits à pignons et la nef centrale plus large que les autres, la Perse a construit les arcs lobés, et les colonnes qui l’ornent ont été arrachées à Rome.

Un site protestant, « Evangile et Liberté » s’exprime: « Un protestant se sent-il le plus à l’aise dans une mosquée hispano-mauresque, ou dans une église baroque andalouse ? …. chaque fois que j’en franchis le seuil, j’ai le sentiment d’entrer en méditation et en recueillement. Ces colonnades et ces arcs expriment pour moi une transcendance non pas écrasante mais apaisante, non pas effrayante mais accueillante, non pas tonitruante mais à la fois discrète et prégnante. Chef d’œuvre absolu de l’art. Et puis, au milieu de la mosquée, un choc: la verrue monstrueuse d’une église catholique, de ce style lourd et riche du baroque andalou, qu’on a installée, non sans dégâts, à l’intérieur de la mosquée ». J’ai aussi visité ce chef d’œuvre mais n’aurais pas pu mieux le décrire.

le Califat de Cordoue perdurera jusqu’en 1031, puis implosera entre des roitelets indépendants qui nouent des alliances avec des royaumes chrétiens; mais son souvenir demeure vivace, et surtout la volonté de le voir renaître, en Espagne ou ailleurs.

 

Des touristes musulmans tentent, de temps à autre, de prier à la Cathédrale de Cordoue, dans ce qu’ils considèrent toujours comme une Mosquée. Ils sont expulsés manu militari par la police espagnole à la demande de l’Archevêque. En 2004, la Commission islamique d’Espagne, soutenue par le parti socialiste espagnol, a réclamé officiellement au Vatican le droit pour les musulmans de prier au sein de la mosquée-cathédrale. Le Saint-Siège a opposé un refus catégorique. Qu’à cela ne tienne, construisons une nouvelle Mosquée bien réelle celle là, en souvenir de la Mosquée de Cordoue transformée en Cathédrale, sur un tas de cendres, dans un lieu chargé de symboles. Quelle revanche sur l’histoire que de redonner vie à la Mosquée et au Califat de Cordoue que d’ériger

 

The Cordoba House en plein cœur de Manhattan, à l’endroit même où des terroristes musulmans – pardon Monsieur Obama, j’avais oublié que vous aviez ordonné de supprimer ce vocable du Lexicon diplomatique – sont venus porter la Guerre sainte et la mort, et ce avec la bénédiction de l’imbécile utile Bloomberg, Maire juif de New-York et du Président des États-Unis d’Amérique,. Barack Hussein, qui est aussi un fan de symboles choisit l’Iftar, la rupture du jeûne du Ramadan, pour donner sa bénédiction, urbi et orbi (orbis signifiant que son discours s’adresse à l’ensemble du monde musulman qui loge sur notre globe terrestre) à la construction de la Mosquée de Cordoue sur le Ground Zero.

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mordeh'ai - dans Société
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 12:52

Source JSS

Par Pfeffer Anshel pour The Jewish Chronicle.

Traduit en français par Nitzotz pour JSS

Une enquête, portant sur l’échec du pouvoir exécutif à empêcher l’apparente tentative, il y a 11 ans de cela, d’effacer l’histoire juive sur le Mont du Temple, semble à l’origine d’une vaste controverse à venir.

La publication du rapport sur l’enlèvement, de nuit, par l’autorité musulmane du Waqf qui supervise la gestion de la mosquée, de 6.000 mètres cubes de déchets sous la mosquée d’Al Aqsa, est depuis des mois empêchée par le gouvernement.

 

Des tonnes de gravats ont été retirées des sous-sols du Mont du Temple par l'autorité musulmane qui gère le site.

Les débris avaient été évacués pour faire place à une nouvelle mosquée souterraine, mais les archéologues israéliens ainsi que des hommes politiques affirment que l’autre motif du Wakf et du Mouvement Islamique – qui a financé les travaux – était de supprimer les preuves de présence juive à l’emplacement des deux temples de Jérusalem

Les travaux d’excavation et de construction ont été réalisés sans aucune autorisation officielle des autorités. Une intervention tardive du Ministère de la Justice, stimulé par une pétition remarquée de politiques, écrivains et archéologues, de droite comme de gauche, a fait cesser ces excavations, mais trop tardivement.

Des milliers de bénévoles ont, depuis, tamisé des centaines de tonnes de terre, balancées dans une vallée à l’est de Jérusalem *, et ont fait ressurgir de rares vestiges du Mont du Temple qui datent des périodes les plus anciennes de Jérusalem, remontant même à l’Age de Bronze.

Entre autres ont été découverts des fragments et pièces de monnaie datant des Premier et Deuxième Temples, ainsi que des reliques remontant  à la  Perse, Babylone, aux Maccabées et à Hérode, ou encore à l’époque romaine et au début des ères chrétienne et byzantine.

Ce travail, bien que sa valeur historique soit contestable puisque la règle, en archéologie, veut que les découvertes soient enregistrées sur leur emplacement d’origine, est néanmoins toujours en cours.

Entre-temps le Bureau de Contrôle a, ces trois dernières années, mené une enquête sur la façon dont le gouvernement israélien, la police et la mairie de Jérusalem avaient abandonné le contrôle du site sacré.

“Les conclusions sont claires”, déclare une source ayant eu le rapport sous les yeux, “la loi israélienne s’arrête aux portes du Mont du Temple.”

L’explication est la même que le motif ayant amené le gouvernement à tenter de supprimer le rapport ces derniers mois : les tentatives précédentes visant à faire respecter la souveraineté israélienne sur le Mont du Temple ont provoqué une importante violence palestinienne, comme ce fut le cas lors de la visite du chef de l’opposition, Ariel Sharon, en Septembre 2000, qui avait déclenché la deuxième Intifada.

“D’un côté, aucun gouvernement ne veut être perçu comme impuissant,” déclare un responsable de la sécurité à Jérusalem “, mais à une autre Intifada et ce que cela entraîne, ils préfèrent maintenir le statu quo sur le Mont du Temple. Même si le rapport finit par sortir, le gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour en minimiser l’importance.”

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mordeh'ai - dans Société
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:35

Source : Israël News

le 14.08. 2010

Adapté par Mordeh'aï ©2010 pour malaassot.over-blog.com

A la Maison Blanche lors du dîner de l'État célébrant le mois du Ramadan le président américain a fait ces commentaires : que « les musulmans ont le même droit de pratiquer leur religion comme tous les autres citoyens américains. … C'est l’Amérique, et notre engagement envers la liberté religieuse doit être inébranlable …. ».

Le président Barack Obama a approuvé avec détermination vendredi, le permis de construire d’une mosquée à proximité du site des Tours Jumelles du World Trade Center détruites, disant que les principes fondateurs du pays n’en demandaient pas moins. " En tant que citoyen et en tant que président, je crois que les musulmans ont le même droit de pratiquer leur religion comme tout le monde dans ce pays, pesant pour la première fois dans la controverse qui déchire la ville de New York et la nation.

US President Barack Obama (Photo: Reuters)

" Cela inclut le droit de construire un lieu de culte et un centre communautaire sur une propriété privée dans le bas Manhattan, conformément aux lois et règlements locaux." -" C'est l’Amérique, et notre engagement envers la liberté religieuse doit être inébranlable." - La Maison Blanche n'avait pas encore pris position sur la construction de la mosquée, qui fera partie d'un centre islamique de 100 millions de dollars, à deux pâtés de maisons où près de 3.000 personnes ont péri lorsque les avions de ligne détournés ont percuté les tours du World Trade Center le  11 Septembre, 2001. Le secrétaire à la communication Robert Gibbs, a insisté qu'il s'agissait d'une affaire locale.

C'était déjà beaucoup plus que cela, suscitant le débat dans tout le pays comme d’éminents Républicains tels l'ancienne candidate au poste de vice-présidente Sarah Palin et l'ancien Président du Parlement Triton Gingrich qui ont dit leur opposition. Comme l’avait déjà fait la Ligue d'Anti-diffamation, un groupe de droits civils juif.

Obama en a fait sans aucune équivoque une question présidentielle ce vendredi.

Tout en insistant que l’emplacement où s’étaient éleées jadis les tours jumelles a été en effet "sanctifié,"

Obama a dit que la façon la plus appropriée de l'honorer était d'appliquer les valeurs américaines.

Entrer dans ce débat en cette année électorale très chargée, Obama savait sûrement que ses paroles ne feraient pas seulement les « gros titres », mais seraient entendues par les musulmans du monde entier. Le président en a fait un point d'ouverture vers la communauté musulmane mondiale,  les plus de 100 invités du dîner de vendredi compris les ambassadeurs de l'Arabie Saoudite et d'Indonésie ainsi que des représentants de nombreux pays musulmans.

Assis autour de tables éclairées aux chandelles, les convives ont écouté attentivement ce que Barack Obama avait à évoquer, puis ils se sont levés et applaudis lorsque le président en a eu terminé de ses remarques.

" Notre capacité de prouver non seulement la tolérance, mais le respect envers ceux qui sont différents de nous - ce mode de vie, est la quintessence du credo américain, il est érigé et en complète dénégation du nihilisme de ceux qui nous ont attaqué ce matin de Septembre et qui continuent aujourd'hui à comploter contre nous. "

Obama rappelait qu’en d’autres temps la construction de synagogues ou d’églises catholiques posaient "problèmes".  Mais maintes et maintes fois, les Américains ont démontré qu’ils pouvaient dépasser ces questions et rester fidèles à leurs valeurs fondamentales et d’en ressortir plus forts grâce à elles,"  "Donc, ce doit l’être et ça le sera aujourd'hui."

Majorité d'Américains contre la mosquée.

Le maire de New York Michael Bloomberg, un indépendant qui a été ungrand partisan de la mosquée, a accueilli les paroles d'Obama comme "une défense en fanfare de la liberté des religions."

Mais quelques Républicains ont été rapide pour contester les paroles d’Obama.

"Le président Obama a tort ", a dit le représentant Républicain de New York. Peter King. " Il est insensible et se soucie peu que la communauté musulmane construise une mosquée sous le spectre du Ground Zéro. Tandis qu'elle a le droit de construire une mosquée elle en abuse en offensant inutilement la mémoire de tant de personnes qui ont souffert."

Alors que sa déclaration concernant la mosquée pourrait trouver grâce dans le monde musulman, la position d'Obama va à l'encontre des opinions de la majorité des Américains, selon les sondages. A CNN / Opinion Research sondage publié cette semaine, près de 70 % des Américains sont opposés à laconstruction de la mosquée à cet endroit alors que seulement 29% pour cent l'approuvent. Un certain nombre de politiciens démocrates ont évité la controverse.

Le groupe qui est derrière ce projet de 100 millions de dollars, " l'Initiative Cordoba ", le décrit comme un centre culturel pour la communauté musulmane. Au début les plans exigeaient non seulement des lieux de prière, mais une piscine, une école de cuisine, des ateliers d'arts et d'autres caractéristiques. Les développeurs l'envisageaient comme une plaque tournante pour l'interaction interreligieuse, autant pour les musulmans un lieu qui comblerait certains de leurs propres schismes de la foi.

Les opposants, dont certains proches des victimes des attaques, du 11 Septembre 2001,  voient, la perspective d'une mosquée si près du centre commercial détruit, comme une insulte à la mémoire des morts par le terrorisme islamique. Certains des proches des victimes, toutefois, sont en faveur.

La mosquée a gagné l'approbation de la planification locale,  mais est confrontée à des défis juridiques, et le Parti conservateur de New York planifie une campagne publicitaire à la TV pour utiliser son pouvoir de blocage du projet.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 09:27

Brève analyse des relations complexes entre Israël et l’Arménie.

par Dominique Bourra, CEO NanoJV.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com 14 August 2010

Selon Radio Free Europe, le president arménien Serzh Sarkisian faisait part à l’ombudsman israélien en déplacement à Erevan le 13 juillet 2010, de son souhait de développer les relations entre l’Arménie et Israël dans toutes les sphères d’intérêt mutuel. A noter qu’un mois plus tôt, le 14 juin, le représentant arménien à la 3ème conférence des ombudsmans méditerranéens à Madrid, s’était pour sa part opposé à la proposition turque de condamner Israël pour l’incident de la Flottille et le blocus de Gaza. Le représentant arménien avait rappelé à cette occasion le blocus économique imposé à l’Arménie par Ankara depuis 1993.

Sur la question des rapports délicats entre Erevan et Jérusalem, le site Armenialive publiait en mai dernier une très intéressante interview d’Artak Grigoryan responsable du parti républicain arménien et spécialiste des relations israélo-arméniennes. Symptomatiquement, l’interview était intitulée “Dialogue between Yerevan and Tel-Aviv…”

Grigoryan souligne qu’Israël et l’Arménie entretiennent certes des relations diplomatiques mais n’ont jamais échangé d’ambassades. L’ambassadeur d’Arménie est basé en Géorgie à Tbilissi et les intérêts arméniens en Israël seraient représentés par l’ambassadeur d’Arménie en …France.

Selon l’analyste, la dégradation des relations entre Israël et la Turquie pourrait toutefois modifier les priorités d’Erevan et de Jérusalem. En particulier dit-il , les lobbies juifs aux États-Unis cesseraient d’apporter leur soutien à Ankara auprès du Congrès américain, notamment sur la question de la “tragédie” selon la terminologie américaine./ Lors d’une conférence de presse tenue à Erevan le 12 août et rapportée par le site arménien panarmenian.net , Rimma Varzhapetyan, Présidente de la petite communauté juive arménienne (*) indiquait dans cet esprit : U.S. and Israel may recognize Armenian Genocide within next five years, by the 100th anniversary of the genocide ”.

Il est vrai souligne Grigoryan que Reuven Rivlin, le président de la Knesset a pour la première fois mis la question du génocide à l’ordre du jour du parlement. Cependant poursuit-il, l”absence d’une ambassade arménienne en Israël empêche un véritable lobbying auprès de l’État hébreu. Sans parler des influences géopolitiques. ll relativise ainsi la crise avec la Turquie et maintient que les relations économiques israélo-turques restent fortes et ne jouent pas en faveur de l’Arménie.

Selon Grigoryan depuis l’indépendance de l’Arménie, Jérusalem et Erevan évoluent dans deux camps opposés. Le principal point d’achoppement à l’origine, est la relation privilégiée d’Israël avec la Turquie: premier pays musulman à reconnaître l’existence de l’État d’Israël. De son côté l’Arménie entretient des relations étroites avec l’Iran.(ndlr: l”entente cordiale entre l’Iran et l’Arménie est scellée par des accords énergétiques. Le ministre de la défense arménien lors sa rencontre à Téhéran avec le ministre des affaires étrangères iranien a appelé à un renforcement des liens entre les deux pays, rapportait l’agence de presse iranienne Press TV, le 19 juillet dernier).

Un autre facteur important de divergences tient à l’excellence de la coopération entre Israël et l’Azerbaïdjan chiite. Le meilleur allié d’Israël au sein de la CEI selon l’expert. Pour preuve de cette grande proximité, les israéliens donneront selon lui, le nom d’Heydar Aliyev, grand homme azerbaïdjanais, à une rue et à un parc. Plus prosaïquement, Israël est l’un des plus gros importateurs de pétrole azerbaïdjanais. Avec des synergies militaires clairement affichées, alors que Bakou et Erevan sont en conflit militaire larvé sur la question du Nagorny-Karabakh. Enfin, les liens de l’Arménie avec nombre de pays arabes et plus particulièrement la Syrie et le Liban, où les communautés arméniennes sont importantes et bien organisées, impactent défavorablement sur les relations entre Erevan et Jérusalem. Sans parler de la question délicate du Patriarcat arménien de Jérusalem protagoniste des épineux pourparlers israélo-palestiniens. Grigoryan conclut cependant en appelant de ses vœux l”ouverture rapide d’une ambassade arménienne à Tel-Aviv.

(*) L’Arménie (3 millions d’habitants) compte une communauté juive de moins de 1000 personnes résidant en majorité à Erevan, la capitale, Gyumri et Vanadzor les plus grandes villes du pays. En 20 ans environ 2000 juifs arméniens auraient immigré en Israël. Pour avoir sauvé des Juifs pendant la seconde guerre mondiale, 13 arméniens ont été élevés à la dignité de Justes parmi les Nations par Yad Vashem.

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mordeh'ai - dans Politique
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 09:09

Source  primo-info.eu

Beau temps... grisaille. Vous êtes en congé ou, comme la moitié de la population française, vous n'avez pas pu partir. Sur la plage ou au bureau, prenez le temps de lire les lignes qui suivent.

Primo a reçu l’autorisation de Shmuel Trigano de vous communiquer ce tout nouvel article. L'apartheid n'est pas toujours là où on le prétend.

Un éditorial flamboyant !!!

Dans une rencontre avec la presse égyptienne, la semaine dernière, Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne, sur qui les Etats-Unis et l’Europe fondent tous leurs espoirs de paix, a dévoilé le fond de sa pensée sur les Juifs et la nature du régime qu’il entend instaurer dans un éventuel Etat de Palestine.

Les exigences officielles des Palestiniens pour un règlement sont connues (engagement préalable d’Israël à se retirer sur les frontières de 1967, l’arrêt de la construction dans les implantations, y compris à Jérusalem, la division de cette ville - l’Est, y compris la Vieille Ville, devant revenir à la Palestine -, la solution du problème des “réfugiés”, conforme aux exigences arabes et à la résolution 194 (1) de l’Assemblée des Nations unies) (2).

C’est l’intention qui fonde le principe, énoncé déjà à maintes reprises par Abbas ou Saeb Erekat, son “ministre” des affaires étrangères, de ne jamais reconnaître en Israël un Etat juif, qui prend sa véritable signification, à savoir une véritable épuration ethnique des Juifs, de la part de l’Etat de Palestine, et la submersion arabo-musulmane de l’Etat d’Israël.

Un discours antisémite

En envisageant la possibilité qu’une troisième force, comme l’OTAN, puisse être chargée de veiller à l’exécution de l’accord envisagé, Mahmoud Abbas s’est senti obligé d’y mettre une condition : qu’il n’y ait aucun soldat juif et aucun Israélien. “Je suis prêt à accepter une troisième partie qui contrôle l’exécution de l’accord, par exemple les forces de l’OTAN, mais je n’accepterai pas qu’il y ait des Juifs dans ces forces ni un Israélien sur la Terre de Palestine”.

L’inanité de toutes les gloses sur le refus de reconnaître un Etat juif (on n’a pas à reconnaître “la religion” d’un pays, disaient certains pacifistes), et autres excuses dilatoires, devient patente.

C’est bien de racisme antisémite qu’il s’agit de la part d’un homme qui fut l’auteur d’une thèse soviétique) de doctorat négationniste de la Shoah.

Quand Mahmoud Abbas dit “Israélien” il pense clairement “Juif” si l’on fait le rapprochement avec ce qu’il demande aux forces de l’OTAN, à savoir : d’exclure les Juifs de leurs rangs. Tous les Juifs, en effet, ne sont pas de nationalité israélienne mais des nationaux de leurs pays respectifs. Sans doute accepterait-il des Arabes israéliens - déjà considérés comme citoyens potentiels ? - dans le futur Etat de Palestine ?..........  Lire la suite

 

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse