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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 08:24

Source: www.lepoint.fr

Publié Par IsraelValley 

le 4 juin 2010

 

Le Yediot raconte que des films pris par les passagers et confisqués par Tsahal montrent que des militants pacifistes ont protégé des soldats menacés d'être lynchés.

 

Le Point : "Les quotidiens israéliens reviennent vendredi avec force détails sur le raid meurtrier mené lundi contre la flottille humanitaire internationale, et notamment sur les préparatifs de l’opération, son déroulement et les suites du “fiasco”. Des préparatifs au plus haut niveau de l’opération – baptisée “Sea Breeze” (Vent de mer) – auraient commencé dès le mois de février, révèle le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot . Le chef de la marine de guerre, l’amiral Eliezer Marom, a monté deux cellules opérationnelles, l’une composée de militaires et l’autre comprenant des juristes, des représentants des Affaires étrangères, d’agents du renseignement.

Dans un premier temps, les autorités israéliennes auraient tenté d’empêcher le départ du convoi maritime pour Gaza par des voies diplomatiques, en multipliant les démarches auprès de la Turquie, mais en vain, souligne le Yediot. Israël a également contacté l’Egypte, qui a proposé de débarquer l’aide humanitaire au port d’El-Arish pour la transférer à Gaza, mais se serait heurtée à un refus des organisateurs du convoi, selon le quotidien. Seule Chypre a accepté de coopérer avec Israël, refusant aux navires du convoi d’accoster dans ses ports.

Les décisions auraient été prises au plus haut niveau.

En vue de l’abordage, des informations ont été recueillies sur l’ONG islamiste turque IHH, qui a affrété le ferry Mavi Marmara, le plus grand des six navires de la “flottille de la liberté” pour Gaza. C’est dans ce navire que se sont produits les affrontements sanglants qui ont fait neuf morts civils, 8 Turcs et un Américain, tués par des tirs de l’armée israélienne. La décision ayant été prise au plus haut niveau d’intercepter le convoi et de l’acheminer au port israélien d’Ashdod (sud d’Israël), les commandos de la marine auraient subi un entraînement spécial et ont été équipés d’armes antiémeutes, en plus de leurs armes individuelles.

La décision d’aborder la flottille dans les eaux internationales aurait été prise par le chef des commandos de marine pour surprendre les militants pro-palestiniens avant la levée du jour, en dépit du risque qu’Israël puisse être accusé d’"acte de piraterie", selon le Yediot Aharonot . L’amiral Marom aurait assisté lui-même à l’opération sur un bâtiment de guerre à proximité et a tiré en l’air des coups de semonce quand les violences ont éclaté.

Dès que les commandos israéliens ont été hélitreuillés sur le pont du Mavi Marmara, ils ont été assaillis à coups de barre de fer et de couteaux par des dizaines de militants, selon des témoignages des soldats. Selon le quotidien Haaretz, les militants auraient réussi à capturer brièvement trois soldats israéliens et à s’emparer d’une ou plusieurs de leurs armes. Le Yediot Aharonot raconte, quant à lui, que des films pris par les passagers et confisqués par l’armée montrent que des militants pacifistes ont protégé des soldats menacés d’être lynchés.

Après l’opération, qualifiée de “fiasco”, la décision de relâcher tous les passagers détenus a été prise par le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense, sous pression de la Turquie, selon la presse, alors que l’armée espérait se servir des interrogatoires pour étayer la thèse israélienne d’une “provocation” délibérée."

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 08:15

Par JPOST.FR

04.06.10

André Abu Khalil a confirmé les propos de Tsahal. Ce cameraman libanais pour la chaîne de télévision Al-Jazeera, qui était à bord du navire "Mavi Marmara" a déclaré à l'agence de presse Reuters que vingt hommes originaires de Turquie ont essayé avec force d'empêcher les commandos israéliens d'accéder au poste de commandement du bateau. Il a également confirmé que les activistes avaient utilisé des battes, barres en fer et rondeaux de bois pour blesser quatre soldats israéliens. Après une attente de dix minutes, les Israéliens ont ouvert le feu, selon les déclarations du cameraman.

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mordeh'ai - dans Sécurité
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 23:35

Par Caroline B. Glick

JWR, 04 juin 2010

http://www.jewishworldreview.com/0610/glick060310.php3

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

La campagne mondiale actuelle contre l’Etat juif est la conséquence de trois développements récents.

La férocité et la vitesse de l’attaque internationale actuelle contre Israël ont laissé le gouvernement hébété. Les déclarations de nos dirigeants sont marquées par la confusion. Cette réaction est compréhensible. Où qu’Israël se tourne, il rencontre de l’hostilité.

La Turquie – qui une décennie auparavant était l’allié régional le plus important d’Israël – a pris une position de pointe à côté de l’Iran dans l’agression islamiste mondiale contre l’Etat juif. Sous la direction du président Barack Obama, les USA ont adopté la position internationale contre Israël. L’Irlande – jamais bien intentionnée – se tient désormais ouvertement aux côtés du Hamas contre Israël. Et comme le Premier ministre Benyamin Netanyahou le remarquait mercredi soir, la Grande Bretagne, la France et l’Allemagne et le reste des démocraties occidentales, en appelant Israël à mettre fin à son blocus de Gaza contrôlé par le Hamas, font effectivement valoir qu’Israël devrait fournir à l’Iran – qui contrôle le Hamas – un port en Méditerranée.

Le reportage des fameux commandos de marine, devenus la proie d’une foule islamique prête à les lyncher sur le pont du bateau turc Mavi Marmara lundi matin, fournit une comparaison parfaite à l’humeur nationale. Les commandos ont abordé le navire armés de pistolets à peinture, s’attendant à être accueillis par des activistes humanitaires hostiles mais non violents. A lieu de cela, ils furent accueillis par une foule meurtrière.

De même, le public israélien sent que quand nous faisons notre maximum pour montrer au monde nos intentions et notre nature pacifiques, nous sommes accueillis par une foule internationale prête à nous lyncher. Plutôt que de nous écouter, le monde nous fait taire avec une propagande mensongère dans tous les actes d’un théâtre politique.

Dans une situation où tout paraît désespéré et futile, il est important de prendre du recul et d’envisager ce qui se tient derrière l’agression. Ce n’est qu’en comprenant ce qui arrive que les dirigeants d’Israël seront capables de formuler une stratégie pour faire naviguer le pays à travers les écueils actuels.

La campagne d’aujourd’hui contre l’Etat juif est le produit de trois développements récents. Le déclin relatif du pouvoir arabe traditionnel par rapport à la croissance des Etats islamiques non arabes dont l’Iran, le Pakistan et la Turquie ; la montée concomitante de l’incitation à l’antisémitisme à travers le monde islamique ; et la diminution de la part des liens américains avec ses alliés en général et l’abandon des USA de son soutien à Israël en particulier.

Depuis la chute de l’Empire Ottoman au cours de la Première Guerre Mondiale, des Etats arabes comme l’Egypte et l’Arabie saoudite ont été les dirigeants largement reconnus du monde islamique. Au cours des dernières années, leur pouvoir s’est évanoui et il est maintenant débordé par la croissance d’Etats islamiques non arabes, le Pakistan et l’Iran.

Le Pakistan – jusqu’à présent le seul pays islamique doté d’un arsenal nucléaire – est le foyer du mouvement extrêmement populaire, al Qaïda. Malgré sa cachette nucléaire et jihadiste, la capacité du Pakistan de mettre en cause le pouvoir de gouvernements arabes est limitée. Sa dépendance financière à l’égard de l’Arabie saoudite, ses liens stratégiques avec les USA et la guerre actuelle entre son gouvernement et les Taliban/al Qaïda ont ensemble rendu la Pakistan – pour l’instant – incapable d’entrer en concurrence avec le monde arabe pour revêtir la cape de la direction islamique.

Mais l’arsenal nucléaire du Pakistan a contribué à mettre l’Iran au bord de la domination régionale. Les aspirations de longue date de l’Iran ne sont devenues réalistes que quand le Pakistan a partagé ses technologies nucléaires et balistiques avec la mollahcratie. Le programme d’armes nucléaires de l’Iran est le bâton qu’il brandit maintenant pour contraindre le monde arabe à se plier à sa volonté.

L’Iran n’est cependant pas que menaces et coercition. Il offre aussi au monde arabe une carotte attractive. Depuis l’invasion de l’Irak par les USA et même avec plus de force depuis la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah, l’Iran a pris la tête du combat contre les grands ennemis du monde arabe : les USA et Israël.

En 2006, les masses arabes ont pris le parti de l’Iran alors qu’Israël combattait son mandataire chiite arabe au Liban, la volonté du Hamas de servir de mandataire à l’Iran a conféré à l’Iran un contrôle total sur les fronts les plus actifs contre les maudits Juifs.

Depuis que le Parti Radical Islamiste AKP s’est rendu maître de la Turquie en 2003, son dirigeant le Premier ministre Recyp Erdogan a présidé à un profond lavage de cerveau du Peuple turc. Selon des données répétées de sondages, la majorité des Turcs pensent qu’Israël et l’Amérique sont des nations diaboliques, meurtrières, qui tuent des gens innocents par amusement. Erdogan a cultivé l’antisémitisme et l’antiaméricanisme pour deux raisons. D’abord, ce faisant, il peut distraire l’attention de son peuple des échecs économiques de son gouvernement. Agité d’une frénésie de haine, les Turcs se rassemblent volontairement derrière leur dirigeant qui les sauve des bêtes juives et yankee.

Puis il y a l’objectif d’Erdogan de réaffirmer la domination régionale turque et de revendiquer la puissance perdue des Ottomans comme dirigeants du monde islamique. Sa décision en 2006 d’être le premier dirigeant au monde à accueillir les maîtres terroristes du Hamas en visite officielle, après leur victoire aux élections palestiniennes, était une tentative claire de la Turquie de gagner en popularité dans les masses arabes.

L’Iran et la Turquie comprennent que s’attaquer à l’Etat juif est la voie la plus rapide vers le sommet du monde arabe.

Depuis des décennies, deux choses ont limité l’éruption de la haine des Juifs comme force politique dans le monde arabe. D’abord, la réputation d’Israël comme puissance régionale a dissuadé les Etats arabes de l’attaquer. Ensuite, la stratégie politique des USA au Moyen-Orient de récompenser les Etats vivant en paix avec Israël et d’éconduire ceux qui n’écartaient pas l’attaque contre Israël comme une option moins attractive pour la plupart des Etats musulmans. Les émules de l’Iran et de la Syrie étaient punis pour leur soutien au terrorisme et leur refus de faire la paix avec Israël Et puis, la montée de la prééminence turque aux USA dans les années 1990 était liée en grande partie à ses liens stratégiques avec Israël. La réputation d’Israël comme puissance régionale a été diminuée par son retrait du Sud Liban en 2000, et ses performances plus que médiocres dans la guerre de 2006.

De même pour les USA, dans les 18 mois après la prise de fonctions d’Obama, il a fondamentalement restructuré la politique étrangère des USA d’une manière qui récompense les ennemis des USA aux dépens des alliés des USA. Du Honduras à la Colombie en passant par la Grande Bretagne, la Pologne, la Tchéquie, le Japon et l’Inde jusqu’à Israël, l’Irak et l’Afghanistan, Obama a traité les alliés des USA avec mépris et hostilité. Dans le même temps, ses tentatives répétées de caresses aux adversaires des USA ont gratifié les dirigeants en Iran, au Venezuela, en Russie et d’autres pour leurs agressions.

Israël est bien sûr l’allié le plus menacé des USA. Et le traitement d’Israël par Obama n’a été que mesquinerie et danger. Guidé par sa vision idéologique du monde qui argue que le soutien des USA à Israël est l’origine de l’animosité du monde arabe et islamique à l’égard des USA, Obama a mis en avant une politique consistant à punir Israël et à courtiser ses pires ennemis, ce qui a radicalement modifié le calcul du pouvoir islamique.

En cherchant à se concilier l’Iran et la Syrie pour leur comportement agressif et en courtisant un régime turc toujours plus agressif, Obama a humilié l’Egypte et la Jordanie qui ont signé des traités de paix avec Israël. Ce faisant, il a convaincu les Arabes que la seule manière de conserver et d’étendre leur pouvoir, c’est d’attaquer Israël.

Cela nous ramène au dilemme actuel d’Israël sur la façon de répondre à la campagne internationale contre lui. Israël peut bien sûr ne rien faire pour modifier la puissance de la haine antijuive dans le monde islamique. Il peut aussi ne rien faire pour changer le comportement de l’Amérique. Aussi longtemps qu’Obama sera président, on peut s’attendre à ce que la politique étrangère des USA persiste sur sa trajectoire actuelle. C'est-à-dire, pour les deux ans et demi à venir, que les USA vont continuer de jouer un rôle hostile et déstabilisant dans la région.

Ce qui signifie qu’Israël doit adopter une stratégie pour minimiser la capacité de lynchage d’une foule internationale s’approcher, et maximiser la capacité d’Israël de la déstabiliser. Prenez par exemple l’appel du Conseil de Sécurité de l’ONU à une enquête indépendante sur l’incident du Mavi Marmara. Israël a justement rejeté une telle enquête, comprenant que son objectif est de diminuer son droit souverain à l’autodéfense. D’un autre côté, jeudi matin le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman a offert qu’Israël mette en place sa propre enquête judiciaire et qu’il n’y avait aucune raison pour que des enquêteurs internationaux ne soient pas membres de la commission israélienne.

Cette idée est mal avisée pour deux raisons. D’abord de par sa nature même, une enquête judiciaire mettrait Israël dans la position du criminel sur la défensive. Et ensuite, de par la nature de l’attaque internationale contre Israël, aucun observateur international ne peut se voir confier un rôle d’investigation sur l’affaire du Marmara.

Au contraire, Israël pourrait bénéficier d’une enquête intérieure sur les aspects opérationnels et diplomatiques de sa prise en charge de la flottille turco - Hamas. C’est dans ces domaines – plutôt que dans les domaines légaux – qu’Israël a échoué et doit apprendre les leçons de ses échecs. De plus, nommer une commission ferait gagner du temps vis-à-vis de la campagne anti-Israël qui se répand dans le monde actuellement.

Comme pour cette campagne, il est temps pour Israël de lancer une contre-offensive. Ses représentants à l’ONU doivent exiger une enquête sur le parrainage illégal par la Turquie de la flottille pro-Hamas. Ils doivent soulever ces protestations à chaque forum de l’ONU et continuer de protester jusqu’à leur rejet des réunions et y retourner, le jour suivant, pour relancer leurs protestations.

Le ministre de la justice doit émettre des mandats d’arrêt internationaux contre les organisateurs de la flottille et les participants et préparer des mises en examen contre eux pour être jugés devant des cours israéliennes. Les ambassades d’Israël à travers le monde doivent appeler les gouvernements hôtes à mettre hors la loi les organisations impliquées dans le mouvement de la flottille de Gaza.

Non, ces efforts israéliens ne changeront aucun vote à l’ONU dans aucun forum. Mais ils placeront ces institutions totalement corrompues sur la défensive. Depuis des décennies, Israël a tenu pour acquis que l’ONU est désespérément hostile et a laissé les choses en l’état. La volonté d’Israël de déclarer la défaite a enhardi les officiels de l’ONU. En les mettant sur la défensive, Israël les forcera à consacrer du temps à écarter les attaques israéliennes et ainsi à consacrer moins de temps pour entamer de nouvelles agressions contre Israël.

A Los Angeles mardi, une foule de Musulmans arborant des insignes appelant à la destruction d’Israël étaient rassemblés à proximité du consulat. Tandis qu’ils hurlaient ’Allahu Akhbar’, un jeune Juif seul, étudiant à l’université et portant un drapeau israélien, apparut sur la scène. Soudain, les protestataires oublièrent qu’ils étaient supposés manifester contre l’Etat d’Israël et commencèrent de menacer ce Juif isolé qui tenait tête fièrement et agitait le drapeau israélien.

Alors qu’ils confluaient autour de lui, un cordon de policiers se dirigea vers eux et entoura le jeune Juif qui refusait de se laisser intimider. S’adressant aux journalistes, à l’évidence émus par son courage, le jeune déclara : « Je suis sorti parce que je voulais défendre Israël ». Interrogé pour savoir s’il appartenait à quelque groupe, il répondit : « Juste le judaïsme et Israël ».

Le travail d’Israël est immense et les risques ne peuvent être plus grands. Mais notre cause est grande et loin d’être perdue.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 23:31
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mordeh'ai - dans Société
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 23:13

MEMRI  Middle East Media Research Institute
Dépêche spéciale n° 2990
 
Les participants de la Flottille

Ci-dessous des informations tirées des médias des pays arabes sur les membres de la Flottille de la liberté". Plusieurs d´entre eux appartiennent aux Frères musulmans.  Pour plus d´information sur le sujet, voir aussi la Dépêche spéciale n° 2986 du MEMRI : Al-Aqsa TV, Gaza, le 28 mai 2010 : "Plus encore que de rejoindre Gaza, c´est le martyre que recherchent les héros de la flottille" : http://www2.memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=SD298610

 

Egypte 
Dans des sermons du vendredi, le Guide général des Frères musulmans Muhammad Badi a exprimé son soutien pour le Hamas, faisant à plusieurs reprises des déclarations favorables au djihad et à la lutte armée en Palestine, en Irak et en Afghanistan.

La délégation égyptienne de la Flottille comprenait deux membres du bloc des Frères musulmans au parlement égyptien : Muhammad Al-Baltaji et Hazem Farouq.

Al-Baltaji, secrétaire général adjoint du bloc parlementaire des Frères musulmans en Egypte, a déclaré lors d´une conférence tenue en mars 2010 : "Une nation qui excelle à mourir sera bénie d´Allah par une vie de dignité et le Paradis éternel." Il a également déclaré que son mouvement "ne reconnaîtra jamais Israël et ne renoncera jamais à la résistance" et que "la résistance est la seule feuille de route qui puisse sauver Jérusalem, réhabiliter l´honneur arabe et empêcher la Palestine de devenir une seconde Andalousie" [1].

Liban 
La délégation libanaise de la Flottille, composée de six membres, était dirigée par l´avocat Hani Suleiman, qui avait également participé à une flottille de Gaza en février 2009. En 2006, il a signé un communiqué soutenant la résistance armée en Palestine, au Liban et l´Irak [3].

Les trois autres membres de la délégation libanaise sont les correspondants de la télévision Al-Jazeera. [4] L´un d´entre eux, Abbas Nasser, a travaillé pour la télévision Al-Manar du Hezbollah de 1997 à 2003 ; il a alors affirmé aimer son travail car il se sentait en famille, précisant que la chaîne correspondait à son "orientation religieuse et politique." En 2003, il a également travaillé pour la chaîne iranienne Al-Alam [5]. 
Hussein Shaker, aussi connu sous le nom d´"Abou Al-Shuhada ("père des martyrs"), faisait également partie de la délégation. Il plusieurs fois exprimé le désir de rencontrer "ses martyrs" (c.-à-d. des membres de sa famille tués pendant la guerre du Liban de 2006), et a dit que sa participation à l´expédition de la Flottille vengerait leur mort [6].

Jordanie 
La délégation jordanienne comprenait des Frères musulmans de Jordanie, comme le chef de la délégation Wael Al-Saka, vétéran des Frères musulmans, [7] et Salam Al-Falahat, guide général des Frères musulmans en Jordanie de 2006 à 2008. [8] Dans une interview datant de l´an dernier, Al-Falahat a déclaré : "Nous, Frères musulmans en Jordanie, considérons la Palestine comme faisant partie des terres arabes et islamiques qui ne doivent pas être abandonnées ; au contraire, les défendre est un devoir national et jurisprudentiel... Nous considérons le mouvement Hamas en Palestine comme se trouvant à la tête du projet de libération arabe et islamique auquel appellent les Frères musulmans (...) Les Frères musulmans soutiennent le Hamas et tous les mouvements de résistance arabes de la région qui oeuvrent pour la libération." [9] 
Egalement dans la délégation jordanienne se trouvait le journaliste Mohammed Abou Ghanima, ancien chef des Frères musulmans du bureau d´information jordanien et membre du bureau politique du mouvement. Abu Ghanima publie fréquemment des articles faisant l´éloge du Hamas et condamnant l´Autorité palestinienne. Dans l´un d´entre eux, il attaquait le président égyptien Hosni Moubarak, appelant les Frères musulmans en Egypte à renverser son régime, même au prix de milliers de martyrs [10].

Le journaliste Saud Abu Salam Mahfouz, membre des Frères musulmans au sein du parti politique jordanien le Front d´action islamique, est également directeur général du journal Al-Sabil, affilié aux Frères musulmans. Son fils, correspondant en Jordanie de la télévision du Hamas Al-Aqsa, a été arrêté en Egypte en 2008 [11].

Syrie

Le seul Syrien parmi les 700 participants de la Flottille était Shadha Barakat, envoyée comme représentante de l´Association civile de résistance au sionisme et d´aide à la Palestine, qui soutient la résistance armée en Palestine et en Irak. Son mari Ayman a déclaré qu´elle avait écrit une pièce sur le fondateur du Hamas, le cheikh Ahmad Yassine, et lui avait promis qu´en arrivant à Gaza, elle "projetait de se rendre chez [Yassine] pour humer le parfum de l´endroit où il a vécu". [12]

Yémen

Des militants actifs composent la délégation yéménite de la Flottille : trois députés du parti Al-Islah, parti islamiste proche des Frères musulmans [13]. Un autre député yéménite de la flottille, Hazza Al-Maswari, également du parti Al-Islah, a exprimé des sentiments anti-américains. En 2004, il s´est opposé à un programme yéménite de dialogue avec les prisonniers d´Al-Qaïda visant à modérer leurs opinions, et a récemment déclaré lors de la prière du vendredi : "Nous ne pouvons pas dire à des militants : ´Ne terrorisez pas les Américains´ ou ´n´attaquez pas leurs intérêts´. Ceux qui sèment la haine récolteront la haine."[14]

Koweït 
Parmi les militants de la Flottille originaires du Koweït se trouvait le député salafiste Walid Al-Tabtabai, connu pour son soutien à la résistance armée en Palestine et en Irak. Il a dit : "Nous pensons que la résistance armée en Irak est légitime. Toute résistance contre un occupant est légitime (...)" [16]. Al-Tabtabai a également exprimé son soutien pour le Hamas, s´opposant au régime du président de l´Autorité palestinienne Mahmoud Abbas [17].

Autre activiste important originaire du Koweït : Osama Al-Kandari, professeur de Hadith. En février 2009, il a signé un communiqué de soutien au Hamas et au djihad en Palestine contre les "ennemis juifs." [18] 
Bahreïn 
Le cheikh Jalal Al-Sharqi, à la tête de l´Association des érudits musulmans dans les pays du Golfe, était aussi à bord. Auparavant, Al-Sharqi avait signé une pétition d´oulémas appelant à reconnaître la légitimité du Hamas, et à ne pas l´empêcher de se procurer des armes. La pétition a justifié la position des "combattants de Gaza" attachés au djihad "contre les Juifs" et au martyre [19].

Arabes israéliens

Le Comité de suivi des Arabes israéliens a envoyé quatre de ses membres sur la flottille, dont le cheikh Raed Salah, chef de la branche nord du Mouvement islamique en Israël. Il a fait des déclarations en faveur du Hamas, remettant en question la légitimité de l´Autorité palestinienne. Auparavant, Salah avait déclaré, lors de la Conférence des Palestiniens en Europe : "Nous sommes ravis de cette flottille de la liberté (...) qui dans quelques jours va briser le blocus imposé à Gaza la libre, Gaza la noble, Gaza l´héroïque. Dans le même temps, nous voulons souligner devant tous que la Flottille de la liberté annonce une autre flottille. Savez-vous de quoi il s´agit ? Il s´agit de la flottille ramenant les réfugiés palestiniens dans notre pays, nos plaines, notre mer et notre terre, nos champs et nos bosquets." [20]

L´Evêque Hilarion Capucci 
L´évêque Hilarion Capucci se trouvait également à bord. Dans les années 1970, il a été condamné et emprisonné en Israël pour contrebande d´armes en provenance du Liban vers l´OLP, mais a ensuite été libéré, à la demande du Vatican. Selon les participants de la flottille algérienne, Hilarion aurait déclaré qu´il "attendait le jour où il pourrait rentrer en Palestine et entendre les cloches de l´église et l´appel du muezzin "Allah Akbar" sous le ciel d´une Palestine libre. [21]

Prêts à mourir 
Dans leurs déclarations, les participants de la flottille ont évoqué la possibilité qu´Israël utilise la force pour empêcher le navire d´atteindre la côte de Gaza, affirmant que cela ne les arrêterait pas. Certains se sont déclarés déterminés à briser le blocus, même si cela devait leur coûter la vie. 
Muhammad Al-Baltaji, de la faction des Frères musulmans au sein du parlement égyptien, a déclaré : "Les participants de la flottille ont deux objectifs : atteindre la bande de Gaza et briser le blocus, et dénoncer Israël s´il empêche la flottille de pénétrer dans la bande de Gaza, même au prix du martyre ou de l´emprisonnement." [22] 
Le chef de la délégation algérienne, Abd Al Razzaq Maqri, chef adjoint du Mouvement algérien de la Société pour la paix, plus grand parti islamiste d´Algérie, a déclaré : "Les Algériens à bord n´écouteront que les ordres de leurs supérieurs, qui cherchent à briser le blocus. [Les options sont] le martyre, l´emprisonnement, ou de briser [le blocus]. "[23]

Le site du Mouvement donne pour titre à sa collection de photos de la flottille : "Photos de moudjahidine algériens." [24]

Le coordinateur de la délégation algérienne Ahmad Brahimi a dit au sujet de sa délégation : "L´Algérie est connue pour son soutien de la cause palestinienne depuis l´époque de Salah Al-Din Al-Ayyoubi. Nos pères ont donné leur sang et leurs vies pour défendre la Palestine (...) et nous sommes les fils de ces pères." Il a ajouté que le seul but de la délégation était d´atteindre la bande de Gaza, et qu´Israël ne pourrait pas l´arrêter [25]. 
Un autre participant, le procureur Fathi Nassar de Jordanie, a déclaré : "Les membres de la Flottille de la liberté sont fortement résolus à atteindre la bande de Gaza ou à mourir." [26]

Rami Abdou, représentant de la Campagne européenne pour mettre fin au blocus de Gaza, a déclaré que la plupart des participants étaient disposés à donner leur vie pour atteindre la bande de Gaza. Il a souligné qu´ils ne permettraient pas aux forces d´occupation de remorquer le bateau à Ashdod [27]. 
Ayman, mari de Shadha Barakat (délégation syrienne, voir plus haut), a dit que sa femme serait peut-être touchée au cours de l´entreprise, précisant qu´elle ne ferait "pas de trêve avec le sionisme" et que "depuis qu´elle est petite, elle rêve d´attaquer un Israélien." [28]

Les participants écrivent leurs dernières volontés 
Lors d´une conférence de presse à Antalaya, en Turquie, les organisateurs de la flottille ont demandé à tous les participants de rédiger leurs dernières volontés [29]. À la suite de la conférence de presse, le député salafiste koweïtien Walid Al-Tabtabai n´aurait "pas hésité à écrire son testament, au mépris des menaces israéliennes." [30]

Le père du militant koweïtien Abd Al-Rahman Al-Filkawi a déclaré au quotidien koweïtien Al-Watan que son fils lui avait dit que le moral des participants de la flottille était bon et qu´ils "se sacrifieraient pour l´amour d´Allah". Il a ajouté que son fils leur avait "dit avant d´embarquer qu´il deviendrait martyr pour Allah" [31]
 
Notes
:

[1] Ikhwanonline.com, 15 mars 2010.
[2] http://www.inbaa.com 11 août 2008.
[3] http://www.alwahdawi.net  le 5 avril, 206.
[4] Al-Akhbar (Liban), 1er juin 2010 ; Al-Safir (Liban), 1er juin 2010
[5] http://www.nowlebanon.com , le 31 mai 2010 ; www.bintjubail.org 1er juin 2010.
[6] http://www.inbaa.com 11 août 2008.
[7] http://stocksexperts.net/archive/.php?t-11429.html , Al-Sabil (Jordanie), 31 mai 2010
[8] Al-Sabil (Jordanie), le 31 mai 2010.
[9] Al-Raya (Qatar), 23 septembre 2009.
[10] http://ziad-1937.maktoobblog.com/ 3 décembre 2008.
[11] Aljazeera.net , le 12 août 2009. Al-Sabil (Jordanie), 9 janvier 2010.
[12] Al-Watan (Syrie), 1er juin 2010 ; http://alfikralarabi.net/vb 1er juin 2010.
[13] http://almethaq.net , le 31 mai 2010.
[14] http://www.anti-war.com/ips/sultan.php?articleid=2649 , le 25 mai 2010.
[15] www.yemen-sound.com 
[16] http://www.alarabiya.net , le 29 mai 2004; www.news.gov.kw , le 24 avril 2004.
[17] http://islamtoday.net  le 7 mars 2010.
[18] http://www.islamway.com , le 7 février 2009.
[19] islamonline.net, le 16 février 2009 ; www.aqsatv.ps le 27 mai 2010.
[20] http://alsedeek.com/alsedeek , le 10 mai 2010.
[21] http://hmsalgeria.c4.ixwebhosting.com/ar/modules.php?name=News&file=article&sid=1669 , le 26 mai 2010.
[22] www.ikhwanonline.com , le 27 mai 2010.
[23] www.arab48.com , le 25 mai 2010.
[24] http://www.hmsalgeria.net/ar/gazza_live/ 
[25] http://www.insanonline.net , le 22 mai 2010.
[26] Al-Haqiqa-Dawliyya (Jordanie), le 27 mai 2010.
[27] http://paltimes.net/arabic/read.php?news_id=113072 , le 27 mai 2010.
[28] Al-Watan (Syrie) 1er juin 2010.
[29] http://www.aqsatv.ps/ar , le 27 mai 2010 ; alfikralarabi.net, 1er juin 2010.
[30] Al-Rai (Koweït), le 30 mai 2010.
[31] Al-Watan (Koweït), le 31 mai 2010. 
 
 
 

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mordeh'ai - dans Dépêche
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 17:35

Freddy Eytan

Le CAPE Jérusalem

3 juin 2010

Voilà déjà plus de trois ans que le Hamas a pris le pouvoir dans un bain de sang et que Mahmoud Abbas n’a pas mis les pieds à Gaza par crainte d’être assassiné. Voilà déjà 1450 jours et nuits que le soldat franco-israélien Guilad Shalit est en détention intenable. Voilà plus d’un an que l’Autorité palestinienne refuse obstinément de négocier directement avec Israel et orchestre une campagne de dénigrement appuyée par les turcs, les iraniens et des ONG. C’est bien dans ce contexte international qui a pour but de délégitimer l’Etat juif que nous devons analyser les conséquences du dernier raid israélien contre la flottille au large de Gaza.

Jérusalem a raison d’imposer un blocus maritime. Chaque Etat souverain a le droit de se défendre contre des menaces terroristes. Dans les annales de l’histoire contemporaine, les Anglais, les Américains, les Français et les Russes ont imposé des blocus maritimes et ont lancé des raids contre des navires.

Israel n’est pas un Etat pirate comme ont osé titrer certains journaux français de gauche, bien connus pour leur "liberté" d’expression.et qui souvent utilisent des propos abjects contre Israël.

Le gouvernement israélien et Tsahal ont agit dans cette affaire avec une extrême prudence et ont employé des moyens légitimes. Gaza est un territoire ennemi ! Aucun organisme international ne peut nous garantir le contrôle systématique de "navires pacifistes" à destination de Gaza. Qui pourrait nous assurer à l’avenir que des bateaux ou des avions civils ne transporteront pas des armes, des roquettes et des munitions pour les acheminer au Hamas. Le seul pays capable d’assurer le contenu du fret est Israël.

Qu’on ne nous raconte pas d’histoires sans fondement. Il n’y pas de crise humanitaire à Gaza ! Chaque jour des milliers de tonnes de vivres et de médicaments sont transmis aux Gazaouis. Mahmoud Abbas n’a jamais déclaré qu’il existe une crise humanitaire et ne s’est jamais plaint sur ce sujet, ni d’ailleurs le président Moubarak. La Flottille est arrivée au large de Gaza non pas pour commettre un attentat mais pour briser le blocus, permettre l’acheminement d’armes et surtout délégitimer la politique du gouvernement israélien et de traiter Israël de paria comme l’était l’Afrique du Sud durant l’apartheid.

Les soldats israéliens ont pris l’assaut non pas pour libérer des otages mais ont utilisé des "moyens policiers" pour pouvoir disperser des émeutes éventuelles. Les commandos de la marine auraient agi autrement s’ils savaient par avance quel serait l’accueil sur le pont du Marmara. Les vidéos sont éloquentes. Sur les 6 bateaux arraisonnés, seuls les passagers du Marmara en majorité des islamistes ont agi comme des barbares. En dépit de leur brutalité, les émeutiers blessés ont été transportés dans les hôpitaux israéliens par des hélicoptères et des vedettes de Tsahal et ont reçu les meilleurs soins et on été expulsé 48 heures plus tard et sans jugement. On peut supposer que d’autres pays auraient agi différemment dans ces circonstances.

Sans doute, Israel devrait réviser ses réactions et ses raids et mener une enquête approfondie sur l’échec de l’opération, mais qu’on ne se trompe pas d’adresse, Israël n’est pas la Turquie, ni le Hamas. Ce pays démocratique est capable de mener des enquêtes équitables et les juges de Jérusalem sont toujours implacables pour faire toute la lumière. Depuis la création de l’Etat juif nous avons connu de nombreuses enquêtes dont celles des juges Agranat, Kahane, et Vinograd.

Hélas, nous assistons à chaque grave défaillance ou bavures à un déchainement de réactions passionnelles sur l’arène internationale. L’ONU, des ministres et des chefs d’Etats, pourtant amis, s’affolent à chaque gonflement de vagues palestiniennes, et à chaque fois qu’Israël ose se défendre. Les vrais massacres et les multiples bavures en Irak, en Afghanistan ou au Kosovo sont gommés rapidement et aucune enquête internationale n’a été revendiquée. Plus grave encore, des députés à la Knesset, des écrivains et des philosophes israéliens et étrangers, qui n’ont jamais manipulé une arme ni affronté un danger ou une menace existentielle, donnent des leçons de morale et avec un culot monstre et hypocrisie exigent des explications. Un député à revendiqué même la dé ;mission du ministre de la Défense. Absurdité et infidélité pour celui qui est un blanc bec dans le parti d’Ehoud Barak.

Enfin, certains journalistes et éditorialistes, des observateurs privilégiés s’empressent toujours à nous condamner. Ils donnent le ton et nous dictent l’ordre du jour. Ils déforment systématiquement la réalité sur le terrain et manipulent l’opinion internationale. La liberté d’expression est tronquée. Le rôle de la presse est d’informer ses lecteurs et d’enquêter sans scrupule avec une honnêteté intellectuelle.

En conclusion et face à nos détracteurs, il est indispensable de créer très rapidement un gouvernement d’union national. Seule dans l’union nous pourrions affronter les menaces et relever les différents défis.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 17:15

(et d’un à quand le même traitement pour les Membres de la 5ème colonne à la Knesset ? Mordeh'aï )

 

Shmulik Grossman d' Israel News 

http://www.ynetnews.com/home/

 04.06.2010

Adaptation par Mordeh’aï pour http://malaassot.over-blog.com/

 

La police retient le fonctionnaire du Hamas récemment sorti de la prison, lui ordonne de quitter Israël à la fin de mois .

Muhammad Abu Tir membre influent et  opérationnel du Hamas à Jérusalem, a été retenu pour interrogatoire et s’est vu retiré la nationalité israélienne.

Abu Tir  qui vient d’être récemment libéré après avoir purgé une peine de prison de quatre ans, il lui a été intimé l’ordre de quitter le territoire d'Israël vers le début du mois prochain, sinon il sera arrêté.

D'autres agents opérationnels du Hamas ont été aussi convoqués à la police pour interrogatoire et ont été déchus de leur citoyenneté, y compris Khaled Abu-Arafa, Mohammad Totah et Ahmad Attoun.

Il y a deux semaines, après seulement quelques heures de sa sortie de prison, Abu-Tir avait  été convoqué pour interrogatoire au Shin Bet qui lui a intimé l’ordre de quitter Jérusalem, où il réside. On lui a donné jusqu'au 19 juin pour partir de  la capitale.

Abu-Tir a dit à Ynet." Je ne sais quoi dire. C'est un mauvais remue-ménage qui ressemble  à une tentative de chantage."

"Ils m'ont dit que je devais rester dans mon village et ne jamais me rendre à la ville. Je ne connais pas la raison à celà."

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mordeh'ai - dans Dépêche
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 15:48

SOURCE: CRIF

par David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international

 

 

Il nous paraît opportun de rappeler que le nombre ne fait pas nécessairement loi. Même s’il est vrai qu’à notre connaissance, mis à part une déclaration d’un secrétaire d’Etat italien aux affaires étrangères, à un moment donné, aucun Etat n’a admis sinon la légalité formelle, du moins la légitimité (c’est à dire la conformité avec une valeur fondamentale) de l’opération menée par Israël contre la « flottille pseudohumanitaire».
 
Le fait qu’une fois encore la presse israélienne, voire certains universitaires israéliens sont au premier rang des critiques, n’enlève rien à l’iniquité du procès fait à Israël, en pareille circonstance. Nous serions presque tentés, sans être hébraïsant, de dire qu’en l’occurrence s’imposait l’expression fréquemment utilisée dans les conversations entre Israéliens, de « ein brera » (pas d’alternative). Même Le Monde, peu suspect de sympathie à l’égard d’Israël, dans l’éditorial du numéro daté du 2 juin, admet que « Israël avait sans doute ses raisons….. » (souligné par nous).
 
Quelles que soient les rodomontades des Etats, Israël nous paraît, en effet, être fondé (sur la base de la légitimité de son existence) à empêcher l’approvisionnement du Hamas, organisation terroriste, qui gouverne Gaza et qui refuse, délibérément, de reconnaître Israël, en ne se résignant qu’à une trêve (houdna) de 10 ans. Le Hamas retient, dans des conditions contraires au droit humanitaire depuis près de 4 ans un soldat israélien, enlevé en territoire israélien, et tolère, sinon encourage (il l’a d’ailleurs fait expressément dans le passé, d’où l’opération israélienne durant l’hiver 2008-2009) l’envoi de roquettes sur le territoire israélien.
 
Il y a quelques semaines, un conseiller juridique du Hamas affirmait que « la loi internationale permet aux Palestiniens d’utiliser tous les moyens, quels qu’ils soient, dans leur combat pour la libération de la Palestine ».
 
Le Hamas est donc "en guerre" avec Israël et ce pays a le droit de se défendre.
 
Certes, cette fois, la "flottille" n’avait, apparemment, pas de contrebande de guerre à son bord, mais si Israël l’avait laissé passer, la fois suivante, tout eut été possible. La flottille avait été avertie et donc son obstination était une provocation. Israël avait d’ailleurs proposé de faire acheminer, par vois terrestre (après déroutement sur Ashdod) l’approvisionnement humanitaire.
 
Il est avéré que les troupes israéliennes ont été attaquées (couteaux, barres de fer, l’origine des tirs par les passagers n’a pas été, à notre connaissance, encore clairement déterminée : s’agissait-il d’armes prises à des soldats israéliens ou de pistolets possédés par des passagers ?). En tout cas, on ne peut pas parler de "massacre", ni de disproportion, car compte tenu de leur puissance de feu, les troupes israéliennes auraient effectivement pu provoquer davantage de pertes...
 
Il ne suffit pas de répéter à l’envi que le blocus israélien de la Bande Gaza, y compris par voie maritime, est illégal pour qu’il le soit réellement.
 
Indépendamment du fait que l’Egypte a, également établi un blocus (terrestre) depuis la « prise en mains » de ce territoire par le Hamas, depuis 3 ans, Israël peut se prévaloir du droit de légitime défense contre un mouvement qui lui refuse le droit à l’existence et le fait qu’il ait été « plébiscité » par la majorité de la population de la Bande de Gaza, n’enlève rien à l’illégalité de son attitude à l’égard d’un Etat, membre de l’ONU. Ce droit autorise, également, Israël à agir sur mer. Certes, on a beaucoup entendu, de tous côtés, mettre en avant le fait qu’Israël est intervenu dans les eaux internationales pour évoquer un acte de piraterie (que n’a-t-on entendu, d’ailleurs, voire le ministre turc des affaires étrangères, comparer l’action des commandos israéliens à la monstruosité des événements 11 septembre 2001….). Mais, indépendamment des lacunes du droit international quant au rôle que jouent, actuellement, dans les crises internationales, des « acteurs non-étatiques », rien, dans le droit des conflits armés, n’interdit la façon dont Israël a mis en oeuvre le « blocus maritime » de la Bande de Gaza. Israël n’a nullement violé la liberté de navigation dans les eaux internationales en arraisonnant la « flottille pseudo-humanitaire », même à distance des « eaux territoriales » (on peut même se demander si cette notion est d’ailleurs applicable à la bande de Gaza, compte tenu de son statut indéterminé en droit international). En effet, cette flottille n’avait pas caché son intention de « forcer le blocus » établi par Israël et dont cet Etat avait, expressément, notifié l’existence, d’ailleurs respectée par toutes les compagnies maritimes. Et Charles Rousseau un grand juriste français du XXème siècle a écrit dans « Le droit des conflits armés » (éd. Pedone 1983) : « la sanction immédiate de la rupture du blocus est la capture du navire. Celle-ci peut intervenir avant que le navire contrevenant ait franchi la ligne de blocus (droit de prévention)… » (n°169 p. 271).
 
Israël avait donc le droit de choisir le moment le plus opportun pour procéder, à défaut de voir les commandants des navires obtempérer à l’interdiction formulée de poursuivre leur navigation, à l’arraisonnement des bateaux, avant même qu’ils ne pénètrent dans les « eaux territoriales » de la bande de Gaza.
 
L’expérience montre que ce type d’opération est plus difficile à réaliser près des côtes, du fait de l’intense navigation côtière qui s’y exerce.
 
Le fait que le Premier ministre irlandais Brian Cowen aurait déclaré qu’il était ’’interdit d’arrêter le navire irlandais qui est parti du port de Malte à destination de Gaza’’ ne change rien au problème, dès lors que Brian Cowen a manqué une occasion de se taire, lorsqu’il a justifié cette position par le fait que « le bateau était une possession irlandaise », alors qu’il est unanimement admis qu’un navire n’est pas une portion de territoire flottant….(au passage, nous nous permettrons de rappeler que durant la seconde guerre mondiale l’Irlande a prétendu être « neutre », alors qu’en réalité, ce pays a été plutôt proche de l’Allemagne hitlérienne et ne s’est pas montré particulièrement ouvert aux réfugiés juifs fuyant les persécutions).
 
Dans ces conditions, on ne voit pas ce qu’apporterait une enquête aussi impartiale soit elle.
 
La « flottille » a tenté de forcer un blocus, régulier au regard du droit international et la réaction des commandos israéliens, attaqués alors qu’ils procédaient à l’arraisonnement, non moins régulier des navires, dont les commandants avaient refusé d’obtempérer aux ordres reçus, a été proportionnée, comme en témoigne le chiffre limité des pertes en vies humaines, par rapport au nombre de personnes, qui, volontairement, entendaient provoquer Israël.
 
David Ruzié est professeur émérite des universités et spécialiste de droit international (article publié jeudi 3 juin 2010, sur desinfos.com)
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mordeh'ai - dans Tribune libre
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 14:43

C'est encore une fois cet Italien élu européen, Gabriel Albertini,  qui s'était retiré voilà quelques jours d'une délégation du Parlement Européen devant  faire un voyage en Israël et dans lesTerritoires disputés pour cause "de parti pris" de la dite délégation en faveur des palestiniens.

Il réitère son geste d'amitié et  la population israelienne doit lui en être gré, et peut-être également les politiques.

Mordeh'aï

 

04/06/2010 

par Claire Dana-Picard

pour Israel 7

 

 

Joe Biden n’est pas seul. Le vice-président américain, rappelons-le, s’est distingué ces derniers jours en soutenant le gouvernement israélien, suite à l’action de Tsahal contre la Flottille qui avait mis le cap sur Gaza. Biden avait notamment estimé, lors d’une interview accordée à la chaîne télévisée américaine PBS, qu’Israël « avait un droit absolu de s’occuper de ses intérêts sécuritaires ». Il avait ajouté, qu’Israël était en droit de savoir si des armes étaient introduites à Gaza. Biden avait toutefois affirmé « qu’il ne fallait pas oublier le calvaire des Palestiniens ».

 

A présent, le président de la commission des Affaires étrangères de l’Union européenne, Gabriel Albertini, fait également entendre sa voix dans le même sens. Dans un entretien avec Galei Tsahal, la radio de l’armée israélienne, il a déclaré qu’Israël avait le droit de vérifier le chargement des bateaux faisant partie de la Flottille pour s’assurer qu’ils ne transportaient pas d’armes pour Gaza. Il a précisé: « Tant que les autorités israéliennes ne décideront pas de modifier leur politique concernant le blocus, elles ne peuvent pas permettre à des bateaux d’entrer sans contrôle dans la région. Ces fouilles sont vitales pour la sécurité d’Israël ».

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 12:45
Source: article de Stephen Pollard du 03/06/2010 dans Jewish Chronicle
(Gaza analysis: These were not 'peace protesters')

C'est déprimant, mais pas le moins du monde surprenant, que l'attitude universelle à l'égard d'Israël est comme toujours de "condamner d'abord et poser des questions après (voire pas du tout)".

A en juger par la couverture médiatique de ce qui s'est passé la nuit dernière, on dirait que l'armée israélienne a attaqué pour le plaisir d'attaquer un groupe de militants de la paix sans défense, en tirant au hasard et en se comportant comme des barbares.

Les détails complets de ce qui s'est passé doivent encore être établis. Mais ce que nous savons c'est que les autorités israéliennes ont d'abord invité la flotille à décharger sa cargaison dans un port afin de vérifier qu'il ne contenait pas de produits interdits. Lorsque la demande a été repoussée, Tsahal a averti qu'elle ne devait pas poursuivre leur course. Cette demande fut également ignorée. Les soldats ont alors abordé les navires, et c'est à partir de ce moment qu'on ne sait pas qui a agit en premier. Tsahal a dit que les soldats avaient été attaqués, ceux à bord du navire donnent une version opposée. Mais au fur et à mesure que les faits sont connus, le plus il devient clair - et c'est un euphémisme - que les militants de la paix n'étaient certainement pas des âmes pacifiques prises au dépourvu par l'intervention de l'armée israélienne.

Parce qu'ils ne sont pas des pacifistes inoffensifs mais des militants anti-israéliens purs et durs. A leur départ de Chypre, ils ont été filmés en chantant des chansons à la gloire de l'intifada et en applaudissant au massacre des Juifs. Et parmi les groupes, le plus important, est l'organisme de "bienfaisance" turc IHH, qui a des liens inextricables avec le Hamas et soutient des groupes jihadistes radicaux. [...]" (Le chef du Hamas aux Pays-Bas est un organisateur de la flotille anti-israélienne)
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mordeh'ai - dans Revue de presse