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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 22:33

Par La rédaction d'Hamodia,

Editorial No 123 26 mai 2010,

Le moins que l'on puisse dire au vue de l'actualité de ces derniers mois, c'est que la politique étrangère américaine, tout au moins en ce qui concerne le Moyen-Orient, souffre du syndrome de la « pensée unique » ! De surcroît, cette situation est aggravée par une assez malsaine dose d'arrogance lorsqu'on en vient à déterminer, depuis les bureaux de Washington, « ce qui est bon pour Israël »…

On peut ainsi définir cette orientation de la « pensée unique » : comme le problème israélo-palestinien se trouve au cœur de toutes les crises au Moyen-Orient et qu'il insécurise les intérêts américains dans cette région, il faut d'abord et avant tout résoudre ce problème – comprenez créer un Etat palestinien le long des frontières d'avant juin 1967 avec Jérusalem pour capitale –, et tous les autres problèmes deviendront secondaires…

Cette arrogance américaine refait régulièrement surface dans toutes les interviews accordées par les responsables officiels. Ainsi, l'un des anciens ambassadeurs américains en Israël, Martin Indyck – qui est aujourd'hui conseiller de George Mitchell, l'envoyé spécial de la Maison Blanche au Moyen-Orient – vient-il de déclarer sur les ondes de Galei Tsahal, la radio de l'armée israélienne : « Si Israël est une superpuissance qui se débrouille toute seule, elle n'a qu'a  prendre aussi ses décisions seule... Toutefois, si vous avez besoin des États-Unis, alors vous devez tenir compte des intérêts américains ! ».

Quelques jours auparavant, dans une tribune assez virulente parue dans le New York Times, il avait été encore plus loin en déclarant que la vie des soldats américains dans la région était

« mise en danger » par la politique israélienne : « Il ne s'agit plus seulement d'aider un allié à résoudre les problèmes qui l'affaiblissent. Car avec quelque 200 000 soldats américains engagés dans deux guerres au cœur du grand Moyen-Orient, et avec un président américain déployant un effort international d'envergure pour bloquer le programme nucléaire iranien, résoudre le conflit israélo-palestinien est devenu une priorité stratégique pour les États-Unis ».

Si vous lisez bien entre ces lignes, vous parviendrez à l'indéniable conclusion qu'Israël doit être acculé à résoudre son conflit avec les Palestiniens, sous peine de mettre les Américains en danger et d'agacer les Iraniens qui ont décidé de construire des armes nucléaires…

A partir de là, il est simple de passer à la conclusion suivante, à savoir que l'Amérique a été prise pour cible le 11 septembre 2001 par les terroristes d’Al Qaïda uniquement à cause de son soutien à Israël et que le seul moyen de se protéger de futurs attentats de ce genre est de se démarquer et de s'éloigner de l'Etat hébreu !

Mais il existe fort heureusement d'autres points de vue mieux avisés concernant le Moyen-Orient, dont celui exposé récemment par Aaron David Miller, qui fut entre 1988 et 2003, conseiller de six secrétaires d'Etat pour les négociations israélo-arabes et participa aux efforts américains afin de parvenir aux accords entre Israël, la Jordanie, la Syrie et les Palestiniens.

Dans un article paru dernièrement dans la très sérieuse revue stratégique Foreign Policy, il décrit l'influence de cette pensée unique concernant la nécessité d'une énergique médiation américaine entre Israéliens et Palestiniens comme « une fausse religion », en ajoutant d'ailleurs : « Je ne suis plus croyant ! »… Dans cet article qui a fait grand bruit et lors de différentes interviews, Miller affirme que Washington fait en ce moment une véritable

« fixation » sur le conflit israélo-arabe au détriment de considérations beaucoup plus graves et prioritaires. Il accuse ainsi le président américain qui « apparaît sans cesse dans les médias arabes en se présentant comme le chef de file d'un grand mouvement d'empathie, en allant au devant des exigences arabes, même lorsque les Israéliens le trouvent de plus en plus hermétique à leurs propres demandes et besoins ». Et d'ajouter : « Dans une région si volatile, si blessée et en proie à tant de préoccupations – depuis des économies stagnantes et déséquilibrées, à des formes de gouvernement autoritaires qui bafouent les droits de l'homme ainsi que leur propre légalité, en passant par une culture populaire qui s'embourbe dans la croyance en de perpétuelles 'conspirations' et le déni de l'autre –, la position prétendant que le conflit israélo-arabe est la question ‘la plus cruciale’ et que sa résolution assurerait la stabilité de toute la région, défie les limites de la crédulité ! ».

Miller poursuit en affirmant que Washington saborde ses propres intérêts en ne se fixant pas des priorités plus urgentes comme celles d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire ou encore celle de combattre efficacement et avec le but affirmé de les vaincre les différents groupes terroristes en Irak et en Afghanistan. Mais en diplomate expérimenté, Miller ne remet évidemment pas en question la nécessité de négociations, mais avec le temps, il dit avoir compris que les conditions ne sont pas réunies pour qu'elles aboutissent : « En conclusion, explique-t-il, les pourparlers de paix pourraient réussir si les Arabes et les Israéliens – ainsi que les dirigeants américains – avaient une réelle volonté d'aboutir et qu'ils étaient capables d'en payer le prix. Or ce n'est pas le cas... ». De plus, toutes ces pression exercées sur Israël lors des derniers mois pour faire cesser la construction à Jérusalem et en Judée-Samarie et accepter de discuter les questions les plus ardues lors de négociations « trilatérales » ne font qu'aggraver les problèmes sérieux posés par les Palestiniens. Car ces derniers, alors qu'ils n'ont même pas de dirigeant unique apte à représenter à la fois les populations de Judée-Samarie et de Gaza, n'ont pas du tout renoncé à leurs exigences de voir leurs « réfugiés » revenir en Israël, s'obstinent à revendiquer Jérusalem comme leur future capitale – bien qu'ils ne jouissent pour cela d'aucune légitimité – et ils refusent d'intégrer Israël sur les cartes de leurs manuels scolaires, etc.

Cet intéressant point de vue de Miller sur le prétendu « processus de paix » désormais élevé au rang de « religion » et de véritable « foi aveugle » illustre le vieux mystère de ces gens cartésiens qui se mettent à croire qu'une solution est en vue en faisant tout, par ailleurs, pour ignorer la haine indéfectible des Arabes envers les Juifs. Car pour Miller, cette fameuse formule en vogue depuis des décennies « La terre en échange de la paix » n'est en rien fondée sur la logique mais sur une véritable « religion » et un « acte de foi ».

Certes, en tant que Juifs, la foi ne nous est certainement pas étrangère… Mais la question est de savoir ici vers qui et quoi cette foi est dirigée… Pour nous, Juifs religieux, elle doit être évidemment consacrée à D.ieu et non pas en mettant sa confiance dans certaines illusions démenties par les faits. Car nous croyons que le Créateur dirige le monde pour le bien du peuple d'Israël, et nous attendons le jour où le monde entier le comprendra.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 18:30

Publié le: 30/05/10,

par Gil Ronen  

pour israelnationalnews.

 

Yishai peut révoquer la citoyenneté de la flottille Organisateur Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur Eli Yishai a déclaré dimanche qu'il envisage d'utiliser son autorité morale pour retirer au musicien suédois Dror Feiler sa nationalité israélienne.Feiler est un des organisateurs de la flottille pour Gaza, qui remet en cause le droit d'Israël d' inspecter les navires entrant dans les ports du Hamas.

Yishai a déclaré que M. Kfir Lutzato, un expert en brevets, et du droit,  lui écrivit une lettre lui demandant de retirer la citoyenneté à Feiler parce qu'il avait commis une infraction qui implique une violation de loyauté envers l'État d'Israël. Dans l'organisation de la flottille, a expliqué Lutzato, Feiler a aidé l'ennemi - le Hamas à Gaza - en temps de guerre.

En 2004 Feiler fait parler de lui sur le plan international quand il a créé ce qu'il a dit être une œuvre d'art, qui dépeint une femme terroriste kamikaze arabe dans une mare de peinture rouge simulant le sang. L'Ambassadeur d'Israël en Suède Zvi Mazel entra dans une colère en voyant l'exposition et jeta l'un des poteaux d'éclairage dans la piscine, provoquant un court circuit électrique.

Feiler est maintenant le président de l'organisation suédoise des Juifs pour la paix israélo-palestinien (JIPF) et Juifs Européens pour une Paix Juste (JEPJ).

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mordeh'ai - dans Société
30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 07:49

27/05/2010

par Dore Gold

Ancien ambassadeur d’Israël aux Nations-Unies,

Président du CAPE- Centre des Affaires Publiques et de l'Etat de Jérusalem (JCPA)

En observant les récents développements sur l'arène mondiale, nous constatons un virement dangereux à l’égard de la réputation internationale de l'Etat d’Israël.

C'est un tournant néfaste qui nécessite d'agir vite. Au cours de cette dernière décennie, des officiers supérieurs israéliens de réserve ont été menacés d’arrestation pour crime de guerre à chaque fois qu'ils s'apprêtaient de visiter certains pays européens.

De la Norvège au Royaume Uni, des voix s'élèvent pour boycotter les universités israéliennes et d'appliquer contre l'Etat juif des sanctions économiques et commerciales. Des médias européens tels que France 2 et la BBC diffusent toutes sortes de fabulations sur le comportement des soldats israéliens, comme la tristement célèbre affaire du meurtre du jeune palestinien Mohamed Al Dura en septembre 2001.

Des reportages manipulés souvent par des journalises politisés et par un ordre du jour dicté par des organisations non- gouvernementales. Les conclusions partiales adoptées dans le rapport du juge Richard Goldstone ont certes été discréditées en Israël, mais elles ont accentué les tendances négatives en Europe et ailleurs. L’impact cumulé par ces développements ont crée un environnement de plus en plus hostile à l'encontre d'Israël, et chaque nouveau reportage ou rapport négatif sur la politique israélienne est accepté comme une vérité sur le terrain.

Tous les risques considérables qu'a pris Israël pour la paix avec les Palestiniens durant les deux dernières décennies, depuis les applications des Accords d’Oslo en 1993, et au retrait complet de la bande de Gaza en 2005, sont totalement ignorés. Dans ce contexte, les diplomates israéliens ne peuvent plus s'exprimer dans les campus des universités européennes, et ils sont mêmes attaqués par une foule déchainée comme cela a été le cas récemment à Manchester. Sur le plan politique, des membres des parlements du Royaume Uni et de l’Irlande envisagent à évoquer la suspension des accords d'association UE-Israël, signés en 1995.

Déjà en décembre 2008, les améliorations prévues dans ces accords ont été suspendues en raison de l'opération Plomb durci. En conséquence, dans de nombreux milieux intellectuels occidentaux la question même de la légitimité de l’Etat juif et ses droits fondamentaux est soulevée à maintes reprises.

La lutte ironique sur la légitimité

La campagne de dénigrement sur la question de la légitimité de l'Etat d'Israël est amèrement ironique. Israël est un cas unique au sein de la communauté internationale. Il demeure le seul Etat membre de l’Organisation des Nations Unies dont le droit à l’existence a été reconnu tant par la Société des Nations Unies que par l’ONU lui même. C’est un pays aux profondes racines nationales avec plus de deux mille ans d’histoire.

En remontant à la période qui a suivi la Première Guerre mondiale, on constate que les puissances alliées victorieuses ont non seulement reconnu officiellement les droits du peuple juif à reconstituer leur foyer national, mais que ce droit a été acquis par avance car les puissances alliées considéraient ce droit déjà préexistant. Pour la civilisation occidentale, il est évident et naturel que le peuple juif a un droit légitime à son ancienne patrie.

Hélas, ce qui a été indéniable il y a un siècle, ne l’est plus aujourd’hui. Ce ne sont pas seulement les circonstances auxquelles Israël fait face qui ont provoqué ce changement, mais surtout les évolutions intellectuels et politiques en Occident. Les résultats de ces changements sont profondément troublants. Un débat universitaire sur la légitimité de la France ou de l’Italie est bien rare, mais par contre de tels débats sur Israël ont lieu souvent dans des universités britanniques. Tandis que de nombreux Etats en Afrique et en Asie doivent leurs frontières originelles tracées arbitrairement par les puissances coloniales, il y a plus d'un siècle, et il n’est pas acceptable de questionner leur validité en tant qu'Etats-nations, même si leurs frontières traversent artificiellement des lignes ethniques ou tribales en rendant très difficile la cohésion nationale, mais nier la validité des frontières d’Israël est devenue une question banale.

lire la suite [ ..... ]

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mordeh'ai
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 20:17

Commentaire de Mordeh’aï

Je mets en ligne deux textes qui font partie de l’actualité de ce jour et sans vouloir les stigmatiser traitent tous deux du non respect de la citoyenneté Israëlienne, pas par de vulgaires individus mais par des frères de membres de la Knesset, de Parlementaire en cours de mandature ou de médecins. Que du beau linge qui a bénéficié de l'éducation et des universités Israeliennes !!!

Dans quelle démocratie occidentale un membre du Sénat ou de la Chambre des Députés se permettrait-il de ‘vomir’ le Pays dont il est le Représentant élu ?? On devrait vite voter la fin des privilèges et de la destitution de la Nationalité et de les expulser vers Gaza ou la Jordanie ils comprendraient ces traitres ce que valent les privilèges d’une vraie Démocratie en allant tester d’autres modes de vies arabo-musulmanes.

 

 27.05.2010

1)- Membre de la Knesset au service de Hamas ?

Un membre du parti Balad va rejoindre des hommes du Hamas sur les bateaux de l’opération "Free Gaza", et qui a l'intention de "dénoncer l'occupant Israëlien"

par Roee Nahmias/Israël Nouvelles

Adaptation française Mordeh'aï,

 

Les leader du monde israélo-arabe, y compris le Membre de la Knesset Hanin Zuabi du parti Balad, se joindront aux représentants du Hamas voyageant à bord des bateaux se dirigeant vers la Bande de Gaza comme faisant partie d'une mission d'aide internationale. Dont un participant l'a assimilée à 'l'affrontement aux Nazis.'Zuabi sera rejointe par le chef de la Branche Nord du Mouvement Islamique Raed Salah et du chef du Comité de Contrôle Arabo–Israelien Muhammad Zidan, entre autres.

"La mission porte non seulement sur l'aide humanitaire, " a indiqué Zuabi dans une entrevue au site Web  "Arabes 48" affilié à son mouvement. " Elle constitue en partie la lutte internationale croissante pour dépeindre Israël comme un état occupant et que le blocus qu'il impose à Gaza comme un crime politique ainsi que les moyens qu’il utilise pour affaiblir et humilier les Palestiniens. "

Par ailleurs, le Sheik Salah a dit au site Web que les participants à la mission d'aide sont "déterminés pour entrer dans la Bande afin d’exprimer le soutien contre le blocus devrait être qui devrait être levé et la fin de l'occupation israélienne."

Comme il est à noter, les participants israélo-arabes regrouperont leurs forces avec plusieurs activistes affiliés au Hamas. L’un d'entre eux est Mohammed Sawalha, qui s'est échappé en Jordanie en 1990 utilisant un faux-passeport. Aujourd'hui, il est en Grande-Bretagne où il se consacre à une intensive activité anti-israélienne, dans les rangs du mouvement des Frères Musulmans.

Un autre participant de renom est Zaher Birawi, un ancien membre du Hamas qui est actuellement un important activiste au sein des Frères Musulmans en Grande-Bretagne.

 

 27.05.2010,

2)- Encore un nouveau Succès : -arabe israélen- arrêté et accusé d'espionnage

par Hillel Fendel pour israelnationalnews

Adaptation française Mordeh'aï,

 

Amir Mahoul, le frère de l'ancien Membre de la Knesset Issam Mahoul, a été accusé ce matin (jeudi) sur les charges d’avoir fourni des informations concernant des bases de l’Armée et des installations du Shabak (l'Agence de Sécurité d'Israël) au Hezbollah. Il est aussi accusé d’avoir fourni des informations sur les points de chutes des roquettes pendant la Deuxième Guerre du Liban et les noms d’Israéliens qui pourraient éventuellement devenir des informateurs pour le compte du Hezbollah .

Dans le même temps que Mahoul était mis en accusation devant la Cour fédérale de Nazareth,son complice,le Dr Omar Said, a été inculpé également devant un tribunal de Haïfa.Saïd a été arrêté il y a un mois, et Mahoul lui il ya 21 jours. Jusqu’à aujourd'hui l’histoire a été maintenue secrète en vertu d'un ordre de censure.

Mahoul a avoué les charges retenues contre lui, quoiqu'il les nie à présent. Selon la police, il a reconnu avoir été en contact avec des responsables du Hezbollah en Jordanie depuis six ans, et avait rencontré un autre agent du Hezbollah au Danemark en 2008. Il aurait accepté de fournir à ce dernier des informations secrètes.

Mahoul et son épouse prétendent aujourd'hui qu'il aurait été interrogé pendant 36 heures sans dormir et qu’il aurait été torturé.

En réponse à ces allégations le Shabak répond : que le juge "s'est assuré avant chaque audition en lui demandant comment il se sentait et il a répondu à chaque fois qu'il se sentait bien, mais que sa famille lui manquait."

En 2000, un sondage publié par Yediot Ah’aronot, le plus grand quotidien d'Israël,a révélé que 66% des Arabes israéliens ont dit qu'ils soutiendraient les Palestiniens dans une confrontation avec Israël, seulement 13% ont dit qu'ils soutiendraient le pays Israël dont ils sont citoyens. (IsraelNationalNews.com)

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mordeh'ai - dans Société
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 14:52

27/05/2010

par Freddy Eytan

pour jcpa-lecape

Face aux tentatives de nos détracteurs de délégitimer l'Etat juif et de le présenter comme paria, le voyage du Premier ministre à Paris, à Ottawa et à Washington prouve qu'Israël est un Etat qui compte sur l'arène internationale et sans son accord préalable aucune solution ne pourra être envisagée pour régler le conflit Israélo-arabe.

Les tentatives avortées des Palestiniens de contrecarrer l'adhésion d'Israël à l'OCDE et de boycotter les produits israéliens des implantations et de mener une Intifada diplomatique lèvent le voile sur leurs véritables intentions. Des démarches qui rappellent le tristement célèbre boycott arabe contre des sociétés et entreprises internationales et contre toute relation commerciale et diplomatique avec l'Etat juif. Les Palestiniens agissent contre non seulement les lois du marché et de la globalisation mais sabotent systématiquement toute réconciliation et compromis avec les Israéliens au moment même où le processus de paix est engagé. Que veulent en réalité les Palestiniens? La création d'un Etat ennemi où une coexistence avec tous les Israéliens dont ceux qui résident dans les Territoires ? Soixante trois ans après l'indépendance d'Israël, ils ne savent toujours pas quel chemin prendre et à chaque fois il rate les rendez-vous de l'Histoire.

C'est dans ce contexte que le voyage de Netanyahou est important pour faire comprendre aux Européens et aux Américains que l'heure de vérité à sonné. Jérusalem est capable de faire des concessions à condition que l'autre partie en fasse autant, et soit sincère dans la recherche de la paix. Les rencontres de Netanyahou avec Sarkozy, Berlusconi, Harper et Obama sont souhaitables à condition qu'elles soient sincères et ne se transforment pas en diktat. Les pressions sur Israël et les leçons de morale sont inutiles, elles n'ont jamais réussi pour aboutir à une solution équitable.

Les entretiens devraient être amicaux et fructueux. Ils vont dans le sens des intérêts de l'Occident face au terrorisme international et à aux menaces de l'Iran et de ses satellites qui s'alignent aujourd'hui avec Ankara et Damas sous le parapluie russe. Israël a choisi son camp dés le premier jour de son existence et demeure fidèle aux valeurs occidentales et à ses alliés.

La France comme l'Amérique devrait accueillir Netanyahou avec tous les égards et en toute amitié. Il représente dans cette région explosive le seul Etat démocratique. Un Etat stable, fort militairement et économiquement qui souhaite ardemment de vivre en paix face à des "fous d'Allah" et dans un environnement toujours hostile aux démocraties du monde libre.

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mordeh'ai - dans Société
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 21:39

par Meir BEN-HAYOUN

pour Israel 7

 26/05/2010 

 

La plénière de la Knesset a entériné en premier appel la proposition de loi de toute une série d’autres à venir sur le thème de la fidélité/citoyenneté.

Cette loi stipule qu’un citoyen coupable d’activité terroriste ou d’espionnage pour le compte d’une organisation terroriste se verra retirer sa citoyenneté israélienne.

Vingt membres de la Knesset ont voté pour, dix ont voté contre.

Cette loi arrive après plusieurs années où des résidents détenteurs de la citoyenneté israélienne ont été mêlés à des affaires d’espionnage et des atteintes à la sécurité de l’Etat d’Israël. L’objectif de cette loi est d’établir une corrélation entre le droit à la citoyenneté israélienne et la fidélité à l’Etat d’Israël.

 

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 21:23

Par Jacques Kupfer

Président du Bloc National des Juifs Francophones

Pour Israel 7

25/05/2010

10 ans. Il y a dix ans que l’homme que certains considèrent comme un grand guerrier et un politicien de capacité internationale a ordonné l’évacuation par Tsahal du Liban Sud. Ehud Barak avait décrété dans sa capacité de premier ministre de l’Etat d’Israël que les forces de Tsahal qui tenaient des positions jusqu’au Litani, devaient quitter le Liban, restituer jusqu’au dernier millimètre de territoire « occupé » et rentrer dans les bases situées dans l’Etat d’Israël.

Cette décision fut saluée par l’ensemble de la gauche israélienne et des commentateurs avisés comme une initiative courageuse qui mettait fin à l’état de guerre avec le Liban! Tout comme après le désastreux accord d’Oslo, les sirènes très mal embouchées de la gauche israélienne promettaient des journées radieuses pour la Galilée.

Bien entendu, comme après chaque retrait, nos hommes politiques n’ont pas manqué de préciser que désormais le moindre tir du côté arabe serait suivi d’une leçon mémorable! C’est ce qui avait été dit après Oslo et après la destruction du Gouch Katif avec les effets que l’on connait.

Des années de collaboration avec l’ALS, l’armée du Liban Sud, dans laquelle servaient de nombreux chrétiens et des musulmans, prenaient fin d’une manière déshonorante et outrageante. Sans prévenir nos « frères d’armes », nos soldats montaient dans les moyens de locomotion et partaient sous le couvert de la nuit. Les combattants de l’ALS pris au dépourvu, tentèrent pour une partie d’entre eux de fuir avec leurs familles en Israël avant que la frontière ne se ferme. D’autres, moins chanceux, furent rattrapés par les assassins qu’ils avaient combattu et périrent sous leurs balles.

Derrière eux restaient des quantités innombrables de vivres, d’infrastructures, des livres de prières filmés avec une évidente satisfaction par le Hezbollah. Pas une évacuation mais une fuite mal organisée, mal pensée et aux conséquences qui se sont avérées désastreuses.

SOURIRES ET FELICITATIONS

Ce que Barak cherchait certainement c’était, comme aujourd’hui, d’avoir quelques sourires et félicitations des Mitchell et Kouchner de l’époque! A peine, les soldats juifs partis, on a vu les fanions du Hezbollah remplacer nos drapeaux et ceux de l’ALS et les hordes barbares prendre position.

De ce moment date la montée en puissance du Hezbollah. L’armée juive reculait, s’enfuyait du Liban, abandonnait sur le terrain ses alliés, laissait ses infrastructures intactes. Ce qui était prévisible pour tout analyste politique clairvoyant, arriva. Le Hezbollah, auréolé de cette victoire se prépara à la prochaine et inévitable guerre. Chaque retrait israélien portait en lui l’impérieuse nécessité de reprendre pied dans cette région du Liban,de mener des raids et des attaques audacieuses pour assurer aux courageuses populations de la Galilée du nord, un semblant de tranquillité. Raids et incursions marquent l’histoire depuis la guerre menée par Menahem Begin en 1982 contre les terroristes arabes dont le chef criminel et les troupes furent sauvés par l’armée française.

Mais Barak était ravi: l’ONU reconnaissait qu’Israël avait respecté pleinement les décisions prises à son encontre. De plus des forces de l’ONU, la FINUL, stationneraient désormais dans cette zone et nous garantissaient de sa totale incompétence et incapacité militaire.

La prévisible prochaine guerre du Liban éclata avec un gouvernement qui n’osait pas, un premier ministre Olmert engoncé dans des problèmes personnels, une ministre des Affaires étrangères soucieuse de son seul avenir, un ministre de la défense qui étudiait le terrain avec des jumelles bouchées et un chef d’état major préoccupé par la vente de ses actions boursières. Le manque de détermination israélien permit au Hezbollah de bombarder le nord d’Israël, d’envoyer ses roquettes sur Haïfa et entrava la liberté d’action de Tsahal. De nouveau pour complaire à l’ONU, Israël bat en retraite et permet aux terroristes de Nasrallah de crier victoire. Le fait est qu’ils ont vaincu… non pas Tsahal mais le gouvernement Olmert.

CONTINGENTS MUSULMANS DE L’ONU

Israël a accepté derechef des troupes de l’ONU dont des contingents musulmans hostiles qui ont permis aux forces terroristes de se regrouper et s’armer avec plus de roquettes qu’une armée régulière. C’est encore le même génie militaire et politique, Ehud Barak, qui nous apprend que le Hezbollah dispose actuellement de quarante mille fusées et vient d’être doté par la Syrie de missiles d’une portée lui autorisant d’atteindre le centre de notre pays.

Le Hezbollah, instrument de subversion terroriste crée par l’Iran, reçoit une aide et un soutien logistique des plus acharnés ennemis d’Israël afin d’accomplir les missions qui lui sont assignées par les syriens et par les mollahs iraniens. Outre le maintien de l’instabilité au Proche orient, le développement du terrorisme anti-occidental et la main mise sur le Liban quasiment concrétisée, le Hezbollah a aussi pour tâche de préparer la prochaine conflagration avec Israël. Les rodomontades de Nasrallah précisent clairement ses intentions et s’appuient sur une histoire qui lui a donné l’avantage. Apres tout Israël a libéré des criminels dégoulinants de sang juif pour récupérer des cercueils et la foule arabe en liesse a fêté cet événement comme une victoire du Hezbollah. Le portrait du terroriste en chef enturbanné décore la frontière libano israélienne sous les yeux impavides des soldats de la Finul qui regardent les hordes du Hezbollah prendre position comme un troupeau de bovins regarderait passer un train.

Les leçons de nos retraits successifs sont lisibles en lettres de sang sur notre Terre. Chaque retrait du Liban Sud a été accompagné de la nécessité de reprendre nos précédentes positions. Chaque retrait de Tsahal fut immédiatement exploité par le Hezbollah pour renforcer ses positions militaires et se fondre dans la population « civile » afin que l’avancée des soldats juifs fût plus complexe.

En fait, la gauche israélienne a développé une philosophie masochiste consistant à souhaiter que l’ennemi parvienne à une puissance égale à celle d’Israël. Dans un tel cas, prétendent ces stratèges gauchistes, l’équilibre de la terreur sera atteint et la guerre ne pourra avoir lieu. Le défaut de cette pensée est que nous avons affaire à des arabes fanatisés par l’Islam et pour qui la guerre n’est ni une fatalité, ni un drame humain mais une obligation religieuse idéologique leur permettant d’accéder aux dizaines de vierges les attendant au paradis!

LE ROI EST NU…

Alors après tout, peut être que Ehud Barak n’est ni le stratège exceptionnel ni le politique génial que l’on voudrait nous faire croire. Il est peut être temps de constater que « le roi est nu »!/ Il est impensable d’imposer à nos soldats de revenir régulièrement sur le terrain ennemi, devoir le nettoyer au prix lourd de vies juives et repartir pour laisser les terroristes se réorganiser, se réimplanter et menacer à nouveau notre sécurité.

Dans la prochaine et inéluctable bataille contre les terroristes du Hezbollah et ses commanditaires, il serait enfin temps de déclarer que Tsahal ne se retirera plus de terres conquises et que pour nous, le Liban Sud deviendra définitivement l’Israël Nord.

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mordeh'ai - dans Réflexions
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 09:03

 

Par Mati Ben Avraham
Rubrique: Politique
Publié le 26 mai 2010

bibi
Le Ministre de la Défense se démarque de plus en plus de la gestion globale du pays menée par Binyamin Netanyahou. Nul doute qu’Ehud Barak a fait sienne la vision politique proche-orientale du président américain

 

C’était au cours du dernier Conseil des ministres. Le ministre de la Défense a élevé le ton.

Et pour finir, il a hurlé " Je n’accepte pas la manière de gouverner qui est la vôtre", en s’adressant à Binyamin Netanyahou  et au secrétaire général du gouvernement Tzi Hauser. La raison de cette ruée dans les brancards : une proposition de loi visant à accorder une année universitaire gratuite aux jeunes achevant ou leur service militaire obligatoire ou leur service national. Une proposition de loi mal fagotée selon Ehud Barak, qui avait demandé qu’elle soit retirée de l’ordre du jour.

C’est la deuxième fois, en deux semaines, que Monsieur Sécurité d’Israël manifeste une irritation certaine. La fois précédente, il avait tenu des propos acerbes contre “…ces ministres qui parlent à tort et à travers”, suscitant ainsi des malentendus avec les meilleurs amis de l’Etat hébreu sur la place mondiale.

Depuis son retour de Washington, où il s’était entretenu avec tous les personnages-clé de l’administration américaine – bénéficiant même d’une visite de courtoisie inopinée du président Obama lors d’une séance de travail avec le patron du Conseil national de sécurité – tout se passe comme si le ministre de la Défense tenait à se démarquer de plus en plus de la gestion globale du pays menée par Binyamin Netanyahou. Comme si, par petites touches, il préparait sa sortie et celle des siens…

Nul doute qu’Ehud Barak a fait sienne la vision politique proche-orientale du président américain, à savoir que pour réduire, autant que faire se peut, le terrorisme islamiste et contrer l’ambition nucléaire iranienne, il fallait, et d’une, parvenir à un accord israélo-palestinien dans les meilleurs délais et de deux, instaurer une paix régionale. Le ministre de la Défense, à bien l’écouter, n’a pas dit autre chose en commentant la farce irano-turco-brésilienne qui s’est tenue à Téhéran. De plus, les récentes mesures prises par le ministère de la Défense en Cisjordanie vont, en fait, dans le sens prôné par Georges Mitchell.

 

Question : Mais Ehud Barak pouvait-il se permettre, disons des largesses vis-à-vis de l’Autorité palestinienne sans la bénédiction de son Premier ministre?

L’impatience manifeste du ministre de la Défense découle-t-elle de divergences quant au fond ou à la forme ? Estime-t-il que le meilleur moyen d’amener l’adversaire à se découvrir est de l’acculer, et non pas d’attendre et voir comme semble le dicter Binyamin Netanyahou ?

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mordeh'ai - dans Politique
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 08:33

 25 mai 2010

Par Caroline B. Glick

http://www.jpost.com/Opinion/Column...

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

 

Au cours de la génération passée, la Gauche a inversé la terminologie des droits de l’homme, de la liberté, de la moralité, de l’héroïsme, de la démocratie et de la victimisation. Grâce au Premier Ministre turc Recep Tayip Erdogan, jeudi, Israël sera de nouveau la cible d’une attaque de propagande des jihadistes gauchistes. Une flottille de neufs bateaux se dirigent vers Gaza depuis Chypre au début de la semaine et leur arrivée est programmée à notre seuil.

L’objectif exprimé par les organisateurs de la flottille est d’apporter illégalement de l’aide et du réconfort au Hamas – organisation terroriste illégale. Depuis qu’il s’est emparé du pouvoir à Gaza il y a trois ans, le Hamas, engagé ouvertement dans le génocide de la communauté juive dans le monde et l’éradication physique d’Israël, a transformé la bande de Gaza en un centre de jihad mondial. Il détient illégalement en otage Gilad Shalit au secret depuis quatre ans. Et il est perpétuellement engagé dans l’accumulation massive d’armes financées par l’Iran avant sa prochaine agression.

 Au-delà de l’apport d’aide au Hamas, l’objectif déclaré du mouvement “libérez Gaza” est d’obliger Israël à fournir au Hamas un debouché sur la mer. Cela est aussi en contravention avec la loi internationale qui interdit expressément aux acteurs étatiques et non étatiques d’apporter un soutien à des organisations terroristes.

En envoyant le tout dernier groupe de bateaux, la Turquie et ses partenaires irlandais, grecs et suédois cherchent à s’approprier l’imagerie de la lutte juive pré-étatique pour l’indépendance de la Grande Bretagne. Dans une tentative de se concilier les précurseurs jihadistes du Hamas, les autorités mandataires britanniques en 1939 brisèrent la loi internationale et interdirent l’immigration juive en Palestine mandataire. La lettre du Mandat de la Ligue des Nations à la grande Bretagne enjoignait aux Britanniques de faciliter l’immigration juive vers la terre d’Israël. Pourtant, suite à la guerre terroriste arabe de 1936-39, les Britanniques publièrent le ‘Livre Blanc’ qui ne faisait que prohiber l’immigration juive. Cette décision bloqua la seule place sur Terre où les Juifs européens étaient désirés et acceptés et elle prit ainsi dans la nasse 6 millions de Juifs dans l’Europe d’Hitler.

Après la guerre, la Grande Bretagne maintint sa prohibition de l’immigration juive. Pour combattre cette politique britannique, la direction sioniste de l’Israël pré-étatique organisa le plan ‘B’ de l’Aliya par l’immigration illégale, des agents de l’Agence Juive parcoururent le monde à la recherche de bateaux suffisamment grands pour amener les réfugiés juifs d’Europe vers la terre d’Israël.

Le bateau le plus emblématique de cette période a été ‘l’Exodus’. L’Exodus qui partit de France en juillet 1947 avec 4515 survivants juifs de l’Holocauste à son bord était la réponse sioniste à une nouvelle politique britannique pour forcer les bateaux d’immigrants illégaux à retourner en Europe.

Les Britanniques abordèrent l’Exodus à Haïfa. Ils montèrent à bord et tuèrent trois défenseurs juifs. Puis ils obligèrent ses passagers à monter dans des bateaux prison qui les ramenèrent en Europe. Les autorités françaises refusèrent aux bateaux le droit d’accoster en France, aussi les Britanniques se dirigèrent vers Hambourg en Allemagne, où les réfugiés furent obligés de débarquer.

Le scandale international contre la Grande Bretagne suite à l’affaire de l’Exodus couvrit de honte Londres au point de l’obliger à annuler sa nouvelle politique. ll ouvrit aussi la voie à l’indépendance d’Israël 10 mois plus tard.

Maintenant la collusion des gouvernements turcs, grecs, suédois et irlandais s’opère avec le Hamas pour dérober l’imagerie de l’Exodus et l’héroïsme du Peuple juif dans les années conduisant à son Etat, et la projection de cette imagerie sur l’organisation terroriste qui cherche à achever la besogne d’Hitler. Ils cherchent encore à inverser la réalité en dépeignant Israël, qui cherche à s’opposer et à vaincre le Hamas en accord avec la loi internationale comme une combinaison des nazis allemands et des impérialistes britanniques.

Jusqu’à présent, ils trichent avec cela. Jusqu’à présent, pour leurs efforts au nom de l’organisation terroriste génocidaire, Erdogan et ses affidés sont vantés comme des champions des droits de l’homme. En empêchant tout évènement inattendu, Israël endurera jeudi un autre désastre dans sa communication quand les bateaux approcheront de Gaza.

Comment cela est-il survenu ? Comme se fait-il que nous soyons si débordés par la propagande de la Gauche que la plupart de nos dirigeants politiques et notre élite intellectuelle soient incapables de seulement décrire le mal qui est préparé contre nous ?

Au cours de la génération passée, la Gauche a commandé notre langage. Elle a inversé la terminologie des droits de l’homme, de la liberté, de la moralité, de l’héroïsme, de la démocratie et de la victimisation. Sa perversion du langage a rendu presque impossible aux membres des sociétés morales, démocratiques, respectant les droits de l’homme, de décrire les menaces auxquelles ils sont confrontés avec leurs ennemis tyranniques, génocidaires, destructeurs des droits de l’homme. Grâce aux efforts de la Gauche internationale, ceux-ci sont transformés en champions comme victimes de ceux qu’ils cherchent à annihiler.

Deux incidents au cours des semaines récentes ont montré clairement le désastre représenté par le vol global par la Gauche du langage et à travers lui, l’inversion de la réalité que cela a constitué pour Israël.

Lundi dernier, Noam Chomsky est arrivé au pont Allenby et a demandé un visa d’entrée en Israël et dans l’Autorité Palestinienne. La police des frontières a rejeté sa demande. Le radical gauchiste dénigreur d’Israël a fait un scandale et attendu plusieurs heures avant de retourner en Jordanie.

Chomsky a quitté la Jordanie à la fin de la semaine pour voyager au Liban. Pour la deuxième fois en quatre ans, vendredi, Chomsky a fait une tournée qu Liban Sud avec un guide du Hezbollah. Désormais invité officiel du Hezbollah, Chomsky est attendu pour un discours à Beyrouth mardi pour célébrer le retrait de Tsahal du Sud Liban il y a dix ans.

Comme David Hornik l’a détaillé dans ' FrontPage Magazine’ vendredi, les media israéliens dominés par les gauchistes s’en sont donné à cœur joie quand ils ont découvert que Chomsky avait été repoussé à la frontière. ‘Yediot Aharonot’ et ‘Haaretz’ ont décrit Chomsky comme un grand esprit et proclamé hystériquement que le refus de le laisser entrer dans le pays marquait la fin de la démocratie israélienne et le début d’un glissement vers le fascisme. Les media occidentaux ont rapidement mis le paquet et en quelques heures, le droit d’Israël de refuser l’entrée à ses ennemis avoués était attaqué.

Et Chomsky est l’ennemi d’Israël. Comme Hornik l’a souligné, Chomsky a défendu de façon répétée les négationnistes de l’Holocauste en accusant Israël d’être l’héritier idéologique de l’Allemagne nazie. Quand il n’était pas assez occupé à faire l’apologie des Khmers Rouges et de Joseph Staline, et à attaquer les USA comme le grand Satan, Chomsky a consacré une grande partie de son temps et de son énergie à appeler à l’éradication d’Israël et à défendre les terroristes palestiniens et du Hezbollah.

C’était la fonction du gouvernement de souligner cela. Mais à la place, confronté à l’attaque gauchiste contre son droit à contrôler ses frontières, le gouvernement s’est écrasé. Au lieu d’expliquer que Chomsky est un ennemi d’Israël et un complice et un défenseur du génocide, le porte-parole du Premier ministre Binyamin Netanyahou Mark Regev promit aussi que si Chomsky revenait, il se verrait accorder un visa d’entrée.

La prise en charge lâche par le gouvernement de l’incident Chomsky est le témoin du succès de la propagande et des mensonges gauchistes, pour intimider les dirigeants occidentaux au point qu’au lieu de résister à cette propagande, ils les acceptent comme vérité et collaborent même à leur dissémination.

Certainement, le bureau du Premier ministre considérait que personne n’écouterait s’il disait la vérité au sujet de Chomsky. Il perçut probablement que défendre la décision d’empêcher l’entrée de Chomsky dans le pays ne ferait que susciter un deuxième tir de barrage d’attaques des media.

Et peut-être avaient-ils raison. Mais le fait que la Gauche reste sourde n’excuse pas la capitulation abjecte du gouvernement sur la vérité de Chomsky avec les ennemis de Gauche d’Israël qui dépeignent le Pr. du MIT comme un activiste des droits de l’homme et un grand intellectuel humaniste. Comme David Horowitz et Peter Collier le prouvent dans leur livre 'The Anti-Chomsky Reader’, il ne semble pas exister un seul tyran dont Chomsky ne se soit pas fait le champion ou une victime que Chomsky n’ait pas diabolisée au long de ses 50 ans de carrière d’activiste radical.

Le gouvernement n’est pas seul à craindre de montrer et de combattre la campagne de la Gauche pour vilipender le pays.

La capacité de la Gauche radicale à bloquer des voix contestataires contre leurs positions anti-Israël et anti-liberté a été pareillement démontrée il y a deux semaines à la réunion du Bureau des Gouverneurs de l’Université de Tel Aviv.

Pendant plusieurs années, un groupe nombreux et bruyant de professeurs titulaires de l’Université ont participé activement à la campagne internationale de boycott des universités et universitaires israéliens en soutenant le Hamas et le Hezbollah. C’est-à-dire que beaucoup de professeurs d’université, dont les salaires sont payés par les donateurs de l’université et les contribuables israéliens, ont utilisé leurs titres à l’université pour la dénigrer et faire avancer la cause de la destruction d’Israël.

Cette année, le bureau des gouverneurs de l’université a décerné un Doctorat ‘Honoris Causa’ au Professeur de Droit à Harvard Alan Dershowitz. Dans son discours de réception, Dershowitz a interpellé ces professeurs pour leur vil comportement et désigné trois des ennemis les plus bruyants de l’université et d’Israël sur la scène internationale : les professeurs Anat Matar, Rachel Giora et Shlomo Sand.

Les activistes antisionistes titulaires de l’université furent prompts aux représailles. Plus de 46 professeurs signèrent une lettre au président de l’université Joseph Klaffler exigeant que l’université se dissocie des déclarations de Dershowitz./ Klaffter fut prompt à obtempérer. A la réunion du bureau des gouverneurs, Klaffler fit taire le membre du bureau Mark Tanenbaum quand il essaya d’avancer une résolution appelant à une action disciplinaire contre les professeurs d’université utilisant leurs titres universitaires pour diffamer l’université d’Israël. Klaffler, qui n’est pas même membre du bureau des gouverneurs, aurait arraché le micro de Tanenbaum et ajourné la réunion. Klaffler justifia son refus physique de liberté d’expression à Tanenbaum en disant qu’il défendait la liberté académique.

Comme les excuses du bureau du Premier ministre à Noam Chomsky, l’action de Klaffler – en dehors du fait qu’elle est probablement prohibée par la réglementation même de son université – était une nouvelle preuve du succès de la Gauche dans l’appropriation du langage et de l’imagerie de la liberté et de la tolérance au service des forces qui cherchent à détruire la liberté et à mettre fin à la tolérance.

Jeudi, les facilitateurs du Hamas en provenance d’Europe, de Turquie et au-delà arriveront à notre seuil. La marine bloquera leur entrée à Gaza. Israël sera vilipendé par les complices des terroristes déguisés en activistes des droits de l’homme et par les journalistes du monde entier. Et l’affaire ouvrira la voie à la prochaine attaque contre le droit à l’existence d’Israël.

Ce cercle sans fin de diabolisation et d’agression continuera à s’élargir et à monter jusqu’à ce que nos dirigeants politiques et notre élite intellectuelle reconquiert notre langage sur ceux de la Gauche complice du terrorisme. C’est vrai, la reprise de notre langage ne se fera pas sans résistance. Mais si nous n’affirmons pas notre droit à décrire la réalité objective, notre incapacité à expliquer pourquoi nous avons raison et nos détracteurs sont au service du mal sera notre perte.

 

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mordeh'ai - dans Politique
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 08:02

Par Caroline GLICK

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Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

 

Le gouvernement doit cesser de jouer un double jeu.

Quarante-trois ans après la libération de Jérusalem par le Peuple juif, notre capitale n’a jamais été sujette à pareille agression. Mais elle n’a jamais non plus été plus énergiquement défendue par un Peuple juif indigné – en Israël et à travers le monde.

La semaine dernière, ‘Makor Rishon’ a rapporté que des diplomates américains ont « montré de l’intérêt » pour tous les plans de construction dans la capitale. L’ambassadeur James Cunningham et le consul général à Jérusalem Daniel Rubinstein ont rencontré à plusieurs reprises des ministres importants du gouvernement pour exprimer l’opposition des USA à toute construction dans les quartiers juifs construits depuis 1967. Déférant à cette agression choquante des USA contre la souveraineté israélienne, le gouvernement aurait annulé les plans de construction déjà approuvés pour 2.500 appartements à Ramot, Pisgat Zeev, Neve Yaakov, Gilo et Har Homa. Les USA exigent aussi qu’Israël ne prenne aucune mesure contre la construction arabe illégale dans la capitale. C’est-à-dire que les USA agissent pour saper doublement le respect de la loi en Israël. D’abord, ils cherchent à dénier aux Juifs hiérosolomytains leurs droits de propriété, ensuite, ils appellent Israël à ne pas appliquer ses lois contre les criminels arabes. La tentative du gouvernement Obama d’affaiblir la souveraineté d’Israël à Jérusalem fait partie d’un plus large mouvement de la Gauche internationale pour soutenir la campagne islamique destinée à chasser Israël de Jérusalem en déniant aux Juifs leurs droits sur la cité. L’Union Européenne est tellement engagée à subvertir la souveraineté israélienne sur Jérusalem que même au beau milieu de sa crise financière, avec des économies de l’UE s’effondrant apparemment comme des dominos, des sources rapportent qu’une mission de l’UE en Israël vient de promettre au moins un million d’Euros à ‘Ir Amin’ (Ir Amim est une ONG dont la mission est de saper la souveraineté israélienne à Jérusalem. Selon ‘NGO Monitor’, les deux tiers du budget de Ir Amin proviennent de l’UE et des gouvernements norvégiens, suédois et tchèques).

 

Dans leur tentative de saper la souveraineté israélienne, le président américain Barack Obama et les Européens sont assistés par des juifs gauchistes, de plus en plus antisionistes. Sous la direction du lobby pro-palestinien J-Street au début de ce mois, d’éminents intellectuels juifs tels Bernard Henri-Levy et Alain Finkielkraut ont publié un manifeste signé par des centaines de leurs affidés reprochant à Israël l’absence de paix dans la région et appelant l’UE et les USA à mettre la pression sur Israël pour céder Jérusalem, la Judée et la Samarie aux Palestiniens. Sur les campus aux USA, des étudiants juifs d’extrême Gauche ont joué un rôle essentiel pour saper la reconnaissance du droit d’Israël à l’existence. A l’Université de Berkeley en Californie et sur d’autres campus, des étudiants juifs ont collaboré avec des groupes musulmans dans leur campagne de désinvestissement des avoirs de l’Université dans des compagnies investissant en Israël. A l’université Brandeis, des étudiants juifs ont organisé une campagne pour refuser l’invitation de l’ambassadeur Michael Oren aux cérémonies d’ouverture de l’année. Sans surprise, comme pour d’autres initiatives anti-Israël antérieures, ces actions en France et aux USA ont obtenu une couverture et un soutien media significatifs. Ce qui a reçu une moindre couverture, c’est la réaction populaire très vive dans les communautés européennes et juives contre ces initiatives. Après s’être réveillés avec retard face à la menace de désinvestissement en Israël, les Juifs de Berkeley et de la communauté alentour ont organisé une campagne massive et désormais réussie pour bloquer le mouvement de désinvestissement. A l’université Brandeis, des milliers d’étudiants de la faculté, anciens ou actuels, ont signé une pétition soutenant l’invitation d’Oren.

 

En Europe, la députée au Parlement Européen Fiamma Nirenstein a répondu au manifeste anti-Israël par une contre pétition. La pétition de Nierenstein note que dans leur diatribe anti-Israël, Levy et Finkielkraut ignorent le fait que l’absence de paix au Moyen-Orient n’est pas due à la taille d’Israël mais au refus du monde arabe d’accepter le droit à son existence. Ensuite elle remarque qu’en s’attaquant maintenant à Israël, les signataires de cette épître anti-Israël avaient distrait l’attention du public du programme nucléaire iranien qui menace aujourd’hui non seulement Israël, mais l’Europe. La position de Nirenstein a reçu un écho dans une pétition jumelle publiée par un Professeur juif éminent, Shmuel Trigano. Ensemble, les pétitions italiennes et françaises ont réuni deux fois plus de signatures que la déclaration de Levy – Finkielkraut. Ce n’est pas seulement que l’immense majorité des Juifs d’Israël et dans le monde soutient Israël et s’oppose à toute tentative de délégitimer Israël et la souveraineté israélienne sur Jérusalem. Les activistes juifs répondent à de fausses dénonciations des droits d’Israël en affirmant les droits du Peuple juif en général et sur Jérusalem, la Judée et la Samarie en particulier. Par exemple, le mois dernier, la Coalition Européenne pour Israël, en partenariat avec des Canadiens pour les droits légaux d’Israël ont tenu une conférence à San Remo en Italie. Là, ils ont commémoré le 90e anniversaire de la conférence de San Remo qui détermina le statut légal de l’Empire Ottoman après sa déconfiture au décours de la Première Guerre Mondiale. En 1920, la Conférence de San Remo détermina que le droit légitime sur la terre d’Israël – y compris Jérusalem, la Judée et la Samarie, appartenait au Peuple juif. Les résolutions de San Remo ont été incorporées dans le droit international par des mandats issus de la Ligue des Nations, et leur force légale n’a jamais été annulée ou remplacée par un quelconque traité ou une résolution internationale contraignante.

 

Les participants à la conférence venaient d’Europe, d’Israël et d’Amérique du Nord. Leur message était clair. Le temps est venu depuis longtemps pour le Peuple juif de commencer d’affirmer nos droits sur notre capitale et notre terre. Nos tentatives de résoudre la quadrature du cercle en donnant notre accord de compromis sur nos droits en échange de promesses de soutien et de paix nous ont menés au point où la légitimité même d’Israël est mise en question à travers le monde. De façon troublante, au lieu de soutenir les efforts comme la commémoration de la conférence de San Remo et d’encourager les partisans loyaux d’Israël, de Rome à San Francisco et jusqu’à Jérusalem, le gouvernement reste dans l’expectative. D’un côté, Le Premier ministre Benyamin Netanyahou déclare quotidiennement que Jérusalem demeurera la capitale indivisible d’Israël et qu’il ne fera aucune concession en relation avec la cité. D’un autre côté, les actions du gouvernement témoignent de la volonté de faire des concessions massives sur la souveraineté israélienne à Jérusalem.

 

Prenez le Mont du Temple. Le berceau de la civilisation juive n’est pas mentionné dans la liste du gouvernement parmi les sites du patrimoine juif. De même, malgré les protestations du gouvernement de dédication à Jérusalem, il n’a pas levé l’interdiction de la prière des Juifs sur le Mont du temple. Les Juifs demeurent le seul groupe religieux qui ne bénéficie pas de la pleine liberté de prier dans la ville. En annonçant le début de soi-disant négociations de paix entre les USA et Israël et la branche du Fatah de l’Autorité Palestinienne, le Département d’Etat a déclaré la semaine dernière que le gouvernement Netanyahou a donné son accord pour bloquer toute construction juive à Ramat Schlomo pour plusieurs années. Le gouvernement n’a pas contesté cette déclaration. En vérité, la volonté même du gouvernement de participer au processus de paix mensonger de l’administration Obama sape le contrôle d’Israël sur Jérusalem. Etant donné l’engagement évident du gouvernement Obama dans le redécoupage de la cité, il est clair que les pourparlers ne peuvent qu’affaiblir le contrôle d’Israël sur notre capitale.

 

La faiblesse du gouvernement sur Jérusalem est le reflet d’un plus grand manque de volonté des diplomates israéliens de se tenir auprès des partisans d’Israël et contre ses détracteurs dans le monde entier. Plus souvent qu’à leur tour, les groupes qui reçoivent le soutien le plus enthousiaste des ambassades israéliennes sont ceux qui cherchent à miner les droits d’Israël. Le comportement de l’ambassade de Londres en est une illustration. Cette semaine, l’ambassade a adressé un message à sa liste de destinataires Internet pressant le public d’assister à une conférence de l’ancien directeur de ‘Shalom Archav’ (1) Gavril Bargil à la prestigieuse ‘London School of Economics’. D’un autre côté, l’ambassade a choisi de ne pas publier une conférence du ministre Benny Begin (2) sur ‘Yom Yeruchalaïm’ [‘Jour de Jérusalem’]. Le discours de Begin était parrainé par plusieurs grandes organisations juives. On ignore qui a parrainé l’intervention de Bargil. A la fin de l’an passé, Akiva Tor, le consul général d’Israël a San Francisco s’est opposé à une résolution soumise au bureau de la Fédération Juive destinée à boycotter tous les groupes qui soutiennent des campagnes de boycott et de désinvestissement en Israël. Le résolution était mise en avant après que le Festival du Film Juif, soutenu par la Fédération, ait reçu la mère de Rachel Corrie et diffusé un film de propagande en faveur du Hamas à l’adulation de Corrie, écrasée involontairement par un bulldozer en tentant de bloquer des opérations antiterroristes de Tsahal à Gaza.

 

Dans une lettre au journal juif local, Tor proclamait que la mère de Corrie n’était pas différente « d’une victime du terrorisme israélien ». A Los Angeles, le consul général Yaakov Dayan a donné un entretien l’an passé sur une radio locale. Il fut incapable d’expliquer la base légale des communautés israéliennes au-delà des lignes d’armistice de 1949. Cela revint à un activiste juif d’un quartier proche qui appela la station pour expliquer les droits d’Israël en vertu du Mandat de la Ligue des Nations. Le seul représentant du gouvernement qui participa à la conférence de San Remo était le Député à la Knesset, membre du Likoud, Danny Danon. La défaillance du gouvernement à prendre la direction pour renforcer Israël et les communautés juives dans le monde n’est pas un phénomène nouveau. Mercredi soir, le ‘Jour de Jérusalem’ dans le quartier ‘Ir David’, sur le site historique du palace ‘King David’, le Prix Moskowitz du Sionisme’ a été attribué à trois dirigeants extraordinaires : Anita Tucker, Rabbi Yoel Schwartz et le général de brigade (2ème section) le Dr. Aharon Davidi. Chacun d’entre a renforcé Israël et le Peuple juif grâce à leur œuvre pionnière, souvent malgré l’opposition du gouvernement.

 

Tucker était parmi les fondateurs de Netzer Hazani dans le Gush Katif en 1975. La communauté, bâtie sur les dunes de sable aride de Gaza, a été l’une des communautés agricoles les plus réussies dans le monde jusqu’à sa destruction par le gouvernement en 2005. Plutôt que de se disperser après que le travail de sa vie fût détruit, Tucker a été une force essentielle pour la reconstruction de Netzer Hazani et de 20 autres communautés dans le Goush Katif. Rabbi Yoel Schwartz est le chef spirituel de l’unité religieuse du ‘Nahal’ (2) de Tsahal. Schwartz secoua aussi bien l’opposition de Tsahal que de l’Establishment orthodoxe fervent, et fonda l’unité nodale qui enrôle les jeunes Juifs religieux dans Tsahal en grand nombre pour la première fois. Au début des années 1980, le général de brigade Davidi acheva son service dans l’armée commencé en 1944, et qui le porta à des positions de commandement dans certaines des batailles essentielles de l’histoire de la nation. Après sa mise en réserve, Davidi décida que quelque chose devait être fait pour que la diaspora juive se perçoive comme partie de Tsahal. Aussi en 1983, il fonda « SAR EL » (3) qui fait venir des étrangers en Israël comme volontaires dans des bases de Tsahal.

Depuis sa fondation, SAR EL a emmené plus de 100.000 volontaires venus de trente pays en Israël.

 

Tucker, Schwartz et Davidi sont des individus extraordinaires. Mais leurs succès sont liés au fait qu’ils croient en Israël et dans le Peuple juif. Ils comprennent que les juifs qui cherchent à miner l’Etat sont une toute petite minorité. Plutôt que se compromettre avec eux, ils travaillent avec la vaste majorité pour renforcer le pays et son peuple. Il est impossible de concilier les droits du Peuple juif et les exigences du gouvernement Obama et l’alliance de la Gauche internationale et du monde islamique qui mènent campagne pour saper le contrôle d’Israël sur Jérusalem. Le gouvernement doit cesser d’essayer de jouer un double jeu. Au lieu de cela, il doit suivre la direction de ses citoyens extraordinaires et des Juifs à travers le monde dans l’affirmation des droits du Peuple juif sur notre capitale et notre pays.

 

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Notes du traducteur :

(1)’Shalom Archav’ = ‘la Paix Maintenant’, organisation gauchiste ultra minoritaire en Israël, parrainée par le parti d’extrême Gauche Meretz, et financée essentiellement par l’UE. C’est pourquoi on n’entend qu’elle sur nos ondes.

(2) : Benny Begin est le fils de Menahem Begin ; il est député Likoud à la Knesset.

(3) : Nah’al : Unité d’élite de parachutistes.

(4) : UPI SAREL existe en France, et organise le ‘Volontariat Civil en Israël’ avec des séjours brefs dans des camp de Tsahal ; une partie du temps est dédiée aux visites du pays.

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