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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 18:25

Egypte: “prions pour que l’Egypte soit soumis au même blocus qu’à Gaza!”

Dans sa chronique publiée dans le quotidien égyptien Al-Yousuf Rooz (29 juin 2010), Mohammed Hamadi donne des statistiques tirées d’un site internet officiel palestinien montrant que le Hamas, malgré tous les discours sur le blocus, et contrairement aux affirmations selon lesquelles l’Egypte joue un rôle important dans une lutte pour “affamer le peuple palestinien”, les marchandises y sont à profusion et l’offre y est supérieure à la demande… Par conséquent, les prix y sont bien meilleurs que sur les marchés Egyptiens!
                                                                                                                          Marché de Gaza avril 2010
( suite )

 

 

 

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mordeh'ai
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 17:51

par Meir Ben-Hayoun

pour Israel 7

04/07/2010

Mardi 6 juillet, lorsque le Premier ministre atterrira à Washington, l’ONG Betselem publiera un compte rendu spécial destiné à mettre Binyamin Netanyahou dans l’embarras lors de sa visite. Un résumé de ce rapport est arrivé déjà à tous les grands organes de presse mais Betselem a demandé d’attendre jusqu’à mardi pour en publier quoi que ce soit. Jusqu’à présent, les médias ont obtempéré et n’ont encore rien publié.A Aroutz 7, on s’est entretenu de cela avec Danny Dayan, le Président du Conseil régional de Judée-Samarie.

L’intention des rédacteurs de ce rapport est d’affirmer que 21% des terrains construits dans les localités juives (un cinquième de la superficie totale) sont des terrains expropriés de leurs propriétaires arabes. Danny Dayan rejette en bloc ces accusations et affirme que dans le cas présent, une vérité même partielle est pire qu’un mensonge. En effet depuis le verdict de la Haute Cour de Justice concernant Elon Moreh, pas un hectare de terre privée arabe n’a été saisi pour des localités juives. Il précise que pas un seul Arabe n’a été spolié de sa terre au profit du repeuplement juif en Judée et Samarie.

Concernant le grief ponctuel mentionné dans ce rapport, Dayan précise que depuis 1974, l’année du verdict concernant Elon Moreh, il y avait eu effectivement des expropriations; Cependant il s’était agi alors de cas dans lesquels les propriétaires avaient reçu pleine compensation et des terres équivalentes en superficie dans d’autres endroits. Et d’autant que cette donnée de 21 pour cent est totalement fantaisiste.

Ce rapport parle également d’avantages octroyés par le gouvernement pour encourager l’installation dans les localités. Dayan réagit de façon tranchée: « c’est un mensonge absolu. Il n’y a pas de remise d’impôt ou de subsides comme dans d’autres régions. Les impôts locaux que nous payons sont très élevés. D’autre part, le gouvernement s’était engagé auprès des Américains qu’il n’y aurait plus d’avantages et nous le regrettons »

Danny Dayan ajoute: « Cette manière de présenter les choses sous couvert d’un rapport objectif rédigé par une ONG est un procédé qui est à la limite de la haute trahison pour mettre dans l’embarras le ¨Premier Ministre lors de sa visite à Washington et ainsi attirer sur lui des pressions encore plus intenses sur la prolongation du gel des implantations. En cela, Betselem prend le pas sur les revendications de l’ennemi et fait son jeu. » _________________________________________________________________________________________________

 

Dany Dayan dénonce la « traîtrise de ‘Betselem’

Pour Israel 7

04/07/2010

 Dany Dayan, Président du Conseil de Judée-Samarie, s’insurge contre ce qu’il qualifie « d’acte de pure traîtrise nationale de la part du mouvement ‘Betselem’ ». Cette organisation a en effet préparé un Rapport dans lequel elle prétend « que 21% des terrains sur lesquels sont construites les localités juives de Judée-Samarie sont en fait propriétés privées de familles palestiniennes ».

Mais plus grave que cela, « Betselem » a demandé et obtenu de la part des grands quotidiens d’attendre mardi pour publier les grandes lignes de ce Rapport, afin de mettre sérieusement en difficulté le Premier ministre Binyamin Netanyahou qui doit rencontrer Barack Obama ce jour là. Dany Dayan dénonce « l’aspect mensonger du Rapport », et rappelle « que contrairement à d’autres époques, les implantations juives en Judée-Samarie ne se sont pas créées sur la base d’une seule expropriation forcée de familles Arabes ».

Le Rapport de « Betselem » « signale » aussi « que le gouvernement accorde des avantages aux familles qui seraient susceptibles de s’installer en Judée-Samarie », et « que la plupart des localités de Yesha sont incluses dans les secteurs de développement prioritaire ». Dany Dayan dément catégoriquement ces allégations également, et rappelle « qu’il y a effectivement eu une intention d’inclure certaines localités dans le secteur ‘A’, mais que sous la pression de la gauche israélienne et des USA, cela n’avait pas été appliqué ».

Mais plus que tout, c’est sur le « timing » de cette parution que Dany Dayan a exprimé sa colère. « Cette volonté de faire un croche-pied à son propre Premier ministre lors d’une visite si importante et délicate peut être qualifiée d’un véritable acte de traîtrise, et ‘Betzelem’ confirme par là qu’elle est devenue une organisation ennemie qui prend part à la campagne internationale de délégitimation d’Israël ».

« Dans les premières années », poursuit Dayan, « même si l’on pouvait fortement critiquer son action, ‘Betselem’ était encore dans le giron du Sionisme, avec des personnes telles que Haïm Oron ou Dedi Zucker. Mais peu à peu, elle est devenue la propriété d’éléments post-sionistes et radicaux, qui soutiennent le droit de retour des Palestiniens, et qui utilisent l’argument des Droits de l’Homme comme un tremplin pour faire avancer leur agenda post-sioniste et transformer Israël en tout autre chose ». Dayan est allé très loin dans son attaque en qualifiant cette attitude « d’antisémite, qui nécessiterait un traitement psychiatrique ».

Enfin, il a décoché ses traits en direction des médias, les accusant de « collaborationnisme avec l’organisation anti-israélienne » et de vouloir « saboter la visite du Premier ministre aux Etats-Unis ».

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mordeh'ai - dans Politique
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 15:30
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mordeh'ai - dans video
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 14:33

Par Caroline B. Glick

Jerusalem Post 02 juillet 2010

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=180189

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

S’il joue bien son jeu, il peut dire non à Obama en évitant une confrontation ouverte. Juste avant le voyage du Premier ministre Binyamin Netanyahou la semaine prochaine à Washington, le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a mené une offensive de charme en direction des media israéliens. Mardi, Abbas a invité les représentants de la presse hébraïsante à son bureau de Ramallah et les a assurés de ses bonnes intentions envers Israël.

Nous avons déjà assisté à cela. Lors de la dernière remise des gaz de Netanyahou comme Premier ministre, il est apparu que chaque fois qu’il devait rendre une visite à Washington, les conseillers du Président de l’époque, Bill Clinton, organisaient une réunion avec le prédécesseur d’Abbas, Yasser Arafat avec les media israéliens. Arafat y jurait combien il désirait la paix avec Israël, et combien il attendait seulement un accord de la part de Netanyahou pour adhérer à la cause de la paix. 

Les media israéliens ivres de paix rapportaient avec enthousiasme les mensonges d’Arafat au Peuple israélien sans mettre en question soit les motivations d’Arafat, soit sa bonne foi. S’ils avaient démontré ne serait-ce qu’un minimum de compétence journalistique, ils auraient au moins vérifié pour voir ce que les media palestiniens contrôlés par Arafat rapportaient sur leur entretien avec le « Raïs ».

Mais cela aurait ruiné leur récit diffamant Netanyahou. De cette façon, le public israélien se voyait interdire de savoir que non seulement les media palestiniens contrôlés par Arafat ne parvenaient pas à rapporter leur entretien, mais les journaux et les émissions de télévision d’Arafat rapportaient couramment au Peuple palestinien qu’il ne pouvait pas exister de paix avec les Juifs. De fait, ils exhortaient tous les jours les Palestiniens à considérer la destruction d’Israël comme le plus grand objectif.

De la même façon, alors que cette semaine les journaux d’Israël publiaient des titres extatiques sur la modération d’Abbas et son désir de paix, les media palestiniens contrôlés par Abbas ne faisaient pas mention de la réunion. De plus, dans les semaines récentes, les media palestiniens contrôlés par Abbas ont intensifié leurs incitations contre Israël et les Juifs. / Comme ‘Palestinian Media Watch’ (PMW) l’a rapporté cette semaine mardi, la télévision de l’AP contrôlée par Abbas a diffusé un sermon du mufti de l’AP, le sheikh Muhammed Hussein. Celui-ci a déclaré : « Les Juifs sont les ennemis d’Allah et de son messager, les ennemis d’Allah et de son messager ! Les ennemis de l’humanité en général, et des Palestiniens en particulier… le Prophète dit : « Vous combattrez les juifs et vous les tuerez »… De même la semaine dernière, la télévision de l’AP a rediffusé un film « documentaire » dans lequel tout Israël est décrit comme la « Palestine occupée » (suite)

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mordeh'ai - dans Politique
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 20:02

 [NDLR : Cela a l'avantage d'être clair, net et précis!]

Traduction du Discours de Dore Gold Président du Jérusalem Center for Public affairs

par Fabien MIKOL pour aschkel.info et lessakele

Dore Gold : "Depuis longtemps j'ai senti qu'Israël n'avait pas explicité sa vision de futures négociations de paix. En fait il y a une flagrante asymétrie dans la manière dont les gens comprennent les revendications et demandes du côté palestinien, et les demandes du côté israélien. J'avais l'habitude de dire, lors de mes fréquentes conférences dans le monde anglophone : Si vous réveillez Saëb Erekat à 1h du matin - ne disons pas 3h du matin car cela a des connotations dans la politique américaine ! - et que vous lui demandez "quels sont les buts du processus de paix ?", il répondra : "un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale". Et si vous réveillez la plupart des négociateurs israéliens à 1h du matin et posez exactement la même question, la réponse que vous obtiendrez probablement est : "huuuum...", puis ensuite : "la paix", ou "la paix avec la sécurité", qui sont des buts valables. Mais les différences sont caractéristiques entre quelqu'un qui dit "le but est un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale" et quelqu'un qui dit "le but est la paix" ou "la paix avec la sécurité". La première personne a un but défini, et la seconde personne a un but abstrait. Qu'il s'agisse de justice, de business, de science ou de n'importe quel domaine : toute personne qui a un but défini dans des négociations gagne.

But numéro 1 : Israël ne peut pas se retirer dans les lignes de 1967 - qui sont plus proprement appelées lignes d'armistice de 1949.Les gens disent "frontières de 1967", mais c'est incorrect.

Ce sont des lignes d'armistice, des lignes militaires où les armées ont stoppé en 1948, même s'il y a eu quelques échanges mineurs entre Israël et la Jordanie l'année suivante de la guerre. Le but numéro 1 est donc de ne pas revenir aux anciennes lignes d'armistice.

But numéro 2 : Israël a besoin de frontières défendables. Nous n'avons pas de carte ici, nous ne disons pas d'avance où les lignes seront tracées : ce sera déterminé au cours des négociations. Mais Israël a un concept de frontières défendables depuis le temps d'Ithzak Rabin. Et la revendication de frontières défendables inclut aussi quelque chose que 99% des conseillers pour le Moyen-Orient ignorent : qu'Israël ne peut pas abandonner le contrôle de l'espace aérien de la Cisjordanie.

L'armée de l'air ne peut garantir des frontières défendables si elle abandonne le contrôle de l'espace aérien. C'est ce qu'explique dans le livre le général Uri Dekel, négociateur en chef dans l'équipe Livni, sous le précédent gouvernement - ex-général de l'armée de l'air, aujourd'hui à la retraite.

Et le but numéro 3, qui oriente tout le livre et sur lequel je veux que vous portiez attention : (les négociateurs à Israël) nous voulons que vous considériez l'option d'une force internationale en Cisjordanie à la place d'une force israélienne

 - des forces onusiennes ou même de l'OTAN, comme l'idée a fait surface ici et là -, et la conclusion que nous tirons est claire, elle est que seul Israël peut se défendre soi-même.

Et Israël ne devrait pas se reposer sur une force internationale plutôt que sur sa propre présence militaire. Il y a en fait,ici, un problème aigu à propos de l'OTAN que la plupart des gens ignore : l'OTAN pose toutes sortes de clauses de réserve au déploiement de ses forces nationales dans des endroits comme l'Afghanistan, de telle sorte que les forces allemandes en Afghanistan n'iront pas dans certaines zones de combat, ou ne combattront pas de nuit, ou dans des zones peuplées... Et ces clauses qui limitent l'usage de l'OTAN en Afghanistan pourraient exister dans une mission de maintien de la paix ici aussi, et c'est pourquoi nous questionnons aussi l'idée même de placer des forces de l'OTAN en "Cisjordanie."

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mordeh'ai - dans Sécurité
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 19:38

Source : israelmagazine.co.il

 

Emmanuel Navon : « Nous devons mener un combat idéologique contre l’acculturation juive pour éviter que les Israéliens ne deviennent des goyim qui parlent hébreu ! ». Homme d’affaire, professeur d’université et intellectuel engagé, Emmanuel Navon multiplie les casquettes au service d’une seule cause : la défense de l’Etat juif. Son nouveau cheval de bataille : la politique.

Son ambition : devenir le héraut des olim francophones à la Knesset. Réforme électorale, gel des implantations, diplomatie publique, identité nationale, Emmanuel Navon livre ses réflexions à Israël Magazine

"Un combat idéologique contre l’acculturation juive"

Israël Magazine : Emmanuel Navon, vous désirez à terme vous présenter aux prochaines élections à la Knesset. Dans quelle mesure votre parcours a-t-il influé sur cette décision ?
Emmanuel Navon : Je suis né et ai grandi à Paris. Je poursuivais des études à Sciences po lorsque la première guerre du Golfe a éclaté. J’avais alors été profondément choqué par les expressions irrationnelles de haine à l’encontre d’Israël, sentiment exacerbé par mon expérience en tant que stagiaire au Quai d’Orsay, où je m' étais pour la première fois senti étranger dans mon propre pays. J’ai alors décidé de sauter le pas et fait mon alya en 1993. J’ai poursuivi mes études à l’Université hébraïque de Jérusalem et j’y ai obtenu un doctorat en relations internationales. Pendant la seconde intifada, je me suis engagé dans la Hasbara (NDLR : communication) et j’ai été nommé directeur d’une organisation crée par des hommes d’affaire israéliens dont la mission est de former les principaux chefs d’entreprise israéliens en matière de communication afin d’œuvrer à l’amélioration de l’image d’Israël dans le monde en général, et en Europe en particulier. En 2005, j’ai monté ma propre société de conseil, le groupe Navon Levy, dont le but est de promouvoir des projets de développement israéliens en Afrique Subsaharienne. J’enseigne parallèlement à ces activités de consulting dans le département de sciences politiques de l’Université de Tel Aviv.

J’ai décidé à présent de me lancer en politique et de me présenter aux prochaines élections à la Knesset sur la liste Likoud. Je suis candidat au poste de député réservé aux immigrants. Or, ce poste est systématiquement occupé par des Olim issus de l’Ex-URSS. Les immigrants francophones et plus largement occidentaux sont ainsi très mal représentés à la Knesset. Il faut y remédier !

Retrouvez la suite de l’article dans Israël Magazine n 114

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mordeh'ai - dans Réflexions
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 09:39

Par Thérèse ZRIHEN-DVIR

4 juillet 2010

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

Les présages funestes formulés par la présentatrice de la télévision israélienne hier, durant l'entrevue avec Mr. Zubin Mehta, chef d'orchestre et dirigeant musical de la philharmonie israélienne, ont fait hérisser les cheveux à plus d'un auditeur. La speakerine qui révélait ces étranges prémonitions, arborait sans aucun doute une frayeur avérée pour l'avenir du jeune état. "Pensez-vous," demanda-t-elle à Mr. Mehta, "qu'Israel disparaîtra dans une dizaine d'années?" Pris au vif, ce dernier répliqua par une nette désolation mêlée d'un manque évident de solution. "Les dirigeants de l'état d'Israel devraient faire tous les efforts nécessaires pour parvenir à un accord de paix avec les palestiniens," conseilla-t-il.

J'aimerais ici rappeler à tous ceux qui nourrissent des appréhensions sur l'avenir de ce pays, qu'Israel est déjà passé par des situations non moins dangereuses que celles qu'il confronte actuellement et s'en est bravement sorti.

Entre autre, chacun de nous ne cesse de se demander quelle genre de paix peut officier et être opérationnelle avec les palestiniens, qui sont divisés en plusieurs groupuscules de terroristes, comme le Hamas, le Djihad, le Fatah, Gdoudei El Aksa et la liste est longue. Pour qu'une entité soit patente, il faudrait d'abord qu'elle soit reconnue par tous ses composants. Or, les palestiniens sont bien loin de former un groupe majoritaire homogène. Au contraire, ils sont morcelés, se contredisent, rivalisent, allant jusqu'à la confrontation armée entre eux-mêmes. Comment Israel pourrait concevoir un traité de paix avec un unique parti d'une communauté et ignorer les aspirations antagonistes des autres partis incorporés dans cette même communauté? Le dirigeant officiel qui prétend à la présidence, n'a jamais été élu par la majorité des palestiniens, et donc ne peux légitimement les représenter.

À force de chercher une solution là où elle n'existe pas, Obama et les chefs des pays de l'Europe qui ne cessent de blâmer Israel pour leur propre fiasco, devraient plutôt œuvrer pour consolider les palestiniens avant d'imposer à Israel toute négociation. Aucun contrat ne prendrait effet si seule une minorité l'accepte et s'en conforme. Mais c'est une mission inabordable et trop risquée que d'essayer de dompter les Palestiniens. Israel est beaucoup plus malléable et donc plus facile à ployer. 

Nous avons devant nous un excellent exemple dans ce jeu disproportionné et bancal dans l'incarcération du soldat israélien Gilad Shalit auquel tous les droits légitimes minimaux sont refusés par les palestiniens auxquels ni l'ONU, ni les USA et ni les pays d'Europe ne parviennent à imposer des normes reconnues et obligatoires. Sur quelle base peuvent-ils donc exiger la création d'un pays que nous tous savons d'avance incapable de s'autogouverner? Quel genre d'état peut naître d'un ramassis de terroristes et de rebelles antagonistes à toutes les lois fondamentales internationales?

Mais quand Israel cherche à défendre ses citoyens, c'est l'avalanche pure et simple d'enquêtes, de menaces et de blâmes. Pourquoi ne traitent-ils pas les crimes palestiniens avec la même impartialité? NON, ils n'osent pas par crainte de la terreur dont ils deviendraient l'objectif. L'impact de leur veulerie répercute malheureusement sur Israel !

Mr. Mahmoud Abbas, dirigeant d'un moignon des territoires palestiniens, ne manque pas non plus de zèle en imposant à Israël ses conditions avant de reprendre les négociations. Il réclame non moins des frontières d'avant la guerre des Six Jours et Jérusalem sur un plateau d'argent. Dans sa magnanimité, il accorde aux israéliens le Mur des Lamentations et le quartier juif de Jérusalem, concessions rapidement démenties par Mr. Saieb Arakat de l'autorité palestinienne, ce matin.

Israël ne cesse de vivre dans le conditionnel et cette situation ne fait qu'empirer. Elle frustre sa population tout en la convergeant vers une rage tacite mais compréhensive qui frôle l'incontrôlable.

Le problème, là où il niche, ne touche pas Israël seulement, mais vise le monde entier qui n'est pas loin de basculer. Le visage de l'Europe changera dans moins d'une dizaine d'années, les USA et le Canada, qui abritent des masses de population gérées par des mollahs, sont aussi ciblés. C'est une course vers un changement total de régime que l'Occident cherche à freiner en déposant une offrande aux islamiques assoiffés de sang : Israël. Toute cette situation ressemble étrangement aux Animaux Malades de la Peste de La Fontaine. Mais oui, Israel est l'âne coupable de tous leurs maux.

Israel est bien plus condamnable que ne l'est la Gauche qui n'a cesse de prêcher pour l'intégration, ni le sentiment de culpabilité d'une Europe minée et malade qui n'a que trop sucé les pays du tiers monde en les colonisant et en leur dérobant leurs richesses. C'est ce boomerang même qui frappe tous ces pays qui ont ouvert démesurément leurs portes à des ouvriers à bon marché auxquels ils se voient obligés aujourd'hui d'octroyer la citoyenneté. Ils sont venus en innocents ouvriers et se sont transformés en dangereux envahisseurs qui sans tirer un unique coup de feu, deviendront les maîtres absolus de cet occident tant convoité.

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 21:05

Par Khaled Abu Toameh

pour JPOST

03/07/2010

Un journal arabe dit qu'Abbas est prêt à céder à Israël le quartier juif de Jérusalem. L'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas a accepté que le Mur des Lamentations et le quartier juif dans la vieille ville de Jérusalem reste sous souveraineté israélienne dans le cadre d'un accord de paix entre Israël et les Palestiniens , c'est le journal pan-arabe Al -Hayat basé à Londres qui a rapporté cette info samedi .

Selon le rapport , M. Abbas a fait l' offre dans " des idées par écrit " qu'il a présenté à l' envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient , George Mitchell , au début des pourparlers indirects » avec Israël .

Selon le rapport du journal, Abbas, a appelé à la création d'un Etat palestinien indépendant sur un terrain égal à 100 % de l'ensemble de la Cisjordanie , tout en effectuant un échange de terres de 2,3% entre les deux parties .

Des responsables palestiniens à Ramallah ont déclaré que les propositions d'Abbas ont été en grande partie sur la base des négociations de paix qui ont été menées en 2000 d'abord à Camp David et plus tard dans la station balnéaire égyptienne de Taba, et à Charm - Cheikh . En retour, les Palestiniens recevraient une bande de terre adjacente à Hébron qui serait de la même taille que le territoire annexé par Israël, ont-ils ajouté; les fonctionnaires ont déclaré au journal,que l' échange de terrains proposé permettrait à Israël d'annexer les grands blocs de colonies en Cisjordanie comme Gush Etzion, Givat Ze'ev et de Modiin Elite , ainsi qu'une bande de terre en face de l'aéroport Ben Gourion.

En ce qui concerne Jérusalem, l'idée qu'Abbas envisage , serait un retrait israélien de Jérusalem-Est, y compris de la Vieille Ville, à l'exception du Mur des Lamentations et du quartier juif. La ville resterait également ouverte aux fidèles de toutes les religions . En outre, un passage sûr entre la Cisjordanie et la bande de Gaza serait ouvert , selon le rapport. Un officiel de l'AP a minimisé ces rapports sur les progrès dans les pourparlers de proximité. Soulignant que Mitchell a visité la région 20 fois depuis qu'il a été nommé envoyé spécial au Moyen-Orient, le fonctionnaire a déclaré: « Il [ Mitchell ] n'a entendu que quelques mots du Premier ministre Binyamin Netanyahou, tels que «Je veux discuter de cette question avec M. Abbas »et« Nous ne pouvons pas parler des questions aussi importantes que si nous sommes assis ensemble à la table de négociation.

" Le responsable a ajouté : " Chaque fois qu'il vient à la Mukata , Mitchell commence ses entretiens avec le président Abbas en affirmant qu'il n'y a rien de nouveau avec M. Netanyahu , qui insiste pour la discussion de "pourparlers directs,tout au court ".

Pendant ce temps , le chef négociateur de l'AP Saeb Erekat a déclaré samedi qu'il n'était pas au courant d'informations selon lesquelles les pourparlers indirects avaient réduit l'écart entre les positions d' Israël et celles des Palestiniens .

« Aujourd'hui, a déclaré M. Erekat, j'ai demandé des éclaircissements à l'administration américaine au sujet de ces dits-rapports », Il a rapporté que cette semaine lors de la dernière rencontre entre Abbas et Mitchell, les Palestiniens n'ont pas entendu parler du tout de progrès .

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mordeh'ai - dans Politique
3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 20:56

L'augmentation du prix total s'élève ainsi à plus de 30 % depuis le début de l'année. Source:IsraelValley Desk

JPost (Copyrights)

 03 Juillet 2010

Le prix de l’eau a augmenté de 5 % cette semaine. L’augmentation du prix total s’élève ainsi à plus de 30 % depuis le début de l’année. Si rien ne change, les prix devraient encore s’accroître de 1 ou 2 % d’ici la fin 2010. Les premiers 2,5 mètres cubes d’eau coûteront désormais 7,44 shekels (sans la TVA). Chaque mètre cube d’eau additionnel coûtera 10,755 shekels. Le prix de base de l’eau sera prélevé pour 2,5 mètres cubes par personne au sein du foyer, et non par foyer. Une famille de 4 personnes payera, par exemple, le prix de base pour 10 mètres cubes par mois. Cela devrait suffire à la plupart des personnes pour satisfaire leurs besoins d’eau, selon l’Autorité des calculs de l’eau.

Par ailleurs, le prix pour les 2,5 premiers mètres cube a augmenté de 6,47 %. Le prix pour les mètres cubes supplémentaires s’est, lui, accru de 4,43 %, explique Ouri Schor, porte-parole de l’Autorité des eaux. La hausse flagrante des prix de cette année reflète la nouvelle réforme, qui inclue l’ensemble des coûts de production de l’eau.

Cette nouvelle mesure entérine l’entrée d’Israël dans l’ère de la désalinisation. Les usines de désalinisation imposent deux coûts supplémentaires au consommateur. Le gouvernement doit d’abord acheter de l’eau dessalée aux usines de désalinisation (contrairement à l’eau qui vient du ciel dans le lac de Tibériade), pour un prix d’environ 2 mètres carrés.

Mekorot, l’entreprise d’eau nationale, doit ensuite relier les usines au réseau des canaux d’approvisionnement. Autrement, l’eau ne parviendrait jamais au consommateur. Selon Mekorot, le prix de ce projet massif devrait s’élever à 3 milliards de shekels. En plus des tuyaux connectant les usines aux canaux d’approvisionnement, l’écoulement de l’eau doit être modifié pour acheminer les grandes quantités d’eau arrivant de la côte, et non du lac de Tibériade.

De quoi donner une belle grimace au consommateur quand il verra sa facture d’eau. Le gouvernement a promis que si toutes les usines de désalinisation étaient construites à temps, Israël sortirait de la crise de l’eau d’ici trois ans. Trois usines supplémentaires doivent être construites avant 2013. Mais en attendant, il est crucial de ne pas gaspiller l’eau, prévient l’Autorité des eaux.

Une fois les usines construites, Israël ne sera pas pour autant une terre remplie d’eau. Beaucoup s’inquiètent que cette hausse des prix ne se répercute sur les catégories socio-économiques défavorisées. Pour compenser ces coûts, le gouvernement pourrait mettre en place une aide supplémentaire à travers le système d’assurance national plutôt que d’ajuster le prix de l’eau.

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mordeh'ai - dans Société
3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 18:37

La Vision du monde du président américain repose sur des affirmations douteuses

Par Yoram Ettinger

Publié : 30.06.2010, dans ynetnews.com

 Adaptation par Mordeh’aï pour malaassot.com/

Dites-moi qui initie la rencontre et qui veut une « séance photo », et je vous dirai qui a la position d’infériorité. La prochaine rencontre entre le Premier ministre d’Israël et le président américain est initiée par Obama, qui est préoccupé du résultat de l'élection de la mi-mandat de Novembre et de la baisse de sa popularité chez les démocrates et les indépendants . Il espère qu'une photo joviale avec Netanyahu effacerait de sérieux désaccords, tout en améliorant son image auprès des amis d'Israël aux États-Unis. Il compte que Netanyahu n’aggravera pas sa (Obama) situation politique et n’augmentera pas l'appui significatif pour Israël des députés et des sénateurs, et qu’une fois de plus il poussera Israël à des concessions.

Obama est un idéologue, qui veut changer les États-Unis et le monde , indépendamment de sa destinée en déclin intérieurement et extérieurement. La réaction d'Obama à la volte-face de Netanyahou sur la "solution à deux Etats" et le gel de facto de la construction à Jérusalem-Est, de la Judée et la Samarie, montre que les concessions n'améliorent pas l'attitude d'Obama envers Israël, bien au contraire elles intensifient la pression.

Les concessions de Netanyahu n'ont pas détourné Hussein Barack Obama des

«10 commandements »de sa vision du monde :

1. Fin du singularisme américain. Obama ne croit pas en la vertu de l’Amérique, à son exceptionnalisme économique ou militaire. Il perçoit les États-Unis comme une puissance en repli, qui a parfois abusé de son rôle de superpuissance. Son conseiller juridique nommé au Département d’État, Harold Koh , soutient que la Constitution des États-Unis doit être interprétée , également , sur la base de la jurisprudence étrangère et que même la loi Musulmane "Shariah" doit pouvoir trouver dans le système aux États-Unis. Koh a déclaré que certaines actions des Etats-Unis devraient les classer comme membre de «l'axe de l’insoumission. "

2. Pas de Confrontation mais de l’Engagement. Obama est convaincu que le monde n'est pas une arène de confrontation, mais une plate-forme de débats entre ennemis, y compris avec l'Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. Ainsi, les partenaires stratégiques comme Israël sont moins logiques. En outre , il a réduit le budget pour le développement de nouveaux systèmes militaires et de la défense antimissiles, il a annulé le déploiement de systèmes de défense antimissiles en Pologne et en République Tchèque et a entamé des accords de réduction d'armes nucléaires, qui dégradent la position de la force de dissuasion de l'Amérique.

3. L'ONU - Le leader du jeu des relations internationales. Depuis Woodrow Wilson Obama est différent de la plupart des présidents, à voir l'ONU comme que responsable en chef de la politique mondiale. Dès lors, il a nommé Susan Rice - son gourou pour les relations internationales et qui considère Jimmy Carter et Jim Baker comme ses modèles - à l’ambassade de l'ONU avec le grade de membre du cabinet. Il a marqué sa préférence pour une enquête internationale sur la flottille de Gaza, a soutenu la résolution anti-israëlienne de la conférence sur la non-prolifération nucléaire à l’ONU, il a rejoint l’anti-israélien Conseil des droits de l'homme et il a attribué la Médaille présidentielle de la Liberté à Mary Robinson, qui avait dirigé la Conférence des Nations Unies (anti-israélienne et anti-américaine) de Durban .

4. Pas unilatérale, mais multilatérale. Obama veut réduire au minimum le sectarisme et maximiser la réciprocité des politiques des États-Unis. Ces considérations Etats-Unis subordonnées à un dénominateur commun multinational, dominé par une majorité anti-américaine. Son conseiller pour les affaires multinationales est son amie personnelle, Samantha Power, une opposante de premier plan d'Israël et une adepte du dialogue avec Téhéran .

5. L'Europe a un rôle de Modèle. Obama aspire à adopter l'état d'esprit européen, qui est critique d'Israël, tout en apaisant les régimes terroristes. Toutefois , le bon sens mondial exige un plan "Marshall américain" et non pas un rôle de " Flic à l’ européen."

6. L'Islam est un partenaire, pas un rival. Obama a chargé ses conseillers de s'abstenir d'utiliser les termes "le Terrorisme Islamique" et " le Terrorisme Jihadiste." Il a toujours flatté l'auditoire islamique, prétendant que les EU et l'Islam partagent une base de valeurs solide . Son haut conseiller à la Maison Blanche et amie personnelle, Valerie Jarrett ("deuxième cerveau d'Obama" ) transmet ces messages aux organisations musulmanes des États-Unis , qui soutiennent le Hamas . Les Revues quadriennaux du Pentagone et le Département de la Sécurité intérieure n’utilisent plus les termes « l'Islam » , «islamiste »ou « Islamique ».

7. Pas de terrorisme global ou mondial musulman. Selon Obama , la lutte contre le terrorisme du conseiller John Brennan , conseiller de la sécurité nationale , Jim Jones , le procureur général Eric Holder et Janet Napolitano secrétaire de la Sécurité intérieure , il n'ya pas de « terrorisme mondial », de « terrorisme islamique »ou de « terroristes ». A la place de cela , il y a " Les extrémistes »,« des cas isolés » et « des cas engendrés par l'homme » . " Ils considèrent le terrorisme, comme, une application de la loi plutôt qu’un défi militaire. Par conséquent, ils accordent des droits civils aux terroristes,. John Brennan affirme que « les extrémistes violents sont victimes des forces politiques, économiques et sociales. " On ne peut s'attendre à une évidence opérationnelle lorsqu'il n'y a pas de transparence morale !

8. L'École de pensée du Département d'État. Tandis que le Secrétaire Mme Clinton a un impact minimal sur la formulation de la politique étrangère, l'école de pensée Pacifiste cosmopolite de la bureaucratie du Département d'État a été adoptée par Obama. Le Département d'État n'a pas voulu de la création de l'État juif en 1948 et a été un "fil conducteur" de la critique  d'Israël depuis lors.

9. La Centralité de la Question palestinienne. Obama déclare que la question Palestinienne vieille d’au moins -100 ans - c’est la cause première des troubles depuis 1400 ans au Moyen-Orient, elle la cause principale du terrorisme Islamique anti-américain et le cœur du conflit israélo-arabe. Il a adopté la thèse arabe que l'Holocauste - et non pas 4000 ans d'histoire – qui constitue la fondation morale de l'État juif. Il implique que les Juifs ont été persécutés par les Nazis et on leur a donné - prétendument – les terres des Palestiniens ...

10. Oui, c'est possible! Obama est convaincu que chaque problème a une solution, qu' il est en mesure d’obtenir. Il suppose que la pression doit être utilisée afin de résoudre le conflit israélo-arabe. Toutefois, les démocraties (par exemple, Israël) sont très sensibles à la pression, tandis que les dictatures (par exemple, l'Autorité palestinienne et les régimes arabes ) y sont moins sensibles.

L'adhésion du Président Obama à ses "10 Commandements" démontre le fossé infranchissable entre lui et le Premier Ministre Netanyahu. Est-ce que Netanyahu aura su retenir les erreurs du passé; d’accentuer le large soutien d'Israël par les Américains et par le Capitole et que Netanyahu démentira l'évaluation d'Obama qu’il est facilement manipulable (docile) pour lui faire modifier des lignes rouges en lignes roses ?

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mordeh'ai - dans Politique