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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 23:33

par Meir Ben-Hayoun 

pour Arutz 7
08/06/2010 

 

La guerre maritime secrète entre Israël, la Turquie et la Bande de Gaza qui a débuté lundi 31 mai lors de la prise de contrôle par Tsahal du navire Marmara s’est aggravée lundi 7 juin. Un groupe de terroristes marin du Hamas a alors échoué dans sa tentative de méga attentat par voix maritime.

 De son côté, la Turquie a déclaré avoir ouvert une enquête pour vérifier si Israël n’est pas derrière l’attentat contre sa base navale.

Il est plus que probable que l’enquête parviendra à la conclusion du coupable tout désigné, à savoir qu’Israël est derrière la résistance kurde, le PKK, qui a perpétré cet attentat contre la base navale d’Iskenderun, non loin de la frontière entre la Turquie et la Syrie. Sept marins turcs ont été tués et six autres blessés.

On rapporte que la Turquie est sur le point d’accuser Israël d’opérer par le truchement d’un tiers des actions terroristes contre le Régime d’Ankara. Cette déclaration est un degré avant la rupture diplomatique totale entre Israël et la Turquie et deux degrés avant la déclaration de guerre entre les deux pays.

Peu après l’arraisonnement du Marmara par les Commandos marin israéliens le 31 mai, les combattants du PKK avaient déjà ouvert le feu en tirant des roquettes de type RPG sur un véhicule militaire transportant des effectifs vers la base d’Iskenderun. C’est la première attaque des hommes du PKK dans cette région de la Turquie, limitrophe de la Syrie.

Peu de personnes en Israël et dans le monde ont remarqué que la région d’Iskenderun est devenue ces derniers mois, une zone d’importance majeure dans le conflit entre Israël, la Turquie, la Syrie, le Hamas et le Hezbollah.

Pendant le mois de mai, les Turcs ont transféré et déployé des batteries de missiles anti aériens dans le secteur d’Iskenderun dans le dessein d’empêcher des avions de chasse israéliens de surgir depuis l’Est de la Méditerranée pour engager des objectifs en Syrie et au Liban. C’est la première fois que la Turquie déploie ses systèmes de défense pour couvrir la Syrie et le Hezbollah.

Concernant l’enquête turque sur l’attentat du PKK, elle a été annoncée dimanche 6 juin par le ministre turc de l’Intérieur Besir Atalay. Ce dernier a déclaré: « Nous travaillons dur pour faire la lumière sur ce qui s’est passé à Iskenderun ». Des journalistes de premier plan ont rapporté dans les médias turcs qu’on vérifie l’implication des services israéliens dans la planification et l’exécution de cette attaque qui, selon les Turcs, a été opérée comme vengeance à l’attaque sur les militaires de Tsahal par des éléments terroristes sur le pont du Marmara.

Dans un autre incident lundi 7 juin, des militaires israéliens de la Marine ont réussi à intercepter des terroristes marins du Hamas en route pour perpétuer une action terroriste. L’équipe de commandos marins israéliens a rencontré dans la rivière de Gaza un groupe de terroristes du Hamas vêtus de combinaisons de plongeurs sous marins. Lors de l’affrontement qui a suivi, les terroristes du Hamas ont été tous tués. On estime de 3 à 5 leur nombre. On Gaza, les sources du Hamas ont fait état de 5 de leurs hommes tués et de 4 disparus.

Il est probable que le Hamas a voulu prouver qu’il était en mesure d’exécuter des attentats terroristes maritimes en réponse à l’activité de la Marine israélienne à stopper les flottilles pour Gaza.

 

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mordeh'ai - dans Politique
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 19:48
de François TOUZE
  
otan-turquie-copie.jpg Mustafa Kemal dont certains, y compris en France, voudraient faire un exemple, ne fut pas, c'est une litote, un parangon de démocratie. Par sa férocité, sa nature dictatoriale et son totalitarisme laïque dont il ne faut pas oublier qu'il fut avant tout dirigé contre la grande spiritualité soufie, le régime d'Ataturk échappe, à l'évidence, à la sphère des libertés et de l'humanisme qui est la marque sigillaire de la civilisation.

Il n'empêche...Pour le monde occidental hérité de la seconde guerre mondiale, la Turquie fut, au delà des soubresauts de sa politique intérieure mouvementée, un allié sur et utile, face au communisme et aux tentatives de déstabilisation venues de l'est.

Membre de l'OTAN et alliée objectif d'Israël, la Turquie fut pour la défense du monde libre un maillon essentiel d'une chaine de défense collective contre la subversion marxiste.

La géopolitique a pourtant ses logiques et les nations demeurent là où passent les régimes.

L'arrivée au pouvoir en 2002 des islamistes, non pas modérés bien sur, mais habiles et prudents, a réveillé au sein du peuple turc qui n'attendait que cela la flamme de ses ambitions ancestrales.

L'amitié affichée par le premier ministre Erdogan à l'égard du sinistre Ahmadinejad, le soutien ouvertement affirmé d'Ankara à la nucléarisation de l'Iran, le rapprochement consommé avec la Syrie, son activisme vers les peuples turcophones de Russie, l'hostilité haineuse non seulement de la rue turque mais, désormais, de ses dirigeants à l'égard d'Israël, le soutien avéré au Hamas et aux organisations pro-palestiniennes, l'alliance d'un nationalisme vindicatif et de l' intégrisme religieux, tout aujourd'hui témoigne d' une volonté croissante de la Turquie de prendre au sein du monde musulman, à tout le moins de sa partie sunnite, un véritable leadership en partenariat bien compris, par partage des rôles, avec le monde chiite , le tout adossé à un axe en constitution Moscou/Ankara/Téhéran/Damas, lui même s'appuyant sut l'ensemble des pays non alignés d' Amérique du sud, d'Asie ou d'Afrique, sous l'oeil vigilant mais intéressé de la Chine.

Dans ces conditions, la question de l'adhésion de la Turquie à l'Union par ailleurs  agonisante de l'Europe ne constitue même plus un sujet.

La question qui se pose et qui se pose urgemment est celle de l' appartenance de la Turquie à l'Alliance atlantique dont, nous l'écrivions hier, le rôle et la nécessité se feront de plus en plus sentir dans les années à venir.

 
Face aux périls qui s'annoncent, le monde occidental ne peut, à l'évidence, se permettre durablement de compter dans ses rangs un virtuel Iago parmi ses nations.

Il est temps de voir le monde tel qu'il est et de regarder enfin la vérité en face.

 
Ps: Journée noire hier pour les troupes de l'OTAN engagées dans un juste combat pour nos libertés et la civilisation. Dix tués dont un sergent du REP mort pour la France, des dizaines de blessés, certains très grièvement comme l'un des nôtres. Honneur et fidélité. "Partout où le combat fait signe"...
 
Par touze

 

 

 

 
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mordeh'ai - dans Réflexions
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 11:07

Obama a dit à Netanyahu : Rentrez à la maison, ne vous explquez pas d'ici (Washington note de Mordeh’aï)

Version anglaise :  http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/137838

par Hillel Fendel d'"Arutz7"

Adaptation française par Mordeh’aï

 

Dans le tumulte entourant "la bataille de la flottille," le revirement rapide de Netanyahu de sa décision de rester aux États-Unis a été en grande partie ignoré. Il s'avère qu' Obama lui a demandé de rentrer en Israël parce qu'il n'a pas voulu que Netanyahu utilise la Maison Blanche comme tribune de laquelle il aurait pu présenter le point de vue d'Israël sur l'affaire de la flottille.

La violence de l’arraisonnement de la flottille a rattrapé Netanyahu au milieu d'un voyage diplomatique en Amérique du Nord. Alors qu’il était dans la capitale canadienne Ottawa, en partance pour Washington pour une rencontre avec le Président américain Barack Obama.

La réunion devait être un moyen pour B.Hussein Obama de se racheter de l'humiliation faite à Netanyahu lors de sa dernière visite, qu’il avait refusé de se montrer en public avec le leader israélien.

Netanyahu avait annoncé immédiatement après que les nouvelles de flottille soient tombées qu’il resterait néanmoins en Amérique du Nord et qu’il rencontrerait Obama comme prévu.

Toutefois dans les minutes qui suivirent la publication par les médias que Netanyahu continuerait son voyage comme prévu, il a brusquement annoncé un changement de plan et qu’il rentrait immédiatement en Israël "afin de traiter la crise de la flottille."

En fait dans les coulisses,les officiels d'Obama sont à l’origine de ce revirement. Le journal Globes cite des sources tant à Jérusalem qu'à Washington disant que les protocolaires d'Obama ont délivré un message très clair aux gens de Netanyahu :   " ne venez pas !."

Bien entendu tant à Washington qu’à Jérusalem on nie ce scénario !

Quelques sources ont même dit que c'était précisément la mise en « vedette » de la nature de la visite qui a effrayé les Américains. La Maison Blanche n'a pas voulu qu’Obama partage la tribune avec le leader du pays qui était à la base des reproches internationaux suite à l'agression " des activistes de la paix."

Pour sa part Netanyahu,lui, était impatient d'expliquer au monde à partir de Washington que des activistes violents sur le bateau en question n’étaient que " des militants de la terreur " avec des liens au Hamas et à Al Qaeda, qui avaient essayé de lyncher des soldats à peine armés lorsqu’ils ont été hélitreuillés .

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mordeh'ai - dans Politique
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:15

par Yéochoua Sultan

pour Israel 7

07/06/2010

L’Institut de Jérusalem de la recherche sur les marchés a publié un compte-rendu dans lequel il a évalué les dommages économiques provoqués par les prises de position de la Cour suprême. Parmi les décisions du tribunal énumérées dans le rapport, figurent les embouteillages dus à l’intensification de la circulation sur la route n°1, provoquée par l’abandon relatif de la route 443, désertée depuis que les automobilistes ne s’y sentent plus en sécurité; l’annulation de l’appel d’offre pour la construction d’une prison gérée par des fonds privés, ou encore des retards imposés sur les chantiers de l’autoroute n°6.

Le rapport évalue le préjudice économique: «L’Etat évite de tenir compte des décisions des tribunaux afin de réduire le préjudice économique qui pourrait s’élever à 29 milliards de shekels. Concrètement, quelques unes des décisions ont coûté à elles seules 14 milliards de shekels.» Boaz Arad, de l’Institut de Jérusalem, soutient que le tribunal, par ses verdicts, fait peser de lourdes charges sur l’économie nationale: «Le passage de la circulation routière, de la route 443 à la route 1, conséquente au décret de la Cour suprême qui a imposé au ministère de la Défense et à l’armée la levée des barrages routiers destinés à protéger les usagers de la route 443, risque de provoquer des encombrements qui coûteront dans les 350 millions de shekels par an.»

A propos de l’ordre intimé par la Cour suprême de renoncer à la procédure de privatisation du pénitencier Ma’assiyahou, le contribuable perdra 9 milliards de shekels au courant des prochaines années, tandis que le ministère de la Sécurité intérieure verra son budget diminuer de 15%. Selon le rapport, Israël est le seul pays démocratique du monde occidental qui voit sa Cour suprême s’interposer pour empêcher la privatisation d’une prison. Arad considère que les plaignants, qui ont déposé leur recours, ont obtenu plus que ce qu’ils exigeaient: «Ils n’ont pas demandé que le projet soit totalement avorté. Il faut ajouter, dans cette affaire, une baisse de l’intérêt suscité chez les investisseurs étrangers à cause de l’empêchement de l’aboutissement de ce programme de privatisation. Les investisseurs risquent de craindre un manque de stabilité politique et économique en Israël et lui préférer d’autres horizons.»/ Quant aux retards des travaux du tracé de l’autoroute n°6, qui traverse le pays du Nord au Sud, ils provoqueraient des pertes financières de l’ordre du milliard de shekels. La porte-parole des tribunaux a réagi aux allégations sérieuses mentionnées dans ce rapport, en citant la présidente de la Cour suprême, Dorit Beinish, qui a pris la parole lors du congrès des avocats du 31 mai cette année.

«Personne ne prétend qu’il ne peut jamais y avoir de retombées économiques aux décisions des tribunaux. En revanche, quand le tribunal doit trancher, de par son pouvoir, que lui accorde le système en vigueur en Israël, il se concentre sur l’aspect juridique de l’affaire en cours. En général, le tribunal évite de se mêler d’affaires qui touchent à la politique économique, ainsi que de s’immiscer dans les décisions politiques des instances au pouvoir, qui sont le gouvernement et la Knesset.»

Pour la présidente, le tribunal n’intervient que lorsque les décisions sont jugées discriminatoires ou lorsqu’elles provoquent une atteinte illégale aux droits de l’homme. «En pareil cas, il ne faut pas fermer les yeux quand, pour faire respecter ces principes, des conséquences économiques surviennent. Les considérations économiques ne doivent pas empêcher le tribunal de juger pour défendre les droits de l’homme et le pouvoir de la loi».

Pour la présidente, un pénitencier ne saurait être géré par des fonds privés. Quant au préjudice économique entraîné par l’annulation tardive du tribunal, qui n’est intervenue que vers la fin du processus de privatisation, et non pas dès le départ, ce qui aurait évité des dépenses importantes, elle a expliqué: «C’est surtout dû au fait que le tribunal a essayé d’éviter de son mieux de prendre partie dans cette affaire ou de se mêler des lois décidées par la Knesset. Or, comme la Knesset a elle-même marqué une pause en raison de la procédure destinée à établir la loi au sujet de la privatisation de la prison, le tribunal a jugé bon de donner son avis.»

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mordeh'ai - dans Société
8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 08:54

8 juin 2010

- source : drzz

Jean-Patrick Grumberg

 

Azzam al-Ahmed, un officiel du Fatah, vient de déclarer qu’il est totalement opposé à la levée du blocus de Gaza tant que le Hamas refuse la réconciliation. Il a insisté sur le fait qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza, car l’autorité palestinienne envoi de l’aide à Gaza par Israël.

Cette mise au point hallucinante mais fondamentale pour la bonne compréhension sera, n’en doutons pas, totalement occultée par les médias, car elle est non seulement très humiliante pour les journalistes et politiques qui décrivent le conflit proche oriental de façon binaire : israéliens = bourreaux, palestiniens = victimes, mais elle est surtout insoutenable à s’en étrangler pour les « défenseurs des droits de l’homme » qui réclament la levée immédiate et sans condition du blocus de Gaza par Israël. Sur quelle base réclamer la fin du blocus, si les palestiniens eux mêmes la refusent ?

La levée du blocus de Gaza par l’Egypte la semaine dernière (il était temps, car ce cruel blocus de Gaza par l'Egypte n'avait aucune raison d'exister, contrairement à celui imposé par Israël, suite à la prise violente du pouvoir par le Hamas, pour se protéger de nouvelles attaques terroristes), intervenue après l’attaque contre Israël par la mer, montée par une pseudo organisation humanitaire soutenue par le gouvernement turc, et qui s’occupe en fait de financer le terrorisme, représente un danger énorme et imminent, explique l’Autorité Palestinienne. La direction de l’autorité Palestinienne a déclaré être très mécontente que la Turquie ait apporté son soutien au Hamas, spécialement dans une tentative de levée du blocus de Gaza qu'elle ne veut pas. « Les choix de la Turquie renforcent le Hamas et minent l’Autorité Palestinienne » a déclaré un cadre du Fatah au journaliste palestinien KHALED ABU TOAMEH dans le Jérusalem Post1 du 8 juin 2010.

« Nous voulons rappeler aux gouvernements Turc et Egyptien qu’avant la prise de pouvoir par le coup du Hamas en 2007, la frontière était contrôlée par l’Autorité Palestinienne » indique l’officiel du Fatah. « Si le point de passage de Rafah (avec l’Egypte) doit rouvrir, cela doit se faire en coordination avec nous. Pas avec le Hamas »

Le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, s’est rendu d’urgence hier lundi 8 juin à Istanbul pour rencontrer le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Il lui a fait par de son inquiétude du rapprochement entre la Turquie et le Hamas.

Je le dis et le répète, et je le martèlerai longtemps encore : si les médias européens n’étaient pas là pour cacher la réalité, masquer les bassesses et les crimes des Palestiniens contre Israël mais aussi et surtout contre leur propre peuple, mentir sur la situation, inverser les rôles en présentant les palestiniens comme les victimes des israéliens, ces derniers profiteraient depuis longtemps d’une paix confortable, d’une économie fleurissante, et d’une relation normale avec leur voisin juif. A qui profite le crime ? A qui profitent les mensonges des médias ?

1 http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=177779

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mordeh'ai - dans Scoop
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 20:13
 par Annick Azerhad

[Un article qui vient fort à propos, en ce qu’il décrit la climat anti-israélien qui règne, non seulement dans le monde, mais en France, et l’intoxication des médias et de l’opinion publique dont il est responsable, avec tout ce que ce phénomène comporte de menaces pour l’intégrité d’Israël. (Menahem Macina).]


En 1991, je dialoguais avec un Juif d'URSS récemment émigré en Israël. A une question relative à l'antisémitisme dans son pays d'origine, mon interlocuteur me fit, le plus naïvement du monde, la réponse suivante : « Non, il n'y a pas d'antisémitisme. Il y a simplement des débats télévisés au cours desquels les invités se demandent si les Juifs sont responsables des problèmes du pays »...

En 2010, quelle réponse obtiendrait-on si l'on interrogeait un citoyen français ?

Certes, l'antisémitisme d'Etat n'existe pas. Les Juifs s'intègrent d'une manière générale dans le paysage républicain sur le plan socio-économique, avec les hauts et les bas que nous connaissons tous en cette période de crise.   

Qu'en est-il, cependant, sur le plan psychologique ? Que vit, sur le plan psychique, un citoyen d'origine juive, attaché à Israël, qui écoute la radio, regarde la télévision, lit les journaux et dialogue avec ses voisins ou ses collègues de travail ?

Pas un jour, en effet, ne passe sans que les médias nationaux ne vitupèrent Israël au point que, pour un jeune abreuvé d'informations données à l'état brut et sans recul historique, cet Etat apparaît comme une entité obscure aux instincts sanguinaires, avide de persécuter des Palestiniens. Une bête féroce à abattre, en somme.

Que les habitants de Sdérot, une ville israélienne proche de celle de Gaza – évacuée par l’Etat hébreu et prise par un coup d’état par le Hamas –, reçoivent une pluie de roquettes de la part de ses voisins est un fait négligeable pour les Européens : les Israéliens n'ont qu'à s'y faire. En France, une ville bombardée par une entité voisine impliquerait immédiatement une réponse de l'Etat à la grande satisfaction des citoyens mais en Israël, ce n'est pas pareil. Le Juif serait-il, par essence, celui qui doit recevoir les coups sans mot dire ?

Un inconscient issu de traditions millénaires revient au galop....

Aucune condamnation n’est portée contre ceux qui, au lieu de faire fructifier le territoire dont ils se sont emparés, préfèrent acheter des armes perfectionnées pour anéantir l’entité juive. Les chefs du Hamas, qui terrorisent leur propre population, oppriment les femmes, mutilent leurs opposants, sont absous par essence : serait-ce parce qu’ils sont face à des Juifs ? Curieux inconscient que celui qui anime l'esprit des commentateurs – on n'osera pas employer le terme de journaliste.

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mordeh'ai - dans Société
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 15:21

07/06/2010

Par M. Steinberg est professeur de sciences politiques à l'Université Bar-Ilan

et les chefs des ONG Monitor.

Pour lire l'article original, cliquez ici.

Terreur, mensonge et calomnie sont les principaux outils de l'Alliance de gauche-islamiste contre l'Etat juif.

 

L'effacement des terroristes les activistes et les civils qui caractérise 21ème siècle, la guerre a pris une nouvelle dimension dans la confrontation violente entre la flottille de "Free Gaza" et la marine israélienne la semaine dernière. En apparence, les centaines de passagers sur un navire transportant un grand drapeau turc étaient des militants de la paix »sur un« humanitaire »pour mission de venir en aide aux Palestiniens" pris au piège derrière le blocus israélien. " Mais cette façade cache une morale stratégie d'incitation à Israël dans une confrontation sanglante à exploiter l'effet de «halo» (automatiquement accordée à des groupes revendiquant des missions morale) et de renforcer l'image des Israéliens comme des «criminels de guerre."

Malgré toutes les déclarations erronées, Gaza n'est pas mourir de faim comme Israël permet tonnes de nourriture, de médicaments et l'aide humanitaire d'atteindre Gaza tous les jours. Le blocus naval entièrement légal est conçu pour empêcher que des armes, principalement en provenance d'Iran, d'atteindre les terroristes dans la bande de Gaza, dont Israël s'est retiré en 2005. L'objectif de la flottille a été de ne pas nourrir les Palestiniens ordinaires, mais d'aider à briser l'embargo Hamas afin qu'il puisse porter des armes.

Le "Free Gaza" groupe est un exemple convaincant de la façon dont la nouvelle alliance entre la gauche radicale, des groupes djihadistes de l'Ouest et mène cette nouvelle guerre. En 2001, 1.500 organisations, à la fois islamique et occidentale, ont participé au Forum des ONG de la Conférence des Nations Unies de Durban sur le racisme. Ils ont déclaré qu'Israël devait être «un raciste, Etat d'apartheid» et «un crime contre l'humanité», tout en demandant à la «communauté internationale d'imposer une politique d'isolement complet et total." Pour faire avancer ce programme de haine, les ennemis d'Israël serait l'utilisation des attaques terroristes pour provoquer une réponse inévitable, et puis dépouiller le contexte de mettre en lumière des allégations de «crimes de guerre."

L'approche a été mis en œuvre dans le mythe 2002 massacre de Djénine, où palestinienne est tiré atrocités israéliennes ont été signalés par les médias et les ONG comme des faits. Cette stratégie a également été perfectionné au Liban de 2006 à 2009 les guerres de Gaza, où le Hezbollah et le Hamas, respectivement attaqué des civils israéliens en se cachant derrière leurs propres populations civiles. Israël était alors tenu pour responsable de la mort inévitable de civils dans la cause de sa légitime défense. Dans chaque cas, de fausses allégations de «crimes de guerre" ont été publiés par des ONG et a ensuite adopté par les enquêtes des Nations Unies, tels que le rapport Goldstone profondément vicié.

Le "Free Gaza" tour de la provocation et les marques de la condamnation à une escalade majeure. La Turquie Insani Yardim Vakfi (IHH d'aide humanitaire de la Fondation) aurait acheté des bateaux et fourni à l'équipage, ainsi que les forces paramilitaires qui ont attaqué l'équipe d'arraisonnement israélienne. Comme les vidéos des caméras de bord propre sécurité et le spectacle des FDI (http://www.youtube.com/user/idfnadesk), les soldats ont agi en légitime défense car ils ont été agressés par un lynchage armés de frondes, de l'acier bars, les bouteilles de verre brisé, des chaises, des chaînes et des couteaux. Avant le lancement flottille, les militants scandaient des cris de combat islamique "[souvenir] Khaibar, Khaibar, ô Juifs! L'armée de Mahomet reviendra! "Khaibar était le dernier village juif battu par l'armée de Mahomet en 628. La bataille a marqué la fin de la présence juive en Arabie.

Un participant a déclaré à Al Jazeera, "soit les Israéliens nous rejoindre Gaza, ou ils peuvent nous arrêter. . . . Nous pouvons également mourir en martyrs et ne reviennent jamais, ce qui est sûr avec nous. "

Pour l'IHH, comme dans le cas des autres organismes de bienfaisance islamistes, le soulagement "humanitaire" dimension est une reprise, ou au mieux, un spectacle de côté. IHH est un membre éminent de l'Union "du bien", qui a été désigné par le gouvernement américain comme «une organisation créée par les dirigeants du Hamas pour transférer des fonds à l'organisation terroriste." En 1997, avant l'AKP islamiste arrivé au pouvoir en Turquie, une descente de police sur un bâtiment IHH à Istanbul trouvé des armes, des explosifs, et des instructions pour la fabrication d'engins explosifs improvisés largement utilisé par les insurgés et les groupes terroristes.

Lors d'un procès 2001 US Federal émanant de l'intrigue du Millénaire pour bombarder l'aéroport de Los Angeles, Jean-Louis Bruguière, le leader français de lutte contre le terrorisme magistrat instructeur, a témoigné à l'IHH de «rôle important» à obtenir des armes, des documents et des combattants d'expédition en diverses opérations d'al-Qaida. Un rapport de 2006 publié par l'Institut danois d'études internationales de citations de dépositions juridiques de M. Bruguière, y compris les révélations que les autorités turques avaient découvert IHH des liens avec Al-Qaïda à Milan et à des terroristes algériens en Europe, ainsi que d'avoir eu un rôle majeur dans militants de recrutement envoyés en Bosnie, en Tchétchénie et en Afghanistan.

Ainsi, l'IHH a été le vecteur logique pour le gouvernement dirigé par les islamistes turcs, dirigé par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, à se retourner contre son ancien allié d'Israël. Tout en embrassant la Syrie et l'Iran, M. Erdogan alimente la haine anti-israélienne dans son pays et dans toute la région.

Le second partenaire dans cette violente «humanitaire» a été la confrontation International Solidarity Movement (ISM) qui favorise palestinienne «résistance» et alimente la violence. Le 30 avril 2003, un terroriste suicide s'est fait exploser à l'entrée de Mike's Place, un bar populaire sur la promenade de Tel Aviv plage. Trois Israéliens ont été assassinés et plus de 50 blessés. Juste quelques jours avant l'attaque, les terroristes (citoyens britanniques) avait passé du temps avec un groupe de membres de l'ISM.

En effet, ISM déclare sur son site que sa mission est de «soutenir et renforcer la résistance populaire palestinienne" par la confrontation directe avec les FDI. En 2002, ISM co-fondateur Adam Shapiro et son épouse d'origine palestinienne promu à la fois "non-violente et violente" tactiques à l'appui de la résistance palestinienne. "Oui, les gens seront tués et blessés, mais ces décès sont" pas moins noble que de mener une opération suicide »et« serait considéré comme chahid, "en utilisant le mot arabe pour« martyr », généralement appliquée à des kamikazes.

Caoimhe Butterly de l'ISM - un participant de premier plan dans la campagne irlandaise Free Gaza - a eu de nombreux démêlés avec les FDI. En avril 2002, suite à une série d'attentats terroristes palestiniens qui ont conduit à l'opération de l'armée israélienne «Rempart», elle a passé 16 jours comme un «bouclier humain» dans l'enceinte de Yasser Arafat.

L'hystérie, la haine extrême pour l'Occident, et pour Israël, en particulier, est une marque déposée de nombreux membres de l'ISM. Selon les médias ISM coordonnateur Flo Rosovski »,« Israël »est une entité illégale qui ne devrait pas exister." Pour l'ISM, comme IHH, des labels comme militants pour la paix "et" les travailleurs humanitaires "sont des masques pratique de cette haine.

En outre, cette alliance de gauche-islamiste est soutenue et légitimée par les ONG grand public, telles que Human Rights Watch et Amnesty International. Nonobstant expose embarrassantes sur la manière dont, en mai 2009, HRW a sollicité des fonds de la Saoudiens en vantant la nécessité de contrer juive et "groupes de pression pro-israélien», et la documentation de son parti pris anti-israélien systématique, cette organisation s'est immédiatement joint à la condamnation d'Israël. Ces chiens de garde une fois respecté sont devenus une partie intégrante des efforts visant à criminaliser des réponses légitimes à la terreur par le biais de fausses allégations de violations des droits de l'homme.

Pour les militants de la paix "à bord de la flottille de Free Gaza, la mort et les images de la violence de leur excursion sont considérés comme un grand succès. En tant que fonctionnaire IHH à Istanbul a déclaré: «Nous sommes très reconnaissants aux autorités israéliennes." Une fois encore, Israël est en première ligne de cette stratégie, mais l'OTAN et l'Occident sont à côté de la ligne en Afghanistan, Iraq, Pakistan, Yémen et ailleurs.

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 14:33

lundi, juin 07, 2010

Par Victor Perez

victor-perez.blogspot

 

Cette semaine, mais d’autres aussi dès que le besoin s’en fait sentir, Marianne a laissé carte blanche à Eli Barnavi, historien, ex-ambassadeur d’Israël et collaborateur du journal. La carte du jour s’intitule, tout simplement  :                     « Netanyahou, le nul ! ». Connaissant toute ‘’l’objectivité’’ qui marque cet hebdomadaire ainsi que l’auteur de ce texte, il est logique -en conséquence- d’y trouver des contresens, lorsque ce n’est pas tout simplement des inepties.

Le texte ayant comme sujet « La flottille de la liberté » Eli Barnavi y affirme d’emblée que cette dernière qui « s’apprête à apporter quelque secours aux Gazaouis enfermés dans leur bande de misère par un siège conjoint israélo-égyptien » est « évidemment, une opération de propagande montée par des organisations pro-palestiniennes qui n’imaginent pas un seul instant qu’Israël les laissera débarquer ».

Cette petite chose essentielle écrite mais vite expédiée, Eli Barnavi passe au fond qui le préoccupe principalement. Démontrer que Benjamin Netanyahou « est simplement le dirigeant le plus faible, irrésolu et incapable de l’histoire d’Israël » et envisager quasiment une destitution légale voire internationale.

Pour ce faire il échafaude les trois scénarios possibles ayant pu se dérouler, sans pour autant indiquer à ses lecteurs toutes les conséquences résultantes de ces différentes solutions. Attitude de sa part bien compréhensible, car les envisager réduirait à pas grand-chose, voire à rien, sa ‘’démonstration’’ écrite.

Le premier des scénarios nous dit-il, est « politiquement habile et humainement acceptable : Israël laisse passer la flottille. Le porte-parole des Affaires étrangères explique à la presse internationale que l’armée, placée devant un choix pénible – laisser bafouer leur ordre à Gaza ou risquer de faire couler le sang –, a choisi des deux maux le moindre ».

Le seul hic de ce ‘’plan’’ est de savoir comment se conduira alors l’état d’Israël, lorsqu’un deuxième convoi, puis un troisième, puis encore un autre, se présenteront ! Faudra t-il, alors, les laisser, là encore, passer avec le risque d’inciter toutes les ‘’organisations humanitaires’’ à convoyer les armes réclamées par la bande criminelle du Hamas, ou faudra t-il envisager un autre scénario pour éviter que les Israéliens ne se retrouvent face à un danger accru ?

A cette question, l’ancien ambassadeur d’Israël ne répond pas. Peut-être pour la simple raison qu’il vit en Belgique.

Le deuxième scénario envisagé par notre ‘’intellectuel’’ « est politiquement neutre et humainement acceptable : Israël bloque la flottille avec des navires de guerre. Le porte-parole des Affaires étrangères explique que l’armée n’entend pas laisser bafouer leur ordre à Gaza, ni risquer de faire couler le sang. Le convoi finit par faire demi-tour »

Là encore, nul questionnement quant à la possibilité qu’ont les cargos de forcer le blocus maritime et qu’Israël ne se retrouve dans le cas du scénario précédent avec toutes les conséquences néfastes pour le pays s’y rattachant. Ceci, sans omettre toutefois que le refus des bateaux d’obtempérer aux ordres israéliens peut conduire à des scénarios catastrophes, pires que ceux imaginés. Comme, par exemple, un télescopage volontaire, menaçant la vie des véritables humanitaires pris en otage par les membres de l’organisation islamiste turc I.H.H. Ou encore le refus obtus de faire demi-tour afin d’obliger ''l’éntité sioniste'', sous la pression internationale, à se dédire et laisser passer le convoi./ Le troisième scénario « est politiquement stupide, humainement épouvantable : Israël envoie ses commandos marins arraisonner la flottille de vive force. Il y a des morts et des blessés. Le porte-parole des Affaires étrangères dit n’importe quoi ».

C’est effectivement la solution choisie par le gouvernement israélien. A ceci près, que sur six bateaux composant le convoi maritime, cinq arraisonnements se sont très bien passés. Ce qui indique, pour le moins, qu’avec une intention militaire claire, nette et affichée de maitriser tout navire désireux de violer le blocus de la bande de Gaza, et non pas une intention idéologique et politiquement correcte comme ce fut le cas pour le Mavi Marmara, l’abordage militaire de tout bateau est sans danger. Quand bien même, certains individus attendraient les soldats pour en découdre.

Ce qui confirme que seul ce scénario est politiquement payant, car dissuadant toute ‘’organisation humanitaire’ de croire réalisable d’aller à l’encontre de la sécurité d’Israël en contribuant à ce que le port de Gaza devienne un port iranien./ Ces trois scénarios échafaudés par Eli Barnavi ont pour seul objectif de démontrer l’inaptitude du gouvernement de Benjamin Netanyahou à faire le ‘’bon choix’’. Un pouvoir jugé illégitime par l’auteur dans une précédente interview. Un gouvernement, nous assure t-il, « Flanqué sur sa gauche d’un ministre de la Défense modéré mais égocentrique et privé de troupes et, sur sa droite, d’une kyrielle de ministres extrémistes et intellectuellement défectueux ». (Sic). Une affirmation haineuse qui pose immédiatement la question de connaître quels sont les partis restant pour diriger le pays ? Kadima ayant soutenu l’opération maritime, seuls restent donc l’extrême gauche Meretz et les trois partis arabo-israéliens antisionistes !

Un objectif qui confirme qu’Eli Barnavi est en campagne au nom de JCall. Une association composée ‘’d’intellectuels juifs’’ européens se situant, selon son propre manifeste, « au-dessus des clivages partisans » mais, sans aucun doute, résolument à gauche, voire à son extrême. Une sympathie politique ne pouvant évidemment pas supporter le choix démocratiquement exprimé des électeurs israéliens et prenant pour prétexte de ne pas avoir « le temps d’attendre une hypothétique relève. »

Une sympathie politique qui le conduira encore longtemps à faire du vent dans des journaux de complaisance. Une complaisance qui déplaît à la très très grande majorité du peuple juif et à sa composante israélienne.

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mordeh'ai - dans Point de vue
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 14:15
Et de deux, (après Abou Tir) ce n'est qu'un début concernant la députée arabe Hanin Zouabi (Balad), la commission de la Knesset ne lui pas retiré sa citoyenneté, pas encore, mais elle lui a entre autre supprimé le passeport diplomatique....... -- Mordeh'aï --
 
jpost.com
07.06.10
 

La commission interne de la Knesset a décidé, à la majorité, de retirer à la député Haneen Zuabi trois privilèges spéciaux accordés aux parlementaires. A savoir : des privilèges liés à leurs déplacements à l'étranger, la détention d'un passeport diplomatique et la couverture d'éventuels frais de justice durant leur mandat au parlement.

                                                                                                       

Le député Dov Henin (Hadash) a violemment fustigé cette initiative, affirmant que la commission pénalisait les parlementaires arabes. Et d'ajouter que, même lors d'un procès, les fonctions de juge et d'avocat sont séparées. "Ici, en revanche, Yariv Levin endosse les deux rôles à lui tout seul. Il s'identifie pleinement au rôle de procureur mais ne renonce pas à la présidence de la commission."

La séance s'est révélée particulièrement orageuse. Levin a renvoyé successivement Ilan Ghilon (Meretz) et Henin qui troublaient les débats. Les députés arabes, quant à eux, ont boycotté les discussions.

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mordeh'ai - dans Politique
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:57
Le Caire refuse le passage d’une équipe médicale vers Gaza et le Hamas refuse une visite de la Croix-Rouge à Gilad


Source : CRIF  (jpost.comCairo refuses to let aid into Gaza)

 Photo : D.R.

 Les autorités égyptiennes ont rejeté, au cours du week-end qui vient de s’achever, une demande de médecins arabes d’envoi d’une équipe d’aide médicale à Gaza, rapporte le Jerusalem Post du lundi 7 juin 2010. Le Hamas, quant à lui, a annoncé qu'ilne permettrait pas que le Comité international de la Croix-Rouge puisse rendre visite à Gilad Shalit, comme condition de la levée du blocus sur la bande de Gaza.

Khalil al-Hayyah, un haut responsable du Hamas dans la bande de Gaza, a déclaré que cette demande israélienne avait été conçue pour «détourner l'attention du « crime » perpétré contre les navires de la flottille la semaine dernière. »

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mordeh'ai - dans Dépêche