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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 16:46

1 juin 2010

par Alain Legaret

alainlegaret.blogspot.com

 

La flottille pour Gaza a atteint son but. Même si l'aide humanitaire aux Palestiniens était la raison invoquée, il est clair que l'objectif premier était la confrontation avec la marine israélienne en vue de la diffusion d'images désastreuses pour l'Etat juif.

Le refus des organisateurs de débarquer le matériel au port d'Ashdod pour l'acheminer vers Gaza par voie terrestre, ne laissait plus de doute sur leur véritable intention.

Tsahal a donc pris le contrôle des bateaux composant la flottille.

Après que les sommations d'usage furent rejetées, les soldats ont du intervenir.

 Dès lors, impossible même pour la meilleure armée de monde de contrôler complètement les événements et d'anticiper le nombre de victimes.

Le bilan est à la mesure du comité d'accueil: couteaux, barres de fer, cocktails Molotov et armes à feu composaient le matériel utilisé contre les militaires.

Le monde, conditionné et entrainé par une presse partisane, se déchaine contre Israël. Israël se retrouve dans la position du coupable, contrainte de se défendre des accusations portées contre elle./ Et pourtant, il semblerait que les rôles sont inversés.

En effet, Israël se justifie alors qu'elle devrait être en droit d'accuser la Turquie d'être à l'origine de ces ingérences.

Car c'est bien la Turquie d'Erdogan d'où sont partis les bateaux, qui a provoqué Israël à travers cette opération./ De plus, Israël avait clairement prévenu qu'elle ne laisserait pas passer la flottille.

Malheureusement, l'islamisme conquérant coutumier des concessions de l'Occident, savait qu'il sortirait forcement gagnant d'une mise à l'épreuve d'un de ses principaux remparts.

C'est même la raison pour laquelle les islamistes font d'Israël une obsession: quand on veut éliminer quelqu'un, on ne lui tire pas dans la jambe.

Dorénavant, puisque l'on sait Tsahal aussi maladroite que les armées russe et chinoise, plus rien n'empêche les tours opérateurs humanitaires pour touristes en mal d'adrénaline, de délester un peu Israël, et d'offrir enfin de nouvelles destinations pour manifester leur solidarité aux tchétchènes et aux Tibétains.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 10:26

01 Jun 2010

Par Mati Ben-Avraham
www.israelvalley.com/edito

Il faut être clair sur deux points. Primo, les activistes du IHH turc, embarqués sur le Mavi Maramis, n’étaient là que pour tuer. Les images filmées par la caméra d’un hélicoptère israélien d’accompagnement ne laissent aucun doute à ce sujet. Les soldats israéliens qui, l’un à la suite de l’autre, touchaient le pont, étaient immédiatement agressés, jetés à terre, frappés à coup de bâton, de barres de fer, poignardés; l’un des soldats jeté après bastonnade du premier pont vers le deuxième; des frondes étaient utilisées pour harceler les soldats glissants le long de la corde reliant l’hélicoptère au bateau, sans oublier l’usage de grenade incapacitante. Une véritable tentative de lynch, soigneusement préparée.

Secundo, la flottille était composée de six bateaux. Aucun incident grave n’a été déploré sur cinq d’entre-eux. Seul donc le Mavis Maramis a fait exception. Davantage encore, seul un groupe de 30-40 individus, sur l’ensemble des passagers, a fait usage de la violence, encore une fois, d’une violence inouïe.

Aussi, le questionnement, ici, porte-t-il sur l’impréparation manifeste des décideurs israéliens au plan du renseignement. Le IHH turc, dirigé par Bülent Yidirim, âme et bailleur de fonds de la flottille, n’est pas inconnu. Lié au Hamas, aux frères musulmans et à tout ce qui compte dans le terrorisme islamiste, Il ne s’est jamais privé de clamer, urbi et orbi, sa haine d’Israël. De plus, Muhammad Kazem Sawalha et Zaher Khaled Hassan al-Birawi, deux anciens membres opérationnels du Hamas résidant aujourd’hui en Grande-Bretagne et gérant de là toutes les activités de ce mouvement en Europe, sans oublier Hamam Sayid, dirigeant des Frères Musulmans en Jordanie, figuraient parmi les participants. Comment se fait-il donc que les services de renseignements israéliens n’aient pas serré de près tous les préparatifs de départ de ce bateau? Les soldats israéliens ont été entraînés à faire face à tous les cas de figure, sauf celui-ci!

Cela dit, nul doute que la classe politique israélienne a été surprise par ce tsunami de critiques, en particulier celles formulées par l’Union européenne, et la France en particulier. Le reproche israélien porte tant sur la forme que sur le fond. Convoquer l’ambassadeur d’Israël pour éclaircissements? Parler de tragédie insupportable? Soyons cyniques : pour 10 morts, conséquence d’une tentative de lynch préméditée? L’intelligence politique commandait le bi-mol, d’attendre et voir. C’est ce qu’a fait le président Obama.

Une commission d’enquête internationale, de surcroit? Et bien, oui. Et qu’Israël s’associe pleinement à cette initiative. L’Etat hébreu a tout à gagner à ce que la lumière soit faite sur les agissements de ces opérations dites humanitaires, qui ne contribuent qu’à pérenniser la situation de non-droit qui règne dans la bande de Gaza, d’être complices d’un mouvement qui prône ouvertement sa volonté d’instaurer une république islamiste, aux lieu et place d’Israël et de l’Autorité palestinienne. Et Gilad Shalit? Pourquoi donc est-il si singulièrement absent de toute action humanitaire?

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mordeh'ai - dans Réflexions
1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 07:34
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mordeh'ai
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 23:57
Lundi 31 mai 2010

Observation du droit international : Israël avait elle le droit d'arraisonner les bateaux, par Jean-Patrick Grumberg

http://www.drzz.info/article-israel-avait-elle-le-droit-d-araisonner-les-bateaux-51438587.html 

 

Photos des armes trouvées sur le Mavi Marmara

knivesmarmara.jpg

 

israélien Guilad Shalit Le manuel de droit international applicable aux conflits armés en mer, ou Manuel de San Remo précise à son article 67 :


(a) il existe des raisons sérieuses de croire qu'ils transportent de la contrebande ou qu'ils tentent de briser un blocus. Ou si, après plusieurs avertissements, ils refusent catégoriquement de s'arrêter, ou qu'ils résistent clairement et intentionnellement à toute visite ou fouille ou capture.


Voici le texte original, publié sur le site de la croix rouge internationale.

Merci de le transmettre au Quai d'Orsay qui doit en ignorer l'existence. 

 

 


 

tools-of-peace.jpg

Une photo qui se passe de commentaire. Il s'agit des symboles de paix qui se trouvaient entre les mains des pacifistes du bateau. Un bon conseil, s'il vous arrive un jour de croiser un pacifiste comme ceux là, prenez vos jambes à votre cou et courrez.

On comprend mieux, en tous cas, leur refus de remettre une lettre au prisonnier franco



67. Les navires, vaisseaux, naviguant sous drapeau d'un Etat neutre ne doivent pas être attaqués à moins que :
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mordeh'ai - dans Point de vue
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 23:41
 
Quel est le Média qui a eu le courage de montrer ces images et d'en faire supporter la responsabilité à la Turquie promoteur du voyage de Free Gaza ???
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mordeh'ai - dans Scoop
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 18:35

Par Hillel Fendel

Pour IsraelNationalNews.com

Adaptation française Mordeh’aï

 

Le Radio-reporter de l'armée Lev-Rom, à bord d’un des bateaux de la « Navale » israélienne qui ont arraisonné la flottille 'anti-Israël', a fait un rapport sur "les activistes de la paix" et des préparatifs de lynchage  des soldats israéliens et sur la grande quantité  d'armes qu’ ils avaient en leur possession.

Lev-Rom a dit qu' autour de minuit, "nos bateaux ont commencé à les appeler pour stopper, ou bien qu'ils assumaient la complète responsabilité de ce qui pouvait arriver." Il a été de la même façon rendu public par des informations qu'Israël donnerait du temps aux bateaux pour adhérer aux instructions données avant que ses forces ne commencent à monter à leurs bords.

Lev-Rom a dit qu’ "Il n'y eu aucune autre réponse outre des anathèmes en anglais et en arabe,". Autour des 4h00 du matin, les commandos ont commencé à monter à bord des bateaux, ou descendre en rappel par des cordes , ils n’étaient armés que de pistolets.

À ce moment, Lev-Rom a dit, que "les manifestants de la Paix ont d’abord attaqué les Israéliens avec des armes légères, y compris des couteaux et des clubs de golf, cela ressemblait à un vrai lynchage. Les commandos sont assurément compétents, mais il est très difficile de résister quand on est en nombre très inférieur (à 6-10 personnes contre une). Ils ont commencé à frapper nos soldats avec des battes et des objets contendants de même quelques pistolets emmenés et qui ont servi à tirer sur nos soldats."

D'autres journalistes ont dit que les soldats n’étaient pas vraiment préparés pour faire face à une violence de cette nature. Il a été dit que beaucoup "d'activistes de la paix" ne parlaient seulement qu'arabe et ne  comprenaient pas l'anglais. "Les activistes avaient beaucoup de choses prêtes pour attaquer nos soldats," Lev-Rom précise, "incluant, entre autre, des boîtes de 20-30 lance-pierres avec des boules métalliques, pouvant être meurtrières. Il y avait aussi toutes sortes de couteaux et beaucoup de choses semblables. Ce qu'ils appelaient des armes ‘froides’, en opposition aux armes à  'feu'. Il était tout à fait clair qu'un lynchage avait été préparé."

Lev-Rom a dit, qu'il apparaissait que l'armée, "bien qu'elle se soit préparée en vue de différents scénarios, elle ne l’était pas pour celui-ci. Il semblerait que l’armée ne savait pas quels genres de personnes étaient là ni quels types d'armes ils avaient.

C'était dur pour Israël de découvrir que sur le bateau, patronné par la Turquie, il y avait de telles armes. Israël a été préparé pour traiter avec des anarchistes et au lieu de cela elle a eu affaire à des terroristes - c'est le sentiment qui domine ici."

Un total de 38 blessés ont été emmené vers quatre hôpitaux différents en Israël, y compris sept soldats israéliens. Parmi ces derniers il y a un ou deux dans un état sérieux, des blessures par balle et trois dans un état modéré. Aucun rapport spécifique n'a été publié sur les 31 autres qui sont traités au Sheba-Tel- HaShomer, Ramban à Haifa, l'Hôpital Hadassah à Jérusalem et Beilinson à Petach Tikvah. Les Forces de Défense d’Israël ont publié un bulletin disant que, "Suite à cette action mortelle et violente de la part des passagers des bateaux, la dispersion employée par les forces navales en cas d'émeute signifie et comprend le tir réel.Les rapports des FDI sur place semblent attester qu’une partie des participants à bord les bateaux planifiaient de lyncher les forces armées … Les manifestants avaient clairement préparé leurs armes par avance et dans ce but bien spécifique."

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mordeh'ai - dans Revue de presse
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 15:44

DEBKAfile Special Report May 31, 2010,

http://www.debka.com/article/8823/

Adaptation française de Mordeh’aï

Les sources militaires de DEBKAFILE'S annoncent qu’en ce qui concerne Israël la Turquie ne peut pas se limiter à d'énergiques représailles diplomatiques, contre la saisie par la Marine d’ Israël lundi, 31 mai, du « Marmora », le navire turc leader de la flottille qui devait briser le blocus de Gaza et passer à une action militaire avec le Hezbollah soutenu par l’Iran et le Hamas. Une déclaration d'Ankara a menacé de représailles"sans précédent et incalculables", le chef d'état-major turc le général Ilker Basbug a été rappelé instamment à Ankara, d'une visite en Egypte.

La Grèce a elle depuis,interrompue son exercice commun avec Israël en signe de protestation contre l'action navale.

Debkafile annonce que le gouvernement turc d'Ankara planifie sa détermination à se battre contre le blocus israélien avec plus de flottilles et de les faire escorter par des navires de guerre turcs ainsi que par avions de combat polyvalents.

Les navires de marchands d'Israël ancrés à l'extérieur du port d’Ashdod ont été invité de se diriger dans le port et de s’abriter des attaques potentielles de missile depuis la Bande de Gaza contre Ashdod ou Ashkelon.

Lundi matin, des avions de combat israéliens ont volé jusqu'à la pointe ouest de la Méditerranée afin d'épauler l'opération israélienne de commando toujours en cours à bord du bateau turc le « Marmora », les scènes d'accrochages violents entre les troupes israéliennes et les 600 "activistes de paix," dont certains étaient armés. Ankara a annoncé plus tard 15 morts à bord du navire.

Le Porte-parole israélien de l'armée, le Colonel Avi Beneyahu, a appelé l'incident "d'acte de terreur en haute mer." Loin d'être une mission humanitaire, la flottille a été personnellement patronnée  par le Premier ministre turc Recèpe Erdogan pour briser le blocus israélien de Gaza et de permettre l’approvisionnement en armes et à des terroristes d’atteindre la Bande.

Il a visé à provoquer un incident international largement médiatisé avec des morts et montrer qu’Israël utilise toujours la tactique brutale contre les partisans de la paix désarmés.

Ses leaders et les nations qui s'y sont impliqués ont donc refusés de tenir compte des avertissements donnés par Israël  " que les navires n’entreront pas au Port de Gaza " et qu’ils avaient rejetés l'offre Israélienne de faire transporter leur " cargaison d'aide " par route jusqu’à la Bande de Gaza.

Il y a eu environ 14 activistes tués et des douzaines de blessés en luttant contre les troupes israéliennes. Dix soldats israéliens également ont été blessés. Ils ont tous été transportés en hélicoptère dans des hôpitaux israéliens .

Les passagers pro-Hamas ont assailli les commandos israéliens lorsqu’ils ont été déposés sur le pont du « Marmora », en utilisant des couteaux et des barres de fer pour les frapper et en tirant même avec une arme de poing arrachée à un soldat ainsi que deux autres pistolets récupérés vides sur deux des corps d’activistes. Les forces de Défense israéliennes se préparent à ce que le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien tirent des missiles ou des roquettes sur des villes israéliennes, en vengeance à l'attaque maritime des commandos israéliens. La police est aussi en alerte haute, dans et autour des communautés arabes israéliennes, après que le Premier ministre du Hamas Ismail Haniyah les a appelés à une grève générale et à manifester dans les Endroits Saints, et particulièrement dans Jérusalem. L'Egypte fera face à la pression pour achever son embargo commun avec Israël de la Bande de Gaza .

Le Conseil de la Ligue des pays arabes se reunira mardi,1er juin. Le leader palestinien Mahmoud Abbas en a exigé la session.

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mordeh'ai - dans Sécurité
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 10:27

 Par YAAKOV KATZ & JPOST.FR

31.05.10

La Marine israélienne s'est opposée à une forte résistance, tôt lundi matin, au moment de monter à bord de la flotille "Free Gaza". Selon des sources officielles de la Défense, les commandos de marine ont été attaqués à coups de couteaux, de barres de fer et de jets de pierres.

Les soldats ont alors tenté de disperser la foule. A un moment, l'un des activistes est parvenu à s'emparer de l'une des armes des soldats, ce qui a alors fait escalader la violence.

De source turque, 10 activistes ont été tués au cours des altercations, et des dizaines d'autres blessés.

Au moins six soldats israéliens ont été blessés.

Convocation de l'ambassadeur israélien en Turquie

Un contact initial a été établi avec la flotille à 23h, dimanche soir. Les autorités israéliennes ont ordonné aux navires de se rendre au port d'Ashdod, sinon la Marine les conduirait à rebrousser chemin par la force. Ce qui s'est produit à 2h,lundi matin. Les activistes avaient pourtant fait savoir, à plusieurs reprises, qu'ils n'emploieraient pas la violence. Selon la chaîne Al-Jazeera, les dirigeants turcs ont appelé à une réunion d'urgence afin d'envisager une réponse aux événements de lundi matin. L'ambassadeur israélien en Turquie a été convoqué afin d'expliquer la réponse de l'Etat hébreu. Le chef du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh, a condamné "l'attaque brutale [israélienne]" et a appelé l'ONU à intervenir en faveur des activistes.

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mordeh'ai - dans Sécurité
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:33

par Claire Dana-Picard 

pour Israel7.com

 

Les militants pro-palestiniens, qui tentaient de rejoindre les côtes de Gaza, ont refusé d’obtempérer aux ordres de la Marine israélienne, qui leur demandait de changer de cap et de se diriger vers Ashdod. Des affrontements violents ont eu lieu sur les embarcations.

 

C’est pour dénoncer le « blocus » et la « crise humanitaire » dans la bande de Gaza que des centaines d’activistes pro-palestiniens se sont dirigés, à bord de huit embarcations, vers la région malgré les mises en garde des autorités israéliennes qui ont répété à maintes reprises qu’elles ne leur permettraient pas d’accoster. Cette expédition, précisons-le, a été organisée par des éléments turcs.

Tsahal a d’abord adressé un message par haut-parleur aux passagers des bateaux pour leur demander de renoncer à leur destination première et de se diriger vers Ashdod. N’obtenant aucune réaction, la Marine israélienne a alors envoyé une unité pour stopper la flottille. Mais les passagers ont refusé d’obtempérer et ont attaqué les soldats avec des barres de fer, des matraques et même des couteaux. Certains auraient même tenté de leur voler leurs armes. D’après les premières informations parvenues aux medias, qui n’ont pas été confirmées officiellement, il y aurait une dizaine ou une quinzaine de morts parmi les activistes et une cinquantaine de blessés. Côté israélien, une dizaine de militaires seraient blessés, deux d’entre eux assez gravement.   

Le Hamas n’a pas tardé à réagir: le dirigeant de l’organisation terroriste, Ismaïl Haniyeh a déjà publié un communiqué dans lequel il dénonce l’intervention israélienne sur les bateaux, parlant de « piraterie ». Il a lancé un appel au secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon pour lui demander une convocation urgente du Conseil de Sécurité. Les dirigeants du Hamas de Gaza comptent tenir dans la matinée une conférence de presse pour déclarer une « Journée de colère internationale » au cours de laquelle ils tenteront de mobiliser l’opinion publique en leur faveur et d’exiger une intervention extérieure.  

C’est certainement le moment pour Israël de dénoncer le grand mensonge sur Gaza et de rétablir la vérité en affirmant que contrairement aux affirmations des militants pro-palestiniens, la population de Gaza ne souffre pas de pénurie de denrées alimentaires ou d’équipement de toutes sortes. Le porte-parole de Tsahal a publié un document vidéo où l’on voit un officier de Tsahal lancer un appel aux activistes, leur demandant de changer de cap.  

Il faut encore rappeler, dans ce contexte, que les autorités israéliennes, soucieuses d’éviter des affrontements, avaient proposé il y a quelques jours de transférer les marchandises se trouvant sur les bateaux. Ceci après un contrôle minutieux qui auraient pu être effectué dans le port d’Ashdod.

Cette ingérence risque de provoquer des remous à l’intérieur du pays. Les forces de sécurité ont renforcé leurs effectifs pour pouvoir maîtriser, si nécessaire, d’éventuelles émeutes dans le secteur arabe d’Israël.

L’ambassadeur d’Israël en Turquie, Gaby Lévy, a été convoqué à Ankara et d’après la télévision turque, il sera entendu et blâmé en présence du Premier ministre du pays, Erdogan. Le consulat israélien à Istanbul, sérieusement gardé par les services d’ordre locaux, a été attaqué lundi matin à coups de pierres par des centaines de manifestants.

D’après le programme prévu par Israël, près de 600 activistes devraient être transportés à l’aéroport Ben Gourion et renvoyés dans leurs pays … aux frais d’Israël !!

Lire aussi : 

 ISRAEL GAZA - GRAVE INCIDENT - FLASH : DIX MORTS TURCS DANS LA FLOTILLE INTERNATIONALE SUITE A L'ASSAUT DE LA MARINE ISRAELIENNE. JERUSALEM SOUS LE FEU DES CRITIQUES. LES TURCS SONT EN COLERE. EXCUSES OFFICIELLES D'ISRAEL

 

Flotte pour Gaza : la prise d'assaut est achevée, état d'alerte élevé en Israël http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=4758&Itemid=218

Rapport: 14 tués, 50 blessés -Marine israélienne attaque six navires transportant des militants pro-palestiniens et l'aide à la bande bloquée. Selon des informations officieuses, au moins deux personnes ont été tuées, des dizaines de blessés. Quatre soldats de Tsahal blessés, par de graves blessures. Certains des blessés évacués par bateaux, hélicoptères,vers les hôpitaux israéliens. Roee Nahmias Israël Nouvelles http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3896416,00.html

   
 
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mordeh'ai
31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:20

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

 

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

  

logojusticebertrand

 

Ce 26 mai 2010, l’Assemblée plénière de la Knesset a adopté une proposition de loi proposée par le parti d’Avigdor Libermann, visant à retirer la nationalité israélienne à des personnes qui se livrent à des activités d’espionnage en faveur d’organisations terroristes. Il est vrai que ces derniers temps, le nombre de personnes arabes israéliennes impliquées dans des actes d’espionnage au profit du Hezbollah est en nette augmentation. En mars 2010, un Arabe israélien âgé de 23 ans a été condamné à cinq ans et huit mois d’emprisonnement pour espionnage au profit du Hezbollah. Le 24 mai 2010, s’ouvrait devant le Tribunal de district de Tel-Aviv, le procès d’une Israélienne âgée de 23 ans, accusée d’« espionnage aggravé » pour « divulgation de documents secrets avec l’intention de porter atteinte à la sécurité de l’État », durant son service militaire obligatoire, entre 2005 et 2007. Le 10 mai 2010, deux arabes israéliens ont été arrêtés pour ce motif (provoquant des protestations au sein de la minorité arabe d’Israël) : le 27 mai 2010, le Tribunal de Haifa a inculpé l’un d’eux pour espionnage au profit du Hezbollah, notamment pour des faits de « contacts avec un agent étranger », « conspiration pour aider l’ennemi en temps de guerre », espionnage au profit du Hezbollah ». Le même jour, le second (universitaire), devait être inculpé par le Tribunal de district de Nazareth pour des faits similaires.

 

Il n’est, bien évidemment, pas concevable que des personnes dotées de la nationalité israélienne se livrent à des actes portant atteinte à l’Etat hébreu ou agissent contre les intérêts supérieurs de la nation juive. Pour autant, la perspective d’un retrait légal de la nationalité israélienne aux espions a fait bondir le député du parti arabe Balad, Jamal Zahalka pour qui le texte serait inconstitutionnel. Selon lui, cette loi, adoptée uniquement pour être agréable au parti Israël Beitenou,  devrait être proscrite par les lois pénales. En fait, le combat de ce député contre le retrait de la nationalité israélienne n’est pas nouveau. Déjà, en novembre 2008, il s’était insurgé contre un projet de loi visant à « retirer la nationalité et les droits de pension à des parlementaires suspectés d’atteinte à la sûreté de l’Etat ». Il avait alors qualifié la procédure engagée contre Azmi Bishara (fondateur du parti politique Balad en 1996) de « vindicative, raciste et contraire à la loi internationale ». Pour lui, un tel retrait de la nationalité israélienne ne se justifiait pas, bien qu’Azmi Bishara se soit rendu dans des pays ennemis (Liban et Syrie), ait porté assistance à l’ennemi en échange d’argent, et ait entretenu des contacts avec l’organisation terroriste Hezbollah.

 

Israël doit pourtant être cohérent avec ses principes fondateurs. La Déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël de 1948 a en effet invité les habitants arabes « à préserver les voies de la paix et à jouer un rôle dans le développement de l’Etat sur la base d’une citoyenneté égale ». Bien que l’Etat juif n’ait pas opéré de distinction entre les concepts de « citoyenneté » (ezrahout)  et de « nationalité » (léoumaout) et que le terme « ezrahout » (employé dans la Déclaration de Ben Gourion) soit traduit indifféremment par citoyenneté ou nationalité, son bénéfice aux personnes arabes est conditionné par la « préservation des voies de la paix » même s’il n’est pas exigé d’eux qu’ils renoncent à leur langue, leur culture, leur religion, voire qu’ils accomplissent le service militaire (sauf pour les Druzes, les Circassiens ou les Bédouins théoriquement réputés fidèles à Israël).

 

Ainsi, la citoyenneté ou la nationalité israélienne suppose, à tout le moins, des intéressés, qu’ils soient animés d’un sentiment d’appartenance et d’une loyauté à l’égard de l’Etat juif, sauf à en perdre le bénéfice.

 

C’est d’ailleurs le sens de la Loi internationale. Rien n’interdit le retrait de la nationalité d’une personne en cas d’attitude déloyale à l’égard du pays de résidence. C’est ce qui ressort des principes des Droits de l’Homme puisque si selon l’article 15 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme « chacun a droit à une nationalité », l’article 8 de la Convention sur la réduction des cas d’apatridie (n° 989 U.N.T.S. 175, entré en vigueur le 13 décembre 1975.), a prévu la possibilité pour un Etat de priver un individu de sa nationalité, en cas de manque de loyauté à l’égard de l’Etat contractant, notamment (d’après la liste fournie par le texte), en cas de concours apporté à un autre Etat, de comportements qui portent atteinte aux intérêts essentiels de l’Etat, d’allégeance à un autre Etat, de répudiation de l’allégeance à l’Etat….

 

Le principe d’un retrait de nationalité se rencontre d’ailleurs dans tous les pays, démocratiques ou non. En mai 2010, un Tribunal administratif fédéral suisse a décidé de déchoir de sa nationalité, un ressortissant suisse d’origine turque pour polygamie. En avril 2010, le Ministre français de l’Immigration Eric Besson a examiné les conditions permettant de déchoir de sa nationalité française une personne l’ayant acquise par mariage en 1999, soupçonnée de polygamie, de fraudes aux prestations sociales et d’appartenance à la mouvance radicale du Tabligh. L’Egypte est également concernée par de telles mesures : la Haute Cour Administrative doit statuer dans ce sens, en juin 2010, concernant un égyptien ayant épousé une israélienne (alors même que l’Egypte est en paix avec Israël depuis 1979).

Rien n’interdit donc à Israël d’étendre le retrait de la nationalité (ou de la citoyenneté israélienne) à toute personne qui ne se sentirait pas concernée par le devenir de l’Etat en tant qu’Etat juif, ce qui est le cas d’un nombre grandissant d’arabes israéliens. En 2009, 82% des arabes israéliens ont voté pour des partis arabes qui embrassent les thèses nationalistes palestiniennes. Il y a tout d’abord la Liste arabe unie pour le renouveau (Raam-Taal en hébreu), coalition du Parti démocratique arabe (PDA), du Mouvement islamiste (d’obédience Frères musulmans), et du Mouvement arabe pour le changement dirigé par Ahmed Tibi (ancien conseiller de Yasser Arafat). Sont également représentés à la Knesset, l’Assemblée démocratique Nationale (Balad), et les communistes du Front démocratique pour la paix et l’égalité (Hadash). Or, dans ces partis, les élus souhaitent rester israéliens tout en soutenant l’Autorité palestinienne, la création d’un Etat palestinien et le retour des « soi-disant » réfugiés palestiniens en Israël. Résultat, un nombre grandissant de jeunes arabes (1874 en 2009 dont un tiers de Druzes) ont refusé de servir dans l’armée. Si ces personnes ne se sentent pas en adéquation avec l’Etat juif, qu’ils rejoignent donc le futur Etat palestinien et cessent d’être Israéliens.

 

Le retrait de la nationalité israélienne doit également être étendu aux députés arabes de la Knesset qui violent leur serment d’allégeance à l’Etat juif (imposé par l’article 15 de la loi fondamentale sur la Knesset du 12 février 1958). Rappelons d’ailleurs que l’article 16 de cette loi prive les députés de leurs prérogatives tant qu’ils n’ont pas effectué cette déclaration d’allégeance, l’article 16 A interdisant même de déclarer allégeance à l’Etat d’Israël en cas de bénéfice d’une autre citoyenneté. Si donc, les députés arabes de la Knesset se considèrent Palestiniens, libre à eux. Mais dans ce cas, qu’Israël applique la Loi fondamentale, les prive du bénéfice du statut de membre du parlement, et organise le retrait de leur citoyenneté israélienne.

En somme, pour incarner l’Etat juif et être reconnu comme tel, il suffit simplement d’appliquer les outils démocratiques légaux et internationaux.

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mordeh'ai - dans Société