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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:02

par Jacques Kupfer

Pour Israel7

29/07/2010

Deux événements récents sont venus tristement illustrer l’attitude de nos instances juridiques qui ont réussi à porter le concept de « haine de soi » à son paroxysme.

Ainsi,la Cour Suprême, siégeant avec sa présidente Dorit Beinish,a eu à juger du cas d’un courageux policier qui a tiré et abattu un voleur de voiture. Au cours d’une opération de contrôle,le policier,Shahar Mizrahi,repère un individu qui vole un véhicule et refuse son injonction de s’arrêter. Mizrahi a déjà l’expérience de ce genre d’affaires puisque auparavant une voiture volée l’a écrasé et il a dû être hospitalisé. Il tire donc dans des circonstances que tout citoyen qualifierait de « légitime défense ». Le tribunal le condamne à quinze mois de prison et Mizrahi présente un appel devant la Cour Suprême qui décide de doubler la peine prononcée.Trente mois de prison pour un policier qui défend nos biens et notre sécurité.Tout cela serait incompréhensible si l’on ne précisait que le voleur est un arabe. Les policiers à cheval peuvent frapper sur des manifestants patriotes « colons » sans encourir les foudres de Madame Beinish mais tirer sur un arabe qui fonce sur un policier juif au volant d’un véhicule volé mérite punition!

Le résultat de cette sentence est double.

Tout d’abord, elle enseigne aux arabes qui se sont spécialisés dans le vol de voitures, de ruches, de matériel agricole et autres, qu’ils peuvent continuer sans que leur vie soit mise en danger. On ne peut plus clairement comprendre le message de la Cour Suprême à l’intention des malfaiteurs arabes.

Enfin, ce message est également destiné à nos forces de sécurité. Tout policier juif aura désormais intérêt à détourner les yeux devant un vol effectué par un arabe. Dans le cas d’une confrontation physique, il risque de se retrouver derrière les barreaux et ne pas voir sa famille et ses enfants pendant de longs mois.

Le policier Mizrahi bénéficie du soutien du public, de sa hiérarchie mais qu’importe! La présidente de la Cour Suprême, au nom de cette élite « intellectuelle » qu’elle représente décide en plein accord avec son inconscience nationale.

Que lui importe que le policier assassiné près de Hébron l’ait été par un arabe dont la fille de six ans a été soignée pour son œil dans un hôpital d’Israël et que ce soient des organismes juifs « humanitaires » qui ont payé l’opération et le séjour hospitalier. L’action « humanitaire » juive a été interprétée comme un acte de faiblesse ou de stupidité par le musulman arabe fanatique et l’a encouragé à tuer.

Rapport Goldstone

Le deuxième événement concerne Tsahal. Une commission juridique militaire, encore une, s’est attelée à étudier les événements survenus lors de l’opération « Plomb durci » à Gaza. Le but en était de trouver les conditions qui éviteraient des pertes civiles. Pas chez nous mais dans la population ennemie. Ainsi, cette commission a étudié les cas relevés par la commission Goldstone comme celui d’un tir israélien contre des lanceurs de Kassams planqués derrière une mosquée. Nous étudions donc comment éviter d’atteindre des civils qui se trouveraient dans une école, un hôpital, une mosquée et servant de base aux tireurs arabes contre nos forces.

Quelle peine infliger au capitaine qui a ordonné aux forces de Tsahal de détruire la position d’où les arabes tirent sur nos forces. Des recommandations ont donc été transmises à notre Etat-major et envoyées à …l’ONU aux bons soins de Ban Ki Moon.

Les troupes alliées occidentales ont droit à l’erreur et à la légitime défense. Massacrer tout un mariage afghan ou bombarder un hôpital serbe n’est qu’un dommage collatéral qui ne mérite pas de s’y attarder mais que des soldats juifs détruisent une position du Hamas nécessite commissions d’enquêtes, réunions urgentes des instances de l’Onu et condamnations de l’Etat Juif. Notre commission juridique militaire a donc décidé de limiter l’utilisation des munitions à phosphore blanc au delà même des conventions internationales. Nous nous interdisons à nous-mêmes ce qui est licite pour tout autre. L’attention de nos combattants doit se porter à réduire au maximum les « pertes civiles ennemies » et les dégâts causés aux structures civiles appartenant à l’ONU. Désormais un officier « humanitaire » accompagnera chaque bataillon pour veiller à la stricte application de règles qu’aucune armée au monde ne s’engage à respecter.Quel message?

Le message est triple.

 A l’intention des terroristes arabes, ce texte précise clairement dans quelles conditions combattre nos troupes. Il est vrai que les arabes le savent déjà mais nous leur confirmons que les endroits de prédilection pour leurs positions de guerre doivent rester les ambulances, les écoles, les hôpitaux, les mosquées et les bâtiments de l’ONU. Leur nouveau centre commercial de seize mille mètres carrés regorgeant de magasins de luxe qui n’ont rien à envier aux plus achalandés des « mall » américains, peut parfaitement servir de centre d’envoi de missiles à condition qu’il soit ouvert au public « civil ».

A l’intention de nos combattants, le message est également évident. Tirer sur l’ennemi est dangereux et la vie d’un soldat juif pèse moins dans la balance de nos juristes que celle d’un « civil » arabe. Tsahal aura les mains liées et toute prochaine guerre ne réussira pas dans de telles conditions à détruire l’ennemi et nous assurer la sécurité de manière durable. A l’intention de tous les Ashton, Kouchner, Ban Ki Moon et autres Obama, nous confirmons que les pressions sur Israël sont payantes et que nous abdiquons dans le domaine de la dignité nationale et de nos droits face aux exigences de nos adversaires. Nous sommes les « gentils » sur qui doivent peser les limitations pendant que nos ennemis peuvent continuer à vociférer leur menace de mort et s’armer sur tous les fronts pour attaquer notre population.

Un « civil arabe »?

Il serait surtout nécessaire de redéfinir ce qu’est un « civil arabe ». Celui qui a voté en faveur du Hamas, qui hurle de bonheur devant les prêches haineux des imams, qui soutient une télévision enseignant aux enfants à égorger des juifs, qui chante d’allégresse en voyant ses enfants défiler au pas de l’oie bardés de ceintures explosives, serait un civil? Celui qui regarde avec exaltation les comédies mimant le sort d’un soldat otage, celui qui distribue des friandises pour célébrer un acte terroriste, celui qui manifeste en hurlant sa haine d’Israël et du monde occidental, celui qui assiste aux châtiments imposés par l’Islam dans sa barbarie sanglante serait donc un « civil »?

Il serait davantage « civil » que les japonais de Hiroshima et Nagasaki, davantage civil que les allemands de Dresde justement bombardés?

C’est en annonçant que nous ne reconnaissons pas de statut « civil » aux arabes de Gaza tant que des roquettes sont tirées contre notre propre population civile que nous pouvons espérer une réaction salutaire. C’est en prévenant que toute position ennemie sera détruite sans se préoccuper de savoir dans quel bâtiment et derrière qui les assassins se cachent que nous pouvons espérer qu’à terme les « civils » arabes exigent du Hamas de ne pas se cacher derrière eux. C’est en ordonnant à nos soldats de ne pas risquer leur vie au nom de principes « humanitaires » intraduisibles dans la langue du Coran que nous pouvons nous attendre à voir réagir les « civils » ennemis.

Toute autre attitude ne fait qu’affaiblir notre armée et renforcer l’ennemi dans le fait que nous sommes incapables de combattre la barbarie fanatique qui est la sienne.

Assez de commissions d’enquêtes, assez d’excuses, assez de revendications « morales » qui ne s’appliqueraient qu’à nos soldats, assez de cinquième colonne élitiste qui brise dans ses jugements et ses déclarations la victoire de nos armées.

Le temps est venu de tout entreprendre pour laisser Tsahal triompher.

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mordeh'ai - dans Point de vue
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 23:57

 29/07/2010

par Shraga Blum pour Israel7

Le Premier ministre israélien a rencontré mercredi le ministre espagnol des Affaires Etrangères, Miguel Moratinos. Ce dernier, comme beaucoup d’autres, lui a demandé de prolonger le gel de la construction en Judée-Samarie, lui précisant « qu’il sagissait à la fois de l’une des exigences des Palestiniens pour passer aux négociations directes, ainsi que de la position officielle de l’Union Européenne ».

Netanyahou lui a répondu de manière franche, lui disant « que la poursuite du gel au-delà du 26 septembre provoquerait une crise politique au sein de la coalition, la fin probable du gouvernement et donc une nouveau report du processus de paix « Netanyahou a rappelé à son interlocuteur « que la poursuite du gel n’était que l’une des conditions palestiniennes, et que de toutes façons, leurs autres exigences étaient tout aussi irrecevables, à l’exemple de celle qui demande qu’Israël accepte dès avant le début des négociations, le principe d’un retrait sur les lignes d’avant 1967″!!!

Le Premier ministre israélien a dit à Miguel Moratinos « qu’il faudra que les Israéliens soient absolument sûrs de la sincerité des Palestiniens avant d’accepter de nouvelles concessions difficiles. »

C’est la première fois que le Premier ministre évoque la question de la fin du gel sous l’angle strictement politique, avouant par-là qu’il est conscient que la rupture de ses engagements ainsi que ceux de ses ministres, risque tout simplement de provoquer la chute de son gouvernement.

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mordeh'ai - dans Politique
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 23:40

 29/07/2010

par Yéochoua Sultan Israel7

Baroukh Marzel et Itamar Ben Gvir, deux membres actifs de la droite israélienne, connus pour leur engagement en faveur de la défense des droits des Juifs sur l’ensemble de la terre d’Israël, ont porté plainte à la Cour suprême en raison d’une manifestation qui leur a été interdite, dans la localité d’Oum El-Fahem.

Ils ont en effet exigé qu’on leur reconnaisse le droit de manifester près des bureaux du mouvement islamique du Nord et du domicile de son directeur, Raed Salah, qui a eu des ennuis avec la justice pour les émeutes et l’incitation à la haine dont il s’est rendu coupable sur le Mont du Temple et aux alentours, notamment pendant la période des dernières fêtes juives de souccot.

La police et le Parquet de l’Etat ont refusé de donner leur aval à cette manifestation, en raison des réactions violentes et difficilement contrôlables des habitants de la ville précitée, et du danger auquel les participants risqueraient de s’exposer. La Cour suprême s’est prononcée pour un compromis, et a décrété que les activistes israéliens ne pourraient donner libre cours à l’expression de leur mécontentement que dans l’entrée Nord de la ville, et dans les cinquante premiers mètres uniquement.

Ben Gvir a apprécié le verdict de la Cour : « La Cour suprême a bien fait comprendre à la police que nous avons tout à fait le droit de manifester contre Raed Salah et ses acolytes, qui ont entre autres soutenu le Marmara. J’espère que le tribunal finira par reconnaître notre droit de manifester à proximité de la maison de Salah et de jouir des mêmes droits démocratiques que les Arabes et les gauchistes.»

Marzel, plus direct, a dit au juge Gronis : « Ce à quoi les gauchistes, qui sont plus proches de votre cœur, ont droit, nous y avons droit nous aussi.» Le juge lui a répondu: « Si vous continuez comme ça, on va vous jeter dehors.»

En outre, Marzel, qui a eu une altercation verbale avec le Mufti, a lancé à ce dernier : « Et vous, allez donc à la Mecque ».

 

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mordeh'ai - dans Politique
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 10:38
Par YAACOV LAPPIN
JPost le 28.07.2010

Le 31 mai dernier, la ville d'Oum el-Fahm a bien failli connaître des émeutes de grande envergure.

 

Sheikh Raëd Salah,

Photo: Ariel Jerozolimski , JPost

C'est une rumeur qui a mis le feu aux poudres : au cours des heures qui ont suivi l'épisode de la flottille pour Gaza, on a laissé entendre que le cheikh Raed Salah, dirigeant de la section Nord du Mouvement islamique, avait trouvé la mort à bord du Mavi Marmara.

A Oum el-Fahm, fief de cette section, la fausse nouvelle a incité des dizaines de jeunes cagoulés à aller agresser les gardes-frontières à coups de pierres. "S'il s'avère que le cheikh Salah a été blessé, il y aura de gros problèmes, non seulement ici, mais dans toutes les zones arabes", affirmait alors Ibrahim Mahajane, un habitant de la ville, témoin de cette agitation. "Salah est notre chef, et pas seulement ici, mais pour tous les Arabes d'Israël."

Une fois revenu, acclamé en héros, dans sa ville de Galilée, Salah a prononcé devant les habitants un discours enflammé, prédisant que le sionisme allait "mourir en Turquie".

Naissance d'un mouvement de l'extrême

Créé en 1971 par le cheikh Abdullah Nimr Darwish, le Mouvement islamique devient vite une force dominante au sein de la communauté arabe, détrônant les mouvements nationalistes laïcs et prônant des doctrines islamistes.

En 1996, deux sons de cloche se font entendre en son sein quand il s'agit de décider de participer, ou non, aux élections israéliennes. Deux factions se fondent alors : la section Sud, plus modérée, représentée par les députés arabes de la Knesset, tandis que, conduite par Salah, la Section Nord refuse de s'insérer dans la démocratie israélienne.

Tout au long des années 1990, le Shin Bet (l'Agence de sécurité intérieure) surveille et dissout plusieurs organisations dirigées par la section Nord qui, sous couvert d'œuvres caritatives, transfèrent de l'argent au Hamas en Judée-Samarie. Aujourd'hui, le Shin Bet maintient sa vigilance sur la section Nord et sur Salah.

Ce dernier, qui a séjourné en prison pour avoir transféré des fonds au Hamas, est régulièrement arrêté et interdit d'entrée à Jérusalem pour cause d'incitation à la violence. L'organisation qu'il dirige est désormais décrite par les spécialistes de la sécurité intérieure comme la branche israélienne des Frères musulmans.
"Le Mouvement islamique est une faction de l'organisation régionale des Frères musulmans, une sorte de petite sœur du Hamas", explique Ely Karmon, expert à l'Institut du contre-terrorisme
du Centre interdisciplinaire (IDC) d'Herzliya.
"Il fonctionne de la même façon que le Hamas avant 1987, avant le déclenchement de la première Intifada et la décision stratégique de cette organisation de recourir au terrorisme."

Aujourd'hui, le Mouvement islamique s'est donné pour mission d'endoctriner les Arabes israéliens. Son objectif : en faire des adeptes de l'idéologie islamiste - une action qu'il nomme da'wa. Il entend par ailleurs affronter Israël sur le terrain de la rhétorique.

Salah, un pro des médias et du droit

Spécialiste de la manipulation des médias, Salah laisse rarement passer plus de quelques semaines sans faire parler de lui ou de son mouvement dans les gros titres. Fin juin, le cheikh Kamal Hatib, son adjoint, a conduit une délégation dans un hôpital turc, où il a rendu visite aux membres de l'IHH (ONG islamiste turque) blessés dans l'assaut du Marmara. Un événement suivi par plusieurs appels de Salah à envoyer d'autres flottilles à Gaza et l'assurance que lui-même y prendrait part.

Début juin, la militante israélienne d'extrême-gauche Tali Fahima se convertissait à l'islam, à Oum el-Fahm. Elle avait été contactée par le cheikh Youssouf Elbaz, du Mouvement islamique lui aussi. Tali Fahima avait auparavant séjourné en prison pour avoir illégalement transmis des informations à Zakaria Zubeidi, commandant des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa.

"Le système de da'wa et les principes du Mouvement islamique sont identiques à ceux du Hamas et viennent des Frères musulmans", explique Reouven Paz, directeur du Projet d'études des mouvements islamistes au Gloria Center, basé à l'IDC d'Herzliya. Il ajoute néanmoins que la section Nord ne prône pas le terrorisme "et s'efforce autant que possible de ne pas sortir du cadre de la loi. Il lui arrive certes de franchir les limites, mais il s'agit surtout d'actes commis par... le cheikh Salah en personne." Si le Mouvement islamique n'a pas pour mission de préparer une génération de djihadistes, il travaille en revanche à instiller chez les Arabes israéliens des idées qui les poussent ensuite à s'opposer à l'existence d'Israël en tant qu'Etat juif, précise Paz.

"Il ne constitue certes pas une organisation terroriste à proprement parler", insiste Karmon, "mais il a joué un rôle prépondérant dans l'incitation à la violence et a été à l'origine des événements qui ont mené à la deuxième Intifada."

"Dans les années 1990, le Mouvement islamique a ainsi créé une immense mosquée souterraine au Mont du Temple (dans les étables de Salomon), tout en répétant à qui voulait l'entendre qu'Israël cherchait à détruire la mosquée d'al-Aqsa. D'où le nom d'Intifada d'al-Aqsa", souligne-t-il encore. Selon lui, le Mouvement islamique a beaucoup poussé les Palestiniens et les Arabes israéliens à recourir à la violence.

Un saboteur sous haute surveillance

A l'intérieur des frontières d'Israël, ces incitations ont conduit aux affrontements d'octobre 2000, dans la région de Wadi Ara, entre Arabes israéliens et forces de l'ordre. 13 manifestants avaient alors trouvé la mort. "A cette époque", rappelle Karmon, "le gouvernement et la police ne savaient pas quelle attitude adopter face au Mouvement."

Plus récemment, Salah aurait joué un rôle important dans l'affaire de la flottille. "C'est lui qui a renseigné les membres turcs de l'IHH qui s'en sont pris violemment aux soldats de Tsahal. Il se heurte systématiquement au personnel de sécurité et aux autorités politiques. Salah est un saboteur qui cherche la destruction d'Israël en tant qu'Etat juif. Ses incitations à la haine sont très graves et son mouvement très dangereux.

 lire la suite

 

Grâce à cette notoriété sulfureuse, qui fait peur à la classe politique gouvernementale et aux appareils policiers et judiciaires, qui ont fait annuler la manifestation prévue par les partis de droite à Oum el Fahem pour contrer cette main mise de l'islamo-fascisme sur la vie des israeliens ! (Mordeh'aï)

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mordeh'ai - dans Politique
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 08:37

28/07/2010

par Shraga Blum pour Israel7

Le beau yishouv de Shilo, dans la région de Binyamin, est considéré par les Arabes et la Communauté internationale comme faisant partie des « territoires occupés », comme chaque endroit qui renferme l’essence de l’Histoire juive dans le pays.

 

 

Ce village se trouve sur le site de la très ancienne localité dont il porte le nom, est qui fut l’un des lieux les plus importants d’Israël à la période des Juges puis de la Royauté. Avant même Hébron et Jérusalem, Shilo fut une ville sainte et un centre religieux en Israël, et l’Arche d’Alliance y résida durant 369 ans.Des sacrifices y eurent lieu, et des générations durant, des foules de pèlerins marchaient vers Shilo pour s’y recueillir et célébrer le culte.

C’est aussi à Shilo que le Prophète Shmouel (Samuel) vit le jour et séjourna.

Une équipe d’archéologues effectue actuellement des fouilles sur les lieux, et a déjà mis à jour de nombreux vestiges de cette ville juive, qui va révéler ses secrets après plus de 3.000 ans !

Les archéologues ont déjà mis à jour des parties de muraille, des maisons, des rues, des pressoirs ainsi que de très nombreux débris d’objets divers, tous très bien conservés. Et en cette période de vacances, ils sont aidés par des groupes de jeunes qui veulent aider à reconstituer ce pan important de l’histoire du Peuple juif en Erets Israël.

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mordeh'ai - dans Histoire
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 20:46

 

Israel7

par Shraga Blum

28/07/2010

 

Révolution dans le monde la presse écrite : le quotidien « Israël Hayom », distribué gratuitement dans les rues d’Israël, vient de dépasser « Yediot Aharonot », surnommé depuis des années par ses comme « Ha-Iton shel Ha-Medina », « Le Journal du pays ».

Selon une étude réalisée par l’Institut TGI, « Israël Hayom » obtient un taux de lecture très sensiblement supérieur à celui de « Yediot Ah’aronot », qui mène depuis des mois une guerre sans merci contre lui :

35,2% pour « Israël Hayom » contre 34,9% pour « Yediot Aharonot ». C’est la première fois que le quotidien gratuit, financé par le milliardaire américain Sheldon Edelson, dépasse le journal de la famille Moses, et il est fort à parier que cet écart va se creuser à l’avenir.

En 3e et 4e position arrivent « Maariv », (12,5%), et « Haaretz », (6,4%), les deux en régression par rapport à la dernière étude. Le supplément de Shabbat de « Yediot Aharonot » reste cependant le plus lu de tous les autres. Eitan Kassif, directeur de l’Institut TGI a précisé « que le fort taux de lecture d’ « Israël Hayom » a entraîné une augmentation du taux général de lecture de la presse écrite, qui avait tendance à baisser ces dernières années ».

Le succès du quotidien n’est pas uniquement dû à sa gratuité, car chacun est libre d’accepter ou non les exemplaires proposés dans la rue par les employés du journal. Les études montrent que le ton et le contenu de ce quotidien sortent des sentiers battus de la presse écrite en Israël, dominés depuis des décennies par le trio « Yediot-Maariv-Haaretz », situés au centre-gauche et à gauche, et il présente une vision des choses plus équilibrée, et plus proche de ce que ressent la majorité de la population du pays sur les sujets d’actualité et les grands enjeux.

C’est l’une des raisons pour lesquelles Noni Moses, propriétaire de « Yediot Aharonot », inquiet du succès d’« Israël Hayom », avait lancé une campagne de presse contre le Premier ministre Binyamin Netanyahou et sa famille, par l’intermédiaire des journalistes principaux du journal, car Sheldon Edelson est un ami de la famille Netanyahou, et son journal ne participe pas à la « Bibi-phobie » qui règne dans les autres quotidiens.

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mordeh'ai - dans Société
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 20:37

 

Par DAVID JORTNER

Hamodia N° 132 28 juillet 2010,

 
Selon une récente étude de Rafik Haj, chercheur à l’université Ben Gourion, seuls 18 % des Arabes israéliens s’acquittent de leurs impôts locaux (la arnona). Comment se fait-il donc que l’État d’Israël, qui se veut un État de droit, puisse tolérer une pareille situation ? La réponse tient en quelques mots : l’astuce des uns, la peur des autres.
En Israël, le calcul du montant des impôts locaux est fonction de la superficie du bien immobilier que vous occupez ou dont vous êtes locataire. Mais la législation fiscale ne s’applique qu’à des constructions finies, achevées. Autrement dit, si vous laissez les murs de béton de votre villa bruts de coffrage, celle-ci n’ayant alors pas le statut d’un bien immobilier pleinement construit, vous pouvez légalement habiter votre villa sans vous acquitter de la arnona. C’est la première astuce, laquelle peut s’étendre sur des années. Vous pouvez vérifier aisément cet état de fait en traversant un village – ou une ville – arabe : dans certaines localités, près de la moitié des constructions, bien qu’habitées, sont « en cours de travaux ». Le manque à gagner pour l’État représente des sommes faramineuses – qui permettraient entre autres d’améliorer les infrastructures de ces localités.
Seconde astuce : construire sa maison sans permis. Ce n’est pas obligatoirement dangereux ou problématique (sauf si on a l’insolence de vouloir construire tout près de Jérusalem). « La demande d’un permis prend des années, et n’aboutit jamais » est l’excuse invoquée. Avantage : n’étant pas enregistrée au tabou (le cadastre israélien) la maison échappe à toute possibilité d’évaluation fiscale. On peut ainsi résider en toute tranquillité dans un bien immobilier puisqu’il « n’existe pas juridiquement ».
Troisième astuce : prétendre qu’on n’a pas les moyens de payer. Ceux qui invoquent cette excuse n’ont rien à craindre des services fiscaux. Jamais l’administration israélienne ne s’est risquée à entamer des procédures de recouvrement dans les localités arabes israéliennes. L’État a trop peur de provoquer des émeutes. Alors il continue à laisser faire par souci de sécurité. On touche ici aux limites réelles de l’État de droit – mais les juges de la Haute Cour de justice, si prompts à intervenir dans d’autres domaines, s’accommodent fort bien de cette situation, qui perdure depuis plusieurs dizaines d’années.
Quatrième astuce, plus classique : tricher sur les surfaces déclarées, ou déclarer que le bien est vacant, sans propriétaire ni locataire connu. Cette méthode permet de s’acquitter d’une somme ridicule, sans commune mesure avec ce dont devrait s’acquitter un Juif israélien propriétaire d’un bien équivalent. L’auteur du rapport compare « le chaos urbain des villages arabes à celui qui prévaut dans le sud de l’Italie, où “traditionnellement” les habitants ne paient pas leurs impôts locaux ».
Les conséquences de ces conduites de passe-droit généralisées sont multiples. La première, c’est que les municipalités arabes sont en faillite. C’est le cas de Taïbé, 37 000 habitants, 3e ville arabe d’Israël, qui est officiellement déclarée insolvable, avec près d'un milliard (!) de shekels de dettes ! Et pourtant, la ville regorge de villas pharaoniques ! Le gouvernement, par le biais du ministère de l’Intérieur, a cru bon de nommer des maires juifs dans ces localités (comme Tvika Fogel à Tuba-Zangariya, en Galilée, ou Chemouel Doron à Taïbé). Pour l’heure, ces nominations ont surtout eu pour effet de limiter les conséquences désastreuses de l’intrusion des grandes familles arabes dans la gestion de ces municipalités. Mais sans plus ; par le biais de leurs impôts locaux qu’ils ne paient pas, leurs habitants montrent qu’ils ne sont pas intéressés à investir dans les infrastructures urbaines. Le résultat, c’est que des villas hollywoodiennes sont desservies par des routes qui méritent à peine ce nom, et dont les nids-de-poule font la joie des garagistes locaux.
La seconde conséquence, c’est que ces pratiques élargissent la fracture sociale israélienne d’une manière particulièrement perverse. La crise aidant, les Israéliens juifs les plus modestes, que les représentants de loi ne craignent pas et qui s’acquittent de leurs impôts locaux, ne peuvent guère espérer épargner ou remonter la pente – tandis qu’en face d’eux, une minorité, soi-disant opprimée, profite ainsi impunément d’un surcroît de pouvoir d’achat ! Il est étonnant d’ailleurs qu’aucun mécontentement collectif n’ait surgi dans les couches défavorisées de la population face au laxisme dont on entoure ces pratiques.
La dernière conséquence, non moins grave, c’est que l’absence d’infrastructures urbaines résultant du non-paiement des impôts locaux permet aux démagogues et aux représentants de la minorité arabe à la Knesset de dire face aux médias étrangers : « Regardez comment l’État - c’est-à-dire Israël et ses Juifs - nous traite ! Regardez dans quoi ils nous font vivre ! ». Comme si l’État était responsable du délabrement du cadre urbain de ces localités ! Ces pratiques, tolérées par faiblesse et par crainte, viennent donc renforcer la discrimination que l'on reproche aux autorités israéliennes.
Finalement, payant des impôts quand bon leur chante, exemptés des obligations militaires mais profitant de tous les services et bienfaits d’une société démocratique occidentale, on pourrait dire pour paraphraser un proverbe connu : « Heureux… comme un Arabe en Israël ! ».

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mordeh'ai - dans Société
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:58

par Freddy Eytan

Pour Le CAPE de Jerusalem

 25/07/2010

Ces jours-ci, des millions de personnes partent en vacances. La machine politique et diplomatique marchera au ralenti. Sauf coup de théâtre ou grave incident sur nos frontières, notre vie quotidienne, durant les semaines à venir, sera plus calme, et moins mouvementée. On respire enfin l'air de la montagne et l'iode de la mer.

La Knesset a pris un long congé après avoir débattu dans un climat houleux de nouvelles lois, souvent prises à la hâte et inspirées par le populisme. Toutes les motions de censure ont été rejetées et le gouvernement Netanyahou peut jouir d'un moment de répit jusqu'à la rentrée.

Après les fêtes juives, l'activité diplomatique sera intense et la vie parlementaire s'annonce orageuse.

La date butoir du moratoire du gel des implantations sera-t-elle renouvelée? Comment Netanyahou va gérer les affaires? Et quelles seront les réactions des partis de droite dont celui d'Avigdor Lieberman, oseront-ils quitter la coalition avec fracas? Que dira Obama? L'Union européenne? Que feront les Palestiniens? Vont-ils lancé de nouvelles flottilles et forcer la levée du blocus maritime? Les nouvelles commissions d'enquête, celles du juge Tirkel et de l'ONU pourront porter préjudice?/ Encouragés par l'Iran et la Turquie, le Hezbollah et le Hamas ne vont-ils pas provoquer une nouvelle escalade au Nord et au Sud du pays? Dés la rentrée, de nombreuses questions seront à l'ordre du jour. Elles sont épineuses et graves pour l'avenir d'Israël et de toute la région.

Dans ce contexte, Netanyahou ne devrait pas prendre un congé annuel avant d'apporter des réponses claires et précises. Cela ne sert à rien d'attendre la rentrée, de geler certains projets en cours, et prier pour un avenir meilleur ou attendre un miracle. Lors de la prochaine séance plénière des Nations-Unies, au mois de septembre, Netanyahou devrait présenter une initiative de paix viable avec un plan détaillé qui précisera sans ambages, des lignes rouges qui ne franchira jamais pour la sécurité et la défense d'Israël.

Un discours sincère et courageux qui renforcera la crédibilité du gouvernement et sa longévité et qui surtout mettra les Palestiniens et le monde entier devant un fait accompli.

Bonnes vacances!

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mordeh'ai - dans Réflexions
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:49
Par EHUD ZION WALDOKS
pour JPOST 28.07.10
 

Les experts d'IBM ont récemment lancé un certain nombre de projets, en Israël et à l'étranger. Le but recherché : une meilleure conservation de l'eau des réseaux municipaux.


   Photo: AP , JPost

Les scientifiques du centre ont développé des algorithmes complexes pour aider à minimiser la perte dans les tuyaux de canalisation, à rationaliser la maintenance et à réduire les pertes générales d'eau, a expliqué Pnina Vortman, l'une des scientifiques du projet. Nombre de municipalités ne sont pas équipées d'un système efficace pour le moment, ces innovations pourraient donc faire considérablement évoluer les choses.

Chaque goutte compte

A l'heure actuelle, une fuite dans les canalisations ne peut pas être découverte dans l'instant, et demande une intervention spéciale. Les analyses d'IBM sur le débit et la pression dans les conduits permettront de résoudre le problème en temps utile. S'il y a quelques années les problèmes liés à l'eau semblaient moins importants, aujourd'hui chaque goutte compte.

Les Etats-Unis et la Chine sont déjà en contact avec IBM. Mais le centre espère bien convaincre d'autres clients des bienfaits de ses découvertes, ajoute Vortman.

L'eau n'est pas le seul centre d'intérêt d'IBM. La compagnie a également décidé de se concentrer sur l'énergie, le transport, la santé, la finance et la sécurité.

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mordeh'ai - dans Société
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 11:04

©Par Caroline Glick

en anglais sur le site : http://www.carolineglick.com/

26/07/2010

Adaptation française Mordeh'aï  © 2010 pour  malaassot.over-blog.com

 

Obama smoking.jpgVous devez le reconaitre, le Président américain Barack Obama; il est implacable. Au moment où vous pensiez qu'il était en train de « changer de braquet » - assouplissement sur Israël et reportant son attention sur le programme d’armes nucléaires iranien -, il sort une révélation brutale !!

 Sa cour récente au Premier ministre Benyamin Netanyahou a conduit certains Israéliens et des partisans d'Israël aux États-Unis à croire que l’administration a retrouvé le bon sens. Après 18 mois, on nous dit qu’Obama a finalement réalisé que, contrairement à ce qu'il avait cru auparavant, un Etat palestinien n'est pas le problème le plus urgent au Moyen-Orient, l'Iran et son programme d'armes nucléaires l’est plus ./ Dans la seule semaine écoulée, deux éminents commentateurs -

Aluf Benn de Haaretz , Ehud Yaari de la chaîne 2 ont écrit des articles affirmant que la politique moyen-orientale d’Obama a subi une transformation radicale. Comme Benn l'a dit, " la campagne du président Barack Obama de faire la cour à Israël reflète un élément fondamental du volte-face de la politique américaine au Moyen-Orient."

Et Yaari a écrit en des termes similaires un article pour The Australian : " L'équipe de politique étrangère du président américain Barack Obama a entrepris une réévaluation de sa politique au Moyen-Orient , y compris envers Israël."

Les deux clament que l'administration américaine aurait décidé de coopérer avec Israël en tant qu'allié plutôt que de l'attaquer comme un obstacle à la paix , et que Washington aurait reconnu que l'Iran devait être contrecarré dans sa poursuite à obtenir l’arme nucléaire .

La notion de base d'informer de ces deux articles quasiment identiques consiste à démontrer que la politique étrangère de l'administration d'Obama est fondamentalement pragmatique plutôt qu'idéologiquement motivée. Tant Ya'ari que Benn, ainsi que nombre de leurs collègues commentateurs de gauche, soutiennent que la décision d'Obama d'inviter Netanyahu en Washington et de le traiter comme un allié plutôt qu'en ennemi est la preuve que lorsqu’il va à l’essentiel, sa politique étrangère est pragmatique.

Pourtant, avant que l'encre de leurs publications, ne sèche, Obama a démontré que leur enthousiasme a été malheureux. En effet la semaine dernière l'administration d’Obama a décidé – sans que rien ne le justifie - d'améliorer le statut diplomatique de la mission de l'OLP à Washington.

Dès à présent, l'OLP sera autorisé à faire battre son pavillon, comme une ambassade ordinaire.

Ses représentants jouiront de l'immunité diplomatique, tout comme les diplomates de n’importe quel Etat.

En effet le délégué de l'OLP à Washington Maen Areikat a affirmé que grâce à ce geste, l'administration met le statut diplomatique de l'OLP aux Etats Unis au niveau de celui du Canada et des États d'Europe occidentale.

Certains dans les médias ont prétendu qu'il s'agissait d’un acte symbolique et dépourvu d’ interprétation. Mais il n'en est rien. Bien que cette étape ne constitue pas une reconnaissance formelle par les Etats-Unis d'un Etat palestinien en l'absence d'un traité de paix entre les Palestiniens et Israël,  il envoie néanmoins un signal clair que les États-Unis se dirigent dans cette direction. En tant que tel, il représente une étape dangereuse qui favorisera la poursuite de l’hostilité arabe.

Pour mettre ce mouvement en perspective, il est intéressant de comparer le nouveau statut de l'OLP à celui d'un ferme allié des Etats-Unis et de la démocratie de ses collègues - Taiwan , et de la République de Chine . Considérant que "l'OLP a maintenant une délégation générale à Washington , alors que Taiwan a un bureau de représentation " économique et culturel de Taipei."

Lorsqu'on lui a demandé de se prononcer sur ce changement, le porte-parole de la Maison Blanche, Thomas Vietor a déclaré: " Cette décision reflète notre confiance que par des négociations directes , nous pouvons aider à atteindre une solution de deux Etats vivant côte à côte; une Palestine indépendante est viable aux côtés d'Israël. Nous devons commencer la préparation de ce résultat aujourd’hui, alors que nous continuons à travailler avec le peuple palestinien pour un avenir meilleur."

Comme la décision elle-même, ainsi que les signaux et les explications de Vietor prouvent que l'administration Obama n'a pas préféré le pragmatisme à l’idéologie. Si cela avait été du pragmatisme Vietor n'aurait jamais fait une telle déclaration.

Toute analyse pragmatique de la situation conduit à la conclusion évidente qu'il y a peu de chances de voir les Palestiniens accepter un règlement de sitôt. Ces dernières semaines Mahmoud Abbas le leader du Fatah a fait grimper les ‘enchères’ concernant 'ses conditions préalables' (déjà inacceptables) pour des négociations directes.

Maintenant, en plus de sa demande absurde qu’Israël convienne à l'avance de se retirer sur les lignes indéfendables d'armistice de 1949 , Abbas exige qu'Israel accepte également de retirer toutes ses forces le long de ces lignes et accepte le déploiement de forces étrangères le long de ses frontières avec l’ 'Etat palestinien'.

Ce sont des exigences qu'aucun gouvernement de bon sens ne saurait accepter sans négociations directes, et encore moins comme condition 'sine qua non' pour lui.

Et toute administration pragmatique des États-Unis après avoir entendu ces demandes saurait reconnaître qu'il n’y a aucune chance pour que les Palestiniens acceptent toute offre raisonnable d’un traité de paix dans un avenir prévisible.

En effet, pour n'importe quelle administration américaine pragmatique, le message à envoyer en ce moment, c'est que le statut d'État ne peut être atteint que par l’inoculation de négociations. Cela signifie que la clarification de l’accession à la souveraineté n'est pas une fatalité, mais plutôt un résultat potentiel; à Abbas de décider d’abandonner ses conditions préalables et de prendre au sérieux le propos des négociations.

Dans cette optique, si les États-Unis vise à reconnaître un Etat palestinien formé dans le cadre d'un règlement de paix négocié, il etait tout à fait ridicule, face aux dernières déclarations d'Abbas, de changer le statut diplomatique des Palestiniens. Le geste n'a de sens que si les Etats-Unis se préparent secrètement à aider les Palestiniens à éviter des négociations et d'obtenir un état qui ne sera pas établi dans le cadre d'un traité de paix.

Mais alors, une administration qui est prête à reconnaître un Etat palestinien en dehors du cadre d'un accord de paix c’est une administration motivée par l'idéologie et non pas par le pragmatisme. En outre, cette motivation par idéologie est fondamentalement opposée à un Israël démocratique et fort.

C'est le cas, parce qu'il n'y a pas de leader palestinien - pas les favoris américains Mahmoud Abbas et Salam Fayyad, et pas leurs concurrents dans le Hamas - qui acceptent la légitimité de l'Etat juif. Et tout État formé en dehors du cadre d’un traité de paix sera dans un état de fait en guerre avec Israël. En effet, sa légitimité auprès du peuple palestinien et des autres pays Arabes sera défini par son engagement en faveur de la destruction éventuelle de l'Etat juif. Et en améliorant justement le statut de la mission de l’OLP, l'administration Obama encourage activement un tel résultat.

Ensuite, il y a le programme .............

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mordeh'ai - dans Politique