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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:07

Par Jacques Kupfer

02/06/2010

Israel 7

La flottille de bateaux qui prétendait arriver à Gaza et briser le « blocus » a été stoppée. Bien sur, le prix est élevé. Des soldats israéliens ont été blessés car ils n’ont tiré sur leurs agresseurs que lorsque leur vie fut mise en danger. Les instructions devraient être de tirer avant qu’un danger mortel ne se profile et éviter ainsi tout risque inconsidéré pour nos combattants.

La seule erreur de notre prise de contrôle de cette flotte a été l’influence des analystes de gauche qui ont déclaré à nos soldats qu’ils auront à faire face à des activistes « humanitaires » et des militants « de la paix ». Là où se rassemblent des arabes et des musulmans, il faut s’attendre à la violence, à l’incitation à la haine et au combat.

La prochaine flottille des « briseurs de blocus » doit être arrêtée avec tous les moyens militaires qui ne mettront en danger ni la vie ni la santé de nos soldats. Il faut l’annoncer clairement aujourd’hui pour donner à réfléchir aux terroristes et pour ne pas avoir à s’expliquer demain.

Les passagers de ces navires ne sont pas des civils innocents et les députés qui les accompagnent ne sont pas de simples spectateurs. Ils sont soit des « idiots utiles » pour le terrorisme musulman et arabe soit des antisémites forcenés.

Le mythe stupide d’un besoin humanitaire pour Gaza a décidément la vie dure. Les chômeurs et SDF de France sont bien plus mal lotis que les arabes de Gaza à qui le monde entier envoie des fortunes considérables qui auraient permis à tout autre peuple, non parasite, de sortir de la misère en Afrique ou en Asie. Gaza n’est que le centre d’un horrible racket qui fait trembler les gouvernants européens et exploite la connivence d’Obama avec un Islam djihadiste.

LA TURQUIE

Le navire « amiral » de cette armada antisémite venait de Turquie. Cette Turquie qu’Ata Turc avait sorti de l’illettrisme et de l’inculture, a replongé dans l’Islam. Force est de constater que là où prolifère l’Islam, pousse la barbarie, la lutte contre la civilisation et les libertés. La Turquie d’Erdogan ou l’Iran des mollahs ou le Liban du Hezbollah plongent dans les ténèbres barbares qu’y a engendré l’idéologie politique de l’Islam. Ces pays qui étaient proches de l’Occident de la culture européenne sont tombés sous la coupe de dictatures islamiques étouffant toutes lumières.

La Turquie, postulante à l’entrée dans l’Union Européenne, est l’alliée affichée de l’Iran et l’ennemi déterminé d’Israël. Erdogan, le premier ministre turc, s’affiche volontiers avec un Chavez et avec tout ce que l’Occident compte d’ennemis. La télévision turque a projeté des feuilletons antisémites qui dépeignent les soldats israéliens comme des assassins d’enfants. L’exemple vient d’Erdogan lui-même qui répète à qui veut l’entendre qu’Israël est un Etat terroriste sans nulle légitimité. C’est d’ailleurs ce même individu qui déclarait que le Mont du Temple à Jérusalem et le Tombeau des Patriarches à Hébron n’avaient aucun rapport avec le peuple juif!

Les navires de cette flottille transportaient des personnes peu intéressées par l’aide humanitaire. Ils ont refusé à maintes reprises l’offre généreuse, beaucoup trop généreuse, des autorités israéliennes de transférer à partir d’un port israélien les denrées vers Gaza.

Il est également évident pour tout cerveau normalement constitué qu’Israël ne doit pas lever le blocus de Gaza. Les tunnels servent déjà à accumuler des armes, des missiles, des explosifs et des éléments d’infrastructure militaire. La fin du blocus permettrait aux navires affrétés par l’Iran, le Hezbollah ou la Turquie de venir impunément livrer des armes les plus sophistiquées aux assassins du Hamas

Il est vrai qu’en Europe, les musulmans n’ont nul besoin de prendre le pouvoir par les armes puisque la démocratie européenne et l’esprit de Munich leur permettent de marquer des points incessants.

UNE PROVOCATION

 Sachant qu’ils ne parviendraient pas à débarquer à Gaza et sachant que leur « aide humanitaire » pouvait être acheminée légalement par Israël, les passagers de ces navires ne visaient pas une action de paix mais simplement une provocation à retentissement mondial.

Il suffit d’ailleurs de regarder les images de ces « pacifistes humanitaires » chanter avec hystérie des chants islamiques célébrant le massacre par Mahomet des derniers juifs vivant en Arabie pour s’en convaincre. Ces « humanitaires » promettaient le même sort à tous les Juifs et se vantaient d’être victorieux en mourant en martyrs au combat. Ce ne serait pas « humanitaire » de les priver de la réalisation de ce rêve!

L’agression contre les soldats israéliens avait été programmée et préméditée. Les armes trouvées sur le bateau correspondent parfaitement à la notion « humanitaire » en vigueur chez les arabes. L’accueil des soldats de la marine juive était destiné à tuer et à lyncher.

Ce n’est qu’une bataille dans la guerre que nous livrons et il faut la conclure par la victoire de l’armée. L’opération militaire est un succès et les commandos israéliens ont parfaitement rempli leur mission. La terreur doit changer de camp et ce sont les suppôts islamiques de la Turquie et du Hamas qui doivent désormais craindre de se retrouver face à un uniforme de Tsahal.

La crainte est de voir les « politiques » gaspiller cette victoire militaire obtenue dans des conditions difficiles et redoubler de mièvrerie mielleuse pour déplorer les « tragiques » pertes de vie chez l’ennemi. Un agresseur ne doit bénéficier d’aucune pitié et ne pas pouvoir jouer sur le complexe chronique de culpabilité que développe la classe intellectuelle israélienne.

BRAVO TSAHAL

Les manifestations des milliers de musulmans à travers le monde et de leurs acolytes rouges et verts ne doivent pas nous impressionner. Ils doivent surtout inquiéter le dernier carré d’européens lucides qui souhaiteraient défendre les fondements d’une société occidentale judéo-chrétienne. Ce déferlement des hordes arabes et musulmanes dans le centre des grandes villes européennes présage ce qui attend les européens, futurs dhimmi de la colonisation arabe.

Israël et le peuple juif sont les premières cibles car ils sont le seul rempart face à la déferlante musulmane. Ces responsables politiques qui se sont empressé de condamner Israël sans attendre de connaître les faits seront les premiers à payer le prix de leur lâcheté et de leur bêtise.

Confronté à des régimes munichois dans le monde dit « libre », notre gouvernement israélien a pris la bonne décision pour la défense de la souveraineté juive.

Alors un immense Bravo pour les courageux commandos de Tsahal et un avertissement pour les politiques: surtout …pas d’excuses.

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mordeh'ai - dans Point de vue
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 23:04

Par CAROLINE B. GLICK - Jerusalem Post

2 juin 2010

 Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

Une ligne droite joint la résolution anti-Israël de l’ONU adoptée vendredi dernier et la flottille du Hamas. Ces mots sont écrits avant même que la poussière ne soit retombée sur le raid du commando naval de lundi matin contre la flottille turque de partisans du terrorisme liés à Gaza. L’ensemble des échecs opérationnels du raid ne peut pas encore être connu. A l’évidence, le fait que la mission ait pris fin avec au moins six soldats blessés et la mort de 10 partisans du Hamas souligne clairement qu’il y a eu des défaillances significatives aussi bien dans l’entraînement que dans l’exécution de la mission de Tsahal.

La marine et d’autres organismes importants vont sans aucun doute étudier ces failles. Mais ils soulignent un échec stratégique bien plus large qui a paralysé la capacité du pays à faire face à l’information sur la guerre menée contre lui. Jusqu’à ce que l’on remédie à cet échec, aucune enquête après l’action, aucune amélioration d’entraînement, aucun nouveau gadget de guerre électronique n’obtiendront un impact significatif sur la capacité d’Israël à faire face à la prochaine flottille du Hamas.

En l’espace de quatre jours, le pays a souffert deux défaites massives. Une ligne droite joint la résolution anti-Israël de l’ONU adoptée vendredi dernier lors de la Conférence de Révision du Traité de Non Prolifération Nucléaire (NPT) et la flottille du Hamas. Et dans les deux cas, nos officiels ont manifesté une bruyante « surprise » devant ces défaites.

Suivant la préparation étalée sur des mois de la conférence de révision du NPT, et la préparation étalée sur des semaines de la flottille associant Turcs et Hamas, cette surprise ne peut être attribuée à l’absence d’information. Ce qu’elle souligne plutôt, c’est un défaut cognitif de nos dirigeants à comprendre la nature de la guerre menée contre nous. Et c’est cet échec fondamental de la connaissance qui a conduit six soldats à l’hôpital, à mis en charpie la réputation internationale de la nation, et fait rechercher à ses porte-parole la manière de décrire une réalité qu’ils ne comprennent pas. La réalité est simple et sévère. Israël est la cible d’une guerre de l’information massive, sans précédent par son échelle et sa portée. Cette guerre est menée d’abord par le conglomérat massif associant la Gauche internationale et les mondes arabe et islamique. L’étendue prodigieuse des forces alignées contre nous est démontrée par deux choses. Le site complice du Hamas ‘Free Gaza’ a publié une liste de quelques 222 organisations qui ont appuyé la flottille soutenant le terrorisme. Les organisations listées aux quatre coins de la terre comprennent des groupes juifs anti-Israël ainsi que des groupes anti-Israël chrétiens, islamiques et non religieux. Il est difficile de penser à une autre cause de ralliement de ces forces disparates que le dénigrement d’Israël.

Le second indicateur de la portée de cette guerre est beaucoup plus dévastateur que la liste des groupes qui ont appuyé la flottille du Hamas. Cet indicateur, c’est le fait qu’à l’ONU vendredi dernier, 189 gouvernements se sont mis ensemble pour attaquer sauvagement Israël. Il n’y a aucun autre problème qui commande une telle unanimité. La conférence de révision du NPT a démontré que la seule façon pour la communauté internationale de se mettre d’accord sur quelque chose, c’est que ses membres soient d’accord sur le fait qu’Israël n’a pas le droit de se défendre lui-même. La campagne de la conférence contre Israël montre que les 222 organisations soutenant le Hamas sont le reflet de la volonté de la majorité des nations dans le monde.Cette guerre n’a rien de nouveau. Elle se déroule depuis l’aube du sionisme moderne il y a 150 ans. De nombreuses façons, ce n’est que la réitération actuelle de la guerre éternelle contre le Peuple juif.

Les objectifs de l’alliance Rouge-Verts sont doubles. Ils cherchent à délégitimer le droit d’Israël à l’existence et à rendre impossible qu’Israël se défende lui-même. Si ces objectifs sont atteints, la destruction d’Israël deviendra inévitable. Jusqu’à ce que le président des USA Barack Obama prenne ses fonctions, l’un des atouts constants d’Israël dans cette guerre étaient les USA. Jusqu’à l’an passé, les USA ont constamment refusé de se joindre à l’alliance Rouges-Verts parce que ses dirigeants reconnaissaient que la campagne de cette alliance faisait partie intégrante de son agression contre le statut de super puissance des USA. En fait, certains dirigeants des USA reconnaissaient que l’animosité de cette alliance envers Israël provenait de la même source que son rejet de l’exception américaine. Lamentablement, ce que montre clairement le vote des USA en faveur de la résolution finale pour la conférence de révision du NPT (et par défaut pro-iranienne), c’est qu’avec Obama, les USA ne sont plus un allié fiable d’Israël.De fait, ce que le vote des USA montre, c’est que les préférences idéologiques du gouvernement Obama se placent du côté de l’alliance Rouges / Verts. Aucun rétropédalage du gouvernement Obama ne peut réparer le dommage provoqué par son acte de belligérance. Si les dirigeants d’Israël étaient mieux informés, ils auraient reconnu nombre de faits dans la conduite de la conférence. Ils auraient réalisé que la conférence antinucléaire d’Obama en avril, son engagement en faveur d’un monde débarrassé du nucléaire, de même que son ambivalence en général – au mieux – en faveur d’une direction mondiale des USA, ne pouvait que rendre inévitable que le retournement de tout cela contre Israël. La vérité est que l’appel de l’Egypte à la dénucléarisation d’Israël se moque des avis déclarés et répétés par Obama lui-même concernant à la fois Israël et le propre arsenal nucléaire des USA. Armé de cette compréhension fondamentale des préférences d’Obama, Israël aurait dû tenir pour certain que la conférence du NPT le prendrait pour cible. Par conséquent,dans les mois précédent la conférence, il aurait dû déclarer à voix forte et constante que tel qu’il est réellement constitué, le NPT sert de principal facilitateur à la prolifération nucléaire plutôt que d’instrument central de prévention de la prolifération nucléaire.La Corée du Nord a exploité son statut de signataire du NPT pour développer son arsenal nucléaire.

Aujourd’hui, l’Iran exploite son statut de signataire du NPT pour développer des armes nucléaires. A moins que le NPT ne soit fondamentalement révisé, il continuera de servir d’instrument primaire de la prolifération nucléaire. Si cela avait été la position d’Israël, il aurait été en mesure de neutraliser les arguments des USA en faveur de leur signature de la résolution finale. De même, une telle position aurait préparé Israël à expliquer de manière convaincante son rejet de la résolution finale. Et c’est de cela qu’il s’agit. L’objectif de l’alliance Rouges / Verts à la conférence NPT était de discréditer la capacité de dissuasion d’Israël tout en délégitimant son droit de prendre des mesures préventives contre l’Iran. Désormais, du fait de l’échec d’Israël dans la défense de son dossier contre le NPT dans les mois menant à la conférence, comme nos ennemis utilisent la résolution finale soutenue par les USA pour proclamer l’hypocrisie de notre opposition au programme d’armes nucléaires de l’Iran, nous manquons du cadre juridique pour y répondre.Le fait que le gouvernement israélien ne réalise toujours pas ce point est démontré par sa réponse à cette décision. Sa dénonciation de la résolution ne mentionne pas le fait que le régime du NPT lui-même est devenu le principal facilitateur de la prolifération nucléaire. De même, de façon désastreuse, par une tentative claire d’ignorer la traitrise d’Obama, Israël l’a vraiment applaudi pour avoir critiqué sans impact réel la résolution pour laquelle il a voté. Cette réponse aggrave le dommage et assure que l’attaque va se poursuivre. De même pour la flottille, le défi qu’elle présentait n’était rien de nouveau. Israël a été confronté à des protestataires suicidaires depuis une décennie maintenant. Le fait que ces activistes pro-Hamas aient eu l’intention de se suicider pour discréditer Israël sous les caméras a été démontré du fait que les organisateurs turcs ont baptisé le bateau principal le ‘Rachel Corrie’.

Aussi, anticiper que les forces de Tsahal abordant les bateaux seraient accueillies par une opposition violente et incisive pouvait être connu en observant le rôle de la Turquie dans l’opération. Tout d’abord, l’ONG soutenue par le gouvernement turc derrière l’opération est ‘IHH’. Comme le gouvernement des USA, le gouvernement turc des années 1990, le Projet d’Enquête sur le Terrorisme et d’innombrables autres sources l’ont prouvé, ‘IHH’ est une organisation terroriste ayant des liens directs avec al Qaïda et le Hamas. Ses membres ont été impliqués dans la guerre terroriste depuis la Tchétchénie et la Bosnie jusqu’en Irak et en Israël. La notion que les organisateurs d’IHH se comporteraient comme des manifestants anti-Israël de la Gauche radicale sur les campus universitaires est tout simplement ridicule.

De plus, il faut considérer le comportement de la Turquie. Depuis qu’Obama a pris ses fonctions, le glissement graduel de la Turquie vers l’axe iranien s’est accéléré considérablement. Le rôle directeur de la Turquie dans la flottille, et l’adhésion ostensible du gouvernement Erdogan à IHH – à qui la Turquie, il y a tout juste une décennie, interdisait de participer aux secours après un tremblement de terre, connaissant sa mission jihadiste violente, – a démontré que le régime Erdogan utiliserait toute forme de violence à bord des bateaux pour frapper un coup stratégique contre la réputation internationale d’Israël.

A la lumière de tout cela, il est clair que la stratégie d’information pour faire face à la flottille était mal conçue. Plutôt que d’attaquer la Turquie pour sa facilitation du terrorisme, et de préparer ouvertement des feuilles de condamnation contre les organisateurs, l’équipage et les passagers de la flottille, pour avoir facilité le terrorisme en transgressant à la fois la loi intérieure et la loi internationale, les efforts d’information ont été largement concentrés sur des choses sans importance. Des officiels ont détaillé toute l’assistance humanitaire qu’Israël a apportée à Gaza contrôlé par le Hamas. Ils ont parlé de l’engagement de la marine dans l’utilisation de la force non létale pour s’emparer des bateaux.

Et maintenant, à la suite de la prise létale de la flottille, les dirigeants d’Israël bégaient. Plutôt que d’exiger des excuses de la part du gouvernement turc pour son soutien à ces terroristes, le ministre de la défense Ehud Barak a téléphoné à son homologue turc pour parler de ce qui est advenu. Plutôt que d’exiger une restitution pour l’attaque terroriste contre des troupes de Tsahal, Israël a défendu la formation de ses soldats au contrôle d’une foule non violente.

Ces efforts sont pires que sans valeur ; Ils font paraître Israël geignard plus qu’indigne. Et encore plus déprimant, ils montre un dangereux manque de compréhension de ce qui vient de se produire, et une incapacité concomitante pour se préparer à ce qui va très certainement suivre.

Israël est la cible d’une guerre massive de l’information. Pour qu’il gagne cette guerre, il doit contrer les mensonges de ses ennemis par la vérité. Le NPT a été perverti par les forces mêmes conçues pour empêcher d’acquérir des armes nucléaires.

Le Hamas est une organisation terroriste génocidaire non différente idéologiquement d’al Qaïda. La loi internationale exige de tous les acteurs étatiques et non étatiques de prendre des mesures actives pour le vaincre. Israël est le fer de lance du monde libre. Sa capacité à se défendre et à dissuader ses ennemis est la seule garantie la plus importante de la paix internationale. Un Israël fort est aussi la garantie la plus puissante et fiable de la capacité continue des USA de projeter sa puissance au Moyen-Orient. Voilà la vérité toute nue. C’est aussi le début d’une campagne réussie pour affaiblir la coalition massive de la prolifération nucléaire – et les complices du terrorisme alignés contre Israël. Mais jusqu’à ce que nos dirigeants reconnaissent enfin la nature de la guerre conduite contre notre pays, ces faits basiques resteront ignorés tandis que nous allons d’une défaite stupéfiante à la suivante.

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 21:30

 02/06/2010 

 

Coup de gueule de la députée Yulia Shmelov-Berkovitz (Israël Beiteinou) après les propos indécents des députés arabes et la présence de la députée Hanin Zouabi (Balad) sur le « Marmara » auprès des terroristes.

« Cela fait des années que nous, députés israéliens assistons sans réagir à votre entreprise de sape des fondements de l’Etat d’Israël, sous couvert de la démocratie et de la liberté d’expression ».

Shmelov-Berkovitz accuse directement les députés arabes « de souhaiter ouvertement la fin de l’Etat d’Israël et de parcourir le monde pour délégitimer l’Etat hébreu ». Pour elle « l’ivresse de la démocratie, les valeurs humanistes et universelles qui règnent en Israël, et l’impunité dont ils bénéficient ont donné l’impression à ces députés qu’ils peuvent se permettre ce qu’ils veulent ». Et de dresser un sévère réquisitoire contre le laxisme de la part d’Israël :

 

 « Nous nous sommes tus lorsque Hanin Zouabi a annoncé qu’elle participerait à cette expédition de propagande anti-israélienne, nous nous sommes tus lorsqu’Ahmed Tibi comparait le conflit israélo-palestinien à la Shoah, nous nous sommes tus lorsque le député-espion Azmi Bishara est parti au Liban et en Syrie et a collaboré avec le Hezbollah et nous nous sommes tus lorsque Taleb A-Sana a perdu ‘involontairement’ son passeport cinq fois d’affilée » (et lorsqu’il a comparé mardi le soldats de Tsahal aux nazis) . « Cette bande de députés se fout ouvertement de nous », poursuit la députée en colère, « et nous devons maintenant arrêter ce cirque ».

 

Shmelov-Berkovitz accuse également les élus arabes « de délaisser les préoccupations de la population qu’ils représentent, pour ne privilégier que leur lutte idéologique et politique contre l’Etat d’Israël, alors que la plupart des Arabes israéliens désirent vivre tranquillement aux côtés des Juifs ».

 

Enfin, elle demande instamment à ses collèges sionistes de cesser de fréquenter les députés arabes, de discuter et rire avec eux comme si de rien n’était : « Arrêtez de taper sur l’épaule de Tibi ou d’aller à un brunch avec Zouabi ! Pour préserver sa démocratie et son existence, L’Etat d’Israël doit dire aujourd’hui fermement à ces députés : Stop ! »

 

 

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mordeh'ai - dans Dépêche
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 14:54

Source : CRIF

Par Frédéric Encel publié au point.fr

02/06/10

Après son intervention contre la flottille à destination de la bande de Gaza, Israël doit affronter la réprobation internationale. Frédéric Encel, professeur de géopolitique et spécialiste d'Israël (son dernier ouvrage s'intitule « Horizons géopolitiques », publié au Seuil), décrypte les conséquences de cette intervention militaire pour l'État hébreu.Pensez-vous qu'Israël soit tombé dans un piège comme on peut le dire à Jérusalem ?

Frédéric Encel : Oui. Dans tous les cas, les Israéliens étaient perdants : soit ils permettaient à la flottille d'accoster à Gaza et c'était un signe de faiblesse et une victoire pour le Hamas, pour l'Iran et le Hezbollah, d'autant plus qu'un mouvement islamiste radical turc proche du Hamas (l'IHH) a participé à l'opération, soit ils arraisonnaient la flottille comme ils l'ont fait, et ils auraient de toute façon essuyé des critiques car le volet principal de cette opération était humanitaire.

Sur le plan diplomatique, la réprobation est unanime, même de la part des alliés traditionnels d'Israël...

 C'est une défaite sur le plan médiatique et politique. L'isolement d'Israël est sûrement plus fort qu'auparavant. Rappelons d'ailleurs qu'il y a quelques jours, il rejoignait l'OCDE à l'unanimité de ses 31 membres ! Mais il y a un bémol : ce n'est pas la première fois et la dernière fois qu'Israël suscite la réprobation. D'ailleurs, à part la Turquie qui joue la politique du pire avec Israël déjà depuis trois ou quatre ans, les autres puissances restent quand même prudentes. Chacune pour des raisons qui leur sont propres. La France souhaite par exemple pouvoir continuer à arraisonner des bateaux dans le golfe d'Aden... Il n'y a d'ailleurs rien dans les conventions internationales qui empêche un État d'arraisonner dans les eaux internationales un navire transportant une cargaison suspecte.

Israël peut-il accepter une commission d'enquête internationale ?

Tout dépend des conditions qui seront fixées à cette commission mais je pense qu'il pourrait y avoir une telle enquête sous l'autorité de l'ONU. Parallèlement, une enquête israélienne va se dérouler pour déterminer ce qui s'est passé. En Israël, ce genre de commission est sérieuse, elle peut faire tomber le gouvernement même si, dans ce cas précis, cela n'arrivera pas. Tout simplement parce que la critique porte plus sur la forme de l'intervention que sur le fond, c'est-à-dire l'application du blocus à la bande de Gaza.

Le processus de paix est-il à nouveau en péril ? Mahmoud Abbas n'est-il pas fragilisé par l'intervention israélienne ?

Le président de l'Autorité palestinienne sera affaibli comme d'ailleurs à chaque fois qu'il y a un coup de tabac entre Israël et le Hamas. Mais Netanyahou devrait discuter avec Mahmoud Abbas, s'il ne veut pas laisser le champ libre au Hamas.

(article publié au point.fr, ce mercredi 2 juin 2010)

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mordeh'ai - dans Revue de presse
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 14:02

Ce que révèle la faute d'Israël

La nazification d'Israël, cette propagande islamiste cautionnée par certains européens, n'est pas la moindre des impostures destinées à délégitimer l'Etat hébreu. Il paye d'une désapprobation générale sa faute commise lundi dans sa réponse disproportionnée (neuf morts) à la provocation de militants pro-palestiniens, majoritairement turcs, qui ont cherché à forcer le blocus de Gaza. J'y reviendrai dans mon bloc-notes. Je veux déjà relever, ce mercredi, le parallèle fait hier soir chez Frédéric Taddei (France 3) par l'ancien ministre des affaires étrangères de François Mitterrand, Roland Dumas. S'adressant à ma consoeur Elisabeth Lévy, il a soutenu que le procédé israélien lui évoquait les méthodes d'Hitler et d'autres régimes totalitaires. En revanche, il n'a pas eu une critique contre le Hamas, "élu" à Gaza a-t-il précisé, qui dans sa charte (que j'ai sous les yeux) prône le jihad et se réclame (article 7) du prophète : "Musulman, serviteur de Dieu ! Un juif se cache derrière moi, viens et tue-le !".
Quand un véritable mouvement totalitaire et obscurantiste est blanchi par un ancien ministre français qui suggère un parallèle entre la démocratie israélienne et le régime hitlérien, on mesure les dégâts qu'un tel aveuglement peut faire courir au monde libre.

 

Reste que l'erreur israélienne, qui ne doit pas faire oublier la violence des "humanitaires" contre les soldats (deux blessés par balles), a au moins ce mérite d'avoir poussé la Turquie, son ancien allié aujourd'hui très virulent, à montrer son vrai visage. C'est ce pays, en effet, qui était derrière l'opération conduite par une ONG turque (l'IHH)  proche des Frères musulmans et du Hamas.

 

C'est aux cris de "Mort à Israël !" que barbus et femmes voilées défilent ces jours-ci dans des villes de Turquie. Elle qui jurait ces dernières années avoir suffisamment changé pour prétendre entrer en Europe se révèle clairement dans son identité islamiste, qui semble même lui donner le désir de renouer avec l'ancienne hégémonie ottomane sur le monde musulman.

 

La constitution récente d'un nouvel axe avec l'Iran, la Syrie et le Hamas en est un signe. Il montre en tout cas à quel point était grande la naïveté des Occidentaux et singulièrement de la majorité des élites françaises. Dernièrement, Jacques Chirac évoquait encore "une communauté de destin" entre les deux pays. Se réveillera-t-on un jour?

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mordeh'ai - dans Revue de presse
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 12:03

Par Daniel Haïk

Pour HAMODIA-Edition Française

 


 

Cela fait 43 ans, presque jour pour jour, que les nations du monde accusent effrontément Israël de bafouer le Droit International. Pour elles, c'est l'État hébreu qui, le 5 juin 67, a déclenché la guerre des Six-Jours et s'est rendu coupable en conquérant la Judée, la Samarie, le Golan et Jérusalem. Avec une sournoise subtilité et avec le concours actif des régimes arabes dictatoriaux les plus sombres, les pays occidentaux « éclairés » ont réussi, en un tour de main, à culpabiliser la victime et à innocenter le coupable. Qui se souvient encore aujourd'hui du casus belli du détroit de Tiran ? Ou de l'étau suffoquant dans lequel les armées arabes avaient placé l'État d'Israël pendant les interminables trois semaines d'attente, jusqu'au jour libérateur.

Cette guerre des Six-Jours qui était l'expression la plus glorieuse du droit d'Israël à se défendre est devenue pour les démocraties occidentales, la cause de tous les maux, le prétexte pour salir Israël. Dans une forme d'aveuglement trop aiguë pour être honnête, le monde a transformé du jour au lendemain, le petit David frêle et admiré, en un terrible Goliath, principal fauteur de trouble du Proche-Orient, obstacle à la paix, et cruellement rebelle au droit… des Palestiniens.

Aujourd'hui, 43 ans plus tard, cette même falsification de l'Histoire vient de se reproduire au large des côtes israéliennes.

Dans l'affaire de la flottille arraisonnée sur la route de Gaza, le monde entier s'offusque unanimement et « religieusement » : non pas contre les interminables manipulations médiatiques du Hamas, non pas contre la politique islamique de la Turquie qui, il y a peu fricotait avec l'Europe et soudain se retrouve aux portes de Téhéran. Non ! Ce monde qui se dit libre, prouve une fois de plus à quel point il est prisonnier de ses propres clichés pacifiques et de sa complaisance absolue envers ceux qui violent la démocratie, et encensent la « victimocratie ». Une fois de plus, en mettant Israël au ban des nations, ce monde libre si tolérant envers le totalitarisme arabe mais si peu indulgent envers une démocratie en guerre depuis sa naissance, se fourvoie. Il prend à nouveau la victime pour le coupable et le coupable pour une victime. Quitte même à mépriser son propre droit élémentaire à se protéger d'individus subversifs.

 

Un droit qu'il sait, en substance, parfaitement appliquer lorsque bon lui semble.

- Car en arraisonnant en mer un bateau qui entendait forcer le bouclage sécuritaire imposé autour d'une bande de Gaza, devenu un repère du terrorisme islamique, Israël est dans son droit le plus légitime. Un droit d'ailleurs utilisé sans la moindre protestation par un grand pays arabe : l'Egypte le long de la frontière fermée de Rafiah.
- En voulant stopper ce Marmara qui transportait des « pacifistes » armés, venus, sous couverts de faux slogans humanitaires, lui tendre le piège de la provocation, Israël est dans son droit le plus limpide.
- Quant aux commandos marins qui ont « pris d'assaut » le Marmara à l'aide de fusils de « paint-ball » (!), et sans intention offensive, ils étaient dans leur droit le plus élémentaire, celui de la légitime défense, lorsqu'ils ont repoussé leurs agresseurs en ouvrant le feu, en ultime recours, dans leur direction.

Certes sur le pont de ce bateau, le sang a coulé. Et cela n'aurait pas dû se produire. Mais se focaliser uniquement sur l'aboutissant de ce drame en oubliant tous les tenants ressemble à une dangereuse erreur d'appréciation, malheureusement trop fréquemment commise lorsqu'il s'agit de juger Israël et son droit de nation souveraine.

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mordeh'ai - dans Point de vue
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:39

Domenech et Israël, le seuls sur lesquels on peut taper impunément 

 

Par Arié Lévy

geopolitiquebiblique.com

01/06/2010

 

Les Français ont deux têtes de turcs sur lesquels on peut taper sans risquer de prendre sur les doigts: Domenech et Israël. La différence c’est qu’avec Raymond Domenech, il faut y aller mollo parce que l’on ne sait jamais; et si l’équipe de France passait au moins un tour. Avec Israël, il n’y a aucun risque, on peut y aller franchement, sans retenue

 

De Villepin – vous savez l’homme qui a pronostiqué qu’Israël ne serait qu’une parenthèse de l’Histoire – au Grand Journal de la 4, se délecte. Prenant le sens du vent de l’opinion publique, il n’a pas de mots assez durs pour stigmatiser l’opération menée par l’armée israélienne contre la flottille pour Gaza. L’Ambassadeur d’Israël lui demande s’il aurait préféré que les soldats fussent armés d’armes automatiques, parce que là les morts se seraient comptés par dizaines.

 

Bernard Kouchner fait sa tête de chien battu, mi apitoyé mi scandalisé, et insiste sur les eaux territoriales où a été menée l’opération. Acte de piraterie, quoi ! Il aurait sans doute préféré que cela se passe dans les eaux territoriales israéliennes, à proximité de Gaza, en omettant de rappeler, que dans ce cas, des dizaines de bateaux de pêche gazaouis se seraient portés à la rencontre de la flottille et que les morts se seraient comptés par centaines.

 

Quant au mot à la mode c’est « disproportion de moyens ». J’ajouterais aussi disproportion de résultats. Ah si quelques soldats israéliens étaient morts pendant l’assaut, la disproportion des moyens aurait été au moins compensée par une proportion des résultats.

 

Au sortir d’Égypte les Hébreux arrivèrent dans le désert de Chour et marchèrent trois jours sans trouver de l’eau. Ils arrivèrent finalement à Mara mais ils ne purent boire l’eau tant elle était amère (Exode 15/23). Amère Mara, Mar-Mara, Mavi-Marmara, (amère)², comme le nom du bateau turc arraisonné par le commando israélien.

 

Depuis l’épisode biblique où apparaît pour la première fois le mot MaR , celui ci s’est décliné dans toutes les langues pour signifier précisément amer, qui, sans conteste, vient de l’hébreu et non du latin, comme le soutient le vénérable Larousse. Mavi-Marmara signifierait ainsi: « comme ma vie est amère ». Avouez que c’est de circonstance.

 

Et il est bien amer cet épisode, pour le victimes (non innocentes, comme se complaisent à le dire les journalistes de tous poils) , pour l’image d’Israël, qui n’avait pas besoin de ça et pour la suite des événements.

 

  

 

marmara Voir:idfnadesk

 

 

 

 

 

 

Les passagers du Marmara attendaient les soldats, armés d’armes blanches et d’autres qui l’étaient moins. Les soldats n’étaient armés que de pistolets et non de fusils mitrailleurs, comme on se complait déjà à le dire. Sachant qu’ils descendaient l’un après l’autre d’un filin, il furent soumis à un lynche en règle duquel il fallait bien se défendre, car on sait comment se terminent les lynches par les palestiniens. ONgistes pacifiques, certainement pas. Des individus violents, bien décides à tuer et équipés pour le faire. L’issue ne pouvait qu’être sanglante, et ce, contrairement aux prévisions de Tsahal qui ne s’attendait pas à une telle violences, sinon les manœuvres d’arraisonnement auraient été différentes; gaz lancés sur le pont du bateau à partir de l’hélicoptère et les soldats équipés différemment.

 

Quant à l’image d’Israël, elle peut difficilement être pire. On peut malgré tout s’attendre à un durcissement des neutres ou de moyennement bienveillants à l’égard de l’État juif. Certains diront: « je soutenais Israël jusque là mais ce qui s’est s’est passé sur le Marmara m’a fait changer d’avis, parce que trop c’est trop ». Les anti-israéliens chroniques vont s’en donner à cœur joie parce que l’occasion est trop belle et le cadre trop photogénique; J’imagine déjà l’éditorial de BHL et consorts.

 

Ce qui m’intéresse davantage ce sont les événements à venir. On peut aisément prévoir

 

 - La radicalisation des Arabes israéliens

 

 - La mise au frigo des pourparlers de paix

 

 - Une recrudescence d’attentats antisémites en Europe et ailleurs contre tout symbole ou réalité juifs: restaurants , synagogues, cimetières etc.. Tout individu parlant hébreu dans l’espace public devra désormais se méfier

 

 - Une condamnation unanime d’Israël à l’ONU

 

 - La levée de l’embargo sur Gaza

 

 - Un blanchiment définitif d’Ahmadinejad auprès des Instances internationales et de l’opinion publique mondiale, parce que franchement, à côté des juifs meurtriers, il est une blanche colombe

 

 - Un encouragement pour le Hezbollah de déverser une partie de son immense stock de bombes sur Israël. Qui pourrait désormais l’en blâmer.

 

 - Plus des tas d’autres événements qui risquent de nous surprendre.

 

En fait la seule faute d’Israël a été de sous-estimer la barbarie des ONgistes kéfiés à bord du Mavi-Marmara et à vouloir se montrer par trop humains.

Mavi-Marmara, comme la vie est amère et l’eau de la mer salée et imbuvable ! Rappelons pour mémoire qu’il a suffit à l’Éternel d’indiquer à Moïse un simple bout de bois qui, jeté dans l’eau amère, a suffi à l’adoucir.

 

En attendant, comme dit la chanson hiné ma tov : Comme il est bon et agréable de taper sur Israël… Ça ne coute rien et ça permet de se placer dans le sens du vent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 09:39
Par Yaacov KATZ ET AP
Pour JPost
01.06.10

 

Israël utilisera plus de forces la prochaine fois que des bateaux tenteront de briser le blocus maritime de la bande de Gaza. C'est ce qu'a fait savoir un haut-représentant de la Marine, mardi.

 

"Nous avons abordé le navire et été attaqués comme s'il s'agissait d'une guerre", a déclaré l'officier.

"Ce qui signifie qu' à l'avenir, nous devrons agir comme si nous étions en guerre."

Ces commentaires font suite à l'opération de la marine israélienne sur la flottille de navires d'aide internationale se dirigeant vers la bande de Gaza. Neuf activistes ont été tués et des dizaines blessés au cours des affrontements violents qui a eu lieu sur le navire Marmara.

 

Greta Berlin, du mouvement "Free Gaza", a déclaré plus tôt mardi qu'un cargo était déjà en chemin pour braver le blocus israélien sur la bande de Gaza. Un second navire transportant plusieurs dizaines de passagers devrait rejoindre le premier, a-t-elle ajouté.

   
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mordeh'ai - dans Dépêche
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:47

Ne faudrait-il pas prévenir ' l'ami d'Israel ' , Kouchner et le "Quai" ainsi que beaucoup de nos chers médias écrits et télévisuels qu'avant de jeter de l'huile sur le feu, n'y aurait pas fallu commencer par de sérieuses investigations ( se référer aux caractères gras de l'Edito) sur les sujets brûlants, plutôt que de ne céder à la peur des

euro-arabes et à  la basse " besogne électoraliste".......Mordeh'aï

 

Par MBA pour israelvalley.com turquie israel

Publié le 2 juin 2010

 

Les derniers éléments de l’enquête en cours, reposant sur les interrogatoires des activistes, sur les circonstances du violent affrontement sur le pont supérieur du bateau Mavi Maramis, confirment que celui-ci avait bel et bien été programmé par les patrons islamistes turcs de la “flottille de la paix”.

 

Les activistes, une bonne centaine, étaient équipés de gilets pare-balles, de lunettes de vision nocturne, d’armes blanches, d’armes à feu, de frondes dont certaines étaient étiquetées " hezbollah".

 

De plus, il s’avère que d’aucuns, parmi eux, étaient des mercenaires recrutés pour les besoins de la cause : dans leurs poches ont été trouvés des enveloppes contenant des dizaines de milliers de dollars. Par ailleurs, l’un des coffres du bateau contenait un million d’euros, destiné au trésor de guerre du Hamas.

 

A relever que les neufs morts et les 33 blessés sont tous des activistes qui ont attaqué l’unité israélienne.

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mordeh'ai - dans Scoop
2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 08:17

Albert Capino

DES INFOS.com 1er juin 2010

 
À part les palestinolâtres inconditionnels, l’opinion n’est aujourd’hui plus aussi naïve. Elle réalise qu’Israël est aux avant-postes de ce que risquent de devenir les villes européennes à proximité des banlieues chaudes si les gouvernements laissent perdurer une politique encourageant la violence par incapacité à appeler les choses par leur nom. Combattre l’islamisation radicale et ceux qui instrumentalisent l’Islam n’est pas une guerre de religion : c’est une guerre contre tous ceux qui s’abritent derrière la bannière verte de l’Islam pour racketter, voler, violer, dealer et exploiter toutes les faiblesses de notre système démocratique pour leur seul profit personnel, en usant d’intimidation et de violences !


« On n’y va pas : la dernière fois, ils nous attendaient à dix contre un avec des barres de fer »

Ainsi parlait un officier de la BRB (Brigade de Répression du Banditisme) chargé d’un secteur chaud dans le 93 (Seine St Denis).

« Ils ne respectent plus rien », renchérissait un policier, « ni l’uniforme, ni les sommations. On craint la bavure, un collègue a même failli se faire prendre son arme de service ».

Cela se passait à Saint Denis, il y a une dizaine d’années.

Depuis, des territoires entiers sont perdus pour la République. Les trafics en tout genre sont en augmentation : drogue, armes… Ces dernières sont devenues plus dangereuses, leurs utilisateurs ayant délaissé les barres de fer pour l’arme de guerre automatique.

De fait, la police ne pénètre plus dans certaines zones, devenues de non-droit.

 

Les Israéliens, eux, y sont allés. Après avoir prévenu qu’ils ne laisseraient pas passer des navires vers une destination en état de guerre ouverte contre l’Etat hébreu. Après avoir fait les sommations d’usage et qu’il leur ait été répondu « Négatif, nous poursuivons vers notre destination qui est Gaza ».

Bien qu’il leur ait été proposé une alternative leur permettant de faire parvenir de l’aide humanitaire supplémentaire après l’avoir déchargée à Ashdod pour contrôle, les organisateurs de la vaste opération de propagande visant à faire gagner Gaza à des militants ont rejeté toute alternative au passage en force.

Pour autant, fallait-il envoyer les commandos ? Les lâcher un à un en rappel depuis un hélicoptère, équipés de flashballs (sorte de gros pistolet à bouchon envoyant une balle en mousse sous haute pression pour disperser les émeutes) ?

Pour répondre à cette question, il faut analyser quelles étaient les alternatives à ce triple lynchage :
 

1. lynchage sur place, où les « militants pacifistes » cueillaient les membres du commando d’intervention dès qu’ils posaient le pied sur le pont, pour les rouer de coups à l’aide de barres de fer, les délester de leur gilet de protection et tenter de s’emparer de leur arme de poing
2. lynchage médiatique dans lequel – mais c’est devenu une habitude – Israël est qualifié d’agresseur
3. lynchage diplomatique où l’on s’apprête à demander des mesures punitives pour « crimes de guerre ».

 

Les organisateurs ont tendu un piège au gouvernement israélien. Dans tous les cas de figure, l’objectif était de forcer le barrage établi par la marine. En cas de succès, l’opération était sûre de bénéficier de commentaires élogieux dans les médias prévenus de longue date ; en cas d’échec, le blâme retomberait sur les Israéliens.

Les organisateurs Turcs – proches des mouvements radicaux islamistes - en étaient parfaitement conscients et ont pris ce risque en toute connaissance de cause. Tous les ingrédients étaient prêts à cet effet : flottille qualifiée de « pacifique » à bord de laquelle se côtoyaient civils, ONG, et militants, tous réputés « désarmés ».

Or, lors de l’interception par la marine israélienne, bien décidée à protéger la souveraineté du territoire, à ne pas laisser s’installer de précédent et de zone de non-droit, les « paisibles passagers » se retranchent derrière des « militants » qui sortent des couteaux, haches, chaînes et barres de fer. Les soldats sont immédiatement pris à partie et la foule tente de se saisir de leur arme individuelle.

S’en suit une confusion tragique, à l’issue de laquelle on déplore des morts, des blessés, dont des membres du commando d’interception réchappés de justesse à un véritable lynchage, qui n’est pas sans rappeler celui de Ramallah il y a dix ans, lors duquel deux Israéliens avaient été littéralement déchiquetés par la foule.

Fallait-il laisser passer les navires en provenance de Turquie ? Ne pas vérifier leur chargement ? Prendre le risque de voir de nouvelles armes alimenter les stocks du Hamas ?

Il est indubitable que si on laissait se créer un précédent, les prochains navires à destination de Gaza seraient iraniens et bourrés d’armes lourdes et de missiles pour le Hamas. Il est clair que les médias, qui ont fait monter la sauce, tout comme les politiques qui exigent « la levée totale du blocus » ont relégué ces risques au second plan, tentant de manipuler l’opinion sous l’effet d’une intense émotion.

 

Mais à part les palestinolâtres inconditionnels, l’opinion n’est aujourd’hui plus aussi naïve. Elle réalise qu’Israël est aux avant-postes de ce que risquent de devenir les villes européennes à proximité des banlieues chaudes si les gouvernements laissent perdurer une politique encourageant la violence par incapacité à appeler les choses par leur nom. Combattre l’islamisation radicale et ceux qui instrumentalisent l’Islam n’est pas une guerre de religion : c’est une guerre contre tous ceux qui s’abritent derrière la bannière verte de l’Islam pour racketter, voler, violer, dealer et exploiter toutes les faiblesses de notre système démocratique pour leur seul profit personnel, en usant d’intimidation et de violences !

Hier, les organisations radicales islamistes, suppôts de l’Iran, ont voulu tester la réactivité d’Israël à leur provocation. Peu importait le résultat car ils engrangent déjà de multiples bénéfices :

1. la martyrisation des victimes, à l’image de ce que fait le Hamas lors des funérailles de ceux qu’il envoie à la mort
2. la mise en difficulté d’Israël, empêtré dans ses efforts pour la défense de son bon droit
3. la préparation du terrain pour une offensive via le Hezbollah depuis le Sud-Liban en « réponse » à ces « agressions »

 

La doctrine militaire et policière, partout dans le monde, veut qu’un personnel d’intervention ne doit faire usage de son arme que s’il considère que sa vie est menacée. À voir la manière dont les premiers commandos qui ont foulé le pont étaient immédiatement saisis par la foule et battus comme chair à pâtée, cela ne fait aucun doute.

On peut même s’étonner qu’ayant sorti leur pistolet pour se dégager, il n’y ait pas eu plus de victimes.

 

En France, il y a seulement quelques jours, on pleurait une policière municipale qui a perdu la vie au cours d’un barrage. Les larmes se seraient-elles muées en colère si elle avait fait usage d’une arme individuelle pour se sauver ? Mais il est vrai qu’elle n’en avait pas…

 

L’inadéquation des moyens est l’erreur la plus grave des Etats-majors. Récemment, une conférence sur les armes non-létales organisée au Royaume-Uni abordait ce thème.

On ne peut mettre en péril la vie des personnels d’intervention sans moyens de sauvegarde, face à des éléments armés ou à des foules incontrôlables.

 

Ce qui m’irrite le plus – au delà de la perte inutile de tant de vies – est la stupidité des décisions de ceux qui, à l’échelon politique et militaire en Israël, ont entraîne cette situation. La flottille se préparait depuis plusieurs jours, on savait qu’elle tenterait de forcer le passage.

 

Dans ce cas,
- pourquoi envoyer au casse pipe des soldats non entraînés à maîtriser une foule déchaînée, isolément et équipés de flashballs ?
- comment le commandement comptait-il résoudre l’équation « user de la force s’il le faut, sans utiliser la force » ?
- l’utilisation avant l’abordage de canons à eau, de gaz lacrymogènes, de filets lancés au préalable auraient sans doute aidé à maîtriser la foule et évité bien des débordements
- après le refus d’obtempérer, des filins d’acier projetés contre les hélices des embarcations auraient rendu leur avance impraticable, les obligeant à se faire remorquer jusqu’à Ashdod.

Personne ne peut rester indifférent à la perte de vies humaines et il faudra bien réfléchir, dans les jours et les semaines à venir, à la manière insensée dont les organisateurs Palestiniens et Turcs ont entraîné des centaines de boucliers humains au milieu de militants violents dans cette opération de propagande destinée à délégitimer les efforts de paix – timides et fragiles – entamés par ceux qui cherchent réellement à sortir de l’impasse.

 

Le Premier ministre français demande aujourd’hui « la libération immédiate des Français détenus en Israël ». Il ne semble pas avoir conscience que ce sont des incarcérations volontaires, le premier choix proposé aux « pacifistes » étant l’expulsion.

Plutôt qu’à Israël, c’est à la Turquie qu’il devrait demander des comptes.

On aurait souhaité le voir mettre autant d’empressement pour exiger la libération d’un autre Français, aux mains du Hamas depuis quatre ans : Gilad Shalit !

Par ailleurs, sa demande de laisser l’aide humanitaire parvenir « sans contrainte » à Gaza est une incohérence. Ou alors, il lui faut dissoudre dans le même temps le Corps des Douanes françaises et laisser entrer « sans contrainte » tous les containers à destination de la France, quelle que soit leur provenance ou leur chargement.

 

Il n’y a pas de blocus terrestre de Gaza mais seulement maritime, pour les raisons évoquées plus haut. L’aide humanitaire n’a JAMAIS été stoppée à destination de Gaza. Elle parvient quotidiennement : des camions entiers de nourriture, de médicaments et de carburant traversent la frontière après contrôle, chargés de l’aide fournie aux populations par l’ONU, l’UE ET Israël ! Les seuls moments où un blocus a été instauré étaient ceux qui suivaient des tirs de roquettes en provenance de Gaza, parfois même contre les convois de ravitaillement !

Aux dernières nouvelles, d’autres embarcations s’apprêtent à réitérer une tentative pour forcer le blocus maritime.

 

Reste à espérer que les moyens appropriés seront, cette fois, mis en place.

A.C.


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