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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 11:23

Par Arié Lévy  www.geopolitiquebiblique.com

Imaginez que demain le port de Gaza soit ouvert aux quatre vents; autrement dit à tous les bateaux qui voudraient y accoster, sans avoir à se soumettre à un quelconque contrôle israélien et égyptien. S’y engouffreraient aussitôt des combattants du Hezbollah, d’Al Qaïda, des instructeurs iraniens et syriens et toute la lie terroriste de la planète. Sans compter les missiles à longue portée, équipés de leurs charges, qui menaceraient, non seulement Tel-Aviv mais aussi le Caire et toutes les Capitales européennes et proche-orientales, situées dans un périmètre raisonnable. Cela peut se faire en un rien de temps. Il suffirait pour cela que l’Occident intensifie ses pressions sur le gouvernement israélien, au point de les rendre insupportables, pour obliger Israël à se montrer laxiste envers les « convois humanitaires » qui veulent mordicus décharger leur cargaison, et leur haine d’Israël, à Gaza. Il suffit d’un précèdent pour que les autres bateaux suivent.

En clair, Israël remplit aujourd’hui le rôle du gendarme du monde, accomplissant le travail peu reluisant mais indispensable pour que Gaza ne devienne pas la tête de pont du califat islamique qui est en train de s’instaurer sous les yeux myopes et inconséquents des Occidentaux, un peu partout dans le monde.

Gaza est un territoire de non-droit où le Hamas peut agir à sa guise, sans rendre ce compte à qui que ce soit. N’étant pas un Etat constitué, Il n’encourt aucune sanction internationale. Vivant de mendicité et sachant que la manne continuera à tomber du ciel, il n’a aucun souci à se faire pour sa balance des paiements. Jouissant de la sympathie des bobos/gauchos/écolos/intoxiqués par les Média bien pensants, il peut continuer à faire croire qu’il incarne la Mère Theresa, Gandhi et Che Guevarra réunis. Il n’a rien à craindre, à la condition de continuer à remplir son rôle de ballon d’essai ou d’éprouvette du califat islamique et de la Ouma en formation.

Les occidentaux persistent à croire de Gaza ne représente une menace que pour Israël. Ils se trompent lourdement, car en l’absence du rôle de gendarme qu’exerce Israël, et dans une moindre mesure l’Égypte, le territoire de Gaza hamassisé deviendrait un immense entrepôt d’armes et une base logistique à l’usage des islamistes qui pourront lancer à partir de ce territoire toutes les opérations terroristes qui leur passeront par la tête, et ce, tous azimuts./ Il est heureux que la Cisjordanie n’ait pas d’accès à la mer. Quant à un État palestinien hypothétique composé de la Cisjordanie et de Gaza, réunis, qui comporterait par conséquent un port autonome, il constituerait une menace réelle pour l’Occident et le Moyen-Orient, tout autant que pour Israël.

La levée du blocus sur Gaza, qui entre nous, a été instauré aussi par l’Egypte, mais les Média ne le mentionnent pratiquement jamais, ou, le contrôle du chargement des navires par une FINUL quelconque ; par nature inefficace et laxiste, serait une catastrophe. Autant confier les clés de Gaza à l’Iran.

Personne n’aime les forces de police, ni le quidam moyen, ni les Etats; pas plus Israël que les autres et pourtant, quelqu’un doit faire le travail. L’Occident devrait remercier Israël pour effectuer cette besogne peu ragoutante et non l’accabler.

Quant aux besoins humanitaires des habitants de Gaza, j’aimerais rappeler que la première piscine olympique gazziate a été inaugurée récemment en grande pompe; celle de Sderot est restée fermée pendant quatre ans

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mordeh'ai - dans Réflexions
6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 10:02

06/06/2010

par Gil Ronen (IsraelNationalNews.com)

Adaptation française Moreh’aï pour  http://malaassot.over-blog.com/

 

Mme Miriam Feierberg-Ikar Maire de Netanya a réclamé mercredi, le bannissement hors d'Israël des traîtres membres de la Knesset. Elle a dit que la Membre de la Knesset Hanin Zouabi (Balad) devrait être en tête de liste de ceux qui devraient être expulsés d'Israël, pour sa participation à la flottille anti-Israël (Free Gaza rajouté par Mordeh'ai).

S’exprimant lors d’une cérémonie de remise de diplômes à la Faculté de droit de Netanya, le maire a dit : « J'e suis née à Akko (St Jean d’Acre) j'avais une 'nounou' arabe, la plupart des Arabes d'Israël sont des citoyens loyaux qui veulent vivre ici en coexistence paisible et s'opposent à ceux qui agissent contre l'Etat, soit disant par amour de la démocratie."

Mme Feierberg-Ikar a noté qu'Israël s’était retiré de Gaza afin de permettre aux résidants de vivre des vies normales mais ils ont élu le Hamas et ont utilisé toutes leurs ressources pour nuire à Israël.

Elle a posé la question : "quel pays permettrait le tir de milliers de roquettes sur ses résidants pendant des années?"

(L'idée d'expulser des citoyens arabes déloyaux a été rarement prononcée dans le discours public israélien, parce que le système juridique le voit comme une incitation au racisme. Des autocollants et des T-shirts arborant le slogan "Pas d'Arabes - pas de terrorisme» ont été déclaré illégaux et leurs porteurs passeront en jugement.)

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mordeh'ai - dans Politique
6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 08:40
  • Les demoiselles d'honneur n'existent pas dans les coutumes orientales. Deuxièmement, j'ai choisi cette photo dans un média sûr qui dénonce ces mariages. Il y a donc AUCUNE image dans ce montage qui soit exagèrée ou bien fausse...
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mordeh'ai - dans Tribune libre
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 15:17

 

06.05.10,

Zvi Mazel Published : 

Israel Opinion

Adaptation française par Mordeh'aï pour http://malaassot.over-blog.com/

 

La Turquie semble être plus impliquée dans les activités criminelles de la flottille Gaza

 

L’épisode de la prétendue " flottille de paix"  soulève beaucoup de questions et la plupart d'entre elles ont un rapport avec le rôle de la Turquie. Après  tout Israël s'est comporté du commencement jusqu'à la fin avec une  transparence extrême. Mais personne ne sait exactement ce qui s’est passé en Turquie - comment l'opération a été planifiée et quelle part a pris  le gouvernement turc  dans sa mise en œuvre.

 

La position d'Israël quant à Gaza est claire. Le blocus a été imposé après la prise de contrôle sanglant de la Bande de Gaza par le Hamas et le tir aveugle ultérieur de milliers de roquettes sur les villes du Sud d'Israël pendant huit longues années; et la contrebande d'armes,( missiles et explosifs) dans la Bande. Le blocus est destiné à couper l’approvisionnement d'armes et de munitions du Hamas un régime hostile et qui continue à déclarer son intention de détruire Israël, conformément à son acte de foi.

 

L'imposition d'un blocus maritime est une mesure reconnue et légitime conformément à la loi internationale. Le pays qui utilise le blocus  a le droit d'arrêter des navires s'approchant du secteur bloqué et de vérifier s’ils ne transportent pas d'armes même quand ils se trouvent toujours dans les eaux internationales, du moment que l’on s’aperçoit  que les navires ont l'intention de violer le blocus.

 Ceci est bien connu - tant par les gouvernements que par les journaux qui font des reportages et des rapports  sur Israël et sur Gaza.

 

Le dernier incident a commencé il y a plusieurs mois. IHH, une organisation militante islamiste turque, a annoncé son intention, en accord avec un certain nombre de groupes Islamiques et d’organisations européennes d'extrême-gauche dont le présumé " mouvement  Gaza libre ", d’ envoyer via  plusieurs navires de transport "des provisions humanitaires"  de violer le  blocus et embarrasser Israël.

 

Israël a immédiatement contacté le gouvernement turc, puisque l'opération  était planifiée par ce pays, de diriger les navires dans le port israélien d'Ashdod où les "approvisionnements humanitaires" seraient déchargés et transférés à Gaza par voie terrestre. Israël a rappelé aux Turcs le fait que des dizaines et parfois des centaines de camions traversent chaque jour dans le sens Israël / bande de Gaza transportant des fournitures essentielles et médicales. Les visiteurs étrangers qui se sont rendus à Gaza ont pu voir d' eux-mêmes que les étals des magasins étaient bien garnis.

La Turquie a refusé d'agir.

 

Israël a également pris contact avec les autres pays concernés puisque les navires battaient leur pavillon et  étaient sur le point de prendre part à la flottille. Seule Chypre a accepté d'agir. Tous les autres  pays impliqués dans la flottille ont répété que c'était une entreprise de paix et qu'ils n'offriraient qu’une résistance passive.

 

Israël a ensuite annoncé qu'il agirait conformément à sa politique officielle. La communauté internationale était donc bien consciente de l'existence du blocus et de ses  raisons.

La communauté  était également consciente du fait qu'Israël avait l'intention d'arraisonner les navires et les détourner vers Ashdod. Le lundi, quand les navires de guerre israéliens ont croisé la flottille, un avertissement énergique a été délivré aux capitaines des navires et il leur a été demandé de changer de cap pour Ashdod. Cela a été accueilli  par un  retentissant "Retourne  à Auschwitz" et d'autres termes non imprimables.

 

Le plus grand navire du convoi était la "Marmara", un navire turc, qui avait appareillé de Turquie avec quelque 600 personnes à bord. Quand des soldats israéliens ont atteint son pont, ils ont été reçu non pas par la protestation pacifique, mais par des couteaux, des barres de fer et des fusils tenus  par des dizaines de terroristes turcs. Des dizaines de vidéos de l'incident ne laissent aucune place au doute.

Il y a eu une tentative délibérée de lyncher les soldats. Ils n'avaient pas d'autre choix que de se défendre.

C'est ce qu'ils firent avec retenue et c’est  tout à leur  honneur. D'autres armées auraient réagi plus durement. Il convient de noter que, selon des informations parues dans la presse turque, des terroristes avaient déclaré avant le départ leur intention de devenir «martyr», c'est-à-dire des kamikazes. Deux d'entre eux - qui ont trouvé la mort sur la Marmara – ont  même tourné un clip vidéo -, selon la tradition bien connue d'extrémistes islamistes. La mère de l'un d'eux l’a admis librement à la télévision turque.

C’est clair ; il n’y a donc aucun besoin d’une commission d’enquête pour examiner le comportement d’Israël. Il peut y avoir une enquête interne à TSAHAL pour analyser  la planification, le mode opératoire et l’exécution de cet arraisonnage. Mais c'est une question israélienne.

Rien qu'Israël a fait n'a violé la loi internationale.

 

Beaucoup de questions sans réponse

Tournons-nous maintenant vers la  Turquie. Il y a en effet un besoin urgent de fonder une commission internationale d'enquête sous les auspices des Nations Unies pour déterminer ce qu'a été exactement le rôle de la Turquie dans la planification et la facilitation de l'événement. IHH est une organisation Islamiste extrémiste créée en 1992; selon la C.I.A. c'est une organisation terroriste avec des liaisons à Al Qaeda et au Hamas qui a été impliqué dans plusieurs attaques terroristes. C'est confirmé par Jean Louis Bruguière, ancien juge, investigateur français et expert de l'antiterrorisme au Conseil de l'Europe, la Commission de l'Union Européenne et les Nations unies (UNODC).

 

Au cours d’une perquisition effectuée en 1997 au siège social du mouvement en Turquie, des munitions et des documents compromettants ont été trouvés. Ces dernières années, l’IHH a renforcé ses liens avec le Hamas; il a financé la reconstruction du port de Gaza et a acheté deux bateaux - incluant "le Marmara" pour combattre le blocus. Il était évident que que ce que l'organisation avait à l'esprit n'était pas une mission humanitaire, mais briser le blocus.

 

La commission internationale d'enquête devra donc chercher à savoir  pourquoi la Turquie laisse l'organisation opérer  ouvertement sur son sol et pourquoi elle n'a pas arrêté ses leaders. Elle devra vérifier la nature des relations  entre le gouvernement turc et l’IHH, particulièrement lorsque cette organisation renforçait ses liens avec le Hamas. Elle devra clarifier ce que la Turquie a fait pour aider l’IHH dans la planification et l'exécution de l'opération de ces derniers mois

 

Aussi elle pourrait  examiner par quels moyens l’ IHH a garanti son financement. Était-ce le gouvernement turc qui a été un de ses donateurs ? Une autre question est comment le gouvernement turc a laissé des terroristes formés armés  incontrôlés  à bord du " Marmara" avec des milliers de dollars en poches. Il apparaît que le gouvernement turc a été impliqué dans ces activités criminelles dans la violation non seulement de la loi internationale, mais aussi peut-être de la  loi turque.

Une enquête minutieuse serait  nécessaire et l'ONU seule peut l'effectuer.

 

Alors et seulement alors, le monde sera  entièrement conscient du rôle joué par la Turquie. Mais ce ne sera pas assez. Il y avait six bateaux dans la flottille et plusieurs " activistes de paix" d'autres pays. Ce sera la tâche de la commission de déterminer la nature des liens entre "le mouvement de Gaza Libre" et les organisations gauchistes qui ont participé ainsi que de l'organisation de la terreur par l’IHH. Des lois nationales et internationales peuvent avoir été violées. Alors qu’il y avait aussi plusieurs représentants élus au Parlement national à bord  de la flottille, y compris un membre arabe de la Knesset israélienne. Savoir dans quelle mesure, le cas échéant, ils ont pu coopérer avec une organisation terroriste notoire?

 

Les personnes qui liront cet article hausseront probablement les épaules et penseront surement :" Rêve donc! Après tout la Turquie est une puissance régionale avec 80 millions de citoyens, membre de l'OTAN, allié stratégique des États-Unis. Elle  ne réagira pas avec bienveillance à aucune tentative d'enquête à son endroit. Il est beaucoup plus facile de blâmer Israël comme toujours."

Peut-être. Mais il y a un prix à dissimuler la vérité c'est la dignité. 

 

 

L'écrivain, est membre du Jerusalem Center for Public Affairs, est ancien ambassadeur d'Israël en Roumanie, en Egypte et en  Suède

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mordeh'ai - dans Tribune libre
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 14:51

05 Jun 2010

Par Dan Assayah à Jérusalem
Rubrique: Editorial

Le bateau de la "paix" était un piège.il est devenu le bateau de la haine, même de la haine de soi.

 

 

BARNAVI Je me suis souvent demandé pourquoi l’ex-Ambassadeur d’Israël en France, Elie Barnavi avait autant changé. Cet homme tant aimé (au moins par une frange de la Communauté juive de France!) lors de son passage à Paris avait soutenu avec un réel talent son pays. Je viens de lire sur Marianne sa chronique. Pour lui, le Premier Ministre d’Israël est un nul et la plupart les décideurs israéliens des incompétents. Cet ex-Ambassadeur devenu donneur de leçons à Bruxelles est en train d’afficher son avis dans tous les médias… sans aucune pudeur. Ses mots sont insultants : “On peut toujours se consoler en se disant que ce peuple mérite mieux que le troupeau de pauvres d’esprit qui le conduit de Charybde en Scylla.”

Cet homme qui a eu accès aux secrets d’Israël frappe encore plus fort que les autres car il connait mieux que tous les faiblesses du pays. Pour quelques piges dans le magazine Marianne cet ex-Ambassadeur passe la ligne rouge et fait du mal à Israël.

Malheureusement les israéliens comme Barnavi se retrouvent assez souvent en première ligne dans les médias pour critiquer. Ils font la joie des fanatiques qui publient sans cesse leurs diatribes. Ils font le jeu des propagandistes antisionistes.

Au moment où Israël fait des erreurs, il faut savoir contenir son désespoir. Cette indécence à critiquer Israël est inadmissible. Le bateau de “la paix” était un piège. Il est devenu le bateau de la haine même de la haine de soi. Le “terrorisme humanitaire” est né au large de Gaza. Israël ne l’a pas crée.

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mordeh'ai - dans Réflexions
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 14:41

Source : drzz

Par Jean-Patrick Grumberg

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Le septième et dernier navire de la flotte destiné à briser le blocus humanitaire - qui n'existe pas - de Gaza vient d'être accosté par l'armée israélienne. D'après les premiers rapports, l'équipage a autorisé les soldats de l'armée israélienne à monter à bord sans discuter. Les gens à bord sont calmes, tout se passe sans heurt ni agression d'un coté comme de l'autre.


Le navire va rejoindre le port de Ashdod ou son contenu sera inspecté et transféré vers Gaza par camions.

 

Rappelons que le Hamas refuse toujours la livraison du contenu des six premiers navires.


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mordeh'ai - dans Dépêche
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 08:24

Source: www.lepoint.fr

Publié Par IsraelValley 

le 4 juin 2010

 

Le Yediot raconte que des films pris par les passagers et confisqués par Tsahal montrent que des militants pacifistes ont protégé des soldats menacés d'être lynchés.

 

Le Point : "Les quotidiens israéliens reviennent vendredi avec force détails sur le raid meurtrier mené lundi contre la flottille humanitaire internationale, et notamment sur les préparatifs de l’opération, son déroulement et les suites du “fiasco”. Des préparatifs au plus haut niveau de l’opération – baptisée “Sea Breeze” (Vent de mer) – auraient commencé dès le mois de février, révèle le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot . Le chef de la marine de guerre, l’amiral Eliezer Marom, a monté deux cellules opérationnelles, l’une composée de militaires et l’autre comprenant des juristes, des représentants des Affaires étrangères, d’agents du renseignement.

Dans un premier temps, les autorités israéliennes auraient tenté d’empêcher le départ du convoi maritime pour Gaza par des voies diplomatiques, en multipliant les démarches auprès de la Turquie, mais en vain, souligne le Yediot. Israël a également contacté l’Egypte, qui a proposé de débarquer l’aide humanitaire au port d’El-Arish pour la transférer à Gaza, mais se serait heurtée à un refus des organisateurs du convoi, selon le quotidien. Seule Chypre a accepté de coopérer avec Israël, refusant aux navires du convoi d’accoster dans ses ports.

Les décisions auraient été prises au plus haut niveau.

En vue de l’abordage, des informations ont été recueillies sur l’ONG islamiste turque IHH, qui a affrété le ferry Mavi Marmara, le plus grand des six navires de la “flottille de la liberté” pour Gaza. C’est dans ce navire que se sont produits les affrontements sanglants qui ont fait neuf morts civils, 8 Turcs et un Américain, tués par des tirs de l’armée israélienne. La décision ayant été prise au plus haut niveau d’intercepter le convoi et de l’acheminer au port israélien d’Ashdod (sud d’Israël), les commandos de la marine auraient subi un entraînement spécial et ont été équipés d’armes antiémeutes, en plus de leurs armes individuelles.

La décision d’aborder la flottille dans les eaux internationales aurait été prise par le chef des commandos de marine pour surprendre les militants pro-palestiniens avant la levée du jour, en dépit du risque qu’Israël puisse être accusé d’"acte de piraterie", selon le Yediot Aharonot . L’amiral Marom aurait assisté lui-même à l’opération sur un bâtiment de guerre à proximité et a tiré en l’air des coups de semonce quand les violences ont éclaté.

Dès que les commandos israéliens ont été hélitreuillés sur le pont du Mavi Marmara, ils ont été assaillis à coups de barre de fer et de couteaux par des dizaines de militants, selon des témoignages des soldats. Selon le quotidien Haaretz, les militants auraient réussi à capturer brièvement trois soldats israéliens et à s’emparer d’une ou plusieurs de leurs armes. Le Yediot Aharonot raconte, quant à lui, que des films pris par les passagers et confisqués par l’armée montrent que des militants pacifistes ont protégé des soldats menacés d’être lynchés.

Après l’opération, qualifiée de “fiasco”, la décision de relâcher tous les passagers détenus a été prise par le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense, sous pression de la Turquie, selon la presse, alors que l’armée espérait se servir des interrogatoires pour étayer la thèse israélienne d’une “provocation” délibérée."

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 08:15

Par JPOST.FR

04.06.10

André Abu Khalil a confirmé les propos de Tsahal. Ce cameraman libanais pour la chaîne de télévision Al-Jazeera, qui était à bord du navire "Mavi Marmara" a déclaré à l'agence de presse Reuters que vingt hommes originaires de Turquie ont essayé avec force d'empêcher les commandos israéliens d'accéder au poste de commandement du bateau. Il a également confirmé que les activistes avaient utilisé des battes, barres en fer et rondeaux de bois pour blesser quatre soldats israéliens. Après une attente de dix minutes, les Israéliens ont ouvert le feu, selon les déclarations du cameraman.

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mordeh'ai - dans Sécurité
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 23:35

Par Caroline B. Glick

JWR, 04 juin 2010

http://www.jewishworldreview.com/0610/glick060310.php3

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

La campagne mondiale actuelle contre l’Etat juif est la conséquence de trois développements récents.

La férocité et la vitesse de l’attaque internationale actuelle contre Israël ont laissé le gouvernement hébété. Les déclarations de nos dirigeants sont marquées par la confusion. Cette réaction est compréhensible. Où qu’Israël se tourne, il rencontre de l’hostilité.

La Turquie – qui une décennie auparavant était l’allié régional le plus important d’Israël – a pris une position de pointe à côté de l’Iran dans l’agression islamiste mondiale contre l’Etat juif. Sous la direction du président Barack Obama, les USA ont adopté la position internationale contre Israël. L’Irlande – jamais bien intentionnée – se tient désormais ouvertement aux côtés du Hamas contre Israël. Et comme le Premier ministre Benyamin Netanyahou le remarquait mercredi soir, la Grande Bretagne, la France et l’Allemagne et le reste des démocraties occidentales, en appelant Israël à mettre fin à son blocus de Gaza contrôlé par le Hamas, font effectivement valoir qu’Israël devrait fournir à l’Iran – qui contrôle le Hamas – un port en Méditerranée.

Le reportage des fameux commandos de marine, devenus la proie d’une foule islamique prête à les lyncher sur le pont du bateau turc Mavi Marmara lundi matin, fournit une comparaison parfaite à l’humeur nationale. Les commandos ont abordé le navire armés de pistolets à peinture, s’attendant à être accueillis par des activistes humanitaires hostiles mais non violents. A lieu de cela, ils furent accueillis par une foule meurtrière.

De même, le public israélien sent que quand nous faisons notre maximum pour montrer au monde nos intentions et notre nature pacifiques, nous sommes accueillis par une foule internationale prête à nous lyncher. Plutôt que de nous écouter, le monde nous fait taire avec une propagande mensongère dans tous les actes d’un théâtre politique.

Dans une situation où tout paraît désespéré et futile, il est important de prendre du recul et d’envisager ce qui se tient derrière l’agression. Ce n’est qu’en comprenant ce qui arrive que les dirigeants d’Israël seront capables de formuler une stratégie pour faire naviguer le pays à travers les écueils actuels.

La campagne d’aujourd’hui contre l’Etat juif est le produit de trois développements récents. Le déclin relatif du pouvoir arabe traditionnel par rapport à la croissance des Etats islamiques non arabes dont l’Iran, le Pakistan et la Turquie ; la montée concomitante de l’incitation à l’antisémitisme à travers le monde islamique ; et la diminution de la part des liens américains avec ses alliés en général et l’abandon des USA de son soutien à Israël en particulier.

Depuis la chute de l’Empire Ottoman au cours de la Première Guerre Mondiale, des Etats arabes comme l’Egypte et l’Arabie saoudite ont été les dirigeants largement reconnus du monde islamique. Au cours des dernières années, leur pouvoir s’est évanoui et il est maintenant débordé par la croissance d’Etats islamiques non arabes, le Pakistan et l’Iran.

Le Pakistan – jusqu’à présent le seul pays islamique doté d’un arsenal nucléaire – est le foyer du mouvement extrêmement populaire, al Qaïda. Malgré sa cachette nucléaire et jihadiste, la capacité du Pakistan de mettre en cause le pouvoir de gouvernements arabes est limitée. Sa dépendance financière à l’égard de l’Arabie saoudite, ses liens stratégiques avec les USA et la guerre actuelle entre son gouvernement et les Taliban/al Qaïda ont ensemble rendu la Pakistan – pour l’instant – incapable d’entrer en concurrence avec le monde arabe pour revêtir la cape de la direction islamique.

Mais l’arsenal nucléaire du Pakistan a contribué à mettre l’Iran au bord de la domination régionale. Les aspirations de longue date de l’Iran ne sont devenues réalistes que quand le Pakistan a partagé ses technologies nucléaires et balistiques avec la mollahcratie. Le programme d’armes nucléaires de l’Iran est le bâton qu’il brandit maintenant pour contraindre le monde arabe à se plier à sa volonté.

L’Iran n’est cependant pas que menaces et coercition. Il offre aussi au monde arabe une carotte attractive. Depuis l’invasion de l’Irak par les USA et même avec plus de force depuis la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah, l’Iran a pris la tête du combat contre les grands ennemis du monde arabe : les USA et Israël.

En 2006, les masses arabes ont pris le parti de l’Iran alors qu’Israël combattait son mandataire chiite arabe au Liban, la volonté du Hamas de servir de mandataire à l’Iran a conféré à l’Iran un contrôle total sur les fronts les plus actifs contre les maudits Juifs.

Depuis que le Parti Radical Islamiste AKP s’est rendu maître de la Turquie en 2003, son dirigeant le Premier ministre Recyp Erdogan a présidé à un profond lavage de cerveau du Peuple turc. Selon des données répétées de sondages, la majorité des Turcs pensent qu’Israël et l’Amérique sont des nations diaboliques, meurtrières, qui tuent des gens innocents par amusement. Erdogan a cultivé l’antisémitisme et l’antiaméricanisme pour deux raisons. D’abord, ce faisant, il peut distraire l’attention de son peuple des échecs économiques de son gouvernement. Agité d’une frénésie de haine, les Turcs se rassemblent volontairement derrière leur dirigeant qui les sauve des bêtes juives et yankee.

Puis il y a l’objectif d’Erdogan de réaffirmer la domination régionale turque et de revendiquer la puissance perdue des Ottomans comme dirigeants du monde islamique. Sa décision en 2006 d’être le premier dirigeant au monde à accueillir les maîtres terroristes du Hamas en visite officielle, après leur victoire aux élections palestiniennes, était une tentative claire de la Turquie de gagner en popularité dans les masses arabes.

L’Iran et la Turquie comprennent que s’attaquer à l’Etat juif est la voie la plus rapide vers le sommet du monde arabe.

Depuis des décennies, deux choses ont limité l’éruption de la haine des Juifs comme force politique dans le monde arabe. D’abord, la réputation d’Israël comme puissance régionale a dissuadé les Etats arabes de l’attaquer. Ensuite, la stratégie politique des USA au Moyen-Orient de récompenser les Etats vivant en paix avec Israël et d’éconduire ceux qui n’écartaient pas l’attaque contre Israël comme une option moins attractive pour la plupart des Etats musulmans. Les émules de l’Iran et de la Syrie étaient punis pour leur soutien au terrorisme et leur refus de faire la paix avec Israël Et puis, la montée de la prééminence turque aux USA dans les années 1990 était liée en grande partie à ses liens stratégiques avec Israël. La réputation d’Israël comme puissance régionale a été diminuée par son retrait du Sud Liban en 2000, et ses performances plus que médiocres dans la guerre de 2006.

De même pour les USA, dans les 18 mois après la prise de fonctions d’Obama, il a fondamentalement restructuré la politique étrangère des USA d’une manière qui récompense les ennemis des USA aux dépens des alliés des USA. Du Honduras à la Colombie en passant par la Grande Bretagne, la Pologne, la Tchéquie, le Japon et l’Inde jusqu’à Israël, l’Irak et l’Afghanistan, Obama a traité les alliés des USA avec mépris et hostilité. Dans le même temps, ses tentatives répétées de caresses aux adversaires des USA ont gratifié les dirigeants en Iran, au Venezuela, en Russie et d’autres pour leurs agressions.

Israël est bien sûr l’allié le plus menacé des USA. Et le traitement d’Israël par Obama n’a été que mesquinerie et danger. Guidé par sa vision idéologique du monde qui argue que le soutien des USA à Israël est l’origine de l’animosité du monde arabe et islamique à l’égard des USA, Obama a mis en avant une politique consistant à punir Israël et à courtiser ses pires ennemis, ce qui a radicalement modifié le calcul du pouvoir islamique.

En cherchant à se concilier l’Iran et la Syrie pour leur comportement agressif et en courtisant un régime turc toujours plus agressif, Obama a humilié l’Egypte et la Jordanie qui ont signé des traités de paix avec Israël. Ce faisant, il a convaincu les Arabes que la seule manière de conserver et d’étendre leur pouvoir, c’est d’attaquer Israël.

Cela nous ramène au dilemme actuel d’Israël sur la façon de répondre à la campagne internationale contre lui. Israël peut bien sûr ne rien faire pour modifier la puissance de la haine antijuive dans le monde islamique. Il peut aussi ne rien faire pour changer le comportement de l’Amérique. Aussi longtemps qu’Obama sera président, on peut s’attendre à ce que la politique étrangère des USA persiste sur sa trajectoire actuelle. C'est-à-dire, pour les deux ans et demi à venir, que les USA vont continuer de jouer un rôle hostile et déstabilisant dans la région.

Ce qui signifie qu’Israël doit adopter une stratégie pour minimiser la capacité de lynchage d’une foule internationale s’approcher, et maximiser la capacité d’Israël de la déstabiliser. Prenez par exemple l’appel du Conseil de Sécurité de l’ONU à une enquête indépendante sur l’incident du Mavi Marmara. Israël a justement rejeté une telle enquête, comprenant que son objectif est de diminuer son droit souverain à l’autodéfense. D’un autre côté, jeudi matin le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman a offert qu’Israël mette en place sa propre enquête judiciaire et qu’il n’y avait aucune raison pour que des enquêteurs internationaux ne soient pas membres de la commission israélienne.

Cette idée est mal avisée pour deux raisons. D’abord de par sa nature même, une enquête judiciaire mettrait Israël dans la position du criminel sur la défensive. Et ensuite, de par la nature de l’attaque internationale contre Israël, aucun observateur international ne peut se voir confier un rôle d’investigation sur l’affaire du Marmara.

Au contraire, Israël pourrait bénéficier d’une enquête intérieure sur les aspects opérationnels et diplomatiques de sa prise en charge de la flottille turco - Hamas. C’est dans ces domaines – plutôt que dans les domaines légaux – qu’Israël a échoué et doit apprendre les leçons de ses échecs. De plus, nommer une commission ferait gagner du temps vis-à-vis de la campagne anti-Israël qui se répand dans le monde actuellement.

Comme pour cette campagne, il est temps pour Israël de lancer une contre-offensive. Ses représentants à l’ONU doivent exiger une enquête sur le parrainage illégal par la Turquie de la flottille pro-Hamas. Ils doivent soulever ces protestations à chaque forum de l’ONU et continuer de protester jusqu’à leur rejet des réunions et y retourner, le jour suivant, pour relancer leurs protestations.

Le ministre de la justice doit émettre des mandats d’arrêt internationaux contre les organisateurs de la flottille et les participants et préparer des mises en examen contre eux pour être jugés devant des cours israéliennes. Les ambassades d’Israël à travers le monde doivent appeler les gouvernements hôtes à mettre hors la loi les organisations impliquées dans le mouvement de la flottille de Gaza.

Non, ces efforts israéliens ne changeront aucun vote à l’ONU dans aucun forum. Mais ils placeront ces institutions totalement corrompues sur la défensive. Depuis des décennies, Israël a tenu pour acquis que l’ONU est désespérément hostile et a laissé les choses en l’état. La volonté d’Israël de déclarer la défaite a enhardi les officiels de l’ONU. En les mettant sur la défensive, Israël les forcera à consacrer du temps à écarter les attaques israéliennes et ainsi à consacrer moins de temps pour entamer de nouvelles agressions contre Israël.

A Los Angeles mardi, une foule de Musulmans arborant des insignes appelant à la destruction d’Israël étaient rassemblés à proximité du consulat. Tandis qu’ils hurlaient ’Allahu Akhbar’, un jeune Juif seul, étudiant à l’université et portant un drapeau israélien, apparut sur la scène. Soudain, les protestataires oublièrent qu’ils étaient supposés manifester contre l’Etat d’Israël et commencèrent de menacer ce Juif isolé qui tenait tête fièrement et agitait le drapeau israélien.

Alors qu’ils confluaient autour de lui, un cordon de policiers se dirigea vers eux et entoura le jeune Juif qui refusait de se laisser intimider. S’adressant aux journalistes, à l’évidence émus par son courage, le jeune déclara : « Je suis sorti parce que je voulais défendre Israël ». Interrogé pour savoir s’il appartenait à quelque groupe, il répondit : « Juste le judaïsme et Israël ».

Le travail d’Israël est immense et les risques ne peuvent être plus grands. Mais notre cause est grande et loin d’être perdue.

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mordeh'ai - dans Point de vue
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 23:31
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mordeh'ai - dans Société