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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 18:50
 

Par Arié Levy

http://www.geopolitiquebiblique.com/

Amalék, l’ennemi archétypal d’Israël a fait couler beaucoup d’encre. En gros, deux thèses s’affrontent. La première nous dit que la guerre contre Amalék est terminée, dans la mesure où son dernier représentant sur terre fut Aman Harachah (le méchant Aman décrit dans le Livre d’Esther) et que celui ci et ses rejetons, furent pendus haut et court, et qu’ainsi, avec lui, s’achève l’obligation d’Israël de ne pas oublier exterminer les descendants d’Amalék, à chaque génération et génération. Cette thèse comporte évidemment des variantes, en provenance de ce que l’on pourrait nommer les religieux mous et les post sionistes de Gauche qui nous disent, que d’une manière générale, les Commandements prescrits dans la Torah doivent être reconsidérés en fonction de l’évolution des mœurs, de l’actualité, de l’âge du capitaine et ainsi de suite. La Mitsva de ne jamais oublier Amalék et de s’employer à son élimination, fait évidemment partie de ces Commandements obsolète. Ils recommandent, surtout de prendre garde à ne jamais classer les Palestiniens et consorts dans la rubrique des Amalécites. Par « consorts », j’entends tous ceux, grands et petits, insignifiants et grands de ce monde, qui soutiennent directement ou vicieusement, les ennemis irréductibles d’Israël.

La seconde thèse, vous l’avez compris, dit que cette Mitsva au même titre que d’autres, n’a que faire du temps qui passe et qu’elle est aussi valable aujourd’hui qu’elle était hier, avant hier, et dans le désert du Sinaï où Amalék, tueur lâche, s’en prenait aux enfants et aux vieillards qui étaient à la traîne.

Le simple bon sens devrait montrer aux tenants de la première thèse que les individus, groupes ou États constitués, qui donneraient cher pour annihiler jusqu’au dernier juif sur terre, ne manquent pas et qu’ainsi Amalék est plus vivant et vivace que jamais.

Pour en avoir le cœur net et pour essayer de cerner d’avantage les Amalécites, il faut se reporter à Rashi, et ne croyez pas que Rashi est un défenseur systématique des thèses dites rabbiniques.

A deux reprises, Rashi tente de nous définir le profil des Amlécites. Dans Chemot 17/8, Amalék est comparé à un chien qui mord, ce qui tombe un peu sous le sens, si ce n’est que le chien, dans la culture juive, et musulmane aussi, n’a pas aussi bonne presse qu’il a acquis de nos jours.

Dans Nombres 21/1 il est écrit: « et le Cananéen, roi d’Arad, habitant le Néguev…. attaqua les Israélites et capture des captifs (ou une captive)… » A aucun moment, la Torah, dans ce passage, ne nous parle d’Amalék, ni de ses descendants; ce qui n’empêche pas Rashi de nous dire qu’en fait, il s’agit bien des Amalécites qui habitaient effectivement la région du Néguev, mais avaient décidé, par ruse, de changer leur langue afin qu’Israël pense qu’il s’agit de Cananéens. Israël ne sachant trop que penser, puisqu’ils parlaient cananéen mais étaient habillés comme des Amalécites, dans le doute, firent à l’Eternel une prière neutre: « donne ce peuple entre nos mains »; ce peuple quel qu’il soit. Et Rashi de préciser qu’Amalék, de tout temps, est une courroie de châtiment pour Israël, prêt à sévir à tout moment.

En résumé, selon Rashi, l’Amalécite serait un chien toujours prêt à mordre et une ceinture toujours prête à fouetter jusqu’au sang; sachant qu’Amalék se permet tous les déguisements et toutes les ruses afin de faire baisser la garde à Israël. Certains affirment que la coutume de se déguiser à Pourim provient de la mascarade – dans le sens de « masque » – des Amalécites qui changèrent leur langage pour passer pour des Cananéens.

Si un peuple entier est en mesure de changer sa langue, un individu, à fortiori peut également changer de robe, de couleur, de culture ou de mœurs. Bref, adopter tous les déguisements possibles et imaginables, pour faire croire à Israël qu’il n’est pas si hostile que ça, et s’avérer être un pur Amalécite, bien décidé à gommer Israël de la carte de l’espace ou du temps.

Le problème, n’est pas tant les Amalécites déclarés, tels Ahmadinejad, qui au moins présente l’avantage d’annoncer clairement la donne, mais précisément les Amalécites déguisés, genre Mahmoud Abbas, qui, sous des dehors civilisés, ne vise en aucune façon un Etat palestinien peuplé d’Arabes, mais un Etat palestinien vidé de ses juifs; ce qui n’est pas tout à fait la même chose.

Quant au sieur Obama, il me fait penser à Bilaam, de sinistre mémoire qui, en fonction des circonstances, bénit Israël, parce que, à cet instant précis, il ne peut mordre ou châtier, avec la fameuse courroie dont nous parle Rashi, se tenant prêt pour une meilleure occasion.

Cette occasion s’approche à grands pas et je distingue deux motifs d’inquiétude.

Les soi disant pourparlers entre les Palestiniens et les Israéliens qui se dérouleront sous la houlette des Etats-Unis, lire d’Obama et de Georges Mitchell; la mère Hillary se tenant légèrement en retrait, laisse entrevoir la mascarade : si les discussions patinent, ce qui est plus que certain, les Etats-Unis se réservent le droit de proposer ou plutôt d’imposer leur solution, qui ira bien entendu dans le sens des Palestiniens. United States could offer bridging proposals if necessary, glisse Mitchell. A préciser qu’Hillary Clinton s’est refusée à prononcer cette phrase lors de la conference de presse, estimant à juste titre, qu’elle est contraire aux engagements antérieurs faits à Netanyahou. Il est aisé de deviner ce que seront ces ponts: interdiction de construire, statut de Jérusalem, tracé des frontières, et que sais-je encore ?

La deuxième menace réside dans la énième volte face d’Obama vis à vis de l’Iran. Il ose dire, par ses porte paroles: Washington says: it sees no proliferation risk from the launch of Iran’s first nuclear power. Mais non, Boushir c’est de la rigolade, faut pas s’inquiéter, c’est un projet civil et non militaire. En d’autres termes, Obama approuve la mise en fonction de la Centrale et de ce qui en découle. Ahmadinejad d’ailleurs commence à avouer publiquement, qu’en fin de compte, l’Amérique d’Obama est plutôt sympa à son égard: Après l’inauguration de Bushir il propose aux Américains : « soyons amis », et dans une interview à un journal koweïtien il annonce: Les Sionistes n’oseront pas attaquer l’Iran, leurs Maîtres – sous entendu, les Américains – les en empêcheront.

Alors, qui est Amalék et qui sont ses sbires? Ceux qui se prononcent pour la destruction d’Israël ou ceux qui font ce qu’il faut, pour ce soit rendu possible, en y mettant la forme et le langage diplomatique adéquat « bridging proposals, no proliferation risk ».

Un livre est sorti depuis peu aux États-Unis The Manchurian President , le président mandchou, par Aaron Klein. Je vous en parlerai dès que je l’aurais lu, mais je peux d’ores et déjà vous dire que, d’une part il ne fait pas la part belle à Obama, et que autre part, le titre du livre laisse entendre qu’Obama serait une sorte de Cinquième colonne, un agent dormant, manipulé par d’autres, et ce depuis fort longtemps. L’auteur, qui se tortille un peu, nous dit, qu’en fait, ce n’est pas tout à fait vrai et que ce sont les fréquentations d’Obama qui sont douteuses, celles qui proviennent de l’extrême gauche américaine et des islamistes. Il n’empêche que le titre du livre illustre exactement le concept de déguisement dont je vous ai parlé plus haut: On pense qu’Obama est ainsi mais en fait il est autrement; il trompe son monde et tend à faire passer des vessies pour des lanternes.

Par les temps qui courent on ne peut que se réjouir de la nomination de Yoav Galant au poste de chef d’état-major de Tsahal, qui, semble t-il, contrairement à Ashkénazi, est partisan de ripostes plus musclées contre les Amalécites de tous bords.

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mordeh'ai - dans Réflexions
25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 18:07

Par Caroline Glick

en anglais sur http://www.carolineglick.com/e/

24 août 2010

Adapté par Mordeh’aï ©2010 pour malaassot.over-blog.com

Le monde universitaire israélien est en émoi. Et c'est une bonne chose. La semaine dernière, le mouvement étudiant sioniste Im Tirtzu a entamé une campagne plutôt modeste contre la politique de l’Université Ben-Gourion et le Département Gouvernemental. Et les vociférations de protestation s'étendent du Néguev à la frontière Libanaise.

Im Tirtzu est une initiative populaire d’étudiants universitaires. Au cours des dernières années, le mouvement a réussi à lever auprès de sionistes juifs et non juifs d’ici et des États-Unis un modeste budget.

L’un des objectifs centraux d'Im Tirtzu est d’instaurer un climat de liberté de l'enseignement académique et du pluralisme intellectuel sur les campus universitaires. Au cours des deux dernières générations, sur ces campus et particulièrement ceux des facultés des sciences humaines et sociales, sont devenus des foyers d'activisme d'antisionisme et de terreur intellectuelle. Les histoires d'intimidation professorale et de discrimination à l'égard des étudiants sionistes se sont répandues, comme le sont des cas de pur et simple endoctrinement dans les salles de classe.

(lire la suite)

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mordeh'ai - dans Société
25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 11:09

Bienvenue à notre ami Yaaron Gamburg en remplacement de Nina Ben-Ami au poste de Porte Parole de l'Ambassade d'Israel en France.

Enfin,du sang neuf et de la répartie à l'ambassade d'Israel !

 Mordeh'aï

 

Hier, alors que je buvais un café après le déjeuner, j'ai lu l'éditorial du journal Le Monde (daté du 24 août 2010 ), qui évoquait les pourparlers de paix à venir entre Israéliens et Palestiniens. L'éditorial a fait de M. Netanyahou l’homme qui est, et sera tenu, comme le seul responsable de la réussite des pourparlers ! L'éditorial a également décrit 3 options possibles pour le Premier ministre israélien: "la carte d'obstruction ", la" diversion", et le scénario de la nouvelle coalition en Israël.

Chers amis du Monde : une seule personne responsable de la réussite des négociations au Moyen-Orient ?… Seulement 3 options possibles ??? Allez, vous pourriez mieux faire !

Permettez-moi de vous proposer 5 scenarios plus réalisable, et croyez-moi, au Moyen-Orient il pourrait y en avoir encore beaucoup plus.

Hypothèse 1. Le Hamas : Les terroristes du Hamas, qui sont contre toutes négociations avec Israël, et qui sont en charge d'un tiers de la population palestinienne, commenceraient une nouvelle vague d'attentats terroristes contre des communautés israéliennes dans le sud du pays.
Hypothèse 2. Le Hezbollah : Les terroristes du Hezbollah, qui sont aussi contre toutes négociations avec Israël, en charge de facto du Liban Sud, lanceraient une nouvelle guerre contre Israël.

Hypothèse 3. L’Iran : les ayatollahs iraniens et le président Ahmadinejad, qui sont contre toutes négociations avec Israël, encouragés par l'échec de la communauté internationale à stopper sa course vers les armes nucléaires (Bouchehr, par exemple), donneraient l’ordre au Hamas et au Hezbollah de lancer la guerre contre Israël.

Hypothèse 4 : L'Autorité palestinienne, mécontente du rythme des pourparlers de paix, décideraient de lancer une nouvelle Intifada, comme elle a fait en 2000.

Hypothèse 5 : Enfin, l'option audacieuse: l'Autorité palestinienne, au lieu de chercher des excuses pour ne pas venir à la table des négociations pour parler de paix, commencerait les discussions et reprendrait le contrôle de Gaza. Le Hamas et Hezbollah cesseraient d’entretenir le terrorisme contre Israël, l'Iran reconnaîtrait le droit du peuple juif de disposer de sa propre terre... OK, peut être est ce trop audacieux ?... Pourtant une opportunité évidente.

Et il ya peut être beaucoup plus d'options, parce que l'imagination des terroristes et des dirigeants fanatiques au Moyen-Orient est plus inspirée que les analyses du Monde.

J’en profite alors pour demander aux journalistes-analystes-pessimistes, lorsque vous qualifiez de "Résultat désastreux" le premier mandat de M. Netanyahou au poste de premier ministre, parlez-vous aussi de l’entente de White Plantation, sous le mandat de ce même M Netanyahou, qui a donné aux Palestiniens le contrôle de Hébron en 1998 ? Et la réduction drastique des attaques terroristes contre les citoyens israéliens, est ce « désastreux » ?

Pourquoi pensez-vous que le président Abbas est si faible ? Peut être parce que la croissance économique en Cisjordanie a été de près de 9% l'an dernier, alors qu’en Europe on n’ose pas rêver de mieux ? Ou bien peut être à cause de la meilleure coopération en matière de sécurité entre Israéliens et Palestiniens, qui a conduit à supprimer le mur de sécurité à Gilo, quartier juif de Jérusalem ?

Trop de questions ? Ok, donc la dernière: quelle est la responsabilité des medias à fournir une analyse complète ?

A plus tard,

Yaron

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mordeh'ai - dans Dépêche
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 16:42

par Alain Legaret

http://alainlegaret.blogspot.com

24-08-2010

Jérusalem
Il y a à peine 2000 ans, le Temple juif dominait la cité de Jérusalem.
Quand il fut détruit au premier siècle, le Mont du Temple resta quelques temps désaffecté jusqu’à ce que des Musulmans vinrent construire sur le site une mosquée.
2000 ans plus tard :
• les Musulmans creusent sur le Mont du Temple et détruisent des trésors archéologiques qui sont autant de vestiges qui prouvent l’antériorité du Temple juif sur le site.
• Les terroristes et les amnésiques nomment l’endroit "l’Esplanade des Mosquées".
• Ceux qui continuent de parler de "Mont du Temple" en rappelant qu’un temple juif s’élevait ici autrefois, sont considérés comme des fanatiques extrémistes refusant de voir en Jérusalem le troisième lieu saint de l’Islam

New York
En 2000, le World Trade Center dominait encore l’ile de Manhattan.
Quand il fut détruit l’année suivante, Ground Zero est resté quelques temps désaffecté jusqu’à ce que les Musulmans décident de construire sur le site une mosquée.
Si l’Histoire confirme sa tendance à se répéter,dans 2000 ans :
• les Musulmans élimineront toute trace de mobilier ou de réseau informatique qui sont autant de preuves de la présence antérieure du World Trade Center.
• Les terroristes et les amnésiques nommeront l’endroit "la Place des Mosquées".
• Ceux qui continueront de parler de "Ground Zero" en rappelant les attaques du 11 septembre et ses 3000 victimes dans les Twins, ces deux tours jumelles qui s’élevaient ici autrefois, seront considérés comme des fanatiques islamophobes refusant de voir en New-York le quatrième lieu saint de l’Islam.
Il faut tout de même avoir une sacrée audace pour proposer la construction d’une mosquée à l’endroit où il y a moins de dix ans, Mohamed Atta et ses complices pulvérisaient l’existence de 3000 familles américaines au cri de "Allah ouakbar". Il faut faire preuve d’une certaine insouciance pour ignorer l’émotion que cette idée suscite.
Le président Barack Obama a déjà donné son accord à la réalisation du projet.
Lauréat du Prix Nobel de la Paix, il n’a plus rien à attendre du côté de Stockholm: le Nobel de la capitulation n’existe pas. Celui du mépris des victimes non plus.
Peut-être peut-il encore obtenir la Légion d'Horreur pour bons et loyaux services des mains d'Oussama Ben Laden en personne ?
Quoi qu'il en soit, certaines de ces pratiques confirment avec à-propos l’idée que l’islam est bien une religion de paix..... tant qu'elle ne rencontre aucune opposition lors de ses conquêtes.

Curieux le titre du bouquin qu'Obama tient en main  " Le monde après l'ère américaine" il est tout à fait prémonitoire pour cet  ultra démocrate .Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Histoire
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 16:34
Par Guy Bechor, chroniqueur www.YnetNews.com émanation de yédiot Ah'oronot
Traduction par Albert Soued, http://soued.chez.com pour www.nuitdorient.com
24-08-2010

Le plan du président en vue du rapprochement avec l'Islam s'écroule et il n'a aucune alternative. Après des dizaines d'années d'intense activité américaine dans la région – pressions, plans, accords, médiation, menaces, diplomatie, concessions, idéologie et doctrines – un silence assourdissant s'installe soudain. Le président en exercice aux Etats-Unis disparaît du paysage moyen oriental, créant un vide puissant.

 

Les régimes arabes haïssaient GW Bush, mais le craignaient, et ils étaient par conséquent prudents. Pour eux, Obama n'existe pas, tout simplement. La Syrie se permet d'ignorer les Etats-Unis et il en est de même de l'Iran, d'al Qaeda, du Hezbollah et même d'Erdogan et d'autres.

L'affaire de la flottille en est un exemple. Obama aurait dû aussitôt envoyer son Secrétaire d'Etat à Ankara et à Jérusalem pour mettre fin rapidement à l'esclandre. Mais personne n'est venu et la région en a beaucoup souffert.

Dans le temps, les pays modérés – Egypte, Arabie, Maroc, Jordanie, -- et même l'Autorité Palestinienne auraient accouru à Washington pour coordonner leur position, recevoir des instructions et engager des consultations.

Aujourd'hui ils ne prennent même plus la peine de le faire, car ce serait en pure perte. Ils ont le sentiment que le jeune président ne comprend pas leur problème. Alors qu'en est-il ? Tout le monde a l'impression qu'Obama parle mais n'agit pas. B Disraeli disait en son temps: "

Ne discutes jamais,… obtiens des résultats". Obama n'a aucun résultat à montrer au Moyen Orient, car il est très fort dans les discours, avec des mots précieux, et des slogans creux – or dans la région, les régimes arabes n'aiment pas les discours intellos et les phrases bien agencées et il est perçu comme un intellectuel dans le mauvais sens du mot.

Un signal est venu du Président égyptien Moubarak qui n'est pas venu accueillir Obama au Caire en juin dernier, lors de son discours aux Musulmans, quand il cherchait à tourner une page nouvelle dans les relations américano-musulmanes.

Moubarak savait que cela se terminerait mal et il n'est même pas apparu dans la salle où Obama parlait. Mauvais calcul d'Israël (1) Alors qu'il se rapproche de son mi-mandat, le plan d'Obama de rapprochement avec l'Islam a échoué et il n'en a pas un autre, pas de programme, pas de direction. Il est impuissant contre l'Iran et les dures sanctions imposées par le Congrès à Téhéran ont été votées contre sa volonté.

L'Iran sait qu'il ne donnera pas l'ordre de l'attaquer. S'il avait été le président Bush, Téhéran aurait été plus inquiet aujourd'hui.

En attendant, comme B Obama a annoncé le retrait des troupes Us d'Irak, le terrorisme sunnite reprend de plus belle, plus violent, plus brutal que jamais. Obama pensait que s'il s'éloignait un peu d'Israël, il gagnerait la sympathie du camp arabe modéré.

Or le résultat est amer: il a à la fois perdu Israël et déstabilisé le camp modéré arabe. D'ailleurs il n'y a plus de camp modéré, le Qatar et la Jordanie regardent ailleurs pour se protéger, de même que le Liban et l'Autorité Palestinienne.

La politique du président américain a joué un rôle dans l'affaiblissement du camp modéré. Au Moyen Orient la faiblesse ne paie pas et l'Amérique a cédé la place du fort à l'Iran qui devient de plus en plus menaçant et on ne voit personne pour protéger les états du Golfe.

Mais il n'y a pas que l'Iran; aujourd'hui la Turquie a pris une voie radicale et tente de former une alliance des "durs" dans la région, cherchant à remplir le vide laissé par les Etats-Unis Il faut savoir que c'est un membre du Parti Démocrate – B Obama -- qui a mené à cette situation de confusion et de brutalité au Moyen Orient.

Bush avait commencé cette évolution en demandant aux pays arabes un peu plus de démocratie – ce qui était manifestement une erreur pour la région — mais Obama fait pire, il les laisse seuls et c'est une erreur dans l'autre sens. Une vague de répression se déchaîne à travers le Moyen Orient. Arrestations, tortures, activistes qui disparaissent, médias menacés, prisons surchargées, tout cela parce que l'Amérique est absente et ne joue plus son rôle de puissance protectrice. Le vide entraîne des forces négatives, et ces forces grossissent et deviennent de plus en plus provocatrices. Alors un avertissement: pour ceux qui fuient le Moyen Orient, ce même Moyen Orient les hantera toujours.

Note de la traduction (1) La traduction ne partage pas tout à fait l'opinion de Guy Bechor. Obama n'a pas forcément abandonné le Moyen Orient. Il est encore enlisé aux limites (Afghanistan-Pakistan) cherchant à s'en dégager, comme il l'a fait pour l'Irak. Ne laisse-t-il pas le Moyen Orient volontairement aux forces extrêmes radicales, seules forces de l'Islam qui ont une chance de s'imposer dans la région à terme ?

Par ailleurs Israël ne souhaite pas continuer à subir les pressions d'Obama et son retrait serait donc le bienvenu, s'il se poursuivait. Reste à savoir quel est le meilleur calcul pour Israël, interventionnisme américain ou dégagement de la région ? Notre point de vue est que l'intervention occidentale a toujours été néfaste à la région dans le passé. Mais pour neutraliser l'Iran, Israël peut-il agir seul ? Tout le monde en doute.

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 16:02

pour Israel 7 http://www.israel7.com

Le Président Obama a reçu à la Maison Blanche des dirigeants musulmans pour un dîner festif du Ramadan. En pleine polémique autour du projet de construction d’une mosquée sur l’emplacement des tours jumelles et du massacre perpétré au nom de l’Islam, Obama a donné son appui à cette provocation et réitéré sa profonde appréciation pour cette « religion oeuvrant pour l’égalité raciale »

 S’il est évident que tous les musulmans ne sont pas des terroristes fanatiques et que certains voient avec angoisse les résultats d’un endoctrinement massif des populations, il n’en reste pas moins que tous les terroristes les plus sanguinaires aux quatre coins du globe sont des musulmans.

“Ce rite nous rappelle les principes que nous cultivons en commun et le rôle de l’islam en faveur de la justice, du progrès, de la tolérance et de la dignité de tous les hommes”. On peut difficilement concentrer plus de mensonges et de cynisme en une seule phrase que l’a fait Hussein Obama. Il sait certainement de quoi il parle puisque son père est musulman et qu’il a suivi des cours dans une école coranique lors de son enfance indonésienne. Donc, pour lui, l’islam serait synonyme de progrès et de justice.

PROGRES…

C’est certainement un vaste progrès pour l’humanité que de considérer l’imposition de la « charia » à toute une société. La lapidation des femmes, les mutilations imposées aux délinquants, les jugements sommaires sur la place du village, les égorgements sont des signes probants de progrès Tout ce qui passerait pour barbare et inhumain, rétrograde et condamnable dans le monde prend une couleur acceptable en passant au vert de l’Islam. La dignité bafouée ailleurs est inacceptable mais en terre d’Islam, elle devient un dogme admirable.

C’est ainsi que les medias ont condamnent régulièrement les relations coupables que des touristes s’autorisaient avec des mineurs en Thaïlande. Contraire à l’esprit occidental de respect et de dignité. Tout comme les medias viennent de faire leur une sur une soldate juive surveillant des prisonniers arabes et photographiée dans sa mission. Par contre, vous ne trouverez pas une photo de ces mariages de masse chez les musulmans de Gaza prenant pour épouses des petites filles de six ans. Tout comme l’avait fait Mohamed avec Aicha, sa femme. Ce qui serait vu comme un acte pédophile ignoble devient un simple rite exotique. Les musulmans ont non seulement tous les droits mais voient leurs actes infâmes applaudis par un occident tremblant et peureux.

TOLERANCE…

La tolérance islamique est riche en exemples que l’occident pourrait apprendre à appliquer à l’islam. Il faut estimer que des « fatwas » condamnant à mort tout « hérétique » osant s’attaquer à la pratique musulmane est un signe de tolérance. Pour une caricature de Mahomet parue dans un journal scandinave, des ambassades et légations furent brûlées à travers le monde « tolérant » de l’Islam.

Obama salue la diversité du monde musulman. Il est vrai que des talibans afghans aux « frères musulmans » égyptiens, des Hezbollah libanais aux « gardiens de la révolution »iraniens, des assassins du Hamas aux insurgés du Sri Lanka, des massacreurs du Darfour aux « modères » de l’OLP, la diversité est considérable sans inclure les incendiaires de voitures en France et les occupants pacifiques des cages d’escaliers dans les quartiers « en difficultés » qui apprennent la bonne manière d’être un musulman respecté en Occident. Cette diversité musulmane que vante Hussein Obama est celle qui existait dans les armées hitlériennes où se retrouvaient ceux de la Wehrmacht, de la Gestapo et des SS…une diversité culturelle certaine…mais avec un but unique que nous connaissons.

La comparaison n’est pas fortuite en sachant que le Mufti de Jérusalem et ses hordes arabes et musulmanes furent les plus fidèles allies d’Hitler et que les liens entre les criminels nazis et les régimes arabes n’ont jamais cessé de proliférer./ Ce qui reste curieux c’est cette déclaration que “l’islam a toujours fait partie de l’Amérique et que les musulmans américains ont apporté une contribution extraordinaire à notre pays”. J’ignore si « notre pays » signifie pour Obama les Etats Unis mais je n’ai pas réussi à retrouver l’éclat de l’Islam dans l’histoire américaine. Il est vrai que les responsables des razzias d’esclaves noirs en Afrique et leur vente en Amérique furent des arabes pratiquant l’Islam dans toute sa « diversité ». L’Islam a également apporté à l’Amérique les attentats réussis du 11 septembre tuant des milliers de personnes, la mort de milliers de soldats américains en Irak et en Afghanistan, des attentats au Kenya et à travers le monde, des tentatives nombreuses de crimes terroristes heureusement déjoués, des meurtres dans une base de l’armée américaine par un « médecin militaire » musulman. J’ai beau chercher, à part amener Obama à la Maison Blanche, je n’arrive pas à trouver l’apport considérable de l’Islam aux USA. Pas plus d’ailleurs que dans le reste du monde. Il est vrai que l’assassin Arafat a obtenu le prix Nobel mais je n’ai pas trouvé d’arabes dans les Nobel de médecine ou de sciences. Et pourtant ils seraient un milliard et demi d’individus à pratiquer le Coran. Je ne calculerais pas de ratio par rapport au peuple juif !/ Peut être Obama considère les pays arabes et musulmans comme un phare dans le monde. Surtout pour la démocratie, le respect de la femme et le statut de dhimmi accordé aux étrangers mais en dehors de la technologie avancée dans la fabrication des burkas et des bombes individuelles, le bilan arabe est assez lamentable. Des peuples aux civilisations anciennes sont aujourd’hui réduits à un état de paupérisation et d’abrutissement permanent car la vérité, n’en déplaise à Hussein Obama, est que là où passe l’Islam, trépassent la liberté, la dignité humaine, la justice et la tolérance.

 A LA MECQUE…

Le monde occidental trouve donc des défenseurs de la construction d’une mosquée à Ground Zero. Ces derniers seraient certainement les premiers à hurler leur indignation si des chrétiens décidaient de construire une cathédrale à La Mecque et sont les premiers à manifester contre toute velléité juive de bâtir une synagogue sur le Mont de notre Temple. Les musulmans s’arrogent les lieux saints des autres, les édifices sacrés du judaïsme et du christianisme, oppriment les derniers chrétiens du Liban, d’Irak, d’Egypte et de cette partie d’Erets Israël encore occupée par une « Autorité » arabe.

La construction de cette mosquée sur ce lieu d’assassinat d’innocents civils par les lecteurs du Coran est un camouflet calculé à l’égard de l’Occident et un signe de mépris ‘envers les victimes du « djihad ». Les arabes réclameront bientôt de pouvoir établir une imprimerie éditant le « Mein Kampf » en arabe sur les terres d’Auschwitz en vertu du droit à la libre expression! Le discours d’Obama procède du principe de Goebbels « Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ». On se demande si c’est le culot musulman qui bat tous les records ou la stupidité peureuse des occidentaux. L’islam n’est pas une religion dédiée à la paix et au respect de l’homme. L’Islam est une idéologie politique de conquête, de haine et de guerre, de privation de dignité et de liberté pour l’individu, de sanctification de la mort et du sang versé.

Obama aura bien mérité de l’islam. Il quitte l’Irak en l’abandonnant à l’influence dramatique de l’Iran, il échoue en Afghanistan, il permet à l’islam de conquérir l’arme nucléaire. Ce n’est pas par faiblesse qu’il le fait mais par calcul volontaire.

Sa seule réussite en politique étrangère risque de lui être malheureusement accordée par Natanyahou !

Si l’occident veut se suicider face à l’invasion islamique, cela signifie que l’Etat d’Israël doit redoubler de vigilance et ne pas craindre de prendre les mesures qui lui permettront de vaincre en attendant un éventuel sursaut du monde encore libre. Le fait est démontré que l’islam ne peut s’intégrer à la démocratie. Cet islam là, il ne reste donc qu’à le désintégrer.

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 16:44

Ruth Wisse/George F. Will

http://philosemitismeblog.blogspot.com

 "Au cours de l'Intifada qui a débuté en 2000, le terrorisme palestinien a tué plus de 1.000 Israéliens. Si on extrapolait ce chiffre à la population des États-Unis on arriverait à 42.000 morts, proche du nombre de victimes américaines pendant les huit ans qu'a duré la guerre du Vietnam. Pendant cette attaque, qui a commencé en septembre il y a dix ans, les parents israéliens qui envoyaient leurs deux enfants à l'école les faisaient monter sur des bus séparés pour réduire le risque qu'aucun ne rentre pour le dîner."

 

Un article remarquable par George Will, un des éditorialistes américains les plus distingués. Lauréat du prix Pullitzer; il est, selon le Wall Street Journal, "probablement le journaliste le plus influent d'Amérique". On est obligé de constater qu'un article aussi remarquable ne paraît qu'exceptionnellement dans la presse européenne - même réputée de droite - où l'on privilégie depuis belle lurette des messages hostiles à Israël comme ceux de Chris Patten (Oui, Gaza est bien une prison !) ou de Vaclav Havel (L’Humanité est en jeu à Gaza)

 

Source: The Washington Post, Skip the lecture on Israel's 'risks for peace', George F. Will (traduction d'extraits)

Au cours de l'Intifada qui a débuté en 2000, le terrorisme palestinien a tué plus de 1.000 Israéliens. Si on extrapolait ce chiffre à la population des États-Unis on arriverait à 42.000 morts, proche du nombre de victimes américaines pendant les huit ans qu'a duré la guerre du Vietnam. Pendant cette attaque, qui a commencé en septembre il y a dix ans, les parents israéliens qui envoyaient leurs deux enfants à l'école les faisaient monter sur des bus séparés pour réduire le risque qu'aucun ne rentre pour le dîner. Il est clair que la plupart des Américains peuvent imaginer, même si leurs leaders qui n'ont pas l'oreille ne peuvent pas, combien il est agaçant d'écouter leurs dirigeants faire la leçon à Israël sur la nécessité de prendre des "risques pour la paix".

Pendant la visite du Premier ministre Binyamin Netanyahou en juillet à Washington, Barack Obama a salué le fait qu'il était "prêt à prendre des risques pour la paix." Il fut un temps où cela signifiait échanger des "territoires contre la paix" - Israël sacrifiait quelque chose de tangible et d'irrécupérable, la profondeur stratégique, en échange de quelque chose d'intangible et de périssable, des promesses de normalité diplomatique. 

La question de la profondeur stratégique est importante dans un pays où presque tout le monde est ou a été un soldat, et où la société ne peut pas fonctionner longtemps si la nation n'est pas totalement mobilisée. En outre, avant la guerre des Six Jours en 1967, à l'intérieur les frontières établies par l'armistice de 1949, la largeur à un endroit du territoire israélien était d'à peine neuf miles (14.5 kms). Un fait qui a incité George W. Bush à dire: Au Texas, nous avons des allées qui ont cette longueur. Israël a cédé beaucoup de territoire pour arriver à une paix frileuse avec l'Egypte, cédant le Sinaï, qui est presque trois fois plus grand qu'Israël et qui représentait 89 pour cent du territoire annexé pendant qu'Israël repoussait l'agression de 1967.

L'Intifada fut lancée par feu Yasser Arafat - terroriste et lauréat du prix Nobel de la paix - après les négociations de Camp David en juillet 2000, au cours desquelles l'ancien premier ministre Ehud Barak a proposé de céder le contrôle de la totalité de la bande de Gaza et de plus de 90 pour cent de la Cisjordanie, et d'échanger de petites parcelles de territoire en tenant compte de la croissance de la banlieue de Jérusalem au-delà de la ligne d'armistice de 1949. / Les Israéliens sont notoirement indisciplinés, mais l'Intifada a provoqué entre eux un consensus que toute concession que n'importe lequel de leur gouvernement peut offrir sans courir le risque de perdre le soutien de la population est inférieure à ce que demande n'importe quel interlocuteur palestinien. De surcroît, l'Intifada s'inscrivait dans un schéma. Comme en 1936 et en 1947, parler de partition provoqua la violence des Arabes. [...]

La création d'Israël n'a pas entraîné la destruction d'un État palestinien, car un tel état n'existait pas depuis l'arrivée des Romains. Si de nos jours le pourcentage de la population juive dans le monde était ce qu'elle était à l'époque où les Romains gouvernaient la Palestine, il y aurait 200 millions de Juifs. Après un passage particulièrement dangereux à travers deux millénaires sans une patrie, il y a 13 millions de Juifs.

Pendant les 62 années écoulées depuis que cette patrie a été fondée sur un sixième de 1 pour cent des terres de ce qu'on appelle de manière irresponsable et incorrectement "le monde arabe", les Israéliens n'ont jamais connu une heure de paix véritable. Des leçons teintées de condescendance venant de l'Amérique sur la réalité des risques et la désirabilité de la paix, qui auparavant étaitent tout simplement stupides sont devenues de nos jours obscènes.

 ______ Les 21 pays arabes possèdent 800 fois plus de terres qu'Israël : "Parmi les enfants d'Abraham, les descendants d'Ismaël occupent actuellement au moins 800 fois plus de terres que les descendants d'Isaac."

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mordeh'ai - dans Réflexions
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 16:32

par Meir Ben-Hayoun

pour Israel7

22/08/2010

La Secrétaire d’Etat Hilary Clinton a convoqué le 2 septembre Netanyahou et Mahmoud Abbas pour des négociations directes à Washington. Seront également conviés à ces pourparlers le Président à vie Hosni Moubarak, si toutefois son état de santé le lui permet, ainsi que le Roitelet jordanien, Abdallah.

Le député Michael Ben-Ari (Ihoud Léoumi) appelle les partis Habayit Hayéhoudi, Israël Beitenou et Shass ainsi que les députés du Likoud fidèles à Eretz Israël, à démissionner du Gouvernement et à ne pas réitérer les graves fautes du passé. En effet Shass était restée au sein du Gouvernement Rabin lors de la signature des sinistres accords d’Oslo jusqu’à son terme, et dans le gouvernement Sharon pendant la décision de désertion de la Bande de Gaza et de l’expulsion du Goush Katif. Le Mafdal, l’ancêtre de Habayit Hayéhoudi, était resté aussi dans le Gouvernement Sharon même après que la décision de l’expulsion du Goush Katif y avait été adoptée. Ces deux partis religieux avaient quitté le Gouvernement Sharon à la dernière minute juste avant l’exécution de ce plan. Quant à Israël Beitenou, ce parti a participé au Gouvernement Olmert. Ces formations politiques étaient restées dans des gouvernements en dépit de leur discours ferme sur les thèmes d’Eretz Israël./ Michael Ben-Ari les implore de ne pas se discréditer une fois de plus et de ne pas octroyer de stabilité à un Gouvernement qui va débattre à Washington des modalités de la création d’un 23ème Etat arabe sur la Terre d’Israël, dans des termes lessivés par le politiquement correct, un « Etat palestinien ». Selon Ben-Ari, un tel processus ne nous laissera pas le loisir de fermer les yeux la nuit. Il demande à ces députés de s’extraire immédiatement de la coalition de Netanyahou qui mène tout droit à l’édification d’un Etat de terroristes. Il ajoute que ces élus ne pourront pas proclamer dans l’avenir qu’ils n’ont pas prêté main forte à cette abomination s’ils se maintiennent au sein de la coalition.

Et de poursuivre : « Netanyahou érige un Etat de terroristes. Il octroie constamment, jour après jour, heure après heure, plus de capitaux pour l’édification du 23ème Etat arabe et il serait temps de l’arrêter ici et de suite. La manœuvre qui débute maintenant n’est pas une manœuvre au point mort. Elle mène tout droit à une Etat de terroristes. En fin de compte, les intérêts de ces terroristes appelés « Palestiniens » n’est pas d’accéder à un accord mais d’obtenir de plus en plus de compromis et de promesses et de retraits. Par conséquent, il faut arrêter Netanyahou tout de suite ! » Quand on objecte à Ben-Ari que pour arriver aux pourparlers directs, les Etats-Unis n’ont pas exigé de Netanyahou de poursuivre le gel des constructions, le député répond : « Personne parmi nous ne sait ce qu’on a demandé à Netanyahou de fournir. Cette histoire du gel des constructions est un leurre absolu. Gel de la construction ou pas, ce n’est pas le problème. Le problème est qu’on érige de facto ici un 23ème Etat arabe , avant même un accord et avec ou sans l’accord. Alors qu’on se préoccupe d’une maison en plus, d’un autre local pour les enfants, là n’est pas le fond de l’histoire. Le drame, c’est qu’il y a ici une armée ennemie entrainée par Washington qui se renforce jour après jour, qui reçoit plus d’autorité, plus d’armes et plus d’indépendance d’action. Alors qu’elle n’était autorisée à circuler seulement en terrain A, aujourd’hui avec l’accord israélien, on la voit circuler de plus en plus sur toutes les routes de Judée et Samarie. On parle d’ériger une nouvelle ville arabe « palestinienne » qui coupera et étranglera les localités juives.

Chers amis, cessons de nous enfoncer la tête dans le sable. Le gel de la construction n’est pas le problème de fond. Le problème est que sous nos yeux, se construit l’infrastructure sécuritaire, territoriale et économique du futur 23ème Etat arabe « palestinien », un Etat de terroristes à l’image de son fondateur, l’archi-assassin Arafat. »

 

 lire également sur Debka  http://www.debka.com/article/8984/

l'édito qui a lié mains d'Israel et de Nethanyahu  afin d'obtenir l'accord de la RUSSIE sur des sanctions Iraniennes.

En résumé ......

C'est ainsi qu'il n'y a pas eu de commentaire sur le réacteur de Bushehr et sa mise en service par le Premier ministre Netanyahu. Plusieurs se souviendront des nombreuses affirmations solennelles du Premier ministre concernant un Iran nucléaire qui constituerait une menace existentielle pour Israël et  à quelle vitesse elles se sont estompées..........

Ce dernier avait également déclaré que la sécurité d'Israël serait primordiale dans un accord avec les Palestiniens ......... Il a publié une liste de dispositions , telles que la démilitarisation du territoire remis aux Palestiniens - Le nouvel état n'aura droit qu'à la police -,  Israël conservera le contrôle de la vallée du Jourdain en bordure du Royaume de Jordanie et les crêtes des montagnes formant l'épine dorsale de la Cisjordanie , clés de la défense de Jérusalem et la plaine côtière d'Israël.......

Concernant ces engagements sur la sécurité réclamée "pour un futur Etat palestinien en Cisjordanie, elles doivent donc être prises "avec des pincettes". .... En effet, selon Debkadossier' s sources Washington,  le Premier ministre peut déjà " être à l'écoute d'une proposition des États-Unis " qui attribuerait la police de la vallée du Jourdain et des sommets des montagnes de la Rive Ouest aux  troupes de l'OTAN, pour la plupart américaines. dixit Obama.

Alors Benyamin NETHANYAHU est-il fiable ????     Mordeh'aï

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mordeh'ai - dans Tribune libre
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 12:09

par Freddy Eytan

pour Le CAPE de Jerusamem

22/08/2010

Après de longues tractations, de valses diplomatiques et des hésitations, Israël et l'Autorité palestinienne reprennent le dialogue direct pour tenter d'aboutir à un accord de paix. Ces négociations se présentent sans enthousiasme et dans l'indifférence mais sont aussi celles de la dernière chance. La mission est difficile voire impossible, mais pour certains l'espoir renaît enfin dans cette région du monde. Saisissons donc cette nouvelle occasion. Israël doit sortir de son isolement et dire toujours oui à la paix.

Toutes les tentatives des dirigeants palestiniens de boycotter le gouvernement Netanyahou et délégitimer l'Etat juif ont bien échoué. Aujourd'hui, suite à de fortes pressions et d'arguments épuisés, les dirigeants palestiniens acceptent bizarrement de s'asseoir à la table des négociations "sans conditions préalables".

Contrairement aux différents processus de paix que nous avons connu depuis la Conférence de Madrid en 1991, en passant par le processus d'Oslo en 1993, celui de Camp David et de Taba en l'an 2000, ou celui d'Annapolis en 2007, ce nouveau processus est complexe et compliqué à résoudre car la donne géopolitique a changé profondément, plusieurs acteurs s'en mêlent et jouent des rôles d'intérêts opposés.

Les Palestiniens sont divisés en deux entités rivales et a priori inconciliables: le Fatah à Ramallah et le Hamas à Gaza. Le chef de l'Autorité palestinienne est affaibli et incapable de prendre des décisions cruciales sans l'approbation de son entourage, de ses adversaires, et de la Ligue arabe. Quant au Hamas, il sabotera tous les processus de paix en cours et refusera tout compromis.

Le Quartette, (les Etats-Unis, la Russie, l'Union européenne et l'ONU), formé en 2002, juste après la seconde Intifada, n'a pas changé d'objectif, et souhaite sans succès appliquer la formule magique: " Territoires contre la paix".

La fameuse "Feuille" adoptée en avril 2003 n'a jamais été mise en route. Sa première phase: "éradiquer tout d'abord le terrorisme" a été bafouée notamment par Israël, qui s'est désengagé unilatéralement de la bande de Gaza en août 2005. Les Palestiniens n'ont fait aucune concession depuis, bien au contraire, ils ont radicalisé leurs revendications et ils exigent avec force un retrait total de tous les territoires dont Jérusalem-Est, et le retour de tous les réfugiés de la diaspora. En dépit de cette position intransigeante, le Quartette soutient à tout prix le droit des Palestiniens à un Etat indépendant et le retrait israélien de tous les Territoires. Les pays donateurs et particulièrement l'Union européenne ont versé dans les caisses de l'Autorité palestinienne, plus de trois milliards d'euros sans voir un véritable changement. Le dernier versement de 40 millions d'euros a été transféré le 17 juillet dernier. Où sont donc passé ces sommes fabuleuses des pays donateurs et qu'a-t-il fait Mahmoud Abbas avec tout cet argent? A-t-il allégé la détresse de son peuple en Cisjordanie ou à Gaza ? Est-il prêt à gérer un Etat démocratique et démilitarisé, ou souhaite t-il le statuquo et poursuivre la lutte armée dans l'attente de libérer toute la Palestine ?! Va-t-il une nouvelle fois rater le rendez-vous de l'Histoire ?

Le gouvernement Netanyahou souhaite négocier sur tous les sujets sans conditions préalables. C'est un immense challenge. Le mois prochain, le moratoire sur le gel des implantations va expirer, sera-t-il renouvelé malgré les promesses de poursuivre les constructions ?

Jusqu'à ce jour, Netanyahou n'a pas présenté un nouveau plan de paix. Il se montre optimiste et capable d'aboutir à un traité de paix d'ici un an. A-t-il la capacité ou se berce t-il d'illusions? Pour pouvoir négocier avec les Palestiniens, il doit être en position de force, discuter avec conviction et avoir le soutien de sa coalition et être plébiscité par son peuple. Avant d'entamer des pourparlers, le président Obama devrait offrir des garanties écrites sur la sécurité d'Israel au moment ou la menace iranienne est omniprésente et le front Est s'écroule et abandonné aux terroristes chiites; ils relèvent la tête après le retrait des forces américaines d'Irak.

Jérusalem a le devoir d'exiger des garanties préalables pour pouvoir se doter de frontières défendables. Chaque retrait partiel devrait suivre en contrepartie des concessions palestiniennes. La réciprocité est primordiale. Nous devons refuser catégoriquement tout retrait aux lignes d'armistice de 1949, le partage de Jérusalem en deux capitales, et le retour massif de la diaspora palestinienne. Sans ces conditions précises aucun traité de paix avec les Palestiniens ne sera possible.

Le Quartette et en premier chef, Barack Obama devraient le savoir avant de relancer le dialogue. Depuis les accords d'Oslo signés à Washington, les Israéliens ont été fortement déçus, ils ont raz-le-bol des promesses et des cérémonies célébrées en grande pompe, et ils savent que la réalité sur le terrain est tout autre que dans les salons de la Maison Blanche.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 10:22

ALORS QUE LA GUERRE CONTRE L'IRAN EST IMMINENTE, LES NÉGOCIATIONS AVEC LES PALESTINIENS RESSEMBLENT À UNE DIGRESSION,

Par Arnold Lagémi

Hébergé http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

Pendant que des manœuvres militaires d’envergure se déroulent en Iran où la Russie intensifie sa coopération technologique, comme s’il fallait faire vite, très vite, l’ONU confirme l’aggravation des sanctions contre l’Iran dont le Président a reconnu qu’elles le laissaient indifférent.

Et pendant ces moments de tension et d’inquiétude, le Président Obama annonce la reprise très prochaine des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens…

Difficile de ne pas voir dans ces négociations la marque d’une manœuvre dilatoire visant à détourner le regard de la poudrière iranienne. Nous l’avons dit et répété.

Dans les conditions présentes, rien de positif ne pourra sortir de ces rencontres. En effet, tant que Palestiniens, Hezbollah et C° se sentiront soutenus par les ardeurs belliqueuses et prochainement atomiques de l’Iran, les dès seront pipés. Quand le problème posé par l’Iran sera, par contre, solutionné, nul doute que les protagonistes, hier farouches défenseurs du grand frère chiite, considèreront les perspectives d’une paix avec une grâce aussi soudaine que volontairement active.

Pour notre part, si nous ne savons pas ce que réserve à « la planète » (ce sont les termes employés par le dictateur de Téhéran) la République Islamique d’Iran, nul doute qu’une période d’épreuve nous attend. N’attendons rien du Ciel, même si nous savons « qu’Il ne dort, ni ne sommeille, le Gardien d’Israël. » Le miracle ne survient jamais quand il est attendu.

Soyons unis derrière nos Chefs et nos soldats.

AM ISRAËL HAÏ

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