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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 08:24

par Shraga Blum

Pour Israel 7

05/07/2010

Remarque préliminaire : le contenu de cet article est à diffuser sur un maximum de sites et à un maximum de personnes, car il met en évidence le fossé abyssal qui existe entre nous, les Juifs, et les ennemis qui nous entourent, quant à la valeur de la vie humaine. En ces jours où Israël est sali et calomnié, il faut que le monde sache.

Le journaliste de la chaîne « Aroutz 10 » Shlomi Eldar, spécialisé dans la Bande de Gaza, a réalisé un film documentaire d’une rare intensité, qui retrace un événement auquel il a été personnellement et intiment lié : « Haïm Yekarim » (« Précieuse Vie »).

L’histoire se déroule durant l’Opération « Plomb Durci », en janvier 2009. Ne pouvant plus entrer dans la Bande de Gaza, le journaliste est en panne de travail lorsqu’il reçoit soudain un appel téléphonique d’un médecin de l’hôpital « Tel Hashomer », le Dr. Raz Somekh’, qui lui propose de venir faire un reportage sur un fait dramatique : un couple de Palestiniens de Gaza, ayant déjà perdu deux filles des suites d’une maladie génétique, ont obtenu le droit de faire transférer leur troisième enfant également atteint, Muhamad Abou Mustapha, quatre mois et demi, dans le Département Hémato-Oncologique de l’Hôpital israélien. L’enfant est à l’article de la mort et ses parents sont désespérés. (suite)

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mordeh'ai - dans Société
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 19:48

La mise en garde à l’attention du grand public a été diffusée hier par les principales agences de presse iraniennes  et s’est répandue comme une traînée de poudre.  D’après le patron de la défense passive iranienne, les Etats-Unis s’achemineraient vers une guerre non conventionnelle en direction de l’Iran. Une guerre du cyberespace.  Press TV parle d’un nouveau modèle de guerre, différent des guerres classiques.  L’agence cite le terme de “guerre irrégulière”. Fars News de son côté parle de “guerre sans foi ni loi”.  Il est question de menaces de quatrième génération basées sur les technologies de l’information.

 

Deux craintes principales sont exprimées face à ce nouveau type d’agression. D’une part le ciblage d’objectifs civils, d’autre part la sape du contrôle gouvernemental notamment en cas de crise majeure.  Fars News indique que tous les secteurs critiques seraient ainsi visés : eau, électricité, alimentation, communication, santé, sécurité.  Selon le patron de la défense passive, Israël aurait utilisé cette tactique pendant la guerre du Liban de l’été 2006. Citant la même source,  Press TV, souligne que dans ce type de guerre les soldats ne peuvent pas défendre la nation. Seuls les scientifiques et les experts techniques seraient en mesure d’assurer une protection efficace. Press TV conclut en affirmant que selon ce modèle, une superpuissance technologique aurait la capacité d’influer sur d’autres gouvernements.  Pour Fars News, le cyberespace est devenu le nouveau champ de guerre.Commentaire: il est intéressant de constater que l’Iran, superpuissance technologique au Moyen-Orient, partage exactement les mêmes craintes que les nations occidentales quant à la vulnérabilité des infrastructures critiques.  Cela étant Téhéran n’est pas totalement démunie face aux cybermenaces

et serait même au contraire bien équipée,  y compris pour mener des cyberoffensives. Les experts militaires et civils internationaux situent en effet  l’Iran dans le peloton de tête des cyberpuissances.  Virus digitaux, chevaux de troie, bombes logiques, vers, spywares n’ont pas de secrets pour les unités spécialisées iraniennes. En 2009, les troupes d’élites de l’IRGC (pasdarans) ont d’ailleurs formé un commandement de la  Cyberdéfense.  La task force digitale iranienne comprendrait plusieurs milliers d’experts et cybercommandos affectés aux classiques opérations de guerre informatique intérieure et extérieure. 

 

DB.

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mordeh'ai - dans Sécurité
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 19:12

Freddy Eytan

Pour Le CAPE de Jérusalem

05/07/2010

C'est la troisième fois que Benjamin Netanyahou rencontre le président Obama à la Maison Blanche et cette fois-ci il est reçu en grande pompe et avec tous les égards. Le président américain a gommé la récente crise et a tiré les leçons du passé. Il réalise que l'Etat juif demeure l'allié le plus fidèle des Américains. Rien ne sert donc de palabrer et de mettre au pied du mur un Premier ministre élu démocratiquement au suffrage universel. Obama devrait comprendre que la politique du gouvernement Netanyahou applique la volonté de la majorité du peuple israélien. Elle représente une coalition majoritaire de droite dirigée par le Likoud. Obama et tous les chefs d'Etat occidentaux doivent respecter toutes les décisions du gouvernement Netanyahou en dépit du fait qu'ils désapprouvent et critiquent certaines.

Cependant, ce nouvel entretien à la Maison Blanche est crucial pour l'avenir d'Israël et du Proche-Orient et l'avenir des relations avec Washington. Deux sujets sont à l'ordre du jour, la reprise de négociations directes avec les Palestiniens et la menace omniprésente de l'Iran.

Obama n'est pas George Bush ni Bill Clinton et ses relations avec l'Etat juif ne sont pas affectives ni passionnelles. La renaissance de l'Etat d'Israël ne l'a guère bouleversé. Son comportement demeure glacial, celui d'un technocrate qui agira avant tout dans l'intérêt des Etats-Unis et surtout pour montrer aux yeux du monde que c'est bien lui qui dirige la planète et dicte son ordre du jour. Obama, lauréat du prix Nobel pour la paix, est assoiffé d'un succès spectaculaire au Proche-Orient.

Netanyahou est un sabra qui a vécu longtemps aux Etats-Unis. C'est un ancien commando d'une unité d'élite mais aussi un diplomate qui fut ambassadeur aux Nations-Unies. Le deuxième mandat qu'il exerce est le plus compliqué, le plus difficile, et le plus ingrat qu'a connu un Premier ministre israélien depuis la guerre de Kippour. Le fardeau est lourd et les responsabilités sont immenses. Devant les défis et les menaces, il doit se doter de nerfs d'acier et se conduire en chef d'Etat responsable mais pragmatique.

Le 27 septembre prochain mettra fin au moratoire du gel des implantations. C'est une décision gouvernementale que tous doivent en principe respecter y compris Netanyahou lui-même. Va-t-il céder à Obama et poursuivre le gel et notamment à Jérusalem Est ? Va-t-il lever définitivement le blocus sur la bande de Gaza ? Va-t-il reprendre les pourparlers directs avec les Palestiniens et accepter le dictat imposé pour poursuivre les négociations entamées par son prédécesseur Ehoud Olmert ? Pour le moment, seuls Obama et Netanyahou sont capables d'apporter des réponses précises et claires.

 Le peuple israélien a le devoir de savoir vers quelle destination se dirige ce gouvernement. Sans une initiative de paix propre à lui, sa crédibilité est mise en jeu et sa survie aussi.

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mordeh'ai - dans Politique
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 18:25

Egypte: “prions pour que l’Egypte soit soumis au même blocus qu’à Gaza!”

Dans sa chronique publiée dans le quotidien égyptien Al-Yousuf Rooz (29 juin 2010), Mohammed Hamadi donne des statistiques tirées d’un site internet officiel palestinien montrant que le Hamas, malgré tous les discours sur le blocus, et contrairement aux affirmations selon lesquelles l’Egypte joue un rôle important dans une lutte pour “affamer le peuple palestinien”, les marchandises y sont à profusion et l’offre y est supérieure à la demande… Par conséquent, les prix y sont bien meilleurs que sur les marchés Egyptiens!
                                                                                                                          Marché de Gaza avril 2010
( suite )

 

 

 

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mordeh'ai
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 17:51

par Meir Ben-Hayoun

pour Israel 7

04/07/2010

Mardi 6 juillet, lorsque le Premier ministre atterrira à Washington, l’ONG Betselem publiera un compte rendu spécial destiné à mettre Binyamin Netanyahou dans l’embarras lors de sa visite. Un résumé de ce rapport est arrivé déjà à tous les grands organes de presse mais Betselem a demandé d’attendre jusqu’à mardi pour en publier quoi que ce soit. Jusqu’à présent, les médias ont obtempéré et n’ont encore rien publié.A Aroutz 7, on s’est entretenu de cela avec Danny Dayan, le Président du Conseil régional de Judée-Samarie.

L’intention des rédacteurs de ce rapport est d’affirmer que 21% des terrains construits dans les localités juives (un cinquième de la superficie totale) sont des terrains expropriés de leurs propriétaires arabes. Danny Dayan rejette en bloc ces accusations et affirme que dans le cas présent, une vérité même partielle est pire qu’un mensonge. En effet depuis le verdict de la Haute Cour de Justice concernant Elon Moreh, pas un hectare de terre privée arabe n’a été saisi pour des localités juives. Il précise que pas un seul Arabe n’a été spolié de sa terre au profit du repeuplement juif en Judée et Samarie.

Concernant le grief ponctuel mentionné dans ce rapport, Dayan précise que depuis 1974, l’année du verdict concernant Elon Moreh, il y avait eu effectivement des expropriations; Cependant il s’était agi alors de cas dans lesquels les propriétaires avaient reçu pleine compensation et des terres équivalentes en superficie dans d’autres endroits. Et d’autant que cette donnée de 21 pour cent est totalement fantaisiste.

Ce rapport parle également d’avantages octroyés par le gouvernement pour encourager l’installation dans les localités. Dayan réagit de façon tranchée: « c’est un mensonge absolu. Il n’y a pas de remise d’impôt ou de subsides comme dans d’autres régions. Les impôts locaux que nous payons sont très élevés. D’autre part, le gouvernement s’était engagé auprès des Américains qu’il n’y aurait plus d’avantages et nous le regrettons »

Danny Dayan ajoute: « Cette manière de présenter les choses sous couvert d’un rapport objectif rédigé par une ONG est un procédé qui est à la limite de la haute trahison pour mettre dans l’embarras le ¨Premier Ministre lors de sa visite à Washington et ainsi attirer sur lui des pressions encore plus intenses sur la prolongation du gel des implantations. En cela, Betselem prend le pas sur les revendications de l’ennemi et fait son jeu. » _________________________________________________________________________________________________

 

Dany Dayan dénonce la « traîtrise de ‘Betselem’

Pour Israel 7

04/07/2010

 Dany Dayan, Président du Conseil de Judée-Samarie, s’insurge contre ce qu’il qualifie « d’acte de pure traîtrise nationale de la part du mouvement ‘Betselem’ ». Cette organisation a en effet préparé un Rapport dans lequel elle prétend « que 21% des terrains sur lesquels sont construites les localités juives de Judée-Samarie sont en fait propriétés privées de familles palestiniennes ».

Mais plus grave que cela, « Betselem » a demandé et obtenu de la part des grands quotidiens d’attendre mardi pour publier les grandes lignes de ce Rapport, afin de mettre sérieusement en difficulté le Premier ministre Binyamin Netanyahou qui doit rencontrer Barack Obama ce jour là. Dany Dayan dénonce « l’aspect mensonger du Rapport », et rappelle « que contrairement à d’autres époques, les implantations juives en Judée-Samarie ne se sont pas créées sur la base d’une seule expropriation forcée de familles Arabes ».

Le Rapport de « Betselem » « signale » aussi « que le gouvernement accorde des avantages aux familles qui seraient susceptibles de s’installer en Judée-Samarie », et « que la plupart des localités de Yesha sont incluses dans les secteurs de développement prioritaire ». Dany Dayan dément catégoriquement ces allégations également, et rappelle « qu’il y a effectivement eu une intention d’inclure certaines localités dans le secteur ‘A’, mais que sous la pression de la gauche israélienne et des USA, cela n’avait pas été appliqué ».

Mais plus que tout, c’est sur le « timing » de cette parution que Dany Dayan a exprimé sa colère. « Cette volonté de faire un croche-pied à son propre Premier ministre lors d’une visite si importante et délicate peut être qualifiée d’un véritable acte de traîtrise, et ‘Betzelem’ confirme par là qu’elle est devenue une organisation ennemie qui prend part à la campagne internationale de délégitimation d’Israël ».

« Dans les premières années », poursuit Dayan, « même si l’on pouvait fortement critiquer son action, ‘Betselem’ était encore dans le giron du Sionisme, avec des personnes telles que Haïm Oron ou Dedi Zucker. Mais peu à peu, elle est devenue la propriété d’éléments post-sionistes et radicaux, qui soutiennent le droit de retour des Palestiniens, et qui utilisent l’argument des Droits de l’Homme comme un tremplin pour faire avancer leur agenda post-sioniste et transformer Israël en tout autre chose ». Dayan est allé très loin dans son attaque en qualifiant cette attitude « d’antisémite, qui nécessiterait un traitement psychiatrique ».

Enfin, il a décoché ses traits en direction des médias, les accusant de « collaborationnisme avec l’organisation anti-israélienne » et de vouloir « saboter la visite du Premier ministre aux Etats-Unis ».

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mordeh'ai - dans Politique
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 15:30
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mordeh'ai - dans video
5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 14:33

Par Caroline B. Glick

Jerusalem Post 02 juillet 2010

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=180189

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

S’il joue bien son jeu, il peut dire non à Obama en évitant une confrontation ouverte. Juste avant le voyage du Premier ministre Binyamin Netanyahou la semaine prochaine à Washington, le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a mené une offensive de charme en direction des media israéliens. Mardi, Abbas a invité les représentants de la presse hébraïsante à son bureau de Ramallah et les a assurés de ses bonnes intentions envers Israël.

Nous avons déjà assisté à cela. Lors de la dernière remise des gaz de Netanyahou comme Premier ministre, il est apparu que chaque fois qu’il devait rendre une visite à Washington, les conseillers du Président de l’époque, Bill Clinton, organisaient une réunion avec le prédécesseur d’Abbas, Yasser Arafat avec les media israéliens. Arafat y jurait combien il désirait la paix avec Israël, et combien il attendait seulement un accord de la part de Netanyahou pour adhérer à la cause de la paix. 

Les media israéliens ivres de paix rapportaient avec enthousiasme les mensonges d’Arafat au Peuple israélien sans mettre en question soit les motivations d’Arafat, soit sa bonne foi. S’ils avaient démontré ne serait-ce qu’un minimum de compétence journalistique, ils auraient au moins vérifié pour voir ce que les media palestiniens contrôlés par Arafat rapportaient sur leur entretien avec le « Raïs ».

Mais cela aurait ruiné leur récit diffamant Netanyahou. De cette façon, le public israélien se voyait interdire de savoir que non seulement les media palestiniens contrôlés par Arafat ne parvenaient pas à rapporter leur entretien, mais les journaux et les émissions de télévision d’Arafat rapportaient couramment au Peuple palestinien qu’il ne pouvait pas exister de paix avec les Juifs. De fait, ils exhortaient tous les jours les Palestiniens à considérer la destruction d’Israël comme le plus grand objectif.

De la même façon, alors que cette semaine les journaux d’Israël publiaient des titres extatiques sur la modération d’Abbas et son désir de paix, les media palestiniens contrôlés par Abbas ne faisaient pas mention de la réunion. De plus, dans les semaines récentes, les media palestiniens contrôlés par Abbas ont intensifié leurs incitations contre Israël et les Juifs. / Comme ‘Palestinian Media Watch’ (PMW) l’a rapporté cette semaine mardi, la télévision de l’AP contrôlée par Abbas a diffusé un sermon du mufti de l’AP, le sheikh Muhammed Hussein. Celui-ci a déclaré : « Les Juifs sont les ennemis d’Allah et de son messager, les ennemis d’Allah et de son messager ! Les ennemis de l’humanité en général, et des Palestiniens en particulier… le Prophète dit : « Vous combattrez les juifs et vous les tuerez »… De même la semaine dernière, la télévision de l’AP a rediffusé un film « documentaire » dans lequel tout Israël est décrit comme la « Palestine occupée » (suite)

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mordeh'ai - dans Politique
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 20:02

 [NDLR : Cela a l'avantage d'être clair, net et précis!]

Traduction du Discours de Dore Gold Président du Jérusalem Center for Public affairs

par Fabien MIKOL pour aschkel.info et lessakele

Dore Gold : "Depuis longtemps j'ai senti qu'Israël n'avait pas explicité sa vision de futures négociations de paix. En fait il y a une flagrante asymétrie dans la manière dont les gens comprennent les revendications et demandes du côté palestinien, et les demandes du côté israélien. J'avais l'habitude de dire, lors de mes fréquentes conférences dans le monde anglophone : Si vous réveillez Saëb Erekat à 1h du matin - ne disons pas 3h du matin car cela a des connotations dans la politique américaine ! - et que vous lui demandez "quels sont les buts du processus de paix ?", il répondra : "un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale". Et si vous réveillez la plupart des négociateurs israéliens à 1h du matin et posez exactement la même question, la réponse que vous obtiendrez probablement est : "huuuum...", puis ensuite : "la paix", ou "la paix avec la sécurité", qui sont des buts valables. Mais les différences sont caractéristiques entre quelqu'un qui dit "le but est un Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale" et quelqu'un qui dit "le but est la paix" ou "la paix avec la sécurité". La première personne a un but défini, et la seconde personne a un but abstrait. Qu'il s'agisse de justice, de business, de science ou de n'importe quel domaine : toute personne qui a un but défini dans des négociations gagne.

But numéro 1 : Israël ne peut pas se retirer dans les lignes de 1967 - qui sont plus proprement appelées lignes d'armistice de 1949.Les gens disent "frontières de 1967", mais c'est incorrect.

Ce sont des lignes d'armistice, des lignes militaires où les armées ont stoppé en 1948, même s'il y a eu quelques échanges mineurs entre Israël et la Jordanie l'année suivante de la guerre. Le but numéro 1 est donc de ne pas revenir aux anciennes lignes d'armistice.

But numéro 2 : Israël a besoin de frontières défendables. Nous n'avons pas de carte ici, nous ne disons pas d'avance où les lignes seront tracées : ce sera déterminé au cours des négociations. Mais Israël a un concept de frontières défendables depuis le temps d'Ithzak Rabin. Et la revendication de frontières défendables inclut aussi quelque chose que 99% des conseillers pour le Moyen-Orient ignorent : qu'Israël ne peut pas abandonner le contrôle de l'espace aérien de la Cisjordanie.

L'armée de l'air ne peut garantir des frontières défendables si elle abandonne le contrôle de l'espace aérien. C'est ce qu'explique dans le livre le général Uri Dekel, négociateur en chef dans l'équipe Livni, sous le précédent gouvernement - ex-général de l'armée de l'air, aujourd'hui à la retraite.

Et le but numéro 3, qui oriente tout le livre et sur lequel je veux que vous portiez attention : (les négociateurs à Israël) nous voulons que vous considériez l'option d'une force internationale en Cisjordanie à la place d'une force israélienne

 - des forces onusiennes ou même de l'OTAN, comme l'idée a fait surface ici et là -, et la conclusion que nous tirons est claire, elle est que seul Israël peut se défendre soi-même.

Et Israël ne devrait pas se reposer sur une force internationale plutôt que sur sa propre présence militaire. Il y a en fait,ici, un problème aigu à propos de l'OTAN que la plupart des gens ignore : l'OTAN pose toutes sortes de clauses de réserve au déploiement de ses forces nationales dans des endroits comme l'Afghanistan, de telle sorte que les forces allemandes en Afghanistan n'iront pas dans certaines zones de combat, ou ne combattront pas de nuit, ou dans des zones peuplées... Et ces clauses qui limitent l'usage de l'OTAN en Afghanistan pourraient exister dans une mission de maintien de la paix ici aussi, et c'est pourquoi nous questionnons aussi l'idée même de placer des forces de l'OTAN en "Cisjordanie."

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mordeh'ai - dans Sécurité
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 19:38

Source : israelmagazine.co.il

 

Emmanuel Navon : « Nous devons mener un combat idéologique contre l’acculturation juive pour éviter que les Israéliens ne deviennent des goyim qui parlent hébreu ! ». Homme d’affaire, professeur d’université et intellectuel engagé, Emmanuel Navon multiplie les casquettes au service d’une seule cause : la défense de l’Etat juif. Son nouveau cheval de bataille : la politique.

Son ambition : devenir le héraut des olim francophones à la Knesset. Réforme électorale, gel des implantations, diplomatie publique, identité nationale, Emmanuel Navon livre ses réflexions à Israël Magazine

"Un combat idéologique contre l’acculturation juive"

Israël Magazine : Emmanuel Navon, vous désirez à terme vous présenter aux prochaines élections à la Knesset. Dans quelle mesure votre parcours a-t-il influé sur cette décision ?
Emmanuel Navon : Je suis né et ai grandi à Paris. Je poursuivais des études à Sciences po lorsque la première guerre du Golfe a éclaté. J’avais alors été profondément choqué par les expressions irrationnelles de haine à l’encontre d’Israël, sentiment exacerbé par mon expérience en tant que stagiaire au Quai d’Orsay, où je m' étais pour la première fois senti étranger dans mon propre pays. J’ai alors décidé de sauter le pas et fait mon alya en 1993. J’ai poursuivi mes études à l’Université hébraïque de Jérusalem et j’y ai obtenu un doctorat en relations internationales. Pendant la seconde intifada, je me suis engagé dans la Hasbara (NDLR : communication) et j’ai été nommé directeur d’une organisation crée par des hommes d’affaire israéliens dont la mission est de former les principaux chefs d’entreprise israéliens en matière de communication afin d’œuvrer à l’amélioration de l’image d’Israël dans le monde en général, et en Europe en particulier. En 2005, j’ai monté ma propre société de conseil, le groupe Navon Levy, dont le but est de promouvoir des projets de développement israéliens en Afrique Subsaharienne. J’enseigne parallèlement à ces activités de consulting dans le département de sciences politiques de l’Université de Tel Aviv.

J’ai décidé à présent de me lancer en politique et de me présenter aux prochaines élections à la Knesset sur la liste Likoud. Je suis candidat au poste de député réservé aux immigrants. Or, ce poste est systématiquement occupé par des Olim issus de l’Ex-URSS. Les immigrants francophones et plus largement occidentaux sont ainsi très mal représentés à la Knesset. Il faut y remédier !

Retrouvez la suite de l’article dans Israël Magazine n 114

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mordeh'ai - dans Réflexions
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 09:39

Par Thérèse ZRIHEN-DVIR

4 juillet 2010

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

Les présages funestes formulés par la présentatrice de la télévision israélienne hier, durant l'entrevue avec Mr. Zubin Mehta, chef d'orchestre et dirigeant musical de la philharmonie israélienne, ont fait hérisser les cheveux à plus d'un auditeur. La speakerine qui révélait ces étranges prémonitions, arborait sans aucun doute une frayeur avérée pour l'avenir du jeune état. "Pensez-vous," demanda-t-elle à Mr. Mehta, "qu'Israel disparaîtra dans une dizaine d'années?" Pris au vif, ce dernier répliqua par une nette désolation mêlée d'un manque évident de solution. "Les dirigeants de l'état d'Israel devraient faire tous les efforts nécessaires pour parvenir à un accord de paix avec les palestiniens," conseilla-t-il.

J'aimerais ici rappeler à tous ceux qui nourrissent des appréhensions sur l'avenir de ce pays, qu'Israel est déjà passé par des situations non moins dangereuses que celles qu'il confronte actuellement et s'en est bravement sorti.

Entre autre, chacun de nous ne cesse de se demander quelle genre de paix peut officier et être opérationnelle avec les palestiniens, qui sont divisés en plusieurs groupuscules de terroristes, comme le Hamas, le Djihad, le Fatah, Gdoudei El Aksa et la liste est longue. Pour qu'une entité soit patente, il faudrait d'abord qu'elle soit reconnue par tous ses composants. Or, les palestiniens sont bien loin de former un groupe majoritaire homogène. Au contraire, ils sont morcelés, se contredisent, rivalisent, allant jusqu'à la confrontation armée entre eux-mêmes. Comment Israel pourrait concevoir un traité de paix avec un unique parti d'une communauté et ignorer les aspirations antagonistes des autres partis incorporés dans cette même communauté? Le dirigeant officiel qui prétend à la présidence, n'a jamais été élu par la majorité des palestiniens, et donc ne peux légitimement les représenter.

À force de chercher une solution là où elle n'existe pas, Obama et les chefs des pays de l'Europe qui ne cessent de blâmer Israel pour leur propre fiasco, devraient plutôt œuvrer pour consolider les palestiniens avant d'imposer à Israel toute négociation. Aucun contrat ne prendrait effet si seule une minorité l'accepte et s'en conforme. Mais c'est une mission inabordable et trop risquée que d'essayer de dompter les Palestiniens. Israel est beaucoup plus malléable et donc plus facile à ployer. 

Nous avons devant nous un excellent exemple dans ce jeu disproportionné et bancal dans l'incarcération du soldat israélien Gilad Shalit auquel tous les droits légitimes minimaux sont refusés par les palestiniens auxquels ni l'ONU, ni les USA et ni les pays d'Europe ne parviennent à imposer des normes reconnues et obligatoires. Sur quelle base peuvent-ils donc exiger la création d'un pays que nous tous savons d'avance incapable de s'autogouverner? Quel genre d'état peut naître d'un ramassis de terroristes et de rebelles antagonistes à toutes les lois fondamentales internationales?

Mais quand Israel cherche à défendre ses citoyens, c'est l'avalanche pure et simple d'enquêtes, de menaces et de blâmes. Pourquoi ne traitent-ils pas les crimes palestiniens avec la même impartialité? NON, ils n'osent pas par crainte de la terreur dont ils deviendraient l'objectif. L'impact de leur veulerie répercute malheureusement sur Israel !

Mr. Mahmoud Abbas, dirigeant d'un moignon des territoires palestiniens, ne manque pas non plus de zèle en imposant à Israël ses conditions avant de reprendre les négociations. Il réclame non moins des frontières d'avant la guerre des Six Jours et Jérusalem sur un plateau d'argent. Dans sa magnanimité, il accorde aux israéliens le Mur des Lamentations et le quartier juif de Jérusalem, concessions rapidement démenties par Mr. Saieb Arakat de l'autorité palestinienne, ce matin.

Israël ne cesse de vivre dans le conditionnel et cette situation ne fait qu'empirer. Elle frustre sa population tout en la convergeant vers une rage tacite mais compréhensive qui frôle l'incontrôlable.

Le problème, là où il niche, ne touche pas Israël seulement, mais vise le monde entier qui n'est pas loin de basculer. Le visage de l'Europe changera dans moins d'une dizaine d'années, les USA et le Canada, qui abritent des masses de population gérées par des mollahs, sont aussi ciblés. C'est une course vers un changement total de régime que l'Occident cherche à freiner en déposant une offrande aux islamiques assoiffés de sang : Israël. Toute cette situation ressemble étrangement aux Animaux Malades de la Peste de La Fontaine. Mais oui, Israel est l'âne coupable de tous leurs maux.

Israel est bien plus condamnable que ne l'est la Gauche qui n'a cesse de prêcher pour l'intégration, ni le sentiment de culpabilité d'une Europe minée et malade qui n'a que trop sucé les pays du tiers monde en les colonisant et en leur dérobant leurs richesses. C'est ce boomerang même qui frappe tous ces pays qui ont ouvert démesurément leurs portes à des ouvriers à bon marché auxquels ils se voient obligés aujourd'hui d'octroyer la citoyenneté. Ils sont venus en innocents ouvriers et se sont transformés en dangereux envahisseurs qui sans tirer un unique coup de feu, deviendront les maîtres absolus de cet occident tant convoité.

 

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mordeh'ai - dans Point de vue