Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 20:46

 

Israel7

par Shraga Blum

28/07/2010

 

Révolution dans le monde la presse écrite : le quotidien « Israël Hayom », distribué gratuitement dans les rues d’Israël, vient de dépasser « Yediot Aharonot », surnommé depuis des années par ses comme « Ha-Iton shel Ha-Medina », « Le Journal du pays ».

Selon une étude réalisée par l’Institut TGI, « Israël Hayom » obtient un taux de lecture très sensiblement supérieur à celui de « Yediot Ah’aronot », qui mène depuis des mois une guerre sans merci contre lui :

35,2% pour « Israël Hayom » contre 34,9% pour « Yediot Aharonot ». C’est la première fois que le quotidien gratuit, financé par le milliardaire américain Sheldon Edelson, dépasse le journal de la famille Moses, et il est fort à parier que cet écart va se creuser à l’avenir.

En 3e et 4e position arrivent « Maariv », (12,5%), et « Haaretz », (6,4%), les deux en régression par rapport à la dernière étude. Le supplément de Shabbat de « Yediot Aharonot » reste cependant le plus lu de tous les autres. Eitan Kassif, directeur de l’Institut TGI a précisé « que le fort taux de lecture d’ « Israël Hayom » a entraîné une augmentation du taux général de lecture de la presse écrite, qui avait tendance à baisser ces dernières années ».

Le succès du quotidien n’est pas uniquement dû à sa gratuité, car chacun est libre d’accepter ou non les exemplaires proposés dans la rue par les employés du journal. Les études montrent que le ton et le contenu de ce quotidien sortent des sentiers battus de la presse écrite en Israël, dominés depuis des décennies par le trio « Yediot-Maariv-Haaretz », situés au centre-gauche et à gauche, et il présente une vision des choses plus équilibrée, et plus proche de ce que ressent la majorité de la population du pays sur les sujets d’actualité et les grands enjeux.

C’est l’une des raisons pour lesquelles Noni Moses, propriétaire de « Yediot Aharonot », inquiet du succès d’« Israël Hayom », avait lancé une campagne de presse contre le Premier ministre Binyamin Netanyahou et sa famille, par l’intermédiaire des journalistes principaux du journal, car Sheldon Edelson est un ami de la famille Netanyahou, et son journal ne participe pas à la « Bibi-phobie » qui règne dans les autres quotidiens.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 20:37

 

Par DAVID JORTNER

Hamodia N° 132 28 juillet 2010,

 
Selon une récente étude de Rafik Haj, chercheur à l’université Ben Gourion, seuls 18 % des Arabes israéliens s’acquittent de leurs impôts locaux (la arnona). Comment se fait-il donc que l’État d’Israël, qui se veut un État de droit, puisse tolérer une pareille situation ? La réponse tient en quelques mots : l’astuce des uns, la peur des autres.
En Israël, le calcul du montant des impôts locaux est fonction de la superficie du bien immobilier que vous occupez ou dont vous êtes locataire. Mais la législation fiscale ne s’applique qu’à des constructions finies, achevées. Autrement dit, si vous laissez les murs de béton de votre villa bruts de coffrage, celle-ci n’ayant alors pas le statut d’un bien immobilier pleinement construit, vous pouvez légalement habiter votre villa sans vous acquitter de la arnona. C’est la première astuce, laquelle peut s’étendre sur des années. Vous pouvez vérifier aisément cet état de fait en traversant un village – ou une ville – arabe : dans certaines localités, près de la moitié des constructions, bien qu’habitées, sont « en cours de travaux ». Le manque à gagner pour l’État représente des sommes faramineuses – qui permettraient entre autres d’améliorer les infrastructures de ces localités.
Seconde astuce : construire sa maison sans permis. Ce n’est pas obligatoirement dangereux ou problématique (sauf si on a l’insolence de vouloir construire tout près de Jérusalem). « La demande d’un permis prend des années, et n’aboutit jamais » est l’excuse invoquée. Avantage : n’étant pas enregistrée au tabou (le cadastre israélien) la maison échappe à toute possibilité d’évaluation fiscale. On peut ainsi résider en toute tranquillité dans un bien immobilier puisqu’il « n’existe pas juridiquement ».
Troisième astuce : prétendre qu’on n’a pas les moyens de payer. Ceux qui invoquent cette excuse n’ont rien à craindre des services fiscaux. Jamais l’administration israélienne ne s’est risquée à entamer des procédures de recouvrement dans les localités arabes israéliennes. L’État a trop peur de provoquer des émeutes. Alors il continue à laisser faire par souci de sécurité. On touche ici aux limites réelles de l’État de droit – mais les juges de la Haute Cour de justice, si prompts à intervenir dans d’autres domaines, s’accommodent fort bien de cette situation, qui perdure depuis plusieurs dizaines d’années.
Quatrième astuce, plus classique : tricher sur les surfaces déclarées, ou déclarer que le bien est vacant, sans propriétaire ni locataire connu. Cette méthode permet de s’acquitter d’une somme ridicule, sans commune mesure avec ce dont devrait s’acquitter un Juif israélien propriétaire d’un bien équivalent. L’auteur du rapport compare « le chaos urbain des villages arabes à celui qui prévaut dans le sud de l’Italie, où “traditionnellement” les habitants ne paient pas leurs impôts locaux ».
Les conséquences de ces conduites de passe-droit généralisées sont multiples. La première, c’est que les municipalités arabes sont en faillite. C’est le cas de Taïbé, 37 000 habitants, 3e ville arabe d’Israël, qui est officiellement déclarée insolvable, avec près d'un milliard (!) de shekels de dettes ! Et pourtant, la ville regorge de villas pharaoniques ! Le gouvernement, par le biais du ministère de l’Intérieur, a cru bon de nommer des maires juifs dans ces localités (comme Tvika Fogel à Tuba-Zangariya, en Galilée, ou Chemouel Doron à Taïbé). Pour l’heure, ces nominations ont surtout eu pour effet de limiter les conséquences désastreuses de l’intrusion des grandes familles arabes dans la gestion de ces municipalités. Mais sans plus ; par le biais de leurs impôts locaux qu’ils ne paient pas, leurs habitants montrent qu’ils ne sont pas intéressés à investir dans les infrastructures urbaines. Le résultat, c’est que des villas hollywoodiennes sont desservies par des routes qui méritent à peine ce nom, et dont les nids-de-poule font la joie des garagistes locaux.
La seconde conséquence, c’est que ces pratiques élargissent la fracture sociale israélienne d’une manière particulièrement perverse. La crise aidant, les Israéliens juifs les plus modestes, que les représentants de loi ne craignent pas et qui s’acquittent de leurs impôts locaux, ne peuvent guère espérer épargner ou remonter la pente – tandis qu’en face d’eux, une minorité, soi-disant opprimée, profite ainsi impunément d’un surcroît de pouvoir d’achat ! Il est étonnant d’ailleurs qu’aucun mécontentement collectif n’ait surgi dans les couches défavorisées de la population face au laxisme dont on entoure ces pratiques.
La dernière conséquence, non moins grave, c’est que l’absence d’infrastructures urbaines résultant du non-paiement des impôts locaux permet aux démagogues et aux représentants de la minorité arabe à la Knesset de dire face aux médias étrangers : « Regardez comment l’État - c’est-à-dire Israël et ses Juifs - nous traite ! Regardez dans quoi ils nous font vivre ! ». Comme si l’État était responsable du délabrement du cadre urbain de ces localités ! Ces pratiques, tolérées par faiblesse et par crainte, viennent donc renforcer la discrimination que l'on reproche aux autorités israéliennes.
Finalement, payant des impôts quand bon leur chante, exemptés des obligations militaires mais profitant de tous les services et bienfaits d’une société démocratique occidentale, on pourrait dire pour paraphraser un proverbe connu : « Heureux… comme un Arabe en Israël ! ».

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:58

par Freddy Eytan

Pour Le CAPE de Jerusalem

 25/07/2010

Ces jours-ci, des millions de personnes partent en vacances. La machine politique et diplomatique marchera au ralenti. Sauf coup de théâtre ou grave incident sur nos frontières, notre vie quotidienne, durant les semaines à venir, sera plus calme, et moins mouvementée. On respire enfin l'air de la montagne et l'iode de la mer.

La Knesset a pris un long congé après avoir débattu dans un climat houleux de nouvelles lois, souvent prises à la hâte et inspirées par le populisme. Toutes les motions de censure ont été rejetées et le gouvernement Netanyahou peut jouir d'un moment de répit jusqu'à la rentrée.

Après les fêtes juives, l'activité diplomatique sera intense et la vie parlementaire s'annonce orageuse.

La date butoir du moratoire du gel des implantations sera-t-elle renouvelée? Comment Netanyahou va gérer les affaires? Et quelles seront les réactions des partis de droite dont celui d'Avigdor Lieberman, oseront-ils quitter la coalition avec fracas? Que dira Obama? L'Union européenne? Que feront les Palestiniens? Vont-ils lancé de nouvelles flottilles et forcer la levée du blocus maritime? Les nouvelles commissions d'enquête, celles du juge Tirkel et de l'ONU pourront porter préjudice?/ Encouragés par l'Iran et la Turquie, le Hezbollah et le Hamas ne vont-ils pas provoquer une nouvelle escalade au Nord et au Sud du pays? Dés la rentrée, de nombreuses questions seront à l'ordre du jour. Elles sont épineuses et graves pour l'avenir d'Israël et de toute la région.

Dans ce contexte, Netanyahou ne devrait pas prendre un congé annuel avant d'apporter des réponses claires et précises. Cela ne sert à rien d'attendre la rentrée, de geler certains projets en cours, et prier pour un avenir meilleur ou attendre un miracle. Lors de la prochaine séance plénière des Nations-Unies, au mois de septembre, Netanyahou devrait présenter une initiative de paix viable avec un plan détaillé qui précisera sans ambages, des lignes rouges qui ne franchira jamais pour la sécurité et la défense d'Israël.

Un discours sincère et courageux qui renforcera la crédibilité du gouvernement et sa longévité et qui surtout mettra les Palestiniens et le monde entier devant un fait accompli.

Bonnes vacances!

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:49
Par EHUD ZION WALDOKS
pour JPOST 28.07.10
 

Les experts d'IBM ont récemment lancé un certain nombre de projets, en Israël et à l'étranger. Le but recherché : une meilleure conservation de l'eau des réseaux municipaux.


   Photo: AP , JPost

Les scientifiques du centre ont développé des algorithmes complexes pour aider à minimiser la perte dans les tuyaux de canalisation, à rationaliser la maintenance et à réduire les pertes générales d'eau, a expliqué Pnina Vortman, l'une des scientifiques du projet. Nombre de municipalités ne sont pas équipées d'un système efficace pour le moment, ces innovations pourraient donc faire considérablement évoluer les choses.

Chaque goutte compte

A l'heure actuelle, une fuite dans les canalisations ne peut pas être découverte dans l'instant, et demande une intervention spéciale. Les analyses d'IBM sur le débit et la pression dans les conduits permettront de résoudre le problème en temps utile. S'il y a quelques années les problèmes liés à l'eau semblaient moins importants, aujourd'hui chaque goutte compte.

Les Etats-Unis et la Chine sont déjà en contact avec IBM. Mais le centre espère bien convaincre d'autres clients des bienfaits de ses découvertes, ajoute Vortman.

L'eau n'est pas le seul centre d'intérêt d'IBM. La compagnie a également décidé de se concentrer sur l'énergie, le transport, la santé, la finance et la sécurité.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 11:04

©Par Caroline Glick

en anglais sur le site : http://www.carolineglick.com/

26/07/2010

Adaptation française Mordeh'aï  © 2010 pour  malaassot.over-blog.com

 

Obama smoking.jpgVous devez le reconaitre, le Président américain Barack Obama; il est implacable. Au moment où vous pensiez qu'il était en train de « changer de braquet » - assouplissement sur Israël et reportant son attention sur le programme d’armes nucléaires iranien -, il sort une révélation brutale !!

 Sa cour récente au Premier ministre Benyamin Netanyahou a conduit certains Israéliens et des partisans d'Israël aux États-Unis à croire que l’administration a retrouvé le bon sens. Après 18 mois, on nous dit qu’Obama a finalement réalisé que, contrairement à ce qu'il avait cru auparavant, un Etat palestinien n'est pas le problème le plus urgent au Moyen-Orient, l'Iran et son programme d'armes nucléaires l’est plus ./ Dans la seule semaine écoulée, deux éminents commentateurs -

Aluf Benn de Haaretz , Ehud Yaari de la chaîne 2 ont écrit des articles affirmant que la politique moyen-orientale d’Obama a subi une transformation radicale. Comme Benn l'a dit, " la campagne du président Barack Obama de faire la cour à Israël reflète un élément fondamental du volte-face de la politique américaine au Moyen-Orient."

Et Yaari a écrit en des termes similaires un article pour The Australian : " L'équipe de politique étrangère du président américain Barack Obama a entrepris une réévaluation de sa politique au Moyen-Orient , y compris envers Israël."

Les deux clament que l'administration américaine aurait décidé de coopérer avec Israël en tant qu'allié plutôt que de l'attaquer comme un obstacle à la paix , et que Washington aurait reconnu que l'Iran devait être contrecarré dans sa poursuite à obtenir l’arme nucléaire .

La notion de base d'informer de ces deux articles quasiment identiques consiste à démontrer que la politique étrangère de l'administration d'Obama est fondamentalement pragmatique plutôt qu'idéologiquement motivée. Tant Ya'ari que Benn, ainsi que nombre de leurs collègues commentateurs de gauche, soutiennent que la décision d'Obama d'inviter Netanyahu en Washington et de le traiter comme un allié plutôt qu'en ennemi est la preuve que lorsqu’il va à l’essentiel, sa politique étrangère est pragmatique.

Pourtant, avant que l'encre de leurs publications, ne sèche, Obama a démontré que leur enthousiasme a été malheureux. En effet la semaine dernière l'administration d’Obama a décidé – sans que rien ne le justifie - d'améliorer le statut diplomatique de la mission de l'OLP à Washington.

Dès à présent, l'OLP sera autorisé à faire battre son pavillon, comme une ambassade ordinaire.

Ses représentants jouiront de l'immunité diplomatique, tout comme les diplomates de n’importe quel Etat.

En effet le délégué de l'OLP à Washington Maen Areikat a affirmé que grâce à ce geste, l'administration met le statut diplomatique de l'OLP aux Etats Unis au niveau de celui du Canada et des États d'Europe occidentale.

Certains dans les médias ont prétendu qu'il s'agissait d’un acte symbolique et dépourvu d’ interprétation. Mais il n'en est rien. Bien que cette étape ne constitue pas une reconnaissance formelle par les Etats-Unis d'un Etat palestinien en l'absence d'un traité de paix entre les Palestiniens et Israël,  il envoie néanmoins un signal clair que les États-Unis se dirigent dans cette direction. En tant que tel, il représente une étape dangereuse qui favorisera la poursuite de l’hostilité arabe.

Pour mettre ce mouvement en perspective, il est intéressant de comparer le nouveau statut de l'OLP à celui d'un ferme allié des Etats-Unis et de la démocratie de ses collègues - Taiwan , et de la République de Chine . Considérant que "l'OLP a maintenant une délégation générale à Washington , alors que Taiwan a un bureau de représentation " économique et culturel de Taipei."

Lorsqu'on lui a demandé de se prononcer sur ce changement, le porte-parole de la Maison Blanche, Thomas Vietor a déclaré: " Cette décision reflète notre confiance que par des négociations directes , nous pouvons aider à atteindre une solution de deux Etats vivant côte à côte; une Palestine indépendante est viable aux côtés d'Israël. Nous devons commencer la préparation de ce résultat aujourd’hui, alors que nous continuons à travailler avec le peuple palestinien pour un avenir meilleur."

Comme la décision elle-même, ainsi que les signaux et les explications de Vietor prouvent que l'administration Obama n'a pas préféré le pragmatisme à l’idéologie. Si cela avait été du pragmatisme Vietor n'aurait jamais fait une telle déclaration.

Toute analyse pragmatique de la situation conduit à la conclusion évidente qu'il y a peu de chances de voir les Palestiniens accepter un règlement de sitôt. Ces dernières semaines Mahmoud Abbas le leader du Fatah a fait grimper les ‘enchères’ concernant 'ses conditions préalables' (déjà inacceptables) pour des négociations directes.

Maintenant, en plus de sa demande absurde qu’Israël convienne à l'avance de se retirer sur les lignes indéfendables d'armistice de 1949 , Abbas exige qu'Israel accepte également de retirer toutes ses forces le long de ces lignes et accepte le déploiement de forces étrangères le long de ses frontières avec l’ 'Etat palestinien'.

Ce sont des exigences qu'aucun gouvernement de bon sens ne saurait accepter sans négociations directes, et encore moins comme condition 'sine qua non' pour lui.

Et toute administration pragmatique des États-Unis après avoir entendu ces demandes saurait reconnaître qu'il n’y a aucune chance pour que les Palestiniens acceptent toute offre raisonnable d’un traité de paix dans un avenir prévisible.

En effet, pour n'importe quelle administration américaine pragmatique, le message à envoyer en ce moment, c'est que le statut d'État ne peut être atteint que par l’inoculation de négociations. Cela signifie que la clarification de l’accession à la souveraineté n'est pas une fatalité, mais plutôt un résultat potentiel; à Abbas de décider d’abandonner ses conditions préalables et de prendre au sérieux le propos des négociations.

Dans cette optique, si les États-Unis vise à reconnaître un Etat palestinien formé dans le cadre d'un règlement de paix négocié, il etait tout à fait ridicule, face aux dernières déclarations d'Abbas, de changer le statut diplomatique des Palestiniens. Le geste n'a de sens que si les Etats-Unis se préparent secrètement à aider les Palestiniens à éviter des négociations et d'obtenir un état qui ne sera pas établi dans le cadre d'un traité de paix.

Mais alors, une administration qui est prête à reconnaître un Etat palestinien en dehors du cadre d'un accord de paix c’est une administration motivée par l'idéologie et non pas par le pragmatisme. En outre, cette motivation par idéologie est fondamentalement opposée à un Israël démocratique et fort.

C'est le cas, parce qu'il n'y a pas de leader palestinien - pas les favoris américains Mahmoud Abbas et Salam Fayyad, et pas leurs concurrents dans le Hamas - qui acceptent la légitimité de l'Etat juif. Et tout État formé en dehors du cadre d’un traité de paix sera dans un état de fait en guerre avec Israël. En effet, sa légitimité auprès du peuple palestinien et des autres pays Arabes sera défini par son engagement en faveur de la destruction éventuelle de l'Etat juif. Et en améliorant justement le statut de la mission de l’OLP, l'administration Obama encourage activement un tel résultat.

Ensuite, il y a le programme .............

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 07:45

Barack Hussein Obama avait refusé de soutenir le soulèvement du peuple Iranien l’an dernier au nom du principe de non-ingérence dans les affaires d’un régime islamique brutal, mais par contre, cela ne lui pose aucun problème d’intervenir pour s’opposer à une loi française promulguée démocratiquement. Cela lui prend plus de 4 jours pour réagir publiquement sur une tentative d’attentat contre les Etats-Unis mais moins de 24 heures pour condamner une loi française sur la burqa. C’est à n’y rien comprendre

Article du Figaro

Barack Hussein Obama avait refusé de soutenir le soulèvement du peuple Iranien l’an dernier au nom du principe de non-ingérence dans les affaires d’un régime islamique brutal, mais par contre, cela ne lui pose aucun problème d’intervenir pour s’opposer à une loi française promulguée démocratiquement. Cela lui prend plus de 4 jours pour réagir publiquement sur une tentative d’attentat contre les Etats-Unis mais moins de 24 heures pour condamner une loi française sur la burqa.  C’est à n’y rien comprendre…

Article du Figaro

L’année dernière, Barack Obama avait déjà égratigné la France, en critiquant les pays occidentaux qui dictent «les vêtements qu’une femme doit porter». Washington fait valoir la «liberté de croyance».

C’est par la très officielle voix du porte-parole du département d’Etat, que les Etats-Unis ont exprimé leur désaccord avec le projet de loi français contre le port du voile intégral, mercredi : «Nous ne pensons pas qu’il faille légiférer sur ce que les gens ont le droit, ou pas, de porter en fonction de leurs croyances religieuses», a ainsi commenté Philip Crowley. «Aux Etats-Unis», a-t-il ajouté, «nous prendrions d’autres mesures pour assurer l’équilibre entre la sécurité, d’une part, et d’autre part le respect de la liberté religieuse et des symboles qui lui sont associés».

La France peut avoir avec les Etats-Unis «des opinions différentes sur certaines questions, je pense par exemple à la peine de mort», a répondu le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. Et d’ajouter : ces opinions différentes sont «une raison supplémentaire pour renforcer notre dialogue et nos échanges, dans un esprit constructif et de confiance».

Une forme d’ingérence de la part des Etats-Unis, qui n’en est pas à son coup d’essai. On s’en souvient, en avril 2009, Barack Obama s’était prononcé pour l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (lire), s’opposant ainsi clairement à la position du chef de l’Etat français.

Critiques répétées d’Obama

Quelques semaines plus tard, le 8 juin 2009, Barack Obama avait implicitement pointé la France du doigt, dans son discours du Caire (lire), resté célèbre. Il y avait appelé les pays occidentaux à ne pas gêner les musulmans dans la pratique de leur religion, critiquant ceux d’entre eux qui dictent «les vêtements qu’une femme doit porter». Au nom de la laïcité, la France avait déjà banni, en 2004, les signes religieux ostentatoires dans les écoles, avec une loi interprétée comme ciblant surtout le voile islamique.

A la surprise générale, Nicolas Sarkozy avait alors emboîté le pas à Barack Obama (lire). Réagissant à son discours, il s’était dit «totalement d’accord» avec le président américain, «y compris avec la question du voile» islamique. «En France, toute jeune fille qui veut porter le voile peut le faire. C’est sa liberté», avait soutenu Nicolas Sarkozy.

Un an plus tard, le projet de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l’espace public français est pourtant en marche. Mardi, les députés français ont adopté le texte. Prochaine étape en septembre, avec son examen par le Sénat. Si la Haute Assemblée ne le modifie pas, le texte serait alors définitivement adopté.

Source : Le Figaro

Repost 0
mordeh'ai - dans Revue de presse
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:04

Par Richard Darmon,

pour Hamodia No 130 14 juillet 2010,

L'assez grossière " opération de charme " organisée la semaine dernière par l'hôte de la Maison Blanche auprès du Premier ministre israélien poursuivait deux buts évidents : rétablir aussi vite que possible l'image d'Obama dans l'opinion américaine en perspective des élections de novembre prochain au Congrès, mais aussi tenter de décrocher un pseudo succès diplomatique dans le dossier israélo-palestinien qui pourrait aider à contrebalancer tous les échecs enregistrés depuis 18 mois par la nouvelle politique étrangère américaine…

Après avoir lamentablement échoué à dresser l'opinion américaine contre Israël et à faire chuter le gouvernement Nétanyaou, les proches conseillers (juifs) d'Obama lui ont suggéré une autre approche " réparatrice " de tous les dégâts intérieurs occasionnés au parti démocrate par ce double échec : revaloriser verbalement le " partenariat privilégié " et le " soutien inébranlable " à l'État hébreu en recevant enfin son Premier ministre avec tous les honneurs dûs à un hôte de marque, et en profiter pour tenter d'avancer des pions dans le lourd dossier du contentieux israélo-palestinien.

Car depuis qu'il s'était mis en tête d'épouser presque tous les termes du " consensus international " sur la plupart des grands dossiers agitant la planète - en conditionnant l'éventuel isolement de l'Iran à des concessions israéliennes aux Palestiniens, en voulant désengager l'US. Army d'Irak et d'Afghanistan, en croyant pouvoir résoudre le conflit israélo-palestinien " d'ici 2011 ", et en exigeant la " transparence nucléaire " d'Israël -, Obama a justement butté sur l'os que constituait pour cette stratégie multilatérale le gouvernement Nétanyaou. D'où les terribles pressions et le train de mesures de vexations et d'humiliations sans précédent décidées jusque-là par la Maison-Blanche contre l'État hébreu et son Premier ministre !

Un revirement bassement intéressé !

On s'attendait donc à une " rectification de tir " et à une " opération de charme " de la part d'Obama, mais ce qui s'est passé le 5 juillet dernier lors de la conférence de presse commune suivant l'entrevue du président américain et du Premier ministre israélien a dépassé toutes les bornes de l'hypocrisie, comme l'ont relevé nombre d'experts : alors que son langage corporel et les expressions pincées et tendues de son visage disaient tout le contraire, on y a vu un Obama multiplier les compliments sur l'importance des " liens privilégiés " avec Israël et sur " l'évidente volonté de paix " de Nétanyaou…

Outre le fait qu'Obama escompte ainsi retourner en sa faveur une opinion publique américaine en train de le lâcher et de lui reprocher, entre autres, son grave bilan d'échec en politique étrangère (poursuite du dangereux programme nucléaire iranien malgré la récente prise de sanctions formelles, laxisme contre les durcissements nord-coréen, syrien et maintenant turc, confusion sur les théâtres d'opération afghan et irakien), son administration nourrit l'espoir de pouvoir marquer quelques points dans l'épineux dossier israélo-palestinien.

Car même si ce bras-de-fer Obama/Nétanyaou semble pour l'instant - surtout après cette dernière entrevue - être à l'avantage d'Israël, Washington a déjà réussi à diminuer l'ampleur du blocus militaire de Gaza maintenu jusque-là par Tsahal contre le régime du Hamas. Ce qui équivaut en fait à une reconnaissance quasi-implicite, et catastrophique à bien des égards, du califat islamiste au pouvoir dans la Bande par les USA (on murmure en effet que la Maison Blanche est en train de prendre des contacts '' officieux " avec des leaders du Hamas) !

Une tactique " par étapes " pratiquée par Obama qui revient aussi à troquer la poursuite indéfinie du gel (au départ seulement " provisoire ") de la construction en Judée-Samarie et à Jérusalem-Est, contre la vague promesse américaine qu'Israël pourra conserver et annexer certains " blocs d'implantations " regroupés le long de l'ancienne Ligne verte au moment des discussions sur le statut final des territoires avec l'Autorité palestinienne (AP) - ce qu'avait promis George Bush dans une fameuse lettre adressée à Ariel Sharon en 2004).

Pire encore : Washington a bien fait comprendre à Jérusalem que dans ce contexte internationale fragile et volatile, toute initiative militaire de Tsahal contre les installations nucléaires iraniennes ne lui conviendrait pas du tout et a répété que son durcissement diplomatique actuel contre Téhéran dépendait toujours de la " bonne volonté israélienne " avec l'AP…

" Je pense que le Premier ministre veut la paix et qu'il est prêt à prendre des risques pour cela ! ", a ainsi affirmé le 5 juillet Obama en face de Nétanyaou. Il serait intéressant de savoir ce que vont devenir ces paroles rassérénantes après le 4 novembre prochain…

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:00

Editorial de Daniel HAIK

pour Hamodia

Dès les premiers versets du livre de " Dévarim ", Rachi explique pourquoi Moché prend soin, d'emblée, de ne mentionner que de manière allusive les sites du désert ou le peuple a irrité D.ieu : " Moché a agi de la sorte par respect pour Israël ", dit Rachi.

Pourtant, quelques versets plus loin, ce même Moché n'hésite plus à fustiger très sévèrement ce même peuple qu'il venait de ménager.
Pourquoi un tel changement ?
Pour les commentateurs, la réponse est simple: il faut savoir faire une distinction entre parler des Enfants d'Israël et parler aux Enfants d'Israël.
Jamais Moché n'aurait exprimé le moindre mal sur les Enfants d'Israël.
Mais avant de prendre congés d'eux, à quelques semaines de sa mort, il sait qu'il est de son devoir de leader de leur adresser un ultime message de réprimande afin de les ébranler et de leur faire prendre conscience des enjeux auxquels ils vont être confrontés en entrant en Eretz Israël.
Cette leçon de vie reste plus que jamais d'actualité, en particulier alors que nous approchons de Ticha bé Av, qui commémore la destruction du Temple.
S'il faut être de l'envergure spirituelle et morale de Moché Rabbénou pour oser interpeller le peuple et le réprimander, rien ni personne ne nous autorise à colporter le mal sur Israël, même s'il n'est pas le reflet de la perfection. Ceux qui au sein des nations prennent plaisir à salir Israël sont suffisamment nombreux pour qu'au sein même de notre peuple, nous nous gardions d'un tel comportement.
Assimiler cette leçon, c'est aborder la journée de Ticha bé Av non seulement dans une approche de deuil mais aussi dans un espoir de reconstruction.
Car comprendre que le Second Temple a été détruit, et la souveraineté juive sur la Terre d'Israël perdue à cause du mal colporté par une partie du peuple contre l'autre, à cause de la haine gratuite entre Juifs, c'est déjà apporter une première pierre à la reconstruction de la Maison de D.ieu et apprendre à se respecter l'un l'autre, c'est déjà poser les jalons de la Guéoula.

Repost 0
mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 22:51

Rédigé par JSS le Jul 15th, 2010

Une firme américaine de relations publiques ayant des liens avec le président Obama a décidé de ne pas renouveler un contrat avec une compagnie souhaitant briser le blocus de la bande de Gaza. L’annulation du contrat est dû à des organisations juives qui se sont dites consternées. Ce n’est malheureusement pas en France que les organisation juives agiraient pour le bien d’Israël…

Fenton Communications – qui se vante sur son site internet de “représenter que les causes que nous qui nous font croire en nous-même” – a été payée 240.000 dollars pour aider le groupe anti-juif Al Fakhoora, à promouvoir les flottille pro-Hamas. Al Fakhoora est une organisation partenaire de l’IHH, qui était elle-même présente dans la flottille turque.

Toutefois, Farook Burney, le directeur de Fakhoora, a déclaré à des étudiants de la Faculté d’études islamiques du Qatar, le mois dernier que «Al Fakhoora a lancé une campagne de sensibilisation pour porter plainte en justice contre Israël et changer la perception du public en Occident au sujet de ses actions. » Cette fondation est “spécialisée dans l’éducation des enfants palestiniens”.

Le contrat a été annoncé début juillet par Fenton (en fait, aucune annonce publique, simplement un document officiel donné au Foreign Agents Registration). Tout cela a été rendu publique l’Israel Project, un groupe à but non lucratif qui promeut l’image d’Israël.

Fenton est une entreprise bien connue, qui se consacre à des causes libérales, est particulièrement connu pour ses travaux de promotion de MoveOn.org, un puissant site de collecte de fonds Obama. Il compte également plusieurs organisations juives parmi ses clients, y compris l’American Jewish World Service.

Selon Joshual Berkman, un porte-parole de AJWS, le groupe a informé Fenton qu’il ne renouvellerait pas son contrat si celui avec Fakhoora était maintenu.

Fenton – dont l’ancien vice-président est Jeremy Ben-Ami, aujourd’hui à la tête J Street, le groupe de pression gauchiste d’Israël – ne souhaite pas commenter cette nouvelle. Jennifer Laszlo Mizrahi, présidente d’Israël Project à quant à elle saluée la décision de Fenton de cesser de promouvoir Fakhoora. “L’essentiel, c’est qu’une organisation qui travaille pour des mouvements terroristes comme l’IHH, ne puisse pas agir librement pour porter atteinte à Israël” a t-elle dit.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 20:52

par Shraga Blum

pour Israel 7

14/07/2010

 Les élections du mi-mandat qui se profilent au mois de novembre au Etats-Unis sont d’une importance capitale pour le Président Obama. Une défaite aurait pour lui deux conséquences graves: dans l’immédiat, le risque de perdre la majorité au Congrès, avec toutes les difficultés politiques qui en découleraient, et dans un avenir plus lointain, l’image d’un Président en situation d’échec, et qui aurait donc un handicap de départ dans la prochaine course présidentielle de 2012.

L’hypothèse est tellement probable qu’elle inquiète jusqu’au plus haut du sommet de l’Etat, au point que Robert Gibbs, porte-parole du Président Obama, a pour la première fois avoué ouvertement « que les Démocrates risquent de perdre la majorité au Congrès ». Il suffirait que 40 sièges sur les 435 changent de camp, pour que les Républicains redeviennent majoritaires. Et tous les sondages d’opinion indiquent une forte baisse de popularité de Barack Obama, et un regain d’enthousiasme pour le parti Républicain. Et chez les Juifs, la tendance est la même.

Les proches du Président lui ont donc conseillé de tout faire pour redresser son image, notamment ce secteur très payant de l’électorat américain qu’est le vote juif. Les sénateurs et les Représentants ne sont pas élus par la « Nation », mais par les citoyens de leur Etat et de leurs circonscriptions, et nombre d’élus démocrates qui représentent des régions à forte communauté juive se plaignent depuis des mois auprès du Président Obama des effets désastreux de sa politique proche-orientale auprès de leur électorat, et lui ont fait part de leur inquiétude quant à leur réélection. De même, au sein de l’appareil du Parti Démocrate, de plus en plus nombreux sont ceux qui aimeraient voir le Président « prendre ses distances avec l’aile libérale et radicale du parti, qui tire Barack Obama vers la gauche ».

C’est la seule raison qui explique le récent virage à 180° opéré par Barack Obama vis-à-vis de Binyamin Netanyahou et d’Israël. Les accolades et les sourires surfaits lors de la dernière visite du Premier ministre israélien, face à des dizaines de caméras, devaient impérativement effacer les humiliations, la froideur et la condescendance d’il y quelques mois à peine. Et si Hillary Clinton, qui avait littéralement engueulé Netanyahou au téléphone, avait pu la semaine dernière élargir son sourire jusqu’au dessus des oreilles, elle l’aurait fait sans état d’âme. Tout avait été mobilisé pour effacer le profond malaise orchestré par l’Administration Obama lors du voyage du vice-président Biden en Israël.

Si les Démocrates ont tout à coup senti que les Juifs leur seraient utiles jusqu’au mois de novembre, les Républicains, de leur côté, ont également décidé « d’enfourcher la cause israélienne » pour gagner les élections de novembre. Il est vrai qu’il ne s’agit pas chez eux d’un revirement, mais plutôt d’une occasion d’enfoncer encore un peu le clou contre la politique de Barack Obama au Proche-Orient. Et dans de très nombreuses circonscriptions-clés, les candidats républicains jouent la « carte Israël » pour tenter de provoquer la défaite des élus démocrates sortants.

Et ils vont parfois très loin. Un groupe de Républicains connus, sous la houlette de Bill Crystal du « Weekly Standard » et de l’évangéliste Garry Bauer, ont lancé une campagne très médiatisée, qui a été baptisée (!!) « Comité d’Urgence pour Israël ». Ils ont fixé comme cibles des élus démocrates soupçonnés de prises de positions anti-israéliennes, tel par exemple l’un des Représentants de l’Etat de Pennsylvanie au Congrès, l’ancien amiral Joe Sestack. Des clips publicitaires de campagne diffusés sur « Fox » et CNN, même en plein match de base-ball, accusent Sestack « d’avoir collecté des sommes pour le Conseil de Rapprochement Américano-musulman, association soupçonnés par le FBI de soutenir le Hamas ». Ils reprochent aussi à l’élu démocrate « d’avoir refusé de signer une pétition lancée conjointement par des élus des deux partis pour demander à Obama qu’il rééquilibre sa position au Proche-Orient ». De l’avis des observateurs de la vie politique américaine, il s’agit de la première fois dans l’histoire politique des Etats-Unis que le sujet ‘Israël’ intervient de manière aussi directe et ouverte dans la compétition entre les deux partis politiques au moment d’élections. Traditionnellement objet de consensus, Israël et la politique proche-orientale du Président sont devenus aujourd’hui une grosse pierre d’achoppement entre Démocrates et Républicains.

Ce phénomène est apparu depuis l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, qui a rompu cette entente tacite entre les deux partis traditionnels par sa nouvelle et nette orientation politique en direction du monde arabe et musulman.

Pour les Démocrates au pouvoir, il s’agit maintenant de « rattraper la sauce », et pour les Républicains, il s’agit aussi d’une occasion rêvée de renverser la vapeur, et attirer le vote juif qui se portait traditionnellement vers un Parti Démocrate qui a beaucoup déçu les amis sincères d’Israël.

Repost 0
mordeh'ai - dans Point de vue