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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 10:38

Tempête autour des propos du Rav Ovadia Yossef

par Shraga Blum pour Israel 7

29/08/2010

Des propos enregistrés lors d’un cours régulier du Rav Ovadia Yossef font dimanche matin la une des infos. S’adressant au public à propos de l’une des traditionnelles bénédictions autour de la table le soir de Rosh Hashana, concernant « la disparition des ennemis d’Israël » le Rav Yossef a demandé qu’il soit rajouté « que D-ieu envoie la peste à Abou Mazen et à tous les Palestiniens qui haïssent Israël, afin qu’ils disparaissent de ce monde ».

Les médias ont immédiatement sauté sur l’occasion pour dénoncer « une incitation à la haine et au meurtre », soulignant aussi « la métamorphose du Rav Ovadia Yossef, qui, il y a 20 ans se disait favorable au retrait de territoires en échange de la paix et qui avait soutenu les Accords d’Oslo ».

Dans la classe politique, les réactions sont évidemment contradictoires. Le député Dr. Michaël Ben-Ari (Ihoud Leoumi) déclare « que les propos du Rav Ovadia reflètent tout simplement ce que l’immense majorité de la population pense: les Palestiniens sont nos ennemis et rêvent de nous voir disparaître. » Selon Ben-Ari, « Abou Mazen est encore plus dangereux que le Hamas, car il est plus rusé et il cache son jeu. Le terroriste responsable de l’attentat de Maalot ne peut pas être un homme de paix ».

De l’autre côté, Haïm Oron, Président de Meretz, a condamné ces propos: « Il devient très difficile de suivre les insultes, les invectives et les damnations successives prononcées par le Rav Ovadia Yossef. Jusqu’hier je pensais que le Judaïsme se basait sur la maxime ‘ne te réjouis pas de la mort de ton ennemi’ mais apparemment, ce principe aussi a été bafoué »

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mordeh'ai - dans Société
29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 09:19

27 août 2010

de George F. Will

philosemitismeblog  

"Trente-six ans se sont écoulés et les Israéliens peuvent regarder la télévision palestinienne de Cisjordanie inciter sans cesse à l'antisémitisme et nier à Israël le droit d'exister. [...] à Ramallah [...] une place a récemment été nommée en l'honneur de Dalal Mughrabi. En 1978, elle, avec 11 autres terroristes ont détourné un autobus israélien et massacré 37 Israéliens et un Américain. Des briquets vendus en Cisjordanie montrent, une fois allumés, le World Trade Center en flammes."

 

George F. Will est l'un des éditorialistes américains les plus distingués, lauréat du prix Pullitzer et, selon le Wall Street Journal, "probablement le journaliste le plus influent d'Amérique".  Il est toujours à Jérusalem et vient de publier un deuxième article dans leWashington Post.Tout aussi remarquable que le premier (Ignorez la leçon, administrée à Israël, de prendre des "risques pour la paix").
In the Mideast, the peace process is only a mirage

L'immersion dans la vie politique de cette région peut convaincre ceux qui y sont immergés que l'histoire est cyclique plutôt que linéaire - qu'une chose n'arrive pas après l'autre, mais que c'est toujours la même chose encore et encore. Ca passe pour être une bonne nouvelle parce que les choses qui changent, comme les armes, ne font souvent qu'aggraver la situation. Un changement profond, cependant, est le suivant : parler de la crise entre Israël et "le monde arabe" est un anachronisme. Israël a signé des traités avec deux pays arabes, l'Egypte et la Jordanie, et l'ennemi le plus mortel d'Israël est l'Iran, qui n'est pas un Etat arabe. L'Iran et un autre pays non-arabe, la Turquie, sont en voie d'éclipser le monde arabe, où 60% de la population de 300 millions a moins de 25 ans, et 26% de cette cohorte est au chômage. Les conditions préalables au progrès arabe - la liberté, l'éducation et l'émancipation des femmes - ne sont pas prises en compte.

Le Syrien Bachar al-Assad, un dictateur qui se maintient au pouvoir par la torture, a récemment qualifié Israël d'Etat "basé sur la criminalité, le massacre". Imaginez ce que les Israéliens ont dû penser quand, à peu près au moment où Assad tenait ces propos, un niais du département d'Etat en visite en Syrie annonçait au monde entier sur Twitter: "Je ne plaisante pas quand je dis que je viens de boire le plus merveilleux frappacino [sic] de ma vie". Israël a changé comme il a pu son propre voisinage proche. Depuis 1967, face au féroce irrédentisme palestinien, Israël a incorporé la Cisjordanie dans un tissu commun avec la plaine côtière, le centre de gravité de la nations en termes d'économie et de population. Un retrait de la Cisjordanie mettrait l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv à la portée de roquettes à courte portée tirées par des individus ayant une vue sur les pistes. Ainsi, la faisabilité d'un tel retrait dépend de la façon dont les choses ont changé depuis 1974, lorsqu'aux Nations Unies Yasser Arafat a reçu une ovation debout pour avoir déclaré qu'Israël n'avait pas le droit d'exister.

Trente-six ans se sont écoulés et les Israéliens peuvent regarder la télévision palestinienne de Cisjordanie inciter sans cesse à l'antisémitisme et nier à Israël le droit d'exister. Au-delà de la clôture qui a permis de réduire considérablement les actes terroristes venant de la Cisjordanie, les Israéliens voient qu'à Ramallah, où habite Mahmoud Abbas, chef de l'Autorité palestinienne, une place a récemment été nommée en l'honneur de Dalal Mughrabi. En 1978, elle, avec 11 autres terroristes ont détourné un autobus israélien et massacré 37 Israéliens et un Américain. Des briquets vendus en Cisjordanie montrent, une fois allumés, le World Trade Center en flammes.

L'administration Obama, qui pense avoir trop de talent pour se soucier de quoi que ce soit à part des solutions "globales" aux problèmes, pourrait encore aggraver les choses en présentant son propre plan pour un règlement définitif du problème israélo-palestinien. Barack Obama insiste sur le fait qu'il "nous coûte beaucoup en termes de sang et d'argent", mais sans expliquer comment. Le général David Petraeus a déclaré que les tensions israélo-palestiniennes "ont des répercussions énormes dans le contexte stratégique". Comme si, si les tensions venaient à s'apaiser, les hommes forts qui gèrent depuis des décennies la course à l'armement nucléaire en Iran allaient tout simplement dire : "Très bien, dans ce cas nous allons tout arrêter".

La plus grande menace pour la paix pourrait être le processus de paix - ou, pour être plus précis, l'illusion qu'il y en a un. Ce mirage devient la raison du maintien du "momentum" imaginaire qui arrache des concessions à Israël, le seule partie qui cède aux pressions des États-Unis. Cependant, Israël y est de moins en moins sensible. Dans un mois, l'histoire va se recycler quand le moratoire partiel de 10 mois de constructions israéliennes en Cisjordanie expire. La reprise des constructions - même ici, dans la capitale, qui n'était pas incluse dans le moratoire - sera dénoncé par une autre fiction, celle de "la communauté internationale", comme une menace par une autre fiction, "le processus de paix".

Malgré le fait qu'aucun gouvernement israélien de n'importe quelle couleur politique n'a jamais approuvé l'interdiction de construire dans les quartiers juifs de Jérusalem-Est, où vit environ 40% population juive de la capitale.

Le ministre des Affaires stratégiques Moshe Yaalon, qui dit que "la guerre d'Indépendance n'est pas terminée" 62 ans après 1948, a déclaré au sujet d'une prolongation du moratoire: "Le Premier ministre y est opposé. Il l'a dit clairement. La décision prévoyait 10 mois . Le 27 septembre, nous allons immédiatement reprendre les constructions" et "les pourparlers ne concernent pas Jérusalem".

Comme on pouvait s'y attendre, les responsables palestiniens exigent que le moratoire soit prolongé comme préalable à leur participation aux négociations directes avec Israël - prévues pour le 2 septembre - au-delà du 27 septembre. Si cette demande aboutit, l'histoire restera cyclique: "le processus de paix "sera soutenu en validant la tactique palestinienne de rendre le simple fait de participer à des négociations dépedant de concessions israéliennes concernant des questions qui devraient être réglés par des négociations.

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mordeh'ai
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 23:16

Publié le: 28/08/10,

par Maayana Miskin ( IsraelNationalNews.com )  

Adapté par Mordeh’aï © 2010 pour malaassot.over-blog.com

 

Si Shas veut vraiment aider ses électeurs, il doit s'élever contre le gel de la construction, en Judée - Samarie.
Membre de la Knesset Yaakov "Ketzaleh" Katz a déclaré dans une interview d’Arouts Sheva en hébreu - La communauté hareidi (religieuse) est celle qui souffre le plus du " gel ".
Shas a soutenu dans le passé, des gouvernements qui ont accepté de donner plus de territoires aux pays arabes ou à l'Autorité palestinienne a dit Katz. " A présent, encore, ils ne se dressent pas courageusement contre le décret du Gel ... les dirigeants du Shas pourraient demander à voir le Premier ministre et lui dire " Non, s'il n'y a pas de construction à Beitar, Kiryat Sefer et à Jérusalem, il n'y aura plus de gouvernement ", a-t-il ajouté.

Le Parti de Katz, l'Union nationale, est dans l’opposition, mais Shas lui fait parti du gouvernement et il a ainsi des ministres dans les cabinets.

" Croyez-moi, s'ils menacent ainsi le gouvernement,  ce dernier leur céderait car, sans eux il n'y a plus de gouvernement ", a déclaré " Ketzaleh ".

Selon lui, la communauté hareidi est celle qui a souffert le plus parmi les groupes sociaux d’Israel en raison du gel de la construction... " Ils ont des familles nombreuses, et le pays tout entier est "gelé ". Les prix des logements ont augmenté au niveau national de 17 % durant l'année écoulée, en partie en raison de l'absence de construction en Judée - Samarie et dans certains quartiers de Jérusalem ; ce qui a fait grimpé la demande qui dépasse aujourd’hui l’offre.

Katz a exprimé l'espoir qu'à l'avenir, son parti Union nationale (Ichud Leumi), sera en mesure d'avoir un impact plus important sur la politique du gouvernement . " Nous allons mettre en place une importante alliance à la Knesset avec le parti Habayit Hayehudi et tous les autres partis nationalistes , et nous serons alors en mesure de riposter de façon appropriée".

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mordeh'ai - dans Revue de presse
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 20:03

source JSS http://jssnews.com

 

Geert Wilders, qui dirige le parti pour la liberté (PVV) aux Pays-Bas, a déclaré la semaine dernière, que “la Jordanie devrait changer de nom. C’est aberrant qu’elle s’appelle ainsi. La Jordanie devrait être rebaptisée Palestine !”

Un discours non dénué de sens quand on sait que près de 80% de la Palestine mandataire appartient à la Jordanie (et non à Israël comme les pro-palestiniens incultes le croient).

 

“La Jordanie est la Palestine”, a déclaré Wilders, qui dirige le troisième parti hollandais. “Changer son nom en la Palestine mettra fin au conflit au Moyen-Orient… Et les Palestiniens auraient alors un état 10 fois plus grand qu’Israël… Ou la plupart des habitants (80%) sont déjà palestiniens!”

 

A propos de Jérusalem, Wilders défend que cette ville doit rester la capitale unie et indivisible de l’Etat Juif. “Si Jérusalem tombe aux mains des musulmans, Athènes et Rome seront les prochains.

Ainsi, Jérusalem est le front principal qui protége l’Occident. Ce n’est pas un conflit de le territoire, mais plutôt une bataille idéologique, entre la mentalité démocratique de l’Ouest et l’idéologie de la barbarie islamique “, a t-il dit.

 

“A propos, il est temps pour le gouvernement hollandais, de rendre justice à nos amis israélien et d’enfin transférer notre ambassade à Jérusalem”.

 

Côté réaction, le quotidien saoudien rapporte les propos de leur

ambassadeur à La Haye. Il est “outragé et réclame une explication au gouvernement hollandais.” Le ministre jordanien des médias, Nabil Al Sharif, a demandé des éclaircissements. Il a décrit la déclaration de Geert Wilders comme «un écho de la voix de la droite israélienne». «La Jordanie est un pays indépendant et sûr qui soutient la cause palestinienne, et leur trouver une patrie de rechange n’est que le délire de quelques uns…

Pourtant les cartes parlent d’elles-même!

 

Le parti de Wilders a presque triplé sa puissance lors des dernières élections, passant de neuf sièges au Parlement à 24.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 19:38
Le ministère israélien des Affaires étrangères  a publié ce jeudi  26 août 2010   un document qui risque de faire des vagues : il a révélé que les Palestiniens tentent de délégitimer Israël dans le monde. Ils auraient saisi la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour qu’elle enquête sur les ”crimes de guerre israéliens”.

Le ministère ajoute également que les Palestiniens s’activent au sein des institutions onusiennes pour obtenir des condamnations d’Israël, alors qu’ils ont accepté parallèlement la reprise du dialogue direct le mois prochain.
Les responsables de l’Autorité palestinienne oeuvrent activement sur la scène internationale afin que des officiers de Tsahal ayant pris part à l’opération « Plomb durci »,  en janvier 2009, soient poursuivis par les instances internationales, alors même que ce sont des responsables de l’Autorité palestinienne qui avaient fait pression sur Israël au cours de cette opération, pour qu’il détruise et fasse tomber le régime du Hamas à Gaza.

Le double-jeu d’Abbas, d’une main .......lire la suite

 

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mordeh'ai - dans Politique
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 17:49

Par Thérèse Zrihen Dvir

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com

(Traduit de la version anglaise de E.W. Jackson Sr.)

Un ecclésiastique américain noir nous dévoile les raisons de l'anti-israélisme du président Obama !

Tout comme Barack Hussein Obama II, je suis diplômé de l'école des droits de Harvard. Moi aussi, j'ai des musulmans dans ma famille. Je suis noir et il fut un temps, j'appartenais à la gauche démocrate. Avec nos origines similaires, je décèle des particularités dans la politique d'Obama envers Israel, que d'autres, sans des antécédents pareilles, ne pourront entrevoir. Toute ma vie, j'ai observé la pression anti-sémitique brandie par la communauté noire. Elle fut largement alimentée par la montée de la "Nation Islamique" et Louis Farrakhan, prédominante déjà, bien avant la formation de cette organisation.

Nous avons entendu des expressions dans l'"HYMIE town" de Jesse Jackson, il y a quelques année durant sa campagne présidentielle. Nous avons aussi entendu plus récemment, celles de Jérémie Wright concernant "eux, les Juifs", refusant la parole à Obama. J'entends les membres de ma propre famille musulmane qui considèrent que le conflit du Moyen-Orient comme étant un problème juif.

Ayant été élevé dans une petite communauté à prédominance noire en Pennsylvanie, j'ai écouté les observations émises contre les propriétaires juifs de magasins. "Ils sont des tricheurs avides auxquels nul ne peut faire confiance," disait ma famille parmi tant d'autres dans le voisinage. J'étais trop jeune pour comprendre ce que signifiait être juif ou pour déduire que ce que j'entendais était de l'anti-sémitisme. Ces gens me semblaient aimables, mais d'autres disaient d'eux qu'ils étaient "mauvais". Ce fanatisme déplorable devrait être aboli de la communauté noire.

À Chicago, l'attitude anti-juive parmi les noirs est encore plus prononcée en raison de l'influence directe de Farrakhan et de la "Nation de l'Islam". La plupart des américains africains ne sont pas partisans de "La Nation", mais beaucoup d'entre eux respectent son dirigeant parce que, prétendent-ils "il dit vrai" et défend les noirs". Ce qu'ils pensent en vérité est qu'il attaque cruellement les supposés ennemis de la communauté noire : les blancs et les juifs. Certains, se prétendant chrétiens, avalent sa démagogie. La question est de savoir si Obama, ayant subi l'influence de Farrakhan à Chicago et avec ses racines islamiques, partage cette antipathie envers Israel et le peuple juif? Y a-t-il quelque évidence qui puisse le confirmer?

Premièrement le président a été pendant une vingtaine d'année nourri d'un anti-sémitisme virulent par le révérend Jérémiah Wright. Dans la communauté noire, nous appelons cela "s'asseoir dessous". Vous n'allez pas simplement à l'église, vous "siégez sous" un pasteur pour être éduqué et guidé par lui. Obama s'est "assis sous" Wright pendant une très longue période. Il se sentait bien à l'aise aux côtés de Farrakhan, l'ami de Wright, l'assistant à organiser "sa marche pour le million d'hommes". J'étais branché sur une chaîne câblée satellite le matin de la marche, et l'entendais discourir que "nous ne devons jamais légitimer un raciste et un anti-sémitique, qu'importe le "bien" qu'il prétende être capable de faire." Néanmoins un futur président se trouvait dans la foule, témoignant à Farrakhan son enthousiasmant support. L'aile gauche classique voit en Israel l'oppressant envahisseur et les palestiniens les victimes d'Israel. Obama est clairement favorable à ce point de vue. En s'exprimant devant le "Monde Musulman", il n'aborde pas la haine islamique généralisée pour les juifs. Il attaque en guise, Israel à travers la colonisation de la Cisjordanie. Il sait sans doute que le noyau du problème ne provient pas des colonies. Le refus absolu des palestiniens de reconnaître les droits d'Israel d'exister comme un état juif est l'obstacle insurmontable. C'est là où la pression aurait dû être employée, mais le président la considère différemment. Il fit aussi l'absurde comparaison entre le holocauste et le déboîtement palestinien.

Obama nourrit clairement des émotivités musulmanes. Il voit le monde d'un œil musulman. Sa construction du "monde islamique" est unique dans la diplomatie moderne. Il est notoire que seuls les Frères Musulmans et d'autres éléments radicaux de cette religion font usage de ce concept. C'est un appel à l'unification des musulmans du monde entier. Il est plutôt très étrange d'entendre un président américain utiliser cette expression. Par ce faisant, il révèle davantage ce qu'il pense, plus que ce qu'il projette.

Le dramatique renversement de politique crée par l'adoption de l'inexorable antisémitisme, anti-Israel et l'aval au conseil de l'ONU pro-islamique sur les droits de l'homme, est conforme avec les vraies, quoique voilées, perceptions du président.

Tous ceux qui prêtent attention et examinent ces issues, ne trouvent pas irraisonnable de considérer que le président Obama est influencé par une tendance antisémitique, canalisée par la communauté noire, ses amis et collègues de la Gauche, ses associations musulmanes et sa longue formation sous Jérémiah Wright. Si cette conclusion est exacte, Israel devrait s'attendre à de sombres jours. Pour la première de son histoire, il verrait le président des USA se ranger avec ses ennemis. Ceux qui croient qu'Israel doit être protégé, doivent se préparer à se battre. Nous le croyons !

PLUS  JAMAIS !

E. W. Jackson est l'évêque de l'Exodus Faith Ministries, auteur et procureur retraité

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mordeh'ai - dans Réflexions
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 17:35

Rédaction du JPOST.Com Jerusalem Post 27/08/2010

http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=186197

Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

Rapport: Un envoyé des USA a révélé aux FAL un plan de Tsahal en cas de nouvel incident de frontière.

Les USA ont prévenu le Liban que s’il n’empêche pas toute récidive de l’incident sanglant à la frontière survenu au début de ce mois, Tsahal détruirait les Forces Armées Libanaises en moins de quatre heures, la Radio d’Israël citant un rapport du journal libanais A-Liwaa vendredi. Selon ce rapport, Frederick Hoff, assistant de l’envoyé des USA pour la paix au Moyen-Orient George Mitchell, a déclaré au chef d’Etat Major Général de l’Armée libanaise Jean Kahwaji qu’Israël était prêt à exécuter un plan de destruction en moins de quatre heures de toute l’infrastructure militaire libanaise, y compris les bases et les bureaux de l’armée, si une confrontation similaire survenait dans le futur.

Lt.-Col. de réserve de Tsahal Dov Harari, 45 ans, a été tué et le Capitaine de réseve Ezra Lakia a été grièvement blessé, de même que trois soldats des FAL et un journaliste libanais ont été tués, quand des échanges de tirs se sont produits après que des soldats de Tsahal eurent tenté de couper un arbre du côté israélien de la frontière.

Tsahal a informé la force de maintien de la paix – la FINUL – le long de la frontière, avant le moment prévu pour l’opération d’élimination de l’arbre.

La FINUL a confirmé plus tard que les soladts d eTSAHAL étaient du côté israélien de la frontière quand l’incident s’est produit, contredisant les FAL prétendant que l’ouverture du feu par un tireur des FAL sur les soldats israéliens était justifié par une incursion sur le territoire libanais.

* FAL = Forces Armées Libanaises

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mordeh'ai - dans Dépêche
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 09:31

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N°19  - le 27 août 2010  

 

Israël

- Bédouin de Galilée, Ismaël Khalidi est le conseiller pour les Affaires arabes du ministre des Affaires Etrangères Avigdor Lieberman. Bien que le langage de son chef ne soit pas "très diplomatique", Khalidi considère que Lieberman est le diplomate le plus respecté du monde arabe, car son langage est franc et direct.

- Elinor Jozef est la première combattante arabe de Tsahal. Elle s'est engagée dans l'unité d'élite Karakal. Née à Haifa, elle n'a fréquenté pourtant que des écoles arabes. Infirmière, puis médecin de l'armée, elle a d'abord fait partie de la police militaire de Qalqilya. Aujourd'hui elle porte le béret vert qui fait la fierté de ses parents.

- Selon Matan Vilnai, ministre de la Défense adjoint, le Hezbollah est fortement retranché dans 160 villages au Sud-Liban comme le montre l'exemple du village de Khiam, pour lequel Tsahal a publié des images satellite montrant les structures de commandement, les caches d'armes, les lanceurs de missiles et même la localisation des engins explosifs "improvisés". Israël aurait 4 moyens de dissuasion qui font que l'Iran pourra difficilement actionner son pion, le Hezbollah, devenu relativement prudent: neutralisation instantanée des missiles longue portée, renseignement au sein du terrain ennemi et capacité d'occupation de ce terrain, protection contre les missiles de courte portée, capacité de paralysie du Liban, tenu aujourd'hui comme totalement responsable de toute attaque.

 

Liban

- En coopération avec la Turquie, des armes offensives sont expédiées au Hezbollah, via la Syrie. Le Hezbollah a investi 160 villages au Liban Méridional, à la barbe de soldats de l'Unifil et en violation de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité. Par ailleurs, les Etats-Unis envisagent une aide militaire de 100 millions $ à l'Armée libanaise, qui est pratiquement inféodée au Hezbollah qui lui-même est entraîné dans les camps des Gardiens de la Révolution d'Iran. Depuis 2006, l'Armée Libanaise a reçu des Etats-Unis plus d'½ milliard $ en armement pour se défendre contre les milices et les désarmer…. Or le Hezbollah est un groupe terroriste armé qui s'est érigé en parti politique, et a intégré le gouvernement libanais.

 

Iran

- Lors de la cérémonie d'inauguration de la centrale nucléaire de Bushehr, le président Ahmedinejad a mis en garde l'Occident contre toute attaque, en menaçant ses intérêts "dans le monde entier". "Notre réponse sera dure et douloureuse", dit-il. En cas d'attaque des installations nucléaires iraniennes, les points faibles Occidentaux sont le détroit d'Ormuz par où passe la majorité du pétrole consommé et les cellules dormantes du Hezbollah, notamment celles installées en Europe et en Amérique latine qui peuvent êtres rapidement activées. Le Hezbollah recrute auprès des Libanais shiites de la diaspora.

- Le 21 août un premier chargement de combustible a été immergé dans la centrale de Bushehr, et en dix jours 168 barres représentant 80 t d'uranium enrichi à 3,5% seront introduites. L'Iran a parallèlement un programme pilote d'enrichissement de l'uranium à 20%, à partir duquel il serait aisé de passer aux 90% nécessaires à la fabrication d'une bombe. Cette inauguration n'a provoqué aucune remarque particulière du Département d'Etat, en dehors d'une déclaration disant que le programme iranien était "pacifique".

Pourtant le directeur de la CIA, Leon Panetta, a affirmé que les sanctions contre l’Iran ne dissuaderont probablement pas le régime d’aller de l’avant dans la fabrication d'armes nucléaires.

Etats-Unis

- La Maison Blanche a élevé le statut diplomatique de la représentation palestinienne à Washington en lui permettant de hisser le drapeau de l'OLP, ce qui signifie une reconnaissance par les Américains d'une entité palestinienne, qui, elle, ne reconnaît pas l'état d'Israël, allié des Etats-Unis.

- Le Département d'Etat refuse de cataloguer les Talibans comme organisation terroriste au même titre qu'Al Qaeda. Pourtant ils ont tué plus de militaires et de civils américains qu'aucune autre organisation. Or toute organisation étrangère active en matière de terrorisme et menaçant la sécurité des citoyens américains doit être cataloguée, comme l'est le MEK, ou "Moujahidine al Khalq", organisation communiste iranienne qui pourtant combat les ayatollahs et n'a pas touché un seul Américain depuis 1970.

- Le Général Ray Odierno, commandant en chef en Irak sur le départ, a déclaré à des journalistes que l’Iran met en action trois milices shiites en Irak, dont les forces s’apprêtent à attaquer les troupes américaines quand elles se retireront du pays. Le but de l’Iran est de présenter une image de défaite des USA lors de leur retrait.

De même pour l’Afghanistan, l’Iran forme des combattants Taliban dans des camps en Iran. Ainsi le Commandant adjoint du Corps des Gardiens de la Révolution (CGIR) a menacé le commandant en chef, le Général David Petraeus, de le déborder par le terrorisme en Afghanistan. Le Brigadier Général Massoud Jazayeri a déclaré aux medias indiens: "La présence de Petraeus en Afghanistan augmentera le terrorisme et scellera l’expansion des échecs américains. Le gouvernement américain n’a aucune chance de succès alors que les flammes allumées qui engloutiront l’Amérique en Afghanistan sont déjà visibles".

- Après avoir interdit dans son administration l'expression "terrorisme islamique", après avoir autorisé la construction d'une mosquée et d'un Centre Communautaire appelé "Cordoba House" sur les lieux du 11/9, le président Obama a invité au dîner du Ramadan Mme Dr. Ingrid Mattson, présidente de "Islamic Society of North America (ou ISNA). Isna a octroyé des dons de 12 millions $ au Hamas et Dr Mattson a comparé le "wahabisme", Islam pur et dur, à la Réforme protestante.

- Des membres du Congrès américain ont déposé une motion pour interdire tout financement de l'UNRWA, l'agence de l'Onu d'aide aux réfugiés palestiniens qui sévit depuis 60 ans et emploie plus de 25 000 palestiniens, à moins que celle-ci ne certifie    . qu'aucun de ses employés n'est membre d'une organisation terroriste, ne propage une rhétorique anti-américaine, antisémite ou anti-israélienne ou n'utilise les ressources de l'agence pour faire de la propagande eu égard au conflit israélo-palestinien;

. qu'aucune facilité de l'agence n'est utilisée par une organisation terroriste

. qu'aucune de ses écoles n'utilise du matériel pédagogique pour faire une propagande

anti-américaine, antisémite ou anti-israélienne;

. qu'elle soit ouverte à des contrôles extérieurs

. qu'elle ne soit liée en aucune manière à des institutions financières qui blanchissent de l'argent pour des organisations terroristes ou qui les financent.

- Selon un sondage de Pew Research Center, 18% des Américains pensent que le président Obama est Musulman (11% seulement 18 mois auparavant), mais 34% pensent qu'il est Chrétien (au lieu de 48%, 18 mois auparavant), le reste n'étant pas sûr de sa religion.

- Selon un sondage réalisé par le même centre,

. 41% des Américains croient à la parousie (seconde résurrection) du Christ d'ici à 2050, alors que 46% n'y croient pas. Parmi les croyants, on trouve 58% des Chrétiens évangéliques blancs et 32% des catholiques.

. 53% s'attendent à une attaque nucléaire contre les Etats-Unis

. 68% des moins de 30 ans pensent qu'il y aura une guerre mondiale avant 2050 et 72% qu'il y aura une crise de l'énergie.

- Selon un sondage de Newsweek, 53% des Américains contre 37% désapprouvent la manière dont le président Obama gère le conflit en Afghanistan.

 

Autorité Palestinienne

- La plus grande crainte des Palestiniens en cas de désengagement d'Israël de la Judée-Samarie, c'est que ce 2ème désengagement absout Israël comme "puissance occupante" et risque de figer la situation actuelle, avec 2 entités ennemies et séparées, l'une à Gaza sous la férule du Hamas et l'autre en Cisjordanie gouvernée par l'Olp, situation précaire et intenable…
- D'après une étude du Centre Palestinien de Recherche Politique, 43,8% des Palestiniens sont d'accord avec l'approche du Hamas de lutte armée contre des civils israéliens à l'intérieur d'Israël, contre 53,9% d'entre eux.

- Selon un sondage mené par le Media et Communications Center de Jérusalem, 43,7% des Palestiniens soutiennent des négociations pacifiques, alors que 29,8% soutiennent la lutte armée et 21,9% la résistance passive.

 

Turquie

Selon un rapport d'autopsie sur 8 cadavres par l'hôpital de l'Université de Hambourg, des armes chimiques ont été utilisées par les Turcs contre le PKK, le parti des travailleurs kurdes. La Turquie a une minorité de 12 millions de Kurdes qui revendiquent des droits à la différence et leur autonomie.

Chine

La télévision chinoise a réalisé un documentaire en douze épisodes, Israël, le pays du lait et du miel, qui sera prochainement diffusé sur CCTV-2, puis sur les autres canaux satellitaires chinois. Ce documentaire a été tourné en haute définition, avec un gros budget et l’aide de l’Etat d’Israël. Il présente la culture juive comme un des phares de la pensée humaine à l’égal de la culture chinoise. Une projection privée a été organisée à Pékin en présence des dirigeants de CCTV et de l’ambassade d’Israël.

 

Canada

Le congrès de la Confédération syndicale internationale (CSI), réuni à Vancouver "soutient la collaboration entre Israéliens et Palestiniens et rejette toute perspective de boycott d'Israël". Le mouvement syndical international vient d'infliger un camouflet cinglant aux défenseurs de la campagne de boycott d'Israël (BDS). Le congrès a rendu un vibrant hommage au syndicat israélien Histadrout, affilié à la CSI, ainsi qu'à son président Ofer Eini. Le boycott d'Israël (illégal) est un échec cuisant partout dans le monde, en dehors de localités marginales en Europe.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 19:17

 

L'AUTEUR Fred Kaplan  écrit la chronique "War Stories" pour Slate.com, et se penche de temps à autres sur la musique ou le high-tech. Ancien du Boston Globe, il a été en charge du bureau de Moscou, de New York, et correspondant militaire.  écrit dans http://www.slate.fr 15/08/2010

Traduit par Jean-Clément Nau

Il y a plus de 50% de probabilités qu'Israël attaque d'ici juillet 2011 les installations nucléaire iraniennes.

  

Dans un récent article (paru dans la revue The Atlantic), Jeffrey Goldberg s’interroge: Israël va-t-il – ou devrait-il – attaquer les installations nucléaires de l’Iran dans les mois à venir? C’est le meilleur texte qui m’ait été donné de lire sur le sujet: Goldberg sait rester fin et impartial, tout en nous offrant une analyse lumineuse des multiples dilemmes stratégiques inhérents cette situation. Quoi que vous pensiez du programme nucléaire iranien, et des mesures à adopter pour empêcher l’Iran d’avoir la bombe (Goldberg admet lui-même que le sujet le plonge dans une «ambivalence profonde et paralysante»), lisez son papier avant de vous faire votre opinion.

(Lire la suite)

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mordeh'ai - dans Réflexions
26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 08:55

par Shraga Blum 

pour Israel7
25/08/2010  

Le ministre de l’Intérieur, Elie Ishaï (Shass), a déclaré « que le processus de paix avec les Palestiniens n’avait aucune chance de réussir car ils sont incapables de prendre les décisions qui s’imposeraient ».

Il s’exprimait lors d’une cérémonie qui marquait le 4e anniversaire du transfert des expulsés du Yishouv Atzmona (Goush Katif) vers le Kibboutz Shomriya, au sud du Mont Hebron. Ishaï a dit « espérer que les Américains se rendent compte de l’absence totale de volonté de paix des Palestiniens, après d’innombrables rencontres à l’époque du gouvernement Olmert, et qui n’ont absolument rien donné ».

Il a également rappelé « que son parti était fermement opposé à un prolongement du gel de la construction en Judée-Samarie ». Mercredi matin, c’était le ministre des Affaires Etrangères Avigdor Lieberman qui demandait « à ce que personne ne se fasse d’illusions sur l’issue des prochains pourparlers, car tout le monde sait que les Palestiniens ont été quasiment violés par les Américains pour venir à Washington, et qu’en plus ils émettent sans cesse des exigences qui leur permettront le moment venu de quitter la table des négociations ».

Le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï (Avoda), a vivement critiqué les propos de Lieberman, accusant les leaders de droite « d’avoir tout le temps un discours dur et extrême dans les médias et lors des meetings politiques, mais une fois arrivés au pouvoir, ils se plient aux réalités et aux pressions extérieures et prennent les décisions que propose la gauche ». Une affirmation qui donne tout de même à réfléchir…

 

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mordeh'ai - dans Politique