Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 18:37

La Vision du monde du président américain repose sur des affirmations douteuses

Par Yoram Ettinger

Publié : 30.06.2010, dans ynetnews.com

 Adaptation par Mordeh’aï pour malaassot.com/

Dites-moi qui initie la rencontre et qui veut une « séance photo », et je vous dirai qui a la position d’infériorité. La prochaine rencontre entre le Premier ministre d’Israël et le président américain est initiée par Obama, qui est préoccupé du résultat de l'élection de la mi-mandat de Novembre et de la baisse de sa popularité chez les démocrates et les indépendants . Il espère qu'une photo joviale avec Netanyahu effacerait de sérieux désaccords, tout en améliorant son image auprès des amis d'Israël aux États-Unis. Il compte que Netanyahu n’aggravera pas sa (Obama) situation politique et n’augmentera pas l'appui significatif pour Israël des députés et des sénateurs, et qu’une fois de plus il poussera Israël à des concessions.

Obama est un idéologue, qui veut changer les États-Unis et le monde , indépendamment de sa destinée en déclin intérieurement et extérieurement. La réaction d'Obama à la volte-face de Netanyahou sur la "solution à deux Etats" et le gel de facto de la construction à Jérusalem-Est, de la Judée et la Samarie, montre que les concessions n'améliorent pas l'attitude d'Obama envers Israël, bien au contraire elles intensifient la pression.

Les concessions de Netanyahu n'ont pas détourné Hussein Barack Obama des

«10 commandements »de sa vision du monde :

1. Fin du singularisme américain. Obama ne croit pas en la vertu de l’Amérique, à son exceptionnalisme économique ou militaire. Il perçoit les États-Unis comme une puissance en repli, qui a parfois abusé de son rôle de superpuissance. Son conseiller juridique nommé au Département d’État, Harold Koh , soutient que la Constitution des États-Unis doit être interprétée , également , sur la base de la jurisprudence étrangère et que même la loi Musulmane "Shariah" doit pouvoir trouver dans le système aux États-Unis. Koh a déclaré que certaines actions des Etats-Unis devraient les classer comme membre de «l'axe de l’insoumission. "

2. Pas de Confrontation mais de l’Engagement. Obama est convaincu que le monde n'est pas une arène de confrontation, mais une plate-forme de débats entre ennemis, y compris avec l'Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. Ainsi, les partenaires stratégiques comme Israël sont moins logiques. En outre , il a réduit le budget pour le développement de nouveaux systèmes militaires et de la défense antimissiles, il a annulé le déploiement de systèmes de défense antimissiles en Pologne et en République Tchèque et a entamé des accords de réduction d'armes nucléaires, qui dégradent la position de la force de dissuasion de l'Amérique.

3. L'ONU - Le leader du jeu des relations internationales. Depuis Woodrow Wilson Obama est différent de la plupart des présidents, à voir l'ONU comme que responsable en chef de la politique mondiale. Dès lors, il a nommé Susan Rice - son gourou pour les relations internationales et qui considère Jimmy Carter et Jim Baker comme ses modèles - à l’ambassade de l'ONU avec le grade de membre du cabinet. Il a marqué sa préférence pour une enquête internationale sur la flottille de Gaza, a soutenu la résolution anti-israëlienne de la conférence sur la non-prolifération nucléaire à l’ONU, il a rejoint l’anti-israélien Conseil des droits de l'homme et il a attribué la Médaille présidentielle de la Liberté à Mary Robinson, qui avait dirigé la Conférence des Nations Unies (anti-israélienne et anti-américaine) de Durban .

4. Pas unilatérale, mais multilatérale. Obama veut réduire au minimum le sectarisme et maximiser la réciprocité des politiques des États-Unis. Ces considérations Etats-Unis subordonnées à un dénominateur commun multinational, dominé par une majorité anti-américaine. Son conseiller pour les affaires multinationales est son amie personnelle, Samantha Power, une opposante de premier plan d'Israël et une adepte du dialogue avec Téhéran .

5. L'Europe a un rôle de Modèle. Obama aspire à adopter l'état d'esprit européen, qui est critique d'Israël, tout en apaisant les régimes terroristes. Toutefois , le bon sens mondial exige un plan "Marshall américain" et non pas un rôle de " Flic à l’ européen."

6. L'Islam est un partenaire, pas un rival. Obama a chargé ses conseillers de s'abstenir d'utiliser les termes "le Terrorisme Islamique" et " le Terrorisme Jihadiste." Il a toujours flatté l'auditoire islamique, prétendant que les EU et l'Islam partagent une base de valeurs solide . Son haut conseiller à la Maison Blanche et amie personnelle, Valerie Jarrett ("deuxième cerveau d'Obama" ) transmet ces messages aux organisations musulmanes des États-Unis , qui soutiennent le Hamas . Les Revues quadriennaux du Pentagone et le Département de la Sécurité intérieure n’utilisent plus les termes « l'Islam » , «islamiste »ou « Islamique ».

7. Pas de terrorisme global ou mondial musulman. Selon Obama , la lutte contre le terrorisme du conseiller John Brennan , conseiller de la sécurité nationale , Jim Jones , le procureur général Eric Holder et Janet Napolitano secrétaire de la Sécurité intérieure , il n'ya pas de « terrorisme mondial », de « terrorisme islamique »ou de « terroristes ». A la place de cela , il y a " Les extrémistes »,« des cas isolés » et « des cas engendrés par l'homme » . " Ils considèrent le terrorisme, comme, une application de la loi plutôt qu’un défi militaire. Par conséquent, ils accordent des droits civils aux terroristes,. John Brennan affirme que « les extrémistes violents sont victimes des forces politiques, économiques et sociales. " On ne peut s'attendre à une évidence opérationnelle lorsqu'il n'y a pas de transparence morale !

8. L'École de pensée du Département d'État. Tandis que le Secrétaire Mme Clinton a un impact minimal sur la formulation de la politique étrangère, l'école de pensée Pacifiste cosmopolite de la bureaucratie du Département d'État a été adoptée par Obama. Le Département d'État n'a pas voulu de la création de l'État juif en 1948 et a été un "fil conducteur" de la critique  d'Israël depuis lors.

9. La Centralité de la Question palestinienne. Obama déclare que la question Palestinienne vieille d’au moins -100 ans - c’est la cause première des troubles depuis 1400 ans au Moyen-Orient, elle la cause principale du terrorisme Islamique anti-américain et le cœur du conflit israélo-arabe. Il a adopté la thèse arabe que l'Holocauste - et non pas 4000 ans d'histoire – qui constitue la fondation morale de l'État juif. Il implique que les Juifs ont été persécutés par les Nazis et on leur a donné - prétendument – les terres des Palestiniens ...

10. Oui, c'est possible! Obama est convaincu que chaque problème a une solution, qu' il est en mesure d’obtenir. Il suppose que la pression doit être utilisée afin de résoudre le conflit israélo-arabe. Toutefois, les démocraties (par exemple, Israël) sont très sensibles à la pression, tandis que les dictatures (par exemple, l'Autorité palestinienne et les régimes arabes ) y sont moins sensibles.

L'adhésion du Président Obama à ses "10 Commandements" démontre le fossé infranchissable entre lui et le Premier Ministre Netanyahu. Est-ce que Netanyahu aura su retenir les erreurs du passé; d’accentuer le large soutien d'Israël par les Américains et par le Capitole et que Netanyahu démentira l'évaluation d'Obama qu’il est facilement manipulable (docile) pour lui faire modifier des lignes rouges en lignes roses ?

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 20:34

par Myriam Ambroselli

 

 

pour un-echo-israel.net

 
 
 

2 juillet juillet 2010

 


Depuis des années, les jeunes familles constituent la part la plus importante du nombre des résidents de Jérusalem qui quittent la ville laissant derrière eux des quartiers qui commencent à se faire vieux. Un fait qui n’échappe pas à l’attention du Maire de Jérusalem Nir Barkat ainsi qu’à la Municipalité de la ville. En 2009, tous leurs efforts avaient été concentrés sur le cas des étudiants afin de rendre Jérusalem attirante et accessible aux jeunes adultes. Aujourd’hui, la Municipalité s’intéresse aux besoins des jeunes familles pour qui vivre à Jérusalem constitue souvent un vrai défi.

Depuis plus de dix ans, Jérusalem qui est l’une des villes les plus pauvres d’Israël souffre d’une migration négative : Les statistiques de l’Institut de Jérusalem pour la Recherche révèlent que des 17,598 personnes qui ont quitté la ville en 2007, 63% étaient de la catégorie des jeunes familles (adultes entre 25 et 44 ans et enfants de 0 à 14 ans). La Municipalité concentre ses efforts sur les jeunes familles de la classe-moyenne laïque et du milieu religieux sioniste. L’enjeu est de taille : nombre de recherches révèlent le rapport étroit qui existe entre la richesse d’une ville et la prospérité des jeunes adultes résidents. Ils constituent la part la plus dynamique de la population active, ils créent une atmosphère positive et contribuent à forger la société.

Les besoins et les préoccupations des jeunes familles sont bien plus complexes que ceux des étudiants. Les familles ont différents besoins de première importance : un logement aux mensualités abordables, un emploi et une école ou un jardin d’enfants pour l’éducation des enfants. Le manque de travail et le prix trop élevé du logement sont les premières causes invoquées par les familles qui quittent la ville. Pour ceux qui restent, ils leur faut faire face au défi de l’éducation de leurs enfants, de parcs moins bien équipés et moins nombreux à Jérusalem que dans d’autres villes d’Israël (problème de propreté ou de vandalisme, d’absence d’infrastructures pour faire de l’ombre en été, et de jeux en mauvais état par exemple), au problème de l’accessibilité des poussettes, du transport en général, mais aussi des activités extrascolaires trop chères, etc.

Les familles jérusalémites aspirent à une considération de leurs besoins. Certains parents soulignent combien il serait bon de freiner quelque peu la construction d’appartements de luxe pour les étrangers et de commencer à construire des immeubles avec des appartements abordables aux familles, ainsi bien pour la location que pour la vente. Ce sont les thèmes évoqués notamment par l’organisation Jerusalem Families et par la Conférence pour les Jeunes Familles. La Municipalité tente de répondre attentivement à leurs nécessités et de leur offrir une amélioration de la qualité de vie pour les encourager à rester ou à venir vivre à Jérusalem : la rénovation des parcs, des aires de jeux et des bacs à sable à l’ombre, un 11ème mois (juillet) sera bientôt proposé aux parents pour les jardins d’enfants, des livres gratuits pour les enfants dans les librairies municipales, des frais dentaires couverts pour les enfants de six à quatorze ans.

Le budget destiné aux familles a doublé avec notamment plus d’une douzaine d’événements culturels pour les familles cette année. La Municipalité a aussi annoncé un renforcement des mesures contre le vandalisme des parcs publics et des aires de jeux ainsi que des contraventions systématiques pour les véhicules garés sur les trottoirs qui empêchent les poussettes de circuler librement. Elle travaille aussi à l’élaboration d’un site internet destiné aux jeunes adultes de la ville (parents, étudiants, soldats, etc.) : un site qui concentrera l’information sur les activités et les services qui leur sont destinés.

Un nouveau plan d’urbanisme audacieux se dessine pour la ville sainte. Juin 2010 : un plan municipal vient d’être annoncé par Nir Barkat pour la future construction de plus de 20 immeubles destinés à être vendus à 20% moins cher que les prix du marché, uniquement aux jeunes adultes de 41 ans et moins qui ne possèdent aucune propriété dans la ville. Un plan pensé en collaboration avec les grandes institutions de la ville comme par exemple l’Université Hébraïque dont les diplômés représentent une élite que Barkat espère bien garder à Jérusalem.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 20:21
2 juillet 2010  par Guy Millière pour drzz.info


Le journal La libre Belgique a publié un article informant qu’un film sur la jeunesse indonésienne de Barack Obama avait été réalisé et sortirait bientôt en salle. Le film, Jeune Obama, couvrira les quatre années où l’Elu a vécu à Jakarta, et la bande annonce est prometteuse. Ce sera, nous dit-on, une histoire de bravoure, d’humanité, de dignité, d’amitié. Aux fins de ne pas montrer d’images [la suite]
Repost 0
mordeh'ai - dans Dépêche
2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 15:15

par Maayana Miskin

IsraelNationalNews.com

Adaptation française Mordeh'aï pour malaassot.com

PA Thieves Drain Jewish Town DryUne soixante de familles juives vivant dans la ville de Pnei Hever , près de Hevron , face à un sabbat sans eau à cause des voleurs d'eau de l'Autorité palestinienne . Les fonctionnaires de Mekorot , la société nationale des  eaux d'Israël ,se disent incapables de les aider.

Pnei Hever et d'autres villes juives de la région de Hevronfont font face au vol de l'eau tous les jours ces derniers temps . Les Arabes vivant sous la  tutelle de l'Autorité Palestinienne percent des conduites amenant l'eau à la ville tous les soirs, le vol de l'eau est d'environ 75% de l'approvisionnement des villes juives .

Jeudi soir , les voleurs de l'AP ont percés les tuyaux menant à Pnei Hever et détournaient l'approvisionnement en eau de cette ville . Les résidents du village se sont réveillés vendredi matin en découvrant qu'ils n'avaient plus que 10 mètres cubes d'eau à se répartir entre des centaines de personnes . Les employés de Mekorot ont dit qu'ils ne pouvaient pas les aider , les résidents se tournèrent alors vers le ministère de la Sécurité publique et le ministère de l'infrastructure nationale dans l'espoir d' obtenir une aide .

Un incident similaire a eu lieu jeudi dernier , lorsque des résidents de Pnei Hever se sont réveillés pour découvrir que presque toute l'eau avait été volé pendant la nuit. Les enfants ont été forcé d'aller à l'école ou à la garderie , sans  se brosser les dents ou même se laver les mains . Yigal Klein , chef du secrétariat de la communauté de Pnei Hever , a déclaré qie le phénomène de vol de l'eau était très courant. Un résident a récemment été témoin qu'un chauffeur de  arabe remplissant son camion citerne avec de l'eau de la ville juive de Susiya . " Beaucoup de camions remplissent d'eau leur citerne plusieurs fois et la livrent dans les villages [arabes] .

Quelques-unes des conduites d'eau alimentant des villages juifs traversent des villages arabes , où les habitants de ces villages font ce qu'ils peur plaît de l'approvisionnement en eau et et l'armée israélienne a les mains liés , at-il dit . Les factures d'eau ont augmenté à plusieurs reprises ces derniers mois et une hausse de 5 % est attendue sous peu. "Ce qui est le plus inquiétant est que l'on nous dit de nous préparer pour tout l'été comme cela," .

 "Notre conseil régional essaye de faire pression sur les ministères gouvernementaux, sur l'Autorité de Gestion de l'eau, et sur Mekorot, mais nous avons le sentiment que c'est ce qui a été décidé pour nous et qu' il n'y a rien à faire et que nous n'obtiendrons rien d'autre.

Repost 0
mordeh'ai - dans Dépêche
2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 14:58

par Shraga Blum

pour Israel 7

02/07/2010

Il faut souligner le fait lorsqu’un intellectuel adopte une position qui ne va pas dans le sens du « politiquement correct » en vogue dans son microcosme. Richard Rubinstein, philosophe (…et qui se définit comme ‘rabbin athée du courant réformé’…!!!), est l’un des intellectuels en vue actuellement aux Etats-Unis.

Il affirme « que le Président Obama ne serait pas trop triste si l’Etat d’Israël venait à disparaître, tout en jurant qu’il n’y aura été pour rien ».

Dans une interview accordée au mensuel « New English Review », Rubinstein, spécialiste de la Shoah, soutient la thèse « que Barack Obama nourrit une profonde aversion pour l’Europe occidentale, et que l’une des manières de le montrer est de manifester une sympathie ostensible pour le monde musulman ».

« C’est un révolutionnaire », prévient Rubinstein, « et c’est le Président le plus radical que les Etats-Unis aient connus depuis leur indépendance, y compris dans le domaine de la politique étrangère ».

Richard Rubinstein se dit aussi « très inquiet de la volonté du Président américain de promouvoir un ‘Moyen-Orient dénucléarisé’, ce qui est une manière ‘élégante’ d’exiger d’Israël qu’il se prive de son moyen de défense le plus sûr ». « Cet homme sera le cauchemar d’Israël et de l’Europe occidentale », conclut Rubinstein.

Repost 0
mordeh'ai - dans Scoop
1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 08:46

Espace aérien et guerre de l’information. L’Egypte interdit les vols israéliens à Taba et dans le Sinaï.

Copyrights Nanojv: nanojv.wordpress.com

L’autorité de l’aviation civile égyptienne interdirait désormais l’accès de l’aéroport de Taba  aux avions israéliens. Taba est une station balnéaire du Nord-est  Sinaï, située sur la frontière israélo-égyptienne au bord de la Mer Rouge. D’après l’hebdo égyptien “Rose Al-Youssef” cité par le quotidien israélien Globes, il s’agirait du premier incident du genre depuis la signature du traité de paix en 1979.

Les avions israéliens avaient en effet l’habitude d’emprunter les pistes égyptiennes en cas de pics de trafic, de conditions météorologiques extrêmes, ou d’urgences.  Selon “Rose Al-Youssef “, l’autorité de l’aviation civile égyptienne, interdirait également l’espace aérien du Nord-est Sinaï aux avions israéliens. Cette décision serait définitive et interviendrait en réponse au comportement des pilotes israéliens, selon les citations reprises par Globes.

Un pilote aurait en effet refusé d’obtempérer aux consignes des contrôleurs aériens de l’aéroport de Taba. Le pilote aurait refusé le décollage immédiat après une immobilisation due à de mauvaises conditions météo. Ce type d’incident est cependant relativement fréquent. L’un des derniers en date, rapporté par Yedioth Ah’ronoth, concerne l’aéroport de Tel-Aviv et s’est déroulé le 16 juin dernier en soirée, dans des circonstances beaucoup plus dangereuses. Un pilote turc avait alors enfreint les consignes du contrôle aérien  et tenté le décollage en direction d’un avion roumain à l’approche. La vigilance des contrôleurs aériens et des pilotes israéliens témoins de la scène, avait permis d’éviter le pire. Sans conséquences diplomatiques cette fois.

DB.

Repost 0
mordeh'ai - dans Dépêche
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 15:39

Par Aldo-Michel Mungo

Analyste en géostratégie Directeur de la rédaction du magazine militaire Carnets de Vol

Face à l'entêtement iranien, peut-on imaginer une action au-delà des sanctions économiques ? On sait que ces dernières ont montré dans le passé qu'elles pouvaient aisément être contournées. A moins d'être complètement sourd et totalement aveugle, tout un chacun devrait être désormais en mesure de discerner que l'Iran ne veut plus qu'une seule chose : la guerre. L'Iran cherche la guerre. Il finira par l'avoir. Mais seuls les Américains ont la capacité militaire de mener une intervention brutale.

Elections truquées, prise du pouvoir par la frange la plus radicale de l'islamisme iranien, répression dure de toute opposition, arrestation des opposants politiques, refus de tout compromis avec les principales puissances de la planète et affirmation que la fuite en avant vers le nucléaire continuera. Mais que cherchent les dirigeants iraniens ? La confrontation ? Dans ce jeu, ils ne peuvent que tout perdre. Sont-ils fous ?

Pour répondre à cette question et comprendre pourquoi le pouvoir iranien est jusqu'au-boutiste, il faut intégrer quelques données relatives aux croyances des Chiites. Pour ceux-ci I'Imâm Mahdi, dit Imam az-Zaman (Maître des temps), le douzième Imam, qui fut occulté (caché) par Allah au 9ème siècle, survit de façon mystique et demeure le pôle du monde. Il réapparaîtra à l'issue de l'apocalypse pour faire régner la justice, la paix et la prospérité sur la planète.

La spécificité historique de l'Iran chiite, isolé depuis des siècles de ses voisins arabes sunnites s'est nourrie de cette croyance. Mais au sein du Chiisme iranien s'opposent deux écoles de pensée, celles des Sadeghis et celle des Hojjatiye.

Cette dernière professe que le retour du Mahdi sera accéléré par l'extension du désordre qui doit aboutir à l'Apocalypse. Ils préconisent de participer activement à cette accélération des évènements. Ce sont des millénaristes messianiques qui s'agrègent autours de quelques ayatollahs ultraréactionnaires.

A partir de 1979, les Hojjatiye infiltrent toutes les institutions révolutionnaires comme les Pasdaran, le renseignement militaire et l'assemblée consultative. Mais depuis le décès de l'Ayatollah Khomeiny, ils ont petit-à-petit pris le contrôle complet de l'ensemble de l'appareil d'Etat. Au sommet, l'Ayatollah Khamenei, le Guide spirituel de la République, la plus haute autorité politique iranienne, il est celui qui décide et dispose; à la présidence de la République, Amhadinedjad ; à la présidence de l'Assemblée, Larijani, ancien négociateur nucléaire ; tous sont des Hojjatiye. L'ensemble du corps des Pasdaran (Gardiens de la Révolution) l'est également, ainsi que tout l'encadrement des structures étatiques. Tous les opposants déclarés appartiennent au courant de pensée adverse.

Les Hojjatiye forment une Junte islamique qui contrôle totalement l'Etat iranien.

Le comportement étrange des membres du pouvoir ne peut se comprendre que par cette affiliation. Le Mahdi est le sujet de conversation le plus important en Iran ainsi que le rôle que l'Iran et Ahmadinejad joueront pendant son retour prévu.

C'est la nouvelle frénésie.

Des agences de presse se consacrent presque entièrement aux signes précurseurs de son arrivée.

Ahmadinejad n'a manqué aucune occasion de se référer directement ou indirectement à la réapparition prochaine du Mahdi. Il aborde fréquemment le sujet. En novembre 2005, il dit que sa principale mission dans la vie est de «Paver le chemin pour la réapparition glorieuse de l'Imam Mahdi. Si je crois qu'il va arriver d'ici deux, trois, quatre ans, pourquoi agirais-je avec ménagement? C'est le moment de se montrer fort, pur et dur». Il a dit et répété dans ses discours que le Mahdi ne se révèlera qu'après une guerre apocalyptique sur la Terre qui provoquera la mort d'une bonne partie de la population du monde.

Il y a bien sûr des fous dans toutes les croyances.

La seule différence c'est qu'aucun d'eux n'est Président d'un Etat qui cherche à se doter d'armes de destruction massive.

Dans toute l'histoire de l'humanité, aucun mouvement messianique n'a dirigé un Etat et aucun n'a possédé un arsenal nucléaire. Les plus dangereux dirigeants de l'histoire moderne sont ceux qui, comme Hitler, disposent d'une idéologie totalitaire et d'une foi mystique en leur propre mission. Ahmadinejad remplit ces deux critères.

Il est évident qu'un système totalitaire dirigé par des utopistes mystiques s'avère plus dangereux que le même, dirigé par des pragmatiques. C'est pourquoi, le jusqu'auboutisme apocalyptique des dirigeants iraniens aboutira à une confrontation.

C'est dans ce contexte, et lui seul, qu'il faut comprendre tous les évènements qui se sont déroulés en 2009 en Iran. En se mesurant aux puissants de ce monde, les dirigeants iraniens croient précipiter l'avènement d'un salut. Le nucléaire n'est qu'un moyen pour la réalisation de cette stratégie politico-mystique. Certes, on parle de paix pour l'humanité, mais cette paix n'est rendue possible, d'après leur doctrine, qu'après une bataille décisive qui préparerait les conditions de l'avènement de Mahdi.

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime, sont partie prenante dans cette vision mystique du rôle que doit jouer l'Iran pour le retour du Mahdi et le salut de l'humanité. Il est désormais évident que les négociations sont totalement inefficaces dans le cas d'un régime aussi retors et belliqueux que celui des fondamentalistes iraniens.

L'histoire nous a appris que les pays dont l'idéologie est fanatique ne cèdent que devant leur défaite. Ils n'acceptent jamais de compromis, même s'ils se trouvent au bord du désastre. Une transition par le haut, c'est-à-dire initiée et négociée par les élites, n'est pas envisageable compte tenu du peu d'influence des opposants et une sortie par le bas, par une révolution dans la rue, n'est pas non plus envisageable car la société civile est faible et inorganisée. / Les Iraniens veulent la confrontation

La stratégie d'Obama de la main tendue a échoué et le jeu du bâton et de la carotte ne fonctionne pas.

D'autant que des informations font état de l'installation secrète par les Pasdaran de missiles antinavires sol-mer dans les faubourgs du port érythréen d'Assab, situé à proximité du détroit de Bad-el-Mandeb à une trentaine de kilomètres d'Asmara sur la mer Rouge. Si cela est vrai, Téhéran pourrait, depuis cette base, menacer le trafic maritime en mer Rouge où débouche le canal de Suez. L´Erythrée aurait donné à l´Iran le contrôle de ce port dans le cadre de la coopération stratégique entre les deux pays. Dans ce même pays, la force Al-Qods , corps d'élite des Pasdarans, forme dans des camps d'entraînement les rebelles yéménites Houthis, des chiites en rébellion aux confins du Nord-Yémen et dont l'aviation saoudienne pilonne les camps. Sous l'influence de l'Iran, cette minorité cherche à faire sécession pour constituer un satellite pro-iranien pouvant agir dans la péninsule arabique. Les Houthis ont reçu une aide illimitée en armes et en approvisionnement, sous la surveillance des Pasdaran, ainsi que d'experts du Hezbollah libanais. L'objectif de Téhéran est de mettre durablement un pied dans cette région située à quelques encablures du Golfe d'Aden, et disposer ainsi d'un moyen de pression sur la route du pétrole. Une zone hautement stratégique en cas de conflit et qui pourrait être incluse dans les premières frappes en cas de conflit.

La seule solution désormais est donc la confrontation avec l'Iran des Mollahs, car la priorité absolue est la sécurité stratégique du Golfe et de la mer Rouge.

 "Si la guerre est horrible, la servitude est pire", écrivait Winston Churchill. Recevant le prix Nobel de la paix, le président américain a affirmé que «les outils de guerre ont un rôle à jouer pour préserver la paix». Il a aussi longuement disserté sur la notion de «Guerre Juste». Barak Obama sait qu'un Munich nucléaire est impossible. Il sait aussi que l'Amérique impériale n'a pas le droit de déléguer à un allié, Israël, la tâche de résoudre le problème. Si les USA veulent garder leur rang de superpuissance, ils doivent assumer la lourde mission de résoudre définitivement la question iranienne.

Après pas mal de tractations et de gages réciproques, les Américains ont pu convaincre les Russes et les Chinois du danger de laisser la junte islamique disposer d'un arsenal nucléaire.

Depuis trois ans, les Américains plaident sans succès pour un embargo sur les produits pétroliers raffinés que l'Iran importe en quantités énormes (plus de 50% de sa consommation). Le corollaire d'une application stricte d'un tel embargo serait le contrôle des cargaisons des navires de commerce et le blocus des côtes. Version plus soft : des sanctions pour les compagnies d'assurances qui couvrent les navires marchands iraniens. Du même coup, privée d'assurance, l'importante flotte de pétroliers iraniens ne serait plus autorisée à entrer dans aucun port.

L'étincelle nécessaire à une guerre.

La guerre à l'Iran nucléaire ne choquerait pas. Surtout si cette guerre consiste à détruire l'ensemble du potentiel militaire, de neutraliser les Pasdaran et de précipiter la chute du régime dictatorial.

Mais les Chinois et les Russes ne veulent pas paver le chemin vers une guerre programmée. En tout cas ils ne veulent pas paraître la cautionner. Ils refusent donc cet embargo qui mènerait trop directement à une guerre provoquée avec leur bénédiction.

Or les fenêtres d'opportunité ne sont pas nombreuses. Il faut pouvoir rassembler discrètement des forces aériennes considérables à proximité du théâtre d'opération et la prochaine opportunité sera le relèvement de la 5ème flotte de l'US Navy basée à Bahreïn.

En temps normal, le dispositif naval américain dans le Golfe persique est constitué de deux porte-avions et de deux porte-hélicoptères, accompagnés par une trentaine de bâtiments d'escorte et de soutien. Durant la guerre contre l'Irak, en 2003, sa capacité a été portée à cinq porte-avions et six porte-hélicoptères présents dans le Golfe. En septembre 2007, alors que le Conseil de Sécurité était à nouveau saisi du dossier iranien, l'US Navy a effectué une démonstration de force sans précédent qui a amené dans la zone du Golfe et de la mer d'Oman la plus importante concentration navale depuis le déploiement occidental au large de Beyrouth, en février 1984. Les Américains ont en effet profité de la relève des bâtiments de la 5ème Flotte pour faire coïncider celle-ci avec la fin de ses exercices annuels dans la zone Pacifique-Océan Indien. Depuis lors chaque année, en septembre, la tension remonte d'un cran.

Actuellement d'importantes forces navales se concentrent pour participer à l'exercice interallié et interarmes RimPac (Rim of the Pacific); un exercice de très grande envergure où 20.000 hommes de 14 nations vont se déployer, jusqu'à la fin août, au large de Guam. C'est dans ce cadre qu'une flotte de navires de guerre américains, accompagné d'un navire israélien, a franchi le canal de Suez il y a quelques jours. Ce qui a fait dire à certains que la guerre contre l'Iran était imminente. Mais une dizaine de bâtiments ne sont évidemment pas suffisants pour mener une opération sur l'Iran.

Dans le même temps dans les semaines à venir, la France va redéployer le porte-avions Charles de Gaulle, et son groupe aérien composé de Rafale F3, dans l'océan Indien face aux côtes pakistanaises. La guerre préemptive.

L'embargo pétrolier aurait été considéré par les Iraniens comme un acte de guerre.

L'annonce, par la presse, d'une part que l'Arabie saoudite aurait autorisé les Israéliens à utiliser leur espace aérien pour des frappes contre l'Iran et d'autre part que les Israéliens disposeraient d'une base en Arabie saoudite font partie des multiples rumeurs tendant à provoquer les Iraniens. La technique du mouchoir rouge agité devant le taureau .. Ces informations sont d'autant plus suspectes que le roi Abdallah, lors de la visite à Djeddah d'Hervé Morin le 5 juin, a déclaré "Il y a deux pays au monde qui ne méritent pas d'exister : l'Iran et Israël".

Mais l'essentiel est de provoquer les Iraniens car ces derniers ont prévenus qu'à la moindre velléité à leur égard, ils lanceraient une attaque préventive sur les bases américaines dans le Golfe, s'attaqueraient à leurs navires et bloqueraient le détroit d'Ormuz. Le but recherché étant de faire le plus de morts possible dans les rangs US et de déstabiliser les monarchies du Golfe ; au prix de 500.000 morts iraniens s'il le faut. Car la doctrine iranienne est de frapper en premier sans attendre la première attaque adverse.

Les Etats-Unis, et la coalition qu'ils dirigeront, lanceront donc des frappes préemptives.

Les Américains font couramment la distinction entre les attaques préemptives et préventives, une différence qui va au-delà des arguties. Une attaque préventive est fondée uniquement sur la possibilité que l'ennemi attaque sous peu. Une attaque préemptive est menée contre un ennemi sur le point d'attaquer. C'est la riposte anticipée à une menace imminente, un concept également intégré dans la doctrine française. La préemption est donc légitime, elle est très proche de la notion de légitime défense autorisée par l'article 51 de la Charte des Nations Unies. / Mais la préparation doit être particulièrement discrète pour éviter que l'Iran ne mette ses menaces à exécution et tout particulièrement éviter que le détroit d'Ormuz ne soit bloqué.

La particularité d'Ormuz réside dans son extrême vulnérabilité. A son point le plus étroit, le détroit fait 6,5km, mais les eaux territoriales iraniennes sont peu profondes et inaptes à la navigation, les navires sont donc obligés de transiter entre les îles Quoin et Ras Dobbah en Oman. A cet endroit, les passages maritimes font 1,8km de large dans chaque direction. Ce n'est pas le seul passage étroit pour accéder au Golfe Persique, les navires doivent encore transiter entre les îles de Jazireh-ye Tonb-e Kuchek, Bozorg et Abu Musa. Ces trois îles ont été prises de force en 1971 par les Iraniens au détriment des Emiratis, un contentieux de plus dans la région. 17,4 Millions de barils de pétrole passent tous les jours par le détroit d'Ormuz, soit 33,1% du commerce de pétrole mondial. Ce point de passage est l'un des plus névralgiques du monde, mais aussi un des plus vulnérables puisqu'il suffit de couler quelques navires pour le fermer. Les Iraniens peuvent mettre en ouvre cette menace. Le port militaire de Bander Abbas se trouve juste à l'entrée du détroit et des bases militaires sont situées sur les îles. Le blocus du détroit d'Ormuz se ferait à l'aide de bateaux civils qui mouilleraient des mines par centaines. L'Iran possède quelques 5.000 mines d'origine nord-coréennes, des EM11, EM31 et les redoutables EM52 qui activent un missile lorsqu'une cible passe à portée. Les Russes ont également livré un millier de mines marines dont des MDM-6.

Discrétion pour rassembler les forces alliées: il est en effet impensable de procéder comme pour les deux guerres contre l'Irak et mettre près de six mois pour déployer le dispositif militaire sous les caméras des télévisions. L'indispensable coalition est déjà connue : Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Jordanie et Pakistan ; auxquels se joindront en deuxième ligne, défensive et non offensive, tous les autres pays arabes qui sont alliés des Etats-Unis.

Dans le cadre d'une attaque, les Américains disposent d'une base au Qatar et d'une base navale et aérienne au Bahreïn, où siège la 5ème flotte. Les Français disposent d'Al Dhafra aux Emirats et de Djibouti. Deux porte-avions nucléaires de l'US Navy et leur groupe naval patrouillent les eaux du Golfe, et un troisième est dans le Nord-ouest de l'Océan Indien face au Pakistan.

Positionnée en Méditerranée, face à Israël et au Liban, la 6ème flotte américaine est à 1.100km des frontières iraniennes. Sont à disposition les bases aériennes du Koweït, de Jordanie, des Emirats, d'Oman, d'Irak, d'Afghanistan et de Djibouti, soit plus de 500 avions de combat déjà déployés. L'Egypte mettra ses infrastructures à disposition. Les bases saoudiennes ne seront pas utilisées par des militaires non-musulmans, l'erreur religieuse de 1990-91 ne sera pas répétée. Les bases aériennes en Turquie ne pourront pas être activées, Recep Tayyip Erdogan a déjà choisi son camp : l'Iran.

Des bombardiers lourds B-52 et B-1 seront prépositionnés en Grande-Bretagne, d'autres B-52, avec des B-2, le seront à Diego Garcia dans l'océan Indien. Les bases de l'Otan en Europe seront également impliquées pour le soutien, de même que la base géante de Santa Maria dans les Açores. Début septembre, de retour de RimPac, 3 porte-avions de l'US Navy vont relever les 2 bâtiments positionnés dans le Golfe et celui positionné face au Pakistan dans l'océan Indien. Les bâtiments relevés sortiront d'abord du Golfe, une mer fermée et dangereuse, à ce moment là dans la mer d'Oman et à proximité, se trouveront, outre le Charles de Gaulle et les porte-aéronefs de la Royal Navy et des Marines, 6 groupes aéronavals ; soit 480 avions de combat et 65 bâtiments de guerre.

De quoi donner des sueurs froides aux Iraniens.

Alors que dans la presse arabe, il ne se passe plus une semaine sans qu'un éditorialiste ne réclame «Bombardez l'Iran».

Vraiment, la fin de l'année 2010 sera celle de tous les dangers pour l'Iran.

Repost 0
mordeh'ai - dans Sécurité
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 14:09

Michel Gurfinkiel - 30 juin

Le déclin démographique des nations de souche européenne est-il inexorable ? Un cas d’école : la Russie. Ce pays comptait 149 millions d’habitants en 1991, l’année où l’URSS s’est désintégrée. Il n’en compte plus que 142 millions aujourd’hui. Cela représente en moyenne une perte de 0,5 % par an, soit un peu plus de 700 000 âmes. Cette chute est due en partie à l’émigration : notamment le départ de quelque 600 000 Juifs et de plus d’un million de Russes germanophones
Repost 0
mordeh'ai - dans Société
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 10:30

Paradoxe dans le Golfe: Les Emirats Arabes Unis appliquent les sanctions contre l’Iran et importent des technologies israéliennes. 29 June 2010 

Source : Nanojv: http://nanojv.com

Les échanges entre l’Iran et les Emirats Arabes Unis sont lourdement impactés par les sanctions. L’agence émiratie Gulf news, cite plusieurs interlocuteurs iraniens qui pointent la dureté des inspections. Les importations en provenance des émirats, sources d’approvisionnements importantes pour  la République Islamique, sont désormais sous haute surveillance.

Les autorités douanières émiraties ont en effet adopté un nouveau système de contrôle très strict des chargements indique le patron du Business Council iranien qui déplore un ralentissement sensible des échanges.  Les transactions financières sont restreintes, l’embargo sur les armes est renforcé et  tout chargement susceptible de contribuer au programme nucléaire ou balistique iranien peut être saisi sur le champ. Les Etats-Unis et l’Europe imposent en outre des sanctions énergétiques et financières.

Le gouverneur de la Banque centrale des E.A.U. a déclaré hier à Bâle que les Emirats respectent l’intensification  des sanctions contre l’Iran. Les échanges ralentiront encore en 2010 pour la deuxième année consécutive, on prévoit 6 milliards de $ contre 8 milliards l’an dernier et 12 milliards en 2008.   Les lettres de crédit émises par les banques iraniennes sont désormais refusées en Europe et en Asie en raison des sanctions, pénalisant les entreprises dont la trésorerie se réduit. 

L’an dernier le nombre des entreprises iraniennes implantées aux E.A.U. a chuté de plusieurs centaines (il en resterait tout de même près de 8000) sous l’effet combiné de la crise et des sanctions. Enfin, rappelle l’agence Gulf News,  les Émirats Arabes Unis ont  fermé récemment plus de 40 entreprises dans le cadre d’une opération de lutte contre le blanchiment et le trafic de matériel militaire prohibé  en direction de l’Iran. 

En un  contrepoint saisissant le grand reporter Georges Malbrunot (ancien otage en Irak) écrivait  il y a quelques jours dans le Figaro que “ les Emirats Arabes Unis n’hésitent pas à faire appel à de la technologie israélienne pour sécuriser leurs frontières et les puits de pétrole”.

D.B.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 10:18

Source : jssnews.com

Parmi les cadets de l’IAF (Israel Defense Force) au décollage dans la Base de Hatzerim, il y a “T.” C’est la première femme juive ultra-orthodoxe à devenir pilote de chasse dans l’armée de défense d’Israël (Tsahal).

Chaque fois qu’un avion de chasse passe sur un petit moshav (village) religieux du le sud d’Israël, tous les yeux se lèvent fièrement vers le ciel en se demandant si le pilote du jet est “T”, une jeune fille de 21 ans qui à été élevée dans ce village.

La jeune femme a travaillé dur pour terminer première de sa session. Elle devrait recevoir son diplôme de pilote de chasse d’ici les prochaines semaines. Elle sera alors la première femme religieuse à devenir pilote de chasse pour l’armée d’Israël.

Jusqu’à présent, elle ne portait que les jupes militaire qui sont maintenant remplacés par sa combinaison de vol, et elle se garde bien de toucher à ses collègues masculins, en raison de la loi juive de pudeur, “tzniut”. La semaine dernière, “T” a été informée qu’elle a été placée dans un exercice spécifique de combat aérien.

“T” a décidé que son “service national” n’était pas une alternative au service militaire et à l’âge de 20 ans, elle a annoncé à sa famille qu’elle était de rejoindre l’armée israélienne et aller au cours de pilote, ce qui nécessite un engagement de 9 ans dans l’armée.


“Nous avons toujours su qu’elle était destinée à la grandeur»,

a révélé un de ses professeur.,“Vous n’avez pa besoin de la connaître personnellement pour comprendre en quoi elle est spéciale et unique… Et combien elle veut donner d’elle même.” C’est une “totachit”(argot “bombe”) et elle a toujours été pro-active, responsable et débrouillarde.

Le père de “T” travaille dans l’agriculture et sa mère est nutritionniste. Le couple a 5 enfants. Le fait que seulement 1 cadet sur 6 cadets de l’IAF termine le cours n’inquiète pas les nombreux fan: «Elle sera la première pilote féminine religieuse de l’histoire de l’armée israélienne. Tout comme elle a fait de nous des gens fier jusqu’à maintenant, elle va continuer de à nous rendre fier à l’avenir.”

La seule ambition de T? Aider le peuple juif à se défendre et assurer sa pérennité. Que ses vœux soient exaucés…

Repost 0
mordeh'ai - dans Société