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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 14:11

http://www.un-echo-israel.net/Dossier-L-eau-potable-en-Israel-ne,10472

par André Moisan
1er octobre 2010,

L’Usine de dessalement d’Ashkelon (Visite de l’usine)

En 2002, Veolia Water et ses partenaires israéliens ont remporté le contrat B.O.T. de l’usine de dessalement d’Ashkelon, située à une quarantaine de km au sud de Tel Aviv, à quelques km de la Bande de Gaza. L’usine a été livrée au cours de l’année 2005 pour la première tranche et en décembre 2005 pour la seconde, les deux tranches pouvant fournir chacune 54 millions de m3, soit un total de 108 millions par an.

La région d’Ashkelon est confrontée à une sévère pénurie d’eau. A cause des changements climatiques et de la surexploitation des ressources, le niveau des nappes souterraines n’a jamais été aussi bas. Afin de satisfaire les besoins croissants en eau, les autorités locales ont décidé de s’approvisionner dans la mer.

Avec une capacité de 320 000m3 par jour, elle alimente environ 1,4 millions d’habitants (plus de 220 litres/jour/habitant, avec une eau de très haute qualité. L’usine d’Ashkelon est une des plus grandes références au monde dans le domaine du dessalement par osmose inverse.

L’eau de mer alimentant l’usine arrive par deux canalisations (une par tranche) de 1,60 m de diamètre allant chercher l’eau au large et placées à une profondeur d’une dizaine de mètres, où s’engouffrent poissons, algues et divers animaux marins, si bien qu’à l’arrivée à l’usine des habitués autorisés viennent récolter leurs provisions de pêche ! A noter que les coquillages tapissent tellement l’intérieur des tuyauteries que les techniciens ont dû mettre au point une sorte de « gigantesque suppositoire » en plastique, poussé hydrauliquement pour racler l’intérieur des tuyauteries tous les mois !

Le processus de dessalement par osmose inverse repose sur 3 grandes étapes :

Le prétraitement :

La qualité de l’eau de mer changeant avec la température, les conditions météorologiques, les courants…il est nécessaire de la traiter pour la rendre « claire » avant dessalement. Cette première étape est appelée « prétraitement », qui consiste en des opérations complexes (coagulation, floculation, flottation, filtration). Ceci afin d’éliminer des sédiments, des matières organiques, d’algues…, pour ne pas colmater les membranes de dessalement. Ensuite il faut filtrer l’eau brute. Les filtres les plus courants, sont les les filtres gravitaires bicouches, sable/anthracite ou sable/pierre ponce. Les boues de flottation ainsi que les eaux de lavage des filtres sont traitées par une unité spécifique.

L’osmose inverse :

L’eau de mer filtrée est stockée dans un immense réservoir d’où elle est injectée vers la salle d’osmose inverse, Imposant hall (photo) où sont installées les membranes, sous l’aspect de cartouches (30 000 modules de membranes au total), et que va traverser l’eau poussée par une pression énorme (60-65 bars, soit l’équivalent de plus de soixante fois la pression atmosphérique). Cela nécessite un équipement exceptionnel : moteur électrique de très grande puissance actionnant une pompe très haute pression, tuyauteries en acier spécial anticorrosion avec joints à toute épreuve… On est ici au cœur névralgique du procédé.

Les molécules sont retenues d’un côté de la membrane, ce qui augmente la concentration de l’eau et nécessite une pression plus importante. La solution salée est balayée par un flux d’eau continu. Ainsi, on obtient une eau filtrée de manière extrêmement fine. Pour limiter la consommation d’énergie, il est possible d’aménager un circuit permettant de récupérer une partie de l’énergie liée à la pression.

La filtration permet de supprimer 99% des sels minéraux et organiques. Une eau de mer concentrée à 35.000 ppm peut ainsi ressortir selon l’effort de pression réalisé sur la membrane OI, à moins de 200 ppm(partie par million). Le seuil de potabilité des eaux en réseau est généralement admis à 500 ppm.

Le post traitement. Il ne reste plus qu’à procéder à la reminéralisation, habituellement par dissolution de carbonate de calcium, à ajuster le pH pour obtenir le bon équilibre calco-carbonique suivant le diagramme de Langelier (pour le calcul du bon équilbre de l’eau) et à injecter quelques doses de chlore pour le transport vers le Distributeur.
Si bien que l’usine est complétée par un labo sophistiqué pour le dosage des minéraux et les contrôles permanents. Le cerveau de surveillance est assurée, jour et nuit, par deux techniciens qui se relayent devant des écrans de contrôle où sont affichés en temps réel tous les paramètres essentiels au bon fonctionnement de l’usine qui totalise un effectif d’une cinquantaine de personnes.

A la fin de la visite, on m’a fait goûter un « Château la Pompe millésimé 2008 ! » et on m’offrit en cadeau de bienvenue une bouteille de ce crû, ma foi plus que buvable, même excellent !

Enfin ce précieux liquide est alors injecté dans le système de Distribution nationale (Sté Mékorot), situé à quelques km de là.

Le Trésor israélien rachète l’eau produite au tarif fixe de 2,6 NIS le m3 (env.0,52 Euros) (Source : Jacques Bendelac).

Les points négatifs du traitement par osmose inverse

L’agressivité de l’eau de mer surtout avec des températures élevées a plusieurs raisons : composition chimique et en particulier, teneur élevée en ions chlorures, conductibilité élevée et par suite facilité du développement des effets galvaniques, corrosion résultant de l’oxygène dissous, présence de bactéries, d’organismes marins…

Les principaux types de corrosion sont : galvanique, par piqures, caverneuse, intergranulaire. Le choix des matériaux, en particulier pour le circuit haute pression, est donc critique.

D’autre part, il se pose la question des rejets de concentrats dans la mer, des eaux de filtre chargées en produits chimiques… Cela ne risque-t-il pas de changer le pH ou d’autres caractéristiques de la mer, ne serait-ce que localement, et à long terme de modifier l’écosystème, de voir s’éteindre la faune et la flore… Jusqu’à présent, aucune étude n’a démontré que le dessalement était néfaste pour l’environnement. Il semble donc avoir un bel avenir devant lui et la mer, si l’eau douce devient de plus en plus rare, pourrait bien devenir le nouvel « or … bleu ». (Référence : Séverine Cabon et Stéphane Rouxel, ingénieurs ICAM95, en poste sur l’Usine d’Ashkelon, en 2008).

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mordeh'ai - dans Société
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 10:57

Par Dore Gold  dans opinion du JPost édition anglaise

http://www.jpost.com/Opinion/Op-EdContributors/Article.aspx?id=189564

28/09/2010

Adapté par Mordeh’aï pour ©2010 malaassot

La réponse à un ancien Premier ministre Ehud Olmert par un ancien ambassadeur israélien à l'ONU. Aujourd'hui, il dit, qu'Israël doit rétablir cette ligne rouge.

Tout de suite après la Guerre d'indépendance, le Premier ministre David Ben-Gourion a fait face aux pressions  difficiles de l'avenir de Jérusalem.

L'ONU avait planifié d'appuyer son cas pour l'internationalisation. Ses raisons étaient la Résolution 181 de l'Assemblée Générale, adoptée en 1947 et connue comme le plan de division, qui a non seulement préconisé l'établissement d'états juifs et arabes dans l’ancienne Palestine britannique, mais  aussi recommandé de mettre Jérusalem sous  contrôle de l'ONU comme un « corpus separatum » (entité séparée).

Il est vrai, que la résolution ne la liait pas légalement; elle avait été en force rejeté par les états arabes. De plus, l'ONU n'a jamais établi un régime spécial pour Jérusalem alors qu'elle l'avait proposé. En fait, elle avait échoué à expédier des forces pour sauver la Vieille Ville; quand les rapports ont paru ses synagogues antiques avaient été systématiquement détruites. Il n’empêche, bien que la guerre soit terminée, des acteurs diplomatiques prédominants à l'ONU, et y compris le gouvernement américain, sont revenus à la charge et ont insisté pour réssuciter l'idée de mise sous contrôle international de la Vieille Ville.

Ben-Gurion s’est élevé à la Knesset le 5 décembre 1949 et, en des termes on ne peut plus clairs, a rejeté la demande d' internationalisation. En regardant derrière lui à ce qui était arrivé pendant la Guerre d'indépendance, en expliquant que l'ONU "n'a pas levé le petit doigt" devant l’invasion des armées arabes qui ont essayé de détruire la ville sainte. Grâce aux efforts de l’Armée de Défense d'Israël nouvellement créé que le siège de Jérusalem avait été levé et que le reste de sa population juive fut sauvée. Ben-Gourion a déclaré qu'Israël considérait, la Résolution 181 concernant Jérusalem, comme davantage "une force morale".

Quatre jours plus tard l'Assemblée Générale a répondu, en insistant de nouveau pour que Jérusalem "soit placé sous régime international permanent."

Ben-Gourion a eu néanmoins raison quand il a déclaré le 13 décembre 1949 que la Knesset et le reste du gouvernement seraient transférés de Tel-Aviv à Jérusalem.

Et 60 ans en arrière, l’internationalisation aurait été un échec complet. Et pourtant elle refait à nouveau surface.

L'ancien Premier ministre Ehud Olmert a avancé une proposition à un journal le 24 septembre dernier

("les termes pour une entente,") pour la Vieille Ville de Jérusalem, y compris le Mont du Temple et le Mur Occidental, ce secteur serait sous " tutelle internationale."

Selon Olmert, on s'attendrait à ce qu'Israël renonce à sa souveraineté sur les sites les plus saints des Juifs, comme le Mont du Temple et le Mur Occidental, situé dans un secteur appelé "le Bassin Saint" par des négociateurs dans le passé et qui s'étend au-delà de la Vieille Ville, au cimetière juif ancestral sur le Mont des Oliviers.

Comment se fait-il qu'une idée qui a été considéré comme un désastre par les fondateurs du pays puisse soudainement être remise politiquement à l'ordre du jour ? Qu'est-t-il arrivé ? Cet empressement a-t-il un sens qu'après la réunification de Jérusalem suite à la Guerre des Six Jour en 1967, Israël ait moins le droit à la souveraineté là qu’elle ne l’avait de fait en 1949 ? Une telle vision n'a aucune base.

Les Juifs étaient une majorité d’habitants dans la Vieille Ville déjà en 1863, selon le consulat britannique en ce temps - bien avant tout autre endroit dans l’Israël moderne. Et après 1967, des avocats internationaux dont Stephen Schwebel , (qui deviendra le président de la Cour internationale de Justice à la Haye), ont indiqué le fait que puisque la Jordanie avait occupé Jérusalem lors d’une guerre d'agression en 1948, Israël a récupéré les mêmes secteurs lors d’une guerre d'autodéfense et qu’en conséquence son titre était plus fort que celui des autres prétendants de l'époque.

De plus, par ses actions depuis 1967, Israël a prouvé qu’il était le premier garant de Jérusalem pour vraiment défendre les intérêts des trois fois monothéistes.

Peut-être certains de ses élites politiques ont oublié ce qui était axiomatique pour Abba Eban et Haim Herzog, mais cela ne diminue pas ses droits historiques.

Peut-être aujourd'hui y a-t-il une croyance naïve que l'internationalisation pourrait agir, que l'ONU de 2010 est meilleure que l'ONU de 1948. Mais il n'y a aucune base sérieuse pour le  démontrer.

Dans les 20 ans passés, la surveillance internationale des secteurs de conflit a fini par un désastre; l’un après l'autre.

En 1994, l’ONU envoie une force composée de parachutistes surtout belges qui se déploient pour surveiller la mise en œuvre du Traité de paix Arusha, au Rwanda, puis elle les retire, abandonnant la tribu Tutsi aux actes  génocidaires de la suprématie des Hutu. Le conseil de sécurité de l'ONU a retardé toute action efficace afin d'arrêter cette tuerie, qui a abouti à 800,000 morts.

Une année plus tard, les soldats de la paix de l'ONU en Bosnie ont abandonné les Musulmans qu'elle était supposée protégé dans la ville de Srebrenica. Par contrecoup, l'armée serbe bosniaque a abattu plus de 8,000 personnes innocentes.

Depuis 2003, l'ONU a été incapable de prendre une action décisive et mettre fin du génocide au Darfur par le régime soudanais, à cause des intérêts des états arabes et chinois. Une machination multilatérale, basée à l'ONU  sur un consortium d'états, qui  ralentissent notoirement l’action.

Bref, il n'y a aucun développement international récent qui pourrait pousser à croire en "une confiance internationale," plutôt qu’à Israël, qui pourrait en mieux travailler et protéger Jérusalem.

Comment est-il possible d'expliquer la différence entre Ben-Gourion et les leaders qui avancent de temps en temps l'idée d'internationalisation? Israël de l’époque de Ben-Gourion était en réalité beaucoup plus faible qu’il ne l’est aujourd'hui; sa population en 1948 n'était que d'un peu plus de 800.000 âmes. Mais il y avait quelque chose qui malheureusement manque à plusieurs des renonciateurs à la souveraineté Juive sur la Vieille Ville : Israël en 1948 avait une conviction profonde dans la justice de sa cause - une matière première rare aujourd'hui dans beaucoup de cercles influents.

Ceux qui avancent l'idée d'internationalisation ont complètement divorcé d’avec les sentiments du peuple. Sondage après sondage la décennie passée a montré que les Israéliens ne sont pas préparés à concéder Jérusalem et particulièrement les sites saints Juifs.

Aujourd'hui, Israël doit clairement rétablir cette ligne rouge, car l'impression laissée par ces propositions fragilise sa capacité à se défendre.Ils impliqueraient qu'Israël a perdu sa volonté et pourrait peut-être se préparer à concéder ce qui a été - et restera - une des valeurs fondamentales identifiant et définissant l'unité Juive.

 

L’auteur a exercé les fonctions d'ambassadeur aux Nations Unies entre 1997 et 1999 et de conseilleren  politique étrangère du Premier ministre Binyamin Netanyahu lors de son premier mandat. Il est l'auteur de la Lutte du peuple juif pour Jérusalem (Regnery : 2007).

 

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mordeh'ai - dans Tribune libre
30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:41

 Par GIL HOFFMAN ET REBECCA ANNA STOIL

pour JPost http://fr.jpost.com

27.09.10

Plusieurs ministres et députés Likoud accusent le président américain, Barack Obama, d'avoir provoqué une crise inutile entre Israéliens et Palestiniens, en insistant sur le gel des constructions dans les implantations.

Certains assistaient, samedi soir, à la réunion annuelle de Souccot du ministre des Transports, Israël Katz. Ils ont salué le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, pour avoir tenu ses promesses concernant la fin du moratoire, tenant ainsi tête à Barack Obama."Je suis heureux que Barack Obama ait appelé Israël la terre du peuple juif dans son discours aux Nations unies, la semaine dernière", a déclaré Katz. "Je suis sûr qu'il sait que des lieux tels qu'Hébron, Shiloh et Beit El font partie de cette terre et nous devons donc avoir la possibilité d'y vivre et d'y construire", a-t-il ajouté.

Le député Ophir Akunis, ancien porte-parole de Netanyahou, s'est également montré très sévère envers le président américain. "Nous avons expliqué dans un hébreu très simple que le gel prendrait fin dans 10 mois. Cela a été compris en hébreu et aurait dû l'être en anglais. Mais malheureusement les Américains n'ont apparemment pas saisi le message. Obama n'aurait pas dû appeler au prolongement du moratoire devant les Nations unies", a-t-il déclaré.

Et Netanyahou ?

Mais pour beaucoup d'autres, membres de la coalition ou de l'opposition, le responsable de cette impasse est Binyamin Netanyahou. "L'absence de décision [concernant le prolongement du moratoire] de la part du gouvernement est en soit une décision", a déploré le député Taleb a-Sanaa (Liste arabe unie). "Le gouvernement israélien a choisi les colonies et non la paix… préférant faire la paix avec sa coalition plutôt qu'entre les peuples et les citoyens, plaçant sa survie politique au-dessus de la paix. Il a préféré le bien de ses colons à celui de tous les citoyens."

A l'autre extrémité du spectre politique, le député Michaël Ben-Ari (Union nationale) émet une interprétation complètement différente concernant la fin du gel. "La fin du moratoire ne fait qu'accélérer la course du gouvernement de Netanyahou pour instaurer un Etat palestinien terroriste", estime-t-il. Et d'ajouter : "Construire quelques centaines de maisons dans cette situation est une célébration bien superficielle. Netanyahou essaye d'endormir la droite. Parallèlement à la fin officielle du moratoire, il détruit les implantations de Judée Samarie." De son côté, le ministre des Infrastructures Nationales, Ouzi Landau, a envoyé une lettre de reproches au Premier ministre. Il l'accuse d'avoir omis de discuter du moratoire avec le cabinet de sécurité. Pour lui, le gel des constructions fait partie d'une longue liste d'enjeux-clés pour lesquels Netanyahou n'a pas consulté ce qui est sensé être son cercle intime de ministres. Il réclame une réunion gouvernementale pour discuter des tenants et des aboutissants des constructions dans les implantations "à la lumière des risques encourus".

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mordeh'ai - dans Revue de presse
30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:06

Les Comités de l'Onu où règnent les pays qui violent les Droits de l'homme sont devenus risibles

Par Yoaz Hendel

YnetNews.com du 25/09/10, émanation de Yédiot Ah'oronot

Adapté par Albert Soued, http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com

 

Le nouveau rapport du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies devrait être encadré et envoyé à tous les élèves des classes de Sciences Po du monde, comme exemple frappant du cynisme de la diplomatie internationale et du rêve brisé de l'Onu.

Dans la pure tradition de ce Conseil, cette fois encore, l'enquête sur l'affaire de la flottille a été menée avec des idées et des conclusions préconçues, avec comme mandat de déclarer l'état Juif coupable à tout prix.

Les preuves formelles de la violence des Turcs dans cette affaire, des blessures sérieuses subies par les commandos de la Marine israélienne et d'une provocation planifiée se sont évaporées face à des "dizaines de témoignages et investigations" menées par le Conseil.

 

Il y a des jours où on se réveille le matin pour se demander si on n'en a pas assez des accusations continues contre les Juifs ! Le monde a évolué, il est plus instruit, ouvert, couvert par les médias, et critique envers lui-même, un monde où chaque action injuste est exposée et où il n'est plus possible de réécrire l'histoire ou de cacher la réalité derrière des mots ou des intérêts.

Pourtant, nous sommes face à ces Comités de progrès de l'Onu – organisation établie en 1945 pour apporter un meilleur avenir à l'humanité. A chaque fois, ils nous montrent qu'en dépit de tout, nous restons tous figés dans l'obscurité du Moyen Age: justice pour les riches seulement, actes d'injustice face aux Justes et une organisation qui  n'a pas réussi à apporter un quelconque progrès et qui provoque des dégâts.

 

Paradoxe et parodie

Il y a des millions de gens dans le monde qui ont besoin d'être représentés et aidés par une organisation qui garantisse leurs droits. Mais quand on en vient à l'Onu – même si on ignore le fait que nombre de ses Comités traitent d'une "manière exclusive" l'état d'Israël – le paradoxe et la parodie y sont de règle.

Il suffit de donner le nom de quelques pays membres du Conseil des Droits de l'Homme, Bahrain (depuis 2007), Bangladesh (depuis 2009), Chine (depuis 200ç), Jordanie (depuis 2009) Malaisie (depuis 2009) Pakistan (depuis 2009) Algérie (depuis 2007). Comme on le sait bien, ces états sont "profondément" concernés tous les jours par les droits de l'homme, il est donc difficile de ne pas être impressionné par l'intérêt qu'ils portent pour une simple flottille qui s'achemine vers les côtes tranquilles de Gaza.

De même, une liste partielle de membres du Comité sur le Statut des Femmes inclut l'Algérie, l'Egypte, la Malaisie, le Pakistan et … en joyau, l'Iran, où des femmes sont légalement lapidées à mort pour avoir péché.

Et ces pays sont ceux qui critiquent et condamnent Israël, seul état démocratique du Moyen Orient, alors que les autres pays détournent leur regard devant ces anomalies risibles qu'ils subventionnent. Et dans ce processus, ils délaissent honteusement aussi bien les pauvres âmes du monde.

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mordeh'ai - dans Société
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 22:20

Par Michel Garroté depuis Jérusalem

Jérusalem – Mercredi 29 septembre 2010 – 21 Tishri 5771

Sur http://israel7.com/ Claire Dana-Picard écrit que (extraits adaptés et commentés) « le ministre (israélien) des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, leader d’Israël Béteinou, ne cache pas son scepticisme quant aux chances de parvenir rapidement à un accord équitable entre Israël et les Palestiniens. Il a exprimé son opinion dans le discours qu’il a prononcé devant l’Assemblée générale de l’Onu à New York. Il a notamment déclaré que malgré les progrès des conversations directes et l’espoir d’un règlement d’ici un an, il estimait quant à lui que cette option n’était pas réalisable à l’heure actuelle. Lieberman a ajouté : « Il faut conclure un traité intérimaire sur du long terme, puisqu’il s’avère impossible d’obtenir un accord de paix global d’ici quelques années. Un accord à long terme favorisera l’essor économique des Palestiniens et leur libre circulation et permettra ensuite aux nouvelles générations d’Israéliens et de Palestiniens, qui n’auront pas été élevés dans la haine de l’autre, de parvenir à une paix totale d’ici quelques décennies ».

« Lieberman s’est en outre déclaré convaincu que seul son plan était en mesure d’établir un règlement satisfaisant entre les deux camps, rappelant qu’il s’appuyait notamment sur « un échange de territoires et de populations » (Note de Michel Garroté :  à ce propos et pour ce qui me concerne, je partage le point de vue de David Eichler, selon lequel les Juifs habitant dans le futur Etat palestinien en Judée et en Samarie devraient avoir le même statut et les mêmes droits à la citoyenneté et à la terre qu'ont les Arabes vivant en Israël. Or, le point de vue de David Eichler, un point de vue basé sur la réciprocité, est refusé par les dirigeants palestiniens, arabes et mahométans, qui eux, prônent une Judée et une Samarie judenrein, ce qui impliquerait une purification ethnique. Dès lors, le raisonnement d’Avigdor Lieberman, à savoir un échange de territoires et de populations, n’est que la réaction de bon sens au postulat raciste des Arabo-musulmans qui veulent un Etat palestinien mono-ethnique et mono-culturel).

« Le ministre a ensuite évoqué la question de l’Iran et de son influence sur les événements du Proche-Orient, en soulignant que « si l’Iran pouvait vivre sans le Hamas, ce dernier ne pouvait subsister sans l’aide de Téhéran ». Il a ajouté que si ce problème n’était pas réglé, la République islamique continuerait à menacer l’équilibre de toute la région et à placer ses pions aux frontières d’Israël, tant au Nord qu’au Sud, citant pour exemple le Hamas et le Hezbollah. Et de préciser que tant qu’une telle situation persisterait, il serait impossible pour Israël de conclure un accord permanent avec les Palestiniens. Un peu plus tôt, Lieberman avait rencontré le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon et lui avait déclaré que « la fin du gel servait de prétexte à Mahmoud Abbas ». Il a précisé : « Pendant neuf mois, les Palestiniens ont prétendu que le « gel » n’était qu’une ruse et maintenant (qu’il s’est terminé), ils en font l’élément essentiel ». Evoquant ensuite la réunion de la Ligue arabe que le chef de l’AP souhaite voir convoquer,  Lieberman a estimé que « si elle cherchait de nouveaux enjeux, il en existait beaucoup au sein même du monde arabe », rappelant notamment que des centaines de personnes étaient assassinées toutes les semaines dans des attentats terroristes, ou mourraient de faim ou de désespoir » (Note de Michel Garroté : tout ceci est rigoureusement exact et comme nos médias et nos dirigeants n’en parlent jamais, il leur est facile de dépeindre Avigdor Lieberman comme un « Juif Russe extrémiste » ; ce qui, soit dit en passant, est une attitude raciste, ce d’autant que premièrement, Avigdor Lieberman est ministre des Affaires étrangères d’un pays libre ; et que deuxièmement, le nazislamiste génocidaire Ahmadinejad s’est exprimé à l’ONU, ce qui n’a pas révolté grand monde…).

« Revenant ensuite au « processus de paix », le ministre a encore indiqué qu’Israël devait le maintenir malgré les polémiques et qu’il tenait à parvenir à un règlement de paix équitable : « Nous sommes prêts à coopérer avec la communauté internationale mais nous refusons tout compromis mettant en danger notre sécurité et les intérêts vitaux d’Israël ». Les déclarations de Lieberman ont suscité des protestations dans la classe politique israélienne mais ces réactions n’ont pas ému outre mesure le ministre, habitué aux remarques de ses collègues et de ses adversaires. Répondant mercredi matin aux questions d’un journaliste de Galei Tsahal, il a repoussé ces nouvelles critiques en affirmant que les positions qu’il avait exposées à l’Onu étaient tout à fait légitimes. Quant aux Etats-Unis, malgré les fonctions officielles de Lieberman qui dirige tout de même la diplomatie israélienne, ils n’ont pas tenu compte de ses propos. Le porte-parole du Département d’Etat, Philip Crowley, a tout simplement refusé de faire référence au discours de Lieberman et a annulé le rôle de ce dernier dans les pourparlers » (Note de Michel Garroté :  au pays d’Obama, comme d’ailleurs au pays de Sarkozy, on traite Lieberman comme un pestiféré et on préfère discuter avec Mahmoud Abbas, Bachar Al Assad et Mouammar Kadhafi ; sans oublier les discussions avec les dictateurs chinois et les autocrates du Kremlin ; puisqu’on vous dit que le pestiféré c’est Lieberman).

Depuis Jérusalem, Michel Garroté pour http://drzz.fr et http://drzz.info

Sources : Claire Dana-Picard et David Eichler

 

 

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mordeh'ai - dans Revue de presse
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 19:58

Gilead Ini (Les péchés des médias/ The sins of the media)

Publié dans Opinion de Ynet : 28.09.2010

http://www.ynetnews.com/articles0,7340,L-3961231,00.

Adaptation Mordeh'aï ©2010 pour malaassot

Nouvel An un bon moment pour changer ses mauvaises habitudes, telles que les déclarations perverses

anti-israéliennes :

En ce début du Nouvel An juif ; c'est un moment particulièrement opportun pour évaluer la nouvelle couverture médiatique du conflit au Moyen -Orient.

Dans de nombreuses traditions, le Nouvel An est le temps de l’analyse et du changement de mauvaises habitudes.

Dans la tradition juive, c'est aussi le temps du repentir des péchés de l'année écoulée. A Yom Kippour c’est la prière ‘Al Chet ’* par laquelle, nous demandons pardon pour une longue liste de péchés, allant de l’insensibilité à des propos inappropriés, et au mensonge.

Comme un certain nombre d'organisations et de médias influents commettent l'équivalent de ces péchés graves, peut-être une autre version d'’Al Chet’ serait approprié. Cette prière pourrait impliquer à demander au peuple, dont les journalistes sont censés servir, d'accorder le pardon pour ce qui suit :

Pour le péché de blanchir des groupes terroristes

CNN Fareed Zakaria le mois dernier a suggéré que les Américains devraient se tourner vers Hezbollah comme un modèle de tolérance religieuse. C'est parce que le groupe terroriste " respecte " les Juifs, il n’est simplement qu’opposé à « l'occupation par Israël des terres arabes. " Donc, le chef du Hezbollah, l’a déclaré et Zakaria l’a relayé aveuglément à son auditoire qui lui fait confiance.

Mais Zakaria, qui est considéré comme un expert des affaires internationales, doit sûrement savoir que le chef du Hezbollah insiste sur le fait que l'Holocauste est un «mythe », et qu’il a été cité dans un journal libanais mentionnant que si tous les Juifs se « rassemblent en Israël », ils nous éviteront la peine d’aller les chercher de par le monde."

Comment cette définition est un «respect» pour les Juifs ? Zakaria devrait également se rendre compte que, malgré toutes les références mensongères pour s'opposer à l’occupation israélienne , "Le Hezbollah n'a pas peur de l'annonce, de son chef qui dit, qu’ Israël est une présence illégale, un cancer et qu’il doit être éffacé de la surface de la terre. "

The Economist a également déformé la réalité afin de blanchir un groupe terroriste. En Juillet, le magazine a annoncé que le Hamas "…. implique que la reconnaissance d’Israël viendrait à la fin des .... négociations " Ne jamais oublier que quelques jours plus tôt, le dirigeant du Hamas Mahmoud Zahar a expliqué que son groupe continuera de planifier la destruction d'Israël : " Notre plan pour cette étape est de libérer chaque pouce de terre palestinienne, et d'y établir un état. Notre plan final est de récupérer la Palestine dans toute son intégralité. Je le dis haut et fort afin que personne ne m'accuse d'employer des tactiques politiques. Nous ne reconnaîtrons pas l'ennemi israélien. "

Pour le péché du plaidoyer  journalistique Photo: From the New York Times

Après que des terroristes du Hamas aient ouvert le feu sur un véhicule civil en août, le New York Times n'a pas hésité à désigner le «vrai» coupable. Il a ouvert son récit de l'attaque comme suit: «En Cisjordanie, le meurtre de quatre colons israéliens, dont une femme enceinte, mardi soir, a ébranlé les dirigeants israéliens et palestiniens à la veille des pourparlers directs de paix à Washington et a souligné le rôle perturbateur que la question des implantations juives pourraient jouer dans les négociations déjà fragiles."
 

Autrement dit, lorsque des civils juifs sont assassinés dans une embuscade revendiquée par le Hamas qui devait faire dérailler les négociations, le Times dit bizarrement à ses lecteurs qu'ils doivent avant tout ne pas croire que les perturbateurs sont - le terrorisme, l'incitation palestinienne à la violence, le rejet par le Hamas du droit d'Israël à exister, le manque de soutien palestinien aux pourparlers de paix , ou l'incapacité de l'Autorité palestinienne à empêcher de telles attaques -, non, ce sont surtout les colonies . (Et non, le journal n'a jamais soutenu le contraire : que la construction dans les implantations juives mettent en relief le rôle perturbateur du terrorisme.)

Au cours de l'année écoulée, Israël a demandé à plusieurs reprises sans condition, des pourparlers directs. Finalement l’A P, s'est pliée à la pression des Etats-Unis. Les palestiniens avaient maintes fois insisté sur le fait qu'ils ne participeraient pas à des pourparlers directs avant qu'Israël ne respecte leurs conditions préalables.

Pourtant, en Juillet, alors que Benjamin Netanyahu continuait d’appeler à des pourparlers directs, Time Magazine a faussement déclaré à ses lecteurs que le Premier ministre israélien devait être " persuadé "et " cajolé " pour s'engager dans ces négociations. Le mois suivant, le Washington Post a jugé honnête d'imprimer un dessin montrant un Abbas acceptant de négocier et un Netanyahu rejetant l'offre d’Abbas. (Abbas : " Très bien... Tout est sur la table. "  Netanyahu : " Mais nous refusons de siéger à cette table. ") Le caricaturiste a, bien entendu, droit à son opinion propre. Mais le journal est responsable en dernier ressort de ce qu’il présente aux lecteurs et des informations manifestement fausses.

Les péchés plus journalistiques

Site web de CAMERA a documenté d'autres péchés journalistiques. Par exemple, longtemps après que la preuve par vidéo montre clairement des soldats israéliens attaqués lors de l’hélitreuillage sur le navire turc qui essayait de forcer le blocus de Gaza, Reuters a continué à signaler que les attaques contre les soldats n’étaient que pure allégation israélienne non étayée.

Par ailleurs le Washington Post et The Independent, signalaient la mort d'un jeune Palestinien, et ne se sont jamais souciés de mettre à jour l’information à leurs lecteurs quand le garçon a été retrouvé vivant et indemne.

À la lumière de ces nouvelles les lecteurs, qui se sentent concernés par ces tentatives de diabolisation et de délégitimisation d’Israël, pourraient envisager de faire observer par les médias la tradition de la repentance du Nouvel An. Ils devraient décider de ne pas fermer les yeux sur la dégradation de l'éthique journalistique. Parce que le silence face à ce journalisme anti - Israélien est une forme d'auto-délégitimisation, insister sur l’appel à une couverture équitable et qu’il est honorable de soutenir l'Etat juif diffamé.

Lorsqu'ils sont confrontés à des distorsions, se résoudre à contacter les éditeurs; calmement et fermement leur rappeler leur obligation d'être professionnels, précis et responsables en couvrant le conflit au Moyen-Orient

 

Gilead Ini , analyste principal de recherche , Comité pour l'exactitude des rapports du Moyen-Orient en Amérique.

*( על חטא = les péchés), Ndt

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mordeh'ai - dans Tribune libre
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 13:04

par Meir Ben-Hayoun

28/09/2010

http://www.israel7.com/

Le Professeur Eytan Gilboa est un expert en relations Israël/Etats-Unis à l’Université Bar-Ilan. Interviewé par Aroutz7, il affirme qu’Obama sait très bien que l’objectif des Arabes est d’obtenir un Etat palestinien sans avoir à reconnaitre Israël et en poursuivant la guerre d’anéantissement de l’Etat juif.

Selon Gilboa, ce qu’Obama désire, c’est que les pourparlers se poursuivent au moins jusqu’au 2 novembre, la journée des élections pour le Congrès qui donneront le ton aux deux dernières années de son mandat présidentiel. Si les Arabes de Ramallah se retirent des pourparlers, il sera en colère avec les deux parties. Ce serait un sérieux coup à son prestige si telle chose se passait du fait qu’il s’est investi de tout son poids dans ces négociations./ Le Professeur Gilboa ajoute que la revendication arabe de la poursuite du gel de la construction est un échec personnel du Président américain. En effet, en soumettant cette demande aux Israéliens, Abbas ne pouvait exiger moins.

En analysant la conduite de Ramallah ces dernières années ainsi que la crise actuelle autour du gel de la construction, Gilboa conclut que les Arabes n’ont aucun désir de mener une véritable négociation. Le Professeur rappelle en mémoire les intrigues et les coups d’œil d’Arafat un peu après les accords d’Oslo, des coups d’œil qui étaient des feux verts pour les attentats terroristes. En faisant l’éloge des assassins terroristes et en ne reconnaissant le droit à exister pour un Etat juif, tel que le fait Abbas, c’est ainsi qu’on prépare le terrain à la prochaine vague de terrorisme. « Ce n’est pas ainsi qu’on prépare la paix. Il y a là une asymétrie totale »

« Il plane donc le doute sur le fait que les Arabes veulent réellement une négociation. Ils veulent un Etat certes, mais ils ne veulent pas que le conflit soit terminé » affirme Gilboa en mentionnant les paroles du représentant officiel de l’AP au Liban. Ce dernier a affirmé que l’objectif est de créer un Etat arabe en Judée et en Samarie, et ensuite de passer à a phase suivante. Ce que signifie la « phase suivante » ce sont des exigences à l’intérieur d’Israël. Ces propos-là ont été prononcés en arabe, en aucun homme de presse occidental ne les porte à la connaissance du grand public parce qu’il y a une sorte de conspiration qui fait qu’on cache ces choses parce qu’elles ne sonnent pas bien aux oreilles de certains »

D’après le Professeur Gilboa, Obama est conscient de cela. Le Président américain est conscient de la conduite problématique et constante des Arabes qui ne font strictement aucun geste pour faire avancer un arrangement avec Israël. C’est pour cela qu’Obama revient à la charge avec sa requête de reconnaitre l’Etat d’Israël comme un Etat juif et la fin du conflit comme un engagement que les Arabes doivent prendre sur eux-mêmes.

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mordeh'ai - dans Point de vue
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 10:57

Tout laisse à penser que Mahmoud Abbas va se défausser sur la Ligue arabe. En vrai, le leader palestinien est indécis. Par Mati Ben Avraham http://www.israelvalley.com/

Publié le 28 septembre 2010

Le moratoire israélien sur la construction dans les territoires a pris fin dimanche à minuit. Au plan pratique, cela signifie que quiconque dispose d’un permis de construire en bonne et due forme, a tout loisir de bâtir sans attendre un quelconque feu vert de qui que ce soit. Dans un communiqué, le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, a appelé le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à poursuivre de concert le dialogue rétabli voici trois semaines, afin de parvenir à un accord-cadre historique dans un délai d’un an.

Peu de temps auparavant, à Paris, Mahmoud Abbas s’était exprimé devant un parterre de personnalités juives. Son message essentiel : « Pas question de poursuivre les pourparlers sans gel de la construction ! » Et de s’étonner : « Israël a gelé la construction alors qu’il n’y avait aucune négociation, alors pourquoi la relancer alors que les pourparlers ont repris ? »

En vrai, Mahmoud Abbas est indécis. Pour deux raisons. La première est que, d’une part, il est soumis à d’intenses pressions, et du côté de la rue palestinienne, et du côté des durs du Fatah qui estiment être menés en bateau par Binyamin Netanyahou. Sans oublier les Américains qui manient, astucieusement (?) carotte et bâton. La seconde est qu’il ne voit pas d’autre alternative au dialogue. Il l’a dit et redit au cours des derniers jours : la violence n’a pas été et ne sera pas l’outil qui permettra de parvenir à la création de l’Etat palestinien.

Alors ? Tout laisse à penser que Mahmoud Abbas va se défausser sur la Ligue arabe. Il faut s’en rappeler : c’est de cette instance qu’il a sollicité l’accord pour la reprise des négociations. La Ligue arabe se réunira au Caire, le 4 octobre. Si la reprise de la construction n’est pas trop bruyante, si elle est confinée dans les limites du supportable, si ministres et députés – favorables à cette relance – évitent les déclarations tonitruantes, comme le souhaite Binyamin Netanyahou, il n’a pas exclu alors que la Ligue arabe ouvre à nouveau le parapluie.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 22:53

http://geopolitiquebiblique.over-blog.fr/ 

 

 

 

 

S’il y a bien un point sur lequel Ahmadinejad a raison c’est bien celui là : « La plupart des nations et gouvernants de la planète partagent cette position ». Quelle position ? La sienne pardi, qui stipule: « certains éléments au sein du gouvernement américain ont orchestré les attentats (du 11 Septembre 2001) pour renverser le déclin de l’économie des Etats-Unis et de son emprise sur le Proche-Orient, et ce pour sauver le régime sioniste ».

La preuve en est que sur les 192 pays membres de l’ONU, environ 160 n’ont pas bronché de leur chaise lors de son discours, sans compter les applaudissements nourris mais difficiles à chiffrer. En dehors des Etats-Unis et des 27 membres de l’Union Européenne, seuls le canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ont quitté la salle. Le compte est bon ; l’immense majorité des Etats de la Planète souscrivent ou du moins ne s’insurgent pas contre la thèse d’Ahmadinejad.

Les réactions à ses diatribes ont été par ailleurs d’une mollesse insoutenable en Europe. Réconfortant!

Sur ce, Ahmadinejad s’empresse de rencontrer à New York son vieux pote Farrakhan. Vous savez le patron de Nation of Islam impliqué dans le meurtre de Malcolm X, mais surtout antisémite, raciste anti-blanc, grand Négationniste de la Shoah, comme Ahmadinejad, précisément. Ses thèses sur la Shoah ne manquent pas de sel puisque d’après lui ce seraient précisément les juifs qui auraient pavé le chemin de la réussite à Hitler, l’aidant à bâtir le Troisième Reich. Le parallèle entre les thèses d’Ahmadinejad, qui accuse l’Amérique d’avoir organisé elle même les attentat du 11 Septembre, donc de porter la responsabilité des morts du World Trade Center, et celle de Farrakhan qui accuse les Juifs d’avoir fait monter Hitler au pouvoir, donc de devoir s’en prendre à eux mêmes si la Shoah a eu lieu, sont troublantes.

En Octobre 1995 Farrakhan organise avec les Mouvement des Black Panthers une marche impressionnante à Washington DC qui regroupa un million de personnes, à laquelle participait, entre autres le sieur Barack Obama.

Farrakhan soutient à fond la candidature de Barack Obama à la Maison Blanche, n’hésitant pas à le qualifier de Messie, après même qu’Obama se soit désolidarisé de ses thèses, par pur opportunisme politique, comme il s’est désolidarisé de son mentor le Réverand Jeremiah A. Wright, grand admirateur de Farrakhan.

Toutes les photos qui montrent Obama et Farrakhan ensemble ont été dégoogelisées; heureusement il nous reste la photo de la First Lady, Michelle Obama, en excellente compagnie; elle pose avec Mother Khadijah, lire Madame Farrakhan. Décidément, tout ce petit monde joue dans la même cour de récréation.

Il m’est impossible de croire qu’Ahmadinejad, le soi disant ennemi juré d’Obama, puisse fraterniser à ce point avec Farrakhan, le plus grand supporter du Messie Obama. A moins que précisément Obama dont le nom signifie « il est des nôtres », en farsi, ne soit pas du tout un ennemi d’Ahmadinejad. La mollesse avec laquelle il a traité le dossier nucléaire iranien, ainsi que les tentatives actuelles de la maison Blanche de renouer le dialogue avec l’Iran, par des voies, dites secrètes, le montrent suffisamment.

En dehors de la Shoah, qui est leur hobby commun, de quoi ont pu parler Ahmadinejad et Farrakhan ? Je gage que des messages ont été passés à Obama par le biais de son grand fan, et que l’on ne me dise pas, comme le prétend Axelrod – qui d’ailleurs, quitte la Maison-Blanche, comme tant d’autres – que les liens entre Farrakhan et Obama sont rompus.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 18:52

mardi, septembre 28, 2010

Par Victor Perez http://victor-perez.blogspot.com/

Ce n’est pas au singe Stephane Juffa, rédacteur en chef de la Metula News Agency, que l’on va montrer comment monter à l’arbre. Il y monte très bien tout seul dès que le sujet du jour se trouve être les citoyens israéliens vivant en Judée et Samarie. Des concitoyens qu’il nomme « edennistes » tels que d’autres les désignent comme « colons » et donc indubitablement ‘’fauteurs de guerres’’.

A lire son dernier pamphlet intitulé « Une décision erronée que nous allons payer cher » et qui ne ferait en rien rougir le journal de référence des bobos de gauche, Haaretz, il nous est donné de lire une fois de plus toute son antipathie envers des individus qui refusent le nettoyage ethnique qui leur est proposé au nom de la paix. A savoir, une ‘’Palestine’’ située sur le cœur de la terre ancestrale mais judenrein. Une ‘’paix’’ que seuls les extrémistes de gauche et les ’’pacifistes‘’ accompagnent. Les autres, tous les autres s’interrogent sur l’empêchement d’une minorité juive au sein de l’état à naître !

Stéphane Juffa se fait fort habituellement, le long de tous ses articles, de démontrer qu’il connaît le dossier traité. Ainsi, il est donc étonnant que dans celui-ci (mais pas seulement) plusieurs assertions soulèvent l’interrogation et l’incrédulité du lecteur.

Ainsi, en préambule, il nous indique que « vingt-cinq pourcent de la population israélienne exulte autour de la fin du moratoire sur les constructions dans les implantations, les autres, comme pris en otages, se divisent entre les sceptiques, les inquiets, les anxieux et les révoltés ».

Tout doué en calcul comprendra aisément que les soixante-quinze pour cent restant composent ceux qui ’’n’exultent pas’’. D’où tient-il ces chiffres ? Nul ne le saura ou n’en a entendu parler !

Il en est de même lorsqu’il assure que « Les réjouissances qui ont lieu depuis hier dans les implantations edennistes, (qui) concernent 100 000 des 300 000 Israéliens demeurant en Cisjordanie (…) ». Outre ces chiffres absurdes sortis on ne sait d’où, on notera l’emploi de l’appellation « Cisjordanie » tel un reporter d’une chaîne francophone au politiquement correct ‘’affiné’’.

La suite promet tout autant. Voici quelques citations burlesques.

« La non-extension du gel vient nous rappeler brutalement que c’est une coalition de droite, d’extrême droite et d’Edennistes qui détient le pouvoir à Jérusalem ». C’est pourtant exactement la même majorité qui a décidé ce même moratoire pour une durée de dix mois ! Oubli compréhensif si l’on sait toute ‘’l’estime’’ qu’il porte aux actes voire aux élus de droite eux-mêmes quels qu’ils soient.

Une animosité si puissante qui lui fait dire, sans fausse honte, que la discussion actuelle ne serait qu’« (…) un objet de litige ne recélant pas la moindre importance stratégique ». Chacun comprendra ici que la ligne d’armistice de 1949 est devenue, à ses yeux, frontière et que batailler pour obtenir des concessions en échange est peine perdue.

Autre assertion forte en couleur : « Ce gouvernement ne fera pas la paix ». Constat que l’on peut accoler sans retenues à tous les autres précédents gouvernements pourtant d’obédiences politiques différentes. Des administrations ayant eu la faveur du ‘’stratège’’ de Metula et nous ayant rapporté, en échange de gestes de paix gratuits, plusieurs confrontations militaires faute, là encore, de partenaires réels pour la paix.

Le reste est à l’avenant. Telle cette affirmation : « C’est la victoire, que l’on voudrait éphémère, de ceux qui entendent bâtir des maisons juives vides, au cœur des conurbations arabes bondées (…) ». Ici, la ‘’stupidité’’ du lecteur est fortement quémandée en support. Surtout lorsque la suite de la phrase est portée à sa connaissance : « (…) dans le but de s’assurer que toute solution de cohabitation paisible demeurera impraticable. C’est le triomphe de ceux qui prônent la guerre sans fin, mais qui nous laisseront la faire, car, dans leur écrasante majorité, ils refusent de porter l’uniforme » !!

Porté par ces divagations insultant l’intelligence de tout quidam normalement constitué, Stéphane Juffa nous imagine l’avenir d’Israël résultant des décisions prises par Benjamin Netanyahu qui « est tout sauf un grand homme ». En conséquence, l’état de ‘’Palestine’’ existera de facto « dans trois ans », et les grandes puissances en décideront « les termes » et transformeront l’état juif « en une relique de ce que nous sommes, à peine plus étendue que le territoire d’Hong-Kong. C’est cela qu’ils ont en tête ». Sans oublier bien sûr « le risque d’une recrudescence de violence palestinienne spontanée (non suscitée par l’AP) ».

Suite à cette petite analyse de l’un des articles de la Mena sur le sujet, il ne fait pas de doute que la raison, la logique, le bon sens et les connaissances ont déserté la réflexion et cédé la place à la passion qui tue. Celle qui assure que les ‘’partenaires’’ Abbas et Fayad sont des « leaders aussi bien disposés et cohérents » alors qu’aucun des deux n’est prêt à reconnaître Israël comme foyer du peuple juif, voire à cosigner une déclaration commune avec un mandataire israélien où il est écrit « deux états pour deux peuples ». Autrement dit, reconnaître tout simplement la résolution 181 des Nations unies de novembre 1947.

Au final, l’écrit de Stéphane Juffa s'avère être qu’une tirade de plus animée par une idéologie nauséeuse, défaitiste qui ne voit la paix en cette région qu’au travers la capitulation israélienne. On aurait cru le rédacteur en chef de cette agence mieux inspiré.

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mordeh'ai - dans Tribune libre