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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 20:21
Par Daniel Pipes
http://fr.danielpipes.org/17254/defaite-des-palestiniens

malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Version originale anglaise: A Palestinian Defeat is Good for All
Adaptation française: Johan Bourlard

 

Le 21 décembre dernier, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a été photographié alors qu'il tenait à la main un exemplaire du livre de John David Lewis, intitulé Nothing Less than Victory: Decisive Wars and Lessons of History [Rien d'autre que la victoire : les guerres décisives et les leçons de l'histoire] (Princeton University Press, 2010). Dans cet ouvrage, Lewis analyse six études de cas pour lesquelles il établit à chaque fois que « le cours de la guerre change une fois qu'un camp a fait l'expérience de la défaite et que son esprit de persévérance s'est, non pas renforcé, mais effondré. »

Le fait que Netanyahou se mette peu ou prou à raisonner de cette façon, est particulièrement encourageant en ces temps d'incertitude où des États arabes sont focalisés comme jamais sur une menace autre qu'Israël (à savoir l'Iran), où Obama laisse tomber Israël au Conseil de sécurité des Nations unies et où des courants politiques rebelles agitent l'Occident. En d'autres termes, le moment est tout à fait bien choisi pour appliquer le raisonnement de Lewis aux Palestiniens. En fait, pendant les 45 premières années de son existence, Israël a réussi à développer une stratégie consistant à imposer à ses ennemis le sentiment de la défaite. Dès lors, l'application du raisonnement de Lewis ne serait qu'un retour aux anciennes pratiques.

La première étape de cette stratégie consiste à reconnaître que, depuis la Déclaration Balfour de 1917, les Palestiniens et les Israéliens poursuivent invariablement des objectifs opposés. Les Palestiniens ont adopté une politique de rejet avec l'intention d'éliminer toute trace de présence juive sur ce qui correspond aujourd'hui au territoire d'Israël. Les différences entre les Palestiniens sont plutôt d'ordre tactique : faut-il parler aux Israéliens en vue d'obtenir des concessions ou faut-il camper sur une politique de rejet total ? Alors que l'Autorité palestinienne adopte la première approche, le Hamas utilise la seconde.

Du côté israélien, pratiquement tout le monde s'accorde sur la nécessité d'obtenir la reconnaissance des Palestiniens (ainsi que des autres Arabes et de l'ensemble des musulmans), les différences étant, ici aussi, d'ordre tactique. Faut-il montrer aux Palestiniens le profit qu'ils peuvent tirer du sionisme ou faut-il briser leur volonté ? Alors que le parti travailliste soutient la première option, le Likoud préfère la seconde.

Depuis un siècle, les deux options – celle du rejet et celle de la reconnaissance – n'ont pas changé fondamentalement. Les variations quant aux idéologies, aux objectifs, aux tactiques, aux stratégies et aux acteurs montrent que ce sont les détails qui ont varié alors que les fondamentaux se sont remarquablement maintenus. Les guerres et les traités se sont succédé pour ne produire que des changements mineurs.

La dissuasion, qui consiste à convaincre les Palestiniens et les États arabes d'accepter l'existence d'Israël sous peine de dures représailles, a permis à Israël de développer, de 1948 à 1993, une vision stratégique et une intelligence tactique d'une efficacité remarquable.

Ceci dit, la dissuasion n'a pas permis d'en finir pour autant. Alors que les Israéliens construisaient un pays moderne, démocratique, prospère et puissant, le fait que les Palestiniens, les Arabes, les musulmans et (de plus en plus) la gauche continuaient à rejeter ce pays, est devenu une source de frustrations grandissantes. La population israélienne, impatiente et affairée, s'est lassée du caractère lent et passif de la dissuasion.

Cette impatience a conduit au processus diplomatique dont le point d'orgue a été cette poignée de main échangée sur la pelouse de la Maison Blanche à Washington, en 1993, en guise de confirmation de la signature des Accords d'Oslo. Toutefois, ces accords n'ont pas tardé à décevoir les deux parties.

Si les choses ont si mal tourné, c'est notamment parce que Yasser Arafat, Mahmoud Abbas et l'ensemble des dirigeants de l'Autorité palestinienne ont fait mine d'abandonner la politique du rejet et de reconnaître l'existence d'Israël alors qu'en fait, ils cherchaient à éliminer Israël par des moyens nouveaux et plus sophistiqués en remplaçant la force par la délégitimation.

C'est aussi parce que les Israéliens ont commis une énorme erreur du fait de s'être engagés dans le processus d'Oslo en partant du principe erroné selon lequel on ne pouvait mettre fin à la guerre qu'en ayant recours à la bienveillance et au compromis. En réalité, les concessions israéliennes ont aggravé l'hostilité palestinienne.

L'expérience d'Oslo a montré l'inanité des concessions faites par Israël aux Palestiniens alors que ces derniers n'ont pas réussi à se montrer à la hauteur de leurs engagements. En montrant la faiblesse d'Israël, Oslo n'a fait qu'envenimer la situation. Ce qu'il est convenu d'appeler « processus de paix » devrait plutôt être qualifié de « processus de guerre ».

Ce qui nous amène aux concepts clés de mon analyse, à savoir la victoire et la défaite. La victoire signifie le fait d'imposer avec succès ses propres volontés à l'ennemi en le contraignant, par les pertes qu'on lui a infligées, à abandonner ses ambitions de guerre. Comme le montre l'histoire, les guerres prennent fin grâce non pas à la bienveillance mais à la défaite. Celui qui ne gagne pas, perd.

À travers les époques, les penseurs et les guerriers s'accordent sur l'importance de la victoire comme objectif véritable de la guerre. À titre d'exemple, Aristote a écrit que « la victoire est la fin de la stratégie » et Dwight D. Eisenhower a déclaré que « dans une guerre, il n'y a pas de substitut à la victoire. » C'est là une vérité que les progrès technologiques n'ont pas altérée.

Pour obtenir sa reconnaissance par les Palestiniens, Israël n'a pas d'autre choix que de revenir à son ancienne politique de dissuasion en sanctionnant les Palestiniens à la moindre agression. La dissuasion ne se résume pas à la stratégie de fermeté qu'emploient tous les gouvernements israéliens. Elle exige des politiques systémiques qui encouragent les Palestiniens à reconnaître Israël et découragent leur politique du rejet. Elle exige une stratégie à long terme qui brise la volonté et incite à un changement de mentalité.

Le but poursuivi ici n'est pas de faire aimer Sion aux Palestiniens mais bien d'enrayer la machine de guerre en fermant les usines à suicide, en mettant fin à la diabolisation des juifs et d'Israël, en reconnaissant les liens qui unissent les juifs à Jérusalem et en « normalisant » les relations avec les Israéliens. La reconnaissance d'Israël par les Palestiniens sera réalisée quand, au terme d'une longue période et après être allé jusqu'au bout de la logique, la violence prendra fin et fera place à une véhémence verbale, celle des protestations et des billets d'humeur auprès des rédactions des journaux.

Paradoxalement, une victoire israélienne libérera les Palestiniens qui, par leur défaite, seront forcés de faire le deuil de leurs fantasmes irrédentistes et de leur rhétorique révolutionnaire creuse. Leur défaite les rendra également libres d'améliorer leur quotidien. Débarrassés de cette obsession génocidaire à l'encontre d'Israël, les Palestiniens pourront devenir un peuple normal et capable de travailler à son développement politique, économique, social et culturel. Toutefois, ce changement ne sera ni facile, ni rapide : les Palestiniens devront supporter le goût amer de la défaite et son lot de privations, de destructions et de détresse. Il n'y aura pas d'alternative.

Pour que Washington joue un rôle utile, il lui faudra soutenir Israël dans sa politique de mesures fortes. Cela signifie un soutien diplomatique à Israël qui se traduise, par exemple, par l'annulation de cette farce des « réfugiés palestiniens » et par le rejet des prétentions de proclamer Jérusalem comme capitale palestinienne.

Toute initiative diplomatique israélo-palestinienne demeurera prématurée tant que les Palestiniens n'auront pas reconnu l'État juif. Toute discussion sur les questions clés des Accords d'Oslo restera vaine tant qu'une partie continuera à rejeter l'autre. Cependant, les négociations pourront reprendre et aborder de nouveau les questions d'Oslo à partir du moment où les Palestiniens auront accepté l'État juif. Toutefois, cette perspective s'inscrit dans un avenir assez lointain. Pour le moment, Israël a besoin de victoire.

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mordeh'ai
15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 16:11

Le post-nationalisme et la mondialisation de l'UE ne peuvent pas résister à l'Etat juif.

 

Par Joseph Puder

http://www.frontpagemag.com/fpm/265772/eu-globalists-resent-israels-nationalism-joseph-puder

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

Typique de la pratique de l'Union européenne (UE), condamnant Israël l'emporte sur les développements majeurs ailleurs, y compris les tests dangereux de l'Iran de missiles balistiques capables de transporter des ogives nucléaires. Le dernier épisode suscitant la condamnation la récente adoption par l'UE de « la loi de régularisation» de la télévision par satellite d'Israël, I-24 a rapporté le 7 Février, 2017, «Federica Mogherini chef de la politique étrangère dit en faisant valoir qu'il traverse un nouveau seuil dangereux en légalisant conformément à la loi israélienne la saisie des droits de propriété palestiniens».

Ce qui est au cœur de la perfidie de l'UE envers Israël ce n'est pas tant la légalité ou l'illégalité de la Knesset de «la loi de régularisation», mais plutôt le nationalisme unique de l'Etat juif qui va à l'encontre du post-nationalisme et de la mondialisation de l'UE.

La Cour suprême d'Israël peut radier la nouvelle loi, et le procureur général Avichai Mandelblit du gouvernement israélien ne peut même pas défendre la loi devant la Cour suprême. Pourtant, ce ne serait guère illégal pour Israël d'intégrer la région et étendre son droit civil là, tout en compensant les propriétaires légitimes Palestiniens par un acte approprié. En fait, le gouvernement israélien a déjà déclaré qu'il sur-indemniserait les détenteurs d'actes palestiniens légitimes.

La question qui se pose demande une explication est-ce que c'est la raison de l'hostilité de l'UE envers Israël - une démocratie libérale identique? Pourquoi ce ressentiment contre une nation qui est une expérience réussie dans un renouveau national historique contrasté par les échecs des Etats arabes environnants et l'Autorité palestinienne? L'antisémitisme latent et traditionnel pourrait être une réponse partielle. Le moratoire sur la mémoire de l'Holocauste et de ses enseignements sont terminés depuis un certain temps maintenant, et les Européens, y compris de nombreux Allemands, sont désireux de se débarrasser de leur culpabilité, et veulent le faire en présentant l'Etat juif comme un "agresseur nazi" contre les " pauvres victimes palestiniennes." Les Allemands et d'autres Européens qui ont consulté l'autre manière que six millions de Juifs ont été exterminés, essaient maintenant de trouver la rédemption dans la fausse comparaison anti-sémitique et malveillante d'Israël avec l'Allemagne nazie. Dans le processus, ils ignorent le terrorisme palestinien et sa lutte sans compromis pour détruire l'Etat juif.

Le fait que les Juifs peuvent maintenant se défendre, et le font avec succès en Israël, contre toute attente, cela trouble les Européens. Les élites mondialistes de l'Europe ne "chérissent" que «les juifs assassinés de l'Holocauste», mais en veulent aux Juifs vivant d'Israël. L'UE soutient la plupart des ONG qui financent le mouvement BDS contre Israël. L'UE a légiféré sur l'étiquetage des produits israéliens fabriqués en Judée-Samarie, mais, dans de nombreux cas, faites par les travailleurs palestiniens. Est-ce qu'il se produit à l'auto-pensants Européens que leurs étiquettes sont conformes à l'ancienne "étoile jaune" imposée par les nazis aux Juifs?

L'UE a eu de nombreux problèmes avec la politique israélienne, y compris la «loi de régularisation.» L'opposition bruyante d'Israël à l'accord nucléaire Iran, lorsque le Premier ministre Netanyahu a courtisé le soutien public et législatif, l'UE lui en a également voulu autant que pour, les prétendues concessions insuffisantes des israéliens aux Palestiniens. Au-delà de tout cela cependant, ce sont les "Juifs indestructibles" qui refusent de disparaître après des millénaires d'efforts pour convertir les Juifs à travers l'Inquisition espagnole, les pogroms en Europe orientale et occidentale, et enfin l'Holocauste ... un Etat juif fort est une énigme pour l'Europe des élites. Les mondialistes de l'UE et les post-nationalistes voient la demande d'Israël d'être reconnu comme «l'Etat des Juifs» comme anachronique.

Deux guerres mondiales qui ont dévasté l'Europe tué sa période nationaliste. Elle a exposé la nature destructrice du nationalisme européen, et a cédé la place à une Europe plus unie, celle qui a perdu la fierté de ses réalisations religieuses, culturelles et politiques. Au lieu de cela, l'UE adore le multiculturalisme et la mondialisation. La France et l' Allemagne, des ennemis acharnés dans les deux guerres mondiales, sont devenus les initiateurs du Marché commun qui a finalement conduit à l'Union européenne. Lentement mais sûrement , les bureaucrates de Bruxelles arrachèrent de plus en plus de puissance des Etats membres, et l'Union européenne, dans le 21e siècle, sont devenus autant une union politique qu'une union économique. Le nationalisme d'Israël était différent. Après l'Holocauste, forger une nation de réfugiés juifs dispersés d'Europe et du Moyen-Orient de la vigilance et la détermination nécessaires, ainsi que l'accent mis sur la sécurité, en particulier étant donné l' environnement violent entourant Israël et de ses ennemis hostiles.

Le sionisme, l'idéologie qui cherche à réaliser le concept de l'autodétermination nationale juive, a été ancré dans les valeurs et l'histoire juives. Il vise à se tailler une place sous le soleil, où les Juifs peuvent vivre en sécurité, dans la patrie historique, à laquelle ils aspiraient après 2000 ans d'exil et de persécution. Le nationalisme d'Israël, à la différence du type européen, a été et est existentiel dans sa nature. L'Holocauste l'a prouvé. Le nationalisme d'Israël cherche à encourager l'immense potentiel du peuple juif à profiter à l'humanité dans son ensemble et servir de «lumière pour les nations». Depuis les années 1960, il a servi en tant que telle en Afrique, en Asie et en Amérique latine, fournissant aide et réconfort aux pays dans le besoin, en partageant son expertise scientifique et médicale avec les pays pauvres en particulier.

Les mondialistes de l'UE n'ont aucun respect pour la connexion historique, religieuse et spirituelle juive à Jérusalem ou à la Judée-Samarie - le berceau de la civilisation juive. Voilà pourquoi la France et ses partenaires-collègues de l' UE dont l'Espagne ont voté pour la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies 2334, qui a considéré le quartier juif à Jérusalem et le «Mur des Lamentations» comme «territoires palestiniens occupés». Le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier de l' Allemagne, un fervent partisan de l'accord nucléaire avec l'Iran, a condamné les colonies juives en Judée et Samarie. Il a tweeté que " les colonies israéliennes dans les territoires occupés compromettent la possibilité du " processus de paix." Le ministre des Affaires étrangères et vice - Premier ministre Didier Reynders de Belgique, a salué la résolution affirmant que «la Belgique partage pleinement la position de la communauté internationale exprimée dans la résolution.» Il a ajouté, " la politique de colonisation des territoires occupés par Israël est « illégale » , et sa continuation compromet la possibilité d'une " solution à deux Etats. "

Excoriant la politique de colonisation d'Israël est une autre façon pour les Allemands et les Belges d'apaiser leur population immigrée musulmane croissante. Cela fait également partie de la politique de l'UE du multiculturalisme et de la mondialisation, qui est de plus en plus rejeté par la population européenne. Partout en Europe, le fossé entre le mondialisme et le nationalisme se développe. La victoire de Donald Trump aux États-Unis, et le Brexit en Grande-Bretagne, a stimulé les partis nationalistes dans toute l'Europe. Le Front National de France dirigé par Marine Le Pen, est maintenant un concurrent sérieux à la présidence française. En Autriche, le Parti de la liberté de Norbert Hofer a remporté le premier tour de l'élection présidentielle. Aux Pays-Bas le Parti pour la liberté de Geert Wilders, a fait un bond au sommet des sondages d'opinion néerlandais.

Alors qu'Israël maintient son nationalisme fier et distinct, il est également un partenaire qui a très bien réussi dans l'économie mondiale. Ironiquement, malgré les tarifs et les sanctions imposées par l'UE pour punir Israël, l'Etat juif a été contraint d'innover dans l'avenir, et est devenu une économie plus forte en conséquence. L'UE, en cherchant à saper le nationalisme et l'attachement à sa patrie historique d'Israël, fait la promotion du nationalisme palestinien aux frais d'Israël.

Le nationalisme peut ne pas être la tendance de premier plan dans l'avenir, mais pour l'instant, Brexit et Trump ont montré que le mondialisme, l'ouverture des frontières, et l'érosion du caractère national en Europe est rejeté par les Européens de souche. Cela peut finalement entraîner une affinité plus étroite entre les nations européennes et l'Etat juif.

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mordeh'ai
15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 11:21
Comment un long document sur des mensonges anti-israéliens peut encore être utilisé à bon escient.
Par Kenneth Levin
 http://www.frontpagemag.com/fpm/265786/resolution-2334-and-potential-teachable-moments-kenneth-levin 
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

Les États-Unis, au moment qu'ils cherchent à contrer le Conseil de sécurité des Nations unies, la méprisante Résolution 2334 du Conseil international et la sape des chances de paix israélo-arabe, peuvent encore être en mesure de transformer les éléments de la résolution en quelque chose de positif.

La résolution, mise en scène par l'administration Obama et adoptée grâce à l'abstention d'Obama, est un document relativement court sur la longue hypocrisie et les mensonges anti-Israël. Le mensonge le plus significatif est l'affirmation, en dépit de beaucoup du droit international à l'effet contraire, et rien dans le droit international à l'appui de celui-ci, que toutes les terres administrées par Israël au-delà des lignes d'armistice d'avant 1967 est leTerritoire palestinien et qu'Israël n'a aucun droit légitime sur lui.

Parmi les nombreuses hypocrisies de la 2334, il déclare qu'il «Réaffirme ... les résolutions 242 (1967), [et] 338 (1973) ... [Conseil de sécurité]» En fait, c'est une tentative d'annuler ces résolutions. Les premiers appels à la négociation de nouvelles «frontières sûres et reconnues,» ne préjugent pas de la disposition ultime du territoire, et ne fait aucune référence à un quelconque de celui-ci étant "palestinien", tandis que le second, 338 appelle à la mise en œuvre de la première.

La Résolution 2334 indique également qu'elle est « guidée par ... la Charte des Nations Unies ...», mais elle est en violation avec la Charte qui réaffirme les droits des Juifs sur le territoire que la 2334 affirme être palestinien. En outre, la résolution dénature le contenu de la feuille de route du Quartet, affirmant que les obligations israéliennes, selon la feuille de route, devaient seulement devenir opérationnelles si les Palestiniens avaient pris des mesures lesquelles ils n'ont jamais respectées.

Mais les hypocrisies associées à la 2334 s'étendent au-delà du document lui-même. Le document, tout en attaquant exclusivement, inculpant, et exigeant une action contre Israël, elle ne fait pas référence à la responsabilité de l'Autorité palestinienne au sujet de « faire face à tous ceux qui se sont engagés dans la terreur et le démantèlement des capacités des terroristes ...» Et d'ailleurs elle condamne, en plus des actes de terreur, «actes de provocation, d'incitation et de destruction» et appelle à s'abstenir de «l'incitation et de la rhétorique inflammatoire». Après le passage de la 2334, un certain nombre de dirigeants occidentaux ont justifié leur soutien à la résolution, ou, dans le cas de l'Amérique, son abstention, en notant le supposé «équilibre» de la résolution de sa condamnation de la terreur et de l'incitation et en plus de ses déclarations anti-Israël.

Le Secrétaire d'Etat Kerry a indiqué que les États-Unis avaient insisté sur le fait qu'il refuseraient leur droit de veto que si la résolution était équilibrée et qu'elle fasse «références à l'incitation et au terrorisme». Des déclarations de la même veine ont été mises en avant par Samantha Power, ambassadrice américaine à l'ONU. Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson a justifié le vote de son pays en faveur de la résolution en citant également son «équilibre», et le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères de la Nouvelle-Zélande ont défendu le parrainage de la résolution par leur nation avec pratiquement la même demande  «d'équilibre».

Mais le libellé de la 2334 qui fournit la feuille de vigne transparente de «l'équilibre» peut encore être utilisée à bon escient. La résolution appelle «le Secrétaire général de faire rapport au Conseil tous les trois mois sur la mise en œuvre des dispositions de la présente résolution.» L'administration Obama et les nations qui ont voté pour la résolution ont clairement prévu que ces rapports seraient entièrement composés d'un catalogue de toute construction israélienne au-delà des lignes d'armistice d'avant 1967, ainsi que des mises à jour sur la mise en œuvre des mesures anti-israéliennes demandées dans la résolution.

Mais les États-Unis peuvent insister pour que ces rapports trimestriels contiennent un examen complet de " la provocation, de l'incitation et de la destruction," palestiniennes  " la rhétorique incendiaire," et le soutien de plutôt que " la confrontation entre ceux se sont engagés dans la terreur" dans les mois d'intervention. 

Non seulement le Hamas mais l'Autorité palestinienne vomit, dans ses médias, ses mosquées et ses écoles, des affirmations pratiquement éternelles que les Juifs n'ont aucune réclamation légitime sur quelle que terre que ce soit entre la Jordanie et la Méditerranée, mais ce sont simplement des usurpateurs étrangers dont la présence doit être extirpée. Elle cherche aussi à provoquer et à inciter la violence avec des déclarations telle que la clameur qui disait qu'Israël est en marche pour détruire les sites saints Musulmans sur le Mont du Temple, que les Juifs, profanent la zone d'après les dires de Mahmoud Abbas.

 

L'Autorité palestinienne loue les terroristes qui ont poignardé, tué des Israéliens, insiste pour qu'ils soient loués, nomme des institutions publiques en leur honneur, supporte financièrement des terroristes et leurs familles et fournit des postes  gouvernementaux lucratifs à ceux qui sont libérés des prisons israéliennes. 

 

En dépit des assertions de Mahmoud Abbas qui ne reconnaîtra jamais la légitimité d'un état juif dans aucune frontière et ses litanies constantes d'invectives anti-Israëlinnes, de la provocation et de l'incitation - un record conséquent chez les dirigeants de l'Autorité palestinienne, le président Obama a étiqueté inlassablement Abbas comme un "modéré". L'homme qui a tant aimé se référer aux « moments propices à l’apprentissage », par lesquels il a voulu dire des moments qu'il a choisi d'invoquer pour instruire d'autres, il est resté inébranlablement incorrigible quand il est arrivé à écouter et à apprendre les objectifs des Palestiniens.

 

Pas plus que le grand public n'a été en mesure d'absorber des moments propices à l'apprentissage comme l'incitation palestinienne, la provocation et le soutien au terrorisme parce que presque tous les médias ont pratiquement ignoré le sujet et ont omis d'informer le public à ce sujet. Certains médias de premier plan, tels que le New York Times, se sont même moqués d'Israël prenant note de la question et  suggérer qu'il y a un problème.

 

Mais les rapports trimestriels demandés dans la 2334 peuvent être utilisés par Nikki Haley, l'ambassadrice de l'Amérique aux Nations Unies, nouvellement nommée et son personnel ont des effet importants. Ils peuvent insister sur l'inclusion d'un catalogue complet de l'incitation palestinienne, la provocation et la promotion et le soutien à la terreur des rapports - un catalogue qui peut être mesuré par rapport à des informations tirées de sources de surveillance telles que Palestinian Media Watch. Ils peuvent ainsi utiliser leur plate-forme des Nations Unies pour mettre au point, enfin, les vérités enseignables qui pour beaucoup trop longtemps ont été ignorées et passées sous silence, contribuant ainsi potentiellement au principal obstacle d'une paix véritable

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mordeh'ai
13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:25

Avec les récents rapports sur le potentiel de Tzipi Livni pour devenir Secrétaire-adjoint au  Secrétaire-général de l'ONU, de nombreux militants pro-israéliens voient cela comme un développement positif, mais rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Avec la victoire historique de Donald Trump et la poursuite du mouvement d'Israël vers la droite, l'élite mondiale essait désespérément d'améliorer sa capacité à saper la politique du président Trump et le réalignement croissant des puissances mondiales.

Les bailleurs de fonds comme George Soros font des heures supplémentaires pour utiliser la résidence de l'ancien président Obama à Washington DC qui est l'adresse et le moteur derrière le récent mouvement de protestation sociale qui a fusionné à partir du changement d'organisation (OFC). L'OFC a été outil racine de l'organisation d'Obama pour les changements social et politique au cours de ses années en tant que président. Au lieu que cette organisation aille à la retraite, elle est revisitée pour s'opposer à Trump à chaque moment.

Tzippy Livni en tant que Secrétaire général adjoint  travaillerait contre Netanyahu

Tel qu'il est rapporté par le  Jerusalem post, la nomination de Tzipi Livni comme vice-secrétaire général de l'ONU ne "nécessite pas l'approbation officielle du gouvernement israélien , ni du Premier ministre Benjamin Netanyahu, à la différence du rôle des envoyés de l'ONU, qui lui nécessite la confirmation du Conseil de sécurité. "Cela signifie qu'elle serait en mesure de miner le gouvernement dûment élu d'Israël sans aucun recours. Cela aurait pour effet de créer un gouvernement fantôme mondial dirigé par Obama depuis Washington et l'ONU et tout est financé par Soros et d' autres élite mondiales. L'objectif est de continuer à délégitimer Israël, cette fois à travers l'un des siens, ainsi que de tourner la rue américaine contre un président en exercice et toutes ses politiques.

Comme la hiérarchie mondiale créée depuis la Première Guerre mondiale et cimentée après la Seconde Guerre mondiale  continue à se désagréger; elle attend à l'ONU, Obama et l'UE pour prendre des mesures plus drastiques. Il y aura une tentative de provoquer des troubles civils à grande échelle aux États-Unis (ce qui sera encouragé par Obama et le bureau de l'OFC). Aussi l'UE, craignant toujours des relations croissantes entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie va tenter de saboter le réalignement par tous les moyens nécessaires.

Le NY Post fait un rapport sur la vitesse à laquelle Obama fait la course  en avant avec ses plans :

"Il le fait à travers un réseau d'organismes sans but lucratif de gauche dirigé par l'organisation pour l'action. Normalement, vous attendez d'une organisation mise en place pour soutenir un homme politique et son programme de fermer boutique après que le candidat quitte ses fonctions, mais pas l'OFA d'Obama. Au contraire, elle est dans le combat, avec un trésor de guerre de plus en plus important et plus de 250 bureaux à travers le pays. "

Ceux qui croyaient que le pire était maintenant passé après la victoire de Trump, se trompaient. La véritable révolution pour la lutte mondiale a commencé.

lire également l'article sur le blog d'Arié Lévy  Obama, hors de la Maison Blanche, sera encore plus dangereux

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mordeh'ai
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:58

Par Israel Analysis-Adaptation de Mordeh'aï

Comme examiné dans « la Tromperie et l'appétence de la Jordanie pour le contrôle de Jérusalem,» La Jordanie a attaqué Israël à plusieurs reprises, a interdit aux Juifs d'accéder à leurs lieux saints et a institué une loi sur la nationalité antisémite qui spécifiquement exclut les Juifs d'obtenir la citoyenneté jordanienne. .

abdullah-prière-déjeuner
Le roi de Jordanie Abdullah II parlant au National Prayer Breakfast
Février 2, 2017

Mais la Jordanie a fait la paix avec Israël en 1994 et peut-être que le roi Abdallah est peut-être enfin prêt à prendre la prochaine étape dans la reconnaissance des droits juifs à Jérusalem.

Les Mourabitoun

Après la guerre de Gaza en 2014, les Arabes palestiniens en Cisjordanie étaient à la recherche d'un moyen d'exprimer leur colère face à Israël. Sur le Mont du Temple juif à Jérusalem, des dizaines de femmes musulmanes ont commencé à protester activement contre les Juifs arrivant sur la place. Ils suivront les visiteurs autour du site en criant " Allahu Akbar " dans des efforts visant à les intimider de quitter la région.

Les hommes ont rejoint ces manifestants ainsi, jetant parfois des pierres sur les visiteurs juifs. Ces "Mourabitoun" ont été activement promus par le groupe terroriste Hamas, et tacitement approuvé par le Waqf qui administre le site sacré. Le Waqf est financé par le gouvernement jordanien.

À cause des Mourabitoun, le nombre de Juifs qui font visiter le Mont du Temple juif à une fraction de touristes qui montent au complexe chaque jour. Les gardes israéliens armés examinent de près chaque Juif qui montent en haut et s'assurent qu'ils n'ont aucun livre de prière et ne prient pas pendant la visite. Les soldats entourent ces petits groupes de 10-15 personnes alors qu'ils vont méthodiquement vers des zones discrètes du site.

Pendant ce temps, des milliers de touristes non-juifs arrivent à visiter le plus sacré site du judaïsme sans entrave.

Si Abdullah veut être un homme fidèle à sa parole, il est temps qu'il dénonce la Mourabitoun et donne aux Juifs la tolérance et le respect mutuel qu'il dit nécessaire pour un monde pacifique. Il est temps pour les Waqf de ne pas se tenir sur la route des visiteurs juifs qui pourront prier librement sur le Mont du Temple il y a 450 ans, avant que Suleiman les chasse du site et les relègue à une petite section du mur ouest de soutènement de la montagne - le Kotel - pour la prière juive.

Est-ce que Abdullah est un homme de parole dans la promotion de la paix et le respect comme il l'a préconisé lors d'un déjeuner de prière? Ou serait-il un hypocrite et un anti-sémite qui ne peut pas montrer le respect mutuel pour les Juifs? Il est temps d'agir, pas seulement avec des mots.

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mordeh'ai
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 17:31
Les Palestiniens utilisent Jérusalem comme  prétexte au Terrorisme
Par Noah Beck
http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/31098/Default.aspx 
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif
 
Les dirigeants palestiniens et arabes menacés de violence en réponse à l'engagement du Président Trump pour déplacer l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Alors que Bill Clinton et George W. Bush avaient également promis une telle démarche en tant que candidats, et ils en sont revenus.

Le terroriste qui a tué quatre Israéliens à Jérusalem le 8 janvier en les fauchant avec son camion a exécuté son geste après avoir entendu un sermon dans une mosquée locale critiquant la la promesse de Trump de délocaliser l' ambassade des USA.

La direction de l' Autorité palestinienne (AP) aurait chargé les mosquées qu'elle contrôle à concentrer leurs sermons religieux sur la relocalisation de l'ambassade. Pire encore, l'AP a promis à la veuve du terroriste une allocation de 760 $ par mois pendant toute sa vie, pour "le martyre de son mari pour Allah."

Réactions arabes aux plans de l'ambassade de Trump sont plus virulentes à ce qu'elles ne l'étaient des candidats Bush et Clinton peut - être à cause de l'engagement de Trump à reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël et de déplacer l'ambassade de Tel - Aviv à - Jérusalem  non seulement en tant que candidat (y compris lors de son discours de l' année dernière à la Conférence politique de l' AIPAC ), mais aussi en tant que président élu, l'émission des assurances publiques sur la question. Trump a même prévu de visiter le Mont du Temple en tant que candidat, bien que la visite ne se matérialisa jamais et - en tant que président - il a déclaré jeudi dernier qu'il était «trop tôt» pour discuter de déplacer l'ambassade des États-Unis.

Néanmoins, les dirigeants palestiniens et arabes ont averti que le déplacement de l'ambassade pourrait conduire à des troubles et à de la violence. Influent religieux chiite irakien Moqtada al-Sadr a appelé l'idée "une déclaration de guerre contre l' islam." Le Président de l' AP Mahmoud Abbas a dit qu'il pouvait révoquer la reconnaissance d'Israël par l'OLP , alors que son parti , le Fatah a averti que le mouvement "ouvrirait les portes de l'enfer."

Ces déclarations de dirigeants politiques et religieux donnent un feu vert aux Palestiniens de réagir violemment, comme l'a montré l'attaque terroriste du camion de Jérusalem.

Les dirigeants palestiniens, y compris le "plus modérés" Autorité palestinienne, ont refusé régulièrement qtout lien historique ou religieux au Mont du Temple aux Juifs .

Adnan al-Husseini le ministre des Affaires de Jérusalem de l'AP a exigé des excuses dimanche du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres , qui a déclaré qu'il était «tout à fait clair que le Temple que les Romains avaient détruit à Jérusalem était un temple juif. " La déclaration " a violé toutes les coutumes juridiques, diplomatiques et humanitaires et a outrepassé son rôle en tant que secrétaire général", a déclaré al-Husseini.

Ce n'est pas la première fois que les Palestiniens, y compris les "plus modérés" de l' Autorité palestinienne, utilisent Jérusalem comme un déclencheur incendiaire pour la terreur.

Comme le Palestinian Media Watch a rapporté , Abbas a mené des appels en 2015 pour que les Palestiniens agissent violemment pour «défendre» les lieux saints musulmans. Il bénit "chaque goutte de sang qui a été répandu pour Jérusalem" et a présenté la violence comme la «défense» des lieux saints et contre les «pieds sales» des Juifs comme un impératif religieux.

En effet,  «l'intifidah du poignard» a été lancée en 2015 par de fausses rumeurs selon lesquelles Israël a essayé de changer le statu-quo sur le Mont du Temple.

" Les Arabes sont convaincus qu'Israël a projeté à détruire, à profaner ou «la judaïsation» du Haram al-Sharif, le complexe de Jérusalem qui comprend al-Aqsa, le 3ème site saint de l'Islam," a écrit Benny Avni dans le New York Post. Une telle incitation persiste, Avni note, même si "Israël souligne que les arrangements qui ont existé depuis 1967, quand il a pris le contrôle du Mont du Temple, le site le plus sacré du judaïsme, sont intacts, et le resteront: le Waqf, groupe religieux jordanien, maintient le mont, les Juifs peuvent le visiter, mais ne pas prier là-haut."

Pire encore, le président du Département d' Etat d'Obama a renforcé dangereusement l'incitation à propos de Jérusalem promu aux Palestiniens.

En écrivant sur "l'intifada - coup de couteau" en 2015, le journaliste Jeffrey Goldberg souligne à juste titre qu'elle a été «poussé en bonne partie par le même ensemble d'émotions manipulées qui a déclenché les émeutes anti-juives des années 1920: un désir profond, ressenti  par les Palestiniens de «protéger» le Mont du Temple des Juifs ".

Dans les émeutes arabes de 1929 , les Arabes ont tué plus de 130 Juifs, et presque autant d' Arabes sont morts quand la police britannique est intervenue. Parmi les résultats d'une enquête ultérieure par la Commission Shaw c'était «le Mufti qui avait influencé  par la double volonté de se confronter avec les Juifs et de mobiliser l'opinion musulmane sur la question du Mur des Lamentations» (à Jérusalem) et que l' une des principales causes des émeutes était la «propagande parmi les peuples arabes moins instruits d'un caractère propre à les inciter.»

L' incitation arabe contre les Juifs se produit régulièrement, souvent sans l'élément explosif de Jérusalem. Dans une émission de sermon sur Al-Aqsa du Hamas au début de Janvier, un chef du Hamas, du nom de Marwan Abu Ras, a accusé les Juifs d'envoyer « les filles atteintes du sida forniquer avec de jeunes musulmans.» Il a également affirmé qu'Israël autorisait des médicaments de passer en contrebande par des tunnels à Gaza, tout en bloquant l'entrée des produits de première nécessité. " Leur état est sur le point de disparaître", a déclaré Abu Ras. "... Mes frères, savent que les gens, les pierres et les arbres tous les détestent [les Juifs]. Tout le monde sur Terre déteste cette nation sale, une nation étrangère à l' humanité. Ce fait a été élucidé par le Coran et la Sunna."

Mais l'ajout de Jérusalem à l'incitation arabe contre les Israéliens peut rendre la violence encore plus explosive.

Qanta Ahmed, un réformateur musulman pro-israélien qui a visité deux lieux saints juifs et musulmans au Mont du Temple, a éloquemment noté la pensée islamiste bien-qui permet la militarisation de Jérusalem: «Interdisant des fidèles d'entrer dans les lieux saints de l'Islam, y compris les non-conformistes ou des musulmans pluralistes qui rejettent à la fois l'idéologie et les accoutrements de l'islamisme qui sont des passe - temps des islamistes fervents et qui croient bêtement qu'ils sont les gardiens de notre Créateur ... "

Malheureusement, Jérusalem a une histoire longue et sanglante d'être manipulée par les dirigeants musulmans comme un outil d'incitation explosive. Mais si l'islam est vraiment une religion de paix, ses principaux praticiens devraient cesser de retourner les lieux saints religieux en armes de guerre, et à la place d'embrasser la tolérance du docteur Ahmed.

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mordeh'ai
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:33

Par Dr. Rivkah Lambert Adler

https://www.breakingisraelnews.com/83408/identities-gog-magog-revealed-confirmed-bible-codes/#ISBF8CQLkJ01LYjR.99
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

La guerre de Gog et Magog a eu lieu lorsque les États-Unis se sont abstenus de la Résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations Unies le 23 Décembre, 2016, selon érudit rabbinique et conférencier populaire Rabbi Mendel Kessin dans une récente interview avec Tamar Yonah, animateur de radio  Israel News Talk Radio. .

 

Dans l'interview, le rabbin Kessin, qui a enregistré plus de 25 heures de cours sur les implications messianiques des événements du 21e siècle, a dit: «L'ONU est Gog et Magog . L'ONU est le monde entier sont contre Israël.

 

L'affirmation de Rabbi Kessin est prise en charge par un des codes Bible tableau publié récemment par un  expert international des codes de la  Bible — Rabbi Matityahu Glazerson. Après avoir entendu une présentation de la demande de Rabbi Kessin que l'ONU et Obama sont connectés à Gog et Magog, Rabbi Glazerson a commencé à chercher une réunion des codes pour l'ONU et pour Obama. " En fait , ils ont dit que Jérusalem est un territoire, occupé, ce qui est absurde. Pourquoi l'ONU l'a-t-elle fait? Parce que  Dieu de toute évidence a voulu  que ce décret des Nations Unies contre Israël incluant Jérusalem (ce qui est un non - sens), soit fait afin que cette institution, et le décret, devraient être Gog et Magog. "  Et celui qui a fait cela c'est Obama ... Son dernier emploi [Obama] a été d'accélérer le processus messianique en déclenchant la guerre de Gog et Magog,( qui est l'ONU), contre Israël. Ainsi donc, cet aspect de la prophétie est maintenant rempli, et à présent le reste du processus messianique peut continuer. "
 

Il a trouvé ces codes dans le livre des Nombres, chapitres 30 et 31. Le premier code qu'il souligne c'est Haum , immédiatement suivi de Gog. En hébreu, l'ONU est appelée Haumot HaM'uchadot , qui est abrégé en langue hébraïque par Haum.

 

 

Moins de 10 lettres de suite, Rabbi Glazerson a trouvé le mot hébreu oyav , ce qui signifie ennemi. L'implication c'est que l'ONU est l'ennemi d'Israël. Les codes pour Obama et Kerry se trouvent dans la même petite table.

 

Rabbi Glazerson souligne les codes pour les pays islamiques, qui luttent contre Israël. Il a également trouvé le code hébreu pour la Perse, l'une des nations qui combat Israël dans la guerre de Gog et Magog, selon une prophétie du Livre d'Ezéchiel. Beaucoup considèrent que la Perse biblique est équivalente à l'Iran moderne.

Et avec eux ceux de Perse, d'Ethiopie et de Puth, Tous portant le bouclier et le casque;. Ezekiel 38: 5

Pour mettre fin sur une note d'espoir, au milieu de la table, le rabbin Glazerson souligne les codes pour «Messie d'Israël se vengera " des ennemis d'Israël.

 

 

La connexion entre Gog et Obama a également été faite il y a plus d'un an, lorsque  Breaking Israel News a publié une nouvelle virale histoire d'un garçon israélien de 15 ans nommé Natan qui a eu une expérience de mort imminente. Dans une interview vidéo, Natan, un étudiant précédemment laïque, revenu de son expérience en citant la prophétie biblique concernant la fin des temps.

 

Dans cette vidéo, Natan a clairement nommé Obama comme Gog. «La personne qui va commencer la guerre sera quelqu'un nommé Gog ... Je suis certain de qui il est. Obama. Président Obama. Il sera celui qui commencera cette guerre ".

 

Breaking Israel News a demandé à l'auteur de la 'Fin des Jours' l'expert et auteur prolifique - le rabbin Pinchas Winston si, à son avis, la connexion de ces trois sources ont été faites entre Obama et l'ONU avec Gog et Magog sont exactes. " Il est vraiment difficile de savoir qu'après le fait, pour des raisons évidentes. Mais, cela vaut la peine d'y croire et de se préparer à ce qui doit se passer ", a-t-il dit.

 

Alors ce que cela implique c'est qu'il est bon d'être prudent, Rabbi Winston a également conseillé de s'y préparer car «Tout ce qui est à venir c'est la fin de l'histoire.»

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mordeh'ai
11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 20:43
Jeudi dans la quotidienne de Breitbart News Daily , Aex Marlow l'interviewver de SIRIUSXM recevait John Bolton ancien ambassadeur à l'ONU, il lui a posé la question sur ce qu'il pensait de l'assouplissement du soutien de l'administration Trump à la construction israëlienne des colonies
 
Par John Hayward
http://www.donaldjtrumppolls.com/john-bolton-im-concerned-that-u-s-is-pushing-back-on-israeli-settlements-delaying-jerusalem-embassy-move/
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif
 

«Je suis inquiet à ce sujet. Je suis préoccupé par le fait que l'ambassade n'a pas été déplacé de Tel-Aviv à Jérusalem », a déclaré Bolton. "Il y a la marque du genre de réflexion que vous entendez au Département d'Etat, que de telles questions feront parties le statut final de Jérusalem et l'argument selon lequel les colonies sont un obstacle à la paix. Nous avons entendu ce genre d'arguments depuis 30 ou 40 ans, et ils semblent avoir acquis une certaine attraction.»

«Maintenant, je ne veux pas trop accorder d'importance», a-t-il ajouté. «Je ne dis pas que c'est la fin du monde. Mais si vous regardez, par exemple, la campagne que le candidat Trump a fait, il a vraiment fait un travail incroyable et a montré, je pense, qu'il n'est pas un homme politique normal, le nombre de ces promesses qu'il a déjà commencé à remplir ou effectivement remplies. Le déménagement de l'ambassade est une sorte de manifeste à ce moment, donc je ne suis pas inquiet à ce sujet.»

«Je comprends et je le préconiserais certainement lorsque vous serez prêts à l'annoncer, vous allez avoir besoin d'un peu de diplomatie active pour calmer nos amis européens, de parler à nos amis dans le monde arabe, d'expliquer pourquoi nous le faisons. Vous avez besoin d'une stratégie. Vous devez être préparé pour cela. Je vous accorde tout cela. Mais cela ne prend pas une éternité pour le faire et nous nous approchons maintenant de la troisième semaine. Donc je ne sais pas d'où vient l'ambiance, mais je dis que de ce fait ceci a ralenti et les commentaires sur les implantations auraient dus nous amener à nous demander, ' Qu'est-ce qu c'est que cette histoire? ' Je pense que nous avons besoin d'entendre d'autres interventions à ce sujet de la part de l'administration sur ce point,»a-t-il dit  

«Au Département d'État, tout ce que vous avez à faire c'est de frapper au genou et vous obtiendrez ces sortes de réponses.. Donc, il se pourrait que d'une certaine manière ou d'une autre, ce genre de pensée a fait son chemin vers la Maison Blanche, et certaines personnes là-bas ont été attiré par elle, pour des raisons que je ne comprends pas franchement, "Bolton a suggéré. "Je veux dire, les« faiseurs de paix », comme ils ont été appelé, ont été pendant une longue période, et, finalement, c'est toujours Israël qui a du conclure l'affaire, comme il l'a fait avec l'Egypte et comme il l'a fait avec la Jordanie avec l'accord de Camp David. Nos théories sur ce qui va conduire à la paix ou ce que nous pensons être la meilleure façon de procéder, n'est pas nécessairement comme une conscience aiguë de la sensibilité dans la région comme Israël l'est.»

«Nous avons la chance, je pense, que le Premier ministre Netanyahu, qui viendra la semaine prochaine, lui et le président Trump pourront s'asseoir et démêler tout cela. Avec un peu de chance, tant sur l'Iran que sur certaines de ces choses comme l'ambassade et les implantations, peut-être  verrons-nous un peu de clarté émerger de cette réunion», a-t-il dit.

Bolton a décoché une accusation enflammée du Président John Bercow de la Chambre des communes de la Grande Bretagne d'interdire réellement le Président Trump de parler devant le Parlement.

«Cet homme est un obstacle pour le Parlement britannique,» a-t-il déclaré. «Il y a juste un certain nombre d'histoires sur son comportement. La position du Président de la Chambre des communes n'est pas celle du Président de la Chambre des représentants dont Paul Ryan est le détenteur dans notre système. C'est beaucoup plus qu'une position de cérémonie. Ce camarade Bercow, encore une fois pour des raisons que je ne comprends pas, est un membre du Parti conservateur, mais il ne suit pas sa direction. C'est une figure complètement indépendante. C'est très bien. Voilà la tradition constitutionnelle britannique. Mais de toute façon, ils ont élu quelqu'un qui semble penser qu'il a une voix qui lui donne un rôle dans la politique 'façon britannique' au-delà de ses capacités».

«Je pense que le gouvernement de Theresa May, le Premier ministre, je suis sûr qu'elle est outrée par cette position et voudrait essayer de trouver un moyen de la corriger. Heureusement, elle le sera», a-t-il ajouté.

Marlow a également demandé à Bolton à propos du nouveau sondage Rasmussen qui montre que les Démocrates croient que les musulmans aux États-Unis sont moins bien lotis que les chrétiens du Moyen - Orient.

 Bolton a répondu: «Je n' avais pas entendu parler de ce sondage, qui est tout simplement bizarre». "Si vous allez à la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale ou regardez un certain nombre de gens qui ont étudié cette question de la persécution des chrétiens dans le monde - l'ancien sénateur Joe Lieberman se réfère à elle souvent - vous pouvez voir la menace réelle qu'ils «représentent».

Bolton a déclaré «En plein milieu du Moyen Orient aujourd'hui, les chrétiens en Syrie sont touchés par ISIS et la guerre civile, ils sont ceux à qui nous devrions accorder le statut de réfugié aux États-Unis. Mais ils ont encore peur de venir dans les camps de réfugiés parce que les radicaux dominent, et ils sont inquiets, ils seront en danger, même dans les camps de réfugiés des Nations Unies. Alors, comment les gens peuvent venir à cette conclusion est au-delà de moi. Peut-être qu'ils regardent trop MSNBC ».

Marlow suggère qu'à ce stade le sondage Rasmussen est la preuve que les Démocrates "vivent dans une bulle, et ils ne semblent pas obtenir des informations en dehors de la presse de leur parti."

Bolton a dit qu'il a trouvé les résultats du sondage «inexplicable» telle une information de bulle partisane.

Il a dit à Marlow «Il n'y a aucune raison, aucune justification pour qu'il y ait discrimination contre quiconque simplement à cause de sa religion dans ce pays. Voilà ce que nous avons en premier amendement. Il est essentiel à la fondation de notre pays. Je pense que la plupart des Américains, quelles que soient leurs sentiments au sujet de l'appartenance politique, sont vraiment prêts à être tolérant à toute religion qui respecte et tolère les autres religions, aussi bien. Je pense donc que votre point sur les Démocrates vivant dans une bulle est tout à fait vrai» 

Bolton a prévenu "Cela devrait nous troubler. Il ne suffit pas qu'ils aient tort; c'est que, fondamentalement, cela va avoir un effet négatif sur notre démocratie si les gens fonctionnent dans un tel univers libre sur les faits » .

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mordeh'ai
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 16:58
http://wordfromjerusalem.com/are-trump-and-israel-on-the-same-page/
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif
 

 

 

Les deux premières semaines de l'administration du président américain Donald Trump ont été les plus actives de toute mémoire récente. Les décrets sans précédent, sans parler des premiers échanges avec d'autres chefs d'Etat, ont généré des titres qui, dans des circonstances normales auraient rempli le cycle quotidien de nouvelles pendant plusieurs mois.

 

L'action la plus controversée et brutale, a été l'ordre exécutif du président de la mise en œuvre impulsive de sa promesse de campagne de bloquer les réfugiés d'entrer aux États-Unis, ainsi il interdit aux réfugiés syriens indéfiniment l'entrée et à des citoyens de sept Etats à majorité musulmane pendant 90 jours.

 

Bien qu'un récent sondage Rasmussen a montré que son ordre était soutenu par 57% des Américains, 33% y étaient opposés, il a été introduit avec une telle précipitation et mauvaise gestion que de nombreux innocents, même certains partisans des États-Unis, se sont vu refuser l'entrée. Espérons que, suite à l'intervention de la Cour, ce sera bientôt affiné parce que la mise en œuvre brutale de ces procédures drastiques est contre-productive.

 

Il y a aussi l'inquiétude considérable sur la prétendue discrimination religieuse et le déni de refuge aux expatriés des zones dévastées. Cela résonne particulièrement chez les Juifs - beaucoup sont déconnectés  de la réalité et identifient le sort des réfugiés syriens à celui de leurs parents faisant face à l'anéantissement en tant que Juifs et leur refuge contre les nazis pendant l'Holocauste - nié et amplifié par des médias temporisant.

 

Ceci est une parodie. Le nombre limité de Juifs à qui a été fourni refuge lors de l'Holocauste ne posait aucun risque pour la sécurité. Au contraire, ils ont enrichi et ont contribué au bien-être des sociétés dans lesquelles ils se sont installés. C'est une abomination de les comparer avec la proportion importante d'éléments voyous, anti-démocratiques et anti-sémites qui ont déjà eu un impact choquant dans toute l'Europe.

 

Oui, en tant que Juifs, nous avons une affinité émotionnelle pour les réfugiés, mais nous sommes certainement obligés de donner la priorité à notre propre sécurité. Dans notre intérêt et celui des sociétés démocratiques dans leur ensemble, nous devons soutenir tous les efforts visant à exclure les extrémistes qui mineraient la civilisation occidentale - même si dans le processus, certains innocents souffrent.

 

Cette politique de Trump est en fait une extension d'une interdiction similaire imposée par Obama en 2011, qui a suspendu l'entrée des réfugiés irakiens aux États-Unis pendant six mois. Mais à cette époque on n'avait pas entendu de cris ou du grabuge et des cœurs qui saignaient.

 

Trump refuse de se plier à la compassion irresponsable qui a envahi l'Europe avec des répercussions catastrophiques, probablement irréversibles sur la qualité de vie dans de nombreuses villes. Ce sont ces motifs qui justifient une surveillance particulière des "réfugiés" du Moyen-Orient qui cherchent à entrer aux États-Unis.

 

En tant que Juifs, nous devons nous féliciter des efforts de Trump pour mettre fin à l'apaisement de l'islam agressif. L'islam radical n'est pas une «religion de. Paix" L'objectif de Trump, même si la mise en œuvre à ce jour a été maladroite, est ni discriminatoire ni islamophobe. Elle est de bon sens qui a été supprimé  par l'administration Obama qui a cherché à nier l'existence d'une menace islamique mondiale et des États-Unis qui ont encouragé les organisations musulmanes, y compris celles qui soutiennent les Frères musulmans.

 

Il faut noter que les pays arabes riches, comme l'Arabie saoudite et d'autres émirats riches, ont ostensiblement refusé de condamner Trump, et ont eux-mêmes catégoriquement refusé d'accepter des "réfugiés" parce qu'ils les considèrent comme des risques pour leur sécurité. Mais cela n'a pas justifié toute protestation par les pseudo-libéraux qui accusent Trump de fascisme.

 

Au lieu de hurler à l'islamophobie, les dirigeants musulmans doivent regarder dans le miroir et se rendre compte que par leur adhésion ou l'indifférence au djihadisme violent émanant de leurs propres rangs, ils ont créé d'énormes inquiétude et ressentiment. Ils devraient également observer que six des sept pays "discriminés" sont parmi les 16 Etats à majorité musulmane qui refusent l'entrée aux Israéliens.

 

Malgré cela, c'est tout à fait approprié pour les organisations juives de faire appel à l'administration pour affiner les règlements afin de minimiser l'impact sur nos amis. Pour être productif, une telle critique doit être constructive et communiquée de manière responsable.

 

Ceux qui accusent maintenant Trump d'introduire le fascisme et établir des comparaisons sinistres avec l'Holocauste sont des hypocrites de premier ordre. Ils ont soutenu Obama pour son cadeau aux terroristes iraniens de l'hégémonie régionale et qui ont réitéré publiquement leur intention de commettre un génocide contre le peuple juif, pour son encadrement des Israéliens et des Palestiniens les assimilant les uns aux autres et de son silence lorsque Israël a été traité comme un Etat voyou. Ce faisant, ils ont contribué à créer une atmosphère qui renforçait les extrémistes et érigeait des barrières à un discours raisonnable et constructif.

 

Certaines des explosions les plus offensives émanent de rabbins dits «progressistes» qui, pour des raisons éthiques prétendument juives, ont assumé le rôle d'avant-garde en diabolisant Trump.

 

Il faut comparer leurs déclarations frénétiques avec la critique énergique et constructive du Conseil rabbinique orthodoxe d'Amérique.

 

Cela vaut également pour la réponse à la déclaration épouvantable de l'administration sur la Journée internationale de commémoration de l'Holocauste. Omettre toute référence aux Juifs était une erreur choquante, aggravée par les efforts ultérieurs pour justifier plutôt que de modifier la déclaration. L'Holocauste devient banalisé si les juifs, la cible principale du génocide nazi, ne sont pas spécifiquement mentionnés. L'Union européenne, le Premier ministre Justin Trudeau du Canada et d'autres (y compris les Juifs) se sont rendus coupables de la même infraction dans le passé.

 

La déclaration peut être attribuée à une combinaison due au chaos, à l'ignorance et à l'entêtement.

 

Les Juifs étaient obligés de parler avec force et, à leur crédit, les organismes juifs responsables, y compris de fervents supporters de Trump, ont critiqué la déclaration.

 

Mais les pseudo-libéraux juifs une fois engagés dans des accusations sans fondement d'antisémitisme, accusant même Trump de promouvoir délibérément le révisionnisme afin d'apaiser les partisans nazis. Ces réponses hystériques étaient tout à fait contre-productives et rendent difficile la conduite d'un discours civilisé sur la question.

 

Les Juifs américains, autres que les orthodoxes,  souffrent sans aucun doute des traumatismes des développements récents qui remettent en question leur ADN libérale. Je me réfère à eux comme «pseudo-libéraux» parce que les libéraux authentiques n'ont pas abandonné Israël. Mais même un sioniste fervent comme David Harris, directeur général de l'American Jewish Committee, semble avoir perdu l'intrigue.

 

Il y a eu quelques déclarations inutilement provocatrices du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de ses ministres au sujet de la construction d'implantations au-delà des blocs de colonies, avant même sa rencontre avec Trump. Ces déclarations, en grande partie se pliant à des intérêts politiques nationaux à court terme, ne sont pas simplement contre-productives pour les relations israélo-américaines, mais ne sont pas approuvées par la majorité des Israéliens qui partagent un consensus sur l'objectif ultime de la séparation des Palestiniens afin d'éviter une Etat binational.

 

Mais il était scandaleux quand Harris a condamné la référence de Netanyahu la construction dans les blocs de colonies, comme "inutile" et quand il a accusé Netanyahu de se livrer à un engagement dans "l'optique" qui "pourrait remettre une victoire aux forces de l'anti-israélisme des Relations Publiques." Harris a peut - être été sous la pression de certains de ses constituants les plus radicaux à suivre l'exemple de l'Anti-Defamation League en se distançant de l'organisation du gouvernement israélien. Mais qu'une telle déclaration à ce moment, réprimande publiquement le Premier ministre israélien sur ce qui est une question consensuelle en Israël, reflète le chaos qui règne même dans certains groupes pro-israéliens américains traditionnels. Ce qui est le pire c'est l'absence d'une réponse ou d'une condamnation à de telles remarques par d' autres chefs d'établissement, à l' exception de ceux de l'Organisation sioniste d'Amérique.

 

En effet, bien que susceptibles d'être ardemment nié par la plupart des dirigeants juifs établis, Mort Klein, chef de la ZOA, qui jusqu'à récemment a été rejeté comme un extrémiste marginal, a rempli le vide créé par les pseudo-libéraux et leur leadership silencieux et a émergé comme une voix importante dans la communauté juive américaine dont les vues ont reçu une large couverture dans les médias nationaux.

 

La semaine prochaine, Netanyahu tiendra des discussions critiques avec Trump qui fixera les paramètres de la relation de la nouvelle administration avec Israël.

 

Jusque-là, les dirigeants juifs responsables traditionnels devraient appuyer Israël et, si critique de la politique de la nouvelle administration, transmettre leurs préoccupations d'une manière respectueuse et constructive et se dissocier des extrémistes dans leurs rangs qui exploitent leurs origines comme un véhicule pour diaboliser Trump.

 

De même, les ministres israéliens, y compris notre premier ministre, ne devrait pas chercher à pousser un Trump fantasque au point qu'il devienne exaspéré.

 

Tous les indicateurs suggèrent qu'Israël bénéficiera d'encore plus de soutien que nous avons eu au cours de l'administration de George W. Bush. En ce qui concerne les réponses et le renouvellement des sanctions difficiles contre les Iraniens de la nouvelle administration, son approche des Nations Unies et des Européens anti-israéliens, il a déjà renversé clairement les politiques anti-israéliennes de l'ère Obama.

 

Trump a aussi clairement laissé entendre que Israël ne sera pas condamné s'il s'agrandit et construit des maisons dans les blocs de colonies. La nouvelle administration va certainement annuler les efforts d'Obama pour forcer Israël à revenir aux indéfendables de lignes d'armistice 1949 ou de définir Jérusalem comme un territoire occupé. Mais, comme la majorité des Israéliens, il est peu probable qu'il approuve le concept du Grand Israël ou soutenir la création de nouvelles colonies dans les zones arabes densément peuplées.

 

Si nous agissons de façon rationnelle et nous dissocions les extrémistes de droite qui nous transforment en un Etat binational, il est fort probable que, à la veille du 50e anniversaire de la guerre des Six jours, la réunion de Netanyahu avec Trump sera très productive et nous espérons présenter un prélude à une amélioration importante de notre position et de la sécurité mondiale.

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mordeh'ai
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 10:53
Par Sol Stern
http://www.aijac.org.au/news/article/Trump-and-the-UNRWA-farce%E2%80%8B
Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

 

Après que le président Obama des batons dans les roues de la politique des colonies de peuplement au Conseil de sécurité des Nations Unies (résolution 2344) condamnant Israël, puis de président élu Trump tweeté que « choses seraient différentes après le 20 janvier. » Je n’ai pas voté pour Trump, mais dans un souci de réhabilitation des politiques du Moyen-Orient de l’Amérique, je souhaite ardemment qu’il remplisse cette promesse.

 

Pour faire une réelle différence, notre nouveau président doit comprendre comment l’hostilité des Nations Unies envers l’Etat juif est enracinée dans des institutions perverses qui ont été encouragées par les précédentes administrations américaines. L’exemple le plus flagrant est la mal nommée UNRWA Agence de secours et de travaux pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient. Avec ses 1,3 milliards US$ de budget (30 % viennent des contribuables US), cette Agence perpétue réellement le problème des réfugiés, il a été créé pour résoudre, tout en favorisant le refus palestinien et la haine du juif. Trump aura bientôt les moyens d’assécher les marais de l’UNRWA. S’il le fait, il augmenterait les chances de paix entre Palestiniens et israéliens.

 

L’ONU a créé l’UNRWA avec les plus nobles intentions. Au moment où un accord d’armistice a pris fin lors de la première guerre israélo-arabe en 1949, environ 700 000 Palestiniens avaient fui (ou chassés) depuis que le territoire a été régi par le jeune État d’Israël. L’opinion qui prévalait à l’époque était que les problèmes de réfugiés produits par la guerre seraient mieux résolus par le biais de la réinstallation dans les pays d'où les réfugiés avaient fui. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, les allemands de souche 7 millions en Europe centrale et orientale sont victimes les campagnes de nettoyage ethnique brutal approuvées par les puissances alliées victorieuses . Sur le sous-continent indien, un autre 3 millions de personnes ont été déraciné par la création violente de l’Inde et du Pakistan. Ces réfugiés démunis et rien à faire dans leurs nouveaux pays d’accueil avec pratiquement aucune aide extérieure. Pourtant, en dix ans, il n'y avait plus de problème de réfugiés en Europe ou en Asie.

 

Malheureusement, les pays Arabes environnants qui déclenchèrent une guerre de conquête contre l’Etat juif – Liban, Syrie, Jordanie, Egypte et Irak-ont refusé d’accepter toute responsabilité pour le bien-être de leurs frères palestiniens qui ont été les grands perdants du conflit. C’est alors que l’ONU-dirigée par les États-Unis – est intervenue généreusement. La résolution de l’Assemblée générale de 1949 instituant l’UNRWA a appelé à « l’allégement des conditions de famine et de la détresse parmi les réfugiés de Palestine ». Encore la résolution a également déclaré que « des mesures constructives doivent être prises sans tarder en vue de la cessation de l’aide internationale pour le soulagement. » En d’autres termes, la mission de l’Agence nouvelle des réfugiés devait être temporaire.

 

Feuilleton de 66 ans. Les 700 000 Palestiniens d'origine qui avait quitté Israël se sont maintenant transformés par magie en un mini-état de 5,6 millions de « réfugiés » enregistrés auprès de l’Office. L'Agence « temporaire » de l’ONU a été transformé en une bureaucratie pléthorique internationale avec un effectif de 30 000 personnes, la quasi-totalité d'entre elles sont eux-mêmes des réfugiés palestiniens.

 

Moins de 5 % des clients de l’UNRWA a déjà vécu en Israël, mais les règlements de l’Agence déclarent que tous les descendants patrilinéaires des déplacés originaires conservent leurs droits de réfugiés à perpétuité. Ni l’UNRWA semble être troublée par le fait que 40 % de ses habitants du camp sont des citoyens de Jordanie et du Liban et ne doivent pas être considérés comme des réfugiés en vertu du droit international reconnu.

 

La croissance incontrôlée de l’UNRWA est un cas classique dans la politique internationale du principe économique de « risque moral ». En offrant un filet de sécurité sociale, l’ONU permet à la direction palestinienne de saper les efforts visant à résoudre les conditions sous-jacentes qui ont créé le problème des réfugiés en premier lieu. Refus palestinien est ainsi rendu sans risque. À son tour, l’UNRWA nourrit l’extrémisme palestinien, et n'a encore jamais était tenue responsable par les pays donateurs de l’Agence.

 

Le péché originel a été la décision sans précédent de l’organisme mondial de créer un unique organisme dédié à traiter exclusivement du groupe national de réfugiés. Seulement les Palestiniens qui ont quitté Israël, un simple filet de l’inondation de réfugiés de la seconde guerre mondiale, ont été désigné comme des victimes spécialement agréés qui méritaient l’aide et  soutien de la communauté internationale. Pour paraphraser Marx, cette politique erronée a créé une tragédie historique, avec des éléments de la farce. C’est non seulement des milliards de dollars et des millions de vies qui ont été gaspillé au cours du demi-siècle passé dans les camps de réfugiés sordides. C’est aussi que le problème facilement résoluble les réfugiés de 1948 a été autorisé à s’envenimer et devienne alors le plus grand obstacle (non, président Obama, ce ne sont pas les colonies de peuplement juives en Cisjordanie) à une solution pacifique du conflit israélo-palestinien.

 

Dans les 59 camps de réfugiés de l’UNRWA en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, se joue un drame quotidien de rédemption et de retour. Le récit de la Nakba palestinienne (c'est-à-dire la « catastrophe de 1948 ») et le mythe du « retour » sont nourris sous le regard approbateur des enseignants de l’UNRWA et des travailleurs sociaux. Générations d’enfants palestiniens qui  ont appris dans les écoles de l’UNRWA que leurs prédécesseurs totalement innocents ont été chassés de leurs foyers par les sionistes conquérants. Pourtant on leur a aussi dit de ne jamais  perdre espoir, car la journée de la victoire et le retour à leurs terres n’est pas loin quand ils reviendront aux ancestrales à Jaffa, Haïfa, Acre et les autres endroits de l’Etat juif, où leur peuple vivait en paix et en harmonie.

 

Un documentaire extraordinaire produit par le journaliste israélien David Bedein graphiquement illustre la façon dont cette culture destructrice de la Nakba est activement encouragée dans les camps de l’UNRWA. Dans la vidéo, les enfants dans un camp d’été de l’UNRWA peuvent être vu chantant qu’ils seront bientôt de retour dans les villages d'où leurs ancêtres ont été chassés par les Juifs. Ils chantent des chansons de martyre et louent des kamikazes. Un enseignant de l’UNRWA promet une salle de classe des enfants aussi jeunes : « nous reviendrons à nos villages avec la puissance et l’honneur. Avec l’aide de Dieu et de notre propre force de faire la guerre. « Et avec l’éducation et le djihad, nous reviendrons ». S’adressant à la caméra, une adolescente palestinienne annonce : « Je rêve que nous allons revenir à notre terre et avec l’aide de Dieu, Abu Mazen [Président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas] atteindra cet objectif et nous ne serons pas déçus. »

 

Malheureusement, les médias grand public ont montré peu d’intérêt à explorer le rôle de l’UNRWA qui créait des obstacles à la paix palestino-israélienne. La sagesse conventionnelle est que l’agitation pour le droit au retour dans les camps de réfugiés est pour la plupart une rhétorique inoffensive  qui va s’estomper une fois réalisée la « solution à deux états  » au conflit. Qui est aussi la position officielle du département d’Etat prônée par des administrations américaines. Elle a été plus récemment réitéré dans le discours du Secrétaire d’État John Kerry doublée par la condamnation d’Israël de l’ONU sur la question des colonies de peuplement. Kerry a promis, nous allons terminer le projet de règlement, arriver à une solution à deux Etats et la volonté du problème de réfugiés, à se mettre en place .

 

Dommage que l’histoire récente de l’échec des négociations israélo-palestiniennes démolit les illusions de Kerry. En 2007 et 2008, le premier ministre israélien Ehud Olmert a rencontré Abbas 35 fois pour tenter de parvenir à un accord de paix. Au cours des négociations secrètes, Olmert a offert au leader palestinien les mêmes conditions que Kerry prône maintenant : les frontières de 1967 avec mutuels échanges permettant à Israël de garder les blocs de grande colonie ; Jérusalem, la capitale des deux États ; et un consortium de cinq pays contrôlant la vieille ville et les lieux saints juifs et musulmans.

 

Le 16 septembre 2008, Olmert a présenté à Abbas une carte détaillée montrant comment Israël conserverait 6 % des terres palestiniennes en Cisjordanie et éviterait ainsi l’évacuation de la plupart des colonies juives. Pour compenser, Olmert a proposé de transférer une quantité équivalente de terres israéliennes au futur Etat palestinien. Pour leur part, toutefois, les Palestiniens devront déposer leur demande de « droit au retour » en Israël des réfugiés de 1948 et leurs descendants – bien qu’Olmert offert à admis quelques milliers des motifs « humanitaires ».

 

Abbas a assuré le premier ministre israélien que la carte était digne d’étude et il reviendra le lendemain pour poursuivre les discussions. Mais Abbas ne revint jamais à la table. Dans une interview que j’ai mené avec Olmert en 2010, l’ancien premier ministre m’a dit qu’il y n'avait qu’une seule explication plausible à la décision de Abbas mettre fin aux pourparlers : il ne pouvait pas se résoudre à annoncer aux Palestiniens dans les camps de l’UNRWA qui ils ne seraient pas de retour dans leurs foyers en Israël.

 

Rien n’a changé au cours des huit dernières années. Abbas ne peut pas encore faire dire à cet adolescent palestinien dans la vidéo de David Bedein que son « rêve » de retour sur les terres ancestrales de la famille ne se produira jamais. Contrairement à l’apologie de Kerry pour les Palestiniens, il n’est pas des politiques de peuplement par Israël qui empêchent la solution de deux États. C’est plutôt le mythe du retour palestinien construit depuis des générations dans les camps de réfugiés de l’UNRWA.

 

En tant que Président, Trump peut faire une grande faveur aux Palestiniens leur ouvrir les yeux sur leur fantasme du retour. Il devrait commencer par couper immédiatement tout financement américain de l’UNRWA. (Ce sera assez facile à faire, parce que l’UNRWA n’est pas financée par le budget de l’ONU, mais plutôt par le biais de contributions volontaires des États membres.) Le Président peut annoncer que les US$ 400 millions qui vont généralement directement à l’UNRWA seront mis de côté pour un fonds disponible pour la réinstallation permanente des résidents palestiniens des camps de réfugiés. Trump devrait également faire pression sur les autres nations, qui financent l’UNRWA (surtout nos alliés européens) qu’il est temps d’arrêter ce risque destructeur vieux de 66 ans qui déteste les races et sème la violence.

 

Enfin, Trump devrait dire à Abbas qu’il est temps de mettre fin à la guerre de 1948 et de dire aux 5,6 millions de réfugiés palestiniens présumés qu’ils ne vont jamais revenir en Israël. Si Abbas est conforme à ce nouveau chemin vers la paix, le Président Trump peut assurer le dirigeant palestinien que les Etats-Unis feront tout leur possible pour faciliter les négociations pour une solution à deux Etats. Si Abbas refuse de renoncer au « droit au retour », Trump doit avertir que les Etats-Unis boucleront tous les programmes d’aide aux Palestiniens.

 

Si le Président Trump est ferme là-dessus, les dirigeants palestiniens peuvent enfin recevoir le message et voir la fin de la farce de l’UNRWA.

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