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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 17:05

Bulletin du 9 Janvier,2012

du Dr Haim Shine

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=1170

Adaptation française par Mordeh'aï © 2012 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Les médias israéliens tentent de présenter la récente nomination des quatre nouveaux juges de la Cour suprême comme une victoire pour la présidente de la Cour suprême Dorit Beinisch.... Restons-en là.

Les médias ont également essayé de classer ces juges dans des sphères prédéterminées pour chacun d'eux.. Pendant de nombreuses années, la Cour suprême a coopéré avec certaines grandes figures des médias d'Israël dans un effort commun pour définir la politique du pays tout en contournant les gouvernements démocratiquement élus. Je suis convaincu que les nouveaux juges, possédant des années d'expérience et d'impressionnantes réalisations universitaires, ne se conformeront pas aux diktats des médias.

Quiconque est au courant du parcours de ces juges sait que ce ne sont pas des post- Sionistes ou des juges politiquement marqués. Ils représentent une nouvelle génération de juges qui, sauront de concert avec les juges déjà en place, amener la Cour suprême sur la bonne voie et résolveront les conflits tout en protégeant les valeurs de l'état juif et démocratique d'Israël. Ensemble, ils transformeront la Cour suprême en tribunal qui comprendra les droits civiques qui vont avec les devoirs civiques, à la fois à l'État et à ses concitoyens. Ces droits et ces devoirs ont été oubliés au fil des années d'activisme juridique, et donc la société israélienne est devenue un ramassis d'individus sanctifiant leur "moi". Laissez-nous annoncer publiquement qu'avec la nomination de ces quatre nouveaux juges, la Cour suprême met maintenant fin à l'activisme politique et renonce à sa tentative d'utiliser la quête de droits civils pour transformer l'état juif en état pour tous, ou de transformer les valeurs sionistes d'Israël en valeurs universelles Occidentales.

Jusqu'à maintenant, l'activisme juridique de la Cour suprême a essayé de définir certaines valeurs comme "digne" et représentant la vision du monde de la part du public qu'elle jugeait progressiste et éclairé. Mais à chaque élection, cette partie des gens est devenue moins représentative dans le gouvernement et plus représentée dans les arrêts de la Cour suprême. Quiconque a vraiment étudié le mouvement de contestation de justice social sociale de l'été dernier a pu voir que c'était bien plus que le prix du fromage « cottage » ou des produits alimentaires à l'épicerie. C'était aussi une lutte contre la dévotion de l'individu - une idée promue par la Cour. Cette idée a été élevée au statut de religion, et elle a donné lieu à des écarts de revenus intolérables au sein de la société israélienne. Cette nouvelle religion - une religion de «l'israélisme» comme une alternative au judaïsme - a échoué à faire la distinction entre l'ami et l'adversaire.

L'activisme juridique d'Israël a été unique. Une théorie académique née dans les universités américaines supra-libérales qui a été mise en œuvre en Israël, dans tous les lieux, avec toute sa complexité sociale, diplomatique et culturelle. Ceci a aliéné l'auditoire de la Cour suprême, qui aurait dû servir de sanctuaire à l'unité du peuple dans tout système démocratique.

La Cour suprême se dirige maintenant vers la retenue judiciaire, et la Knesset, devrait aussi,  commencer à aller vers la restriction législative. Afin de maintenir une démocratie, l'équilibre qui est nécessaire entre les pouvoirs judiciaire et législatif. Ces dernières semaines ont mis en évidence que chaque branche a ses propres limites. Le peuple attend des autorités de travailler ensemble dans l'harmonie et à réaliser conjointement la noble vision pour laquelle ce pays a été établi.

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mordeh'ai - dans Société
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 15:20

Publié par Victor PEREZ

http://victor-perez.blogspot.com/

09/01/2012

 

Les Israéliens et les ‘’Palestiniens’’ doivent se réunir à nouveau à Amman en Jordanie pour tenter de relancer les négociations directes en vue d’arriver à une « paix juste et durable » comme la communauté internationale l’exige par ses nombreuses résolutions. Une paix à deux états vivant en sécurité côte à côte. Objectif pourtant inscrit en grosses lettres dans la résolution 181 du 29 novembre 1947 et qui fut jusqu’à présent bien malmené. Bien que les grandes puissances appuient ce renouveau des négociations, peut-on croire réellement qu’une solution en sortira ? Rien n’est moins sûr !

Le quatorze mai 1948, par la bouche de David Ben-gourion, le jeune Etat d’Israël avait accepté ce projet à deux états malgré qu’il n’était rien d’autre que le partage du territoire situé à l’ouest du Jourdain et qui aurait du lui revenir dans sa totalité. Les Arabes de Palestine avaient déjà reçu arbitrairement en 1923 quatre-vingts pour cent de la Palestine mandataire. Ces derniers, mais aussi tous les autres Arabes de la planète, refusèrent que l’état juif renaisse de ses cendres et lui déclarèrent aussitôt la guerre.

Après la guerre des six jours de 1967, Moshé Dayan, alors Ministre de la Défense, proposa à la Ligue Arabe, (les ‘’Palestiniens’’ n’étaient pas encore tout à fait constitué en peuple) la restitution des territoires contre une paix définitive.

Trois non retentirent alors du sommet de Khartoum du premier septembre 1967 :

- pas de réconciliation avec Israël

- pas de reconnaissance de cet État

- pas de négociation avec lui et réaffirmation des droits du peuple palestinien sur son pays.

Le 13 septembre 1993 furent signés les "Accords d’Oslo" où fut enfin reconnue l’existence de l’Etat d’Israël mais aussi l’OLP en tant que seul représentante du peuple ‘’palestinien’’.

Cependant, ce que ne dirent pas ces ‘’accords’’ est le refus têtu du monde musulman d’accepter l’idée d’un Israël comme état du peuple juif.

Dès l’arrivée de Yasser Arafat dans la bande de Gaza en 1994, s’ensuivit une campagne de terreur envers les citoyens israéliens jusqu’à l’arrivée de Benjamin Netanyahou à la tête de l’exécutif en 1996.

Le calme revenu, Ehud Barak fut élu pour négocier, en l’an 2000, la paix à Camp David. A une proposition plus que généreuse, une "Palestine" sur près de quatre-vingt douze pourcent des territoires disputés et un partage de Jérusalem, l’Intifada des mosquées fut déclenchée.

Après des centaines de morts et de blessés de part et d’autre et la construction d’une clôture de sécurité décidée par Ariel Sharon du Likoud, celui-ci après avoir crée le parti Kadima s’employa, en 2005, à retirer huit mille citoyens israéliens de la bande de Gaza pour tenter une paix sur le terrain. Un retrait unilatéral ayant permis, en fait, la création d’une base terroriste dirigée par le Hamas. L’opération "Plomb durci" ramena en 2008-2009 le calme sur les villes israéliennes frontalières de ce territoire.

Ayant succédé en 2006 à Ariel Sharon, Ehud Olmert proposa à Annapolis un accord dans lequel l’Autorité palestinienne recevra l’équivalent de cent pour cent des territoires disputés, Jérusalem-est comme capital, ainsi que l’internationalisation de la ville sainte. Le Président de l’AP avait alors jugé que "le fossé entre les positions israéliennes et palestiniennes était trop grand". L’exigence d’un ‘’droit de retour’’ des héritiers du titre de "réfugiés palestiniens", au sein même de l’état juif, n’était pas évidemment encore accepté par "l’entité sioniste"!

Suite à ce rappel plus que succinct, peut-on imaginer que Mahmoud Abbas acceptera maintenant ce qu’il a de tout temps refusé ? Israël admis comme état juif, un renoncement à modifier par la démographie sa nature ainsi que sa quintessence -à savoir être le refuge du peuple juif- et Jérusalem comme capitale israélienne une et indivisible !

Bien sûr que non !

Chacun peut donc gager que l’étape à venir sera d’affirmer haut et fort, après la date butoir du vingt-six janvier fixée par le Quartet, qu’il aura tout fait pour sauver les ‘’négociations’’ et que la faute en revient exclusivement, par son intransigeance, au gouvernement de Benjamin Netanyahou. Ce qui lui permettra alors de poursuivre son combat dans les arènes juridique et diplomatique internationales, afin de contraindre Israël par la pression à accepter ce qu’il a toujours refusé.

A savoir son éradication totale et définitive.

Ce qui confirme que la paix n’est pas encore pour après-demain.

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mordeh'ai - dans Point de vue
9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 07:18

L’ONU, devait,  avant d’autoriser la proclamation de l’Indépendance, s’assurer des conditions de « viabilité » du nouvel Etat. Or, l’Etat d’Israël s’est vu octroyer un droit, et non pas la possibilité de réaliser l’objet même qu’envisageait ce droit. Sans cela, l’ONU aurait dépêché une aide sur place. Car, le refus arabe d’accepter l’installation des Juifs hypothéquait d’une part les chances de réussite du nouvel Etat,  mais surtout,  ne fixant pas de date pour le règlement définitif du problème,  devenu la « question palestinienne » faisait « cadeau » aux Juifs d’un présent empoisonné, sans limitation de…durée ! Et cela, l’ONU le savait !

Car, permettre la création de l’Etat d’Israël, tout en sachant que,  dès la Proclamation, cet Etat devra affronter l’ensemble des armées arabes coalisées,  pose un problème de fond qui interpelle  à divers égards. L’ONU ne pouvait ignorer que les forces en présence étaient à l’avantage des Arabes. Pourquoi n’a-t-elle pas proposé une force d’intervention, le temps pour Israël d’installer les assises administratives permettant au nouvel Etat d’asseoir son autorité ?

Les critères d’appréciation objective, qu’on a tendance, aujourd’hui à « oublier » ne donnaient pas Israël gagnant d’une telle confrontation. Qu’est ce à dire ? Qu’on a autorisé ce pays à voir le jour,  en sachant qu’il ne tarderait pas à rejoindre la nuit qu’il n’aurait pas du  quitter si, après Aushwitz, les Nations n’avaient pas tenté  un geste réparateur ?

Est-ce dans cette perspective qu’il faut comprendre l’abstention de l’Eglise de toute aide au mouvement sioniste ? L’ONU, l’Eglise, les Nations, tant en 48, qu’en 67 étaient loin d’escompter le succès Juif ! Cela voudrait-il dire qu’autoriser la proclamation de l’Etat Juif, était, contrairement aux apparences, la seule façon de…s’en débarrasser ?

 

J’aurais tendance à le croire. Car effectivement, laisser ce minuscule Etat affronter les armées arabes et simultanément faire face aux revendications des Arabes autochtones, sans aide extérieure,  c’est placer l’Etat  Juif dans une perspective d’anéantissement.

 

 N’oublions pas qu’Israël a été autorisé à exercer sa liberté quatre ans après la libération des survivants de l’enfer concentrationnaire. Si nous rajoutons aux dangers arabes, l’impact psychologique, les intentions de l’ONU, en permettant la naissance d’Israël restent troubles, équivoques et l’on ne pourra éliminer toute perspective machiavélique que dès lors qu’on sera  persuadé que la proclamation d’Indépendance d’Israël n’est pas, en vérité, un relais offert par la conjoncture et confié aux Arabes pour régler le problème juif, règlement auquel l’Occident n’est pas parvenu en dépit de deux millénaires dont il a disposé, bien maladroitement.

Oui, mais Israël a la fâcheuse  habitude de déjouer les probabilités, les  bilans et les prospectives !

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mordeh'ai - dans Point de vue
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 14:34

Par CAROLINE B. GLICK

 Jerusalem Post

 http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=252431

06/01/2012

Adaptation Sentinelle 5772  ©

 

Maintenant que les islamistes sont sur le point de prendre le pouvoir au Caire, le traité entre Israël et l’Egypte est nul et non avenu.

 

L’ascension des forces de l’islam jihadiste en Egypte place les USA et d’autres puissances occidentales dans une position inconfortable. Les USA sont le garant du traité de paix de l’Egypte avec Israël. Ce traité est fondé sur le modèle de la terre contre la paix. Israël a donné à l’Egypte le Sinaï en 1982 et en échange, il a obtenu un traité de paix de l’Egypte. Maintenant que les islamistes sont sur le point de prendre le pouvoir au Caire, le traité entre Israël et l’Egypte est en fait nul et non avenu.

La question est naturellement soulevée : Les USA vont-ils agir en accord avec leur rôle de garant de la paix et exiger que le nouveau gouvernement rende le Sinaï à Israël ? Parce que si le gouvernement Obama ou n’importe quelle administration au pouvoir quand l’Egypte abrogera le traité ne publie pas une telle exigence, et s’y tient, et si l’Union Européenne ne soutient pas cette exigence, tout le concept de la terre contre la paix s’avèrera être un canular.

De fait la formule de la terre contre la paix se révèlera une fiction à un double titre. D’abord elle est fondée sur la fausse assertion que le processus de paix est une voie à double sens. Israël donne la terre, les Arabes donnent la paix. Mais la mort inévitable de l’accord de paix égypto-israélien sous le régime jihadiste égyptien montre clairement que la formule de la terre contre la paix est une voie à sens unique. Les cadeaux de terre israélienne sont permanents. Les engagements arabes pour la paix peuvent être révoqués à tout moment.

Puis il y a les soi-disant garanties de sécurité à toute épreuve des USA et de l’UE qui accompagnent les traités signés. Toutes les promesses américaines et européennes à Israël – qu’ils se tiendront aux côtés de l’Etat juif quand il prendra des risques pour la paix – se révèleront des mensonges sans valeur. Comme nous le voyons dès aujourd’hui, personne ne soutiendra les droits d’Israël. Personne n’insistera pour que les Egyptiens honorent leur échange.

Comme il est devenu plus évident que les Partis des ‘Frères Musulmans’ et des salafistes détiendront la majorité absolue dans le Parlement démocratiquement élu de l’Egypte, des gouvernements et des supports de media occidentaux ont mis en avant avec insistance que ces mouvements anti-occidentaux et anti-juifs sont devenus modérés et pragmatiques. L’administration Obama a mené la charge pour défendre cette cause. Ses officiels de haut rang ont adopté avec enthousiasme les ‘Frères Musulmans’. En fait, le chef spirituel des ‘Frères Musulmans’, Yussuf Qaradawi aurait mené des négociations entre les USA et les Talibans.

Qaradawi, un Egyptien basé au Qatar depuis 1961, quand il fut obligé de fuir l’Egypte à cause de ses positions politiques jihadistes, a fait un retour triomphal dans son pays natal en février dernier après le renversement du président Hosni Moubarak. S’adressant à une foule estimée à deux millions de personnes sur la place Tahrir au Caire, Qaradawi les a entraînés à scander un appel à envahir Jerusalem.

Au long des années, Qaradawi a publié de nombreux décrets religieux permettant, en fait demandant le massacre des Juifs. En 2009, il a appelé le monde musulman à parachever l’objectif de Hitler d’éradiquer le Peuple juif.

Et pour les USA, en 2003, Qaradawi a publié un décret religieux appelant au meurtre de forces américaines en Irak.

Aussi bien les ‘Frères Musulmans’ et les salafistes sont satisfaits de répondre aux besoins de la propagande des journalistes et des politiciens occidentaux en prétendant qu’ils veulent poursuivre le traité de paix avec Israël. Mais même s’ils font des déclarations conditionnelles aux Américains et Européens empressés, ils disent constamment à leur propre peuple qu’ils veulent la destruction d’Israël et l’abrogation de l’accord de paix entre l’Egypte et Israël.

Comme Jonathan Levi, du ‘Centre des Affaires Publiques de Jerusalem’ (JCPA) l’a documenté la semaine dernière dans un rapport sur les positions des ‘Frères Musulmans’ et des salafistes sur l’avenir de la paix entre l’Egypte et Israël, tout en parlant aux Occidentaux en termes généraux de leur volonté de respecter le traité, les deux groupes mettent de nombreuses conditions à leur volonté de le maintenir. Ces conditions montrent clairement qu’en aucune manière ils ne continueront de respecter le traité de paix. En fait, ils utiliseront la moindre excuse pour justifier son abrogation et la reprocher à Israël. Et ils le feront à la première occasion.

Il est possible, et peut-être probable, que les USA suppriment l’aide militaire à l’Egypte à la suite de l’abrogation du traité de paix par le Caire. Mais il est impossible d’imaginer que le gouvernement Obama respecte l’engagement des USA d’être le garant de l’accord et exige que l’Egypte rende le Sinaï à Israël. En fait, il est légèrement plus probable qu’une administration Républicaine remplisse l’engagement des USA d’être garant de la paix et exige le retour du Sinaï à Israël après que le régime islamiste démocratiquement élu en Egypte aura trouvé une excuse pour abroger le traité de paix.

Il est important de garder à l’esprit ce triste état de fait quand nous mesurons les perspectives d’un accord de la terre contre la paix entre Israël et l’Autorité Palestinienne. Cette semaine, après des mois de pression intense des USA et de l’UE, les négociateurs israéliens et palestiniens se sont rencontrés en face à face pour la première fois en 16 mois. Selon le ministre jordanien des affaires étrangères Nasser Judeh, hôte de la réunion, les Palestiniens ont soumis leurs propositions à Israël sur les questions de sécurité et les frontières. Les parties doivent se rencontrer la semaine prochaine et Israël présenter ses propositions sur ces questions.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles ces pourparlers sont condamnés à l’échec. La raison la plus importante c’est que même si elles mènent à un accord entre Israël et les Palestiniens, il ne sera pas viable. Si l’on suppose un temps que le président de l’AP Mahmoud Abbas va à contre-courant de tout ce qu’il a déclaré au cours des trois années écoulées et qu’il signe un accord de paix avec Israël dans lequel il promette la paix en échange de Jerusalem, de la Judée et de la Samarie, cet accord aura peu d’impact sur la perception d’Israël par les Palestiniens. Aujourd’hui Abbas ne représente personne. Son mandat à son poste a pris fin il y a trois ans. Le Hamas a gagné les dernières élections palestiniennes en 2006.

Et les chefs du Hamas – comme leurs homologues chez les ‘Frères Musulmans’ – ne font pas mystère de leur intention de détruire Israël. Il y a deux semaines dans un discours à Gaza, le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh a proclamé : « Nous disons aujourd’hui explicitement, de sorte qu’on ne peut l’exprimer autrement, que la résistance armée et le lutte armée sont la voie et le choix stratégique pour libérer la terre palestinienne, depuis la Méditerranée jusqu’au Jourdain, et pour l’expulsion des envahisseurs et des usurpateurs [Israël]… Nous n’abandonnerons pas un pouce de la terre de Palestine ».

Lors de sa visite cette semaine à son homologue des ‘Frères Musulmans’ au Caire, Mohammed Badie, Haniyeh a dit : « Le mouvement de la résistance islamique du Hamas est par définition un mouvement jihadiste de ‘Frères Musulmans’, palestinien en surface, islamique en son cœur, et son but est la libération ».

Avec les collègues des frères du Hamas s’emparant du pouvoir du Caire à Casablanca, il est difficile d’imaginer un scénario dans lequel un Fatah à la recherche de la paix gagnera les élections palestiniennes. C’est en reconnaissance de ce fait que Abbas a signé une série d’accords d’unité avec le Hamas depuis le mois de mai.  Aussi le meilleur scénario pour un accord de paix avec les Palestiniens, c’est que Abbas signe un accord qu’Israël exécutera en se retirant de Jerusalem, de Judée et de Samarie et expulsera jusqu’à un demi million de citoyens israéliens de leurs foyers. Le Hamas s’emparera alors du pouvoir et abrogera le traité, exactement comme leurs frères au Caire prévoient de le faire avec le traité de paix de leur pays.

Cela nous amène à la question de ce que cherchent vraiment les forces diplomatiques des USA, de l’UE et l’ONU qui ont travaillé si dur pour obtenir le commencement des négociations présentes. Qu’est-ce qu’elles essaient de réaliser en pressant Israël de négocier un accord dont elles savent qu’il ne sera pas respecté par les Palestiniens ?

Dans le cas de certaines des parties impliquées, il est assez évident qu’elles veulent affaiblir Israël. Prenez l’ONU par exemple. En 2005, Israël a retiré toutes ses forces militaires et civiles de Gaza. Plutôt que de récompenser Israël pour avoir cédé la terre contre la paix, les Palestiniens ont transformé Gaza en une erre de lancement d’attaques de missiles contre Israël. Et en juin 2007, le Hamas s’est emparé du territoire.

Malgré le fait qu’Israël a totalement quitté Gaza, et qu’en effet il est attaqué depuis Gaza, personne n’a appelé les Palestiniens à rendre le territoire à Israël. L’ONU ne reconnaît même pas qu’Israël l’a quitté.

En septembre dernier, l’ONU a encore publié un autre rapport qualifiant Israël d’occupant de Gaza. Et en accord avec cette fiction, l’ONU – ainsi que l’UE et les USA – continue de tenir Israël pour responsable de la protection sociale de Gaza.

Paradoxalement, le Hamas lui-même réfute que Gaza soit sous occupation israélienne. Dans un entretien avec l’agence d’information ‘Ma’an’ mardi, le dirigeant du Hamas Mahmoud Zahar a admis ouvertement que Gaza n’est pas sous occupation. Parlant du plan du Fatah de lancer des manifestations massives contre Israël, Zahar a dit : « Contre qui ferions-nous une manifestation dans la Bande de Gaza ? Quand Gaza était occupé, on pouvait appliquer ce modèle ».

Le Hamas, les ‘Frères Musulmans’ et le Fatah peuvent tous dire la vérité librement sur Israël et leur engagement à sa destruction sans crainte la moindre répercussion. Ils savent que les puissances occidentales ne les écouteront pas. Ils savent qu’ils n’auront jamais à payer le prix de leur duplicité. En fait, ils savent qu’ils en seront récompensés.

Depuis l’inauguration du processus de la terre conte la paix entre Israël et l’OLP il y a 19 ans, les Palestiniens ont démontré de façon répétée leur mauvaise foi: les cadeaux de terre israélienne ont constamment reçu en retour un terrorisme palestinien croissant. Depuis 1996, les forces de sécurité palestiniennes formées par les USA et les Européens ont de façon répétée utilisé leurs fusils pour tuer des Israéliens. Depuis 1994, l’Autorité Palestinienne a fait de l’enrôlement de terroristes dans ses forces de sécurité, financées et formées par les USA et les Européens, une pratique routinière.

Les USA et l’Europe ont continué de les entraîner et de les armer malgré leur mauvaise foi. Malgré leur engagement incessant à la destruction d’Israël et leur implication dans le terrorisme, les USA et l’UE ont continué d’exiger qu’Israël rendre davantage de territoire. A aucun moment, ni les USA, ni l’UE n’ont sérieusement envisagé de mettre fin à leur soutien aux Palestiniens à la formule manifestement fictive de la terre contre la paix.

Alors qu’Israël se plie maintenant à encore davantage de pression des USA et de l’UE et conduit des pourparlers de la terre contre la paix avec le Fatah, notre gouvernement pourrait se laisser séduire par les menus éloges qu’il reçoit des émules du journal ‘Washington Post’ ou même du gouvernement Obama. Mais cet éloge ne devrait pas leur tourner la tête.

Pour comprendre sa viduité irresponsable, tout ce qu’il doivent faire est de tourner leur attention vers ce qui s’est passé cette semaine au Caire, lorsque les ‘Frères Musulmans’ et les salafistes ont assuré leur contrôle absolu sur le Parlement égyptien. En particulier, nos dirigeants devraient remarquer l’absence de la moindre voix exigeant que l’Egypte respecte le traité de paix avec Israël ou le retour du Sinaï.

Le temps est venu pour Israël d’accepter la vérité. La terre contre la paix est un jeu de confiance et nous sommes la bonne poire.

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mordeh'ai - dans Réflexions
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 14:01

Par Elad Benari

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/151494

Adaptation française par Mordeh'aï © 2012 pour malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Membre de la Knesset Danny Danon lance une nouvelle campagne pour empêcher le plan qui garantirait à Barak pour la 19ème Knesset une place d’éligible sur la liste du Likoud.

Le Vice-président de la Knesset MK Danny Danon (Likoud) a lancé une nouvelle campagne pour empêcher le plan du Premier ministre Benyamin Netanyahou de garantir à Ehud Barak Ministre de la Défense et aux membres de son Parti «Atzmaout»(indépendance) une place sur la liste du Likoud pour les prochaines élections.

Danon vient se mettre en travers des accords que Netanyahou appuie pour une réforme du processus des élections internes au parti qui permettraient de réserver quatre places sur la liste pour des candidats externes au Likoud. Le consensus général parmi les observateurs, consiste de permettre à Barak d’être sur la liste du «top ten».

Les autres places pourront être destinées au groupe de Barak du parti ’Indépendance’, dont le Ministre Shalom Simchon. La fracture avec le parti Travailliste a eu lieu il y a une année, quand Barak s'est rendu compte qu'il ne pourrait faire face à une contestation au sein du parti s'il restait dans la coalition menée par le Likoud.

 

Danon a dit à Arutz Sheva: "Je mène une campagne contre l'idée de garantir une place à Barak sur la liste du Likoud depuis plusieurs semaines et l’appui que je reçois progresse rapidement et sans équivoque,", ajoutant qu’il a fait signé à des membres de la Knesset une pétition sur la question.

" Barak est un fardeau pour le Likoud et non pas un atout," a-t-il encore souligné. Plusieurs membres du Likoud ont déjà exprimé leurs réserves sur la question, y compris la Députée(MK)Tzipi Hotovely, qui a dit plus tôt cette semaine qu'elle prendrait des mesures pour empêcher la réalisation de ce plan.

Le Vice- Premier ministre Moshe Yaa'lon a également révélé qu’il était fortement opposé à l'idée.Dans une discussion animée entre hauts responsables du Likoud cette semaine, Yaalon a déclaré: " Est-il vraiment un atout électoral? Je pense qu'il est une responsabilité électorale! "

Il a ajouté, " En les incluant [Barak et ses compagnons] créeraient une compétitivité interne " entre l'idéologie et les politiques du Likoud et celles de Barak.

" Devons-nous vraiment garantir des positions d’éligibilité sur la liste du parti pour les gens dont les idées sont diamétralement opposées aux nôtres ?," a dit Ya'alon.

 

Netanyahou a démenti avoir fait des propositions à Barak pour une place sur la liste du Likoud, Danon a déjà annoncé sa candidature à la présidence du Congrès du Likoud et a fait clairement  savoir que son objectif principal etait d'empêcher cette perspective.

" Barak est un cheval de Troie qui essayera de nuire aux valeurs du Likoud ", a-t-il dit.Lui garantir une place sur la liste n'est pas une option. Un homme qui suit à la lettre les accords d'Oslo et les valeurs du Parti Travailliste ne peut pas faire partie de l'héritage de Jabotinsky et de Menahem Begin.

 

De récents sondages ont prédit que si la liste de la dissidence‘Indépendance’ se présentait seule aux élections, elle ne serait pas présente à la 19èmeKnesset.

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mordeh'ai - dans Politique
8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 11:00

Par Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

05/01/2012

 

Les derniers événements survenus à Ramat Beth Shemesh ont attiré les regards et les réactions de toute la population israélienne. Les télévisions étrangères ont emboité le pas et sans nul doute, une résolution de l’ONU viendra fustiger la société israélienne pour ostracisme des femmes et manquements aux obligations de liberté religieuse. Il est plus facile de condamner Israël pour l’agissement de quelques individus isolés que de condamner le Coran et les pays pratiquant la Charia!

Ces événements ne doivent pas revêtir une importance hors de proportion ni être présentés comme un simple épiphénomène.

Un père de douze enfants a été arrêté pour avoir insulté une jeune fille d’Israël qui portait l’uniforme de Tsahal et refusait d’aller s’asseoir à l’arrière du bus. En fait, ce n’est pas cet homme qui aurait dû être arrêté mais bien plutôt celui qui lui sert de rabbin!

Il est temps de réagir tant contre les professeurs gauchistes crachant leur haine du sionisme que contre ceux qui osent penser être fidele à notre foi en profanant les symboles du miracle de la Renaissance juive. Cet individu qui insulte une soldate aurait dû apprendre à la bénir, à la respecter et à chérir ce qu’elle représente. Je souhaite à ce père juif de voir ses filles porter la tenue de nos soldates ou accomplir le Service National.

 

Dans un cockpit…

Comme l’a affirmé Netanyahou en saluant l’accès de cinq soldates au grade de pilotes d’avions de chasse : « Si elles peuvent s’asseoir dans un cockpit, elles peuvent s’asseoir partout ».

Ceux que l’on appelle à tort des « ultra-orthodoxes » doivent être capables de comprendre que leur vie, leur liberté d’exercer sont le fruit de cette jeune fille et de tous ceux qui dans le service militaire ou le service civil assurent la pérennité d’Israël.

Il est vrai que lorsque l’on est incapable de voir le miracle de notre Renaissance nationale, de comprendre l’importance du retour à Sion dans un état juif souverain, on ressemble fort à ceux qui désiraient retourner en Egypte et ne pas suivre Moise. Ce n’est pas dans notre Thora que l’on apprend à injurier une fillette de huit ans, scolarisée dans une école religieuse d’Etat (et nouvelle immigrante des Etats-Unis).

La fermeture de ces Juifs en ghetto clos, imperméable au développement du monde juif et de leur Etat, yeux et oreilles bouchés devant les miracles quotidiens qui permettent à Israël de vivre, est un acte totalement rétrograde. Ils agissent encore comme si nous ne vivions pas dans notre pays. Leur attitude qui est à tort vue par certains comme une caractéristique du monde haredi, éloigne les Juifs de la pratique religieuse qu’ils assimilent à ces actes inacceptables.

Nous ne vivons pas dans un ghetto. L’indépendance juive a été acquise certes par des prières incessantes depuis les millénaires d’exil mais aussi par le sang, la sueur et les larmes qui ont rendu sa fertilité à Erets Israël.

 

Les shtreimels…

 Je peux regarder avec tendresse et nostalgie ces porteurs du shtreimel, de cette belle fourrure qui orne les chapeaux. Mais quelle aberration! Nos ancêtres ont vécu dans les steppes glacées, les déserts brulants, les espaces tempérés en se comportant en fonction du calendrier et du climat de la terre d’Israël.

Voir ces fourrures et ces bottes au mois d’aout sous le soleil d’Israël n’est certainement pas une injonction de la Thora! Et s’ils désirent porter un uniforme commun, j’en connais un de couleur kaki qui convient merveilleusement bien au peuple d’Israël.

En fait le système électoral israélien permet à ces groupuscules antisionistes de continuer à bénéficier des subsides étatiques car ils s’avèrent indispensables pour toute coalition gouvernementale.

Ces Juifs qui s’enferment et sont incapables d’aimer leur prochain, ne sont pas de dignes représentants de la Foi.

J’aime ces jeunes du Habad qui partent dans des villes lointaines et rapprochent des Juifs que l’on a oublié et qui se sont oubliés. J’admire ces jeunes à kipoth tricotées qui sont toujours les premiers sur la ligne de front et savent allier leur amour de l’Eternel avec l’amour de leur peuple et d’Erets Israël. Je respecte et j’apprécie ces jeunes du Nahal Haredi qui marient une stricte observance avec le devoir militaire.

En toute modestie de connaissance, il me semble bien que Moise a défendu un Juif en tuant un tortionnaire, il me semble que Josué a porté les armes et ainsi libéré la terre qui nous fut et reste promise, il me semble que c’est bien le Roi David qui a abattu l’ennemi Goliath! Il me semble que les prescriptions pour défendre la Terre d’Israël admettent la sortie en guerre même le shabbat!

La foi juive représente notre héritage et notre patrimoine, notre droit et notre pérennité sur cette terre. C’est la raison pour laquelle la condamnation de cette pseudo orthodoxie ne doit pas être laissée aux fanatiques «laïcs». Ceux qui doivent condamner sont justement ceux qui aiment notre peuple, qui sont fideles à nos enseignements, qui luttent pour l’intégrité de notre territoire et qui s’investissent pour que l’Etat d’Israël soit juif et sioniste,. Ils doivent lancer une véritable guerre idéologique contre ceux qui pervertissent nos valeurs et l’enseignement de nos Maîtres. Il leur appartient de combattre dans un conflit d’idées public ceux qui n’ont pas encore entendu le Shofar résonner dans Jérusalem réunifiée.

Le comportement galoutique de ces «haredim» de Ramat Beth Shemesh, de Mea Shearim, de quartiers de Bnei Brak et ailleurs doit être dénoncé vigoureusement. Avec la vigueur que le camp national doit également investir pour combattre le phénomène gauchiste antipatriotique. On trouve parmi les Rabbins d’excellents mentors, des maîtres sages et érudits, modestes et dévoués mais également ceux qui se parent de ce titre et bénéficient non pas de l’admiration mais de la superstition populaire.

 

Des faux messies…

Notre Histoire a connu des faux messies. Ne laissons pas les faux rabbins nous écarter de notre Voie Royale. Notre amour de l’Eternel ne s’est jamais exprimé par l’abaissement de la femme et la crainte de la voir sur un panneau publicitaire ou dans un journal. La pudeur ne peut devenir la pudibonderie./ Il ne faut pas permettre aux medias gauchistes de tenter de présenter les rétrogrades comme des exemples de ce que sont les religieux. C’est pourquoi c’est aux juifs croyants et fidèles de mener la bataille idéologique contre ces déviations et contre ceux qui les diffusent en s’intitulant rabbins.

La pire et plus scandaleuse image nous a été donnée par ces pauvres et lamentables individus arborant l’étoile jaune nazie et habillant leurs enfants de vêtement de déportés. C’est une insulte à D.ieu, à notre Histoire.

C’est de la folie au stade suprême. J’espère que ces enfants ainsi honteusement exploités grandiront avec le rejet de tels actes. J’espère qu’ils comprendront que plus personne n’aura jamais à porter l’étoile jaune grâce à Tsahal et à cette soldate qu’un des leurs voulait faire lever. J’espère qu’ils comprendront que notre étoile sera bleue et blanche et le restera sur notre drapeau comme un talith. Les pseudos rabbins de la «Eda Haredit» qui ont autorisé et organisé cette manifestation devraient être arrêtés. Leur place est dans le même cachot ou la même cellule psychiatrique qu’un professeur Leibovitz qui s’était permis, au nom des gauchistes, de comparer Tsahal à une armée honnie. Il n’est pas pensable de ne pas réagir à un acte aussi grave, à une atteinte aussi ignoble à la mémoire des victimes de la Shoa. Six millions d’âmes juives les condamnent.

Commençons par excommunier les Naturei Karta avant de voir plus de métastases de ce cancer envahir les groupuscules antisionistes. Ce sont eux et leurs semblables que nous ne devons pas laisser s’asseoir dans nos bus, ni devant ni derrière.

La religion pratiquée par nos Pères nous a permis de survivre à deux mille ans d’exil, de nous regrouper sur la Terre de nos ancêtres, de construire un Etat modèle dans de nombreux domaines et d’œuvrer pour l’accomplissement du rêve sioniste de justice sociale. La caricature de religion pratiquée par cette secte nous éloigne de l’unité du peuple, divise la Nation entre Ashkénazes et Sépharades, entre religieux sains et pratiquants pervertis. Nos ancêtres vivaient en exil mais leur cœur était à Sion. Ceux la vivent à Sion mais leur esprit est resté figé dans l’exil.

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mordeh'ai - dans Tribune libre
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 22:06

Ruth Gabizon, professeur de Droit et lauréate du Prix Israël 2011, est aussi l’une des figures

les plus éminentes dans le domaine du Droit en Israël. Ses analyses sont toujours étayées et souvent pertinentes, et n’épargnent personne, ce qui lui donne une réputation d’honnêteté intellectuelle et de probité.


Lors d’une soirée organisée en son honneur par l’Université hébraïque de Jérusalem, Ruth Gabizon s’est lancée dans une critique en règle contre la Cour Suprême, justifiant ainsi sans l’avouer toutes les propositions de loi de ces derniers mois visant à rééquilibrer la composition de la Cour afin qu’elle revienne à ses fonctions constitutionnelles premières et ne s’immisce plus dans des domaines qui lui sont interdits.


Gabizon dénonce « une intervention de plus en plus grossière des juges de la Cour dans les affaires relevant de la Knesset » qu’elle qualifie « d’attitude incorrecte et dénuée d’intelligence ».

Chose étonnante mais bienvenue, la professeure a choisi d’illustrer sa critique en utilisant le cas de l’avant-poste de Migron, dont la destruction a été ordonnée par la Cour sans que les plaignants arabes – aidés d’organisations gauchistes israéliennes – n’aient fourni la moindre preuve de la propriété des terrains en question. L’accusation de Gabizon est tranchante : « Dans le cas de Migron, la Cour Suprême a utilisé de manière cynique la notion d’Etat de Droit ! » Et de poursuivre: « En matière de maintien ou d’évacuation de localités juives, la Cour Suprême s’est engouffrée dans un domaine où toute personne sage n’aurait pas mis les pieds, avec comme conséquence une fracture entre le système judiciaire et la Knesset mais aussi la population ».


Mais Ruth Gabizon va encore plus loin et enfonce le clou, apportant de l’eau au moulin des députés de droite qui veulent légiférer en ce domaine : « L’ingérence de la Cour Suprême dans ces domaines sensibles fait le jeu de la communauté internationale et des Palestiniens, encourageant ces derniers à ne rien faire d’autre qu’utiliser le système judiciaire israélien pour atteindre leurs objectifs ». Ce genre de propos justifie donc pleinement par exemple les propositions de loi visant à interdire l’aide financière fournie à des ONG israéliennes par des Etats étrangers, car ce sont justement ces associations qui assaillent les tribunaux de requêtes à visées anti- ou post-sionistes, au service des Etats étrangers qui les financent.


La juriste a conclu « qu’il vaudrait mieux que le débat politique reste dans la sphère de la Knesset et que la Cour Suprême dise ‘je ne peux pas intervenir dans ce domaine sauf à risquer d’affaiblir et ébranler l’édifice sociopolitique du pays’ ». C’est ce qu’avait fait cette même Cour Suprême lorsqu’elle avait été saisie à propos du désengagement du Goush Katif. La décision de Sharon ayant correspondu aux idéaux politiques de l’élite laïque et libérale du pays dont font généralement partie les juges, ces derniers avaient donné un blanc-seing à Sharon en refusant soudainement d’intervenir, contrairement à leur habitude.


Les critiques émises par Ruth Gabizon, qui est une sommité respectée et écoutée dans la société israélienne relativisent ainsi la campagne alarmiste lancée depuis quelques mois par les autoproclamés « défenseurs de l’Etat de Droit et de la démocratie israélienne », et elles donnent paradoxalement raison à ceux qui veulent redonner une consistance plus authentique à ces concepts galvaudés et invoqués à tort et à travers.

par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

05/01/2012

 

 
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mordeh'ai - dans Politique
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 21:57

 par Shraga Blum

07/01/2012

http://www.israel7.com/

 

Certains hommes politiques, Shimon Pérès et Tsipi Livni en tête, s’acharnent à vouloir présenter le Fatah et l’Autorité Palestinienne comme ayant abandonné le terrorisme et voulant arriver à une « solution pacifique » du conflit.

Bien que les leaders de l’AP envoient régulièrement un message opposé dans les médias palestiniens, l’autisme est de rigueur en Israël où l’on est habitué à prendre ses désirs pour des réalités. Il faut espérer que les propos de Nabil Chaat à la télévision égyptienne feront bouger quelque chose dans la conscience (faussement ?) naïve de nombre de nos dirigeants : « Abou Mazen a opté pour la résistance non-violente pour obtenir un Etat palestinien sur toute la Judée-Samarie, la Bande de Gaza et Jérusalem.

Mais le choix de l’opposition non-violente ne signifie pas du tout que nous avons abandonné la lutte armée. Le Droit international et la morale (sic) autorisent les Palestinien à résister par la violence. Nous sommes en désaccord sur ce point avec le Hamas car ils n’ont pas encore compris que la violence n’amène pas pour l’instant les résultats escomptés sur le terrain ».

Nabil Chaat s’est déjà exprimé à de nombreuses reprises à ce sujet dans les médias palestiniens et avait défini la tactique palestinienne, qui suit à la lettre les enseignements de Mahomet : ne pas user de la violence tant que cette dernière est contreproductive ou que la nation palestinienne n’est pas en mesure de l’emporter ». C’est ce que l’on appelle « modéré » en Occident et dans une partie de la classe politique israélienne.

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mordeh'ai - dans Politique
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 16:39

Par Elad Benari,au Canada

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/151483

6/01/2012

 

Un responsable du Hamas dénonce le roi de Jordanie Abdallah d'accueillir les pourparlers entre les envoyés israéliens et l'Autorité Palestinienne,il stigmatise le roi Abdallah de Jordanie jeudi et déclareque son sort sera semblable à celui de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak.

Mustafa Sawaf,le rédacteur en chef du journal Felesteen basé à Gaza, affilié au Hamas, a critiqué le Roi pour son soutien de la reprise des négociations entre les responsables Israéliens et l'Autorité palestinienne. Dans son éditorial, Sawaf accuse le roi jordanien d'assumer le rôle de Moubarak pour le parrainage des négociations entre l'AP et Israël. Sawaf dit que ce faisant il porte atteinte aux droits des Arabes de "palestine" et mèneront le roi à être détrôné, puisque, comme il le dit, " Celui qui déclare la guerre à Allah, finira par s'en aller." La critique de Sawaf vient suite à la réunion d'Amman en début de semaine entre Ytzhak Molcho émissaire du Premier Ministre israélien et Saeb Erekat négociateur de l'AP. La réunion a été décrite comme positive et les parties auraient convenu de se revoir la semaine prochaine en Jordanie. Sawaf a accusé également le Président de l'AP, Mahmoud Abbas de ne pas être sérieux dans ses entretiens de la récente réconciliation avec le "chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal. Il a maintenu que l'objectif des pourparlers était de revenir à la table de négociation avec Israël, ajoutant qu'Abbas veut tout simplement apaiser les Etats-Unis et l'Europe. Plus tôt cette semaine, le dirigeant du Hamas Ismaïl Radwan a déclaré que les pourparlers avec les envoyés israéliens à Amman seraient dommageables à la réconciliation du Fatah avec le groupe terroriste. "Nous considérons que ces réunions sont un coup dur pour la réconciliation nationale, d'autant que nous avions convenu au Caire de faire face à Israël, aux colonies, tel un mur, et porter des attaques ensemble ", a déclaré Radwan.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 11:40

Par Amnon Levy

Publié: Ynet Israel Opinion

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4170686,00.html

Adaptation Mordeh'aï ©2012 pour le blog malaassot

http://malaassot.over-blog.com/

 

Amnon Levy rejette l’incitation flagrante de haine, apparemment libérale contre les haredim (religieux)

 

Ces derniers jours je me suis brouillé avec tous mes amis. Ce sont de brave gens, ces amis - libéraux, tolérants, modérés et sensibles à toute injustice. Ce sont des gens qui dans notre réalité complexe n'ont jamais confondu le bien et le mal. C’est pourquoi je les aime, entre autres choses. Je voudrais croire que nous sommes faits dans le même moule. C'est pourquoi je suis si stupéfié de voir comment ils deviennent insensibles et odieux quand dans la discussion on aborde le problème des haredim.

 

Mes amis libéraux proposent diverses mesures contre les haredim et religieux: Un "cadet" qui ne peut pas supporter le chant féminin ne sera pas officier de l'armée israélienne, a dit un ami. C’est aussi simple que ça("aussi simple que ça" ou "à la fois" sont des mots qui accompagnent immédiatement les discussions sur les haredim.) Les bus à séparation doivent cesser! Le conducteur et les opérateurs de ces bus doivent être envoyés en prison. Une yeshiva qui n’enseignera pas le cursus de base doit être fermée! Nous ne permettrons pas non plus d’élever ici des ignorants primitifs, et ce à nos frais. Un quartier qui propose des trottoirs séparés pour les femmes perdra immédiatement ses services municipaux! Ils peuvent aller de l'avant et s'étouffer avec leurs propres ordures.

 

Il y a plusieurs propositions qui sont encore plus terrifiantes. Débrancher les quartiers ultra-orthodoxes, de l'électricité, de l'eau  ainsi que d’autres joyeusetés. Ainsi ces mêmes personnes trembleraient et légitimement, si de telles propositions étaient faites pour Gaza, et à juste titre, oublient que derrière des vêtements sombres, des allures étranges et des difficultés de comportement,qu’ils sont différents de nous, mais ce sont des êtres humains.

 

J'ai suivi la société haredi pendant de nombreuses années mais je ne me rappelle pas une telle colère. Et c'est étrange, parce que la fureur laïque vient à un moment où la laïcité est gagnante alors que le religieux est sur la défensive. Une fois les haredim ont cherché à éduquer. Ils l’ont fait sous couvert de récits comme où et quoi manger, que faire le jour du Shabbat, où et comment être enterré, comment se marier. Quelque temps a passé et les laïcs ont gagné la plupart des batailles. Aujourd'hui, ce sont les laïcs qui souhaitent éduquer les haredim. Les laïcs sont bouleversés par les lignes de bus distincts. Cela ne bouleverse pas les femmes ultra-orthodoxes, d'ailleurs cela n’a bouleversé que la laïque Tania Rosenblit. Les laïcs sont contrariés que les maths ne soient pas enseignées dans les Yeshivot. Ils croient savoir mieux que les parents haredi ce qui est bon pour leurs enfants. Les laïcs sont bouleversés par la relation entre hommes et femmes dans la société haredi. Pourquoi les haredim ne sont pas comme nous? Je regarde la sainte colère laïque et l'incitation sauvage et ne parvient pas à les comprendre. Il manque la modestie à celui qui regarde une autre société de l'extérieur. Elle n'hésite pas - peut-être nous avons tort, après tout? Peut-être avons-nous échoué dans la compréhension de l'autre? Moi, par exemple, comme beaucoup veut que les haredim étudient le programme de base du cursus scolaire, je vais essayer de les convaincre cela est nécessaire, mais je ne l'appliquerai pascontre leur volonté. Pourquoi? Parce que quelque part dans ma tête je ne suis pas certain que le programme de base soit vraiment important pour la vie d’un enfant haredi. Peut-être pour lui, les mathématiques et l'anglais sont moins nécessaires que l’étude du Talmud? Sur toutes ces questions j’hésite, car à mon avis quand un libéral civilisé regarde quelqu'un de différent, cela doit être fait avec l’humilité nécessaire. Toutefois, les laïcs sont furieux et ne sont pas disposés à montrer toute la retenue dans la façon qu’ils regardent les haredim.

 

Si j'avais été un Juif religieux, je serais inquiet. Je voudrais prendre cet acharnement au sérieux et comprendre comment j’y contribue. Je voudrais tenter de calmer l'atmosphère par quelques concessions. Et ici, je me rends au cœur de la question: Nous avons besoin d'un nouveau pacte social. Le vieux statu quo pourrait avoir assuré un calme politique, mais a provoqué une flambée dans les relations laïcs-haredi. Les deux parties doivent être courageuses et  chercher une nouvelle alliance reposant sur un principe simple: la vie dans le pays sera laïque dans tous les sens. Les haredim abandonneront leur besoin de se soucier de nos âmes laïques.

 

Cela signifie que des bus rouleront jour du Shabbat, que le le mariage civil sera permis et le tout associé à un Etat moderne. D'autre part, la majorité laïque permettrait d'avoir aux haredim leur pleine autonomie culturelle au sein de leurs quartiers. Cela signifie un laisser-faire nécessaire à leur éducation et leur permettre de vivre leur vie comme bon leur semble. Et oui, cela signifie bus distincts dans les centres de population haredi et la tolérance à l'éducation haredi. C'est le principe. Sa mise en œuvre n'est pas simple car il y aurait des lignes rouges, bien sûr. Si les haredim veulent éduquer leurs enfants en les battant sur place, nous ne pourrons pas l'accepter.

Toutefois, dans les limites de la logique, nous devons faire tous les efforts pour accepter les différences de l'autre.

 

Dans mes altercations avec mes amis libéraux, il arrive parfois que l'un d'eux mette une main sur mon épaule et me demande d’une voix intriguée: "Amnon, que s'est-il passé en toi? Après tout, tu es laïc, un fervent athée; qu’est-ce qui se passe?". Alors, voici la réponse: Il me semble aujourd'hui qu'être libéral, progressiste et humaniste signifie résister à cette provocation flagrante contre les haredim, se dresser contre le soi-disant « bon-ton » en affirmant: Je ne suis pas prêt de prendre part à cette débauche de haine.

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mordeh'ai - dans Société