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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:10

 Par: Rabbi Haïm Richman

directeur du Département international de l'Institut du Temple..

http://www.jewishpress.com/indepth/opinions/embracing-the-temple-mount/2012/03/21/

22 Mars 2012

Adaptation française par Mordeh'aï © 2012 pour le blog malaassot.com 

 

 jerusalem_kotel.jpgL'étude de l'histoire juive nous enseigne qu'à travers les âges, de nombreux édits et décrets ont empêché la pratique des traditions juives et l'observance religieuse.

 

Les Romains ont réduit le culte juif en Terre d'Israël et, finalement, détruit le Saint Temple, les Grecs ont cherché à interdire l'apprentissage de la Torah, et tout au long du Moyen Age, les droits des Juifs et des libertés ont été révoqués à volonté par les dirigeants chrétiens de l'Europe.

 

Pourtant, les droits des Juifs et des libertés d'accès de tous les lieux, en Terre d'Israël, ont une fois de plus fait l'objet d'attaques qui sont passées presque inaperçues ces dernières semaines.

 

Une déclaration publiée, par les autorités religieuses, rappelait aux Juifs de s'abstenir de visiter leur site le plus sacré - le Mont du Temple à Jérusalem.

 

Étonnamment, ce ne sont pas des ordres des imams islamiques,  ils n'émanaient pas non plus d'une législation politique menée par un fonctionnaire de l'Organisation des Nations Unies. Ces instructions sont venues des grands rabbins d'Israël, et de plusieurs autres personnalités rabbiniques.

 

Il s'agit d'une triste réalité que les lois du Temple Saint et leurs études pratiques restent largement incomprises, négligées, et pratiquement tabou, même dans les salles d'études de nombreuses communautés religieuses juives. , 

Plus d'un tiers(troisième) des commandements de la Torah et 1,5 des Cinq Livres de Moïse, traitent exclusivement du Saint Temple  et de son service quotidien, pourtant cette artère cruciale au cœur  de de l'apprentissage de la Torah est sur la touche par ceux qui, pour une raison quelconque, voient ces lois comme non pertinentes ou pas d'actualité.

 

En effet, l'impression que donne la proclamation de cette «interdiction» est que la Torah est contre les Juifs qui montent au Mont du Temple. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Pas moins universellement reconnu et qui fait autorité dans la compréhension de la Torah,  Maïmonide lui-même a déclaré avoir visité le Mont du Temple, et que la Torah l'autorise comme un aspect d'un commandement positif pour montrer la vénération pour le Temple - un commandement qu'il lui-même a accompli, comme il a écrit ::

 

Je suis entré dans la grande et sainte maison , et làj'ai prié  le sixième jour  de 'Hechvan (de l'année 1164) ... et je me suis fait le serment, que je serai toujours là pour célébrer cette journée comme une fête personnelle, qui marquerait par la prière et la joie en Dieu , et par un repas festif.

Ceci n'est juste qu'une des nombreuses sources qui indiquent une longue tradition de visites juives au Mont, longtemps après la destruction du Temple et et longtemps avant que l'on ait jamais vu  les Juifs priaient  au Mur Occidental. De Rabbi Akiva à Rabbi Moché Feinstein, les sources de la Torah sont accessibles  - si l'on se soucie de les chercher. Aucune proclamation ne peut changer cela, et pas de rabbin ou  groupe de rabbins, sans se soucier de l'emplacement, n'ont le pouvoir de confisquer un tel fondement.

 

C'est vrai que de monter au Mont du Temple il faut être dans la pureté, en complet accord avec la Halacha, qui exige une compréhension, de la prévoyance et de la préparation -- mais c'est tout à fait faisable. Avec l'étude et des préparatifs appropriés, on peut visiter ce lieu saint pour accomplir le commandement de Morah mikdash sans empiéter sur les zones sacrées. Comme d'autres questions complexes de la connaissance de la Torah, le sujet du Mont du Temple est un domaine dans lequel on doit avoir une vérification avant d'émettre un jugement. Pour émettre une déclaration générale qu'il existe une interdiction aux Juifs de se rendre sur le Mont du Temple est trompeuse et inexacte, et fait une grave injusticeà de nombreux religieux Juifs  - parmi eux de grands rabbins et des roshei yeshiva - qui montent au Mont aujourd'hui en stricte conformité avec toutes les exigences de la loi juive.

 

L'Institut du Temple, créé il y a 25 ans, a longtemps été en pointe de la recherche du Temple et de l'érudition. L'institut se consacre à raviver la flamme de la connaissance et la conscience de la centralité et  de l'importance à la fois du Mont du Temple et du Temple Saint, dans la vie du peuple juif, ainsi que pour toute l'humanité. L'institut a recréé plus de soixante véritables récipients sacrés, casher selon la loi juive, qui étaient utilisés dans le Saint Temple. Ceux-ci incluent le menora d'une demi-tonne d'or et les vêtements du du grand prêtre selon les exigences halakhiques précises. Tout cela a été entrepris parce que c'est une exigence religieuse, tout comme manger de la Matsa à Pessa'h.

 

Ce dimanche, 25 Mars , des milliers d'adeptes à travers le monde se joindront à l'Institut du Temple à l'occasion de la troisième édition annuelle de la Journée internationale de sensibilisation du Mont du Temple avec un flux vidéo de six heures diffusé en direct sur Internet pour célébrer et explorer la centralité du Temple dans la vie juive. Après deux mille ans de désir de retourner sur le site sacré, il est certainement temps de reprendre le Mont.

 

 

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mordeh'ai - dans Monde juif (halakha-min'hag)
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 14:03

 

Vendredi 23 mars 2012

   

L'Europa che flirta con le idee del killer

Il Giornale, 22 marzo 2012

 www.fiammanirenstein.com 
www.ilgiornale.it

Lady Ashton n'est pas la seule à comparer les morts de Toulouse et de Gaza comme le terroriste, beaucoup raisonne de la même façon. L'assassin d'Al Qaïda qui a tué trois enfants juifs et leur père à Toulouse, a expliqué ses motivations selon sa logique : les enfants tués sont le prix à payer par les Juifs pour les enfants tués à Gaza. Pour une personne normale, cette logique est démente non seulement parce qu'un échange d'enfants tués est intolérable mais aussi parce qu'il n'y a pas une once de vérité dans le raisonnement du criminel : l'armée israélienne n'a jamais tué délibérément un seul enfant, au contraire, elle a suspendu à de nombreuses reprises des opérations quand des innocents risquaient d'être exposés. Cela n'a pas empêché que les enfants de la bande de Gaza soient utilisés comme boucliers humains, avec le reste de la population civile, ni que certains enfants soient tués par erreur dans des opérations qu'Israël a déplorées et qui ont souvent conduit à des procédures juridiques. Mais l'Europe n'est pas normale. Elle est devenue insensée, sidérée dans sa fragilité.

C'est pour cela que le terroriste trouve malheureusement parfois des soutiens. En fait, la baronne Ashton lui a donné raison dans une déclaration qu'elle a reniée maladroitement ensuite et qui révèle son âme véritable tout en révélant un danger plus grand encore, l'âme véritable de l'Europe qui l'a élue comme Ministre des affaires étrangères : Ashton a en fait comparé les enfants juifs tués aux enfants de la bande de Gaza, endroit qu'elle avait comparé précédemment à une immense prison. Une observation idiote qui révèle son aversion irrépressible pour Israël. C'est insupportable quand on parle d'enfants juifs tués par un terroriste et d'une manière plus générale quand l'Europe parle de terrorisme, un ennemi mortel qui a tué [en Europe] 549 personnes en 2011. La position d'Ashton sur Israël est dangereuse pour tout le monde car elle dénote d'une certaine bienveillance envers le terrorisme, comme le démontre l'accueil fait à cette déclaration par le Hamas.

La haine contre les Juifs et par conséquent contre Israël conduit à nombre d'aberrations. L'Europe est remplie de personnes extrêmement dangereuses comme Ashton, qui comparent un pays démocratique à une organisation terroriste et un massacre prémédité au droit à la légitime défense. Cela conduit à des condamnations perpétuelles, des commissions d'enquête, des aberrations institutionnalisées par l'Union Européenne et par l'ONU, comme quand il y a peu, Ashton a protesté contre la détention d'un Palestinien alors qu'une situation analogue en Arabie Saoudite ne lui fait même pas froncer un sourcil 

Les partisans européens d'Ashton, c'est-à-dire ceux qui disent des mensonges sur Israël, appartiennent à des courants soit islamistes, soit d'extrême gauche, soit de l'ultra droite. Blâmer Israël en toute occasion démontre clairement la décadence européenne. Quelques exemples : en 2009, le député travailliste britannique, Gerald Kaufman a soutenu que les Juifs se servaient du sentiment de culpabilité des non-Juifs pour « justifier l'assassinat des Palestiniens ». En dépit de tout raisonnement rationnel, l'Europe pense en termes d'Apartheid, de cruauté, de violation du droit international, et compare les enfants tués par un terroriste à Toulouse aux enfants palestiniens victimes d'un affrontement armé qui ensanglante la région depuis des années.
L'idéologie sous-jacente est bien l'antisémitisme classique et elle a conduit un intellectuel norvégien de premier plan, le célèbre auteur du livre traduit en 53 langues, « Le Monde de Sophie », Jostein Gaarder, à comparer les Israéliens aux Talibans et Israël à l'Afrique du Sud de l'Apartheid. Lui aussi comme Ashton, a pu critiquer des groupes terroristes et immédiatement après accuser Israël de vouloir « une solution finale pour les Palestiniens ».

C'est cela, l'Europe civilisée, on pourrait écrire des pages et des pages sur le sujet, en particulier parce que l'ONU suit la même voie, une voie qui conduit à la perte de soi-même, à la perte de toute raison et à un notable penchant pour l'un des pires maux de notre époque, le terrorisme. Jenny Tonge, membre de la Chambre des Lords, a déclaré clairement en 2004 (en pleine intifada) : « si je vivais dans ce contexte, je pourrais envisager le fait de devenir moi-même un terroriste-suicide ». En 2003, l'artiste grec, Alexandros Psycolghoulis, a exposé le portrait d'une femme palestinienne qui s'était fait explosée dans un marché israélien. La parlementaire belge, Véronique de Keyser, pour qui les check-points israéliens sont une mesure antiterroriste injustifiable à ses yeux, a déclaré que « si l'ambassadeur israélien me parle encore de sécurité, je sens que j'aurais envie de l'étrangler ». Voici l'Europe d'Ashton, dangereuse pour tout le monde. 

 

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mordeh'ai
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 08:55

par Daniel Pipes

The Washington Times 22 mars 2012

http://fr.danielpipes.org/10876/arabes-israel-paradoxe

Version originale anglaise: Israel's Arabs, Living a Paradox

 Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

Est-ce que les Arabes, qui représentent un cinquième de la population d'Israël, peuvent être des citoyens loyaux de l'Etat juif?

 

C'est en pensant à ce problème que j'ai récemment visité plusieurs régions d'Israël habitées par les Arabes (Jaffa, Baqa al-Gharbiya, Umm al-Fahm, Haïfa, Acre, Nazareth, le plateau du Golan, Jérusalem) et que j'ai eu des discussions avec des Israéliens juifs et arabes importants .

J'ai découvert que la plupart des citoyens arabophones éprouvaient des sentiments contradictoires concernant le fait de vivre dans un système politique juif. D'une part, cela leur déplaît fortement que le judaïsme soit la religion privilégiée du pays, que la loi du retour permette seulement aux Juifs d'immigrer à volonté, que l'hébreu soit langue principale de l'Etat, que l'étoile de David soit sur le drapeau, et que la mention de « l'âme juive »soit dans l'hymne national. D'autre part, ils se rendent bien compte de la réussite économique du pays, du niveau de soins de santé, de l'état de droit et du fonctionnement de la démocratie. Ces conflits de sentiments s'expriment de différentes manières. La population arabe israélienne de 1949, petite, sans instruction, et vaincue a décuplé, acquis des compétences modernes et retrouvé de l'assurance. Certains issus de cette communauté ont obtenu des situations de prestige et de responsabilité, par exemple Salim Joubran de la Cour suprême de justice, l'ancien ambassadeur Ali Yahya, l'ancien ministre du gouvernement Raleb Majadele et le journaliste Khaled Abu Toameh.

Mais ces quelques assimilés paraissent dérisoires à côté des masses mécontentes qui s'identifient au Jour de la Terre [le 30 mars (NDLT)], au jour de la catastrophe Nakba [15 mai (NDLT)], et au rapport sur la vision de l'avenir [des Arabes palestiniens en Israël]. Fait révélateur, la plupart des parlementaires arabes israéliens, tels que Ahmed Tibi et Haneen Zuabi , sont des exaltés vomissant de l'anti-sionisme. Les Arabes israéliens ont de plus en plus recours à la violence contre leurs co-nationaux juifs.

En effet, les Arabes israéliens vivent deux paradoxes. Bien qu'ils souffrent de discrimination au sein d'Israël, ils jouissent de plus de droits et d'une plus grande stabilité que n'importe quelle personne de la population arabe vivant dans son propre pays souverain (on pense à l'Egypte ou à la Syrie). Deuxièmement, ils possèdent la nationalité d'un pays que leurs compatriotes arabes calomnient et menacent d'anéantir.

Mes conversations en Israël m'ont amené à conclure que cette complexité empêche une vraie discussion, de la part des Juifs et des Arabes, sur toutes les implications qu'a l'existence anormale des Arabes israéliens. Les parlementaires extrémistes et les jeunes usant de violence sont rejetés comme étant des marginaux non représentatifs. En revanche, on entend dire que si seulement les Arabes israéliens obtenaient plus de respect et plus d'aide municipale de la part du gouvernement central, le mécontentement actuel serait atténué; car l'on doit distinguer entre (les bons) Arabes d'Israël et (les mauvais) Arabes en Cisjordanie et à Gaza ; et l'on met en garde que les Arabes israéliens contamineront les Palestiniens si Israël ne les traite pas mieux./ Mes interlocuteurs ont généralement écarté les questions sur l'Islam. Cela paraissait presque impoli de parler de l'impératif islamique que les musulmans (qui représentent 84 pour cent de la population arabe israélienne) gouvernent eux-mêmes. Discuter de la campagne des musulmans pour l'application de la loi islamique suscitait l'ébahissement et l'on passait à des sujets plus urgents.

Le soin mis à éviter le sujet m'a rappelé la Turquie avant 2002, quand le courant dominant des Turcs prétendait que la révolution d'Atatürk était permanente et prétendait aussi que les islamistes resteraient un phénomène marginal. Il s'est avéré qu'ils avaient tort: une décennie après que les islamistes aient démocratiquement pris le pouvoir à la fin 2002, le gouvernement élu n'a cessé d'appliquer de plus en plus les lois islamiques et a construit un pouvoir régional néo-ottoman.

Je prédis une évolution similaire en Israël, alors que les paradoxes vécus par les Arabes israéliens gagnent en intensité. Les citoyens musulmans d'Israël continueront à augmenter en nombre, compétences et confiance en eux, devenant simultanément plus [profondément] intégrés à la vie du pays et plus désireux de se débarrasser de la souveraineté juive. Cela donne à penser que, comme Israël surmonte les menaces externes, les Arabes israéliens vont s'imposer comme une préoccupation toujours plus grande. En effet, je prévois qu'ils représenteront l'ultime obstacle à l'établissement du foyer national juif prévu par Theodor Herzl et Lord Balfour.

Que peut-on faire? Les chrétiens du Liban ont perdu le pouvoir parce qu'ils ont incorporé trop de musulmans et ils en sont venus à représenter une proportion trop petite de la population du pays pour le gouverner. Si on se rappelle cette leçon, l'identité et la sécurité d'Israël exigent de réduire au minimum le nombre des citoyens arabes - non pas en restreignant leurs droits démocratiques, et encore moins en les expulsant, mais par des mesures telles que ajuster les frontières d'Israël, construire des clôtures le long des frontières, mettre en œuvre de strictes politiques de regroupement familial, changer la politique pro-nataliste, et examiner attentivement les demandes d'asile.

Comble de l'ironie, le plus grand obstacle à ces actions sera que la plupart des Arabes israéliens souhaitent absolument demeurer des citoyens déloyaux de l'Etat juif (par opposition aux citoyens loyaux d'un Etat palestinien). En outre, beaucoup d'autres musulmans du Moyen-Orient aspirent à devenir des Israéliens (un phénomène que j'appelle l'Alya musulmane). Ces préférences, je le prédis, paralyseront le gouvernement d'Israël, qui n'élaborera pas les réponses adéquates, transformant de ce fait le calme relatif d'aujourd'hui en crise de demain.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 18:01

Par Lee Smith

Pour Tablet magazine a New Read on Jewich Life Mars 2012

http://www.tabletmag.com/jewish-news-and-politics/94017/obama-the-bluffer/

  

Le président dit qu'Israël est derrière lui concernant l'Iran. Alors, pourquoi la Maison Blanche n'a-t-elle pas préparée le public américain à une éventuelle frappe militaire?

 

 

 Le président des États-Unis Barack Obama dit qu'il ne bluff  pas de, mais qu’il n'y a rien de mal à bluffer — particulièrement lorsqu'il est question de guerre et de paix. La guerre est une duperie, a dit le prophète de l'Islam et des stratèges Occidentaux sont d'accord. Ce n'est pas la force brute qui fait d’Ulysse un adversaire redoutable, mais sa ruse. Plus récemment, le Jour J  le débarquement en Normandie a été grandement facilité par la déviation soigneusement tracée des Alliés, ce qui a convaincu les Nazis que l'invasion se ferait à Calais. Pour tous les vrais stratèges, le jeu, pour citer le Capitaine Kirk, ne sont pas les échecs, mais le poker.

Obama a dit qu'il pense être un assez bon joueur de poker, mais annoncer que vous ne bluffer pas est  pour le coup plus absurde que concevable. Un joueur expérimenté aurait juste gardé sa bouche fermée.

Peu importe que l'Administration d'Obama dit de garder toutes les options sur la table quand il s'agit de l'Iran, c'est très peu probable que les États-Unis choisissent de frapper militairement le  programme d'armes nucléaires de l'Iran.

Pourquoi? Le Plus important encore, c'est une année électorale. Le Président s'engage au désengagement du Moyen Orient, non  à une nouvelle participation militaire. Il a promis de nous sortir d'Irak et il l'a fait, et il retirera des troupes américaines d'Afghanistan à la fin de 2014. Comme tous les candidats sortants, il veut montrer qu’il tient ses promesses — comme de tuer Oussama Ben Laden

En réalité, il y a une quotité que l'Administration de Obama n'a pas mené à bien, particulièrement la politique au Moyen-Orient. Le Président a déclaré que le conflit palestino-israélien était la clé à toutes les autres questions régionales, et la résolution du problème rendrait plus facile la portée d'autres objectifs, comme gagner le soutien des arabes sunnites pour créer une coalition afin d’isoler l'Iran. Mais depuis l'Arabie saoudite et d'autres puissances arabes sunnites, comme les Émirats arabes Unis, l'Egypte et la Jordanie, avaient déjà indiqué clairement aux décideurs américains qu'ils étaient Unis contre la République islamique, ils ont, comme des joueurs plus expérimentés à la table, doivent avoir considéré la stratégie du président avec tristesse.

Pour montrer qu'il était sérieux, le président et son personnel ont publiquement affronté le gouvernement d'Israël sur les implantations à plusieurs reprises. La Maison Blanche a même appelé le Premier Ministre Benjamin Netanyahu  pour à un gel de la construction pour 10 mois. Mais à la lumière du jour cette mise au point entre les États-Unis et l'Israël n’a prouvé que sa futilité, parce que les Palestiniens attendaient qu’Obama fasse pression sur Netanyahu.

Le résultat, comme le dit le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a été qu’Obama à envoyé les Palestiniens en haut dz l'arbre et a emporté l'échelle. À ce stade, il n'y a aucune avancée dans le processus de paix.

 

Le discours du Caire, du président, de juin 2009 avait promis de soutenir les aspirations politiques des Musulmans autour de la région. Et encore quand les démocrates Iraniens sont descendus dans les rues  quelques semaines plus tard pour protester contre l'élection frauduleuse qui a maintenu le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir, Obama était resté silencieux. Pour un président qui est entré en fonction en souscrivant à l'utilisation du pouvoir de la non violence militaire - — ou « smart power » — pour promouvoir les valeurs américaines et les intérêts américains, ont été absents a cette occasion contre les mollahs et cela a été un échec stupéfiant. Obama a manqué le coche de nouveau avec le soulèvement syrien, où l'opposition menace de renverser l'allié clé de l'Iran, le régime de Bashar Al-Assad. Mais même maintenant, le président a fait peu pour assurer que la politique officielle des États-Unis —qu’Assad démissionne— vient de passer.

 

En fait, Obama semble avoir adopté l'ensemble des messages du régime syrien pour expliquer son propre manque d'action : l'opposition est composée de bandes armées et de membres d’Al-Qaida; L'armée syrienne est bien trop puissante; l'opposition doit négocier avec le régime qui assassine le peuple syrien. 

 

En fait, le président bluffe beaucoup. La tragédie consiste en ce que ses balivernes n'ont pas déconcerté les adversaires américains, mais ont révélé l'inexpérience d'Obama en nuisant aux alliés de l'Amérique, tels que les états Arabes Sunnites et Israël. Au début du mois, le président a dit à l’AIPAC qu'il avait Israël derrière lui, mais il n'a pas joué la carte qui indiquerait qu'il pourrait effectivement mener une opération militaire contre l'Iran. À savoir, qu’il n'a pas retourné l'électorat américain contre la République islamique d’Iran. Comme les nombreuses erreurs de l'Administration de Bush en Irak et en Afghanistan ont rappelé aux décideurs, qu’une campagne militaire sérieuse menée par une démocratie exige l’initiation prudente du soutien populaire. Il ne serait pas très difficile de gagner un tel appui du peuple Américain concernant l'Iran, si vraiment le président a en réalité l'intention d'attaquer. Un Sondage Gallup récent montre que le public américain classe déjà l'Iran moins favorablement que tout autre pays, à 10 %, voire plus bas que la Corée du Nord. 

 

Mais plutôt que de préparer le public américain à l’éventualité d’une frappe sur l'Iran, l'Administration d'Obama a averti à plusieurs reprises que ce serait un très mauvais calcul, si cette frappe était effectuée par les États-Unis ou Israël. Au lieu de mettre en évidence la menace que l'Iran fait courir aux intérêts américains dans le Golfe Persique riche en pétrole, ainsi que les atrocités perpétrées contre les Etats-Unis par l’Iran.

 

La Maison Blanche sous Obama, comme sous les administrations précédentes, les a en grande partie masquées. La communauté du renseignement américain sait très bien que l'Iran a fabriqué l'IEDS qui a tué et mutilé des milliers de troupes américaines en Irak et en Afghanistan. Mais les responsables américains ont tu ces informations peut-être de peur qu’elles ne mettent en colère le peuple américain et les fassent pleurer de vengeance contre les hommes de Téhéran qui ont tué ou blessé leurs proches. Si Obama était sérieux de garder une ‘option militaire sur la table’, il irait porter cette information au peuple américain

Cela mettrait le président dans une vraie posture de négociation, comme peut-être la seule personne capable de protéger le régime iranien de la puissance militaire et économique des États-Unis. il pourrait dire au Leader Suprême de l'Iran le peuple américain veut votre tête sur un plateau d'argent, et il n’y a rien que je peux faire pour les contenir. Abandonnez votre programme nucléaire et sauvez vous, de peur qu’il ne force ma main. Seulement je peux vous aider, mais je sers aussi le bon plaisir du peuple américain. Et après tout, c'est une année électorale.

Mais Obama ne joue pas au poker avec les Iraniens. Il exécute une opération d'information, et sa cible est le vote juif américain. Les mêmes trois-quarts d’électeurs Juifs qui ont voté pour Obama la fois dernière voteront pour lui encore une fois parce que Rick Santorum pour ces électeurs est un cosaque et Mitt Romney est un cyborg dont les poches de costume sont pleines de « faces de craie ».

Obama sait que sur la question du programme nucléaire de l'Iran et Israël, le vote juif veut juste qu’il lui soulage sa conscience afin de lui faciliter un tout petit peu de voter à nouveau pour lui. Vu sous cet angle, le président ne bluffe pas; Il ne joue juste qu'avec l'argent du "ménage".

 

 

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Politique
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:13

par Arnold Lagemi

http://www.arnoldlagemi.com/

 22 mar 2012

 

UN SCOOP! Pour Léila Chaïd, ce sont des enfants… Palestiniens qui ont été assassinés à Toulouse !

 

Léïla Chahid, Déléguée de la Palestine pour l’Europe, vient de déclarer sur RFI :

 

« CE CRIME DE TOULOUSE EST UN DEUXIEME ASSASSINAT DES ENFANTS …PALESTINIENS !!! »

Où y a-t-il rapport entre le crime de Toulouse et le supposé assassinat d’enfants Palestiniens ? Cet amalgame scandaleux vise à utiliser la mort et l’assassinat d’innocents Juifs pour renforcer l’argumentation palestinienne : dérisoire, scandaleux et indigne !

La France devra se familiariser avec cette nouvelle dialectique, où le mensonge tient bonne place, puisqu’apparemment El Kaïda a choisi la France comme terrain où exercer son action.

Cette déformation des faits jusque dans la mort illustre la médiocrité et l’indignité du procédé. Nous aurions préféré que la déléguée pour la Palestine nous explique comment une civilisation qui a donné au monde Averroès et Avicenne, par exemple, ne soit pas plus prompte à dénoncer l’assassinat d’une famille juive, sans rechercher des arguties pour ergoter sur l’indéfendable. 

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mordeh'ai - dans Scoop
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 19:27
 

 

Par Zvi Tenney

http://zvitenney.blogspot.fr/

20 mars 2012

 

Grâce, entre autres, à la France, les Palestiniens jouissent pour la première fois de leur courte histoire (leur "peuple" n’a-t-il pas été inventé en 1967 seulement ?), des mêmes droits que les Etats Nations devant l’UNESCO. Ils peuvent donc demander au Comité du patrimoine de l’humanité, l’inscription d’un site comme étant leur "héritage historique".

 

C’est ainsi qu’ils ont établi une liste de vingt sites – tous Chrétiens et Juifs – dont ils exigent de l’UNESCO qu’ils soient enregistrés comme "leur héritage".

Après le Tombeau de Rachel et le Caveau des Patriarches, ils viennent de demander que l’Eglise de la Nativité de Bethlehem soit enregistrée sous le nom de la Palestine comme leur propre héritage historique et culturel

 

De quel héritage et de quelle culture s’agit-il ? N'est-ce pas là une série de mensonges vulgaires et un effort permanent de détruire la civilisation judéo-chrétienne occidentale en voulant réécrire l’histoire ?

 

N’est-il pas temps que le Monde judéo chrétien uni, le Vatican en tête, rejette ces mensonges et résiste à ces efforts en déclarant haut et fort dans ce cas, que Bethléem est une ville sainte et pour les Juifs et pour les Chrétiens, avant même que l’islam ne fut inventé. En quoi donc l’Eglise de la Nativité et le Tombeau de Rachel peuvent-ils faire partie du "patrimoine historique palestino-musulman" ?

 

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 14:55

Par Shraga Blum

 http://www.israel7.com/

21/03/2012

 

L’Autorité Palestinienne, qui glorifie quotidiennement les terroristes dans ses médias et ses réseaux scolaires a fait publier un communiqué par ses représentants à Paris « condamnant l’attentat antijuif de Toulouse ». Les terroristes de l’AP craignent en effet que les motifs invoqués par le terroriste pour justifier ses crimes ne se retournent contre la cause palestinienne, vu l’onde de choc provoquée par l’assassinat d’enfants sur le sol français. Mohamed Merah n’a fait que suivre les exemples inculqués par Yasser Arafat et tous ses disciples qui n’ont jamais hésité à s’attaquer délibérement aux femmes et aux enfants juifs.

Sans sourire, Salam Fayyad a eu l’audace de condamner « ceux qui utilisent la cause palestinienne pour pratiquer le terrorisme !!!»  Ainsi, l’AP « condamne » aujourd’hui en français ce qu’elle encourage et glorifie par ailleurs quotidiennement en langue arabe. 

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mordeh'ai - dans Réflexions
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:54
Publié le : 21 mars 2012

Adapté d’une tribune exclusive d’Elie Wiesel au Algemeiner - JSSNews

 
Est-ce que la haine des Juifs finira un jour par disparaître? Est-ce que les enfants juifs seront toujours en danger?

Cette fois-ci, un meurtrier a exécuté quatre Juifs : un enseignant et trois jeunes enfants.

Quand un assoiffé de sang, haineux à l’égard des juifs, veut tuer des juifs, il va d’abord aux écoles juives. Les enfants juifs sont sa cible principale.Il en a toujours été de même.

 

C’est ce que Pharaon, roi d’Egypte a fait.

C’est ce qu’a fait Hitler. Et c’est ce qui s’est passé aujourd’hui.

C’est dans ce contexte que s’est produite la tragédie de Toulouse.

 

J’ai visité la ville que de nombreuses fois. La communauté juive y est ancienne – elle remonte au Moyen Age -y est bien établie et y est dynamique.

Dans les rues, vous pouvez voir des Juifs portant la kippa. Personne ne pense à l’antisémitisme. Spirituellement, c’est l’une des communautés juives les plus riches de France.

De toute évidence, le terrible attentat meurtrier a provoqué larmes et rage parmi les Juifs et les non-Juifs. Le Président, ses ministres, et d’autres personnalités politiques en France, ainsi que tous les journaux, ont demandé à ce que le meurtrier soit retrouvé et puni.

Cela arrive souvent. Le sang juif est déversé et, temporairement, de la sympathie pour les Juifs se développe. Le monde les protège.

Mais la douleur ne disparaît pas, ni  la colère. Nous pensons aux martyrs: le Rabbin Yo’hanan Sandler, ses fils Aryeh et Gavriel, et Miriam Monsonego. Nous disons, comme le veut la tradition juive: « Que D.ieu venge leur sang. » Ce sera la réponse du ciel.

Notre propre réponse doit être concrète et précise. Lorsque nous sommes persécutés, notre réponse doit être: « Nous resterons juifs et nous ferons tout pour devenir plus juif encore. »

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mordeh'ai - dans Réflexions
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:35

Original Text: Emmanuel Navon

20, Mars 2012
Adaptation française Mordeh'aï pour le blog malaassot © 2012
  

Il n'y a pas de mots pour exprimer l'horreur de la fusillade Toulouse, mais Catherine Ashton ministre des Affaires étrangères de l'Union Européenne, a réussi à trouver les mots qui ajoutent l'insulte à la malveillance.
 " Quand on pense à ce qui s'est passé aujourd'hui à Toulouse," dit-elle, " nous nous souvenons de ce qui s'est passé en Norvège l'année dernière, nous savons ce qui se passe en Syrie, et nous voyons ce qui se passe à Gaza et  en d'autres endroits - nous nous souvenons de jeunes et d'enfants qui perdent la vie." 
Trois enfants juifs ont perdu la vie à Toulouse ce lundi parcequ'un assassin les a intentionnellement abattus dans l'enceinte de leur école. Il y a parfois des victimes parmi les civils, y compris des enfants, quand Israël vise les sites de lancement de missiles dans la bande de Gaza. Les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza sont toujours une réaction au tirs de missiles lancés depuis Gaza et visant des civils israéliens. Le premier est un acte licite de légitime défense tandis que le second est un crime de guerre. Les victimes civiles des opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza sont à la fois involontaires et inévitables, et le Hamas est responsable de ces pertes. Bien qu'Ashton ait réagi au tumulte provoqué par ses remarques en déclarant qu'elle " n'aurait  fait aucun parallèle entre les circonstances de l'attaque deToulouse  et  la situation à Gaza,"  la comparaison qu'elle a faite est scandaleuse. Malheureusement, mais la comparaison d'Ashton n'est pas un acte isolé de maladresse ou de malveillance. De nombreux leaders mondiaux et organisations internationales ont l'habitude d'être déplorables quand il s'agit d'Israël. Pire encore, ces leaders et ces organisations s'en tirent simplement avec leur démesure. Cette tendance peut , et doit, s'arrêter. 
      
Le même Bachar al-Assad qui a assassiné plus de 7.500 de ses propres concitoyens  a condamné Israël la semaine dernière pour avoir exercé des représailles suite aux tirs de missiles en provenance de Gaza. Le même Recèpe
Erdogan, qui utilise la force militaire contre les Kurdes de Turquie (une violence qui a causé la mort de 34 Kurdes innocents, surtout des adolescents, en Décembre dernier) a accusé Israël de "massacrer" les Palestiniens. Le même Vladimir Poutine, qui a fermement condamné le raid israélien sur la flottille de Gaza en 2010 vient d'envoyer des renforts militaires au régime meurtrier d'Assad.
 
Ensuite, il y a l'ONU et les ONG arabo-financés.
 
La "Semaine contre l'apartheid israélien" vient de se terminer sur les campus américains et européens. Alors qu'Israël est le seul pays au Moyen-Orient où les citoyens arabes jouissent de droits civils, tandis que les Etats arabes sont tristement célèbres pour leurs politiques d'apartheid contre les minorités, Israël se singularise pour des crimes de ses calomniateurs. La semaine dernière, le Conseil de Droits de l'homme de l'ONU (HRC) a approuvé un rapport dans lequel le dossier des droits humains du régime Kadhafi en Libye a été loué avec enthousiasme par des gouvernements les plus répressifs de la planète. Israël est le seul pays au monde dont les droits de l'homme doivent être rééxaminés à chaque session de la Commission du HCR. Alors que le HRC est muet sur ​​l'assassinat de masse d'Assad, il a examiné une résolution cette semaine condamnant Israël sur le rapport des droits de l'homme dans le "Golan syrien occupé."
 
Ce lundi, l'Office des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), a publié un rapport qui accuse Israël de "voler" l'eau des Palestiniens. En vérité, cet  "Accord de l'eau" signé par Israël et l'Autorité palestinienne à Washington en Septembre 1995, n'est respecté que par Israël alors qu'il est systématiquement violé par les Palestiniens.
Cette démesure se poursuivra aussi longtemps qu'Israël adoptera une position défensive au lieu d'être à l'offensive .
Plutôt que de réagir à des crises d'Erdogan par des déclarations apaisantes, Israël devrait condamner l'opposition de la Turquie à un Etat kurde et  l'occupation de Chypre par la Turquie. Israël devrait également rappeler au monde que la Syrie a normalisé ses relations avec la Turquie, malgré le refus de cette dernière de renoncer à la province d'Alexandrette.
Plutôt que répercuter l'accusation absurde "de l'Apartheid israélien" (prof Yehezkel Dror fait juste que dans son rapport récent "l'Habileté de la gestion politique israélienne : les Défis de Sécurité nationale et ses Réponses"  suggérant qu'Israël ajoute une strophe palestinienne à son hymne national ainsi qu'un croissant Islamique au drapeau bleu-et-blanc au côté de l'Étoile de David), Israël devrait organiser "une semaine contre l'apartheid arabe" sur des campus américains et européens.
Plutôt que de supplier les Palestiniens à retourner à la table des négociations (comme l'a fait cette semaine  Aharon Yaar Leshno ambassadeur d'Israël à l'ONU à Genève, après avoir entendu son homologue palestinien Ibrahim Khraishi déclarait que les représailles d'Israël aux tirs de roquettes du Hamas étaient "injustifiées"), Israël devrait demander au monde pourquoi il accepte la position de Mahmoud Abbas qui n'envisage aucune place pour un Juif dans un futur État palestinien. 
La tragédie de Toulouse est un rappel d'une vérité simple: les actes de violence sont précédés par les mots , et il y a des conséquences à dépeindre les Juifs comme ségrégationnistes, comme violeurs des droits de l'homme, et  voleurs d'eau. Les Juifs seront vulnérables autant qu'ils seront diffamés, et cette diffamation ne prendra fin que lorsque nous passerons à l'offensive et quand nous serons confiants de défendre la vérité.
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mordeh'ai - dans Société
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 18:31

Par Jacques Kupfer

http://www.israel7.com/

19/03/2012

 

Toute la classe politique française s’est immédiatement recueillie ! La campagne présidentielle a été suspendue et ils sont venus dire à Toulouse leur émotion devant l’assassinat d’enfants juifs. Je suis persuadé qu’ils sont sincères mais pour ma part je souhaiterais ne plus bénéficier de lacommisération de ces politiques devant des Juifs morts.
 J’en ai assez de les entendre pleurer sur la Shoah, écrire des paroles pleines de sensibilité (je ne dis pas sensiblerie) dans les Livres d’Or. J’en ai assez de les voir mettre la kippa noire pour écouter nos prières des morts. J’en ai assez de les voir recueillis pour écouter le Kaddish et le « El Maalei Rahamim ». J’en ai assez, sans mettre en doute leurs convictions contre l’antisémitisme qui a frappé, qui frappe et qui continuera de sévir dans la vieille Europe et la France.
J’en ai assez car je voudrais que ces politiciens, ces hommes de plume et de lettres s’interrogent sur les responsabilités. Ils mettent en place des consultations psychologiques pour cerner la personnalité de l’assassin, de l’ignoble meurtrier qui a appuyé sur la gâchette.
Pourtant ces psychopathes qui rêvent de tuer des Juifs, qui éduquent une génération entière à la haine du Juif ce sont ceux que ces mêmes politiques reçoivent dans leurs salons. C’est aux terroristes du Hamas que les Ashton et Juppé s’adressent pour le conflit proche oriental. C’est les Mahmoud Abbas qui sont reçus à l’Elysée et à Downing Street. C’est à Israël que l’on demande de la « retenue » et une réaction pas disproportionnée quand nos enfants juifs en Israël sont assassinés, meurent sous les couteaux manipulés par les arabes, souffrent des séquelles des bombardements « palestiniens ».

Nous pleurons la disparition de ces enfants et nos prières s’élèvent vers le Ciel pour que plus jamais cela puisse arriver. Nous les pleurons comme nous pleurons et commémorons tous ces enfants emportés par la folie nazie et la lâcheté munichoise pour le seul crime et le grand honneur d’être nés Juifs. Nous n’oublierons pas ces âmes pures et fideles et pensons à leurs familles et à toute la communauté des enfants d’Israël.
Le vrai problème psychologique réside chez ces politiciens si prompts à pleurer sur les Juifs morts, mais qui ne supportent pas la vue d’un Juif combattant.
Des années de tergiversation face à la nucléarisation de l’Iran, les pressions pour éviter une frappe définitive israélienne mais la promesse d’intervenir au cas où…Un soutien actif au terroristes qui veulent dépecer la Terre d’Israël, lui nier son histoire et son appartenance, un soutien financier sans failles et pérenne pour ces « réfugiés palestiniens » mais de grandes déclarations d’amitié…
Un proverbe yiddish dit : « Je ne veux pas de ton miel et je ne veux pas de ton fiel ».
Cessez de verser vos larmes sur nous et cessez de livrer vos armes à nos ennemis.
Quant à vous, mes frères encore en exil : on vous attend à la Maison!

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mordeh'ai - dans Point de vue