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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 17:24

 Les lignes qui suivent ne sont pas « polémiques » mais d’esprit  historique. Elles permettront, peut être, de bien cerner des réalités foncièrement différentes.

Dans le monde sépharade il n’y a jamais eu de conscience politique  (avant la naissance d’Israël) parce que celle-ci est née du contact avec la pensée occidentale. Or, c’est par la conquête de l’Algérie que les Juifs ont connu l’égalité des chances et des devoirs. C’est la raison pour laquelle les Juifs d’Algérie, devenus français grâce à Crémieux ont été les seuls sépharades  à assimiler les caractéristiques du nationalisme.

 Ils auraient pu donc être les seuls sépharades  à jouer un rôle dans l’histoire du sionisme. Encore eût-il fallu que leurs maîtres les y encourageassent. Ce ne fut point le cas, car ces rabbins n’ont jamais pu passer de la conscience religieuse aux obligations et devoirs de la citoyenneté.

Par ailleurs, pour la plupart, les Juifs d’Algérie,  lors des grands départs qui précédèrent l’Indépendance,  choisirent la France et non Israël.

Quant aux Juifs vivant dans les autres pays Arabes, ils étaient à mille lieux de la conscience citoyenne. Aussi, à la veille de la Proclamation de l’Etat Juif, des différences notoires et notables singularisèrent le monde Achkénaze et l’univers sépharade. D’un côté, des Juifs assimilés à l’esprit Européen qui donnèrent à celui-ci des esprits brillants, perspicaces et efficaces, habitués à l’échange des idées contradictoires. Autant d’atouts qui permirent les négociations entre sionistes et non Juifs. De l’autre, des communautés imbibées de culture islamique dont elles ne voulaient ni ne pouvaient se détacher.

Cela n’a rien à voir avec les émigrations de rabbins orientaux vers Israël, parce que ces départs se fondèrent sur l’injonction religieuse et non sur les conséquences résultant de la prise de conscience nationale.

L’impréparation des Juifs orientaux à la « vie politique » éloigna ceux-ci de la vie publique israélienne à l’avantage des Juifs Européens,  méprisants et dédaigneux envers les sépharades qui, cependant apportèrent avec eux un héritage précieux et porteur d’avenir, quand bien même éloigné du ferment nationaliste, seul susceptible de redonner du corps à l’espoir d’une Nation en « reconstruction. »

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mordeh'ai - dans Point de vue
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 11:44

blog  Israel, les Juifs et le Judaïsme

http://israeljewsjudaism.blogspot.com/2012/02/dont-attack-iran-ill-lose-election.html?m=1

26, 02, 2012

Adapté par Mordeh'aï

 

 

Ne pas attaquer l'Iran! Je vais perdre l'élection!

Est-ce le cri venant du  Régime  d'Obama ? .

 

Si Israël attaque l'Iran avant Octobre de l'économie américaine va s'effondrer et Obama perdra les élections en Novembre.

 

Une frappe militaire par Israël contre les installations nucléaires de l'Iran a émergé comme l'une des plus grandes menaces pour la reprise économique américaine et pourrait déstabiliser les élections de novembre.

 

L'administration Obama et les experts économiques ont mis en garde contre une frappe préemptive par Israël qui pourrait envoyer l'économie américaine dans une crise, elle allait changer la portée des campagnes pour la Maison Blanche et le Congrès.

 

Les experts en économie et en énergie - disent qu' une attaque pourrait provoquer un choc pétrolier, ce qui était déjà arrivé aux États-Unis lors de  la récession des années 1970. Dans les années 90, un choc similaire s'est produit lors de l'embargo pétrolier de l'OPEP et l'invasion du Koweït  par  l'Irak  qui avait lancé une flambée des prix. "

 

Si l'Iran exerce des représailles contre Israël ou d'autres cibles américaines, c'est vraiment imprévisible. Il est sûr de dire que ce sera un grand choc pour les prix du pétrole ", a déclaré Adam Hersh, un économiste au Center for American Progress. "Le choc des prix du pétrole et la politique intérieure aux États-Unis sont mes plus grandes préoccupations pour perturber la reprise économique que nous prévoyons, "at-il dit.

 

Les tensions avec l'Iran serviront de toile de fond pour la bataille émergente sur ​​la politique énergétique entre la Maison Blanche et les républicains du Congrès, qui sont étonnés par les prix élevés de l'essence pour créer une

dynamique politique.

 

Celà donnera également donné le ton à la réunion au début du mois prochain entre le président Obama et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

 

lire le texte intégral en anglais  (Israeli strike on Iran would pose risk for US economy, Obama reelection bid)

 

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mordeh'ai - dans Réflexions
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 09:57

DEBKAfile Reportage exclusif 26 février 2012,

http://www.debka.com/article/21772/

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Voilà qui confirme, peut-être en pire, notre Edito, pressenti dès vendredi dernier... :Vers un soutien indirect aux insurgés syriens pour ménager un dialogue parfaitement creux avec l’Iran ?

 

Le Ministre saoudien des Affaires étrangères, le Prince Saoud-al-Fayçal, n’a pas caché sa colère, avant de claquer la porte de la conférence des Amis de la Syrie, suivie par 70 nations à Tunis, vendredi 24 février, quand elles ont accepté les plans américains, visant à éviter toute action directe contre Bachar al Assad en Syrie. Filmé assis auprès de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, le Ministre saoudien a confié à un journaliste qu’armer l’Armée Libre Syrienne était « une excellente idée », parce qu’ils ont vraiment besoin de se défendre. Clinton est demeurée à l’écart, parfaitement glaciale, sur cette évidente pomme de discorde.

En tant que l’un des pays les plus riches, par l’argent et le pétrole, l’Arabie Saoudite pourrait acheter et vendre plusieurs fois l’Iran, et après avoir vu les Ayatollahs s’en sortir sans frais, en insultant l’Amérique à maintes reprises, le Ministre des affaires étrangères saoudien n’y est pas allé de main morte, lorsqu’il s’est retrouvé en face de sa collègue américaine. Il s’est montré franc sur le fait que Riyad et l’Administration Obama étaient à mille lieues l’un de l’autre dans leurs conceptions des évènements actuels au Moyen-Orient ; le ressentiment sur le rôle des Etats-Unis dans le renversement du Président égyptien Hosni Moubarak demeure une irritation constante.

Cette dissonance a surgi au tout premier plan, quand le Saoudien Al Faiçal a accusé Washington de réduire la boucherie d’Assad contre ses opposants au niveau d’un simple problème humanitaire et de contribuer ainsi à sauver son régime. Riyad n’est pas plus heureux avec Moscou qu’il ne l’est avec la position de Washington.

Des sources du Moyen-Orient révèlent que le Roi saoudien Abdallah a littéralement raccroché le téléphone au nez du Président russe Dmitry Medvedev, mercredi 22 février, lorsqu’il l’a appelé pour inviter le royaume pétrolier à s’aligner sur la stratégie syrienne de la Russie contre l’Occident.

Tariq Alhomayed, le talentueux rédacteur en chef d’Asharq Al-Awsat, basé à Londres, qui a la réputation de partager une ligne directe avec le roi, a écrit un peu plus tard : « C’était, indubitablement, un appel téléphonique historique et tout-à-fait inhabituel ». Il a rapporté qu’Abdallah a rejeté catégoriquement la proposition de Moscou d’un cessez-le-feu de deux heures à Homs, la ville syrienne bombardée depuis maintenant trois semaines. Il lui a rétorqué que cela laisserait une véritable carte blanche de 22 heures par jour à la machine à tuer d’Assad.  Alhomayed n’a pas directement fait référence au conflit des volontés entre le ministre des affaires étrangères saoudien et la Secrétaire d’Etat américaine, excepté par une petite note caustique : « Il [le roi saoudien] est aussi celui qui, durant le sommet arabe de Riyad, a le premier, décrit l’armée américaine en Irak comme une armée d’occupation »

Binyamin Netanyahou, pour Israël, ne fait qu’un avec les dirigeants saoudiens, dans son aversion des politiques des grandes puissances et de leurs manœuvres autour du régime Assad : Washington, quoiqu’horrifié par la violence du dictateur syrien, reste pourtant d’une timidité extrême, lorsqu’il s’agit d’envisager les étapes finales en vue de son renversement, alors que Moscou arrose le despote syrien en armes et moyens de renseignement, pour mieux le préserver de ses ennemis.

On pourrait dire que les Saoudiens et les Israéliens partagent leur défiance à l’égard du Président Barack Obama et de Vladimir Poutine, les soupçonnant tous les deux de conserver Bachar Al Assad au pouvoir afin de promouvoir leurs intérêts, pourtant, divergents, concernant l’Iran.

Le roi saoudien met en cause le plan consistant à proposer des “abris sûrs » sous protection de forces aériennes – la somme totale des moyens de l’intervention étrangère prenant forme entre Washington, la Turquie, quelques puissances européennes et des émirats du Golfe – parce qu’il exclut ce qu’il perçoit comme la composante principale : le bombardement du palais présidentiel à Damas et l’écrasement de l’armée syrienne, soit le même traitement infligé qu'à Mouammar Khadafi en Libye.

Par conséquent, les Saoudiens entrevoient ce plan comme protégeant en réalité le régime Assad, plutôt que ses victimes.

Sous-jacente à la retenue d’Obama, apparaît son infatigable quête de négociations nucléaires avec l’Iran, qui le pousse à montrer à Téhéran qu’il est même prêt à maintenir son allié Assad au pouvoir – même avec les ailes coupées – dans l’espoir d’un accord nucléaire négocié.

Les Saoudiens pensent que le Président américain rêve de pouvoir s’attendre à ce que les dirigeants iraniens lui seront tellement reconnaissants qu’Assad s’en sorte, qu’ils seront alors pleins de bonne volonté pour renoncer à leurs aspirations à l’arme nucléaire. Ils pensent aussi qu’Obama est mal inspiré en cherchant à s’attirer la collaboration russe, alors que la Russie met toute son influence politique, militaire, technologique et nucléaire à la disposition de Téhéran, jusqu’à un point où ils devraient parvenir ensemble à concéder des accommodements mutuels, aussi bien sur l’Iran que sur la Syrie.

Riyad perçoit que les évènements de la dernière semaine ont prouvé lui donner entièrement raison./ Jusqu’au lundi 20 février, Washington s’est activé autour d’indications iraniennes pointant apparemment vers une reprise des pourparlers avec les puissances mondiales, laissant entendre un arrêt du programme nucléaire et un gel de l’enrichissement d’uranium au-delà de 5%. Des émissaires iraniens, lors d’échanges par des portes dérobées, ont conforté les requêtes américaines que l’Iran donnait des signes qui confirmait que le Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, était sérieux dans sa volonté de reprendre le dialogue diplomatique.

Le réveil brutal n’a pas été long à venir.

Il y a dix jours, l’Administration Obama a demandé et reçu de Téhéran une preuve définitive de bonne volonté : la promesse que les inspecteurs de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique seraient autorisés à visiter l’installation militaire de Parchin.

Le Conseiller à la Sécurité Nationale américain, Tom Donilon, lorsqu’il a d’abord rencontré les dirigeants israéliens à Jérusalem, jeudi et vendredi (16-17 février), les a, en conséquence, informés que, puisque Téhéran était d’accord pour ouvrir son site suspect aux inspections de l’ONU, et que les négociations nucléaires allaient très bientôt commencer, Israël n’avait aucune raison d’attaquer ses installations nucléaires.

Mardi 21 février, les inspecteurs de l’ONU sont arrivés à Téhéran, certains qu’ils seraient admis à Parchin, pour subir leur second refus ce mois-ci. Leur visite a, purement et simplement, été écourtée par les quartiers-généraux de l’AIEA à Vienne.

Toute tentative de Washington pour comprendre ce qui a été de travers a échoué. Les responsables iraniens se retirent dans un silence total, en se contentant de laisser l’édifice diplomatique entier, si laborieusement bâti par Washington, commencer à tomber en petits morceaux.

Mais Obama, l’éternel optimiste, ne renonce pas pour autant. Il traite la dernière pelletée d’intransigeance de Téhéran comme le symptôme hoquetant de la course vers les prochaines élections parlementaires du 2 mars, après lesquelles Khamenei reviendra sûrement sur ses pas le menant à des négociations en bonne et due forme.

C’est cette approche qui fait bondir les Saoudiens. Ils accusent les Etats-Unis et la Russie, à travers leurs différentes politiques, de garantir au dictateur syrien une licence pour pouvoir continuer de massacrer son peuple, sans la moindre considération pour telle « zone de refuge » ou « zones zéro-mort » que l’Occident pourrait bien planifier.

Netanyahou est, de la même façon, opposé aux politiques interconnectées de l’Administration Obama, sur la Syrie et sur l’Iran. On ne doit pas s’attendre à ce que sa rencontre prévue le 5 mars avec Obama puisse, en quoi que ce soit, calmer ces profondes divergences. 

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mordeh'ai - dans Politique
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 11:01

par P. David Hornik

http://frontpagemag.com/2012/02/24/israel-builds-obama-administration-squirms/

 24 février 2012

 Adaptation par Mordeh'aï © 2012 pour le blog malaassot./

 

Cette semaine l'administration Civile Israëlienne a approuvé un plan de construction de 500 unités de logements dans la communauté de Shiloh en Cisjordanie. Le porte-parole du Département d'Etat américain Mark Toner s'est plaint benoitement par habitude qu'une telle construction ne soit pas "constructive".

 

Ce faisant, il suivait une pratique américaine de critiquer fréquemment et publiquement son allié Israel. Nul autre allié américain ne reçoit un tel traitement; quand avez-vous entendu Washington parler ainsi publiquement, contre la Grande-Bretagne, l'Allemagne, ou le Japon pour la dernière fois?

Et ceci en une semaine alors que les Etats-Unis font déjà lourdement pression sur Israël tant publiquement qu'en coulisses de ne pas se défendre contre une menace existentielle grandissante de l'Iran.

 

Mais Toner a-t-il raison concernant les plans de construction des batiments israéliens qu'ils ne sont pas "constructifs"? Dans un monde où ici ou là montent des crises comme l'Iran, l'Iraq, la Syrie et l'Egypte, des violations des droits humains graves pour le partenaire commercial de l'Amérique : la Chine, et cetera, ce sont uniquement des unités de logement dans Shiloh qui tourmentent Washington? En fait, ces plans de constructions ne posent non seulement aucun problème pour les Etats-Unis, mais ils sont constructifs, pour plusieurs raisons.

 

 1. Ils donnent aux gens de Shiloh des endroits pour vivre. C'est naturel pour une communauté surtout comme Shiloh, affirmant un droit à la vie et où les gens mettent un point d'honneur à avoir des enfants — pour grandir. On doit avoir une perspective très acariâtre pour vouloir qu'un endroit comme Shiloh se fige en place,  que les parents ne puissent pas fournir de maisons à leurs gosses, personne ne peut emménager de l'extérieur de la communauté, et cetera. C'est une survivance des premiers jours de l'administration Obama, quand le Secrétaire d'Etat Hillary Clinton a tonné contre la "croissance naturelle” de telles communautés israéliennes. On ne pouvait pas supposer que ce serait un cas de dégradation des relations entre l'administration d'Obama et Israël alors que l'année électorale bat son plein, et de la course aux votes juifs?

 

 2. Shiloh est une réédition moderne de l'ancienne ville biblique du même nom, centre de vie religieuse et politique israélite depuis environ trois cents ans avant que Jérusalem ne lui vole cet honneur. Une communauté Juive moderne est présente pour un renouvellement et une renaissance de racines anciennes de la civilisation occidentale.

Les États-Unis et Israël peuvent-ils — eux qui veulent toujours plus de civilisation Occidentale se battre pour cela — se permettre cette sorte de mépris de leurs racines? Depuis son entrée en fonction en 2009, le comportement du Président Obama croyant, suggère qu'il voit dans toute présence juive en Judée et Samarie comme essentiellement scandaleuse car elles feraient partie géographiquement de — l'insatiable Umma — comme propriétaire légitime unique de ce territoire musulman palestinien. La Judée (la Samarie) vidée de ses juifs. Est-ce vraiment le voeu américain?

 

 3. Shiloh est située sur l'arête montagneuse de Judée-Samarie, qui domine Israël sur plusieurs miles de large, toute la plaine côtière densément peuplée. Comme l'a noté le Maj. Général(res). Yaakov Amidror, conseiller actuel à la sécurité nationale d'Israël, les études militaires américaines ont évalué l'arête montagneuse indispensable à la défense d'Israël. L'étude collective de 1967 des Chefs d'état-major a conclu qu'en, Cisjordanie (Judea et Samaria), Israël devrait “contrôler les hauteurs du nord au sud. L'étude faite en 1974, par le Personnel du collège et du Commandement de l'armée de terre américaine, est arrivée à la même conclusion. Apparemment, si l'Israël doit être un allié américain avantageux, il devrait être capable de se défendre. Même en cas d'un compromis territorial de la Cisjordanie, Israël aurait besoin de maintenir les territoires stratégiquement essentiels. Les communautés comme Shiloh servent à renforcer sa sécurité et c'est ce qu'attend d'elle Israël.

 

 4. En outre, les communautés de la Cisjordanie apportent une contribution majeure, à l'armée israélienne.

Environ 67.1% de recrues de ces communautés servent à présent dans les unités combattantes, comparés aux 39.5% de l'ensemble des recrues. Et presque 16% de "pionniers" exercent les fonctions d'officiers comparés à une moyenne nationale de 8.3%. De nouveau, en construisant et en s'attachant des communautés comme Shiloh - pas qu'il y en est beaucoup - Israël se renforce ainsi que son armée. À la fois augmente la dépendance américaine aux capacités militaires d'Israël, pourquoi un Israël plus faible devrait-il être un intérêt pour les américains?

 

Ceux sont les raisons, pour lesquelles l'administration d'Obama devrait cesser toute critique destructive d' un allié.

 

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mordeh'ai - dans Politique
25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 23:31
Michel Garroté
 
 
 
Concernant d'éventuelles frappes préventives israéliennes contre le nucléaire offensif iranien, David Isenberg dans Asia Times écrit (extraits adaptés) : Les Iraniens connaissent les capacités israéliennes et savent que cet Etat possède des bombes antibunker intelligentes fabriquées par les Etats-Unis. Le programme nucléaire iranien est dispersé sur tout le pays, le nombre de sites varie de 12 à 20, voire plus. Les installations ont été construites en gardant à l'esprit les capacités américaine et israélienne et sont protégées par un système de défense antiaérienne moderne russe. L'élément essentiel du programme nucléaire iranien est sans doute l'usine de Natanz. Le cœur du site est la zone des centrifugeuses, installées sous terre dans une structure renforcée. Mais même si Israël limitait ses cibles, il faudrait quand même qu'il attaque d'autres sites. Par exemple, l'usine d'enrichissement d'uranium de Fordo – elle a accueilli 3,5 % de l'uranium enrichi de Natanz –, près de Qom, qui est plus récente et est hautement fortifiée. Ou l'usine de conversion d'uranium d'Ispahan, l'usine de production d'eau lourde qui est en construction à Arak et les centrifugeuses qui sont situées près de Téhéran. Il y a près de 1'609 kilomètres à vol d'oiseau entre Israël et le site de Natanz. Comme les deux pays n'ont pas de frontière commune, les avions ou les missiles israéliens devraient survoler un espace aérien étranger – et hostile – pour parvenir à leur objectif. La méthode la moins risquée pour toucher Natanz, serait d'envoyer des missiles balistiques à moyenne portée Jéricho I ou III.
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Cependant, pour aller aussi loin, les missiles devront avoir une tête plus légère et on peut douter que celle-ci puisse s'enfoncer suffisamment dans le sol pour obtenir le degré de destruction souhaité. L'option la plus probable reste donc l'envoi de chasseurs bombardiers fabriqués aux Etats-Unis. Les Israéliens possèdent vingt-cinq F-15l et une centaine de F-16l. Le F-15l peut transporter quatre tonnes de carburant dans ses réservoirs internes, ses réservoirs conformes et des réservoirs détachables. Ce qui lui permet de parcourir environ 4'450 kilomètres. Il pourrait encore étendre son rayon d'action en se ravitaillant en vol. Le F-16l a un rayon d'action plus grand qui permettrait à l'aviation israélienne d'attaquer des objectifs situés bien à l'intérieur du territoire iranien sans devoir se ravitailler. Si on part du principe que l'attaque se ferait par avion, reste à savoir par où les appareils passeraient pour toucher des objectifs situés à 332 kilomètres à l'intérieur du territoire iranien. Ils peuvent passer soit par l'Arabie Saoudite, soit par l'Irak, peut-être même par la Jordanie. Chacune de ces routes représente un aller de 1'930 kilomètres. Dans l'option Arabie Saoudite, les avions partiraient du sud d'Israël, entreraient dans l'espace aérien saoudien par le golfe d'Aqaba, le survoleraient sur 1'287 kilomètres pour arriver à hauteur du Golfe puis feraient 483 kilomètres dans l'espace aérien iranien. Comme l'armée de l'air israélienne ne possède pas d'avions furtifs, on peut raisonnablement s'attendre à ce que les appareils soient détectés pendant qu'ils survolent l'Arabie Saoudite. Nul ne sait si la défense saoudienne pourrait ou voudrait les arrêter.
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L'Arabie Saoudite craignant le programme nucléaire iranien, peut-être détournerait-elle les yeux et affirmerait n'avoir rien remarqué (Note de Michel Garroté : l'Arabie saoudite a déjà fait savoir qu'elle n'est pas hostile à des frappes israéliennes en Iran). Si elle choisit de passer par l'Irak, la force de frappe part du sud d'Israël, fait 483 à 644 kilomètres dans l'espace aérien saoudien, ou à la fois saoudien et jordanien, pénètre dans l'espace aérien irakien le plus tôt possible, puis parcourt les 805 kilomètres de l'Irak au Golfe persique. Passer par l'espace aérien irakien risque de poser des problèmes politiques. Même si les troupes américaines ont quitté les lieux, une traversée du pays ne pourra se faire sans que les Etats-Unis ne le sachent et même sans leur autorisation. La question, c'est de savoir si les chasseurs bombardiers israéliens peuvent mener cette mission sans se ravitailler. Le rayon d'action de combat – la distance qu'un appareil peut parcourir aller et retour sans se ravitailler – est difficile à calculer et dépend de l'armement embarqué, des réservoirs de carburant externes, du profil de la mission, etc. Le rayon d'action de combat d'un F-15l ou d'un F-16l équipé de deux réservoirs conformes, de deux réservoirs d'aile, d'un armement correct est selon les meilleures estimations de près de 1'690 kilomètres. Chacune des deux routes possibles fait 322 kilomètres de plus. L'appareil pourrait être équipé d'un réservoir externe supplémentaire mais cela nécessiterait une réduction de l'armement, ce qui ne serait peut-être pas un problème compte tenu de la précision des armes dont dispose Israël. Reste la solution du ravitaillement en vol, mais ce serait délicat car il devrait se faire en terrain hostile. Les Israéliens peuvent réussir en théorie, mais le risque d'échec est élevé. S'ils décident d'attaquer le site de Natanz, ils devront causer des dégâts suffisamment importants dès la première attaque parce qu'ils ne pourront pas procéder à des frappes sur les autres installations (Note de Michel Garroté : ce dernier point est sujet à discussion).
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mordeh'ai - dans Sécurité
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 11:22
Par Rachel Hirshfeld
publication: 23/02/2012,
Adapté par Mordeh'aï © 2012 pour malaassot.com

Ancien ambassadeur des États-Unis à l'ONU, John Bolton est apparu sur Fox News jeudi, expliquant pourquoi il croit que la prochaine rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Barack Obama va être un face à face "très désagréable". Cela ressemblera plus à "un plan d'invasion d'Israël par les États-Unis, plutôt que de traiter du véritable problème, qui est l'Iran."

Bolton: Le Premier ministre israélien n'obtiendra même pas une tasse de café à la Maison Blanche  

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 Il a dit que ce n'etait "pas un hasard" si les Etats-Unis avaient envoyé de hauts fonctionnaires à la rencontre  des dirigeants israéliens avant le «crucial face à face» entre le président Obama et le Premier ministre Netanyahu le

5 Mars prochain . 

Les visites du général Martin Dempsey, Commandant Général de la Sécurité Nationale  des  Etats-Unis, le Conseiller à la Défense,Thomas  Danilon, et  le Directeur du Renseignement dela région, Tom Clapper  qui, n'ont eu de cesse de dissuader Israël de toutes tentatives d'attaquer l'Iran.

"La raison pour laquelle vous voyez tous ces hauts fonctionnaires se rendre dans la région," a-t-il poursuivi, c'est qu'ils sont venus dire au Premier ministre Netanyahu qu'il «vaut mieux donner au président Obama la réponse qu'il veut entendre" au cours de leur prochaine réunion, qui est qu'Israël n'attaquera pas l'Iran"." Netanyahu ne va pas dire que cela," a-t-il dit.

 " Ce sera une réunion très désagréable entre les deux leaders quand elle  se produira."

 

Netanyahu doit se rendre à Washington-DC pour répondre à l'invitation de l'AIPAC pour la conférence sur la politique et, comme Bolton, l'a déclaré, " il ne peut pas venir à Washington, sans rencontrer  le Président, ce sera peut-être une de ces réunions où Netanyahu n'obtiendra même pas un sandwich et une tasse de café à la Maison Blanche, mais ils devra les obtenir. "

Obama a également prévu d'aborder aussi  le lobby pro-Israëlien. Lorsqu'on lui a demandé pourquoi croit-il  qu'Obama va  le faire, Bolton a répondu que le Président a besoin "d'essayer de le faire parcequ'il se tient debout juste là, au coude à coude, avec Israël pour tenter de le protéger contre une menace nucléaire iranienne, mais le fait est que l'administration vient de perdre sa boussole quand il s'agit d'une politique. Elle en est encore à faire valoir que les sanctions peuvent être efficaces ... Je pense que c'est tout à fait inexact. "

Bolton a continué à dire qu'il croit qu'il est dans l'intérêt de l'Iran de donner l'impression que les sanctions sont efficaces.

 

"Le plus précieux des produits de base pour l'Iran  c'est temps", a-t-il dit. "Tout ce dont ils ont besoin c'est juste un peu plus de temps et ils pourront ensuite se procurer les armes nucléaires."

 

Bolton a été surpris d'apprendre que les  Iraniens avaient repoussé la visite des inspecteurs de l'ONU aussi séchement, mais il espère que "des dirigeants de certains pays du monde,  diront que la diplomatie n'a aucune chance ici en Iran... Nous devons nous confronter à la réalité et si nous ne le faisons pas pas, ou si personne n'agit,  l'Iran aura des armes nucléaires et il n'y aura plus lieu à sanction ou diplomatie. "

 

L'homme sait de quoi il parle, mais il ne va pas assez loin.

 

M. Bolton, le vrai problème n'est pas seulement l'Iran, mais l'ensemble de l'administration des damnés d'Obama et  leur acharnement à aider à détruire la liberté partout et n'importe où. Aussi ...... Beaucoup d'entre nous ont déjà un avis, qu' en tant que Commandant en chef des Forces armées des États-Unis, Barack Hussein Obama, va ordonner à l'armée américaine d'empêcher qu'Israël se défende.

Les chefs d'état-major et les généraux de commandements sont tous maintenant aux ordres de son administration grâce à des nominations politiques, confirmées par le Sénat (complice et désormais inopportun).

 

Cela ne va pas bien se terminer.

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mordeh'ai - dans Sécurité
23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 18:15
Michel Garroté

Iran Missile LIran menace Israël, lEurope et les Etats Unis

 

Michel Garroté – Selon l'agence de presse Guysen, les analystes estiment pour l'heure que la portée des missiles balistiques iraniens avoisine les 2.400 km, ce qui permettrait à Téhéran de frapper Israël mais aussi l'Europe. Israël s'efforce de persuader la communauté internationale que l'Iran représenterait un grave danger, y compris pour les pays occidentaux, s'il se dotait d'armes nucléaires. Les propos tenus par Yuval Steinitz, dans une interview à la chaîne CNBC, sont conformes à une évaluation faite par le Pentagone en 2010: à l'époque, un rapport public du département américain de la Défense indiquait que Téhéran pourrait disposer de missiles capables d'atteindre les Etats-Unis d'ici 2015.

 

"Ils travaillent en ce moment même et investissent des milliards de dollars dans le développement de missiles balistiques intercontinentaux", a déclaré Yuval Steinitz, qui fut président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense à la Knesset. "Nous estimons que dans deux ou trois ans, ils disposeront de leurs premiers missiles balistiques intercontinentaux pouvant atteindre la côte est des Etats-Unis. Leur objectif est de faire peser une menace nucléaire directe sur l'Europe et les Etats-Unis", a-t-il ajouté. La diplomatie américaine s'efforce actuellement de convaincre les dirigeants israéliens que les sanctions infligées à l'Iran portent leurs fruits et qu'une solution diplomatique reste possible. L'Etat juif laisse de son côté planer la possibilité d'une frappe unilatérale de sa part sur les principaux sites nucléaires iraniens.

Selon l'analyste Gerard Fredj, Israël pourrait très prochainement débuter les tests d'un nouveau super sous-marin. Ce sous-marin, de la classe Dolphin, pourrait passer de longues périodes en immersion sans avoir à remonter, et embarquer des missiles chargés de têtes nucléaires. Son système de propulsion, un combiné de diesel adossé à un système de conversion d'hydrogène, lui permettrait de produire lui-même l'énergie dont il a besoin, son propre "carburant". Doté d'un "système furtif", sa signature acoustique serait quasiment indétectable par les sonars et radars. Selon la presse allemande, il s'agit du plus gros et technologiquement le plus avancé des sous marins produits par l'Allemagne depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il devrait être définitivement livré fin 2012. L'INS Tallin a été nommé ainsi, comme un homonyme qui fut, en son temps, le premier sous marin de la marine israélienne; avec le "Rahav", il s'agissait de deux sous marins construits à la fin de la seconde guerre mondiale sous pavillon britannique, rachetés par David Ben Gourion en 1959 et renommés d'après des noms tirés du livre d'Isaïe. Le Tallin avait été retiré du service actif en 1972. Le Tallin sera suivi du Rahav, livrable par l'Allemagne en 2014 puis d'un troisième sous marin – dont le nom n'a pas encore été arrêté – qui sera livré, lui, en 2015. Le chantier naval où se poursuit la construction est sous bonne garde en Allemagne. Un groupe d'experts sous mariniers est présent sur place avec ses homologues allemands. Au total, Israël disposera avec ces trois dernières livraisons, de six submersibles de type Dolphin. La constitution d'une force stratégique sous marine est d'une importance capitale pour Israël : elle constitue la "deuxième chance" de la puissance nucléaire de l'état hébreu; en cas de destruction des installations nucléaires au sol, ces sous marins, peuvent frapper n'importe où, ou exercer des représailles à partir de n'importe quelle mer, océan dans lesquels ils naviguent; ils représentent à eux seuls, une véritable "force de dissuasion".

Par ailleurs, Gerard Fredj note que les experts allemands qui se sont exprimés, eux, dans un long dossier du quotidien Die Welt, ne partagent pas l'avis de leurs collègues américains. Ainsi, Hans Rühle, qui a dirigé le département de la planification au ministère allemand de la Défense de 1982 à 1988, pense lui qu'Israël dispose des moyens militaires aériens qui lui permettront de détruire les principales installations iraniennes. Le cœur des différences entre les spécialistes américains et allemands résident dans le nombre d'appareils qui seront nécessaires pour une telle opération, ainsi que la question du ravitaillement en vol des appareils, qui leur permettra de parcourir le trajet aller- retour, plus de 3200 kms, pour revenir jusqu'à leur base. Alors que les experts américains interrogés par le New York Times pensent que ces problèmes sont insurmontables pour Israël, Hans Ruhle, pense cette opération "largement réalisable par Israël", estimant qu'elle pourrait ramener le programme nucléaire iranien "dix ans en arrière". Pour Ruhle, environ 25 avions de type F-15, armés chacun de deux de bombes anti- bunker GBU-28, accompagnés d'un petit nombre de chasseurs F-16 (une quinzaine d'appareils, alors qu'Israël en dispose d'une centaine environ), équipés de bombes plus petites pourraient mener à bien ce type de mission. On est bien loin des évaluations américaines qui estimaient 100 avions nécessaires. D'autant que d'après lui, les sites sont parfaitement identifiés : photographiés par satellites, repérés par des agents sur place; il s'agirait de 25 à 30 localisations essentielles au programme nucléaires, dont 5 à 6 cibles primordiales, ce qui réduit le champ de l'intervention : le site d'enrichissement de Natanz –enterré -, celui d'Ispahan, le réacteur à eau lourde d'Arak ainsi que la base militaire de Parchin.

S'y ajouteraient l'usine nucléaire de Bushehr et le site construit dans une montagne de Fordo. Pour Ruhle, qui s'appuie sur des estimations d'experts militaires, les bombes GBU-28 peuvent souffler le toit des installations, tandis qu'un second lâcher complèterait la destruction. Toutes les installations iraniennes ne disposent pas de la même protection: alors que les sites de Natanz ou Fordo sont enterrés, celui d'Ispahan (pièce essentielle de la filière puisqu'il transforme le "Yellow cake", un concentré grossier d'uranium en combustible nucléaire) ne dispose d'aucune installation enterrée, et est donc tout à fait vulnérable à un bombardement. D'autres sites, comme le réacteur d'Arak, nécessiterait à lui seul la mobilisation d'une dizaine de F-16 et de leurs bombes. Ruhle précise que le site le plus complexe à atteindre est celui de Fordo, construit et enfoui dans une montagne; d'après lui, la seule solution consiste à en détruire le tunnel d'accès. La seule inconnue de ce spécialiste réside dans la question du ravitaillement en vol: il considère mais sans preuve tangible qu'Israël dispose de plus d'avions ravitailleurs qu'on ne le pense, et qu'il pourrait en acquérir d'autres avant une intervention – tout en reconnaissant qu'il s'agit d'un obstacle sérieux. Selon Ruhle, l'opération est parfaitement à la portée d'Israël, ce pays disposant d'une armée de l'air "parmi les meilleures du monde, avec des pilote très bien entrainés, et habitués à relever des défis impossibles lorsqu'il s'agit de la sécurité de leur pays".

© Michel Garroté, rédacteur en chef de Dreuz.info.

 

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mordeh'ai
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 21:06

En effet,  voici  deux mois que j’ai fait, à l’occasion de ce voyage,  la découverte, une des plus extraordinaires de ma vie, je  suis en manque…d’Israël !!!  De son air qui s’accroche à vos muqueuses, avec ses senteurs variées, de ses bruits familiers, difficiles à décrire parce que subis.  En manque, aussi  de tous les défauts, de toutes les carences, de toutes les insuffisances d’Israël !

 

Parce que ce sont là toutes mes déviances qui m’appartiennent et  me possèdent tout en même temps.  Je suis caution solidaire de Bibi comme de Pérès, du Rav comme du mécréant, du flic qui m’a puni pour excès de vitesse,  comme de la caissière du Super qui me demandait des nouvelles de ma  mère !

 

Je suis en manque de tout ce qui sur place m’exaspère et m’irrite, Je suis en manque aussi de tout ce qui fait cet œil de jalousie que les Nations dirigent contre Israël, que je comprends,  même si je le combats. Jalousez Israël, il en restera des regrets !

 

Et ce manque ressemble étrangement à l’amour !

 

A  l’amour de l’homme pour la femme ; à l’amour de l’homme pour sa vie, à l’amour de ce qui donne sens à sa vie.

Avant, quand je voulais me convaincre que la vie avait un sens c’est Malraux ou St Ex qui répondaient.  Maintenant c’est le Gan, le jardin d’enfants,  où le manque d’éducation de ces gosses ne peut franchir la barrière de certitude qu’ils sont le sel de la terre, le piment qui me conforte dans cette conviction qu’Israël sauvera le monde ! Pourquoi ? Parce que soixante ans après sa naissance, en exigeant qu’Israël renonce au caractère Juif, les Nations confirment que le sionisme est une menace,  parce que sa vocation est salvatrice, universelle et le monde sait (ou pressent)  qu’en aval et en amont du sionisme,  germe une des plus grandes mutations de l’humanité.

 

Juifs,  qui vivez sur cette terre que D.ieu vous a donnée  par lettres patentes, savez vous votre chance ?  Aussi  quand la déprime vous prendra à la gorge ou aux  tripes, pensez à vos grands parents, à tous ceux de chez vous que vous portez en vous et,  à qui vous arracheriez  des larmes de dépit, s’ils vous savaient, à l’occasion,  ne pas être en  « manque d’Israël. »

Il est écrit « dina de malhouta dina », la loi des hommes est la loi de D.ieu.

 

Et moi, je hurle à la face des jaloux d’Israël :  Dina de haavat  Israël  dina, et que je traduirai librement : La source de toute vérité, c’est Israël et son peuple ! Hors de cela point de salut, pardon,  point  de vérité !!!!

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mordeh'ai - dans Tribune libre
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 20:35

par Daniel Pipes
The Washington Times
21 février 2012
http://fr.danielpipes.org/10714/unrwa-refugies-palestiniens
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=1416

Version originale anglaise: "Eventually, All Humans Will Be Palestine Refugees"
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

  Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.De toutes les questions qui agitent le conflit israélo-arabe, il n'en est pas de plus centrale, de plus pernicieuse, de plus primordiale, de plus permanente, de plus chargée d'émotion et de plus complexe que le statut de ces personnes connues sous le nom de réfugiés palestiniens.

Folke Bernadotte, comte de Wisborg (1895-1948), dont l'héritage continue de guider la politique des Nations Unies vis-à-vis des Palestiniens.
Les origines de ce cas unique, comme l'observe Nitza Nachmias de l'Université de Tel Aviv, remontent au comte Folke Bernadotte , médiateur du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Se référant à ces Arabes qui avaient fui le mandat britannique sur la Palestine, il avait soutenu en 1948 que l'ONU avait une « responsabilité concernant l'allègement de leurs souffrances» parce que c'était une décision de l'ONU, la création d'Israël, qui en avait fait des réfugiés. Malgré le caractère inexact de son point de vue, ce dernier demeure vivace et puissant et contribue à expliquer pourquoi l'ONU consacre une attention sans pareille aux réfugiés palestiniens en attente de leur propre Etat.
Fidèle à l'héritage de Bernadotte, l'ONU a mis en place une série d' institutions spéciales exclusivement pour les réfugiés palestiniens . Parmi celles-ci, l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), fondé en 1949, se distingue comme étant la plus importante. C'est à la fois la seule organisation de réfugiés traitant d'un peuple spécifique (la Commission des Nations Unies pour les réfugiés s'occupe de tous les réfugiés non palestiniens) et la plus grande organisation des Nations Unies (en termes de personnel).
L'UNRWA définit apparemment ses domaines d'intervention avec une grande précision: «les réfugiés palestiniens sont des personnes dont le lieu de résidence était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948, qui ont perdu à la fois leur domicile et leurs moyens de subsistance par suite du conflit israélo-arabe de 1948 » . Le nombre de ces réfugiés (qui à l'origine comprenaient quelques Juifs) a, bien sûr, beaucoup diminué au cours des 64 dernières années. En admettant le nombre (exagéré) de l'UNRWA des 750.000 réfugiés palestiniens du début, à peine une petite partie de ce nombre, environ 150.000 personnes, est encore en vie.
Le personnel de l'UNRWA a pris trois mesures importantes au cours des années afin d'élargir la définition de réfugiés palestiniens. Tout d'abord, et contrairement à la pratique universelle, il a étendu le statut de réfugiés à ceux qui sont devenus des citoyens d'un Etat arabe (Jordanie, en particulier). Deuxièmement, il a pris une décision peu remarquée en 1965 qui a élargi la définition de «réfugiés palestiniens »aux descendants de ces réfugiés qui sont de sexe masculin, un changement qui permet aux réfugiés de Palestine uniquement de transmettre leur statut de réfugié aux générations suivantes. Le gouvernement des U.S.A, principal bailleur de fonds de l'agence, a seulement un peu protesté contre ce changement capital. L'Assemblée générale l'a entériné en 1982, de sorte que maintenant la définition d'un réfugié palestinien comprend officiellement "les descendants de réfugiés palestiniens de sexe masculin, y compris les enfants adoptés légalement." Troisièmement, l'UNRWA en 1967 a ajouté des réfugiés de la guerre des Six Jours à sa liste ; et aujourd'hui, ils représentent environ un cinquième du total des réfugiés de Palestine.
Ces changements ont donné des résultats spectaculaires. Contrairement à toutes les autres populations de réfugiés, dont le nombre diminue à mesure que les gens s'installent ou décèdent, la population des réfugiés de Palestine a connu une croissance au fil du temps. L'UNRWA reconnaît ce phénomène bizarre: «Lorsque l'Agence a commencé à fonctionner en 1950, elle devait répondre aux besoins d'environ 750.000 réfugiés de Palestine; aujourd'hui, 5 millions de réfugiés palestiniens sont admissibles aux services de l'UNRWA.». En outre, selon James G. Lindsay, un ancien conseil juridique de l'UNRWA, en vertu de la définition de l'UNRWA, ce chiffre de 5 millions ne représente que la moitié de ceux qui sont potentiellement admissibles au statut de réfugiés palestiniens.
En d'autres termes, plutôt que d'avoir une population 5 fois moins nombreuse sur plus de six décennies, l'UNRWA a une population de réfugiés qui a augmenté de près de 7 fois. Ce nombre pourrait croître encore plus rapidement, ceci dû au sentiment croissant que les femmes réfugiées devraient également transmettre leur statut de réfugié. Même lorsque, dans environ 40 ans, le dernier réfugié réel de l'époque du mandat sur la Palestine, mourra , les pseudo-réfugiés continueront à proliférer. Ainsi le statut de «réfugiés de Palestine" est voué à gonfler indéfiniment. Autrement dit, comme le fait remarquer Steven J. Rosen [qui fait partie] du Forum du Moyen-Orient, «étant donné les normes de l'UNRWA, tous les hommes seront un jour des réfugiés palestiniens. »

Une clé géante (dit-on, la plus grande du monde) se trouve au sommet de l'entrée du camp de réfugiés de Aida à Bethléem, rappelant aux résidents d'insister sur leur « droit au retour. »

Une clé géante (dit-on, la plus grande du monde) se trouve au sommet de l'entrée du camp de réfugiés de Aida à Bethléem, rappelant aux résidents d'insister sur leur « droit au retour. »

Si le statut des réfugiés de Palestine était sain, cette expansion sans fin n'aurait guère d'importance. Mais le statut a des conséquences destructrices pour les deux parties: Israël, qui souffre des ravages causés à une catégorie de personnes dont les vies sont brisées et faussées par ce rêve impossible de retour à la maison de leurs arrière-grands-parents, et les «réfugiés» eux-mêmes, dont le statut implique une culture de dépendance, de ressentiment, de rage, et d'inanité.
Tous les autres réfugiés de la Seconde Guerre mondiale (y compris mes propres parents) se sont établis depuis longtemps ; le statut de réfugié palestinien a déjà trop duré et doit être restreint à de vrais réfugiés avant que cela ne cause davantage de dommages.

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mordeh'ai - dans Histoire
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 20:56

Shoula Romano Hôring

Publié le:19/02/12,

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4191486,00.html

 

Le Président se donne beaucoup de mal pour déshonorer les riches et les sommes de protéger les pauvres c'est "dangereux pour les Juifs d'Amérique"

 

 

Malgré le dossier douteux du Président américain Barack Obama sur le soutien de nombreux Juifs américains à Israël, Photo: EPAbeaucoup de Juifs américains libéraux soutiennent la réélection du président parce qu'ils prétendent que ses valeurs sont plus en accord avec les valeurs de la communauté juive. Ils louent particulièrement la tentative supposée d'Obama d'empêcher l'accumulation de richesses par quelques-uns et combattre les riches au nom des pauvres et de la classe ouvrière. Cependant, son utilisation "de lutte des classes" comme une stratégie de réélection est non seulement hypocrite, fausse et séparative, mais n'est pas aussi bonne  et même dangereuse pour les Juifs.

Je ne crois pas que le Président Obama soit antisémite, mais toute stratégie qui associe une part infime de la population (1%)à des pratiques bancaires et financières spéculatrices comme des excès et d'avidité de Wall Street sont susceptibles d'envisager toutes les nuances de l' antisémitisme au cours d'une période de conditions économiques terribles. Comme en témoigne l'histoire juive, facilement alimentée, par le ressentiment populiste, moins facilement contrôlable. Les juifs américains non seulement ne devraient pas soutenir un tel président, mais ils devraient également s'élever contre une telle démagogie et être les bouc-émissaires de cette situation.

Les juifs en Amérique représentent environ 2% de la population mais ils réussissent beaucoup mieux économiquement et éducativement que d'autres groupes ethniques, raciaux et religieux aux USA. Quelques 46% de juifs gagnent plus de $100.000 par an, et approximativement 34% des 400 plus riches de 'Forbes' sont citoyens américains et dont 20 à 50 sont juifs. Une stratégie de jalousie n'est pas bonne pour les juifs et les rend bouc-émissaire alors que n'importe quel groupe de personnes  par son travail dur et  le succès est contradictoire  avec le rêve américain ou avec des valeurs juives.

Car Obama ne peut pas fonctionner avec sa performance d'un chômage élevé, une stagnation de la croissance économique et un déficit qui s'aggrave, il a décidé, dans ses récents discours d'accuser et de faire condamner les riches et leurs protecteurs Républicains pour avoir prétendument détruit l'économie américaine et en se présentant comme le protecteur et le sauveur de la classe ouvrière et de la classe moyenne. Dans son plan budgétaire 2013, il a proposé l'augmentation des impôts pour les milliardaires et les millionnaires, curieusement, y compris les familles qui gagnent plus de $ 250.000, tout en allouant des milliards de dollars de dépenses de relance. En outre, il se décrit comme un Américain moyen, disant: " nous n'  envions pas les riches, mais nous attendons que tout le monde fasse sa juste part et  que tout le monde obtienne une chance équitable." 

 

Obama l'hypocrite

Tout d'abord, une telle stratégie est hypocrite, car Obama, son cabinet et ses conseillers font partie de ces millionnaires "sans scrupule" . Le capital net du président en 2010 était de 7,3 millions de dollars tandis que celui d'Hillary Clinton était de 31 millions de dollars et «ses dernières années, et ceux de ses deux derniers chefs du personnel étaient de 28,7 $ et 11,4 millions. D'ailleurs, tout en dénonçant publiquement les milieux  financiers de Wall Street, des centaines de grands collecteurs de fonds d'Obama les grosses sommes d'argent pour son équipe de réélection ils ont tous des liens avec les banques d'investissement et autres institutions financières telles que Morgan Stanley, Goldman Sachs et JP Morgan,  qui ont reçu  des millions de dollars pour les renflouer.

 

En second lieu, une telle stratégie est fausse et logiquement malhonnête. Le 1% des  principaux hauts salariés  qui payent environ 40% des impôts de la nation, sur le revenu fédéral, sa part a presque doublé par rapport à ce qu'ils ont payé en 1980, alors que les 47% des Américains ne payaient aucun impôt sur le revenu fédéral. La hausse de l'impôt sur les riches n'aidera ni les pauvres ni la classe moyenne. Redistribuer la richesse aux pauvres, dont nombre et le pourcentage sous Obama a grimpé au plus haut niveau depuis 1993, ne créera pas de nouveaux emplois.
Les riches vont encore être riche et de garder leur richesse en licensiant les employés, en fermant des entreprises et en évitant des investissements dans des entreprises créatrices d'emplois. En outre, les hausses d'impôts auront peu d'effet sur le déficit. La hausse d' impôts la plus voulue d'Obama aurait réduit le déficit 2010 de 1.29 trillions à 1.21 trillions. Réduire les dépenses et les programmes de relance inefficaces et la diminution de la plupart des programmes de prestations et de droit  du gouvernement sauveraient les États-Unis de suivre le sort des  économies européenne socialistes en faillite .

  

Troisièmement, une vertu juive  est  "faire la charité". Le plan d'Obama d'augmenter les taux d'impositions marginales et de réduire le taux d'impôt des  riches contribuables qui  pouvaient  déduire  de leurs impôts les donations caritatives; cela aura pour effet de réduire les dons et aura pour incidence de mettre à mal beaucoup d'établissements juifs et autres institutions

philanthropiques alors que les demandes d'individus et de familles ont grimpé en flèche.

Par conséquent, les juifs américains devraient se réveiller et réaliser que le soutien au Président Obama est non seulement mauvais pour l'Israel, mais ne sert pas non plus leur propre intérêt.

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mordeh'ai - dans Politique