Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 16:43

Par Dore Gold

Source:Le CAPE de Jerusalem

Link: http://www.jcpa-lecape.org/

29/01/2012

 

Ces dernières semaines, les Etats Unis ont été plus proches que jamais pour négocier avec les Talibans dans le cadre des efforts de l'administration Obama pour mettre fin à l'implication de l'armée américaine en Afghanistan. Par la suite, les Talibans ont ouvert un bureau de liaison à Doha, Qatar. Depuis déjà une année que l'administration américaine applique cette nouvelle politique supposant que le processus conduira finalement les Talibans à déposer leurs armes, qu'ils condamneraient Al-Qaïda et le terrorisme en général et s'engageraient à agir uniquement dans le cadre de la constitution Afghane.

 

Dans le passé, les Américains ont posé ces exigences comme conditions préalables aux négociations et non pas comme objectifs. En 2001, les Etats Unis sont entrés en guerre contre les forces des Talibans parce qu'ils avaient accordé un refuge à Oussama Ben Laden et à Al Qaïda avant les évènements du 11 septembre. De ce fait, les dirigeants Talibans figuraient dans les listes des terroristes internationaux de l'ONU et les Talibans ont été considérés comme une organisation terroriste à part entière.// Les pourparlers des Etats Unis avec les Talibans ne sont qu'un exemple d'un Etat cherchant par tous les moyens une possibilité de négocier avec ses ennemis et en particulier avec des organisations terroristes internationales. Ce type d'initiative a de nombreux précédents. Deux experts de l'histoire de l'Irlande à l'Université Cambridge, John Bio et Martin Farmfton, ont rédigé un ouvrage important intitulé: "Parler avec les terroristes", où ils présentent les différents critères de négociations possibles.

 

Ce livre est basé sur la décision de la Grande Bretagne de négocier avec l'IRA qui a conduit en 1998 au" Traité du bon vendredi", servant souvent les politiciens britanniques comme preuve d'utilité pour négocier avec les terroristes. En effet, durant plusieurs années des fonctionnaires britanniques ont prié Israël d'entamer des pourparlers avec le Hamas. A Londres, des commissions parlementaires exigeaient également du gouvernement britannique d'ouvrir un canal de communication avec les Frères musulmans.// Les auteurs de cet ouvrage ont averti leurs lecteurs que des négociations avec des terroristes dans des conditions non propices pourraient entrainer une spirale de la violence et ils apportent en exemple l'une des premières tentatives des Britanniques en 1972.

 

L'IRA a accepté un cessez-le-feu temporaire sans renoncer à la violence, mais peu de temps après elle a violé la trêve en lançant 22 attaques terroristes en une seule journée.

 

Toujours selon les auteurs, les pourparlers ont réussi que longtemps plus tard parce que les forces britanniques ont infligé dans les années 90 une cuisante défaite à l'IRA: elles se sont infiltrées dans les rangs de la résistance irlandaise et ont gravement endommagé leur capacité opérationnelle.

 

Lorsque le 22 décembre dernier, Mahmoud Abbas et la direction de l'OLP ont rencontré les dirigeants du Hamas et du Jihad islamique au Caire, les porte-parole palestiniens ont déclaré que le Hamas subit un processus de modération. Ils ont tenté de rationaliser l'existence d'un accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas en le présentant comme une réussite diplomatique. D'autres, avaient également déclaré que suite au Printemps arabe et à la montée des Frères musulmans, le Hamas est devenu moins isolé et donc plus ouvert à adopter de nouvelles positions. Dans son rapport sur la réunion au Caire, le correspondant du "Washington Post" s'est référé à "des signes de pragmatisme" de la part du Hamas.

 

La plupart des analyses sur la modération du Hamas n'est qu'un vœu pieux dans le meilleur des cas et sans doute l'effet de la propagande palestinienne.

 

Cinq jours après la réunion au Caire, le Hamas a publié un communiqué officiel en arabe: "Nous soulignons notre attachement à notre droit de combattre par tous les moyens et en particulier par la lutte armée pour pouvoir mettre fin à l'occupation. Seuls la résistance, le Jihad et la mort des martyrs pour Allah sont les seules voies pour obtenir nos droits et la libération de notre terre, d'Al-Qouds (Jérusalem) et les lieux saints."

 

Ces propos ont été repris par le Premier ministre du Hamas, Ismaïl Hanyeh et par la suite par plusieurs dirigeants du mouvement islamiste. Encouragé par la montée des Frères musulmans dans les pays arabes, le Hamas poursuit ses diatribes de plus belle. Le Hamas ne se présente pas comme vaincu et donc ne pense pas changer d'attitude pour survivre. C'est le cas des Talibans avec les Américains qui d'ailleurs mettront fin à leurs opérations militaires en 2014.

 

En conclusion, Les pressions exercées sur Israël durant les prochaines années pour le forcer à mener des négociations directes avec le Hamas, seront probablement influées par les suites de l'expérience américaine dans les pourparlers avec les Talibans.

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 09:32

 http://www.arnoldlagemi.com/

 

Depuis une cinquantaine d’années, par le biais de la décolonisation, un certain nombre de pays africains ou asiatiques sont apparus nantis de l’indépendance politique. Aucun d’entre eux n’est parvenu à cette issue sans l’aide de l’un des deux grands géants, pourvoyeurs d’indépendances et de moyens pour y parvenir : L’URSS ou la Chine Populaire.

Cette implication s’accompagna du bénéfice (pour la plupart des candidats à l’autonomie)   d’un soutien idéologique qui, au FLN algérien (Front de Libération Nationale) qui, aux diverses conceptions marxistes des mouvements émancipateurs africains ou asiatiques. Etc…  Outre le soutien théorique à ces idéologies, la Russie, comme la Chine dépêchaient  sur place leurs conseillers agricoles, industriels ou militaires.

Israël sera le seul pays à échapper au destin commun de l’assistance idéologique, économique ou militaire des pays appelés à l’indépendance. Et lorsqu’une grande puissance, la France de Guy Mollet, par exemple, décidera de renforcer la capacité militaire d’Israël, cela se fera en silence et discrètement, comme s’il s’agissait d’aider un « Etat voyou » ou malfaisant. Dans de pareilles conditions, la naissance d’Israël échappe aux critères d’analyse habituellement reconnus.

 

Depuis le XIXème siècle, le mouvement émancipateur du peuple juif, le sionisme, suscita, au contraire, la méfiance des nations. Aucun pays d’Europe ou d’ailleurs, n’affirma sympathie, soutien ou encouragements au redressement des Juifs. Où étaient-ils, qui étaient-ils,  les Représentants des Nations au Congrès sioniste de Bâle en 1897 ? Quand les USA firent pression sur la Grande Bretagne après la guerre pour faciliter l’immigration juive, ce fut,  au nom d’idéaux  humanitaires, non, pour faciliter la naissance de l’Etat d’Israël.

Qu’on ne rétorque pas que le « Plan Balfour » contredit la thèse. Celui-ci envisageait un « foyer national » et non « l’Etat Juif » Et si l’Angleterre quitta la Palestine, ce ne fut pas au nom d’une sympathie sioniste,  c’est que ce territoire était devenu ingouvernable. Pourtant, le mandat des Nations Unies ne prévoyait le départ de la Grande Bretagne que, lorsque les conditions de viabilité de deux Etats, l’un Juif, l’autre Arabe seraient réunies…

Dans ses « Mémoires » Ben Gourion cite la position du général Georges Marshall, Secrétaire d’Etat américain,  qui insistait, en dépit de son amitié sincère pour Israël,  pour que ne soit pas proclamée l’Indépendance d’Israël,  parce qu’il pensait que « nous n’en aurions pas pour longtemps à être détruits par les Etats Arabes dont les forces armées possédaient une supériorité accablante. »

De 1948 à 1967, ce fut la trêve tacitement établie en souvenir de la Shoah. Et, ensuite, la constante réserve anti juive refit surface,  confirmant la donnée irréductible de la vocation patrimoniale de l’antisémitisme en Occident.

 

CONCLUSION : Les aides ponctuelles dont bénéficia le mouvement sioniste ne s’inscrivirent jamais dans une aide politique à la renaissance d’Israël. L’Etat Juif, bravant toutes les analyses de géo politique naquit, sans l’aide d’aucun pays dont la conduite à son égard est résumée par la réponse du pape à Herzl : « Non Possumus. » « Nous ne pouvons pas ! »

Pas un seul pays ne se tint aux côtés du mouvement sioniste !

Pas un seul pays n’aida Israël lors de la Guerre d’Indépendance !

Il n’y a pas dans l’histoire d’exemple similaire ! Même les USA bénéficièrent du concours du général Lafayette et du Corps expéditionnaire Français lors de la guerre d’indépendance !

Dans ces conditions, comment un Juif, ou un ami d’Israël,  pourraient-ils  ne pas être des  soutiens  inconditionnels du sionisme et de  l’Etat Juif ?

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:45

Caroline B. Glick Jerusalem Post

27 Jan 2012

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=255334

Adaptation française de Sentinelle 5772 ©

 

La perfidie européenne et américaine dans le traitement du programme d’armement nucléaire de l’Iran est apparemment sans limites. Nous avons eu droit cette semaine aux gros titres annonçant que l’UE avait décidé de mettre l’Iran sous embargo pétrolier. Toute grandiloquence éventée, nous avons découvert que l’embargo ne sera mis en place que le 1er juillet [2012].

Après leurs collègues européens, le gouvernement Obama a annoncé qu’il fera aussi monter les sanctions contre l’Iran… dans deux mois. Quelque part vers la fin mars, les USA commenceront à sanctionner la 3ème plus grande banque d’Iran.

Au moment même où les Européens et les Américains ont annoncé bruyamment leurs sanctions, ils auraient envoyé leurs collègues turcs à Téhéran pour mettre en place un autre round de pourparlers nucléaires avec les ayatollahs. Si le passé doit nous servir de leçon, nous pouvons nous attendre à l’agrément des Iraniens pour des pourparlers, juste avant que l’embargo programmé ne soit appliqué. Et les Européens – avec le soutien des USA – useront de l’existence des pourparlers pour retarder indéfiniment la mise en œuvre de l’embargo.

Rien de nouveau dans ce jeu des fausses sanctions. Ce qu’il démontre mieux que toute autre chose, c’est que les Européens et les Américains sont plus soucieux de presser Israël de ne pas attaquer les installations nucléaires de l’Iran qu’ils ne le sont d’empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire.

Obama a une autre visée – les Juifs américains. Il use de ses fausses sanctions comme moyen de convaincre les Juifs américains qu’il est un président pro-Israël et que dans cette période électorale, ils doivent non seulement voter pour lui, mais encore contribuer financièrement à sa campagne.

Cette semaine, le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le ministre de la défense Ehud Barak ont été prompt à montrer clairement que ces décisions sont insuffisantes. Elles n’obligeront pas l’Iran à abandonner son programme d’armes nucléaires. Il en faut davantage.

De même pour la communauté juive américaine, le jury délibère encore.

En vérité, le manque d’assurance de la communauté juive américaine quant à la position sur l’Iran, ou la reconnaissance de la malhonnêteté d’Obama sur cette question spécifique et sur sa malhonnêteté concernant sa position quant aux liens USA-Israël en général, ne prend pas sa source en premier lieu dans l’attachement des Juifs américains à Obama. Ce n’est pas même spécifiquement lié à l’attachement de la communauté juive américaine à la Gauche politique. Cela a plutôt à voir avec l’ambivalence des Juifs américains à l’égard d’Israël. Les sources de cette ambivalence – partagées par d’autres communautés juives occidentales à divers degrés – précèdent la présidence d’Obama.

De fait, elles précédent l’établissement de l’Etat d’Israël. Et aujourd’hui, alors que les USA et l’UE ont donné à l’Iran au moins six mois à un an pour développer ses bombes nucléaires sans contrôle, il vaut la peine de considérer la nature et l’influence de cette ambivalence.

La principale forme de haine antijuive aujourd’hui est l’antisionisme. L’antisionisme est identique aux formes antérieures dominantes de haine antijuive comme l’antijudaïsme chrétien, l’antisémitisme xénophobe et raciste, et le cosmopolitisme communiste antijuif, dans le sens où il suit des courants populaires et sociaux dominants, et les retourne contre les Juifs. La prédominance antisioniste actuelle est due à la convergence de plusieurs courants populaires et sociaux qui comprennent le post-nationalisme occidental et l’anticolonialisme.

Le problème posé par l’antisionisme à la communauté juive américaine, c’est qu’il les oblige à payer le prix de leur soutien à Israël. Cela est problématique parce que la communauté juive américaine n’a jamais totalement adhéré au sionisme. Depuis l’aube du sionisme moderne, la cause de l’autodétermination juive a placé les dirigeants juifs américains devant un dilemme inconfortable.

Contrairement à chacune des autres communautés juives de Diaspora, la communauté juive américaine s’est toujours considérée comme une communauté permanente plutôt qu’en exil. Les Juifs américains ont toujours considéré les Etats-Unis comme la nouvelle Terre Promise./ Avec la formation du mouvement sioniste moderne à la fin du 19ème siècle, les Juifs américains se sont trouvés à la pointe d’un dilemme. Clairement, l’état de la communauté juive mondiale était tel que l’autodétermination nationale était devenue une nécessité existentielle pour les Juifs non américains.

Mais alors que le soutien aux réfugiés Juifs d’un petit Etat fragile était facile, le soutien à la cause sioniste de libération nationale juive impliquait l’acceptation du fait qu’Israël – et pas les USA – est bien la patrie juive. De plus, cela impliquait d’accepter qu’il existe des intérêts juifs indépendants - quand ils ne seraient pas en contradiction avec – des intérêts américains. Par exemple, sans tenir compte des vents dominants à Washington, et sans égard au soutien ou non des USA à Israël, c’est bien dans l’intérêt juif qu’Israël existe, se développe et survit.

Dans un récent article de Une du journal ‘Ha’aretz’, le professeur de science politique Schlomo Avineri a opposé la mobilisation massive de la communauté juive mondiale au nom de la communauté juive soviétique dans les années 1970 et 1980, et son silence relatif d’aujourd’hui face au déni de l’Holocauste de l’Iran et à ses appels ouverts à l’annihilation de l’Etat juif. Avineri semble déconcerté par la différence dans le comportement de la communauté juive occidentale dans les deux cas.

Mais la cause de la disparité est claire. Soutenir le droit des Juifs soviétiques à émigrer était facile. Contrairement à Israël, les Juifs soviétiques étaient faibles. Comme tels, c’étaient de pures victimes et les soutenir ne coûtait rien aux Juifs de Diaspora en termes de position dans leurs sociétés.

Aussi importante, la cause de la liberté pour la communauté juive soviétique était parfaitement en ligne avec la politique de la Guerre Froide de l’Occident contre l’Union Soviétique. Les manifestations fréquentes des Juifs devant des consulats soviétiques fournissaient aux dirigeants occidentaux un autre outil de combat pour la Guerre Froide.

A l’opposé, soutenir Israël et la cause de la liberté juive et de l’autodétermination incarnée par le sionisme n’est pas gratuit pour les Juifs de diaspora. A la base, soutenir Israël et le sionisme implique d’accepter que les Juifs ont des droits inhérents en tant que Juifs. Etre un Juif sioniste en Diaspora implique que vous adhérez et défendez la notion que les Juifs ont le droit à leurs propres intérêts et que ceux-ci peuvent bien être distincts des intérêts d’autres nations. C’est à dire qu’être sioniste implique de rejeter l’assimilation juive et d’adhérer au fait que les Juifs ont besoin de leur indépendance nationale et du pouvoir de garantir notre survie. Et cela peut bien être inconfortable.

Les Juifs américains pro-Israël ont essayé historiquement de lier leur soutien à Israël à des thèmes plus larges et universels, de façon à s’extraire du besoin d’admettre qu’en tant que Juifs et partisans d’Israël, ils ont le droit et le devoir de soutenir la liberté juive même si ce n’est pas toujours aisé. De nouveau, pendant les premières décennies d’Israël, il s’agissait d’aider les Juifs pauvres et les réfugiés. Dans les années récentes, la défense prédominante a été qu’Israël mérite le soutien parce que c’est une démocratie.

Voilà sûrement deux motifs raisonnables de soutenir Israël. Mais ni le soutien à Israël pour sa pauvreté, ni le soutien à Israël parce qu’il est libre n’est une raison sioniste spécifique de soutenir Israël. Vous n’avez pas besoin d’être sioniste pour soutenir de pauvres réfugiés juifs et vous n’avez pas besoin d’être sioniste pour soutenir la démocratie. Vous devez cependant être sioniste pour défendre les Juifs en Israël et à travers le monde de façon cohérente quand la forme prédominante de la haine antijuive est l’antisionisme.

Vous devez vouloir accepter de défendre le droit du Peuple juif à la liberté et à l’autodétermination dans notre patrie nationale contre ceux qui dénient ce droit. Vous devez être un sioniste pour défendre le droit d’Israël à survivre et se développer même s’il n’est plus pauvre et que son gouvernement démocratiquement élu n’est pas apprécié de l’administration Obama.

Et vous devez être sioniste pour réaliser que puisque la survie juive dépend du pouvoir juif, et que les antisionistes rejettent le droit des Juifs à détenir du pouvoir, les antisionistes cherchent à réaliser une situation où la survie juive sera mise en péril.

La faiblesse de la réponse de la communauté juive américaine aux intentions génocidaires de l’Iran envers Israël fait partie de la faible réponse aux forces de l’antisionisme en général et aux antisionistes juifs en particulier.

Depuis 2007, le gouvernement des USA a dans les faits écarté l’utilisation de la force contre le programme d’armement nucléaire de l’Iran et adopté une politique de poursuite des négociations avec les ayatollahs, en mettant en œuvre des sanctions impuissantes pour étouffer la pression du Congrès. Au moins en partie, cette politique est due à l’évaluation par les USA qu’un Iran nucléaire ne constitue pas une menace de haut degré pour la sécurité nationale des USA.

Aussi bien le président de l’époque George W. Bush puis Barack Obama ont déterminé qu’une frappe militaire israélienne contre le programmes d’armement nucléaire de l’Iran pose une menace de haut degré aux USA. En conséquence, les deux administrations ont pris des mesures concertées pour empêcher Israël d’attaquer l’Iran.

Quant à leur valeur, ces politiques sont aisément discréditées. Mais le fait qu’elles continuent d’être appliquées montre qu’elles sont soutenues par un électorat large et puissant à Washington.

Pour s’opposer efficacement au programme nucléaire de l’Iran, les Juifs américains doivent s’opposer avec force à cette politique soutenue par les USA. A un certain point, cela peut nécessiter qu’ils annoncent leur soutien au droit d’Israël à survivre et se développer même si ce droit suprême entre en conflit avec la façon dont le gouvernement des USA perçoit les intérêts nationaux des USA.

C’est à dire que cela peut exiger qu’ils adoptent le sionisme inconditionnellement./ S’ils le font, sans doute leur propre condition s’améliorera. Ils seront en définitive capables de parler avec cohérence contre les forces de l’antisionisme qui se rassemblent – aussi bien de l’intérieur de la communauté juive et de l’extérieur. Cela agira ensuite comme un flambeau lumineux inspirant les Juifs américains pour adhérer à leur judaïsme.

 

Alors que leurs dirigeants ont échoué de façon abjecte à s’opposer à la forme la plus puissante de haine antijuive, il n’est pas surprenant que tant de Juifs de la Diaspora abandonnent le terrain. S’ils changent d’attitude et poursuivent leurs agresseurs, les dirigeants juifs américains donneront aux membres de la communauté une raison significative d’adhérer fièrement à leur identité.

 

Dans un discours cette semaine à la Knesset, Netanyahou a expliqué les différentes leçons que l’Holocauste enseigne à la communauté internationale d’un côté, et aux Juifs de l’autre.

En ce qui concerne ses enseignements universels, Netanyahou a déclaré : « La leçon c’est que les pays du monde doivent se réveiller, autant que possible, pour s’organiser contre de tels crimes. La leçon, c’est que les alliances les plus larges possibles doivent être forgées de façon à agir contre cette menace avant qu’il ne soit trop tard ».

 

Pour les Juifs, Netanyahou a invoqué le principe au Coeur du sionisme : « En ce qui concerne les menaces sur notre existence même, nous ne pouvons pas abandonner notre avenir aux mains des autres ».

« En ce qui concerne notre destin, notre devoir est de nous fier à nous-mêmes uniquement ».

Nous devons espérer que la communauté juive mondiale reconnaîtra aujourd’hui que le destin du Peuple juif en Israël et à travers le monde est indivisible, et se situe aux côtés d’Israël quel que soit son coût social. Mais même s’ils ne reconnaissent pas cette vérité fondamentale, les impératifs du sionisme, du Peuple juif, demeurent les mêmes.

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:19

Editorial de la semaine du 28/01/2012 Reçu par e-mail
 Par Marc Femsohn pour Guysen International News 

 26 janvier 2012

 

Mardi au Conseil de sécurité de l'Onu, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont très sévèrement dénoncé la politique israélienne à l'égard des Palestiniens, après avoir entendu l'observateur de l'Autorité palestinienne (AP), Riyad Mansour exiger qu'Israël soit "puni" et s'interrogeant : "Israël veut-il vraiment la paix ?"

Cette question n'est pas incongrue, à condition qu'elle soit posée de manière identique aux Palestiniens. En fait, cela tient tout simplement de l'inventaire comptable.

Terrorisme Israël : une infime minorité de Juifs extrémistes qui s'attaquent à des Palestiniens par la politique du "Prix à payer", mais s'en prennent également aux soldats de Tsahal, ce sont plutôt des vandales suscitant une condamnation unanime des Israéliens et de l'immense majorité de la classe politique. Les autorités policière et judiciaire prennent toutes les mesures légales pour prévenir et sanctionner de la manière la plus ferme ces hooligans dont la plupart ont été écroués.
 
Terrorisme palestinien : tous les jours, les services de sécurité israéliens déjouent des tentatives d'attentats de terroristes palestiniens contre des civils, non seulement en Judée-Samarie, mais aussi à l'intérieur des lignes de 1967. En 2011, ce sont 680 roquettes qui ont été tirées depuis Gaza vers Israël; pas de condamnation palestinienne. Jérusalem et Tel Aviv ont été ensanglantées, de paisibles vacanciers sur la route d'Eilat ont été assassinés, la famille Fogel d'Itamar a été égorgée (le couple "colon" Oudi et Ruthi, les enfants "colons" Yoav 11 ans, Elad 4 ans et Hadass 3 mois, "colon" elle-aussi), toutes ces tueries ont provoqué des manifestations de joie dans la rue arabe. Naturellement la liste est longue, il me faudrait plusieurs pages.
 
Négociations/concessions côté israélien : création de l'AP, retrait de toutes les grandes villes de Judée-Samarie, retrait unilatéral de toute la bande de Gaza, oui à 2 Etats pour 2 peuples: un Etat palestinien arabe ou musulman à la convenance des Palestiniens contre reconnaissance de l'Etat juif d'Israël au sein duquel vivront des citoyens juifs et arabes égaux en droit. Regroupement des localités juives de Judée-Samarie en 3 blocs de peuplement dans le cadre d'échanges de territoires. Pas de concessions sur Jérusalem, capitale éternelle, une et indivisible de l'Etat d'Israël, mais totale autonomie des Lieux Saints non juifs avec liberté d'accès illimitée. Aide économique, partage de l'eau.  
 
Négociations/concessions côté palestinien : reconnaissance d'Israël (mais pas de l'Etat "juif" d'Israël) dans les frontières du 4 juin 1967. Retour des "réfugiés"arabes à l'intérieur d'Israël. Pas un seul habitant juif sur le territoire palestinien. Le Fatah de Mahmoud Abbas n'a toujours pas aboli la charte de l'Olp qui a été théoriquement amendée par Arafat qui n'en avait pas le pouvoir légal.
 
Arafat a déclaré par lettre à Rabin que les textes faisant mention de l'obligation de détruire l'Etat d'Israël sont "inopérants" et "sans validité" (mais il n'a pas dit "abolis"). Donc cette Charte est toujours en vigueur et ce n'est pas le Hamas, qui vient d'intégrer l'Olp qui va s'empresser de la modifier, d'autant qu'il possède sa propre charte qui ne reconnaît pas et ne reconnaîtra jamais l'Etat d'Israël contre lequel le mouvement terroriste islamiste prône la poursuite de la lutte armée jusqu'à la disparition de "l'entité sioniste". Qui gouverne chez les Palestiniens qui n'en finissent pas de se réconcilier ? Avec quel partenaire Israël signera un accord de paix : le Fatah ou le Hamas ?
 
Bien sûr, cette liste comparative est loin d'être exhaustive. Je n'ai rien oublié, je n'ai tout simplement pas la place de tout mentionner, les lecteurs me pardonneront.
La semaine dernière, Israël a autorisé l'entrée dans Gaza de 1.093 camions transportant 30.773 tonnes de biens et gaz.
 
DR FEMSLa semaine dernière, une unité mobile de soins intensifs de Tsahal a sauvé la vie d'un Palestinien près de Jéricho.
La semaine dernière, tout comme cette semaine et chaque semaine à venir, Israël accueillera et soignera gratuitement des milliers de Palestiniens dans ses hôpitaux.
 
La semaine dernière, 8 roquettes ont été tirées sur le sud d'Israël depuis Gaza. Des Palestiniens ont été arrêtés avec des poignards et grenades, s'apprêtant à commettre des attentats.

 La semaine dernière, le grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Hussein, ovationné lors d'une conférence à Ramallah, appelle au meurtre de Juifs: "l'heure de la résurrection n'arrivera pas tant que vous ne combattrez pas les Juifs. Le Juif se cachera derrière les pierres ou les arbres, Puis les pierres ou les arbres appelleront : Ô Musulman, serviteur d’Allah, il y a un Juif derrière moi, viens le tuer".
 
Alors, monsieur l'observateur permanent de l'Autorité palestinienne à l'Onu : vos dirigeants et votre peuple veulent-ils la paix ?
 
Israël souhaite sincèrement la paix, mais pas à n'importe quel prix. Israël ne se suicidera pas, nous gardons en mémoire le syndrome de Massada.
 
Je veux la paix car j'en ai assez de voir mes enfants quitter famille et travail 80 jours par an pour revêtir l'uniforme et se faire mitrailler par les terroristes de Gaza ou du Hezbollah, selon les années.
Je veux aussi la paix pour mes petits-enfants, mais à condition qu'ils puissent vivre en Juifs libres et indépendants dans leur Etat juif nommé Israël, à côté d'un Etat palestinien indépendant.
Sinon, on ne touche à rien, les Palestiniens resteront avec leur misère et leur désespoir, avec leurs dirigeants terroristes, sans courage, sans vision, sans avenir, sans salut.
 
On dit que le temps joue en faveur des Arabes. Pas si sûr.
 
Les premiers documents retrouvés évoquant le Peuple d'Israël datent de plus de 3 millénaires.
Haman, Hitler et Arafat ne sont plus là. Il en sera ainsi d'Ahmadinejad, du Hezbollah, du Hamas et même de Mahmoud Abbas.
 
Et nous serons encore ici, Peuple juif sur sa Terre d'Israël, regardez le pays que nous avons construit en 64 ans…
Repost 0
mordeh'ai - dans Point de vue
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 14:04

 

Par Richard Darmon,

  No 203 25 janvier 2012, Proche Orient
http://www.hamodia.fr

 

Iran, Égypte, Syrie : les trois principaux dossiers sécuritaires de la région qui préoccupent au plus haut point, en ce début d’année, les dirigeants israéliens et tous les hauts responsables de l’establishment de Défense du pays. D’autant que planent dans chacun d’eux une série d’incertitudes et d’alternatives parfois très contradictoires qui rendent toute « prévision » encore impossible, mais qui feront certainement de 2012 une année décisive dans cette partie si tumultueuse du monde.

 Le dilemme iranien du président Obama…


De l’avis de tous les experts israéliens et étrangers en Affaires proche-orientales, l’année 2012 devrait être « décisive » en ce qui concerne le sulfureux dossier du nucléaire iranien. Mais il s’avère que 2012 est aussi une année électorale aux États-Unis, où le président sortant, Barack Hussein Obama, va tenter de décrocher un second mandat afin de rester quatre ans de plus à la Maison-Blanche.

« Nous ne tolèrerons pas que le régime iranien actuel dispose de l’arme nucléaire », a encore répété Obama le 19 janvier dernier en s’adressant à Washington à un parterre d’une centaine de financiers du Parti démocrate composé d’une forte majorité de donateurs juifs qui avait payé au moins 5 000 dollars chacun pour assister à ce meeting. Et d’ajouter encore avec la conviction oratoire dont il a le secret, mais sur un ton hyper-électoraliste : « Les États-Unis et Israël bénéficient d’une coopération militaire encore inégalée par le passé. (…) pour moi, la sécurité d’Israël est non-négociable ! (…) Je ferai donc tout pour être sûr qu’Israël puisse survivre et prospérer en sécurité en tant qu’État juif ».

Tenter de définir des « lignes rouges communes » contre Téhéran

Fait intéressant : au moment même où Obama prononçait ce discours, le général Martin Dempsey, chef de l’état-major interarmes de l’US. Army, faisait route vers Israël où il devait rencontrer dans la matinée du 20 janvier son homologue israélien, le général Benny Ganz, ainsi que le ministre de la Défense, Ehoud Barak, puis le Premier ministre Binyamin Nétanyaou avec un seul point à l’ordre du jour : tenter de coordonner les positions américaines et israéliennes en vue de stopper, tant qu’il en est encore temps - c’est-à-dire dans les tout prochains mois - la folle course des mollahs iraniens au nucléaire.
Au cœur de ce dialogue : la définition respective et détaillée par Washington et Jérusalem, des « lignes rouges » qui pourraient être très bientôt franchies par Téhéran dans la préparation de ses premières bombes atomiques - surtout si les chercheurs iraniens continuent d’enrichir leur uranium de 3,5 % à 20 %, comme c’est le cas actuellement dans la nouvelle base souterraine de Fodow.
Or, comme les sanctions économiques occidentales n’auront guère pu empêcher cette fuite en avant iranienne, cela justifierait donc une intervention militaire, soit commune à Israël et aux pays occidentaux, soit de la part d’Israël tout seul. D’ailleurs d’après la presse israélienne de ce début de semaine, Nétanyaou aurait fait sèchement savoir à Dempsey que, dans le cas d’une attaque en solo, Israël n’avertirait Washington que « douze heures avant »…

Le temps presse, pour le président candidat Obama,
s’il veut stopper la bombe atomique iranienne…

Mais alors que le temps presse de plus en plus pour empêcher l’Iran d’atteindre le « point de non-retour » - qu’il pourrait bientôt atteindre en annonçant subitement, l’un des prochains jours, que ses chercheurs viennent de réussir leur premier essai nucléaire -, il semble bien qu’au-delà de ses propres options idéologiques démocrates non interventionnistes et plutôt pacifistes prônant un « dialogue constructif » y compris avec les ennemis avérés des États-Unis et de l’Occident, Obama soit empêtré dans un dilemme compliqué assorti d’au moins deux « clés d’entrée » contradictoires.
- 1/ Si le « point de non-retour » de la possession d’armes atomiques par Téhéran se rapproche à grands pas en risquant d’intervenir lors des tout prochains mois, il serait irresponsable - même pour le « candidat » Obama - d’attendre encore et encore, en laissant croire que même des sanctions financières et économiques bien plus dures arrêteront l’Iran. D’autant que s’il s’avère, au fur et à mesure de la campagne électorale pour les présidentielles, qu’Obama a peu de chances d’être réélu, laisser cette lourde décision dans les mains de son successeur républicain impliquerait que ce dernier ne pourrait la concrétiser que plusieurs mois après son entrée effective à la Maison Blanche à la fin janvier 2013, le « deadline » iranien ayant de grandes chances d’être déjà dépassé au printemps 2013 !
- 2/ Si, persuadé que ce « point de non-retour » s’approche dangereusement, Obama en venait à décider lui-même - contre ses options idéologiques les plus intimes - d’une intervention militaire contre l’Iran (rendue à présent d’autant plus aisée au plan logistique que l’US. Army est désormais sortie d’Irak et que des dizaines de milliers de ses soldats et officiers avec tous leurs lourds équipements se trouvent encore déployés « en réserve » dans la région), il pourrait paradoxalement être accusé par ses adversaires républicains d’avoir ainsi agi pour des raisons « bassement électorales », en voulant ainsi racheter à bon compte ses échecs et sa mollesse affichées tout au long de ces trois dernières années en matière de politique étrangère…
Dans ces conditions fort complexes combinant à Washington des exigences géopolitiques internationales incontournables face à l’Iran avec des impératifs pressants de campagne électorale, on comprend mieux l’ampleur des dilemmes qui se posent désormais, cette fois côté israélien : alors que la situation idéale serait de laisser l’initiative d’une attaque militaire aux États-Unis et à ses alliés occidentaux, on fait le constat à Jérusalem que ni les sanctions, quelles que soit leur sévérité, ni éliminations ciblées de savants nucléaires iraniens, ni les explosions de centrales ou d’arsenaux de missiles ici et là n’ont réussi à dissuader les mollahs de foncer tête baissée vers l’irréversible. Voilà pourquoi Israël est obligé de regarder sans cesse son propre chronomètre qui est celui d’une vaste opération militaire en « solo »…suite de l'article 

   
Repost 0
mordeh'ai - dans Revue de presse
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 09:04

 

Ne pas reconnaître que l’Etat d’Israël est la forme moderne de l’Etat judéen détruit par les Romains en 70, justifie la permanence de l’exil.  Puisque cet Etat n’existant plus, et qu’aucune autre forme de réalité nationale n’étant  habilitée à en poursuivre le cours, celui-ci étant définitivement interrompu, le sionisme serait donc un « voleur de « terre arabe ».  Cette nouvelle forme de la guerre anti juive est une des plus pernicieuses,  car elle devient une lutte intestine entre les Juifs, eux-mêmes. Les Juifs sont-ils la diaspora de l’Etat Judéen ou de l’Etat d’Israël ? L’absence de continuité de l’histoire juive serait la preuve que les sionistes ont détourné le cours de celle-ci, à leur avantage.

 A moins que la « spécificité juive » que les Nations ne veulent pas reconnaitre à Israël,  soit précisément l’alibi suprême, le prétexte malicieux derrière lequel se cache la volonté d’établir l’absence de toute relation entre la « réalité judéenne » anéantie par les Romains et la « dimension sioniste » de l’histoire juive contemporaine.

Si pareil projet recevait l’aval des Nations, le sionisme apparaîtrait comme une tentative d’usurpation d’une identité qui « a vécu » et le combattre  s’assimilerait, tant pour les Juifs que les non Juifs  à un comportement honnête, moral et vertueux.

L’aspect providentiel d’un tel combat réside dans l’enjeu capital qui en résultera. Si certains Juifs orthodoxes perdurent dans la condamnation  du sionisme, voire même, d’une simple réserve quant à la légitimité de l’Etat Juif, ils affirmeront implicitement que l’Etat d’Israël n’ayant  aucun lien avec l’Etat judéen, il ne peut prétendre à la « spécificité juive » que seule cette filiation lui permettait de revendiquer.

En réfutant, le « caractère juif » de l’Etat d’Israël, c’est précisément, cette vieille querelle que les détracteurs de l’Etat Juif veulent voir rallumée. Les « tièdes » et les « réservés » du sionisme politique doivent être bien conscients  du piège tendu. Refuser ou critiquer le sionisme de Herzl qui est, aux yeux des Nations la matrice de l’Etat Juif, c’est nier la relation historique, la poursuite de l’histoire judéenne confirmée par le premier congrès sioniste de Bâle en 1897. Nier le sionisme, c’est affirmer un processus de négation qui explique  qu’on peut devenir Nétourë Karta en ayant le sentiment d’être « un bon Juif. »

Il ne faut pas faire un grand effort pour comprendre que la négation de la « spécificité juive » est d’abord une salve tirée par l’ennemi dans ce qui fait la force d’Israël : son unité ! L’adversaire a cru que l’histoire des pionniers de l’Etat Juif était précisément le récit des combats en vue de s’affranchir de « ce caractère juif ». C’est donc là qu’il a visé ! Et c’est  là qu’il s’est trompé !  Car, il ne peut comprendre que Ben Gourion, Juif,  qui se disait agnostique, traversa Londres à pied, le jour des obsèques de Winston Churchill, parce que c’était jour de …Shabat !!!

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:42

par Caroline Glick

Posté le 24 Janvier 2012

 http://www.carolineglick.com/e/

Initialement publié dans The Jérusalem Post.

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=254857

Adaptation française par Mordeh'aï © 2012 pour le blog malaassot.com 

http://malaassot.over-blog.com/

  

Les partis islamistes ont remporté 72 pour cent des sièges à la Chambre basse. ou est la démocratie voulue par les jeunes de la place Tahrir?

  

Il y a un an cette semaine, le 25 Janvier 2011, le sol a commencé à craquer sous-les pieds du président égyptien d’alors Hosni Moubarak. Un an plus tard, Moubarak et ses fils sont en prison, et attendent leur procès.

Cette semaine, le décompte du vote final des élections législatives égyptiennes a été publié. Les partis islamistes ont remporté 72 pour cent des sièges à la Chambre basse.

Les jeunes, regardant l’Ouest- depuis la place Tahrir, les médias occidentaux ont frémi de voir que les révolutionnaires de Facebook furent éconduits par les urnes fout autant que fut insignifiant l’argument de  force sociale et politique.

Quant à la junte militaire, elle a fait sa paix avec les Frères musulmans. Les généraux et les djihadistes ont négocié un accord de partage du pouvoir. Selon les détails de l'entente qui ont fait leur chemin dans les médias, les généraux resteront tournés vers l’Occident et conduiront les affaires étrangères. Les Frères musulmans (et leurs compagnons djihadistes salafistes du parti al-Nour) contrôleront les affaires intérieures de l'Egypte.

Ce sont de mauvaises nouvelles pour les femmes et pour les non-musulmans. Les chrétiens coptes d'Egypte ont été l'objet d'attaques continues par les Frères musulmans et sympathisants salafistes depuis que Moubarak a été destitué. Leurs églises, maisons et entreprises ont été brûlées, pillées et détruites. Leurs épouses et leurs filles violées. Les militaires les ont massacrés quand ils ont osé protester contre leur persécution.

Quant aux femmes, la gloire principale leur revendication depuis la chute de Moubarak a été leur victimisation sexuelle aux mains des soldats qui ont dépouillé les manifestantes et effectué sur elles des «tests de virginité» . Sur près de cinq cents sièges au parlement, seulement 10 seront occupés par des femmes.

Les médias occidentaux centrent leur attention - à quoi ressemblera prochaine la constitution égyptienne et si elle garantira des droits aux femmes et aux minorités. Ce qu'ils n'arrivent toujours pas à reconnaître c’est que désormais les fondamentalistes islamiques sont en charge de l'Egypte et n'ont pas besoin d'une constitution pour mettre en œuvre leur théocratie. Tout ce dont ils ont besoin ils l’ont déjà - sensibilisation du public de leur pouvoir politique et leur partenariat avec les militaires.

La même approche littéraire qui a empêché les observateurs occidentaux de lire les écrits sur les murs, le point de vue des islamistes sur « la responsabilisation interne a occulté l'impact de la transformation de l'Egypte et de sa posture en matière de politique étrangère. Des responsables américains proclament avec force qu’ils ne respecteront pas de mouvement égyptien qui aura pour but d’abroger officiellement son traité de paix avec Israël. Ce qu'oublient de reconnaître les Egyptiens c'est qu’il est hors de propos que le traité soit formellement abrogé.

La situation sur le terrain permettant l’utilisation du  Sinaï  par le nouveau régime comme un terrain de lancement à des attaques contre Israël, ou comme autoroute pour les armes et le personnel terroriste de circuler librement dans Gaza, sont des signes clairs que la paix avec Israël est déjà morte - avec ou sans traité.

 

La transformation de l'Egypte -  n'est pas un événement isolé. L'ancien président Yemenite disgracié Ali Abdullah Saleh est arrivé aux Etats-Unis cette semaine. Le Yémen est censé élire son successeur le mois prochain. La détérioration de la sécurité dans ce pays stratégiquement essentiel qui borde les frontières de l’Arabie et de la Mer Rouge a diminué la probabilité que l'élection survienne comme prévu.

  

Le Yémen est en train de se désintégrer. Les forces d'Al-Qaïda ont avancé au sud. Au printemps dernier ils ont repris Zinjibar, la capitale de province Abyan. Ces dernières semaines ils ont conquis Radda, une ville à 160 kms au sud de la capitale Sana.

La capture de Radda a souligné les craintes Américaines que les bouleversements politiques au Yémen fourniront à Al-Qaïda la possibilité de mettre pied à proximité des routes maritimes de la Mer Rouge et ainsi permettront au groupe d'étendre son influence à l'Arabie Saoudite voisine.

Les forces d'Al-Qaïda étaient importantes aussi dans les forces d'opposition libyennes qui avec l’aide de l'OTAN ont renversé Muammar Kadhafi en octobre. Bien que la situation sur le terrain soit loin d'être claire, il semblerait que les forces politiques islamiques radicales inquiètent dans leur voie vers le pouvoir de l'après-Kadhafi en Libye.

 

Prenez par exemple les émeutes du week-end dernier à Benghazi. Samedi les manifestants ont assiégé les bureaux du Conseil National de Transition dans la ville pendant que Mustafa Abdul-Jalil, le chef du CNT, se cachait à l'intérieur. Dans une tentative  d'apaiser la colère des manifestants, Jalil a congédié six membres laïcs du Conseil. Il a nommé alors un conseil de chefs religieux pour enquêter sur les accusations de corruption et identifier les personnes  liées au  régime de Kadhafi.

  

Au Bahrein, la majorité chi'ite soutenue par les Iraniens continue de monter des protestations politiques contre la monarchie sunnite. Les forces de sécurité ont tué deux jeunes manifestants chi'ites au cours de la dernière semaine et ont ouvert le feusur les chi'ites qui ont cherché à organiser une marche de protestation afin d’assister aux funérailles de l'un d'entre eux.

Les troubles qui se sont étendus au royaume l'an dernier, par les chi'ites du Bahrein qui ne sont pas des agents iraniens. Mais alors, jusqu'à ce que les Etats-Unis n'aient retiré leurs troupes d'Irak le mois dernier, aucun chi'ite n'était d'Irak. Ce qui est arrivé immédiatement après que le retrait américain est complètement une autre histoire.

 

Encensant la détérioration rapide de l'Irak dans la satrapie(1)iranienne, mercredi dernier, le Brig.-général, Qassem Suleimani, commandant du Corps des Gardes Révolutionnaires d'Iran de la Brigade Jérusalem, s'en est vanté, "En réalité, au sud Liban et en Irak, les gens sont sous l'effet de la manière, de la pratique et de la réflexion de la République islamique."

Bien que Suleimani ait probablement exagéré la situation, il n'y a aucun doute que l'influence accrue de l'Iran en Irak se fait sentir partout dans la région. L'Irak est venu à l'aide au quémandeur de l'Iran le syrien Bashar Assad qui est maintenant entraîné dans une guerre civile. La montée de l'Iran en Irak assujetit le régime Hashemite de Jordanie à des implications désastreuses alors qu'il tient actuellement à un fil, contesté de l'intérieur et défié de l’extérieur  par la force croissante des Frères musulmans.

 

Beaucoup a été écrit depuis la chute de Mubarak, de l'impact du mal nommé Printemps arabe  sur Israël. Des événements comme l'assaut de la foule en septembre sur l'ambassade d'Israël au Caire et l'attaque meurtrière transfrontalière sur les automobilistes voyageant sur la route d’Eilat par des terroristes opérant depuis le Sinaï donnent de la solidité à l'évaluation qu'Israël est plus menacé que jamais par les événements révolutionnaires qui engloutissent la région.

 

Mais en vérité et tout compte fait c’est la posture régionale d'Israël qui en a pris un coup, dûe  particulièrement à la chute de Mubarak et à la montée des Frères musulmans et des salafistes en Egypte, Israël n'est pas le premier perdant  du soi-disant Printemps arabe.

Israël n'avait jamais eu beaucoup d'actifs dans le monde arabe. Les autocraties adossées à l'Ouest n'ont jamais été des alliées d'Israël. Les semblables de Mubarak et d'autres qui ont coopéré avec Israël sur diverses questions au fil des ans, leur coopération était due non pas à un sens d'égards envers l'état juif. Ils ont travaillé avec Israël parce qu'ils ont cru qu'il servait aussi leurs intérêts.  Dans le même temps que Mubarak freinait les Frères musulmans et le Hamas parce qu'ils le  menaçaient, il a mené la guerre politique contre l'Israël sur la scène internationale et a permis au poison antisémite d'être diffusé quotidiennement sur les stations de télévision contrôlées par son régime.

 

Depuis que l'enjeu d 'Israël dans le jeu du pouvoir arabe a toujours été limité, ses pertes comme une conséquence de la chute des dictatures laïques anti-Israël et de leur remplacement par des régimes islamistes anti-Israël ont été marginales. Les Etats-Unis, par ailleurs, ont vu leurs intérêts massivement lésés. Effectivement, les Etats-Unis sont les plus grands perdants des révolutions panarabes.

 

Pour comprendre la profondeur et l'ampleur des pertes de l'Amérique, considérez que le 25 janvier 2011, la plupart des états arabes étaient des alliés américains à un degré plus ou moins important. Mubarak était un allié stratégique. Saleh était disposé à collaborer avec les Etats-Unis dans le combat d'Al-Qaïda et d'autres forces de djihadistes dans son pays.

Kadhafi était un ancien ennemi neutralisé qui ne posait aucune menace pour les Etats-Unis depuis 2004. L'Irak était un protectorat. La Jordanie et le Maroc étaient des clients stables américains.

Un an plus tard, les éléments de la structure d'alliance des Etats-Unis ont été détruits ou sérieusement affaiblis. Les alliés américains comme l'Arabie Saoudite, qui n’ont pas encore été sérieusement menacé par la violence révolutionnaire, ne se fient plus aux Etats-Unis. Comme l'indique clairement la coopération nucléaire récemment révélée entre les Saoudiens et les Chinois, les Saoudiens sont à la recherche d'autres puissances mondiales pour remplacer les Etats-Unis comme leur superpuissance protectrice.

 

Peut-être que l'aspect le plus stupéfiant de la perte spectaculaire des Etats-Unis dans l’influence et le pouvoir dans le monde arabe est que la plupart de son effondrement stratégique a été en raison de ses propres actions. En Egypte et en Libye les Etats-Unis sont intervenus en évidence pour faire tomber un allié américain et un dictateur qui ne constituait aucune menace pour leurs intérêts. Effectivement, il sont allés à la guerre pour déchoir Kadhafi.

 

Par ailleurs, les Etats-Unis ont agi pour provoquer leur chute, en même temps on savait qu'ils seraient remplacés par des forces hostiles aux intérêts et à la sécurité nationale américaine. En Egypte, il était clair que les Frères musulmans apparaîtraient comme la première force politique du pays. En Libye, c'était clair dès le début de la campagne de L'OTAN contre Kadhafi qu’Al-Qaïda était largement représenté dans la coalition d'anti-régime. Et tout comme les Islamistes égyptiens qui ont gagné l'élection, peu de temps après que Kadhafi ait été renversé, des forces d’Al-Qaïda ont hissé leur drapeau sur le tribunal de Benghazi.

 

Les actions américaines à l’endroit du Yémen à Bahreïn et au-delà ont suivi une tendance similaire.

En nette contradiction avec son interventionnisme actif contre les régimes alliés des États-Unis, le Président Barack Obama a en évidence refusé d'intervenir en Syrie, où le destin d'un adversaire américain est en balance.

 

Obama s'est reposé sur la Turquie qui a façonné une opposition syrienne dominée par les Frères musulmans, et la Ligue arabe, elle est intervenue de manière à augmenter la perspective que la Syrie va sombrer dans le chaos au cas où le régime d'Assad est renversé.

 

Obama continue deparler pompeusement de sa vision pour le Moyen-Orient et son dévouement aux alliés régionaux de l'Amérique. Et ses partisans dans les médias continuent d’applaudir son grand succès en politique étrangère. Mais à l'extérieur de leur chambre d'écho, lui et le pays qu'il dirige sont considérés avec mépris augmentant le dégoût qu’ils suscitent partout dans le monde arabe.

 

Le comportement d'Obama depuis le 25 janvier dernier a expliqué pareillement à l’ami américain et aux ennemis que sous Obama, les Etats-Unis risquent plus de vous attaquer si vous affichez au mieux votre faiblesse à leur égard que si vous adoptez une posture de confrontation à leur encontre. Comme Assad qui survit et tue jour après jour; comme l'Iran qui développe ses sphères d'influence et galope vers la bombe nucléaire; comme Al Qaida et ses alliés qui montent du Golfe d'Aden vers le Canal Suez; et comme Mubarak qui continue d'être amené sur une civière en salle d'audience , la chute rapide des Etats-Unis  comme puissance régionale est partout en évidence.

 

 Notes

l- Province de l'Empire perse gouvernée par une autorité  despotique.

 

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 08:55

Par Yehuda Sultan

 24/01/2012

http://www.israel7.com/

 

Le Conseiller juridique du gouvernement, Yéhouda Weinstein, refuse de jeter l’éponge sur les propos racistes et l’incitation aux crimes de haine de M. Hussein, mufti exerçant à Jérusalem. Les propos haineux ont été tenus à Ramallah, l’une des célèbres villes interdites aux Juifs, à l’occasion des 47 ans de la fondation de l’organisation terroriste du Fatah. Le bras droit du Procureur de l’Etat, Shaï Nitzan, a adressé un courrier à la police dans lequel il a demandé l’ouverture d’une enquête contre l’islamiste, suspecté d’incitation à la haine et au racisme. L’individu a en effet cité une tradition orale musulmane, prétendant que la résurrection des morts ne pourrait avoir lieu tant que ses coreligionnaires n’auraient pas tué «les Juifs réfugiés derrière les pierres et les arbres», ces derniers étant censés les dénoncer en s’adressant à leurs bourreaux musulmans. Il aurait également traité les Juifs de singes et de porcs. Le ministère de la Justice a demandé l’ouverture d’une enquête.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:06

Par Shraga Blum

http://www.israel7.com/

24/01/2012

  MK Zoabi

La démocratie israélienne est la plus solide du monde. On peut la tendre à souhait, en user et en abuser à volonté, elle ne craque jamais. Les députés arabes sont parmi les principaux usagers de ce privilège dont ils ne jouiraient dans aucun pays arabe et ils s’en servent allégrement pour salir l’Etat d’Israël.


Après la « semaine Tibi » c’est une fois de plus Hanin Zouabi qui tient la vedette avec la préface virulente qu’elle a accepté de faire dans un livre de l’écrivain antisémite britannique Ben White. Ce dernier a écrit un livre au titre dénué d’ambigüité : « Palestiniens en Israël : séparation, discrimination et démocratie » dans lequel il déverse sa haine anti-israélienne.

                                                                                                                                                   MK   Zoabi Israel news photo: Flash 90

Dans la préface, que l’auteur a demandé à Hanin Zouabi de bien vouloir écrire, la députée décrit le conflit israélo-palestinien « comme une entreprise coloniale raciste inspirée par une philosophie d’épuration ethnique ». Zouabi définit les citoyens juifs d’Israël comme « ceux qui sont venus de l’étranger pour nous voler la terre » et insiste sur le fait « que les victimes ne sont pas uniquement les Arabes qui vivent en Judée-Samarie ou à Gaza mais également ceux qui n’ont pas été chassés en 1948 » !


Elle conclut sa prose ainsi : « Après 50 ans de tentatives politiques, les Palestiniens de l’intérieur (Arabes israéliens) ont compris la force qu’ils peuvent tirer de la démocratie, afin de pouvoir partir à l’assaut de la légitimité morale et politique de l’entreprise sioniste et de la réduire à ce qu’elle est : un projet colonial et raciste ».
Tous les éléments sont là pour éjecter cette bactérie de la Knesset et la jeter en prison pour haute-trahison mais seule manque la volonté politique. 

 

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/152051

 

En réponse à l'avant-propos de Zoabi, MK Danny Danon, du parti Likud, a exposé dans une interview avec Arutz 7, lundi après-midi que, "Membres de la Knesset d'origine arabes rivalisent entre eux pour voir qui est le plus radical et qui peut outrager le plus Israël . La démocratie israélienne doit prendre des mesures dynamiques pour se défendre de l'ennemi de l'intérieur." Membre de la Knesset  Danon a affirmé, "L'endroit de Zoabi MK  ce n'est pas la Knesset israélienne, mais derrière les barreaux."........

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 08:38
24 jan 2012 

Or, l’ordre, n’est que, fortuitement, une valeur que l’opportunité a placé à droite !

Aussi saugrenue que cela soit, la gauche israélienne n’a pas su s’adapter à l’évolution inéluctable des mentalités. Son discours, les termes même employés étaient devenus dépassés, pour ne pas dire ringards. Aussi n’a-t-elle pu éviter, pour survivre, de tomber dans le piège de la démagogie. Les dirigeants de gauche n’ayant plus la parole adéquate optent pour des démarches appropriées, estimant que la pratique d’initiatives avant gardistes suppléera à un vocabulaire dépassé, obsolète, voire hermétique.

Les chefs de la gauche n’ont pas compris que leur mouvement n’avait pas de signification par rapport au sens que gauche et droite revêtent  hors des frontières de l’Etat Juif. Ils se sont exprimés avec les mêmes références utilisés par les gauches européennes, d’où l’inévitable cafouillage.

Ils ont perdu de vue que les chefs historiques de la gauche israélienne sont considérés par les observateurs impartiaux comme les tenants d’une droite pure et dure. Dès lors qu’ils en ont pris conscience, l’agitation fébrile a remplacé les stratégies à long terme et la surenchère est devenue le combustible utilisé.

Il est grand temps que cesse ce ridicule et affligeant balai. La gauche en Israël est devenue ce qu’elle est,  parce qu’elle a cru pouvoir s’éloigner du « caractère juif » de l’Etat. Elle ne retrouvera son âme que par le mouvement inverse.

Repost 0
mordeh'ai - dans Société