Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 15:32

Posté par Giulio Meotti 

frontpagemag

http://frontpagemag.com/2012/06/04/israel-is-the-new-sudetenland-and-obama/2/

4,juin 2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

 " Et malheureusement, comme en 1939 aussi beaucoup de juifs refusent d'identifier le danger jusqu'à ce qu'ils soient aux portes d'un nouvel Auschwitz."

 

 Non seulement le président Barack Obama n'attaquera jamais l'Iran ou ne soutiendra une frappe israélienne, mais sa politique de complaisance est de donner aux ayatollahs iraniens exactement ce qu'ils recherchent:du temps pour terminer le processus nucléaire et de construire une bombe atomique.

 

Alors que le Groupe"5 +1" (les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) était à Bagdad pour discuter avec les Iraniens, inspecteurs de l'ONU ont annoncé que Téhéran avait installé 350 nouvelles centrifugeuses à l'usine souterraine de Fordow et qu'ils ont trouvé l'uranium enrichi à 27 pour cent sur le site (plus proche de la bombe - un matériau de qualité).

 

Peut-être qu'Israël a raté le train, concernant les installations nucléaires iraniennes et qu'elles ont déjà dépassé le fameux "point de non retour." Mais d'une manière ou d'une autre, la Maison-Blanche s'est certainement fermée, elle aussi les fenêtres vitales d'une frappe, tout comme Israël. Et s'il est réélu, le président Obama, pour son second mandat, n'attaquera pas l'Iran, même en dernier recours. N'ayant plus besoin des votes juifs de Floride et fidèle à son idéologie d'apaisement de l'Occident, M. Obama fera à nouveau valoir sa «politique de l'endiguement», conduisant à l'hégémonie d'un Iran nucléaire.

 

On se souvient de la tragédie qui s'était abattue sur les courageux Tchèques, non seulement parce que c'était une période importante du 20ème siècle, mais parce que c'est le plus pertinent exemple pour notre situation de deux manières: la course au nucléaire iranien et les demandes de retrait des territoires des montagnes stratégiquement importantes (ce fut le cas des montagnes des Sudètes, pour la Tchécoslovaquie et les hautes terres de Samarie et de Judée, pour Israël).

 

Le 29 Septembre 1938, l'Etat tchécoslovaque a été tronqué et privé de frontières défendables par les "accords de Munich." Six mois plus tard, abandonné par ses alliés l'Angleterre et la France, et brimé par Adolf Hitler, la Tchécoslovaquie se coucha et mourut. Comme aujourd'hui Israël, les Tchèques ont été accusé de'intransigeance" et de "perturbateurs de la paix." Ils étaient tellement découragés qu'à la fin, ils ont choisi de ne pas combattre, mais de se rendre. "Paix" signifie Capitulation.

 

La situation de la Tchécoslovaquie en 1938 est en fait similaire à celle d' Israël en 2012. Comme les Forces Armées de Défense d'Israël, les Tchèques avaient l'une des plus puissantes armées d'Europe. Comme Israël, la Tchécoslovaquie était un état très jeune et dynamique. Comme Israël, la Tchécoslovaquie était la seule démocratie libérale en Europe de l'Est. Et comme pour Israël l'administration Obama fait pression sur lui afin de renoncer et donner ses "zones de peuplement" aux Arabes, les nazis exigèrent eux, l'annexion de la Terre des Sudètes, habité par trois millions d'Allemands. Et les montagnes des Sudètes, à l'instar des"territoires occupés" d'Israë,l étaient la seule position à partir de laquelle la plaine de Bohême, et la capitale Prague, était défendable.

 

Comme l'avait exigé Hitler au nom de la «paix», Obama lui, fait pression sur Israël à renoncer au nom de « la terre contre la paix,» à la Judée et la Samarie, dernière ligne de défensive devant la plaine côtière contre un Etat inféodé à l'Iran hostile, assis sur les hauteurs à seulement 12 miles (environ 20km) de Tel-Aviv et à seulement trois kilomètres du seul aéroport international à destination d'Israël . C'est pour cela que le légendaire diplomate d'Israël, Abba Eban avait appelé les «frontières établies avant celles de la Guerre des Six Jours de 1967 — les "frontières d'Auschwitz». Et est-ce que quelqu'un se souvient comment Lord Trenchard se leva au parlement britannique, après Munich, en déclarant que les Tchèques n'ont pas besoin des territoires des Sudètes pour leur sécurité? «La meilleure frontière de sécurité», disait Trenchard, "c'est la paix." C'est rassurant?

 

Comme les lâches diplomates britanniques s'étaient envolés pour Munich pour signer la cessation du territoire des Sudètes à Hitler, les conciliateurs occidentaux la semaine dernière se sont rendus à Bagdad (et le mois prochain en Russie) pour hypothéquer la survie d'Israël. Et comme Chamberlain a vendu la démocratie courageuse tchèque à " Herr Hitler," comme Winston Churchill l'avait rappelé, Obama lui, s'incline devant l'Iran et le Guide suprême, l'ayatollah Khamenei. Comme Hitler, les Iraniens ont appris à exploiter la naïveté occidentale à étendre leur hégémonie sur toute le Moyen-Orient. Si le club d'Hitler était la menace de la guerre, les Iraniens « leurs armes sont les centrifugeuses de Fordow, de Natanz, d'Ispahan et de Parchin.

 

Tout comme Hitler a cherché à «libérer» l'humanité par le gazage des Juifs, le culte apocalyptique iranien proclame qu'il va «libérer» l'humanité par l'atomisation "des sionistes". Comme les nazis réussirent à détruire tout ce qui était juif des Pyrénées à Stalingrad, les Iraniens vont à Buenos Aires tuer des Juifs. Mais si pour "détruire le peuple juif' Hitler a du mettre le feu au monde. Tout ce que l'Iran a besoin aujourd'hui, c'est de brûler un territoire plus petit que le Vermont.

 

 Si en 1939 Hitler est entré à Prague sans coup férir et que la Tchécoslovaquie a été rayé de la carte, en 2013 les Iraniens pourraient n'avoir besoin que "juste" d'un coup de feu: une fusée nucléaire sur Tel-Aviv.

 

 Et malheureusement, comme en 1939 aussi beaucoup de juifs refusent d'identifier le danger jusqu'à ce qu'ils soient aux portes d'un nouvel Auschwitz.

Repost 0
mordeh'ai - dans Histoire
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:46

Freddy Eytan 

http://www.jcpa-lecape.org

28/05/2012 

 

Voilà déjà 4 décennies que la famille Assad règne en Syrie avec une poigne de fer souillée de sang et le monde libre laisse faire dans le désarroi total. Ce régime est une dictature calquée sur le modèle soviétique de Staline. Le pouvoir syrien est fondé sur deux piliers: le socialisme du parti Baath et les liens étroits et religieux de la communauté alaouite ancrée dans toutes les sphères de la société, de l’armée, des services de sécurité et des institutions gouvernementales. Le pouvoir d’Assad étouffe et écrase toutes les libertés des droits de l’Homme. Il ne recule d’aucun moyen pour mettre au pas ses opposants en exerçant à leur encontre une punition sanglante et impitoyable. Son armée de quatre cent mille hommes est principalement destinée à la répression intérieure. Les terribles massacres de Hama en février 1982 par Assad père firent plus de 20 000 morts! Ils n’étaient qu’une avant-première des carnages successifs commis par Assad fils depuis le 15 mars 2011. Plus de 12 000 syriens dont des centaines d’enfants innocents ont été assassinés par le boucher de Damas et le monde occidental se contente de réagir par des condamnations orales et par la convocation du Conseil de Sécurité. Le fameux plan Kofi Annan n’est qu’un épais écran de fumée cachant les images macabres et les scènes d’horreur. Cela n’est pas surprenant, en 1976, suite à la guerre civile au Liban, les Occidentaux rendirent hommage à l’intervention syrienne dans le pays du Cèdre… Comment être aussi cynique et naïf de croire que Damas qui rêve depuis toujours de la Grande Syrie, à savoir annexer le Liban et le « Nord de la Palestine », pouvait garantir « la souveraineté » du Liban. Et aujourd’hui encore, comment ne pas être scandalisé par la même erreur fatale en laissant le régime d’Assad en place et faire confiance aveuglement aux agissements hégémoniques de ses partenaires: l’Iran et le Hezbollah.

Les pages de l’Histoire syrienne sont depuis plusieurs décennies obscures et infâmes. Rappelons pour mémoire les assassinats commandités par Damas et perpétrés avec la connivence de l’Iran et du Hezbollah: de l’ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamare, en 1981, du président Bachir Gemayel en septembre 1982, et du Premier ministre Rafic Hariri en février 2005. L’explosion des voitures piégées à Beyrouth en 1983 qui a coûté la vie à 241 Marines américains et 58 soldats français et de nombreux autres attentats meurtriers perpétrés dans plusieurs capitales européennes.

Et pourtant, depuis Giscard d’Estaing, tous les dirigeants français ont fait le chemin de Damas et ont accueilli la famille Assad en grande pompe et devant l’Arc de Triomphe…

Nous constatons aussi, et une fois encore, que le monde arabe demeure indifférent face aux massacres quotidiens de leurs frères! Aucune manifestation ne défile, non plus, dans les rues de Paris, Londres, Berlin ou Montréal pour protester contre ce régime sanguinaire…Les intellectuels et les éditorialistes sont toujours plus sévères et arrogants quand Tsahal ose se défendre et lance des opérations ponctuelles et préventives contre des terroristes palestiniens… La Turquie islamique d’Erdogan a même décidé de traduire en justice et de condamner à la peine perpétuelle des officiers israéliens de l’état-major pour avoir ordonné l’arraisonnement du Marmara… Ce « navire pacifiste » navigant tranquillement en Méditerranée qui transportait des armes et des passagers islamistes provocateurs et anarchistes. Quant au Tribunal international de la Haye, il ne s’est jamais réuni pour traduire Assad en justice pour des crimes contre l’Humanité… contre la boucherie quotidienne de son propre peuple.

Nous sommes bien habitués à ce double jeu et à l’hypocrisie flagrante. L »indifférence des nations face aux génocides et aux massacres par des tyrans ne date pas d’aujourd’hui et elle n’a pas évolué depuis Hitler et Staline.

La situation actuelle en Syrie est insupportable et les Occidentaux doivent mettre un terme à ce régime sanguinaire même au risque de l’éclatement du pays en cantons ethniques. La famille Assad doit quitter le pouvoir immédiatement et si nécessaire par la force. Elle devrait logiquement suivre les familles Moubarak et Ben Ali et le model yéménite. Israël ne souhaite pas intervenir mais serait prêt à accueillir pour des raisons humanitaires les nombreux réfugiés rescapés des massacres. Rappelons que Damas se trouve à une centaine de kilomètres de nos frontières et dans un carrefour hostile du front Est. Assad alimente et finance le terrorisme et fait partie de l’Axe du Mal. Il dispose des missiles de longue portée et notamment chimiques et il ambitionne toujours d’acquérir l’arme nucléaire…Imaginons le plateau du Golan remis aux Syriens…à savoir des chars d’Assad avec son artillerie lourde devant les portes de la ville de Tibériade…

Les Occidentaux doivent à tout prix éviter que la région s’embrase par une guerre régionale entre le front chiite dirigé par l’Iran et la Syrie et le camp sunnite dirigé par l’Arabie Saoudite. Depuis le départ des Américains d’Irak, des vagues terroristes, des guerres ethniques et religieuses sont orchestrées par les Gardiens de la Révolution et el Qaïda.

Le président Obama, préoccupé par sa réélection, devrait être plus ferme et intransigeant devant la nouvelle donne géopolitique et surtout face aux Russes qui eux s’obstinent pour des raisons stratégiques et mercantiles à soutenir le régime d’Assad. Obama devrait se souvenir qu’un président américain démocrate du nom de J.F. Kennedy avait mis au pied du mûr le maître du Kremlin de l’époque…Il avait calculé froidement le risque du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale… Cela s’appelait: Dissuasion par excellence!

Pour conclure, nous espérons vivement que la diplomatie occidentale redore enfin son blason! Elle devrait avec sagesse et détermination garantir la paix et la sécurité dans un monde où la loi de la jungle est quasiment omniprésente!

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 09:34

Posté le  1er Juin 2012,

par Caroline Glick

http://www.carolineglick.com/e/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com© 2012

 

Les deux Barak - l'un ministre de la Défense d'Israël et l'autre  Président américain - partagent beaucoup plus qu'un simple nom. 

                                                                          C'est pathétique. . . et dangereux!

 


Le Ministre de la Défense Ehud Barak a fait de nouveau parler de lui. S'exprimant mercredi à l'Institut pour les études de sécurité nationale à Tel-Aviv, Barak a informé que si Israël ne peut pas conclure prochainement d'accord avec les Palestiniens, il devrait envisager de céder unilatéralement la Judée et la Samarie, en échange de..... Rien.

 

 

Même les gauchistes purs et durs dans les médias ont eu du mal à avaler ses mots. Après tout, quand Barak a été Premier ministre, il a supervisé en 2000 la remise unilatérale par Israël du Liban sud. Barak a promis que , en rendant le sud-Liban, Israël forcerait le Hezbollah - armée par délégation de l'Iran, de désarmer et de se comporter comme un parti politique à l'Occidental.

 

Oups! 

 

 Alors bien sûr, il y a eu le précédent de Gaza.

Ignorant la leçon du Liban,de Barak son successeur Ariel Sharon a rejoué la politique de cession unilatérale de Gaza en 2005. Comme Barak, Sharon a promis qu'une fois que la bande de Gaza aura été nettoyé de toute présence juive, elle serait comme par magie transformée en une version moyen-orientale de Singapour.

 

Oups!

 

 Tant Barak que Sharon avaient promis que leurs politiques de capitulation unilatérale feraient plus que transformer simplement le Hezbollah et le Hamas en démocrates libéraux. Ils avaient dit qu'en coupant le cordon et en se retirant des territoires,Israël gagnerait la bienveillance de la communauté internationale et la réussite de l'alliance de ses semblables de Washington et de Bruxelles, ils avaient dit, que c'était l'élément le plus urgent sur l'agenda d'Israël.

 

Apparemment, Barak se référait au même impératif quand, mercredi il a dit qu'Israël doit agir vite,car " Nous sommes sur du temps emprunté. Nous fonçons dans le mur, et nous allons en payer le prix."

 

Alors oui, le Hezbollah a repris non seulement le sud du Liban, mais l'ensemble du Liban. Et c'est vrai, qu'il n'y a aujourd'hui, personne dans l'Autorité palestinienne qui soit prêt à accepter l'existence permanente d'Israël dans ses frontières. Mais cela signifie juste que nous avons besoin pour que l'Ouest nous aime encore plus. Et la seule manière d'obtenir que l'Occident nous aime est de mettre en péril notre propre existence en rendant notre "coeur" à des gens qui veulent détruire notre pays.

 

Étant donné la haute valeur que Barak et ses camarades placent dans la réussite de l'amitié de l'Ouest, il est utile de considérer ce qui motive l'Ouest - ou plus exactement, les Etats-Unis, qui mènent le monde occidental.

 

Malheureusement, la situation n'est pas très plaisante. Les politiques du président américain Barack Obama sont tout aussi irrationnelles que celles qu' Ehud Barak conseille à Israël de mettre en œuvre en pour gagner le soutien d'Obama. Et  les justifications d'Obama pour l'adoption de ces politiques sont tout aussi éloignées de la réalité que celles de Barak le sont.

 

Le lieu où cette irrationalité est  le plus en évidence  aujourd'hui dans la politique d'Obama c'est celle concernant l'Iran. Comme Michael Singh l'a noté à juste titre,  mercredi dans le New York Daily News, – sous Obama, la politique américaine envers l'Iran est basée sur le point de vue " que l'origine de la crise nucléaire iranienne est le conflit américano-iranien, et que la cause profonde de ce conflit c'est la méfiance. "

 

Cette  approche n'est que pure fantaisie. Aucun dirigeant iranien n'a jamais donné aux États-Unis une raison quelconque de croire que tel était le cas. Bien au contraire, chaque dirigeant iranien depuis la Révolution islamique de 1979 a clairement fait savoir que le régime se vouera à la destruction des États-Unis et d'Israël.

 

Les Iraniens ne veulent pas détruire les États-Unis et d'Israël, parce qu'ilsse méfient d'eux. Les semblables de l'ayatollah Khomeini, de l'ayatollah Khamenei, du président Ahmadinejad et de l'ensemble de leurs camarades veulent détruire Israël et les Etats-Unis parce qu'ils nous détestent. Ils nous haïssent parce qu'ils  voient, que les deux nations représentent des forces qui sont l'antithèse de l'objectif de leur révolution de la domination du monde par l'islam.

 

Plutôt que d'accepter cette vérité absolue, mais désagréable, Obama et ses conseillers basent leur politique  de l'engagement de l'Iran sur les contes de fées et des fatwas qui n'existent pas qui est censée avoir régné sur le développement des armes nucléaires. Comme le dit si délicatement cette semaine, le vice-Premier ministre Moshe Yaalon " l'Iran se moque de tout le chemin qui mènera à la bombe. " 

 

Yaalon a expliqué: " Pendant ses entretiens avec les puissances mondiales, les Iraniens ont réussi à enrichir 750 kilogrammes d'uranium à 3,5 pour cent, et 36 kilogrammes d'uranium à 20 pour cent."

 

Et tandis que les Iraniens enrichissaient tout cet uranium, ils détruisaient les bâtiments du site nucléaire de Parchin.

 selon l'imagerie prise par satellite et publiée mercredi par l'Institut pour la science et des affaires internationales.

 

Les bâtiments en question  étaient soupçonnés d'abriter des tests d'explosifs ad-hoc, puissants servant au développement des armes nucléaires.

 

Et pourtant, malgré  de mauvaise foi évidente, de l'Iran et malgré le fait que les sanctions tant vantées contre l'Iran, n'ont rien fait pour ralentir le rythme de sa course finale vers la ligne d'arrivée nucléaire, l'administration Obama insiste sur le fait de s'accrocher au délire qu'il peut convaincre les les Iraniens qu'ils peuvent faire confiance aux Etats-Unis et donc les convaincre de renoncer à leur programme d'armes nucléaires.

 

Faute de tout moyen de fond de défendre cette politique - de fée clochette (Tinkerbell) - envers la menace la plus pressante de la sécurité internationale aujourd'hui, la seule chose que l'administration Obama peut dire avec de plus en plus de difficulté aux dirigeants israéliens, c'est que nous devrions leur faire confiance. Ils savent ce qu'ils font.

 

Permettre à l'Iran d'atteindre le nucléaire n'est pas le seul prix qu'Obama est prêt à payer pour satisfaire son fantasme de résoudre les conflits de l'Iran avec les Etats-Unis en restaurant la confiance. Il est également prêt à détruire toute chance de la Syrie de devenir un acteur responsable sur la scène internationale.

 

La volonté d'Obama de s'asseoir et ne rien faire depuis 14 mois pendant que le président syrien Bachar Assad assassinait au moins 15.000 de ses compatriotes; ceci est dû en partie au désir d'Obama de gagner la confiance des ayatollahs de Téhéran. Comme Assad est le client de l'Iran, toute initiative américaine visant à le renverser affaiblirait l'Iran. Et depuis tout ce temps qu'Obama est préoccupé,  l'Iran n'a rien fait contre les États-Unis, mais il souffre tout simplement d'un manque chronique de confiance envers Washington, il serait stupide de porter atteinte aux intérêts de Téhéran en renversant le laquais syrien des ayatollahs.

 

La politique d'Obama en Syrie n'est pas seulement un produit à la base de sachimérique politique envers l'Iran. Elle est aussi un contrecoup  de sa politique inconséquente envers la Turquie. Plutôt que d'intervenir au début du conflit et de soutenir les forces pro-occidentales en Syrie comme une alternative à la tyrannie de M. Assad, le président Obama a sous-traité l'organisation de l'opposition syrienne à la Turquie islamique du Premier ministre Erdogan Recip.

 

Dans le monde fantasque d'Obama, Erdogan est un grand allié des Etats-Unis. Le fait que M. Erdogan a redéfini la Turquie s'est détourné de l'Occident et s'est tourné vers Téhéran et les Frères musulmans;  a rendu sa mission stratégique de l'OTAN incohérente; terminée l'alliance stratégique de la Turquie avec Israël; elle a utilisé les avancées technologiques des armes américaines pour tuer des civils kurdes, et menacer de guerre la Méditerranée orientale pour des ressources naturelles en gisements de gaz qui ne lui appartiennent pas mais c'est sans importance. Tout ce qui importe, c'est le fantasme que M. Erdogan est l'ami de l'Amérique. Et puisqu'Obama adhére à ce fantasme, il sous-traitante la formation de l'opposition turque à Erdogan.

 

Et voilà, l'opposition établie par Erdogan est dominée par les Frères musulmans. Et maintenant, selon un rapport publié par Jacques Nérija partir du Centre de Jérusalem pour les Affaires publiques, l'opposition syrienne est dominée non seulement par les Frères musulmans, mais de plus en plus par al-Qaida. Ainsi, alors qu' il y a un an les États-Unis ont eu l'occasion de construire et de guider au pouvoir d'un pays multiethnique, pro-occidental une opposition syrienne, dans les affres de ses fantasmes au sujet de l'Iran et de la Turquie, Obama a perdu cette occasion. Et le  résultat, aujourd'hui, nous sommes confrontés à la triste réalité que le monde aurait pu être plus sûr si Assad était resté seul plutôt que d'intervenir pour le renverser.

 

Cela nous ramène à Ehud Barak, et à l'establishment israélien qui ne peuvent pas se débarrasser de la notion que nous devons donner la "boutique" aux Palestiniens afin de gagner le soutien de la «communauté internationale», c'est-à-dire gagner le soutien d'Obama. Mais aussi bien envers les Palestiniens, Obama a adopté le rêve plutôt que la réalité. Cette semaine, le Département d'Etat a eu l'équivalent d'une " attaque d'apoplexie bureaucratique " quand il a appris que le sénateur américain Mark Kirk a initié un amendement au projet de loi de financement du Département d'Etat qui exigera du ministère de fournir au Congrès les deux éléments d'information suivants: le nombre de Palestiniens physiquement déplacés de leurs foyers dans ce qui est devenu Israël en 1948, et le nombre de leurs descendants administrés par l'Office de secours des Nations Unies, l'UNRWA.

 

Les Palestiniens affirment qu'il y a quelque cinq millions de réfugiés. Ils exigent qu'Israël permette à tous d' immigrer sur son territoire dans le cadre d'un accord de paix. L'UNRWA et les Palestiniens affirment que non seulement les Palestiniens qui ont quitté Israël en 1948 doivent être considérés comme des réfugiés, mais également leurs descendants doivent être considérés comme des réfugiés.

 

Selon les estimations, le nombre de Palestiniens vivant aujourd'hui, qui ont été physiquement déplacés en provenance d'Israël est de 30.000. 

 

Ce que Kirk veut, c'est l'information. Et pour son effort d'apporter quelques faits dans le discours sur le conflit palestinien avec Israël, le Département d'Etat lui " est tombé dessus lui comme la pauvreté sur le monde ". Dans une lettre à la commission sénatoriale des relations étrangères, le secrétaire d'État adjoint Thomas NIDES a écrit que l'amendement  que Kirk a proposé " serait considéré dans le monde entier comme si les États-Unis agissaient de préjuger et de déterminer l'issue de cette question sensible." 

 

En ce qui concerne le département d'État qui est concerné, jusqu'à ce que les Palestiniens et Israël parviennent à un accord, les États-Unis doivent garder  foi dans la communauté internationale en soutenant une politique concernant les réfugiés palestiniens ce qui est à la fois absurde et profondément hostile à Israël.

 

Cette politique est en parfait alignement avec la politique américaine sur Jérusalem. À la fin Mars, nous avons appris que dans l'intérêt de ne pas préjuger de l'issue des négociations qui n'existent pas entre Israël et les Palestiniens sur Jérusalem-Est, les Etats-Unis refuse de reconnaître la souveraineté israélienne, non seulement sur Jérusalem-Est, mais sur  quelque partie  de Jérusalem. Le fait que Jérusalem est la capitale d'Israël n'a pas d'intérêt. Le fait que la loi américaine exige que le gouvernement des États-Unis reconnaisse que Jérusalem est la capitale d'Israël et de localiser l'ambassade américaine à Jérusalem n'est pas pertinent. Pour apaiser la communauté internationale, les États-Unis ne reconnaissent même pas la souveraineté israélienne sur Jérusalem-Ouest.

 

Ainsi, selon Barak et ses acolytes, afin de prévenir l'isolement d'Israël en obtenant le soutien des États-Unis, Israël doit ignorer les leçons du retrait du Liban, le processus de paix bidon avec l'OLP, et le retrait de Gaza et de se déplacer à toute vitesse avec les politiques qui font qu'il est impossible de défendre le pays.

 

En ce qui concerne les États-Unis, pour gagner le soutien de l'Europe, l'Iran et la Turquie, Obama a adopté des politiques qui permettent à l'Iran de devenir une puissance nucléaire, d'assurer Assad comme le leader le plus attractif de Syrie, habiliter les forces les plus anti-américains en Turquie et faire pression sur Israël de renoncer à son droit et à la capacité de se défendre.

 

Publié au Jerusalem Post, Moyen-Orient Infos National Review Mairie © 2012 Caroline Glick Texte d'originePosted

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:13

http://frontpagemag.com/2012/05/31/islamizing-the-temple-mount/

Posté par

31 mai, 2012 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

C'est la maison de Dieu. Pendant des siècles, les Juifs ont rappelé la destruction du Temple à Jérusalem sainte en écrasant un verre lors de mariages ou de laisser non peint un pan de mur dans leurs maisons. Le mont du Temple est le magnifique édifice qui a servi les fidèles comme un symbole de la gloire de Dieu depuis 4000 ans. Il est le mont Moriah mentionné dans le Livre de la Genèse.  
 
C'est le site où l'humanité a reçu le don du monothéisme. C'est là que Dieu «Shekhina», ou la présence, habite. Même l'imagination laïque, juive ou non, a été façonnée par le «Saint des Saints», le site le plus sacré du peuple juif. C'est là que le roi David a érigé un sanctuaire pour l'Arche de l'Alliance ainsi que les rois Salomon et  Hérode firent construire des temples. 
  
 L'empereur romain Hadrien a recouvert ses ruines d'un temple païen dédié à Jupiter; les Croisés l'ont utilisé comme un dépotoir pour souiller sa signification juive et faire de la zone une écurie pour leurs chevaux, les Arabes construisirent plus tard leurs propres lieux saints islamiques au-dessus de ceux de leur ennemi vaincu.

 

 Beaucoup de Juifs pieux d'aujourd'hui n'ont pas mis le pied sur le Mont du Temple, de peur qu'ils puissent être, ou fouler la terre couvrant les ruines du "Saint des Saints",  ce qui n'était permis seulement qu'au Grand-Prêtre le jour de Yom Kippour. Cela suffit pour les éloigner. Mais il y a ceux qui croient qu'ils ont le droit de prier sur les terres où s'élevait le Temple, en particulier pour Tisha B'Av, la date anniversaire de sa destruction (Maïmonide  y priait). Bien que de nombreux rabbins respectés interdisent de prier sur le Mont, d'autres dirigeants juifs très importants le permettent.  

 

 Et il y a un mouvement croissant et courageux, dirigé par le rabbin Yisrael Ariel et le professeur Hillel Weiss, qui cherche à sensibiliser l'opinion publique israélienne sur le Mont du Temple. Ils mènent une bataille historique pour les droits des Juifs à leur site le plus Saint.

 

En théorie, Israël détient actuellement le Mont du Temple. En réalité, depuis 1967, quand l'armée israélienne a pris la «place sacrée» des forces jordaniennes, l'Etat juif a renoncé à la liberté religieuse pour les Juifs. Immédiatement après la libération de Jérusalem, le ministre de la Défense Moshe Dayan a remis les clés du Mont du Temple au Waqf, la fraternité religieuse musulmane qui sert au titre de gardien du site, qui comprend quatre minarets musulmans.

Historiquement, il convient de noter que seulement sous la domination israélienne  que ce site a été ouvert à tous, musulmans, chrétiens et juifs. Le Waqf islamique est en train d'essayer délibérément de détruire toute preuve des revendications juives sur ce site, tout en utilisant la terreur et l'intimidation pour imposer sa prétention exclusive au mont sacré. Le Waqf a procédé sur deux fronts: déjudaïser le mont du Temple par la destruction archéologique et  l'islamiser, en empêchant les Juifs d'ye prier.

 

La liberté de culte pour toutes les religions, y compris le libre accès aux lieux saints de toutes les religions, a toujours été un principe cardinal d'Israël. Et dans l'ensemble, Israël a honoré ce principe, même dans des circonstances extrêmement difficiles. Il est ironique de constater que le lieu le plus saint du judaïsme doit être le seul endroit en Israël où ce principe est violé.

 

 Rien ne justifie la violation des droits religieux sur le Mont du Temple. Cette violation porte atteinte au respect de la primauté du droit en Israël en faisant une parodie de la loi qui garantit la liberté pour toutes les confessions. Le Waqf islamique a retiré tous les signes de la présence juive antique sur le site. A l'entrée, un signe arabe dit: ". La cour de la mosquée Al-Aqsa et tout ce qu'il s'y trouve est une propriété islamique" Aujourd'hui, les Juifs n'ont pas le droit de prier sur le mont et ne sont même pas autorisés à transporter des articles saints avec eux. Avec la police israélienne des religieux musulmans supervisent les visites, ils ont fréquemment arrêté les Juifs pour des violations diverses, telles que le chant ou la récitation d'une prière, même dans un murmure.

Il y a quelques jours la police israélienne a publié de nouvelles instructions draconiennes pour les non-musulmans qui montent sur le Mont du Temple. Il n'est même pas permis maintenant auxnon-musulmans de fermer les yeux sur le Mont ou faire quelque chose qui pourrait être interprété comme une prière. Les femmes juives ont été arrêtés suite à des plaintes de la police et des fonctionnaires du Waqf parcequ'elles priaient sur le Mont du Temple.

Pourquoi est-ce un crime pour un Juif de mentionner le nom de Dieu sur le Mont du Temple?

 

Et pourquoi l'Etat d'Israël est complice dans l'application de cette règle anti-sémite?

 

 Les mensonges sont obsessionnels: les Juifs, dit le défunt leader palestinien Yasser Arafat, n'ont jamais été à Jérusalem et le Temple n'a jamais existé. Ce ' bobard ' a été répété depuis. Le chef palestinien de la Justice, Cheikh Taysir Tamimi, a déclaré " que «les temples juifs » n'ont jamais existé." En octobre 1990, la simple vue d'une douzaine de dévôts juifs potentiels (qui avait en réalité dévié) a déclenché une sanglante émeute sur le Mont du Temple. Les quotidiens de langue hébraïque  Yediot Aharonot  et Arouts Sheva  ont récemment révélé que  des « vestiges précieux des deux Temples juifs ont été jetés dans un dépotoir improvisé par les membres du Waqf.» La plupart des dommages ont été causés à l'espace souterrain que les Croisés avaient appelé les " Ecuries de Salomon " situé sous la surface du Mont, il a été utilisé ensuite par les anciens prêtres du Temple pour stocker  vêtements et  articles.

La petite salle «est maintenant utilisé pour la prière musulmane». Les autorités israéliennes n'ont pas nier la proposition de la Waqf  de convertir les "écuries" en une zone islamique prier, appelé "massalam." Une chambre souterraine avec deux piliers et un arc de la période du Second Temple a déjà été transformée en mosquée, et il y a des rumeurs de plans visant à unifier les mosquées de façon à couvrir toute la zone extérieure. Le Waqf a aussi détruit la pierre faite par des artisans juifs il y a 2.000 ans dans le sous-terrain "passage double."  Les autorités israéliennes s'inclinent à la volonté du Waqf pour constater que le corps islamique afin de créer une issue de secours, avait percé à travers le mur d'enceinte du Mont du temple .

 

 Dès 1970, le Waqf a détruit le mur Est du complexe du temple d'Hérode. D'autres épisodes graves de destruction archéologiques ont eu lieu en 1999 et 2007. C' était le déplacement le plus massif des terres sur le Mont du Temple dans la période récente. Les restes de l'inventaire archéologique ont été pêchés dans le lit du fleuve de la Vallée du   Kidron, où le Waqf avait jeté la terre,  retirée du Mont. Au lieu de travailler sur le site sous la supervision étroite des archéologues israéliens, le Waqf a envoyé bulldozers et  camions, puis fait enlever la terre à la décharge. La plupart des dommages ne peuvent être inversés.

 

 On soupçonne qu'un mur de la cour extérieure du Second Temple a été complètement détruit. Selon Gabi Barkai, récipiendaire du Prix de Jérusalem pour l'archéologie, les immondices dans la zone environnante sont emplis d'histoire juive de nombreuses périodes: les Cananéens, le premier temple, la période du retour à Sion de Babylone, le deuxième Temple, y compris la période Hashmonaïm et le roi Hérode, et jusqu'à nos jours. Les trouvailles ont inclus des fragments de pierre décorés avec des ornements de la période du Second Temple, pointes de flèches de l'armée de Nabuchodonosor, et aussi des Romains, ainsi que des pièces et décorations datant de différentes époques, des bijoux faits de divers matériaux, la pierre et les places de verre du sol et de mosaïques murales .

 

 Parmi les découvertes les plus passionnantes— des sceaux, les ostracons ( des tessons de poterie réutilisés dans l’Antiquité comme support d'écriture Ndtr. ) écrites en hébreu ancien, figurines en terre cuite et une pièce de monnaie en bronze datant de la Grande Révolte contre les Romains portant la phrase en hébreu, " la liberté de Sion." La liste des trésors comprend tessons de pots , pendentifs, bagues, bracelets, boucles d'oreilles et  perles, des amulettes, des icônes et statuettes, tentures murales décorées et des fragments de décorations de bâtiments, des phoques et de nombreux autres articles.

 

Le plus saisissant a été de  trouver une empreinte d'un sceau avec des lettres dans l'ancienne écriture hébraïque des derniers jours du Premier Temple.

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Histoire
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 08:03

Posté par P. David Hornik

pour frontpagemag

1er juin 2012

http://frontpagemag.com/2012/06/01/terrorist-corpses-for-peace/2/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

L'influence du ministre de la défense Ehud Barak — un faucon au sujet de l'Iran, mais un style années '90 quand il s'agit de se pencher sur la question palestinienne, — a probablement joué un rôle, dans la coloration plus modérée de la nouvelle coalition. Il a eu le désir de « dédommager » Abbas pour l'accord  Gilad Shalit, qui avait rendu glorieux le Hamas aux yeux des palestiniens.

 

 

Dans une étrange offre de paix,  jeudi Israël a transféré les corps de 91 terroristes à l'autorité palestinienne et à la bande de Gaza. Ils avaient été enterrés dans un cimetière des combattants de l'ennemi dans la vallée du Jourdain.

 

Le but, pour Israël, de conserver les cadavres des terroristes, pouvant servir éventuellement pour des échanges d'otages. Ce pouvait avoir également un effet dissuasif, car on refusait aux terroristes un enterrement par leurs propres parents et amis dans leurs communautés d'origine.

 

Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a expliqué: " c'est notre espoir que ce geste humanitaire serve tant comme une mesure qui peut construire la confiance et remettre le processus de paix sur les rails. Israël est prêt à une reprise immédiate des pourparlers de paix sans aucune condition préalable que ce soit."

 

Le Président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas a en effet boycotté les pourparlers de paix avec Israël depuis que Netanyahou a pris ses fonctions il y a trois ans. Depuis lors, Netanyahu a fait diverses offres généreuses pour essayer de le faire revenir, en incluant le fait de se déclarer personnellement en faveur d'un Etat palestinien démilitarisé et geler des activités de colonisation pour dix mois. Netanyahu a récemment également considérablement étendu sa coalition dans une direction plus modérée en y adjoignant le parti Kadima.

 

Cette dernière démarche, est particulièrement difficile, cependant elle s'harmonise avec la notion de paix.

 

L'expert en affaires palestiniennes,le journaliste Khaled Abu Toameh, rapporte que les corps des défunts terroristes qui ont été remis inclués ceux de"kamikases" qui ont tué d'une part sept israeliens au Café Hillel de Jérusalem en 2003; d'autre part deux autres qui ont tué respectivement 16 en se faisant exploser dans deux autobus à Beersheva en 2004; un terroriste du Jihad islamique qui avait tué cinq dans un marché en plein air à Hadera en 2005 — et beaucoup d'autres de cet acabit.

 

Les cadavres des terroristes du Fatah plus anciens, qui avaient perpétré l'attaque du Savoy Hotel à Tel Aviv en 1975, dans lequel huit civils israéliens et trois soldats sont morts ainsi que sept terroristes.

 

Une autre caractéristique particulière de ce geste troublant que sur ces 91 corps, 12 ont été transféré à Gaza dirigé par le Hamas, avec lequel le gouvernement Netanyahu ne recherche même pas un processus de paix.

 

Aucune surprise n'est venue, comme le rapporte le Yediot Ah'aronot:

 

Les Palestiniens de Ramallah [en Cisjordanie] félicite les formations terroristes….

 

Quelque 2000 personnes, y compris les membres de la famille des terroristes, ont assisté à une cérémonie dans la Mukataa. Les dirigeants palestiniens, y compris Abbas, ainsi que le clergé, dirigé par le mufti de Jérusalem Muhammad Hussein, qui a tenu un service religieux et a assisté à la cérémonie. …Membres des familles des terroristes ont salué les martyrs…. Ils se sont aussi déclarés contre Israël et hurlé " qu'un million de martyrs marcheraient sur Jérusalem. "

 

 …Cercueils des terroristes ont été couverts de drapeaux palestiniens et placés sur la place centrale de la Mukataa. Une commémoration spéciale a été rendu aux sept terroristes qui ont été éliminé lors de l'attaque…sur l'Hôtel Savoy.

 

Aucune surprise n'est venue non plus, de la bande de Gaza, comme AP l'a rapporté:

 

Des milliers sont descendus dans la rue pour suivre la procession funéraire des 12 cercueils

 

... Deux hommes armés, habillés en uniformes noirs et bandanas, baisant le front de la mère d'un Kamikase lorsque le véhicule transportant son corps est arrivé. Son fils âgé de 21 ans, Ramzi Obaied du Jihad islamique, qui a tué 24 israéliens en se fait sauté en 1996 à Tel-Aviv.

 

En bref, celà semblait comme la plus étrange cérémonie de paix du monde. AP a ajouté — également pas tout à fait surprise — qu' “ Abbas n'a donné aucun signe que le geste d'Israël le persuaderait de revenir aux pourparlers.”

 

Ce n'est pas clair, qu'est-ce qui a motivé le gouvernement Netanyahu à prendre cette mesure hautement équivoque. Si le but est de démontrer qu'Israël est ouvert aux négociations, tandis que la partie palestinienne fait de l'obstruction, apparemment — après ces trois ans — aucun si ce n'est un parti désespérément amer ne pourrait demander plus; si exhumer et remettre les corps des terroristes pour des funérailles et des honneurs ne donne qu'une bouffée de désespoir sinon le fait d'être dingue.

 

L'influence du ministre de la défense Ehud Barak — un faucon au sujet de l'Iran, mais un style années '90 quand il s'agit de se pencher sur la question palestinienne, — a probablement joué un rôle, dans la coloration plus modérée de la nouvelle coalition. Il a eu le désir de « dédommager » Abbas pour l'accord  Gilad Shalit, qui avait rendu glorieux le Hamas aux yeux des palestiniens.

 

Mais, malheureusement, même un gouvernement dirigé par le Likoud laisse parfois aux militants indépendants et écrivains à préciser que la « paix » et « les Palestiniens » sont des oxymores tant que ces derniers pratiqueront un culte terroriste, anti-israélien.

 

Si seulement Netanyahou et ses acolytes, l'avait plus souligné  au lieu de sacrifier la dignité de la nation sur l'autel d'une chimère obsessionnelle se nommant — Abbas.

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:10

par Daniel Pipes
National Review Online
29 mai 2012

http://fr.danielpipes.org/11369/compter-refugies-palestine

Version originale anglaise: Count Palestine Refugees?
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

Le cœur fétide et sombre de la guerre des Arabes contre Israël, ai-je longuement argumenté, ne réside pas dans les litiges sur Jérusalem, les points de contrôle, ou les "colonies". Il concerne plutôt les soi-disant réfugiés de Palestine.

Ainsi appelés [«soi-disant»]parce que de presque 5 millions de réfugiés officiels dont s'occupe l'UNRWA (l'abréviation pour «Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient »), seulement environ 1% sont de vrais réfugiés qui correspondent à  la définition de l'office « les personnes dont le lieu de résidence habituel était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948, qui ont perdu à la fois leur maison et leur gagne-pain à la suite du conflit israélo-arabe de 1948 ». Les autres 99 % sont des descendants de ces réfugiés, ou ce que j'appelle les faux réfugiés.

Ce qui est contre nature c'est que l'UNRWA a fêté son 60ème anniversaire en 2009, comme si c'était quelque chose dont on peut être fier.

 

Pire: ceux qui étaient en vie en 1948 sont en train de mourir et dans une cinquantaine d'années pas un seul vrai réfugié sera encore en vie, alors que (extrapolant à partir d'une estimation faisant autorité dans Refugee Survey Quarterly par Mike Dumper) les faux descendants de réfugiés seront au nombre de 20 millions. Sans contrôle, la population va  grandir très rapidement sans jamais s'arrêter jusqu'à la fin des temps . [l'origine de l'expression employée par Daniel Pipes « grandir comme Topsy » c'est la petite esclave Topsy dans la case de l'oncle Tom (NDLT)]

Cela est important parce que le statut de réfugié a des effets néfastes: Il gâche la vie de ces millions de non réfugiés en les privant de leurs droits tout en leur imposant un vilain, irrédentiste et irréaliste rêve. Pire, le statut de réfugié les garde comme un poignard permanent visant le coeur d'Israël, menaçant l'Etat juif et perturbant le Moyen-Orient.

Résoudre le conflit israélo-arabe- si on le dit en peu de mots - exige de mettre fin à la mascarade absurde et nuisible de la prolifération des faux réfugiés de Palestine et de leur installation à vie [dans ce statut] . 1948 c'est passé ; il est temps de devenir réaliste.

Je suis fier d'annoncer que, se fondant en partie sur les travaux effectués par Steven J. Rosen et moi-même au forum du Moyen Orient, au cours de l'année passée, la commission du crédit budgétaire du Sénat américain, le 24 mai a voté à l'unanimité un amendement limité mais potentiellement important aux 52,1 milliards du projet de loi de l'exercice fiscal 2013 pour les crédits budgétaires du ministère des affaires étrangéres. L'amendement, proposé par Mark Kirk (républicain de l'Illinois) exige que le ministère des Affaires étrangères informe le Congrès à propos de l'utilisation annuelle de 240 millions de dollars provenant de fonds directs des contribuables américains donnés aux réfugiés de Palestine via l'UNRWA. Combien de bénéficiaires, demande Kirk, répondent à la définition de l'UNRWA citée ci-dessus, pour être considérés comme de vrais réfugiés? Et combien ne le sont pas, mais sont les descendants de ces réfugiés?

 

L'amendement Kirk n'appelle pas à éliminer ou même à réduire les prestations aux faux réfugiés. Malgré son caractère limité, Kirk appelle l'obligation d'information légale " un tournant." En effet, cela a inspiré ce qu' un haut conseiller du sénat appartenant à ce vieux grand parti républicain [GOP « Grand Old Party » désigne le parti républicain(NDLT)] a appelé « une opposition énorme » du gouvernement jordanien et de l'UNRWA elle-même, causant ce que  Josh Rogin du magazine Foreign Policy appelle une bataille qui fait rage.

Pourquoi cette rage? Parce que, si le ministère des affaires étrangères est contraint de faire la différence entre véritables réfugiés de Palestine et les faux réfugiés, le gouvernement des États-Unis et d'autres gouvernements occidentaux (qui, ensemble, recouvrent plus de 80 pour cent du budget de l'UNRWA) pourraient finalement décider de supprimer les faux [réfugiés]et par ce moyen porter atteinte à leur revendication d'un "droit au retour"en Israël.

Malheureusement, l'administration Obama a bâclé cette question. Une lettre du ministre adjoint des Affaires étrangères, Thomas R.Nides s'oppose à la version antérieure de l'amendement Kirk démontrant une incohérence complète. D'une part, Nides déclare que Kirk voudrait, en forçant le gouvernement américain à « rendre un jugement public sur le nombre et le statut des réfugiés palestiniens ... préjuger et déterminer l'issue de cette question sensible. » D'autre part, Nides lui-même se réfère à « environ cinq millions de réfugiés [de Palestine], » ce qui amalgame les réfugiés vrais et faux - et juge d'avance précisément la question qu'il désire fortement laisser ouverte. Cette déclaration de 5 millions de réfugiés n'était pas un coup de chance ; quand interrogé à ce sujet, le porte-parole du ministre des Affaires étrangères   Patrick Ventrell a confirmé que « le gouvernement américain soutient » le principe directeur consistant à «reconnaître les descendants des réfugiés comme réfugiés. »

En outre, en prédisant une « très forte réaction négative [à l'amendement] de la part des Palestiniens et de nos alliés dans la région, en particulier la Jordanie, » Nides a invité les Arabes à faire pression sur le Sénat des États-Unis, une sale manoeuvre indigne du ministère des Affaires étrangères.

A travers l'ensemble des 64 ans d'existence d'Israël, tous les présidents américains, l'un après l'autre, ont décidé de résoudre le conflit israélo-arabe, mais chacun d'eux a ignoré le plus laid des aspects de ce conflit - l'exploitation délibérée de la question des réfugiés pour contester l'existence même de l'Etat juif. Bravo au sénateur Kirk et à son équipe pour avoir eu la sagesse et le courage de commencer l'effort pour aborder les réalités désagréables, initiant un changement qui va finalement parvenir au cœur du conflit.

M. Pipes est président du Forum du Moyen-Orient et membre éminent de la Hoover Institution de l'Université de Stanford.

Thèmes connexes:  Palestiniens, Politique étrangère américaineIl est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

Repost 0
mordeh'ai - dans Tribune libre
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 08:51
Dr Zvi Tenney
Ambassador of Israel (ret)

 

Dans un article publié dans l'édition Mai/Juin de "Foreign Affairs", le chef d’état-major de l’armée américaine, Général Raymond T. Odierno, considéré comme proche du Président Obama, a mentionné entre autres que la présence de l'armée américaine au Moyen-Orient est essentielle au maintien de la stabilité régionale, "la paix entre Israël et ses voisins restant encore illusoire" (.."peace between Israel and its neighbors remains elusive"..).
  
C'est là un changement radical de ce que les dirigeants américains déclaraient  jusqu'à dernièrement,à savoir qu'il est possible de réunir Israéliens et Palestiniens autour d'une même table de négociations et d'arriver assez rapidement à un accord. 

Faut-il désormais estimer qu’Obama et ses proches collaborateurs seraient enfin arrivés à la conclusion que la cause fondamentale du conflit étant le refus palestinien de reconnaître le droit légitime d’Israël d’exister, aucune solution de ce conflit n’est possible à court terme ?
Il faut l’espérer, car conscients de cet état de fait, les Américains à la tête du Monde occidental chercheraient  alors à dénoncer et à lutter en premier lieu contre  cette délégitimation d’Israël afin de pouvoir ouvrir la voie à une réelle  solution pacifique du conflit.

 


C'est certes une tâche  qui n’est guère aisée car comme le souligne "Palestinian Media Watch" (qui suit les médias palestiniens au quotidien),pour bien comprendre la portée de cette délégitimation et de la diabolisation d'Israël et des Juifs auxquelles est soumise la population palestinienne, il faut prendre conscience de son ampleur et de son omniprésence.
Il ne s'agit pas d'incidents isolés ou de poussées de fièvre sporadique mais d'un matraquage systématique et permanent qui incite les Palestiniens depuis le plus jeune âge, au rejet et à la haine  des Juifs et d'Israël qui pour eux n'a aucun droit d'exister.

Les accusations varient selon les circonstances mais sont toujours monstrueuses, les thèmes récurrents étant  véhiculés entre autres par le quotidien officiel palestinien, Al-Hayat Al-Jadida et la télévision officielle palestinienne qui jouent un rôle de premier plan dans cet endoctrinement.

 


Voici d’ailleurs quelques exemples  récents qu’a relevé "Palestinian Media Watch" : Le 15 mai dernier dans un éditorial publié dans le quotidien Al-Hayat Al-Jadida on lisait que "...l’occupation [Israël] a établi son État fasciste sur les ruines du peuple palestinien qui a subi le plus grand et le plus épouvantable nettoyage ethnique de l'histoire moderne. Le 15 mai [1948] est le jour de l'émigration, le jour de l'expulsion et du déracinement du peuple palestinien de sa terre, de sa patrie, de ses villes et de ses villages ... Une nation entière a émigré....Les armées arabes se sont retirées devant le plus grand vol de l'histoire et l'action la plus criminelle que l'humanité ait jamais vue".
  
 Et de conclure :"Palestine....nous te reviendrons… oh Haïfa, Acco , Jaffa !.. et tous ceux qui t'occupent temporairement [les Israéliens] partiront....Que leur indépendance disparaisse et que la Palestine reprenne vie".

 


Comme mentionné plus haut, ces sortes d’affirmations et de déclarations sont incessantes. Le 8 mars dernier, c'est la ministre des Affaires sociales, Majida Al-Masri, qui appelait de ses vœux la destruction d'Israël dans les colonnes d'Al-Hayat Al-Jadida en ces termes "...la lutte pour libérer la Palestine, la Palestine toute entière...".

 

 
 

Les écoliers palestiniens apprennent d'ailleurs dans leurs manuels scolaires au chapitre "colonialisme" : « La Palestine a subi l'occupation britannique après la Première Guerre Mondiale en 1917 et l'occupation israélienne en 1948 ».

  

On est donc là témoins d'une réécriture de l’histoire moderne de notre région voir même de celle antique et biblique affirmant entre autres "qu’il n’y a aucun lien entre les Juifs et Jérusalem", d'une falsification historique et culturelle d’envergure que les Américains et le Monde occidental judéo-chrétien devront s’atteler au plus vite à dénoncer sérieusement sans ambages  et avec la plus grande fermeté  afin de pouvoir contribuer réellement à un  quelconque processus de paix dans notre région.
Il serait même utile qu'ils fassent comprendre aux Palestiniens, comme l'a fait d'ailleurs à l'époque le Roi de Jordanie, que si ils continuaient à persister dans leur négation du droit d'Israël d'exister, il ne leur restera plus bientôt assez de territoires pour établire leur Etat.
 

 

Repost 0
mordeh'ai - dans Réflexions
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 20:41

30-05-2012

http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=13178&Itemid=218

 

L’organisation israélienne Im Tirtsu est une ONG très active dont le but est l’éducation aux valeurs du sionisme. Créé en 2006 après la seconde guerre du Liban, par des intellectuels israéliens, des étudiants et des réservistes de Tsahal, ses principaux objectifs se concentrent sur ​​l’élaboration d’un renouvellement du discours sioniste, de la pensée sioniste et de l’idéologie sioniste, pour assurer l’avenir de la nation juive et de l’Etat d’Israël et faire progresser la société israélienne à faire face aux défis auxquels elle est confrontée.

 

 

Une partie importante des efforts de Im Tirtzu est consacrée à la lutte contre la campagne de délégitimation contre l’Etat d’Israël et de fournir des réponses à post-sioniste et anti-sionistes phénomènes. Dès lors, une partie de son travail consiste à démonter point par point ce que rapporte les organisations les plus dangereuses pour Israël : les ONG israéliennes anti-sionistes.

 

Et c’est précisément ce qu’elle a fait dans cette vidéo contre le mouvement La Paix Maintenant (Shalom Akhshav). Selon Im Tirtsu, c’est le fait de recevoir tous les ans des centaines de milliers de shekels de dons de pays étrangers qui a influer sur les opinions de l’organisation.

 

La preuve en images : Il faut dire que leurs arguments ne sont pas dénués de sens… C’est d’ailleurs la raison pour lequel le gouvernement israélien souhaitait rendre, il y a quelques semaines, plus transparent, la manière dont ces organisations sont financées.

 

Avi Retschild

Repost 0
mordeh'ai - dans Société
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 14:20

Par: Barry Rubin

Publié: 30 mai 2012

http://www.rubinreports.blogspot.com/2012/05/how-can-obamas-middle-east-policy.html

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

Certains de mes lecteurs sont mécontents que j'evite de critiquer le président Barak Obama et son gouvernement. Cependant,le problème est que cette administration continue à faire des choses terribles au Moyen-Orient. Et la preuve la plus accablante de ces actions ne vient pas des ennemis d'Obama, mais de l'administration elle-même et des médias qui le soutiennent. Voici le dernier point par exemple: " Etats-Unis espèrent que grâce à l'aide de la Russie Assad peut être viré "par Hélène Cooper et Mark Landler, dans les New York Times .

 

Pendant près de trois ans, Obama a insisté qu'il allait gagner à convertir la dictature syrienne et de la rendre amie de l'Amérique à la place de l'Iran son allié numéro un . C'était ridicule. Forcé par le soulèvement de faire machine arrière, à partir de Damas, l'Administration Obama a dépensé près d'un an en maladresses sur ce qu'il fallait faire. L'activité principale du gouvernement américain a été de confier au régime islamiste turc le travail de formation d'un leader de couverture pour l'opposition syrienne. Il n'est pas surprenant, qu'Ankara ait poursuivi son propre intérêt par l'alliance d'un des Frères musulmans groupe dominant le Congrès national syrien. Bien que plusieurs membres aient démissionné, se plaignant du contrôle islamiste radical, l'administration Obama en est encore aujourd'hui à tenter de forcer les opposants hostiles à y adhérer. Maintenant est dévoilée une nouvelle terrible politique. Je vais laisser les reporters du New York Times l'expliquer:

 

 «Le président Obama fera pression pour le départ du président Bachar al-Assad en vertu d'un plan qui appelle à un règlement politique négocié qui pourrait satisfaire les groupes d'opposition syriens, mais qui pourrait laisser des rescapés du gouvernement d'Assad en place. Le succès du plan dépend de la Russie, l'un des alliés les plus fidèles d'Assad, qui s'est vivement opposée à son expulsion. Les responsables de l'administration Obama, ont déclaré, qu'ils sera appuyeront la proposition du président Poutine de la Russie lors de leur réunion le mois prochain. Le conseiller d'Obama pour la sécurité nationale a révélé que le plan du président Poutine avait été échaffaudé il y a trois semaines à Moscou . "

 

Bon sang! Il y a quatre actes d'aberration stratégique en cause dans ce paragraphe. Ils sont les suivants:

 

 - "Un règlement politique négocié qui pourrait laisser des rescapés ... du gouvernement d'Assad en place."

La dictature syrienne est dirigée par des voyous meurtriers qui savent ce que c'est de tuer ou d'être tué. Ils ne vont pas renoncer à une partie de leur pouvoir. Et pourquoi le devraient-ils, car ils pensent qu'ils sont gagnants et peut-être bien à raison. Ils savent que le monde extérieur ne fera rien, bien que le régime ait tué environ 10.000 civils.

 

- " Un règlement politique négocié qui pourrait satisfaire les groupes d'opposition syriens, mais qui pourrait laisser des rescapés du gouvernement d'Assad en place." L'opposition n'est pas plus bête qu'un expert de Washington, un décideur, ou un politicien. Elle sait que son seul espoir est de détruire le régime complètement. Les démocrates veulent le faire afin d'avoir une démocratie moderne.

 

Les islamistes veulent l'islamisme. Les Kurdes et Druzes veulent l'autonomie. Comment pourrait-il y avoir une coalition? Les deux parties savent que dans quelques jours les gens s'entretueront. Comment pourrait-on s'attendre à ce que ce genre d'entente puisse fonctionner ou que l'opposition serait prête à l'accepter? Si quelqu'un en Syrie pouvait favoriser un tel plan, ce sont les Frères Musulmans, qui ont joué avec l'idée d'utiliser une telle période de transition pour renforcer leur propre emprise. Donc, l'idée ne peut pas réussir, mais révèle une fois de plus que l'administration Obama semble avoir un grand nombre de stratégies qui repose sur les Frères Musulmans. C'est une observation, pas une théorie du complot.

 

- " Le succès du plan qui dépend de la Russie, l'un des alliés les plus fidèles d'Assad, qui s'est vivement opposé à son élimination" Il suffit de penser à cette phrase!  L'administration Obama veut dépendre d'un pays qui méprise les intérêts américains, qui veut les saboter, et qui se trouve lui être défavorable! Le président veut demander à ce pays qui est " fermement opposé " à l'eviction d' Assad !

 

Et enfin, tout aussi étonnant:

 

- "Les responsables de l'administrationObama,  ont déclaré, qu'ils appuyraient la proposition du président Poutine de la Russie lors de leur réunion le mois prochain. Le conseiller d'Obama pour la sécurité nationale a révélé que ce plan avec le président Poutine était né à Moscou il y a trois semaines. "

 

 C'est Obama, pas le dirigeant russe Vladimir Poutine, qui pousse ce plan à mettre la Russie en avant! Si votre ennemi tente de vous tromper ou de vous rouler, c'est un problème. Si vous le supplier de vous tromper et  lui donner les moyens de le faire, c'est une trahison des intérêts américains.

 

Pour récapituler, la politique d'Obama présente trois caractéristiques qui ont des implications plus vastes pour les stratégies présidentielles. Il favorise les ennemis islamistes, il "conduit en sous-main", en donnant l'initiative à ceux qui ne souhaitent rien de bon pour l'Amérique , et il ne montre aucun intérêt à aider véritablement les pro-américains modérés qui se battent pour leur vie.

 

Et que, les amis, c'est pourquoi je passe autant de temps au dénigrement de la politique d'Obama au Moyen-Orient, parce qu'elle est tellement mauvaise et dangereuse. Maintenant, une explication possible pour l'ensemble de cette situation serait que Barack Obama ne veuille vraiment rien pour la Syrie pour d'autres raisons. Les Etats-Unis ne veulent pas se laisser entraîner dans une intervention directe, c'est une question de priorité domestique; il n'y a pas d'option de grande politique, et sa seule préoccupation c'est l'élection américaine. Mais alors quoi? Il est toujours possible de faire surgir une meilleure politique que celle-ci, une politique qui rendrait Obama sympathique et qui servirait les intérêts des États-Unis. Il pourrait appeler à renverser Assad; le retour véritables opposants modérés;

inverser l'influence des islamistes et envoyer des armes et de l'argent, seulement aux modérés. Afin de se présenter comme décisisionnaire, héroïque, et ami de la démocratie, Obama pourrait profiter de chaque occasion possible ouverte ou cachée afin d'affaiblir Assad, aidant même à faible coût à créer une zone d'exclusion aérienne et des zones de sécurité. Rien de tout cela ne va se passer.

 

Cependant, au lieu de cela, il se tourne vers le régime islamiste de Turquie pour traiter avec l'opposition d'un régime d'un gouvernement pro- russe. Je dirais que la politique d'Obama dans la région ne pouvait pas aisément être pire, mais qui sait ce qui est prévu, en particulier s'il y a un second mandat?

Repost 0
mordeh'ai - dans Politique
30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 08:58

FresnoZionism.org — ציונות פרסנו

http://fresnozionism.org/2012/05/the-schoolyard-scenario/

29 Mai 2012

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

 

Des outils nucléaires

                                                            Des outils nucléaires

 

Hier, j'ai décrit comment l'Iran se moquait de l'Occident, et pourqoi Israel ne devait pas dépendre des Etats Unis pour sa sécurité.

 

Aujourd'hui, Brett Stephens nous rappelle que l'Iran agit de la même manière depuis 1979, et de notre côté on continue de s'y laisser prendre.

 

 Il dit dans une comparaison mémorable

 

  Le régime traite tout  l'Occident de la manière dont un requin le ferait d'un calmar: avec la combinaison de    l'appétit  et du mépris habituellement réservé aux invertébrés de naissance.

 

Il fait également une même analyse que moi sur un autre point:

Les Iraniens peuvent également parier que toute frappe israélienne coûtera cher,  sera impopulaire et inefficace, et qu'Israël sera assimilé comme l'agresseur, tout en paralysant son pouvoir de dissuasion sur le long terme. C'est plus qu'un pari, mais du point de vue iranien, "celà peut valoir la peine".

En effet c'est un gros enjeu, que de miser sur la Force Aérienne Israélienne et les forces spéciales. Mais en y repensant davantage, cela peut paraitre moins fou que ce qu'il n'y paraît.

 

Les analystes reconnaissent qu'une frappe aérienne  contre les installations iraniennes retardera , mais n'empêchera pas la réalisation d'armes nucléaires. Ils conviennent également que les capacités d'Israël sont plus limitées que celles des États-Unis. Il ya aussi le fait que les dirigeants israéliens se retiendront pour éviter les victimes civiles.

 

Il est possible que les Iraniens pensent qu'ils peuvent mettre en sécurité suffisamment d'uranium hautement enrichi et d'autres équipements et que tout retard de leur programme à partir d'une attaque israélienne ne se compterait qu'en mois plutôt qu'en années. Gardez à l'esprit que nous n'avons pas la parfaite notion de la quantité d'uranium et de son degré d'enrichissement qu'ils ont accumulé.

 

Une fois qu'Israël attaquera l'Iran, ce dernier pourrait réagir avec toute la force de son propre arsenal  et des missiles du Hezbollah. Des attaques coordonnées, qui pourraient inclure un soulèvement palestinien, causant de sérieux dommages à l'économie d'Israël et à son moral. Sur le front diplomatique, Israël serait stigmatisé comme l'agresseur, les États-Unis seraient furieux, et probablement qu'il ne serait pas donné l'occasion à Israël de frapper un grand coup en réponse aux pilonnages du Hezbollah et de l'Iran.

 

C'est un vieux truc d'école: obtenir de son adversaire qu'il vous frappe, puis le frapper aussi fort que vous pouvez et de tomber en pleurs à l'approche de l'intervention des adultes.

 

Est-ce un scénario probable? Qui sait?

 

Une façon de contrer cette stratégie consisterait  à arracher l'agressivité iranienne à l'avance par une attaque à grande échelle sur les centres militaires des gardiens de la révolution et des IRGC (International Risk Governance Council) actifs iraniens, plutôt qu'une simple frappe chirurgicale sur les installations nucléaires. Il serait nécessaire de frapper l'Iran et le Hezbollah. La question est de savoir si Israël a la capacité de le faire avec ses forces conventionnelles.

Je suis heureux de ne pas être membre du cabinet de sécurité israélien, qui doit prendre de telles décisions.

Repost 0
mordeh'ai - dans Sécurité