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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 19:07

MEMRI Middle East Media Research Institute

Enquête et analyse n° 837

Par : A. Savyon*

 

Introduction Bien que la fameuse fatwa du Guide suprême Ali Khamenei sur les armes nucléaires n´ait jamais vu le jour (voir Reprise des pourparlers entre l´Iran et l´Occident sur la base d´une fatwa inexistante, http://www2.memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=IA82512 ), la propagande iranienne continue d´occulter son inexistence face aux pays occidentaux. C´est ainsi que l´ancien premier ministre français Michel Rocard, sui s´est rendu à Téhéran en tant qu´invité de la République islamique, a pu se féliciter de cette prétendue fatwa. (1)

 

En outre, les médias américains continuent de rapporter que le gouvernement Obama s´est appuyé sur cette fatwa pour justifier la reprise des négociations avec l´Iran. Ainsi, le 12 mai 2012, David Ignatius écrivait dans le Washington Post que "le président Obama a fait comprendre à Khamenei en mars que sa fatwa prohibant les armes nucléaires pourrait être le point de départ aux négociations". (2)

 

Pour sa part, Khamenei considère les prochains pourparlers sur le dossier nucléaire, devant avoir lieu à Bagdad le 23 mai 2012, comme capables d´assurer sa survie politique et celle de son régime. Tout au long de ses 23 années au pouvoir, Khamenei s´est maintenu en muselant le courant réformateur, plaçant dans l´illégalité ses adversaires personnels et idéologiques, tels le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le n° 2 Hashemi Rafsanjani et d´autres encore, concentrant le pouvoir entre ses propres mains, supprimant des subventions, réprimant la presse écrite et les médias électroniques, et oeuvrant à se façonner une image d´imam.

 

Pourparlers nucléaires : l´objectif iranien

 

La menace pesant sur la survie du régime de Khamenei provient en premier lieu de l´offensive occidentale, des sanctions politiques et économiques ; deuxièmement, des révolutions du Printemps arabe et de l´effondrement du régime syrien, effondrement qui impacte direct sur l´axe de la résistance. A cela s´ajoute la perte de contrôle du Hamas. Ainsi, Khamenei s´efforce pour l´heure d´assurer la survie de son régime en se servant de son instrument le plus performant pour neutraliser ces menaces : les négociations nucléaires. (3)

 

Dans le cadre des préparatifs à la reprise des pourparlers du 23 mai, l´Iran a prévu une série de requêtes visant presque exclusivement à assurer la survie du régime face aux menaces occidentales. Les objectifs iraniens sont :

 

La cessation complète des efforts déployés par l´Occident, et en particulier par les États-Unis, pour promouvoir la démocratie en Iran, ce qui passe par les garanties suivantes, énumérées par le chercheur iranien Mehdi Khalaji (4) :

 

a. Arrêter toutes les émissions américaines en persan

b. Mettre fin au soutien politique et financier des groupes d´opposition

c. La cessation de l´ingérence américaine concernant la censure iranienne sur Internet

 

La levée des sanctions, des sanctions pétrolières en particulier, qui affaiblissent considérablement le régime.// La fin de la politique occidentale visant à isoler l´Iran sur la scène internationale.

 

S´agissant du dossier nucléaire, l´Iran a souligné à maintes reprises qu´il est désormais un pays nucléarisé qui enrichit de l´uranium jusqu´à 20%, et qu´il n´a pas l´intention d´utiliser sa capacité nucléaire à des fins militaires. (5) La fatwa (inexistante) de Khamenei est mentionnée par les porte-parole du régime pour appuyer cette position et démontrer leur intégrité.

 

Garantir la survie du régime étant le principal objectif de Khamenei dans le cadre des pourparlers nucléaires - plus important encore que la question nucléaire -, Khamenei a élaboré une stratégie qui vise à triompher de ses partenaires dans tous les cas de figure :

 

Si l´Occident accède aux demandes iraniennes en ne cherchant plus à promouvoir la démocratie en Iran, Khamenei pourra se targuer d´un double exploit : il aura assuré la survie de son régime, et il aura également fait entrer l´Iran dans le club des Etats nucléarisés. En outre, tout cela aura été accompli en échange de l´assurance verbale de l´Iran de ne pas produire d´armes nucléaires - sur la base d´une fatwa qui n´existe pas.

 

Toutefois, si les pays occidentaux n´acceptent pas le cadre que l´Iran tente d´imposer, et continuent de menacer le régime, l´Iran pourra librement poursuivre ses efforts militaires nucléaires.

 

* A. Savyon est directrice du projet iranien au MEMRI.

Notes :

[1] Fars (Iran), 14 mai 2012.

[2] Le Washington Post, 12 mai 2012.

[3] Il convient de mentionner que Khamenei agit conformément au précédent historique de Mohammad Reza Shah Pahlavi, qui en 1968-71, pour assurer la reconnaissance internationale du statut de l´Iran comme superpuissance régionale, négociait avec la Grande-Bretagne et décidait de renoncer à Bahreïn qui, sans être réellement sous son contrôle, avait jadis appartenu à l´Empire perse.

[4] http://www.washingtoninstitute.org/policy-analysis/view/23644

[5] Voir, par exemple, la déclaration de Hossein Cheikh Al-Islam, conseiller de président du Majlis Ali Larijani, selon laquelle l´Iran sera, aux pourparlers de Bagdad, dans une meilleure position qu´avant, parce que depuis les pourparlers d´Istanbul, l´installation Fordow est devenue opérationnelle, l´uranium a été enrichi à 20%, et l´Iran a continué à fabriquer des centrifugeuses de troisième génération. Source : Fars (Iran), 13 mai 2012.

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mordeh'ai - dans Revue de presse
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:19

»Par Freddy Eytan

http://www.jcpa-lecape.org/

20/05/2012

 

Au moment ou nous célébrons la réunification de Jérusalem, des questions se posent dans le monde arabe et dans les capitales occidentales sur l’avenir de la capitale légitime de l’État d’Israël et du peuple juif. C’est l’enjeu même du conflit et la pierre d’achoppement décisive des négociations de paix. Nous devons donc être préparés dés à présent pour la bataille diplomatique et nous montrer à la fois réalistes et pragmatiques et se doter de nerfs d’acier. Ainsi est-il utile de se justifier chaque fois sur notre attachement à Jérusalem et sur le fait qu’elle est la seule capitale des Juifs. Inutile aussi de battre sans cesse le rappel de la Bible et du célèbre chant des exilés de Babylone(Psaume 137); d’expliquer toujours que depuis 3000 ans, nos ancêtres ont vu partir de la ville, Assyriens, Babyloniens, Romains, Croisés, Turcs, Britanniques et Jordaniens…Que chaque jour, nous nous prosternions devant le mur des Lamentations, et que nous prions trois fois quotidiennement pour la rédemption et la reconstruction du Temple.

 

Que les Musulmans ont déjà la Mecque et que jamais une ville sainte n’a été choisie par eux comme capitale. Que les Chrétiens ont déjà Rome et Constantinople…

 

Tous ces arguments traduisent la réalité, mais malheureusement de puissants pays tels que les Etats-Unis, la France, la Russie, le Canada ou la Grande Bretagne protestent depuis 1967 jusqu’ à ce jour que nous exercions notre souveraineté sur la ville sainte. Depuis la création de l’État d’Israël en 1948, ces pays s’abstiennent d’ouvrir une ambassade à Jérusalem. Pourquoi dans le contexte actuel ni le président Obama et ni le président Hollande n’ont-ils pas fait ce geste en effaçant ce honteux « Corpus separatum » et en déplaçant leurs ambassades à Jérusalem? Qui donc accueille les chefs d’État à Jérusalem, sinon leur ambassadeurs venus tous de Tel-Aviv? Les lettres de créances ne sont-elles pas toujours remises à Jérusalem au président de l’État d’Israël! Quelle tragi-comédie et quel double jeu de la part de chancelleries amies? Jusqu’à quand va-t-on accepter la politique de l’autruche?

 

La paix avec l’Égypte et la Jordanie, les pourparlers en cours avec les Palestiniens et les relations diplomatiques avec le Saint-Siège auraient dû amplement suffire pour que les pays occidentaux « ces amis fidèles» d’Israël s’installent officiellement dans la capitale israélienne? Combien de concessions faudra t-il encore faire?

 

Les chancelleries occidentales et l’Autorité Palestinienne doivent se faire une raison: de même que Berlin-Ouest n’était pas la capitale de la République fédérale allemande, il n’y aura pas deux capitales qui porteront le nom de Jérusalem.

 

Il existe une soixantaine de solutions envisageables sur la question de Jérusalem. En dépit des problèmes sécuritaires, nous pouvons nous réjouir d’un constat éloquent et positif de la politique israélienne: depuis 1967 les Palestiniens vivant dans la vieille ville circulent en toute liberté et ont choisi de bon gré la citoyenneté israélienne; Ils reçoivent comme tous les Israéliens des allocations familiales et ils bénéficient de soins médicaux les plus sophistiqués. Ils sont présents avec leurs enfants dans les quartiers modernes de Jérusalem-ouest, dans les jardins publics et les espaces de jeux ainsi que dans les centres commerciaux. C’est un début de tolérance exemplaire et de tolérance unique dans un environnement hostile. Enfin, les Lieux saints demeurent ouverts et libres pour toutes les religions et toutes les communautés.

 

Face aux appels au Jihad et les menaces de l’Iran et des extrémistes de tous bords, nous devrions demeurer vigilants et pragmatiques sur l’avenir de Jérusalem, sinon la poudrière religieuse explosera et nous risquerons alors de nous lamenter sur la destruction du Troisième temple, ô Jérusalem!

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mordeh'ai - dans Politique
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 07:45

FresnoZionism.org — ציונות פרסנו  

20 mai 2012

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©2012

 

Vendredi, le New York Times — qui parle souvent pour l'administration d'Obama — a publié un article sur les négociations nucléaires en cours avec l'Iran. Il y a un message sous-jacent mais il n'est pas très bien caché. Voici quelques extraits avec l'insistance augmentée, dans le cas où ce n'est pas évident: Avec des signes que l'Iran est sous une pression plus forte qu'il ne l'a été dans les années précédentes pour conclure un accord, les hauts fonctionnaires de l'administration Obama ont déclaré que les États-Unis et cinq autres grandes puissances ont été préparés un ensemble  d'offres pour inciter et obtenir un accord vérifiable qui suspend ses efforts d'enrichissement de l'uranium proche de la qualité militaire ...

  

 L'objectif initial des grandes puissances est de mettre un terme à l'activité ainsi qu'à la plupart des alarmes d'Israël: les retombées de milliers de centrifugeuses pour enrichir de l'uranium à 20% de pureté, qui est à distance du niveau nécessaire pour alimenter une arme nucléaire. Ce qui servirait à gagner du temps pour les négociations ...

  

Pour le président Obama, les enjeux sont énormes. Un accord réussi pourrait prolonger la valse diplomatique avec Téhéran, retarder toute confrontation militaire possible sur le programme nucléaire qu'après l'élection présidentielle. Il pourrait aussi maintenir une défense des prix du pétrole, qui ont chuté à nouveau cette semaine sur les marchés en raison de la diminution des tensions. Le prix ​​de l'essence en baisse aiderait la reprise économique aux États-Unis, et les perspectives électorales de M.Obama. 

 

Mardi, l'ambassadeur américain en Israël, Daniel B. Shapiro, a cherché à rassurer le public israélien que les Etats-Unis, non seulement étaient prêts à utiliser la force militaire pour empêcher l'Iran d'acquérir une arme nucléaire, mais avait fait aussi des préparatifs pour le faire ...

 

Selon les analystes, il était difficile d'évaluer quels types de concessions les pays occidentaux, la Russie et la Chine ont fait pour obtenir une réponse positive de l'Iran, au-delà de la levée de l'embargo sur le pétrole. Les responsables européens ont suggéré que l'Union européenne pourrait suspendre l'interdiction de l'assurance des pétroliers qui a eu un effet plus rapide sur les ventes de l'Iran partout ailleurs dans le monde que prévu initialement.

Il y en a beaucoup plus, ce qui est plus que suffisant. Le message est clair? Sinon, je l'expliquerai plus

précisément:

 

   1.  Le problème immédiat, de l'avis de l'Administration Obama, c'est qu'Israël pourrait attaquer l'Iran,provoquant une flambée des prix de l'essence aux États-Unis et de gréver les chances du président pour sa réélection. Le programme iranien lui-même est un problème qu'à plus long terme.

 

    2.  Tout ce qui peut retarder une confrontation est «bon». Les négociations peuvent servir à retenir la main   d'Israël, non pas tant dansl'espoir d'une solution, mais par réduire le soutien à Israël, si il doit attaquer alors que les négociations sont toujours en cours.

 

    3.  Tout type d'accord avec les Iraniens, s'il est ou non assez dur pour être efficace, servira également isoler Israël si il choisit d'attaquer.

 

    4. La stratégie pour l'obtention d'un accord, plutôt que d'augmenter la pression sur l'Iran, sera de faire des concessions, même en réduisant les sanctions qui se sont avérées efficaces. Depuis l'Iran et l'Administration ont un intérêt commun à empêcher une attaque, l'Administration peut avoir l'espoir qu'elles seront «réussies».



Bien que les États-Unis aient souligné que les plans d'urgence pour un raid américain existent, les Iraniens savent que rien de moins qu'un test public du dispositif nucléaire pourrait arriver avant l'élection (même incertain). Dans l'intervalle, l'Iran espère faire avancer son programme au point qu'il sera à l'abri d'une attaque israélienne. Le régime est convaincu qu'il peut rester derrière la ligne rouge définie par l'Amérique, tout en obtenant une capacité d'assembler des armes dans des délais très courts.

 

La mise en place de concessions sur la table avant même le début des négociations sérieuses sera vue comme un signe de faiblesse. Et les demandes P5 +1 (Etats-Unis, la Grande-Bretagne, France, Russie, Chine, Allemagne) sont en deçà de ce qu'Israël considère le minimum pour garantir que l'Iran ne sera pas en mesure d'obtenir une arme nucléaire. Par exemple, Israël veut que l'usine d'enrichissement Fordow soit démantelée, tandis que les P5 +1 demandent seulement que les activités soient arrêtées. Et c'est avant une rude

négociation.

 

Ces négociations ne serviront pas à améliorer la sécurité d'Israël. Ce sera plutôt, l'inverse. Ils ne représentent qu'une stratégie d'apaisement plutôt que l'utilisation de la volonté. Que faut-il, c'est que l'Occident doit délivrer un ultimatum crédible de démantèment total du programme ou d'appliquer des sanctions accrues - ou, en fin de compte, l'action militaire. Au lieu de cela, ils ont choisi de fragiliser les sanctions et pour tenter d'enlever la seule véritable menace militaire!



Le fait que les négociations soient menées sans la présence de la partie qui est la plus menacée par ce sujet c'est une émanation de 1938 du temps de Chamberlain.

 

 

 

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 09:53

Par Caroline Glick

http://www.carolineglick.com/e/

 Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

Il y a deux semaines, Joe Walsh du Congrès américain, a publié un éditorial dans le Washington Times dans lequel il appelait les Etats-Unis et Israël à abandonner la solution de deux Etats. Après avoir parcouru le dossier de la duplicité palestinienne, sans foi de gouvernance, le terrorisme et le mal, il a appelé Israël à appliquer sa souveraineté en Judée et en Samarie. Dans ses mots, Israël devrait " adopter la seule solution qui apportera la vraie paix au Moyen-Orient:. Un seul état israélien de la rivière du Jourdain à la mer méditerranéenne d'Israël est le seul pays dans la région dédiée à la paix et la seule puissance capable d'un gouvernement stable, juste et démocratique dans la région."

 

La preuve est écrasante que l'édification de deux Etats a échoué. Les Palestiniens par leur « décision de rejeter un Etat à Camp David en 2000 et de se lancer dans une guerre terroriste contre Israël ont clairement indiqué qu'ils n'avaient pas abandonné leur refus depuis 1947 d'accepter la partition de la Terre d'Israël avec les Juifs. Egalement, l'élection du Hamas lors des les élections Palestiniennes de 2006, et leur guerre des missiles contre Israël depuis Gaza à la suite du retrait total d'Israël de Gaza en 2005, ont tout fait pour être clairs qu'ils ne sont pas intéressés par un Etat palestinien. Bien au contraire, leur principal désir est l'anéantissement d'Israël.

 

Par conséquent, il n'y a aucune chance que l'archétype de deux États puisse y contribuer. En effet, le fait qu'il n'y a pas de leader palestinien prêt à reconnaître le droit d'Israël à exister met en évidence que si un Etat palestinien est établi en Judée et Samarie - en plus de l'état de fait palestinien de Gaza - Cet Etat sera en état de guerre avec Israël. Tout le territoire sous son contrôle sera utilisé pour attaquer l'État croupion juif.

 

Compte tenu de l'échec lamentable du rêve de deux Etats, il est clair que, pour toutes les complications qui peuvent être associées à l'application de la souveraineté israélienne sur la Judée et la Samarie, la meilleure option pour Israël est de rendre israéliennes ces zones.

 

La tribune libre de Walsh n'est pas sa première déclaration de soutien de l'annexion israélienne. En septembre dernier, avant l'Assemblée Générale de l'ONU, Walsh était l'auteur de la résolution 394 du Congrès qui soutenait le droit d'Israël d'annexer la Judée et la Samarie, au cas où les Palestiniens demanderaient à l'ONU de reconnaître un Etat palestinien en dehors du cadre d'un traité de paix avec Israël. Quarante-quatre autres membres du Congrès ont co-parrainé cette résolution.

 

Et cela a du sens.

 

Les Palestiniens par «leur décision de faire reconnaitre un Etat palestinien par les Nations unies constituait une violation de fond des traités de l'OLP signés avec Israël. Ces accords stipulaient que les deux parties ont convenu que leur conflit serait résolu par la négociation et non par des actions unilatérales. En mettant fin à des négociations avec Israël et en portant la question de la reconnaissance de l'Etat aux Nations unies, les Palestiniens ont cassé leurs traités avec Israël. Par conséquent, Israël n'est plus lié par ces accords et il est libre de prendre des décisions unilatérales, y compris l'application de ses lois en Judée-Samarie comme il l'a fait pour Jérusalem et le Golan dans le passé.

 

Pour son soutien indéfectible à Israël, Walsh a fait l'objet d'une agression sauvage par les juifs américains de gauche. Ron Kampeas de JTA (Jewish Telegraphic Agency), par exemple, a attaqué Walsh, l'accusant que son attitude n'êst pas différente de celle des ennemis d'Israël qui cherchent à détruire Israël en mettant fin à sa capacité à se définir comme un état ​​juif par le biais de ce qu'ils appellent la "solution à un Etat." 

Kampeas a fustigé Walsh pour suggérer que les Palestiniens qui ne veulent pas vivre sous la domination israélienne pourraient émigrer vers la Jordanie qui, avec sa majorité palestinienne de 75%, est effectivement l'Etat palestinien. Pour appuyer sa condamnation, Kampeas a cité Robert Wright qui a écrit dans The Atlantic : « Spontanément, dans ma vie je ne me souviens pas qu'un membre du Congrès le Rep. Joe Walsh de l'Illinois approuve quelque chose d'aussi grotesque en contradiction avec les idéaux américains telles que Membre du Congrès Approuve Apartheid, Purification ethnique des Palestiniens.»


" Pour sa part, la communauté juive anti-Israëlienne - J Street a mobilisé ses partisans afin de faire battre Walsh aux prochaines élections de novembre, sollicitant des contributions pour son challenger Démocrate. Jeremy Ben-Ami directeur exécutif  de J-Street a écrit que « les conseils de Walsh mettraient fin à l'Etat démocratique d'Israël comme la patrie du peuple juif ».

 

Il est difficile de savoir où commence l'altercation de cette agression par les juifs Américains qui ont attaqué l'un des plus fervents supporters d'Israël, simplement parce qu'il a eu le courage de reconnaître la réalité et d'appeler les États-Unis à soutenir une victoire israélienne contre nos ennemis qui cherchent à notre destruction.

 

Tout d'abord, il est important de considérer que la demande de Walsh est allée à l'encontre des idéaux américains en suggérant, «Les Palestiniens qui le désirent peuvent quitter leur Fatah-Hamas et les bidonvilles créés et d'émigrer vers l'état d'origine palestinienne:.la  Jordanie. Le Mandat britannique pour la Palestine a créé la Jordanie comme le pays des Palestiniens. C'est la seule justification à sa création. Même maintenant, 75% de sa population sont d'origine palestinienne. "

 

La question est que la formule de deux Etats repose sur l'hypothèse qu'un Etat palestinien sera vidé ethniquement des Juifs avant qu'il ne soit établi. Alors que Walsh dit en quelque sorte, en opposition aux idéaux américains car il suggère que les Palestiniens peuvent volontairement immigrer en Jourdanie, Kampeas, Ben-Ami et leurs cohortes n'ont par ailleurs aucun problème avec le concept d'une Palestine éthniquement pirifiée de Juifs et -l 'expulsion forcée d'un maximum de 675.000 Juifs de leurs maisons en Judée, Samarie et à Jérusalem-Est tout simplement parce qu'ils sont juifs ne leur pose aucun état d'âme. Mis à part leur hypocrisie pernicieuse et leur aveuglement moral, qui ressortent dans leurs agressions contre les écrits de Walsh, c'est qu'ils ne peuvent pas faire la différence entre les ennemis d'Israël qui cherchent sa destruction de la soi-disant solution à un Etat, et les amis d'Israël, qui  veulent à la défaite de ses ennemis et vivre en sécurité et en paix. Pour les semblables de Kampeas et Ben-Ami, il n'y a pas de différence entre Walsh et les pires ennemis d'Israël.

 

Partie de ce problème est leur acceptation inconditionnelle apparente du mythe de la bombe démographique à retardement . Ils ne semblent pas avoir remarqué que la supercherie des Palestiniens que d'ici 2015 il y aura une majorité arabe à l'ouest du Jourdain — c'est une falsification totale.

 

La vérité est que si demain Israël appliquait ses lois à la Judée et la Samarie et même si tous les Palestiniens dans ces régions devenaient de citoyenneté israélienne, Israël conserverait toujours deux tiers de majorité – juive.

En outre, toutes les tendances démographiques d'Israël, compris le taux de natalité qui augmente et le taux d'immigration, sont positifs. Et toutes les tendances démographiques pour les Palestiniens, y compris les taux de natalité sont en baisse et le taux d'immigration, sont négatifs. Selon le chercheur Yoram Ettinger, la démographie israélienne en 2030, sera probablement juive et représentera 80% de la population d'Israël, Judée et  Samarie.

 

Donc, l'argument de Ben-Ami, que la souveraineté israélienne sur la Judée et la Samarie, signifie la fin de la démocratie israélienne est tout simplement inexacte.

 

Mais à part leur hypocrisie et leur refus d'accepter les réalités arithmétiques simples, ce qui ressort clairement dans l'attaque de ces Juifs de « la gauche américaine » contre Walsh est de comprendre comment ils sont devenus des ‘accros' à la fable de la solution à deux Etats. Leur - dépendance à cette fable - qui fait valoir que, après un siècle de ferveur palestinienne à l'anéantissement d'Israël, ces mêmes Palestiniens sont soudainnement prêt à faire la moitié du chemin vers Israël - est ce que c'est ce qui pousse ces activistes juifs à attaquer quiconque souligne la réalité. C'est ce qui les pousse à ‘ estampiller ‘ comme ennemi toute personne  dont la témérité a été de suggérer une meilleure voie pour avancer.

 

La beauté de la fable des deux Etats, consiste à faire supporter le fardeau de la paix par Israël.

 

S'il est vrai que les Palestiniens veulent faire la paix, donc Israël doit faire la paix. Et si tous les Palestiniens exigent pour faire la paix avec Israël que celui-ci quitte la Judée, la Samarie et  Jérusalem, alors Israël doit le faire, y compris avec les 675 000 Juifs qui y vivent.

 

La vraie tragédie ne consiste évidemment pas à ce que les semblables à Kampeas et Ben-Ami maintiennent leur foi dans le conte de fée que la volonté des Palestiniens est de vivre en paix avec Israël.

La véritable tragédie c'est que ce mythe a été la politique officielle du gouvernement d'Israël dans les 19 dernières années. Depuis que, le Premier ministre Yitzhak Rabin a lancé le processus de paix avec Yasser Arafat en Septembre 1993, à des degrés plus ou moins importants, chaque gouvernement israélien a gardé la foi dans le mensonge de la solution à deux Etats.

 

Il a peu importé que les Palestiniens aient rejeté l'établissement d'un Etat ainsi que la paix — non pas une fois, mais deux fois. Il a peu importé que les Palestiniens aient reçu les clés de Gaza,  sans aucune condition et utilisent ce territoire pour lancer une guerre injustifiable de missiles contre des civils israéliens. Le fait que les deux, Arafat et son successeur, soi-disant modéré, Mahmoud Abbas, ont rejeté la partition et ont maintenu leur attachement à la destruction d'Israël n'a pas arrêté le Premier ministre Binyamin Netanyahu de céder aux pressions des États-Unis et d'embrasser ce jeu de dupes.

 

Des gens comme Kampeas sont les premiers à déplorer le piteux état d'Israël dans le domaine de la diplomatie internationale. Ils dénoncent les efforts de la ' hasbara ' d'Israël  comme pathétiques et ratés. Mais ce qu'ils ne parviennent pas à reconnaître, c'est que c'est le piège des deux Etats qui rend la construction et l'exécution d'une stratégie diplomatique internationale inefficace et impossible.

 

 Afin de maintenir la foi en cette politique ratée, les dirigeants d'Israël et ses représentants ne sont pas seulement tenus d'ignorer 90 dernières années de l'histoire du rejet palestinien et d'agression. Ils sont tenus d'ignorer l'actualité.

 

Ils sont contraints d'ignorer non seulement ce qui s'est passé en 1947, mais ce qui est arrivé à 7 heures du matin.

 

Et cela nous ramène au Sénateur Rep. Walsh. Il peut y avoir des choses à critiquer l'argument politique de Walsh. Par exemple, il appelle au «droit de vote limité» aux Palestiniens sous souveraineté israélienne. En vérité, il n'y a aucune raison pour eux de recevoir quoi que ce soit, surtout pas le droit de vote.

 

Mais il faut être aveugle et occulter la réalité pour ne voir en lui (Walsh) autre chose qu'un ami d'Israël.

 

Heureusement, tout le monde ne reste pas immobile en Israël. Les membres de la Knesset ont lancé des tentatives répétées ces derniers mois pour débattre d'une législation appelant Israël à appliquer sa souveraineté sur tout ou partie de la Judée et la Samarie. Mercredi prochain, la Députée Miri Regev organise une conférence pour lancer un nouvau Comité éléctoral à la  Knesset pour l'adoption de cette politique.

 

Ces dernières années, sondage après sondage a montré que la majorité des Israéliens ne croient pas que le conte de deux Etats apportera la paix ou que si un Etat palestinien est créé, il vivra en paix avec Israël.

 

Et pourtant, à cause de l'emprise que Kampeas et leurs homologues israéliens Ben-Ami qu'ils ont sur le cours du discours national, le peuple israélien n'a été aucune autre option à la réflexion. Plutôt, on nous a dit maintes et maintes fois de donner à nos ennemis un droit de veto sur nos droits, à la terre et à la sécurité était la seule alternative.

 

Nous devrions encourager leur volonté d'inverser le consensus et de leur soutien. Et nous devrions prendre en considération leur prudence et la responsabilité de leurs recommandations politiques raisonnables et de soutien.

Car Walsh et les 44 autres membres du Congrès qui ont co-parrainé sa résolution sont des amis d'Israël. .

 

Publié à l'origine dans The Jerusalem Post. Posté le 18 mai 2012

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mordeh'ai - dans Politique
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 08:09

Des milliers d'Israéliens participent à la parade annuelle dite du "drapeau", pour célébrer la Journée de Jérusalem dans les rues de Jérusalem.

 

Par: Yori Yanover

http://www.jewishpress.com/news/

19 mai 2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

Thousands of Israelis take part in the annual flag parade, celebrating Jerusalem Day in the streets of Jerusalem. 
Des milliers d'Israeliens ont pris part à la traditionnelle parade des drapeaux célébrant la journée de Jérusalem

Crédit photo: Nati Shohat / Flash90

 

 Le porte-parole de Gush Shalom Adam Keller, a lancé un appel samedi soir, à la suppression de la Journée de Jérusalem du calendrier des fêtes nationales d'Israël.

Le 28 du mois de Iyar, qui est tombé en 1967 le 7 Juin, la vieille ville de Jérusalem a été libérée de ses occupants arabes par l'armée israélienne. La journée est célébrée depuis, suite à une proclamation du gouvernement du 12 mai 1968 .

 

Mais, selon Keller, la Journée de Jérusalem est «la seule fête dédiée aux colons et aux racistes, qui obtiennent ainsi l'autorisation de provoquer et d'harceler les Palestiniens. La vraie «Journée de Jérusalem» se fêtera lorsque Jérusalem deviendra la capitale de deux Etats vivant en paix. "

 

Keller a publié son annonce sur " Media With Conscience,” un site web qui s'efforce d'atteindre " la paix mondiale,la justice sociale et une prise de conscience par l'humanité sur les dangers actuels et futurs à sa survie." http://mwcnews.net/focus/letters-to-editors/19021-jerusalem-day.html

 

Keller poursuit encore dans sa déclaration: «la Journée de Jérusalem» n'est pas une fête pour les citoyens d'Israël ou pour les résidents de Jérusalem. C'est un jour férié seulement pour les jeunes colons, qui ont l'autorisation par la police de Jérusalem d'exécuter ' la Danse du Drapeau'  « de manière provocatrice tout du long de Jérusalem-Est, même si les années précédentes cette ' danse ' a été l'occasion de harcèlement raciste et de violence contre les habitants palestiniens. »

 

La danse traditionnelle des drapeaux fait partie de la parade du Jour de Jérusalem, où des dizaines de milliers d'Israéliens marchent depuis la partie ouest de la capitale, dans le quartier musulman, se terminant devant le Kotel.

 

Pour cette partie de la 'Journée de Jérusalem ', le défilé, a reçu un grand nombre de critiques par la gauche israelienne. Le défilé à l'origine et les premières danses avec des drapeaux ont eu lieu en 1968, lorsque les étudiants de la yeshiva Merkaz Harav, dirigée par le rabbin Tzvi Yehuda Kook, marcha jusqu'à la rue Yaffo, et se termina par des chants et des danses tard dans la nuit, au Kotel. Brandir des drapeaux israéliens est devenu une caractéristique de la parade du Jour de Jérusalem, comme si les marcheurs par myriade voulaient affirmer par leurs pieds et leurs drapeaux la souveraineté juive sur la ville.

 

Selon Haaretz, un groupe de 21 organisations de gauche qui se font appelées " Forum Tag Meir ", a demandé à la municipalité de Jérusalem ainsi qu'à la police d'interdire le défilé dans les quartiers arabes, de crainte d'affrontements violents entre manifestants et Arabes en colère. La police a en fait suggéré, d'abord, que la parade de cette année ne se déplace seulement que dans la partie ouest de la ville. Mais les représentants des partis nationaux religieux (PNR) ont accusé la police de la re-division de la ville par cette restriction de la parade, qui justement célèbre sa réunification. «Par cette opération la police prend une position dangereuse concernant la division de Jérusalem,»

 

 Selon Haaretz, David Harari maire-adjoint PNR a écrit à Yitzhak Ahronowitch,ministre de la Sécurité Intérieure. Harari se serait plaint du plan de la police, qui suggérerait pour " l'éducation de notre jeunesse que la place des Juifs n'est que dans la partie ouest de la ville et non dans sa partie orientale." 

 

Seulement la semaine dernière la police a modifié sa position et a décidé de l'itinéraire traditionnel de la parade, par la porte Shchem et le quartier musulman.

 

Par ailleurs, Adam Keller, l'ennemi acharné de la Journée de Jérusalem, a porté le flambeau contre la réunification de la terre sous la domination juive depuis des décennies, et en a payé un prix personnel pour ses opinions.

Il a été incarcéré plus d'une fois pour avoir refusé de servir dans les territoires libérés en 1967. Unique parmi ses camarades, les actions de Keller dans le passé ont fait preuve d'imagination et même ambitieuses -- En 1988, il a été condamné à trois mois de prison pour avoir dégradé 117 chars et autres véhicules militaires avec des graffitis qui disait: " Soldats de Tsahal, refusez d'être des occupants et des oppresseurs, refusez de servir dans les territoires occupés"

Il a également collé des centaines d'autocollants "A bas l'occupation!" partout dans le camp où il faisait sa période de réserviste.

 

À vrai dire, la rédaction de ce communiqué de presse est un peu une régression de l'extravagance de Keller.

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mordeh'ai - dans Politique
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 20:03

Publié par P.David Hornik

http://frontpagemag.com/

 le 18 mai, 2012

 Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012
 

Cette semaine, l'Agence France-Presse a publié un important rapport qui ne devrait pas passer inaperçu.

L'agence cite un "haut responsable militaire du commandement Nord d'Israël", disant que, tandis que le Hezbollah ne veut pas d'une autre guerre avec Israël, l'Iran pourrait-il l'obliger d'attaquer Israël en cas de frappe israélienne sur l'Iran. Dans ce cas,  le fonctionnaire dit, l'affrontement entre Israël et le Hezbollah serait "beaucoup plus rapide" que celui de la Seconde guerre du Liban en 2006 .

 

 

The Top 10 Living Tough Jews

 

Ce conflit, qui avait duré 34 jours, s'est terminé avec un Hezbollah quelque peu ébranlé par les prouesses des forces aériennes d'Israël, principalement  les premiers jours de la guerre quand le Hezbollah a sorti ses lanceurs de fusée longue portée dans Beyrouth.

 

Mais Israel en a terminé  avec la main-mise du  Hezbollah essentiellement au sud-Liban. Depuis lors, — au mépris des efforts timides de la FINUL, le Hezbollah a resserré son emprise non seulement  sur le sud mais sur le Liban dans son ensemble.

 

Et plus problématique encore, il a maintenu l'importation des missiles iraniens, des roquettes, et autres armes via la Syrie, et maintenant  FINUL ou pas FINUL il y a plus de 50.000 roquettes et  missiles qui, comme se vante le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, ces projectiles peuvent frapper n'importe quelle partie d'Israël.

  

Ces considérations de résultats peu concluants de la guerre de 2006, le Hezbollah a engrangé le pouvoir depuis ce temps-là sont —  sans aucun doute ce qui conduisent le haut responsable militaire de dire à l'AFP qu'un autre conflit serait "beaucoup plus court, beaucoup plus rapide .... La mission la plus importante aujourd'hui est de remporter une victoire incontestable dans toute forme de guerre au Liban. Si vous gagnez, vous gagnez, et tout le monde le voit."

Le fonctionnaire mentionne  ensuite ce qui sera " plus grand défi pour Israël ", à savoir:

  

 L'emplacement des armes du Hezbollahau cœur des zones civiles dans près de 100 villes et villages libanais le long de la frontière.

«Dans les villages, il y a des maisons à trois étages: à un étage, il y a des roquettes, puis il y a une famille à l'étage du-dessus, puis l'état-major militaire,  puis une autre famille. Les gens qui y vivent sont des 'boucliers humains' ....

"Chaque village chiite est devenu un semblable amalgame. Le grand défi sera de faire face à toutes ces combinaisons. "

En effet, l'année dernière Israël a publié des cartes déclassifiées dans le Washington Post  montrant une partie du réseau des installations militaires du Hezbollah à l'extrême Sud du Liban. C'était une façon de signaler qu'Israël savait où ils sont et qu'il est capable de les frapper si nécessaire.

 

Mais en dehors de l'aspect opérationnel, cela signifie que le Hezbollah pour faire face à Israël se fond dans des maisons de familles civiles, cette dissolution sans aucune distinction entre combattants et civils, entre  armes à feu et,  mères, bébés, est un vrai défi à la «morale».

 

Apparemment, cette organisation est si perverse qu'elle transforme d'ordinaires maisons en bases militaires d'une part, et, — si une guerre éclate — d'une part  avec une grêle de projectiles mortels partout sur la population civile d'Israël,— de l'autre, conduire à la conclusion que la seule responsabilité morale d'Israël serait telle que pour sauver sa propre population, pas celle dont son ennemi le Hezbollah, a réduit  "en chair à canons" de manière qu'en aucune façon Israël ne pourra en assumer  la faute.
Mais le problème consiste à ce que le Hezbollah sait bien, trop bien ce qu'il fait et qu'au moment venu il jettera l'anathème, sur Israel, toutes les  conditions  seront alors de son côté.
Ainsi, pendant la guerre de Gaza, pendant l'hiver 2008-2009, le Hamas —- alors qu'il n'avait pas utilisé la stratégie absolue du bouclier- humain, perversion totale et  systématique maintenant démontrée par le Hezbollah — il avait grandement renforcé ses propres chances en installant ses combattants dans des mosquées, des écoles et des hôpitaux.
Résultat inévitable de nombreuses victimes civiles — et le chœur occidental demandant à Israël de mettre fin à la guerre, qui a abouti au tristement célèbre rapport Goldstone (plus tard il a été pour l'essentiel retiré par son auteur).
 
Cédant à la pression, Israël — tout en ayant porté un coup sévère au Hamas — mis fin à la guerre sans vaincre le groupe terroriste. Maintenant, bien sûr, le Hamas s'est également reconstruit et réarmé, rendant une éventuelle guerre inévitable. Mais hormis Goldstone lui-même, il n'y a eu aucun signe d'un revirement poussant à toute reconsidération de condamnation d'Israël dans de telles situations et le préjudice, qu'il provoque en fin de compte.
Comme dans le cas du haut gradé militaire intervewé par l' AFP, Israël a  véhiculé le message (ici, par exemple) que dans le cas d'une autre confrontation avec le Hezbollah — dans le contexte ou non d'une guerre avec l'Iran — son but est de gagner le plus rapidement et de la façon la plus décisive que possible, pour protéger la population civile — même au détriment de sa propre population — qui a été délibérément mise en danger par l'ennemi à combattre.
Si cela devait être le cas les condamnations afflueront de toute façon, particulièrement des pays occidentaux qui ne peuvent s'imaginer ce que cela signifie d'être sous des tirs de roquettes d'organisations terroristes sur leur territoire. Il est à espérer qu'Israël restera dans la course. Sa Survie doitêtre sa priorité.

 

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mordeh'ai - dans Sécurité
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 08:10

 FresnoZionism.org — ציונות פרסנו

18/05/2012

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©2012

Arabie vérifie Rolls classiques que ses épouses ne sont pas autorisés à conduire. Surplus des fonds arabes vont bientôt se tarir.

Cheikh Arabe vérifie une Rolls classique que ses épouses ne sont pas autorisées à conduire. Bientôt, il ne sera plus lui-non plus en mesure de se le permettre.

 

"L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Michael Oren, a récemment demandé "qu'est-ce qui est arrivé à la réputation d'Israël ?" Il a comparé l'image d'Israël présentée dans un article de Life Magazine en 1973 avec celle dans les médias d'aujourd'hui, et a demandé pourquoi - compte tenu des sacrifices réels qu'Israël a fait pour «acheter la paix» que les Arabes ne veulent pas vendre - Israël est constamment vilipendé.

  

Réponse d'Oren était correcte, mais incomplète:

Cela a commencé par le discours à l'ONU de Yasser Arafat Président de l'OLP en 1974,  il avait reçu alors une standing ovation pour avoir comparer le Sionisme au racisme devant  l'Assemblée générale de l'ONU  cette comparaison avait été validé l'année suivante. Cette nouvelle définition du Sionisme a gagné en crédibilité sur les campus universitaires au travers de cours anti-israéliens et des «Semaines d'Apartheid d'Israël." Elle s'est amplifiée au  travers du boycott des intellectuels, des artistes israéliens et des athlètes, et de l'embargo sur des produits israéliens. Elle s'est perpétuée parmi les journalistes qui ont publié des photos truquées et de faux comptes-rendus palestiniens sur de faux massacres israéliens.

 

En réalité, cela a commencé dans les années '60, lorsque l'OLP - prétendument sous la tutelle du KGB -  refond son message, présentant le mouvement terroriste corrompu comme une insurection nationale luttant pour la libération  d'un peuple opprimé, les «Palestiniens».

 

Aux États-Unis, les Libéraux étaient coupables de mauvais traitement raciste des Noirs Américains et les Européens souffraient des affres de la culpabilité de l'Holocauste. Alors la métaphore a été efficace, le message ne s'est pas propagé tout seul. Il a été nourri (huilé?) Par une seule chose par-dessus tout : Le pétrole islamique.

 

 Ce fut manifeste dans de nombreuses façons. L '«arme du pétrole» elle-même a été brutalement utilisé en 1973, pour porter un coup important à l'économie Occidentale et influencer l'Occident de forcer Israël à renoncer aux territoires conquis en 1967, un leitmotiv qui a été intégré dans les politiques américaine et européenne depuis lors. Bien sûr, "l'intransigeance israélienne" a été critiqué pour son torment.

 

Une tactique plus subtile a été la création d'un environnement hostile sur les campus universitaires américains. De plus des dollars saoudiens, des dizaines de millions ont financé, des fonds pour des départements d'«études moyen-orientales"  dans nos universités les plus prestigieuses, pourvues en personnel universitaire presque à 100%  anti-israélien. Il y a aussi de l'argent consacré à ce projet en provenance tant des Emirats du Golfe et  que de sources Iraniennes.

 

Autre utilisation de l'argent du pétrole -- la corruption de préemption de fonctionnaires gouvernementaux qui sont connus comme bienveillants et qui se comportent correctement en cours de leur mandat, ils sont richement récompensés quand ils partent. Jimmy Carter est un exemple bien connu, mais il y a eu beaucoup plus.

 

Le comportement des Etats Unis a été d'autant plus capitulard, que leur approvisionnement en pétrole dépend plus du Canada que l'Europe qui elle est plus dépendante du pétrole du Moyen-Orient.

 

Mais c'est sur ​​le point de changer. Et puisque les régimes despotiques qui gouvernent les pays producteurs de pétrole - en particulier les Saoudiens, n'ont pas fait grand-chose de leur manne pour développer d'autres sources alternatives de revenus, ils vont avoir de gros problèmes car leur monopole s'affaiblit.

 

C'est ce qui se passe aujourd'hui. Dore Gold explique que l'on attend les nouvelles sources de pétrole et de gaz trouvées aux États-Unis, au Canada et en Amérique du Sud. Elles rendraient autosuffisants les besoins en énergie de l'hémisphère occidental d'ici à 2030. Même Israël aura ses nouvelles sources de gaz naturel. Et le reste de l'approvisionnement énergétique du monde ne sera plus l'otage de l'alliance avec le Proche-Orient dominé par l'OPEP.

 

Enfin nous pourrons dire adieu à l' «arme pétrolière» et à l'utilisation de son argent pour corrompre des politiciens et des universitaires véreux.

 

Les économies et les cultures des Pays du Moyen-Orient,  devront se tenir droites ou se refermer sur elles-mêmes. Qui, favoriseront-ils ensuite les Occidentaux  parmi - les royaumes et les dictatures où la misogynie, l'esclavage et l'exploitation fleurissent, ou le seul Etat véritablement démocratique dans la région?

 

 

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mordeh'ai - dans Société
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 07:53

18,May 2012

Posted by Yaron Gamburg

porte-parole de l'Ambassade d'Israel en France

 

"Ce matin, les Forces de défense israéliennes ont libéré Jérusalem. Nous avons unis Jérusalem. Notre capitale divisée. Nous sommes retournés au plus saint de nos lieux saints, pour ne plus jamais nous en séparer à nouveau. A nos voisins arabes nous tendons à cette heure la main dans la paix. A nos concitoyens chrétiens et musulmans, nous promettons solennellement une pleine liberté religieuse et de droits. Nous ne sommes pas arrives à Jérusalem pour interférer avec les autres confessions, mais afin de préserver son intégralité, et d'y vivre ensemble avec ces autres (confessions), dans l'unité. "

 

Moshe Dayan, Ministre de la Défense, 7 Juin 1967

 

Jerusalem Israel

 

Ce dimanche 20 mai les israéliens célébrerons la Journée de Jérusalem qui commémore la réunification de la ville à la suite de la guerre des Six jours. Alors que Jérusalem est constamment présente dans l'actualité politique, la réalité du Jérusalem d'aujourd'hui, ainsi que son histoire, reste largement en dehors de toute couverture médiatique. Cette commémoration pourrait être une bonne occasion de rappeler quelques faits et de mieux comprendre les réalités actuelles de la ville éternelle.// Histoire/ Jérusalem est au centre de la conscience juive depuis plus de 3000 ans, avant même que le Roi David en fit la capitale de son royaume en 1004 avant J.C.

L'indépendance juive en terre d'Israël, qui a pris fin en l'an 70 et a été renouvelée en 1948, marque la plus longue période de la souveraineté juive sur Jérusalem. Depuis 1840, les Juifs constituent le principal groupe ethnique dans cette ville.

Le 14 mai 1948, lors de la cessation du Mandat britannique et la proclamation par Israël de son indépendance, les pays arabes voisins attaquent le jeune Etat et assiègent le quartier juif de Jérusalem. Jérusalem est divisée pour la première fois de son histoire. Après la fin du blocus arabe des quartiers juifs de Jérusalem, le Premier ministre, David Ben Gourion, rétabli le siège du gouvernement à Jérusalem-Ouest et, en Février 1949, la ville est proclamée capitale de l'Etat d'Israël. La ville restera divisée entre les années de 1948 et 1967, jusqu'à sa réunification en 1967 après le terme de la guerre des Six Jours.

En 1980, la Knesset adopte la « Loi fondamentale »: Jérusalem unifiée est la capitale d'Israël». Cette loi réaffirme l'engagement d'Israël à la protection des lieux saints de toutes les religions et au développement de la ville.

Le 28 mai 1995, alors Premier ministre, Yitzhak Rabin déclarait: « Tous les gouvernements d'Israël, y compris le gouvernement actuel, ont été pleinement convaincus que ce qui a été déterminé en 1967, ce qui a été adopté en 1980, la transformation de Jérusalem en une ville unifiée sous souveraineté israélienne, la capitale d'Israël, le cœur du peuple juif, sont des faits qui dureront pour l'éternité. "

 

Le centre des 3 religions monothéistes

Jérusalem occupe, en effet, une place prépondérante dans le cœur des trois grandes religions monothéistes que sont le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam.

Chronologiquement, pour la religion juive, Jérusalem incarne la mémoire de l’histoire juive, au sein de laquelle l’exil, les expulsions et les persécutions sont omniprésents. Le Talmud enseigne également que Jérusalem a été à l'origine de la création et que la ville rayonnait sur le monde, la plaçant ainsi à la fois au centre des cartes géographiques et au cœur des civilisations successives qui ont tenté d’y enrayer cette présence juive ancestrale.

La mémoire collective juive n’a néanmoins jamais cessé de s’y référer, que ce soit dans sa liturgie quotidienne, dans les moments importants tels que la cérémonie religieuse du mariage au cours de laquelle l’époux prononce le psaume « Si je t'oublie Jérusalem, que ma main droite m'oublie » et brise un verre en souvenir de Jérusalem ou encore lors de la construction d’une maison. Jérusalem est la ville des patriarches hébreux, celle du Roi David, celle du Roi Salomon, celle des deux temples détruits, dont l’un a laissé pour vestige et lieu de recueillement le Kotel ou Mur Occidental, également appelé Mur des Lamentations. L’héritage biblique des juifs en Terre promise tire ainsi une importante partie de sa profondeur de Jérusalem, citée plus de 600 fois dans la Bible.

La basilique du Saint-Sépulcre dans la vieille ville représente, quant à elle, l'un des plus hauts lieux du christianisme, édifiée entre 326 et 335 par l'empereur romain Constantin - sur le site où se seraient déroulés des événements aussi majeurs que la crucifixion, l'ensevelissement et la résurrection du Christ.

Enfin, pour les Musulmans, Jérusalem héberge l’esplanade des Mosquées, soit le Dôme du Rocher, qui domine la vieille ville depuis plus de 13 siècles ainsi que la Mosquée Al-Aqsa. Même si le Coran ne mentionne pas explicitement le nom de la ville, il s’y réfère comme étant le lieu de « la mosquée la plus lointaine » depuis lequel Mahomet aurait effectué son voyage nocturne vers le Trône de Dieu. Après la Mecque et Médine, l’esplanade représente le troisième lieu saint pour l’Islam.

 

Démographie

Selon le Bureau central des statistiques (CBS) En Décembre 2010, Jérusalem compte 788,052 habitants.

Jérusalem est la plus grande ville d'Israël, représentant 10% de la population d'Israël. Environ 63% de la population est juive, 35% - Musulmans, et 2% - chrétiens. Le pourcentage de juifs dans la ville a diminué depuis 1990, passant de plus de 72% de la population totale à 63%. D'autre part, le pourcentage des musulmans dans la ville a augmenté, passant de 24% à 34% , restant stable ces dernières années. Il convient de noter que les résidents arabes de la ville ont le statut de résident, mais la plupart n’ont pas la citoyenneté israélienne, l’ayant refusée en 1980 massivement après qu’ai été votée la « loi Jérusalem ». lire ici.

 

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mordeh'ai - dans Histoire
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:11
Publié le 14 mai, 2012
Par Asher Keren
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012 
 
Comment la fusion Kadima - Likoud influera-t-elle la politique? L'ironie de tout cela c'est que nous en acceptons en fait le fait que nous n'en avons aucune idée.

Comment cela affectera-t-il la politique du gouvernement sur ​​l'Iran, sur l'économie , sur les communautés juives de Judée et de Samarie, sur notre relation avec le gouvernement d'Obama?

  

L'ironie de toutes ces questions, c'est que nous acceptons le fait que nous n'en avons aucune idée.

Nous approuvons avec des analyses politiques, la spéculation, l'inquiétude et, en général, un manque total de compréhension de la façon dont nos dirigeants élus gouverneront.

 

Cela ressemble à une dictature plus qu'à une démocratie, non? Après tout, dans une démocratie, les citoyens devraient savoir alors ce que leurs représentants, expriment. S'ils ne le font pas, alors la seule conclusion possible c'est que notre démocratie est en crise.

 

Comment se fait-il que le peuple israélien s'accomode du fait que nosvotes parfois conduisent rarement à une compréhension claire de la politique gouvernementale? Si on vote pour le  candidat X, nous devrions savoir, plus ou moins, ce que le candidat X pense sur la politique  X de la politique  Y ou de la politique Z. Si on ne nous dit rien, alors, en vérité le processus entier de vote est une imposture; l'ensemble des citoyens est floué - il n'y a pas de cause à effet, la notion fondamentale de la démocratie.

 

En fait, sans cause (le vote citoyen) correspond directement à l'effet (la représentation gouvernementale reflète le vote des citoyens), il n'y a pas de démocratie du tout.  

 

Telle est la situation aujourd'hui. Comment un gouvernement Likoud peut-il unir ses forces avec celles d' un parti ouvertement gauchiste comme Kadima? Certes, les électeurs du Likoud ne s'attendaient surement pas à cette éventualité quand ils ont voté.

 

Comment est-il possible que le parti Kadima, très confortablement installé dans les principes de gauche qui ont débuté avec le désengagement, peut-il unir ses forces avec un Likoud qui, théoriquement du moins, soutien un règlement juif beaucoup plus que ce que l'électeur moyen de Kadima désire? Certes, les gens qui ont voté pour Kadima ne se seraient pas attendus à une telle initiative de leurs représentants élus.

 

La démocratie israélienne n'existe plus vraiment. Si les bons citoyens d'Israël ne comprennent plus que...., alors ils méritent ce qu'ils subissent

.

Pourquoi y a-t-il tant d'articles écrits sur le «sens» du nouveau gouvernement d'unité, plutôt que comment est-il possible qu'un tel gouvernement soit né? Ce qui est plus important encore, pourquoi n'y a-t-il pas d'articles rédigés ou en cours de rédaction sur comment vraiment créer une vraie démocratie en Israël?

 

La vérité est que pour que la démocratie existe, n'importe quelle démocratie, les gens doivent être vigilants; les gens doivent exiger que le gouvernement agisse selon les désirs du peuple. Aujourd'hui, c'est le contraire. Nous soutenons n'importe quel ordre du jour que gouvernement poursuit, en dépit de nos votes, et même en dépit de nos protestations, souvent faibles et hors de propos.

 

Il est temps de se réveiller, de comprendre que le gouvernement a besoin de nous pour se prononcer. Sans une communauté obéissante et docile, le gouvernement est paralysé.

 

 

Nous payons les taxes, pas le gouvernement. Nous servons dans l'armée, pas le gouvernement. Nous fournissons la main-d'oeuvre, pas le gouvernement. Nous fournissons les cerveaux qui font l'avancée technologique, pas le gouvernement. Nous conduisons les trains, les bus,  les taxis, et les navettes qui permettent à une économie moderne d'exister. Nous sommes des enseignants et des infirmiers et des ingénieurs; pas le gouvernement.

 

Alors,  vraiment, qui a tout le pouvoir ?



L'écrivain est un développeur de site biologiste, auteur et développeur de sites Internet. Il a quatre enfants et vit dans en Samarie. Il est l'auteur du livre A Time For Change, publié par les Éditions Gefen.
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mordeh'ai - dans Politique
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:26

Par: Moshe Feiglin

Publié: 16 mai 2012 

http://www.jewishpress.com/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

Il y a deux semaines, dans ma chronique hebdomadaire sur le site Web de NRG, j'ai écrit: «Personne ne comprend vraiment pourquoi Israël va vers des élections anticipées." Alors lorsque j'ai entendu que le « tour de manège » avait été annulé, j'ai été heureux.

 

Il est vrai que l'annulation se fait au prix d'incorporer Kadima dans la coalition gouvernementale. Kadima est peu recommandable, un parti ‘de trop’. Mais si c'est le prix que le Premier ministre Netanyahu a ressenti qu'il devait payer pour préserver la stabilité et la continuité gouvernementale pendant quatre années pleines, je peux certainement le comprendre. Si cette brillante initiative apporte un changement dans la culture des normes régissant Israël, culture qui impose que tout gouvernement en Israël ne dure en moyenne que moins de trois ans, alors nous aurons tous acquis une norme plus importante et fondamentale.

 

Le problème avec ces mouvements brillants, cependant, c'est qu’ils sont comme des carreaux de sol: plus brillants, ils sont, plus il est facile de glisser et de se ‘briser les reins’.

 

Le pouvoir que cette alliance confère au gouvernement c’est de prendre et de faire appliquer des décisions sur des sujets de manière responsable et mesurée, sans se sentir contraint de danser au son des tambourins des médias et du chœur de la gauche. Deux mines majeures sont maintenant au seuil du nouveau gouvernement. Dans les deux cas, la logique, la sagesse et la justice sont d'un côté, le populisme médiatique est de l'autre. Cela peut être une excellente occasion de faire de bonne chose, ou la tentation est grande d'être emporté par le flux trouble du populisme. La balle est maintenant dans son camp. Netanyahu et son nouveau partenaire politique, Shaul Mofaz, chef de file de Kadima, décideront dans quel sens elle ira.

 

Les deux grandes questions sur la table sont la menace de destruction du quartier sur la colline Ulpana voisin de Beit El et la rédaction de la loi d’incorporation dans l'armée des ultra-orthodoxes. Il est assez facile de comprendre que si le projet immoral ‘Holyland’ n'a pas été démoli - et pas plus que les dizaines de milliers de maisons arabes construites illégalement et que personne n'ose toucher - il n'y a aucune raison au monde pour démolir le quartier d’Ulpana. Le gouvernement d'union nationale peut légiférer une solution à ce problème et facilement absorber les diatribes du chœur de gauche et de ses ramifications qui se penchera avec consternation, comment les victimes de la destruction programmée sont saisies.

 

Sur la question du projet haredi, la réalité montre que la demande pour l’enrôlement dans un cadre haredi approprié est à la hausse et a déjà dépassé l'offre que l'armée israélienne ne peut fournir. Cette tendance va se poursuivre, car il est impossible de l'arrêter. Il n’est juste question que de la création d’encadrement de plus en plus approprié dans lequel les ultra-orthodoxes pourront servir tout en maintenant leurs normes d’observance religieuse. En fait, il n'y a qu'une seule chose qui peut arrêter cette tendance positive: le projet d’obligation d’un cadre militaire actuel, que la communauté ultra-orthodoxe considère comme une contrainte antireligieuse. Celui qui veut être sûr que les haredim ne s'enrôleront plus doit aller dans le sens de l'opinion populiste.

 

Tels sont les défis du nouveau gouvernement. D'une part, il a toutes les possibilités, de l'autre, il est en danger de chuter vite et fort. Il peut réussir et glorifier l'Etat d'Israël et le Likoud, ou il peut glisser et se ‘briser’. Il suffit de regarder ce qui s'est passé pour Ariel Sharon et Kadima.

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mordeh'ai - dans Point de vue