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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 10:47

 FresnoZionism.org — ציונות פרסנו

Raphaël Ahren

11 juin 2012 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012 

  

Hier, j'ai écrit que les Etats-Unis avaient permis à la Turquie d'opposer son veto à la participation d'Israël au forum sur la lutte contre le terrorisme. Ce n'est pas la première fois.

 

— La Turquie a depuis [l'affaire du Mavi Marmara]bloqué la participation d'Israël à plusieurs événements internationaux. La semaine dernière, le Forum économique mondial a tenu une «réunion spéciale» sur le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et l'Eurasie à Istanbul. Aucun des responsables israéliens n'étaient présents, peut-être parce qu'Erdoğan, qui a financé en partie la conférence, a exigé qu'ils ne soient pas invités. Le mois dernier, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a opposé son veto la participation d'Israël à un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'OTAN à Chicago. Un Représentant diplomatique israélien a déclaré: "Nous n'avions pas l'intention de participer à ce sommet de toute façon." —

  

 

Considérant que l'affaire du Mavi Marmara a été orchestré par le régime turc, à la suite d'autres provocations

 - une visite du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh à la Turquie en 2006 (et cette année), et après la démonstration théâtral d'Erdoğan en 2009 lors du forum économique de Davos, ce comportement n'est pas surprenant. La Turquie dans le cadre de l'AKP d'Erdogan a fait de l'inimitié avec Israël un élément fondamental de son programme pour devenir la plus grande puissance du Moyen-Orient, parceque l'influence des États-Unis s'étiole là-bas.

  

Ce qui est particulièrement intéressant, c'est la façon dont les États-Unis, sous Obama, semblent entrer dans le jeu.

 

Après l'affaire du Mavi Marmara, la pression des États-Unis entraîne Israël à reculer sur sa guerre économique contre le Hamas, et la remise d'une victoire à Erdoğan (de ce fait une défaite pour Israël). Et par rapport à son aversion clairement exprimée pour le Premier ministre d'Israël, Benyamin Netanyahu, Obama voit Erdoğan comme une âme sœur. Barry Rubin l'a écrit (26 mars), ....



Le président Barack Obama poursuit son histoire d'amour avec le chef de file islamiste turc Recep Tayyip.        

Aussi Erdoğan continue de saper la démocratie turque, de jeter des centaines de modérés en prison, de détruire les institutions de la nation, d'aider l'Iran, ses accès de colère hystérique montre à quel point il hait Israël, il promouvoit l'islamisme dans la région, et encore sa nouvelle réunion avec les dirigeants du Hamas, Obama continue de voir en Erdoğan son gourou.

 

Lorsque les deux hommes se sont rencontrés lors du Sommet de Séoul, en Corée du Sud, pour la sécurité nucléaire le 25 Mars dernier, Obama a pratiquement discrédité le principe anti-américain, appelant Erdoğan son

" ami et collègue .... Nous nous trouvons en accord fréquent sur un large éventail de questions ".

 

- On pourrait écrire beaucoup de choses sur la façon dont Erdoğan est mauvais pour la Turquie, mauvais pour le Moyen-Orient et mauvais pour les États-Unis (Rubin l'écrit). Mais il y a un autre aspect qui me dérange particulièrement.

 

C'est la question de savoir comment Obama se positionne par rapport à notre allié traditionnel, Israël. Par son silence spontané face à laproscription d'Israël de la famille de nations - par Erdogan, Obama envoie un message tant aux amis d'Israël qu'aux ennemis que cette éviction ne lui pose aucun problème.

 

Le message d'Obama est reçu fort et clair dans les capitales des ennemis d'Israël, qui se sont enhardies et essayent de passer de l'effacement virtuel d'une nation à sa destruction physique. Et pour ceux qui ne sont pas ses ennemis, il est une augure de la façon dont Obama va agir (ou non) lorsque les jeux seront faits.

 

J'ose espérer que le message est également reçu par les amis d'Israël et surtout parmi les électeurs américains?

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mordeh'ai - dans Point de vue
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 10:00

 Barry Rubin

10 Juin 2012

PJMedia

http://pjmedia.com/barryrubin/2012/06/10/why-isn%e2%80%99t-obama-visiting-israel/?singlepage=trueAdapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

 

Il est désormais évident que le président Barack Obama n'ira pas visiter Israël au cours de son mandat. Et  pourtant, c'est assez curieux, n'est ce pas?  Après tout, les politiciens américains qui cherchent généralement le soutien juif trouvent qu'un voyage en Israël est un assez bon moyen de revendiquer des titres de pro-israélien.  Obama est désolé de ne pas le faire, surtout cette année. Pourquoi, alors, Obama n'est pas aller visiter Israël ? Bien sûr, que nous ne pouvons pas répondre définitivement à cette question, mais voici quelques idées :

 

1. Son dégoût personnel pour Israël est si grand(super) qu'il ne veut pas venir ici. Bien sûr, il a vraiment fait ainsi une fois comme un sénateur mais maintenant Obama peut estimer qu'il peut donner la rêne plus libre à ses sentiments. Tandis qu'il est idiot de dire qu'Obama déteste Israël et veut le détruire, si vous croyez qu'il a un seul bon sentiment envers l'état juif — c'est aussi froid que  j'ai un pont à Brooklyn que vous pourriez vouloir acheter. Certainement, Obama a une annonce personnelle extrême il n'aime pas le Premier Ministre Benjamin Netanyahu, comme il l'a révélé au Président français Sarkozy (par  un microphone qui était resté branché à leur insu). Alors que certains des meilleurs amis d'Obama étaient juifs et ils étaient aussi anti-Israëliens ou, au mieux dans le camp des-je-sais-tout-mieux-que ces idiots d'Israeliens.

 

2. Il craint être hué et rejeté par les Israéliens. Soyons clairs, les Israéliens peuvent se comporter comme des provinciaux reluquant des célébrités. Il y aurait une certaine dose d'adoration bavante pour ce type.Cependant, Obama est très impopulaire ici, aussi. Il pourrait y avoir quelques scènes désagréables de huées, de sifflets  et des signaux anti-Obama ce qui pourrait convaincre des Juifs américains que tout n'est pas aussi bien.

 

3. Une visite en Israël serait contraire aux efforts d'Obama de se distancier d'Israël et d'agir comme s'il est l'ami des musulmans, surtout de ceux qui détestent l'Etat juif. Évidemment il pourrait aller en Egypte, en Turquie, en Arabie Saoudite et en Iraq de nouveau puisqu'il a été à tous ces endroits.

 

Depuis  40 ans les derniers présidents américains ont été avec l'Israël et ont exhorté les États arabes de faire la paix avec ce pays. Pensez au Président Bill Clinton par exemple.  Leurs politiques se sont fondées sur le principe que les États-Unis peuvent nourrir d'excellentes relations  avec les deux parties. Et devinez quoi? Cette politique a travaillé aussi bien que cela a été possible. Les Arabes radicaux se sont opposés à l'Amérique sous n'importe quels prétextes et de fait les modéres ont travaillé étroitement  avec Washington. Mais peu importe combien d'hypocrisie Obama donne à une telle stratégie — la plupart du temps devant les groupes juifs — ce n'est pas là l'approche d'un Président.


Évidemment, avec un tel voyage Obama pourrait passer voir l'autorité palestinienne (AP) pour lui montrer son désir partial d'un Etat palestinien et l'interêt qu'il porte à ce peuple.   Pourtant cela ne pourrait pas être assez suffisant dans son esprit pour répondre aux vilénies recueillies en Israël qui horrifieraient soi-disant les musulmans et les Arabes. De plus, il serait embarrassant d'aller et de dialoguer avec un leadership de l'Autorité Palestinienne qui est maintenant partenaire du Hamas.

 

4. L'échec de sa politique "de processus de paix" de faire à tout prix  des progrès  pourrait  faire qu'il veuille se tenir à l'écart et de le rappeler de ce fait aux aux gens.C'est assez  pour qu' Obama retarde des discussions israélo-palestiniennes. Obama ne peut pas venir ici et prendre le crédit d'un peu d'avancée.

 

Je soupçonne que toutes ces raisons ci-dessus sont des facteurs pour qu'il ne vienne pas en Israël.

 

Thumbnail and graphic created with image courtesy of Shutterstock/Stephen Chung

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mordeh'ai - dans Réflexions
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 18:12
par Gil Ronen
publication : 10/06/2012,
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012
 
 
Parmi les Juifs américains, 64 % soutiennent encore Obama, en baisse par rapport aux 74 % de 2008 et similaire à ce qu'avait   obtenu Dukakis en 1988.

Barack Obama se tient informé des derniers déroulements en coursBarack Obama a actuellement le soutien de 64 % des électeurs inscrits Juifs, selon l'Agence de sondages Gallup. C'est 10 % moins que le pourcentage des Juifs qui ont voté pour lui en 2008 et est identique au pourcentage des Juifs qui ont voté pour Michael Dukakis lorsqu'il ambitionnait la présidence contre George Bush en 1988. Le Républicain Mitt Romney lui bénéficie du soutien de 29 % chez les Juifs.
 
Gallup note que la baisse de 10 points est "plus mauvaise de cinq points que sa baisse générale parmi tous les électeurs enregistrés comparés à 2008."
Un sondage récent réalisé par le Cercle de l'Ouvrier juif libéral a montré des chiffres encore plus mauvais pour Obama, mais de quelle manière sont interprétés ces chiffres cela dépend de qui les interprète. Certains Démocrates voient dans le dernier Sondage Gallup comme un signe de  soutien des Juifs désormais en hausse pour Obama. 
 
Le blog conservateur Hot Air fait remarquer, cependant, que depuis 1988, tous les candidats Démocrates ont reçu plus de 64 % du vote juif:  « …Kerry, Gore et Clinton ont crevé les 75 p. 100, et Jimmy Carter a été élu avec 71 % en 1976. Les seuls candidats qui n'ont pas atteint les 70 % dans le passé (il ya de cela  35 ans) furent, Dukakis, Mondale et Carter en 1980, le dernier à avoir presque perdu le vote juif face à Reagan. »
 
La Coalition juive Républicaine note que 29 % des électeurs Juifs soutiennent Romney,  celà représente le « pic des niveaux du soutien juif pour un candidat présidentiel républicain en 24 ans ».
 
Directeur exécutif de Rfj Matt Brooks a dit que si ces chiffres  se maintenaient en novembre, ils signifieraient « une catastrophe » pour Obama et son parti.
 
Toutefois, Gallup a dit que des sondages  qui avaient eu lieu en juin 2008 indiquaient  qu'Obama n'obtenait seulement que 62 % des voix juives , alors qu'il obtenait finalement 74 % en novembre. Une dynamique similaire pourrait se déclencher cette année, aussi.
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mordeh'ai - dans Politique
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 10:14

Israel Hayom

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=2009

Baruch (Brad) Kitay

résident du quartier de Beit El Ulpana.

05/06/2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

Le beau drapeau bleu et blanc israélien claquant au haut de son mât au dessus de mon école juive à Perth, en Australie, est gravé dans ma mémoire depuis mon premier jour d'école. Je ne peux pas expliquer pourquoi, mais je me souviens d'avoir eu de la fierté.

Ce jour-là marquera le début de 12 années à chanter la Hatikva, à entendre des récits sur les pionniers, et la construction d'une connexion avec la Terre et l'Etat d'Israël. Mon dernier jour d'école, ayant obtenu mon diplome de classe terminale en 2003 tout en donnant mon adresse d'adieu, je me souviens avoir vu du coin de l'oeil ce même drapeau bleu et blanc .

 

Dans un moment de déjà-vu émotionnel, j'ai ressenti la même fierté profondément enracinée comme celle que  j'avais eu lors de mon premier jour d'école. Cependant, cette fois c'était différent. Cette fois, j'ai eu un billet d'avion pour la Terre d'Israël. Je suis arrivé en Israël seul et je me suis dirigé vers le Mur des Lamentations à Jérusalem. C'était ma première fois en Israël et je me tenais devant le mur, et il n'y avait qu'une seule chose logique à faire: j'ai pleuré.

 

Il s'est passé neuf ans depuis le premier jour en Israël et j'ai passé mon temps combinant études rabbiniques à la la Yeshiva de Beit El avec un service militaire dans une unité de combat —  l'unité de reconnaissance de terrain des Forces de défense israéliennes. J'ai eu la chance de rencontrer ma partenaire de vie, Michal,  et dans une recherche de voisinage de qualité et un bon endroit pour élever des enfants, nous avons choisi et emménagé dans le quartier de Beit El — Ulpana.

 

Notre maison à Beit El signifiait plus que la stabilité et l'indépendance que nous avions tant désiré. C'était un rêve devenu réalité. Nous avions fait le bond de géant des plages sans fin de l'Australie à la terre de nos ancêtres - l'endroit que Jacob avait nommé « La maison de D.ieu »..– « La porte du paradis ». Ici,nos deux enfants, Chana et Yonatan, sont nés,  nous connectant avec nos racines vielles de 4000-ans.

 

Mais un jour, on a frappé à la porte et ce rêve s'est transformé en cauchemar. Notre maison, la réalisation de notre rêve Sioniste, devait être détruite. Après huit ans de silence, on nous a dit que l' Arabe qui nous avait vendu la terre n'était peut-être pas le véritable propriétaire. Au lieu d'attendre un verdict du tribunal du district concernant la véracité de l'acte de propriété du terrain, le gouvernement a opté pour la démolition. Nous étions sûrs qu'il y avait  une erreur. Après tout, si quelqu'un était capable de comprendre la valeur d'un foyer, ce devrait être l'Etat d'Israël.

 

Mais il n'y avait pas d'erreur. Le gouvernement a ordonné la démolition de trente maisons juives avant que le litige foncier ne soit clarifié!

 

Et maintenant, Michal et moi nous nous trouvons à  regarder fixement ce drapeau israélien accroché fièrement dans notre salon avec cette question. Comment peut-il se faire que le gouvernement israélien - qui représente les valeurs sionistes dans lesquelles nous avons grandi  et  avons été encouragé de  vivre "avec" - que le gouvernement soit derrière une telle tragédie? Le peuple juif a été expulsé par leurs ennemis de presque tous les pays où il  a  résidé, et maintenant l'Etat juif expulse  ses propres citoyens de leurs maisons!  Comment cela peut-il être vrai?

 

Après trois semaines d'attente avant le transfert vers une boîte en carton 40 mètres carrés dans un lieu pas encore-déterminé, nous nous tournons vers le Premier ministre, l'épine dorsale de l'establishment Sioniste, et lui demandons: Où avons-nous commis l'erreur dans notre Sionisme? Si le Sionisme n'est pas là où des juifs peuvent vivre en toute sécurité dans leurs foyers et en Israël, alors qu'est-ce que le Sionisme?

 

Avec tout le respect qui vous est dû, monsieur le Premier ministre, si pour vous la Terre d'Israël n'est qu'un jeu de couper-coller et non pas la force de la vie éternelle du peuple juif, alors peut-être détournez-vous le Sionisme.

 

 

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mordeh'ai - dans Point de vue
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 13:35
Par Alexander Bligh
pour Israel Hayom
5 Juin 2012
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012
 
 

De nombreux documents qui ont été déclassifiés depuis la guerre des Six-Jours - qui a débuté à cette date il y a 45 ans - offrent un nouvel éclairage sur ce qui s'est passé sur le front jordanien.

En un mot (et comme détaillé dans mon livre, «L'héritage politique du roi Hussein»), les résultats de la guerre montrent que la participation de la Jordanie faisait partie d'un pari calculé par l'un des plus grands dirigeants que cette région n'ait jamais connu. Concernant le roi Hussein, la population de la Cisjordanie était devenue un fardeau.

Il avait espéré un contact continu avec Israël - au point de maintenir un secret, mais authentique, la paix - lui garantirait le maintien du Royaume hachémite, tout en transférant effectivement la responsabilité des Palestiniens à Israël, ce qui devenait leur problème à résoudre.

 

En Décembre 1966, le roi Hussein - qui était monté sur le trône en 1953 - a convenu que les disparités croissantes entre la rive orientale du Jourdain, avec ses Bédouins et ses résidents de la Transjordanie, et la majorité palestinienne de Cisjordanie étaient de plus en plus difficilement gérables. Ce dernier était devenu le mandataire du président égyptien Gamal Abdel Nasser et des dirigeants syriens. Sous leurs ordres, des cellules terroristes palestiniennes de Jordanie mettaient en scène des attaques à l'intérieur d'Israël, en espérant qu'elles provoqueraient une riposte israélienne qui renverserait la dynatie des Hachémites, qui était devenue leur " ennemi juré ".

 

Lorsque la Syrie et l'Egypte ont signé un traité de défense mutuelle à la fin de 1966, ils disaient que le mouvement avait été conçu pour faciliter une guerre contre Israël; l'objectif inavoué du pacte était de renverser la monarchie jordanienne et la remplacer par un régime républicain.

 

À la lumière de ces développements qui se déroulaient dans la région, le roi Hussein à bon escient prédit une guerre à grande échelle entre les Etats arabes et Israël dans les six mois (Juin 1967) et a prédit la prise de la péninsule du Sinaï par Israël, mais il ne ferait pas de gains territoriaux sur le front syrien. La plus importante prise, serait en Jordanie, celle de la Cisjordanie, dans son intégralité, qui tomberait aux mains des Israéliens. Un tel résultat permettrait de libérer le roi Hussein de toute responsabilité du bien-être des Palestiniens dans cette région, et il serait plus facile à la fois pour Israël et la Jordanie d'atteindre une compréhension mutuelle qu'ils pourraient développer davantage leurs relations secrètes, dans un effort pour lutter contre un " ennemi régional " commun .

 

Le plan du roi a réussi au-delà de ses espérances les plus folles, dans une manœuvre diplomatique lente et prudente, il a dirigé la politique étrangère jordanienne par phases successives qui ont abouti à un désengagement complet et définitif de la Cisjordanie en 1988.

 

Au détriment de la Jordanie, il n'a fallu que quatre jours pour Israël pour prendre la Cisjordanie, ce qui entraîna à long terme des dommages aux intérêts hachémites: Le roi et sa famille ont perdu Jérusalem, le roi Hussein a refusé la responsabilité qu'il avait sur le Mont du Temple alors que le Ministre de la Défense Moshe Dayan décida unilatéralement d'en céder le contrôle aux forces islamiques (même si certaines étaient pro-jordaniennes). Cela a créé un vide qui, malheureusement pour Israël et la Jordanie, a depuis été comblé par des forces hostiles aux deux nations.

 

L'auteur est directeur du Centre Middle East Research au Centre universitaire d'Ariel en Samarie.

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mordeh'ai - dans Histoire
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:26
Fresnozionism.org...


 4 juin 2012 

 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

" Cette restitution des 91 corps, n'a servi en rien à la grandeur d'Israël, si ce n'est de donner vie à un nouveau mythe anti-israelien  - que les terroristes ne sont pas des terroristes - mais de valeureux combattants. "

 

Lorsque une vision déformée de la réalité,  est diffusée dans le monde et reste incontestée, alors après un certain temps elle devient quelque chose que «tout le monde sait» —une vérité.  Elle devient un point de départ pour encore plus de mensonges et de distorsions. Cela a été le roman du conflit israélo-arabe depuis le début.

 

Pendant des années, l'attitude du gouvernement israélien a été que les actions sont plus importantes et les mots ne le sont pas. Qui pourrait croire aux folles élucubrations d'un Yasser Arafat, par exemple? Qui prendrait au sérieux l'idée que le retour du peuple juif dans sa patrie historique est un exemple de colonialisme occidental, et que les Arabes palestiniens, dont la plupart des ancêtres sont arrivés dans ce pays qu'aux 19e et 20e siècles et dont leur leadership

(Husseini - Mufti de Jérusalem) a collaboré avec Adolf Hitler, qu'ils étaient un peuple autochtone ancien, noble et opprimé?

 

Tout le monde «sait», par exemple: que «Les zones de peuplement israéliennes sont illégales en vertu du droit international», car les sources d'information comme le Guardian au Royaume-Uni et NPR (la Radio Nationale Publique) ne cessent de le répéter et ont toutes les chances qu'ils obtiennent ce résultat. Ils croient aussi que Jérusalem-Est, est et a, toujours été «arabe», et qu'elle est maintenant «judaïsée», malgré le fait que la population juive sédentarisée de longue date a été expulsée par l'armée jordanienne en 1948.

 

Ils sont également sûrs qu'Israël a commis des crimes de guerre à Gaza, malgré le fait que des experts militaires britaniques bien connus ont déclaré que «les Forces de défense israéliennes ont fait plus pour protéger les droits des civils dans les zones de combat que toute autre armée dans le histoire de la guerre.»

  

Je pourrais continuer. Mais à l'exception de l'exemple précédent, le gouvernement d'Israël et de ses représentants officiels se sont peu investis pour lutter contre ces mensonges.

 

Malheureusement, parfois, le gouvernement joue même des ambigüités de ses ennemis. Prenez la question du terrorisme, qui a été menée contre Israël par les Arabes palestiniens et d'autres depuis sa création. La vérité est que des milliers d'Israéliens et de Juifs dans le monde ont été assassinés par des terroristes. Soit ces terroristes sont des gangsters au service de régimes hostiles, ou qu'ils sont des combattants armés qui commettent des crimes de guerre les plus odieux, qui visent délibérément les populations les plus vulnérables en particulier -  les civils, y compris les enfants.

 

Ils ne sont très certainement pas des -  soldats -  combattant bravement selon les lois de la guerre et qui méritent des honneurs.

 

Alors, que devons-nous penser du fait que le gouvernement israélien rende les corps de 91 terroristes arabes, autrefois enterrés dans des tombes numérotées en Israël, à l'Autorité palestinienne (AP) et au Hamas?

 

Ces terroristes étaient tout sauf des héros militaires: ils comprennent les kamikazes qui se sont faits exploser dans des autobus, des marchés et des boîtes de nuit, des hommes armés qui ont pris des otages et les ont assassiné, des "snippers", etc...

  

Les familles des victimes de ce terrorisme se protestent, tout comme ils l'ont fait lors de l'échange de plus de mille prisonniers, dont beaucoup avaient du "sang sur les mains" pour la libération de Gilad Shalit. Mais comme toujours, leur opposition a été ignorée et vaine.

 

Cette remise de corps était censée être un «geste humanitaire», qui visait à rendre l'Autorité palestinienne plus

disposée à négocier avec Israël. Mais en fait elle n'a été qu'une séance-photos fournie aux Palestiniens qui prétendent que les terroristes n'étaient en fait que des soldats, et que leurs actions étaient des actes de  guerre et pas des assassinats. Vous pouvez voir le traitement qu'ils ont reçu ici:

 


L'Autorité Palestinienne n'est pas susceptible d'abandonner ses conditions préalables pour la négociation - en effet, 

"  la négociation de la solution de 2-états " est une farce, basée sur la fausse hypothèse que l'Autorité palestinienne est prête à accepter l'existence d'un Etat juif de n'importe quelle dimension.

 

Par conséquent, qu'a gagné Israël? Les familles des victimes du terrorisme ont été punies à nouveau de voir les assassins de leurs proches honorés, et il a donné vie à un nouveau mythe anti-israélien - que les terroristes ne sont pas des terroristes -.

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mordeh'ai - dans Politique
4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 15:32

Posté par Giulio Meotti 

frontpagemag

http://frontpagemag.com/2012/06/04/israel-is-the-new-sudetenland-and-obama/2/

4,juin 2012

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com ©2012

 

 " Et malheureusement, comme en 1939 aussi beaucoup de juifs refusent d'identifier le danger jusqu'à ce qu'ils soient aux portes d'un nouvel Auschwitz."

 

 Non seulement le président Barack Obama n'attaquera jamais l'Iran ou ne soutiendra une frappe israélienne, mais sa politique de complaisance est de donner aux ayatollahs iraniens exactement ce qu'ils recherchent:du temps pour terminer le processus nucléaire et de construire une bombe atomique.

 

Alors que le Groupe"5 +1" (les membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) était à Bagdad pour discuter avec les Iraniens, inspecteurs de l'ONU ont annoncé que Téhéran avait installé 350 nouvelles centrifugeuses à l'usine souterraine de Fordow et qu'ils ont trouvé l'uranium enrichi à 27 pour cent sur le site (plus proche de la bombe - un matériau de qualité).

 

Peut-être qu'Israël a raté le train, concernant les installations nucléaires iraniennes et qu'elles ont déjà dépassé le fameux "point de non retour." Mais d'une manière ou d'une autre, la Maison-Blanche s'est certainement fermée, elle aussi les fenêtres vitales d'une frappe, tout comme Israël. Et s'il est réélu, le président Obama, pour son second mandat, n'attaquera pas l'Iran, même en dernier recours. N'ayant plus besoin des votes juifs de Floride et fidèle à son idéologie d'apaisement de l'Occident, M. Obama fera à nouveau valoir sa «politique de l'endiguement», conduisant à l'hégémonie d'un Iran nucléaire.

 

On se souvient de la tragédie qui s'était abattue sur les courageux Tchèques, non seulement parce que c'était une période importante du 20ème siècle, mais parce que c'est le plus pertinent exemple pour notre situation de deux manières: la course au nucléaire iranien et les demandes de retrait des territoires des montagnes stratégiquement importantes (ce fut le cas des montagnes des Sudètes, pour la Tchécoslovaquie et les hautes terres de Samarie et de Judée, pour Israël).

 

Le 29 Septembre 1938, l'Etat tchécoslovaque a été tronqué et privé de frontières défendables par les "accords de Munich." Six mois plus tard, abandonné par ses alliés l'Angleterre et la France, et brimé par Adolf Hitler, la Tchécoslovaquie se coucha et mourut. Comme aujourd'hui Israël, les Tchèques ont été accusé de'intransigeance" et de "perturbateurs de la paix." Ils étaient tellement découragés qu'à la fin, ils ont choisi de ne pas combattre, mais de se rendre. "Paix" signifie Capitulation.

 

La situation de la Tchécoslovaquie en 1938 est en fait similaire à celle d' Israël en 2012. Comme les Forces Armées de Défense d'Israël, les Tchèques avaient l'une des plus puissantes armées d'Europe. Comme Israël, la Tchécoslovaquie était un état très jeune et dynamique. Comme Israël, la Tchécoslovaquie était la seule démocratie libérale en Europe de l'Est. Et comme pour Israël l'administration Obama fait pression sur lui afin de renoncer et donner ses "zones de peuplement" aux Arabes, les nazis exigèrent eux, l'annexion de la Terre des Sudètes, habité par trois millions d'Allemands. Et les montagnes des Sudètes, à l'instar des"territoires occupés" d'Israë,l étaient la seule position à partir de laquelle la plaine de Bohême, et la capitale Prague, était défendable.

 

Comme l'avait exigé Hitler au nom de la «paix», Obama lui, fait pression sur Israël à renoncer au nom de « la terre contre la paix,» à la Judée et la Samarie, dernière ligne de défensive devant la plaine côtière contre un Etat inféodé à l'Iran hostile, assis sur les hauteurs à seulement 12 miles (environ 20km) de Tel-Aviv et à seulement trois kilomètres du seul aéroport international à destination d'Israël . C'est pour cela que le légendaire diplomate d'Israël, Abba Eban avait appelé les «frontières établies avant celles de la Guerre des Six Jours de 1967 — les "frontières d'Auschwitz». Et est-ce que quelqu'un se souvient comment Lord Trenchard se leva au parlement britannique, après Munich, en déclarant que les Tchèques n'ont pas besoin des territoires des Sudètes pour leur sécurité? «La meilleure frontière de sécurité», disait Trenchard, "c'est la paix." C'est rassurant?

 

Comme les lâches diplomates britanniques s'étaient envolés pour Munich pour signer la cessation du territoire des Sudètes à Hitler, les conciliateurs occidentaux la semaine dernière se sont rendus à Bagdad (et le mois prochain en Russie) pour hypothéquer la survie d'Israël. Et comme Chamberlain a vendu la démocratie courageuse tchèque à " Herr Hitler," comme Winston Churchill l'avait rappelé, Obama lui, s'incline devant l'Iran et le Guide suprême, l'ayatollah Khamenei. Comme Hitler, les Iraniens ont appris à exploiter la naïveté occidentale à étendre leur hégémonie sur toute le Moyen-Orient. Si le club d'Hitler était la menace de la guerre, les Iraniens « leurs armes sont les centrifugeuses de Fordow, de Natanz, d'Ispahan et de Parchin.

 

Tout comme Hitler a cherché à «libérer» l'humanité par le gazage des Juifs, le culte apocalyptique iranien proclame qu'il va «libérer» l'humanité par l'atomisation "des sionistes". Comme les nazis réussirent à détruire tout ce qui était juif des Pyrénées à Stalingrad, les Iraniens vont à Buenos Aires tuer des Juifs. Mais si pour "détruire le peuple juif' Hitler a du mettre le feu au monde. Tout ce que l'Iran a besoin aujourd'hui, c'est de brûler un territoire plus petit que le Vermont.

 

 Si en 1939 Hitler est entré à Prague sans coup férir et que la Tchécoslovaquie a été rayé de la carte, en 2013 les Iraniens pourraient n'avoir besoin que "juste" d'un coup de feu: une fusée nucléaire sur Tel-Aviv.

 

 Et malheureusement, comme en 1939 aussi beaucoup de juifs refusent d'identifier le danger jusqu'à ce qu'ils soient aux portes d'un nouvel Auschwitz.

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mordeh'ai - dans Histoire
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:46

Freddy Eytan 

http://www.jcpa-lecape.org

28/05/2012 

 

Voilà déjà 4 décennies que la famille Assad règne en Syrie avec une poigne de fer souillée de sang et le monde libre laisse faire dans le désarroi total. Ce régime est une dictature calquée sur le modèle soviétique de Staline. Le pouvoir syrien est fondé sur deux piliers: le socialisme du parti Baath et les liens étroits et religieux de la communauté alaouite ancrée dans toutes les sphères de la société, de l’armée, des services de sécurité et des institutions gouvernementales. Le pouvoir d’Assad étouffe et écrase toutes les libertés des droits de l’Homme. Il ne recule d’aucun moyen pour mettre au pas ses opposants en exerçant à leur encontre une punition sanglante et impitoyable. Son armée de quatre cent mille hommes est principalement destinée à la répression intérieure. Les terribles massacres de Hama en février 1982 par Assad père firent plus de 20 000 morts! Ils n’étaient qu’une avant-première des carnages successifs commis par Assad fils depuis le 15 mars 2011. Plus de 12 000 syriens dont des centaines d’enfants innocents ont été assassinés par le boucher de Damas et le monde occidental se contente de réagir par des condamnations orales et par la convocation du Conseil de Sécurité. Le fameux plan Kofi Annan n’est qu’un épais écran de fumée cachant les images macabres et les scènes d’horreur. Cela n’est pas surprenant, en 1976, suite à la guerre civile au Liban, les Occidentaux rendirent hommage à l’intervention syrienne dans le pays du Cèdre… Comment être aussi cynique et naïf de croire que Damas qui rêve depuis toujours de la Grande Syrie, à savoir annexer le Liban et le « Nord de la Palestine », pouvait garantir « la souveraineté » du Liban. Et aujourd’hui encore, comment ne pas être scandalisé par la même erreur fatale en laissant le régime d’Assad en place et faire confiance aveuglement aux agissements hégémoniques de ses partenaires: l’Iran et le Hezbollah.

Les pages de l’Histoire syrienne sont depuis plusieurs décennies obscures et infâmes. Rappelons pour mémoire les assassinats commandités par Damas et perpétrés avec la connivence de l’Iran et du Hezbollah: de l’ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamare, en 1981, du président Bachir Gemayel en septembre 1982, et du Premier ministre Rafic Hariri en février 2005. L’explosion des voitures piégées à Beyrouth en 1983 qui a coûté la vie à 241 Marines américains et 58 soldats français et de nombreux autres attentats meurtriers perpétrés dans plusieurs capitales européennes.

Et pourtant, depuis Giscard d’Estaing, tous les dirigeants français ont fait le chemin de Damas et ont accueilli la famille Assad en grande pompe et devant l’Arc de Triomphe…

Nous constatons aussi, et une fois encore, que le monde arabe demeure indifférent face aux massacres quotidiens de leurs frères! Aucune manifestation ne défile, non plus, dans les rues de Paris, Londres, Berlin ou Montréal pour protester contre ce régime sanguinaire…Les intellectuels et les éditorialistes sont toujours plus sévères et arrogants quand Tsahal ose se défendre et lance des opérations ponctuelles et préventives contre des terroristes palestiniens… La Turquie islamique d’Erdogan a même décidé de traduire en justice et de condamner à la peine perpétuelle des officiers israéliens de l’état-major pour avoir ordonné l’arraisonnement du Marmara… Ce « navire pacifiste » navigant tranquillement en Méditerranée qui transportait des armes et des passagers islamistes provocateurs et anarchistes. Quant au Tribunal international de la Haye, il ne s’est jamais réuni pour traduire Assad en justice pour des crimes contre l’Humanité… contre la boucherie quotidienne de son propre peuple.

Nous sommes bien habitués à ce double jeu et à l’hypocrisie flagrante. L »indifférence des nations face aux génocides et aux massacres par des tyrans ne date pas d’aujourd’hui et elle n’a pas évolué depuis Hitler et Staline.

La situation actuelle en Syrie est insupportable et les Occidentaux doivent mettre un terme à ce régime sanguinaire même au risque de l’éclatement du pays en cantons ethniques. La famille Assad doit quitter le pouvoir immédiatement et si nécessaire par la force. Elle devrait logiquement suivre les familles Moubarak et Ben Ali et le model yéménite. Israël ne souhaite pas intervenir mais serait prêt à accueillir pour des raisons humanitaires les nombreux réfugiés rescapés des massacres. Rappelons que Damas se trouve à une centaine de kilomètres de nos frontières et dans un carrefour hostile du front Est. Assad alimente et finance le terrorisme et fait partie de l’Axe du Mal. Il dispose des missiles de longue portée et notamment chimiques et il ambitionne toujours d’acquérir l’arme nucléaire…Imaginons le plateau du Golan remis aux Syriens…à savoir des chars d’Assad avec son artillerie lourde devant les portes de la ville de Tibériade…

Les Occidentaux doivent à tout prix éviter que la région s’embrase par une guerre régionale entre le front chiite dirigé par l’Iran et la Syrie et le camp sunnite dirigé par l’Arabie Saoudite. Depuis le départ des Américains d’Irak, des vagues terroristes, des guerres ethniques et religieuses sont orchestrées par les Gardiens de la Révolution et el Qaïda.

Le président Obama, préoccupé par sa réélection, devrait être plus ferme et intransigeant devant la nouvelle donne géopolitique et surtout face aux Russes qui eux s’obstinent pour des raisons stratégiques et mercantiles à soutenir le régime d’Assad. Obama devrait se souvenir qu’un président américain démocrate du nom de J.F. Kennedy avait mis au pied du mûr le maître du Kremlin de l’époque…Il avait calculé froidement le risque du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale… Cela s’appelait: Dissuasion par excellence!

Pour conclure, nous espérons vivement que la diplomatie occidentale redore enfin son blason! Elle devrait avec sagesse et détermination garantir la paix et la sécurité dans un monde où la loi de la jungle est quasiment omniprésente!

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mordeh'ai - dans Tribune libre
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 09:34

Posté le  1er Juin 2012,

par Caroline Glick

http://www.carolineglick.com/e/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com© 2012

 

Les deux Barak - l'un ministre de la Défense d'Israël et l'autre  Président américain - partagent beaucoup plus qu'un simple nom. 

                                                                          C'est pathétique. . . et dangereux!

 


Le Ministre de la Défense Ehud Barak a fait de nouveau parler de lui. S'exprimant mercredi à l'Institut pour les études de sécurité nationale à Tel-Aviv, Barak a informé que si Israël ne peut pas conclure prochainement d'accord avec les Palestiniens, il devrait envisager de céder unilatéralement la Judée et la Samarie, en échange de..... Rien.

 

 

Même les gauchistes purs et durs dans les médias ont eu du mal à avaler ses mots. Après tout, quand Barak a été Premier ministre, il a supervisé en 2000 la remise unilatérale par Israël du Liban sud. Barak a promis que , en rendant le sud-Liban, Israël forcerait le Hezbollah - armée par délégation de l'Iran, de désarmer et de se comporter comme un parti politique à l'Occidental.

 

Oups! 

 

 Alors bien sûr, il y a eu le précédent de Gaza.

Ignorant la leçon du Liban,de Barak son successeur Ariel Sharon a rejoué la politique de cession unilatérale de Gaza en 2005. Comme Barak, Sharon a promis qu'une fois que la bande de Gaza aura été nettoyé de toute présence juive, elle serait comme par magie transformée en une version moyen-orientale de Singapour.

 

Oups!

 

 Tant Barak que Sharon avaient promis que leurs politiques de capitulation unilatérale feraient plus que transformer simplement le Hezbollah et le Hamas en démocrates libéraux. Ils avaient dit qu'en coupant le cordon et en se retirant des territoires,Israël gagnerait la bienveillance de la communauté internationale et la réussite de l'alliance de ses semblables de Washington et de Bruxelles, ils avaient dit, que c'était l'élément le plus urgent sur l'agenda d'Israël.

 

Apparemment, Barak se référait au même impératif quand, mercredi il a dit qu'Israël doit agir vite,car " Nous sommes sur du temps emprunté. Nous fonçons dans le mur, et nous allons en payer le prix."

 

Alors oui, le Hezbollah a repris non seulement le sud du Liban, mais l'ensemble du Liban. Et c'est vrai, qu'il n'y a aujourd'hui, personne dans l'Autorité palestinienne qui soit prêt à accepter l'existence permanente d'Israël dans ses frontières. Mais cela signifie juste que nous avons besoin pour que l'Ouest nous aime encore plus. Et la seule manière d'obtenir que l'Occident nous aime est de mettre en péril notre propre existence en rendant notre "coeur" à des gens qui veulent détruire notre pays.

 

Étant donné la haute valeur que Barak et ses camarades placent dans la réussite de l'amitié de l'Ouest, il est utile de considérer ce qui motive l'Ouest - ou plus exactement, les Etats-Unis, qui mènent le monde occidental.

 

Malheureusement, la situation n'est pas très plaisante. Les politiques du président américain Barack Obama sont tout aussi irrationnelles que celles qu' Ehud Barak conseille à Israël de mettre en œuvre en pour gagner le soutien d'Obama. Et  les justifications d'Obama pour l'adoption de ces politiques sont tout aussi éloignées de la réalité que celles de Barak le sont.

 

Le lieu où cette irrationalité est  le plus en évidence  aujourd'hui dans la politique d'Obama c'est celle concernant l'Iran. Comme Michael Singh l'a noté à juste titre,  mercredi dans le New York Daily News, – sous Obama, la politique américaine envers l'Iran est basée sur le point de vue " que l'origine de la crise nucléaire iranienne est le conflit américano-iranien, et que la cause profonde de ce conflit c'est la méfiance. "

 

Cette  approche n'est que pure fantaisie. Aucun dirigeant iranien n'a jamais donné aux États-Unis une raison quelconque de croire que tel était le cas. Bien au contraire, chaque dirigeant iranien depuis la Révolution islamique de 1979 a clairement fait savoir que le régime se vouera à la destruction des États-Unis et d'Israël.

 

Les Iraniens ne veulent pas détruire les États-Unis et d'Israël, parce qu'ilsse méfient d'eux. Les semblables de l'ayatollah Khomeini, de l'ayatollah Khamenei, du président Ahmadinejad et de l'ensemble de leurs camarades veulent détruire Israël et les Etats-Unis parce qu'ils nous détestent. Ils nous haïssent parce qu'ils  voient, que les deux nations représentent des forces qui sont l'antithèse de l'objectif de leur révolution de la domination du monde par l'islam.

 

Plutôt que d'accepter cette vérité absolue, mais désagréable, Obama et ses conseillers basent leur politique  de l'engagement de l'Iran sur les contes de fées et des fatwas qui n'existent pas qui est censée avoir régné sur le développement des armes nucléaires. Comme le dit si délicatement cette semaine, le vice-Premier ministre Moshe Yaalon " l'Iran se moque de tout le chemin qui mènera à la bombe. " 

 

Yaalon a expliqué: " Pendant ses entretiens avec les puissances mondiales, les Iraniens ont réussi à enrichir 750 kilogrammes d'uranium à 3,5 pour cent, et 36 kilogrammes d'uranium à 20 pour cent."

 

Et tandis que les Iraniens enrichissaient tout cet uranium, ils détruisaient les bâtiments du site nucléaire de Parchin.

 selon l'imagerie prise par satellite et publiée mercredi par l'Institut pour la science et des affaires internationales.

 

Les bâtiments en question  étaient soupçonnés d'abriter des tests d'explosifs ad-hoc, puissants servant au développement des armes nucléaires.

 

Et pourtant, malgré  de mauvaise foi évidente, de l'Iran et malgré le fait que les sanctions tant vantées contre l'Iran, n'ont rien fait pour ralentir le rythme de sa course finale vers la ligne d'arrivée nucléaire, l'administration Obama insiste sur le fait de s'accrocher au délire qu'il peut convaincre les les Iraniens qu'ils peuvent faire confiance aux Etats-Unis et donc les convaincre de renoncer à leur programme d'armes nucléaires.

 

Faute de tout moyen de fond de défendre cette politique - de fée clochette (Tinkerbell) - envers la menace la plus pressante de la sécurité internationale aujourd'hui, la seule chose que l'administration Obama peut dire avec de plus en plus de difficulté aux dirigeants israéliens, c'est que nous devrions leur faire confiance. Ils savent ce qu'ils font.

 

Permettre à l'Iran d'atteindre le nucléaire n'est pas le seul prix qu'Obama est prêt à payer pour satisfaire son fantasme de résoudre les conflits de l'Iran avec les Etats-Unis en restaurant la confiance. Il est également prêt à détruire toute chance de la Syrie de devenir un acteur responsable sur la scène internationale.

 

La volonté d'Obama de s'asseoir et ne rien faire depuis 14 mois pendant que le président syrien Bachar Assad assassinait au moins 15.000 de ses compatriotes; ceci est dû en partie au désir d'Obama de gagner la confiance des ayatollahs de Téhéran. Comme Assad est le client de l'Iran, toute initiative américaine visant à le renverser affaiblirait l'Iran. Et depuis tout ce temps qu'Obama est préoccupé,  l'Iran n'a rien fait contre les États-Unis, mais il souffre tout simplement d'un manque chronique de confiance envers Washington, il serait stupide de porter atteinte aux intérêts de Téhéran en renversant le laquais syrien des ayatollahs.

 

La politique d'Obama en Syrie n'est pas seulement un produit à la base de sachimérique politique envers l'Iran. Elle est aussi un contrecoup  de sa politique inconséquente envers la Turquie. Plutôt que d'intervenir au début du conflit et de soutenir les forces pro-occidentales en Syrie comme une alternative à la tyrannie de M. Assad, le président Obama a sous-traité l'organisation de l'opposition syrienne à la Turquie islamique du Premier ministre Erdogan Recip.

 

Dans le monde fantasque d'Obama, Erdogan est un grand allié des Etats-Unis. Le fait que M. Erdogan a redéfini la Turquie s'est détourné de l'Occident et s'est tourné vers Téhéran et les Frères musulmans;  a rendu sa mission stratégique de l'OTAN incohérente; terminée l'alliance stratégique de la Turquie avec Israël; elle a utilisé les avancées technologiques des armes américaines pour tuer des civils kurdes, et menacer de guerre la Méditerranée orientale pour des ressources naturelles en gisements de gaz qui ne lui appartiennent pas mais c'est sans importance. Tout ce qui importe, c'est le fantasme que M. Erdogan est l'ami de l'Amérique. Et puisqu'Obama adhére à ce fantasme, il sous-traitante la formation de l'opposition turque à Erdogan.

 

Et voilà, l'opposition établie par Erdogan est dominée par les Frères musulmans. Et maintenant, selon un rapport publié par Jacques Nérija partir du Centre de Jérusalem pour les Affaires publiques, l'opposition syrienne est dominée non seulement par les Frères musulmans, mais de plus en plus par al-Qaida. Ainsi, alors qu' il y a un an les États-Unis ont eu l'occasion de construire et de guider au pouvoir d'un pays multiethnique, pro-occidental une opposition syrienne, dans les affres de ses fantasmes au sujet de l'Iran et de la Turquie, Obama a perdu cette occasion. Et le  résultat, aujourd'hui, nous sommes confrontés à la triste réalité que le monde aurait pu être plus sûr si Assad était resté seul plutôt que d'intervenir pour le renverser.

 

Cela nous ramène à Ehud Barak, et à l'establishment israélien qui ne peuvent pas se débarrasser de la notion que nous devons donner la "boutique" aux Palestiniens afin de gagner le soutien de la «communauté internationale», c'est-à-dire gagner le soutien d'Obama. Mais aussi bien envers les Palestiniens, Obama a adopté le rêve plutôt que la réalité. Cette semaine, le Département d'Etat a eu l'équivalent d'une " attaque d'apoplexie bureaucratique " quand il a appris que le sénateur américain Mark Kirk a initié un amendement au projet de loi de financement du Département d'Etat qui exigera du ministère de fournir au Congrès les deux éléments d'information suivants: le nombre de Palestiniens physiquement déplacés de leurs foyers dans ce qui est devenu Israël en 1948, et le nombre de leurs descendants administrés par l'Office de secours des Nations Unies, l'UNRWA.

 

Les Palestiniens affirment qu'il y a quelque cinq millions de réfugiés. Ils exigent qu'Israël permette à tous d' immigrer sur son territoire dans le cadre d'un accord de paix. L'UNRWA et les Palestiniens affirment que non seulement les Palestiniens qui ont quitté Israël en 1948 doivent être considérés comme des réfugiés, mais également leurs descendants doivent être considérés comme des réfugiés.

 

Selon les estimations, le nombre de Palestiniens vivant aujourd'hui, qui ont été physiquement déplacés en provenance d'Israël est de 30.000. 

 

Ce que Kirk veut, c'est l'information. Et pour son effort d'apporter quelques faits dans le discours sur le conflit palestinien avec Israël, le Département d'Etat lui " est tombé dessus lui comme la pauvreté sur le monde ". Dans une lettre à la commission sénatoriale des relations étrangères, le secrétaire d'État adjoint Thomas NIDES a écrit que l'amendement  que Kirk a proposé " serait considéré dans le monde entier comme si les États-Unis agissaient de préjuger et de déterminer l'issue de cette question sensible." 

 

En ce qui concerne le département d'État qui est concerné, jusqu'à ce que les Palestiniens et Israël parviennent à un accord, les États-Unis doivent garder  foi dans la communauté internationale en soutenant une politique concernant les réfugiés palestiniens ce qui est à la fois absurde et profondément hostile à Israël.

 

Cette politique est en parfait alignement avec la politique américaine sur Jérusalem. À la fin Mars, nous avons appris que dans l'intérêt de ne pas préjuger de l'issue des négociations qui n'existent pas entre Israël et les Palestiniens sur Jérusalem-Est, les Etats-Unis refuse de reconnaître la souveraineté israélienne, non seulement sur Jérusalem-Est, mais sur  quelque partie  de Jérusalem. Le fait que Jérusalem est la capitale d'Israël n'a pas d'intérêt. Le fait que la loi américaine exige que le gouvernement des États-Unis reconnaisse que Jérusalem est la capitale d'Israël et de localiser l'ambassade américaine à Jérusalem n'est pas pertinent. Pour apaiser la communauté internationale, les États-Unis ne reconnaissent même pas la souveraineté israélienne sur Jérusalem-Ouest.

 

Ainsi, selon Barak et ses acolytes, afin de prévenir l'isolement d'Israël en obtenant le soutien des États-Unis, Israël doit ignorer les leçons du retrait du Liban, le processus de paix bidon avec l'OLP, et le retrait de Gaza et de se déplacer à toute vitesse avec les politiques qui font qu'il est impossible de défendre le pays.

 

En ce qui concerne les États-Unis, pour gagner le soutien de l'Europe, l'Iran et la Turquie, Obama a adopté des politiques qui permettent à l'Iran de devenir une puissance nucléaire, d'assurer Assad comme le leader le plus attractif de Syrie, habiliter les forces les plus anti-américains en Turquie et faire pression sur Israël de renoncer à son droit et à la capacité de se défendre.

 

Publié au Jerusalem Post, Moyen-Orient Infos National Review Mairie © 2012 Caroline Glick Texte d'originePosted

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mordeh'ai - dans Politique
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:13

http://frontpagemag.com/2012/05/31/islamizing-the-temple-mount/

Posté par

31 mai, 2012 

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com©2012

 

C'est la maison de Dieu. Pendant des siècles, les Juifs ont rappelé la destruction du Temple à Jérusalem sainte en écrasant un verre lors de mariages ou de laisser non peint un pan de mur dans leurs maisons. Le mont du Temple est le magnifique édifice qui a servi les fidèles comme un symbole de la gloire de Dieu depuis 4000 ans. Il est le mont Moriah mentionné dans le Livre de la Genèse.  
 
C'est le site où l'humanité a reçu le don du monothéisme. C'est là que Dieu «Shekhina», ou la présence, habite. Même l'imagination laïque, juive ou non, a été façonnée par le «Saint des Saints», le site le plus sacré du peuple juif. C'est là que le roi David a érigé un sanctuaire pour l'Arche de l'Alliance ainsi que les rois Salomon et  Hérode firent construire des temples. 
  
 L'empereur romain Hadrien a recouvert ses ruines d'un temple païen dédié à Jupiter; les Croisés l'ont utilisé comme un dépotoir pour souiller sa signification juive et faire de la zone une écurie pour leurs chevaux, les Arabes construisirent plus tard leurs propres lieux saints islamiques au-dessus de ceux de leur ennemi vaincu.

 

 Beaucoup de Juifs pieux d'aujourd'hui n'ont pas mis le pied sur le Mont du Temple, de peur qu'ils puissent être, ou fouler la terre couvrant les ruines du "Saint des Saints",  ce qui n'était permis seulement qu'au Grand-Prêtre le jour de Yom Kippour. Cela suffit pour les éloigner. Mais il y a ceux qui croient qu'ils ont le droit de prier sur les terres où s'élevait le Temple, en particulier pour Tisha B'Av, la date anniversaire de sa destruction (Maïmonide  y priait). Bien que de nombreux rabbins respectés interdisent de prier sur le Mont, d'autres dirigeants juifs très importants le permettent.  

 

 Et il y a un mouvement croissant et courageux, dirigé par le rabbin Yisrael Ariel et le professeur Hillel Weiss, qui cherche à sensibiliser l'opinion publique israélienne sur le Mont du Temple. Ils mènent une bataille historique pour les droits des Juifs à leur site le plus Saint.

 

En théorie, Israël détient actuellement le Mont du Temple. En réalité, depuis 1967, quand l'armée israélienne a pris la «place sacrée» des forces jordaniennes, l'Etat juif a renoncé à la liberté religieuse pour les Juifs. Immédiatement après la libération de Jérusalem, le ministre de la Défense Moshe Dayan a remis les clés du Mont du Temple au Waqf, la fraternité religieuse musulmane qui sert au titre de gardien du site, qui comprend quatre minarets musulmans.

Historiquement, il convient de noter que seulement sous la domination israélienne  que ce site a été ouvert à tous, musulmans, chrétiens et juifs. Le Waqf islamique est en train d'essayer délibérément de détruire toute preuve des revendications juives sur ce site, tout en utilisant la terreur et l'intimidation pour imposer sa prétention exclusive au mont sacré. Le Waqf a procédé sur deux fronts: déjudaïser le mont du Temple par la destruction archéologique et  l'islamiser, en empêchant les Juifs d'ye prier.

 

La liberté de culte pour toutes les religions, y compris le libre accès aux lieux saints de toutes les religions, a toujours été un principe cardinal d'Israël. Et dans l'ensemble, Israël a honoré ce principe, même dans des circonstances extrêmement difficiles. Il est ironique de constater que le lieu le plus saint du judaïsme doit être le seul endroit en Israël où ce principe est violé.

 

 Rien ne justifie la violation des droits religieux sur le Mont du Temple. Cette violation porte atteinte au respect de la primauté du droit en Israël en faisant une parodie de la loi qui garantit la liberté pour toutes les confessions. Le Waqf islamique a retiré tous les signes de la présence juive antique sur le site. A l'entrée, un signe arabe dit: ". La cour de la mosquée Al-Aqsa et tout ce qu'il s'y trouve est une propriété islamique" Aujourd'hui, les Juifs n'ont pas le droit de prier sur le mont et ne sont même pas autorisés à transporter des articles saints avec eux. Avec la police israélienne des religieux musulmans supervisent les visites, ils ont fréquemment arrêté les Juifs pour des violations diverses, telles que le chant ou la récitation d'une prière, même dans un murmure.

Il y a quelques jours la police israélienne a publié de nouvelles instructions draconiennes pour les non-musulmans qui montent sur le Mont du Temple. Il n'est même pas permis maintenant auxnon-musulmans de fermer les yeux sur le Mont ou faire quelque chose qui pourrait être interprété comme une prière. Les femmes juives ont été arrêtés suite à des plaintes de la police et des fonctionnaires du Waqf parcequ'elles priaient sur le Mont du Temple.

Pourquoi est-ce un crime pour un Juif de mentionner le nom de Dieu sur le Mont du Temple?

 

Et pourquoi l'Etat d'Israël est complice dans l'application de cette règle anti-sémite?

 

 Les mensonges sont obsessionnels: les Juifs, dit le défunt leader palestinien Yasser Arafat, n'ont jamais été à Jérusalem et le Temple n'a jamais existé. Ce ' bobard ' a été répété depuis. Le chef palestinien de la Justice, Cheikh Taysir Tamimi, a déclaré " que «les temples juifs » n'ont jamais existé." En octobre 1990, la simple vue d'une douzaine de dévôts juifs potentiels (qui avait en réalité dévié) a déclenché une sanglante émeute sur le Mont du Temple. Les quotidiens de langue hébraïque  Yediot Aharonot  et Arouts Sheva  ont récemment révélé que  des « vestiges précieux des deux Temples juifs ont été jetés dans un dépotoir improvisé par les membres du Waqf.» La plupart des dommages ont été causés à l'espace souterrain que les Croisés avaient appelé les " Ecuries de Salomon " situé sous la surface du Mont, il a été utilisé ensuite par les anciens prêtres du Temple pour stocker  vêtements et  articles.

La petite salle «est maintenant utilisé pour la prière musulmane». Les autorités israéliennes n'ont pas nier la proposition de la Waqf  de convertir les "écuries" en une zone islamique prier, appelé "massalam." Une chambre souterraine avec deux piliers et un arc de la période du Second Temple a déjà été transformée en mosquée, et il y a des rumeurs de plans visant à unifier les mosquées de façon à couvrir toute la zone extérieure. Le Waqf a aussi détruit la pierre faite par des artisans juifs il y a 2.000 ans dans le sous-terrain "passage double."  Les autorités israéliennes s'inclinent à la volonté du Waqf pour constater que le corps islamique afin de créer une issue de secours, avait percé à travers le mur d'enceinte du Mont du temple .

 

 Dès 1970, le Waqf a détruit le mur Est du complexe du temple d'Hérode. D'autres épisodes graves de destruction archéologiques ont eu lieu en 1999 et 2007. C' était le déplacement le plus massif des terres sur le Mont du Temple dans la période récente. Les restes de l'inventaire archéologique ont été pêchés dans le lit du fleuve de la Vallée du   Kidron, où le Waqf avait jeté la terre,  retirée du Mont. Au lieu de travailler sur le site sous la supervision étroite des archéologues israéliens, le Waqf a envoyé bulldozers et  camions, puis fait enlever la terre à la décharge. La plupart des dommages ne peuvent être inversés.

 

 On soupçonne qu'un mur de la cour extérieure du Second Temple a été complètement détruit. Selon Gabi Barkai, récipiendaire du Prix de Jérusalem pour l'archéologie, les immondices dans la zone environnante sont emplis d'histoire juive de nombreuses périodes: les Cananéens, le premier temple, la période du retour à Sion de Babylone, le deuxième Temple, y compris la période Hashmonaïm et le roi Hérode, et jusqu'à nos jours. Les trouvailles ont inclus des fragments de pierre décorés avec des ornements de la période du Second Temple, pointes de flèches de l'armée de Nabuchodonosor, et aussi des Romains, ainsi que des pièces et décorations datant de différentes époques, des bijoux faits de divers matériaux, la pierre et les places de verre du sol et de mosaïques murales .

 

 Parmi les découvertes les plus passionnantes— des sceaux, les ostracons ( des tessons de poterie réutilisés dans l’Antiquité comme support d'écriture Ndtr. ) écrites en hébreu ancien, figurines en terre cuite et une pièce de monnaie en bronze datant de la Grande Révolte contre les Romains portant la phrase en hébreu, " la liberté de Sion." La liste des trésors comprend tessons de pots , pendentifs, bagues, bracelets, boucles d'oreilles et  perles, des amulettes, des icônes et statuettes, tentures murales décorées et des fragments de décorations de bâtiments, des phoques et de nombreux autres articles.

 

Le plus saisissant a été de  trouver une empreinte d'un sceau avec des lettres dans l'ancienne écriture hébraïque des derniers jours du Premier Temple.

 

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