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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 09:54

par Daniel Pipes
National Review Online
19 mars 2013
http://fr.danielpipes.org/12687/fixation-obama-israel
Version originale anglaise: Explaining Obama's Fixation with Israel
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert


.Pourquoi Barack Obama accorde-t-il tellement d'attention à Israël et à sa lutte avec les Arabes?


Ce n'est pas seulement le fait de passer quelques jours en Israël cette semaine, mais ce sont aussi ses efforts démesurés pendant quatre ans pour tenter de résoudre le conflit israélo-arabe. Son premier jour plein en tant que président en 2009 l'a vu nommer George Mitchell comme envoyé spécial pour le Moyen-Orient et également téléphoner aux dirigeants d'Israël, de l'Egypte, de la Jordanie et de l'Autorité palestinienne. Le secrétariat de la Maison-Blanche a justifié cette surprenante focalisation en disant que Barack Obama avait passé sa première journée au bureau « à exprimer son attachement à un engagement actif afin de parvenir à la paix israélo-arabe dès le début de son mandat." Quelques jours plus tard, Obama a donné sa première interview officielle, en tant que président, à la chaîne de télévision Al-Arabiya.

Hisham Melhem, chef du bureau de Washington pour Al-Arabiya, a obtenu la première entrevue avec Obama comme président.


Il ne relâcha pas ses efforts à la suite de l'entrevue. En juin 2009, le président Obama a annoncé que «le temps était venu d'agir» pour atténuer les tensions entre Israël et ses voisins, et il a déclaré: "Je veux avoir une impression de mouvement et de progrès .... Je suis sûr que si nous nous accrochons, nous pouvons, car nous avons commencé tôt, faire des progrès importants cette année.» En mai 2011, il a exprimé son impatience face à la diplomatie israélo-arabe: «Nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre encore dix ans, vingt ans ou trente ans pour parvenir à la paix.» Le nouveau ministre des Affaires étrangères, John Kerry, était dans les mêmes dispositions lors de son audition inaugurale en janvier 2013: "Nous devons trouver un moyen d'avancer."


Pourquoi cette fixation sur le conflit israélo-arabe, qui occupe seulement le 49 ème rang en nombre de morts depuis la seconde Guerre mondiale? A cause d'une étrange croyance de la gauche, rarement exprimée ouvertement, que ce problème est la clé, et pas seulement au Moyen-Orient, mais pour les problèmes du monde.


Vous pouvez voir une déclaration d'une franchise inhabituelle de ce point de vue dans certains commentaires spontanés, maladroits de James L.Jones, depuis conseiller d'Obama pour la sécurité nationale, en octobre 2009. Dans un discours prononcé à J Street, il a déclaré qu'il «recherche la paix entre Israël et ses voisins» et poursuit:


« Parmi tous les problèmes auxquels le gouvernement est confronté dans le monde je recommanderais au président que s'il pouvait faire ce qu'il voulait pour résoudre un problème, alors ce devrait être pour celui-là. Trouver une solution à ce problème a des répercussions qui se propageraient au niveau mondial et affecteraient de nombreux autres problèmes que nous rencontrons ailleurs sur la planète. L'inverse n'est pas vrai. C'est l'épicentre, et c'est là que nous devons concentrer nos efforts. Et je suis heureux que notre gouvernement le fasse avec un tel enthousiasme et engagement ».

 

Bien que ces déclarations aient été faites un an avant le soulèvement arabe, cette déclaration est intéressante à analyser, car elle fournit des indications importantes sur la vision du monde de la Maison Blanche.


Une solution au conflit israélo-arabe «affecterait de nombreux autres problèmes que nous rencontrons ailleurs sur la planète.» Jones suggère que la poursuite des conflits exacerbe ces problèmes. Dans un sens, son point de vue est banal: bien sûr, la fin de tout conflit améliore l'atmosphère générale. Mais cela stimule l'imagination de penser que la Maison-Blanche prévoit que la solution à propos de Jérusalem et des réfugiés palestiniens doit être en mesure de faire face à l'impatience kurde, aux attentats islamistes, au soulèvement citoyen syrien, aux ambitions nucléaires iraniennes, aux difficultés économiques égyptiennes et à l'anarchie du Yémen.


«L'inverse n'est pas vrai.» Pourquoi la solution d'autres problèmes n'améliorerait-elle pas le conflit israélo-arabe? Il n'existe aucune preuve pour étayer cette thèse, illogique. Défaire l'islamisme évidemment, réellement aiderait à résoudre le conflit israélo-arabe, et de même que cela éviterait le risque de la bombe iranienne.


«C'est l'épicentre.» En 2009, la vague islamiste a déjà déchiré le Moyen-Orient dans une guerre conduite par l'Iran et les blocs de la guerre froide dirigés par l'Arabie: Israël et les Palestiniens n'étaient pas alors et ne sont pas devenus le centre régional. On peut dire que l'Iran, la Turquie ou l'Arabie saoudite le sont.


«C'est là où nous devrions concentrer nos efforts.» Ici nous arrivons au cœur de la question: Jones veut mettre l'accent sur le logement à Jérusalem et sur les réseaux d'électricité en Cisjordanie plutôt que d'arrêter le programme nucléaire iranien, d'assurer l'approvisionnement en pétrole et en gaz, ou de traiter du profil des dictatures contre l'insurrection islamiste ou faire face au gouvernement de plus en plus voyou de la Turquie.

 

Certaines personnes considèrent encore Jérusalem comme le centre - ou l'épicentre du monde.

Du moins Jones n'a pas émis la prétention extravagante, à la limite de l'antisémitisme qu'Israël était à blâmer pour tous les problèmes du Moyen-Orient ; mais sa version atténuée n'est pas moins idiote. Son analyse s'inscrit malheureusement bien dans la mentalité antisioniste qui infiltre de plus en plus la gauche du Parti démocrate.


Si vous voulez comprendre la visite d'Obama en Israël, pour les quatre prochaines années et la diplomatie de l'Union Européenne, il convient de garder à l'esprit cette logique étrange et tordue.

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mordeh'ai - dans Politique
19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:45

par Michael Freund 

http://www.michaelfreund.org/12811/barack-obama-conceited//

 Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot©2013

 

  Quelqu'un aurait-il pensé qu'une victoire aux élections de Novembre révélerait le côté plus aimable, plus serein de la politique de Barack Obama envers Israël devait nécessairement se réveiller brutalement.

 

  Il était, après tout, assez clair que dans la phase préparatoire de la campagne électorale présidentielle, Obama était dans son meilleur rôle pour faire la cour au vote juif. Il s'est abstenu de froisser Israël et au lieu de cela il a cherché à se dépeindre comme " le défenseur d'Israël."

 

 Mais maintenant, au lieu de se mordre la langue, Obama veut donner quelque liberté à Israël.

 

 A moins d'une semaine des élections israeliennes, l'occupant de la Maison Blanche a décidé de prendre du temps sur son emploi du temps chargé et de s'immiscer effrontément dans la campagne électorale de l'état juif.

 

Dans une "fuite" à peine dissimulée au journaliste Jeffrey Goldberg du magazine Atlantic, Obama a lancé  une virulente attaque contre le Premier ministre Binyamin Netanyahu.

 

Goldberg a écrit qu'après avoir été informé de la décision de Netanyahu de construire dans la zone E-1, qui relierait Jérusalem à Ma'aleh Adumim, le président Obama " ne s'est pas même donné la peine de se mettre en colère." 

 

 Goldberg écrit " Il (Obama) a dit à plusieurs personnes," " que cette sorte de comportement de la part de Netanyahu c'est à quoi il s'attendait et il a laissé entendre qu'il s'était immunisé contre les politiques déplorables de son homologue israélien."

 

 En outre, Goldberg a noté, " de l'avis d'Obama, Netanyahu déplace son pays sur un chemin glissant vers l'isolement quasi-total."

 

 Cette anecdote n'était rien moins que le cadeau d'Obama à la Gauche Israëlienne, qui lutte pour gagner le vote de l'électorat israélien.

 

En effet, il a remis à Tzipi Livni, Shelly Yechimovitch et aux extrémistes du Meretz un sujet de conversation formidable, leur permettant de citer le "tartufe" du monde libre qui condamne les politiques de Netanyahu.

 

Pas étonnant, que cela n'est pas pris longtemps à Livni pour intervenir.

 

 Quelques heures après la publication des remarques d'Obama, Livni est passée à l'offensive, convoquant la conférence de Presse à Tel Aviv pour dire que la déclaration du président Obama a montré qu'il y avait un besoin " d'un changement spectaculaire " dans la direction d'Israël.

 

 Autrement dit, Obama a maintenant mis son nez directement dans la campagne électorale d'Israël.

 

CECI N'EST rien moins qu'un affront maladroit à un proche allié américain et il montre juste combien Obama est mesquin.

 

Irrité par ce qu'il avait perçu comme un appui de Netanyahu à son adversaire Mitt Romney, le président a décidé de se venger en donnant un coup de main à la Gauche Israëlienne.

 

Mais comme c'est à son habitude, Obama est allé trop loin et a outrepassé les limites de la décence. Selon Goldberg, dans la période après l'action unilatérale de l'Autorité palestinienne aux Nations unies à la fin de l'année dernière, Obama a dit en privé lors de conversations qu"Israël ne connaît pas quels sont ses propres intérêts."

 

Il a ajouté qu'Obama croit que " l'Iran constitue une menace à court terme à la survie d'Israël; alors que le propre comportement d'Israël en pose un à long terme."

 

Cette condescendance brute à couper le soufflement c'est l'offensive à plusieurs niveaux.

 

Pour Obama suggérer qu'Israël ne connait pas ce qu'il y a de mieux pour lui c'est sinistrement évocateur de la mentalité coloniale, qui dans le passé méprisait les pauvres sauvages et s'est sentie contrainte à leur enseigner une chose ou deux " pour leur propre bien-être."

 

 De plus, pour un homme présidant une dette nationale s'élevant à 16.4 trillions de $ et qui dépense l'argent du contribuable comme un marin ivre en bordée, c'est Obama qui ne semble pas saisir quels sont les meilleurs intérêts pour son propre pays, sans parler de ce que sont ceux d'Israël.

 

 Et affirmer que la politique d'Israël constitue une plus grande menace pour l'avenir de l'état plus que les ambitions atomiques des Ayatollahs est une claque au système démocratique d'Israël.

 

 Ceci n'est pas une banale arrogance. C'est de l'hostilité enveloppée dans de la condescendance et du dédain.

 

 Avec ce dernier point de vue au travers du salut d'Israël, le commandant en chef s'est drapé d'un nouveau rôle, celui de vaniteux-en-chef.

 

 En effet, la dernière fois qu'un haut responsable américain a parlé avec un tel antagonisme envers l'Etat juif c'était en Juin 1990, quand le secrétaire d'Etat d'alors, James Baker, s'est plaint publiquement que le gouvernement israélien n'était pas prêt à faire suffisamment de concessions aux Palestiniens.

 

Après avoir lu à haute voix le numéro de téléphone du standard de la Maison Blanche - 1-202-456-1414 - il a dit  à la direction d'Israël, " Quand vous serez sérieux au sujet de la paix, appelez-nous."

 

 Il est essentiel que la Communauté juive américaine parle haut et fort contre le ton insultant d'Obama et sa rancune agressive.

 

Ceci n'est pas le genre de rhétorique qu'un président devrait tenir en parlant de l'allié le plus proche de l'Amérique au Moyen-Orient et elle ne sert seulement qu'à étayer ce que beaucoup d'entre nous avions mis en garde avant les élections de Novembre: Obama n'est aucunement un ami de l'état juif.

 

Quoi qu'il puisse penser de la politique d'Israël, la simple politesse - aussi bien que le bon sens - dicteraient qu'Obama devrait respecter les voeux du peuple israélien et de leurs dirigeants élus.

 

Heureusement, les insultes du président ne vont probablement pas avoir d'incidence perceptible sur les élections israëliennes, que Netanyahu devrait gagner.

 

Mais avec encore quatre ans pour aller au terme de la fonction présidentielle d'Obama, ce dernier affront peut être juste le début de ce qui pourrait s'avérer être un très long - et très désagréable -  deuxième mandat.

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mordeh'ai - dans Point de vue
19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 09:16

Freddy Eytan

Nous devons donc rejeter avec mépris toute ingérence extérieure et toute tentative de déligitimation de Netanyahou de la part d’Obama ou de tout autre leader de la planète. L’Etat d’Israël est démocratique, indépendant et souverain, et nul n’a le droit de nous donner des leçons de morale concernant le “bon choix”, notre propre sécurité, et l’avenir de nos enfants. Dans le passé aucun pays n’est venu à la rescousse du peuple juif, et dans les moments de crise ou de détresse nous étions toujours seuls à nous défendre!

 

Quand nous observons la France de François Hollande intervenir militairement au Mali, à des milliers de kilomètres de Paris, et en même temps oser nous condamner pour avoir combattu contre le terrorisme du Hamas cela s’appelle une hypocrisie néocolonialiste et un double jeu transparent!   

 

Le Premier ministre israélien n’est peut être pas un leader idéal, mais il est sans doute un fervent défenseur de la cause de son pays et agit avec détermination pour la sécurité de son peuple dans des frontières sûres et défendables. Nous vivons ici, chez nous, et nous savons mieux que quiconque quels sont nos intérêts. Présenter Netanyahou comme un saboteur de la paix ou un intrigant, comme tentent de le faire ses détracteurs et opposants politiques, affaiblit Israël et l’isole dans l’arène internationale. Ils encouragent surtout les Palestiniens et les islamistes de la région à menacer l’Etat juif, et à poursuivre la lutte armée. 

 

Obama réélu pour la deuxième fois devrait savoir aussi que son premier mandat en politique étrangère fut un échec cuisant. Les pressions exercées sur le gouvernement israélien pour aboutir à tout prix à un règlement avec les Palestiniens ont été contreproductives et son indifférence à l’égard du “Printemps arabe” a encouragé sur le terrain les islamistes.

 

Contrairement à d’autres pays Israël demeure l’allié le plus fidèle des Etats-Unis. Dans ce contexte, Obama est dans l’obligation de s’entendre avec Netanyahou sur la marche à suivre.

 

Dans ce mariage de raison, la sagesse et le pragmatisme devraient l’emporter sur toutes les divergences et notamment sur les préférences personnelles de l’homme prétendant diriger les affaires du monde.

 

Enfin, il est préférable d’avoir un gouvernement israélien intransigeant sur les questions de sécurité et de défense que de faire plaisir à nos amis américains ou européens, et obtenir momentanément la sympathie de la presse internationale.  

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mordeh'ai
18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:21

Par Barry Rubin :

http://fresnozionism.org/2013/01/peace-process-gone-but-pressure-remains/

 Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot©2013 

... Toute idée de négociations israélo-palestiniennes, l'activité, la diplomatie du processus de paix et du compromis,  tout ça n'a plus de sens aujourd'hui, et voici pourquoi:

 

L'Assemblée générale de l'QNU a décidé de faire de  l'entité palestinienne (AP)- un Etat non membre. Beaucoup en Occident ont tenté de rationaliser leur soutien, (vote ou abstention) en disant que cela ne ferait pas de mal et pousserait les Palestiniens à se sentir mieux ...

  

Ceux d'entre nous qui se sont opposés à cette modification ont expliqué que cela signifiait  

l'annihilation  de l'accord d'Oslo de 1993 et ​​la mort du «processus de paix», comme moribonde qu'elle était, par la remise de l'Autorité palestinienne (au moins sur le papier) de tout ce qu'elle voulait sans aucun compromis de sa part, même pas à la hauteur de ses engagements antérieurs.

Et puisque l'AP vient de jeter aux orties tous les accords précédents qu'elle avait conclu avec Israël, pourquoi Israël devrait-il lier son destin à quelque chose de nouveau? Comme l'Autorité palestinienne a pris tous les avantages qu'elle pouvait retirer de l'accord d'Oslo, puis elle l'a déchiré la même chose pourrait advenir (avec une situation beaucoup plus dangereuse résultant d'un traité-de-paix dans lequel Israël aurait accepté de se retirer du reste de la Rive Ouest et de Jérusalem-Est.) Pourquoi est-ce que cette question n'est même jamais mentionné dans les médias occidentaux, ou par des «experts» et les politiciens comme un aspect central du problème?

  

Mahmoud Abbas a ordonné que les documents officiels porteraient le nom «État de Palestine» plutôt que «Autorité nationale palestinienne», ce qui marque la fin du cadre d'Oslo.

Rubin continue,

En d'autres termes, l'action de l'Assemblée générale des Nations a été le sabotage le plus efficace pour une solution à deux Etats depuis le rejet par la direction de la Palestine arabe d'une solution à deux Etats basée sur la partition de 1947. Beaucoup des médias, des «experts», et de politiciens de l'Ouest  sans aucun doute blâment Israël et en particulier le gouvernement Netanyahou pour l'absence d'un miracle diplomatique. En fait, bien que, les positions d'Israël soient maintenant  rendues à cet égard inopérantes.

 

 Dans un discours prononcé le 4 Janvier, Abbas a dit clairement qu'il ne voit pas l'objectif de l'établissement d'un état ​​de paixpalestinien aux côtés d'Israël, mais le remplacement d'Israël par un État arabe. Jonathan D. Halevi qu'il décrit ,

Dans son discours d'Abbas évite toute mention d'un compromis historique avec Israël, qui rapprocherait le conflit de sa fin. Et il ne mentionne pas la formule de la terre contre la paix, pour la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, de la reconnaissance d'Israël ou d'Israël comme l'Etat-nation du peuple juif.

 

Au lieu de cela, Abbas a choisi de souligner de nouveau que le Fatah n'a pas changé depuis le jour de sa création - marquée par sa  première attaque terroriste anti-Israëlienne du 1er, Janvier 1965 - et que le peuple palestinien reste  sur la voie de la lutte. Les mots clés de son discours étaient les «rêves» et les «objectifs nationaux» soient atteints, c'est-à-dire une «justice historique», comme les Palestiniens la voit. Traduit dans le langage de l'action, ce qui signifie, selon Abbas, «la réalisation du rêve du retour» des réfugiés palestiniens et de leurs millions de descendants.

 

Abbas a renforcé son message sans compromis avec un engagement à poursuivre le chemin de la lutte des précédents dirigeants palestiniens, en mentionnant le Mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini, qui a forgé une alliance stratégique avec l'Allemagne nazie, et les chefs des organisations terroristes palestiniennes comme Halil Jihad al-Wazir Abou (Fatah), le cheikh Ahmed Yassine (Hamas), Abd al-Aziz al-Rantissi (Hamas), Fathi al-Shikaki (Jihad Islamique), Georges Habache ( Front populaire), Abu Ali Mustafa (Front populaire), Abu al-Abbas (Front de libération arabe),qui étaient directement responsables de l'assassinat de milliers de civils israéliens, et Izzadin al-Qassam (chef de file de la guerre du djihad contre les juifs du Yichouv et des Britanniques dans les années 1930).

 

Abbas s'est abstenu de fixer des lignes rouges pour la «lutte du peuple palestinien», condamnant la terreur, ou de dénoncer les organisations terroristes palestiniennes et de leurs dirigeants. Tout cela, à son avis, sont des partenaires égaux et adaptés à la lutte du peuple palestinien, ainsi que leur plate-forme idéologique,  qui est une source d'inspiration pour le peuple palestinien dans leur effort continu pour atteindre leurs objectifs nation même si elle est terroriste et / ou extrémiste islamiste, .

En bref, le «processus de paix» n'est plus.  Mais cela ne signifie pas la fin de la pression diplomatique sur Israël. Au contraire,  les populaces en Europe sur le terrain et l'administration Obama et désormais l'ONU veulent simplement  imposer  un diktat  à Israël.

Dans une salve de laid dans cette direction, l'administration a parlé à travers la plume de Jeffrey Goldberg le match amical :

Dans les semaines suivant le vote de l'ONU, Obama a dit en privé et de façon répétée, " Qu'Israël ne sait pas ce que sont ses propres intérêts. D'après Obama,  Netanyahu ferait glisser son pays vers

un isolement quasi-total... ."Après chaque nouvelle annonce d'implantation, ".....

 

 Ce qu'Obama veut dire, c'est que la reconnaissance par Netanyahu de la politique des implantations israéliennes sont à exclure dans l'objectif de la possibilité d'une solution à deux Etats, et il veut obliger Netanyahu à reconnaître qu'une solution à deux Etats est la meilleure chance de préserver le pays comme une démocratie à majorité juive .

Il m'est impossible de croire qu'Obama pense honnêtement que la construction partout à l'est de la Ligne verte  empêche de convenir d'une solution à deux Etats. Et il ne peut pas pas lui avoir échappé que les Palestiniens ne sont pas prêts pour n'importe quel genre de «solution» qui ne soit pas totalement à sens unique et en leur faveur.

 

Néanmoins, il cultive, le rôle du bon flic, laissant celui du "mauvais" aux Européens, prétendant que la pression est bonne  même pour Israël. Pour quelque raison que ce soit, aucun problème ne semble être aussi important dans les politiques américaine et européenne que celui de la réduction de l'Etat d'Israël.

 

Israël ne peut aller de pair avec ce projet et mettre en péril ses chances de survie, ou alors il peut courir le risque de toutes les sanctions des Européens et des Etats-Unis pourraient prendre.

 

Aucune de ces options n'est très bonne, mais à mon avis, Israël doit prendre des mesures unilatérales nécessaires pour protéger sa sécurité - et laisser l'UE et Obama choisir de faire  pire.

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mordeh'ai - dans Réflexions
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 10:07

Publié le: 13,Janvier 2013

Par:Jewish press

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/police-evacuate-arabs-provocateurs-from-e1/2013/01/13/

 

 Aux premières heures de dimanche matin, la police israélienne a réussi à évacuer, sans violence, 100 militants arabes/provocateurs qui étaient entrés dans la zone E1 entre Jérusalem et Maale Adumim et  mis en place un camp de tentes illégal, affirmant avoir créer dans la région un nouveau village arabe .

 

Le plan du gouvernement d'évacuer les militants Vendredi a échoué suite à une injonction de la Cour suprême israélienne.

Police-Evacuer-E1-485x324

 

500 policiers ont participé à l'évacuation dimanche matin. En raison de l'injonction du tribunal, la police a quitté la "ville de tentes", alors que l'Etat a expliqué au tribunal que le seul but du campement était de créer un incident international.

 

On ne sait pas comment cette situation est arrivée alors que les services de renseignement israéliens n'étaient absolument pas au courant de cette provocation, alors que des militants avaient ouvertement parlé de leur plan pour mettre en place une ville de tentes dans la zone E1 la semaine dernière sur Twitter et Facebook.

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mordeh'ai - dans Dépêche
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 20:41

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/high-court-blocks-evacuation-of-palestinian-outpost-at-e1/2013/01/12/

Par: Yori Yanover

Publié le: 12 Janvier,2013

Adaptation de Mordeh'aï©2013 pour le blog malaassot

 

Blocages par la Haute Cour, de l'évacuation de l'avant-post palestinien dans la zone E1 que des activistes arabes ont mis en place un «avant-poste» nommé Bab al-Shams («porte du soleil») le 11 Janvier 2013, entre Jérusalem et Maale Adumim. Ils en revendiquent la propriété de la terre, et ils ont saisi la Haute Cour pour en empêcher le démantèlement.

 

Tôt vendredi matin, un groupe de quelques 200 Palestiniens, soutenus par des activistes internationaux, ont construit une ville de tentes dans la zone E1 séparant Ma'ale Adumim de Jérusalem, et ont annoncé la création de l'avant-poste «Bab al-Shams" (Porte du Soleil).

 

Des responsables de l'administration civile sont arrivés dans la région, et ont rendu une ordonnance pour supprimer cette "nouvelle invasion" de la terre appartenant à l'Etat. Pendant la journée de vendredi, la police a empêché l'entrée de militants supplémentaires et de hauts fonctionnaires de l'OLP Saeb Erekat et Hanan Ashrawi.

 " Les soldats nous ont traités injustement et sauvagement avant qu'ils ne nous forcent à retourner à Ramallah ", a déclaré à Ma'an Ashrawi.

 

Un véhicule transportant Ashrawi et Majida al-Masri ministre des affaires sociales de l'AP a été arrêté et fouillé à un checkpoint, les soldats empêchent les fonctionnaires de continuer à  venir dans la zone E1, malgré la détention de cartes d'identité de Jérusalem. Ashrawi a dit plus tôt qu'elle soutenait pleinement et encourageait la résistance non-violente populaire contre l'occupation israélienne, faisant l'éloge des militants pour leur «créativité» afin de protéger les terres palestiniennes et que l'exemple devrait être suivi à travers la Cisjordanie occupée.

 

 "L'établissement d'un village palestinien sur la terre palestinienne vouée à la confiscation par Israël pour y construire des milliers d'unités de peuplement est une forme de résistance populaire à l'occupation israélienne et au vol des terres", a dit l'AP.

 

Les «Bab al-Shams doivent être mis en place dans tous les districts palestiniens, à Hébron, Bethléem, Ramallah, Naplouse, Tubas, dans la vallée du Jourdain, Salfit, Qalqiliya, Jénine et Tulkarem. Les organisateurs de ces manifestations doivent recevoir notre soutien », a ajouté al-Masri.

 

Un militant local Abdullah Abu Rahma a déclaré à Ma'an :« Nous n'avons que notre détermination, et il ne sera pas facile de nous expulser de nos maisons. Nous utilisons notre expérience et .les compétences nécessaires pour rester sur notre terre ».

 

En première ligne Salah al-Khawaja a déclaré que le groupe est déterminé à rester sur ses terres. " C'est une terre palestinienne, c'est de notre droit de construire nos villages sur notre terre chaque fois que nous le désirons. Nous n'accepterons pas le déplacement et nous allons rester ".

 

La pétition, déposée par l'avocat de Tawfiq Jabarin, stipule que « les tentes ont été érigées sur des terres privées dans le cadre d'un projet touristique pour attirer les touristes qui souhaitent découvrir le patrimoine des Bédouins vivant dans la région, et profiter de l'expérience bédouine du désert. "

 

Suite à la pétition, la Haute Cour a rendu une ordonnance temporaire ajournant l'ordre d'évacuation de la zone tant qu'il n'y a pas de problèmes de sécurité qui nécessiteraient une évacuation d'urgence. L'Etat, cependant, fera appel de cette ordonance de la Haute Cour  (samedi soir) pour son annulation, et de permettre l'évacuation de l'avant-poste.

 

Pendant ce temps, Netanyahu a ordonné la fermeture de toutes les routes d'accès, et pour l'instant la zone est déclarée zone militaire fermée.

 

Les mitnah'alim des implantations en réaction à cette décision ont demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu d'accélérer le processus de planification de Mevasseret Adumim, le quartier qui doit être construit dans la zone E1, entre Maale Adumim et Jérusalem.

 

 La décision de Netanyahou a provoqué une vague de condamnations internationales et appelle Israël à modifier son état d'esprit.

 

À propos de l'auteur: Yori Yanover a été un journaliste travaillant depuis 17 ans, avant de s'enrôler et a travaillé pour Ba'Machane Nahal. Depuis, il a travaillé pour Israël Shelanu, le supplément de US Yedioth, JCN18.com, USAJewish.com, Loubavitch Nouvelles Service, Arutz 7 (en tant que DJ en haute mer), et le Grand Street Nouvelles. Maintenant, il est là sur la Jewish press.com.

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mordeh'ai - dans Dépêche
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 16:14

Naftali Bennett pour les Anglophones: " Joignez-vous au « Printemps juif» " Quels sont les idéaux du parti Bayit Hayehudi et ses plans, et à quoi peut-on attribuer l'ascension fulgurante de son chef, Naftali Bennett? qui est-il?

Par les journalistes d'Arutz Sheva  http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/164038

  Adaptation Mordeh'aï©2013 pour malaassot.com

 

 

Naftali Bennett

Naftali Bennett
Israel news photo: Flash 90
Arutz Sheva a interviewé le président, Naftali Bennett, du parti Bayit Hayehudi (foyer juif), en anglais afin que les lecteurs puissent avoir l'occasion de lire ses réponses avec ses mots authentiques avec lesquels elles ont été dites.

 

L'anglais parlé de Bennett est sans hésitation, fluide. Il est tout aussi éloquent en anglais qu'il l'est dans ses discours en hébreu qui continuent à donner lieu à des ovations enthousiastes - et des sondages en hausse constante - dans tout Israël. Un ancien commandant du commando d'élite de Tsahal - l'unité Sayeret Matkal et diplômé de la High School, de la Yeshiva Yavne de Haïfa. Il est le fils d'immigrés juifs américains de San Francisco.

 

Q. Quel est votre message aux électeurs de l'Amérique Centrale?

Bennett : Notre objectif principal est de restaurer la fierté de l'identité juive à tous les Israéliens. Pendant trop longtemps, trop de gens ici ont eu honte de dire qu'ils aiment le peuple juif, sa Torah et ses terres, les valeurs qui ont conduit les immigrés occidentaux à venir en Israël.

Ce sont des élections très intéressantes. Nous savons tous qui sera le prochain Premier ministre. La question est de savoir quel genre de gouvernement il formera, penchera-t-il à gauche ou à droite? Sera-ce une coalition avec un grand parti juif sioniste comme nous ou sera-ce un parti gauchiste? Nous devons être assez forts pour prendre la décision de former une coalition nationaliste la seule possible.

 

Q. Qu'en est-il de ceux qui disent que vous êtes des extrémistes?

Bennett : Bien au contraire. Nous sommes les véritables «centristes» - aimer notre patrimoine c'est centriste, aimer la Terre d'Israël c'est centriste, aimer le peuple juif c'est centriste - c'est ce que la plupart des Israéliens éprouvent, mais il y a ceux qui ont eu honte de le dire à voix haute . Nous en sommes venus à prendre la parole.

Nous sommes le vrai parti centriste parce qu'Israël est plus juif qu'il ne l'a jamais été.

Si vous pensez qu'il est insensé de remettre la terre à nos ennemis, alors vous n'êtes pas extrémiste, vous êtes logique. Si vous voulez des services religieux conviviaux, un logement abordable, vous n'êtes pas extrémiste, vous êtes avisé. Les partis centristes d'autrefois ont viré à gauche. En fait, beaucoup de nos points de vue sont similaires à ceux du parti travailliste des années '70. Ce sont eux qui ont changé.

Nous avons une liste, de candidats, extraordinaire. Neuf de notre premier groupe de candidats se trouvaient dans des unités de combat, nous avons trois anciens députés expérimentés, nos plus jeunes candidats sont des idéalistes avec des projets éprouvés, nous avons trois femmes de talent, et un autre anglophone en dehors de moi. Le foyer juif (Habayit ha Yehudi) a de la place pour tous les Sionistes.

 

Q. À quoi attribuez-vous votre ascension fulgurante?

Bennett : Ce n'est pas à cause de moi, c'est le débordement naturel de ce que les Israéliens éprouvent dans leur cœur et ils avaient besoin d'une occasion afin d'être en mesure de l'exprimer. Nous sommes de retour à l'essentiel et c'est comme un volcan en éruption.

En fait, nous assistons à un « Printemps juif » qui déferle sur Israël, et c'est pourquoi les Israéliens laïques et religieux s'identifient à nous et voteront pour nous. Les gens qui croient en l'existence de l'Etat juif est vital, nos supporters sont ceux qui sont pour Am Yisrael et aiment l'Etat et l'armée israélienne.... Ils pourraient ne pas porter une kippa, mais peut-être qu'ils disent le Kiddouch, qu'ils allument des bougies du Chabbat, peut-être qu'ils mettent les Téfilines.

Ils sont à la recherche d'un foyer juif et nous sommes l'accueil avec la "Jewish Home" qui leur fait ressentir liens de la maison avec leurs racines.

Nous sommes un pont essentiel et j'espère que nous releverons le défi.

Il s'avère que la plupart des Israéliens ont une forte identité juive, qui  peut-être a été mise en sommeil pendant de nombreuses années - mais elle est là.

 

Q. Quel est votre message aux différents groupes qui composent la société israélienne?

Bennett: Nous devons restaurer et renforcer les valeurs de base en abattant les murs entre les différentes «tribus» d'Israël et cesser d'écarter l'autre - hareidi, laïques et religieux ne forment qu'un seul et même peuple.

Nos primaires m'ont montré que nous devons nous ouvrir à tout le monde, laïque, séfarades, ashkénazes, résidents de Nord et du Sud.

 

Q. Que proposez-vous pour résoudre le problème hareidi?

Bennett: Les Juifs Hareidi sont nos frères, nous n'allons pas dénigrer les hareidi. L'étude de la Torah est un intérêt national pour Israël.

Cependant, il y a beaucoup d'hommes Hareidi qui n' étudient pas toute la journée, qui ne servent pas dans l'armée. Ils devraient la rejoindre, ils doivent servir et travailler. Nous savons que trop, que les hareidim, ne veulent pas rester enfermé dans la pauvreté. Nous avons besoin de mesures concrètes, non pénalisantes, ne pas ajouter plus de dissensions, mais la création d'options viables qui répondent aux hommes Hareidi, des options telles qu'une unité de cacherout spéciale, de nouvelles idées comme rendant accessible l'accès au métier de pompiers et d'ambulanciers, des suggestions qui soient conformes à leur style de vie.

Ceci a besoin de temps et de patience, non pas de la force. Forcer freinera les progrès qui ont déjà été réalisés.

 

Q. Faut-il renforcer le parti du premier ministre?

Bennett: Les "Anglos" qui s'interrogent s'il est important de renforcer le parti au pouvoir, le Likoud, devrait se pencher sur son dossier des quatre dernières années et voir pourquoi il a fait le contraire de ce qu'il avait dit, le Likoud a besoin d'un partenaire solide. Au cours des quatre dernières années, le Likoud a déclaré qu'il était pour un Etat palestinien arabe contredisant sa propre plate-forme électorale, il a gelé la construction, il a arrêté l'opération "pilier de Défense" alors qu'aucun résultat concluant n'a été atteint, il a laissé les anti-sionistes hareidim prendre plus de services religieux et de la  conversion, il n'a pas accepté le rapport Levi, tout cela malgré tous les Députés religieux et de droite de son parti.

 

Q. Quels sont vos objectifs pédagogiques?

Bennett : Trop de jeunes ne connaissent pas notre patrimoine. Quand j'étais commandant, je voulais que mes soldats connaîssent mes origines et les respectent. L'actuel ministre de l'Education Gideon Saar a dit que nos ministres de l'éducation devraient être non religieux, y compris pour réussir dans dans le programme de l'héritage juif afin de ne pas paraître sectaire - et je le dis, sois fier, et fais ce que tu crois que le peuple juif a besoin. Nous devons être fiers de notre peuple et arrêter la mentalité de la Galout (exil) , nous devons également être fiers si nous sommes sionistes religieux, les Juifs qui apprécient la Torah d'Israël, le peuple d'Israël et la terre d'Israël.

 

Q. Comment voyez-vous le rôle du Grand Rabbinat d'?

Bennett : Le Grand Rabbinat devrait être en mesure de répandre la beauté du judaïsme à l'ensemble de la nation comme il le faisait auparavant. Il s'agit d'une merveilleuse occasion pour le pays de voir que de grand Talmid Chacham peuvent faire des bifurcations avec les expériences positives du judaïsme. Le leader charismatique de la revitalisation religieuse sioniste  le parti Bayit Hayehudi a un message pour les olim dans une vidéo en anglais

ci-dessous dans laquelle il est dit: «Mes parents sont originaires de Californie Ils ont choisi le sionisme par amour pour Israël Le "Bayit Hayehudi" est votre maison, car il.. représente les valeurs et les idéaux qui vous ont amené à faire votre Alya. Il est temps de faire passer le message de votre Aliyah à l'ensemble du pays. "

 

 

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mordeh'ai - dans Politique
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:17

Par Isi Leibler

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=3185

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot©2013

 

Il y a plus de vingt ans, j'ai publié un livret intitulé « l'Extrémisme religieux: une menace pour l'avenir du peuple juif » qui a été traduit en plusieurs langues et largement diffusé. Il portait sur les tendances extrémistes dans le monde religieux, soulignant que le plus grand danger émanait du nationalisme messianique qui avait été inspiré par des rabbins qui revendiquaient de savoir précisément ce que le Tout-Puissant désirait et ils étaient prêts à suspendre les comportements traditionnels de la société pour promouvoir leurs croyances. C'était avant l'assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin par un assassin 'fou', religieux, sorti de la clandestinité, quand des extrémistes religieux ont été arrêté pour avoir orchestré un attentat contre des activistes arabes. Il y a eu un appel aux Sionistes religieux d'expurger les extrémistes en leur sein et de se concentrer sur la construction de passerelles avec d'autres secteurs de la société israélienne et le renforcement de l'identité nationale juive sans contrainte.

 

Hélas, depuis lors, le Sionisme religieux a été sur le déclin constant. Les parties politiques ultra-orthodoxes(haredi)ont détourné le Grand Rabinat et les tribunaux rabbiniques, qui imposent des normes des plus strictes sur la nation. La piétaille Israélienne est devenue enragée par le nombre croissant de haredim, ainsi que ceux qui sont devenus des bénéficiaires non productifs de l'État-providence parce que leurs rabbins les ont dissuadé de travailler. Leurs interprétations halakhiques excessivement strictes ont également créé des crises dans des domaines tels que la séparation du genre, la conversion, le mariage, le divorce et le sexe.

 

Maintenant, Naftali Bennett, un jeune Sioniste religieux charismatique, a extraordinairement rajeuni le parti national religieux, Habayit Hayehudi, que les sondages prédisent qu'il deviendra le président du troisième parti de la Knesset et sera en bonne position pour déloger les partis ultra-orthodoxes, récupérer le Ministère Services religieux  ainsi que d'autres ministères et de lancer une renaissance religieuse nationale....

 

De nombreux électeurs traditionnels du Likoud ont l'intention de voter pour Bennett ils le feront dans l'hypothèse que ce parti reste dans les limites du camp national comme un parti indépendant de la droite religieuse, il ne fera que renforcer un gouvernement nationaliste et permettra au Premier ministre Benjamin Netanyahu d'être dans une meilleure posture pour résister aux pressions américaines et mondiales.

 

Pourtant, si Habayit Hayehudi poursuit ses objectifs déclarés annexionnistes, cela peut nuire à un gouvernement nationaliste modéré et perdre une occasion historique de rétablir le Sionisme religieux comme une force dominante religieuse dans la société israélienne.

 

Ces préoccupations sont exacerbées par le fait que 40 pour cent de la liste Habayit Hayehudi pour la Knesset n'ont pas été élu mais nommé par le comité central du parti Tkuma, parti des colons d'extrême-droite anciennement une faction de l'Union nationale.

 

La constitution oblige les membres de la Knesset de Tkuma «d'accepter l'autorité rabbinique qui doit guider les représentants élus selon la Torah d'Israël et qui détermine les principes fondamentaux» et stipule explicitement que «le Comité des rabbins du parti ont l'autorité ultime dans la détermination de la direction principale et idéologique du parti et l'ordre de ses candidats à la Knesset.»

 

Le contingent Tkuma de la Knesset sera donc engagé à mettre en œuvre les directives de leurs trois rabbins de Tkuma - le grand rabbin Dov Lior de Kiryat Arba, le rabbin Zalman Melamed et le rabbin Haïm Steiner. Il s'agit d'un changement radical de l'approche traditionnelle des Sionistes religieux qui ont catégoriquement refusé de reporter la détermination des orientations politiques aux rabbins. Elle reflète la manière dont le Shas et United Torah Judaism fonctionnent.

 

Le rabbin Lior est fondamentaliste, dont les proclamations extrémistes comme celle affirmant que le meurtrier Baruch Goldstein doit être considéré comme «plus saint que tous les martyrs de l'Holocauste» et que la conception avec du sperme non juif cause des anomalies génétiques, celà a choqué et a tout aliéne, sauf les plus extrêmistes de l'aile droite religieuse.

 

Après le désengagement de Gaza, Lior a amendé le libellé de la prière pour le bien-être de l'Etat d'Israël dans les synagogues sous son contrôle afin d'éliminer une bénédiction pour le gouvernement.

 

On peut supposer que Bennett ne cautionne pas la plupart des points de vue extrémistes de Lior. En outre, Lior lui, refuse d'agréer Habayit Hayehudi pour éviter de froisser Michael Ben Ari du parti Otzma LeYsraël, un parti encore plus extrêmiste que l'extrême droite.

 

Mais cela ne change rien au fait qu'un nombre important du contingent de Bennett à la Knesset soit membre de Tkuma engagé à appliquer les directives de ses rabbins.

 

Par souci d'équité, il faut dire que le Likoud-Beytenu comprend également un certain nombre de candidats qui seraient considérés comme d'extrême droite ou d'extrêmistes, mais rien n'indique qu'ils cherchent à renverser des décisions démocratiques. En revanche, Lior et ses disciples répudient la règle de la majorité quand elle entre en conflit avec ce qu'il juge être la volonté du Tout-Puissant.

 

 Après les élections, le nouveau gouvernement devra faire face à des pressions sans précédent, de la part des États-Unis, de l'Europe et de l'ensemble de la communauté mondiale.

 

Netanyahu est susceptible de trouver cette phase encore plus difficile que ses confrontations précédentes avec le président américain Barack Obama. Il aura besoin d'une latitude de manoeuvre maximale afin de maintenir le numéro d'équilibriste diplomatique qui lui a, jusqu'à présent, permis de rester ferme par rapport aux enjeux majeurs tout en affichant une flexibilité dans des zones secondaires. Il doit être capable de gouverner sans la menace d'un veto des extrémistes en décalage avec le monde réel.

 

En dépit de la récente poussée de 'fièvre imprudente' du président Shimon Peres, la réalité est que des «partenaires pour la paix» comme le Hamas ou les dirigeants hypocrites de l'Autorité palestinienne, peu d'Israéliens seraient aujourd'hui prêts d'imaginer leur gouvernement reconnaitre un Etat palestinien.

 

Néanmoins, un gouvernement de coalition qui dépendra du soutien d'un parti engagé dans le reniement formel d'une solution à deux Etats et d'une annexion de la Cisjordanie serait en crise. Aucun gouvernement responsable ne pourrait évidemment mettre en œuvre des politiques qui mèneraient à de désastreuses répercussions internationales, y compris la perte du soutien crucial du Congrès et du peuple Américain. Il y aurait également un impact sur la crise nucléaire iranienne imminente.

 

Les électeurs devraient comprendre qu'un gouvernement de coalition fondé sur un affaiblissement du Likoud-Beytenu, soumis à la pression d'un parti qui promeut ces politiques, pourrait conduire à un effondrement rapide d'un gouvernement nationaliste.

 

Ce serait le scénario cauchemardesque pour le camp national, qui a subi une crise similaire dans le passé quand l'extrême droite a défait un gouvernement de centre-droit et ouvert la voie à la gauche pour reprendre le pouvoir. Dans de telles circonstances, Habayit Hayehudi deviendrait aussi peu convaincant comme l'ancien Parti national religieux pour son échec.

 

Ceux d'entre nous qui ont des inclinations sionistes traditionnelles aspirent qu' Habayit Hayehudi se démarque des politiques populistes religieuses démagogiques et de l'engagement messianique à la terre pour la conserver à tout prix. Bien que cette alliance peut attirer le soutien des extrémistes, Bennett lui-même doit certainement être au courant que de telles politiques entraîneraient des répercussions désastreuses sur la situation globale d'Israël.

 

Bennett et Habayit Hayehudi doivent nous convaincre maintenant qu'ils seront des partenaires constructifs dans un futur gouvernement, d'être réalistes, de promouvoir et d'intégrer les politiques nationales, de suspendre des objectifs annexionnistes et de s'opposer vigoureusement à des opinions extrémistes illustrées par Lior, qui n'ont pas leur place dans un mouvement Sioniste religieux authentique.

 

Habayit Hayehudi ne doit pas ignorer cette occasion unique de réformer la société israélienne, mettre un terme à l'ère de la domination du haredi, promouvoir les valeurs juives et permettre au Sionisme religieux de reprendre le rôle central dans l'état religieux.

 

Isi Leibler site peut être consulté à www.wordfromjerusalem.com .

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mordeh'ai - dans Politique
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 20:16

Posted by Freddy Eytan

http://jcpa-lecape.org/le-resultat-des-elections-ne-changera-pas-la-realite/

 

Les Israéliens forment une société très politisée et pourtant nous assistons lors de cette campagne électorale comme dans les précédentes à une personnalisation des partis. Les idéologies, les programmes, les grands meetings et le militantisme se sont effacés et ont cédé la place à des messages creux, à des sondages éphémères, et à des promesses vides de sens, populistes et irréalisables.

 

Avec la banalisation de la démocratie et l’effacement des grandes idées, la politique est devenue un grand spectacle. Les vedettes de la télé se transforment en politiciens et parfois en guignols; les journaux et les éditorialistes osent manipuler sans scrupule, les stratèges de campagne venus d’Amérique donnent le ton, tandis que le peuple assoiffé d’un meilleur avenir observe ce manège en simple spectateur et dans le désarroi total.  Hélas, on ne distingue plus entre l’important et l’insignifiant, l’essentiel et la futilité, entre le faux et le vrai et les messages diffusés sont généralement secondaires et médiocres.

 

C’est aussi la première fois dans l’histoire des campagnes électorales que la lassitude l’emporte, l’indifférence gagne les esprits, et les indécis sont si nombreux. Pourtant, les défis comme les menaces sont toujours là, à nos portes, omniprésents. La situation économique est toujours précaire et les turbulences islamiques dans notre région sont dévastatrices.

 

Le Mal israélien demeure sans doute dans la multiplication des petits partis, et donc il est impératif et urgent de modifier radicalement le système électoral actuel. Un Premier ministre élu au suffrage universel ne devrait plus être dépendant de petits partis capricieux et charnières pour pouvoir prendre des décisions audacieuses et lancer des réformes.

 

Nous devons aussi cesser de se bercer d’illusion et continuer à tromper le peuple en lui promettant un nouveau Proche-Orient beau et prospère. Hélas, la fin de la belligérance avec nos voisins n’est pas à l’horizon et la paix définitive avec tous les Palestiniens n’est pas non plus réalisable dans un prochain avenir. Dans ce contexte, seul un gouvernement israélien fort et stable pourra relever tous les défis.

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mordeh'ai - dans Politique
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 20:00

Mati Tuchfeld, Yori Yalon, Avi Cohen, Shlomo Cesana et Daniel Siryoti http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=6973

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot ©2013

 

Des sources affirment que le président israélien fait "tout ce qui est en son pouvoir" pour aider la gauche à monter le prochain gouvernement •  Viennent après la rencontre et l'appel de  Peres  au  chef de file d'Hatnuah — Tzipi Livni et   aux autres partis de centre gauche à s'unir • Le secrétariat de Peres: le président n'interfére pas dans les élections.

 

Des sources du Likoud accusent le président Shimon Peres d'agir en dehors de son rôle et de tenter d'unir la gauche.

 

Avec un peu plus de deux semaines avant les élections de 2013 à la Knesset, les partis de centre-gauche tentent de former un bloc unifié qui permettrait d'émpêcher le Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu de former une coalition de droite.La Présidente du parti travailliste Shelly Yachimovich et Tzipi Livni la présidente du parti Hatnuah se sont réunies dimanche, mais il semble que leurs efforts risquent d'être contrecarrés par le troisième parti de centre gauche, Yesh Atid, dirigé par Yair Lapid.

 

Apparaissant sur canal 2 "Oulpan Shishi" (programme de vendredi soir), Livni a lancé un appel à Yachimovich et Lapid de la rencontrer dans une tentative d'établir un «front uni» qui empêcherait le premier ministre de mettre sur pied une coalition après les élections.

 

" Nous devons travailler ensemble pour remplacer Netanyahou ou créer un bloc qui va l'empêcher de créer un gouvernement extrémiste de droite ultra-orthodoxe ", a déclaré Mme Livni lors de l'entrevue.

 

Pendant ce temps, des sources au sein du parti Likoud s'est dit préoccupé par l'implication du président Shimon Peres, après avoir récemment rencontré séparément Lapid, Livni et Yachimovich. Les sources du Likoud ont suggéré que Peres a peut-être poussé les trois partis de centre gauche à s'unir dans le but de réduire les chances de Netanyahou de prendre la tête du prochain gouvernement.

 

Vendredi, après sa rencontre avec Peres, Livni a proposé l'idée que les trois partis s'unissent.

 

Livni a dit: " Le président s'est réveillé. Aujourd'hui,il dit que les choses doivent changées. Il est le président de tout le monde. Il a rencontré Yair Lapid, mais pas seulement lui. C'est parce qu'il se soucie de tout le monde. Il se dit concerné et le dit finalement haute voix. Il pense et exprime ce dont tout le monde s'inquiéte, "

 

" Pendant deux ans, j'ai vu le président sillonner le monde en disant que Netanyahu apporterait la paix. Je savais que ça n'arriverait pas et que je n'aimais pas ses dires, mais je me suis abstenu de l'attaquer publiquement. Mais maintenant, il s'est dégrisé et dit que les choses doivent changer. N'est-ce pas une bonne chose? Pourquoi le Likoud essaye de le faire taire? "

 

Des sources politiques de 'droite' disent ont dit à Israël Hayom samedi soir que " le président a l'intention de faire tout ce qui est en son pouvoir de donner le pouvoir à la gauche pour composer le prochain gouvernement."

 

Ce serait contraire à la nature de son travail et à sa vision du monde, le président a tenu des réunions avec les dirigeants des partis qui cherchent à s'enrichir de son expérience. Son but n'est pas de s'immiscer dans le processus d'électionLe président a également rencontré le Premier ministre et les chefs de parti Shas. Conformément à cette politique, le président a récemment accepté de rencontrer à la fois Livni et Lapid. "

 

Cependant, à Jérusalem Beit Hanassi (la Résidence Présidentielle), a publié une déclaration en réponse à ces attaques: " le président n'est impliqué dans aucune sorte de manoeuvres politiques. Ceci serait contraire à la nature de sa charge et de sa vision du monde. Le président a tenu des réunions au cours des derniers jours avec les leaders de partis qui cherchent à s'instruire de son expérience. Son but n'est pas d'interférer dans le processus électoral. Le président a aussi rencontré le Premier ministre et les responsables du parti Shas. Conformément à cette politique, le président a récemment consenti à rencontrer Livni et Lapid."

 

Lapid a traité de «ridicule» les accusations de l'aile droite contre Peres à la radio dimanche matin.

 

Peres, ainsi que Rubinstein Elyakim, Président de la Commission Centrale Electorale , on s'attendait à ce coup d'envoi d'une campagne de relations publiques, dimanche, pour encourager les citoyens à voter.

 

Une personne qui admet volontiers qu'il essaie d'unir les partis de centre-gauche contre Netanyahou c'est l'ancien ministre Haïm Ramon, qui a quitté la Knesset après avoir été reconnu coupable de transgressions sexuelles, co-fondateur du parti Hatnuah.

" Pendant un mois, j'ai essayé de construire une coalition de centre-gauche, et j'espère que je réussirai ", a déclaré Ramon lors d'une réunion du Club Commercial,Industriel et d'Affaires à Tel-Aviv. " Les trois partis réunis obtiendraient plus de 40 mandats, soit plus que le Likoud."

 

Vendredi, dans une interview télévisée, Livni a déclaré: " Je lance un appel à Shelly et à Yair, unissons-nous!Asseyons-nous ensemble." Juste quelques minutes plus tard, pendant la pause publicitaire, elle a reçu un texto de Yachimovich, l'invitant à la rencontrer.

 

Lapid a également accepté de rencontrer Yachimovich et Livni, mais a dit qu'il n'était pas intéressé à s'unir pour bloquer une coalition de droite.

 

" Shelly et Tzipi veulent que nous annoncions que nous n'entrerons pas dans le futur gouvernement, mais qu'est-ce qui va en advenir de ça? " C'est ce que Lapid a écrit sur sa page Facebook. "

 

" Un gouvernement strictement de droite et ultra-orthodoxe. Donc nous faisons preuve de leadership et proposons le contraire. Au lieu d'ignorer la possibilité raisonnable que Netanyahu sera celui qui composera le prochain gouvernement, entrons au gouvernement et ensemble assurons que c'est raisonnable et sain d'esprit. N'est-ce pas plus logique? "

 

Samedi, dans une interview sur Channel 2 Lapid a dit: " Je n'aime pas quand les gens agissent sous pression. À mon avis, c'est un peu étrange que Livni ait dû faire son annonce à la télévision de manière dramatique. Je ne suis pas intéressé à me joindre à un bloc qui bloquerait une coalition de droite, parce que je n'ai pas pour habitude de boycotter les individus ou les partis. Je ne comprends pas Livni. Aurait-elle formé un gouvernement avec Hanin Zoabi? Je ne veux pas non plus d'une coalition d'extrême-droite et d'ultra-orthodoxes, et je ne voudrais pas entrer dans une telle coalition seul aux côtés du Likoud, d'Orit Strook et d'Eli Yishai. "

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