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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 17:17

Yoni Hirsch, Daniel Siryoti, David Baron et le Personnel d'Israël Hayom

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=10681

Adaptation de Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 
CNN:  Des fonctionnaires US  confirment qu'Israël serait derrière l'attaque du 5 Juillet sur l'entrpôt de missiles russes Yakhont
• Israël refuse de commenter
• Si cela est vrai, la frappe des missiles anti-navires est le quatrième raid aérien israélien connu contre les armes russes en Syrie cette année.
 
Israël Air Force F-16 décolle [Illustration]
 
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Crédit photo: Dudu Grunshpan
 
 
 
 
 
 
Israël Air Force F-16 décolle [Illustration]
 
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Crédit photo: Dudu Grunshpan
 
 
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mordeh'ai
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 08:37

Par Nadav Shragai

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=10657

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

Pendant ces 46 dernières années, on n'a pas permis aux Juifs de prier sur le Mont du Temple, et même il n'y a que quelques juifs qui le visitent• Actuellement, très peu de personnes s'en plaignent, mais un récent séminaire sur le sujet a conclu sans équivoque: plus de Juifs doivent fréquenter le lieu saint .

 

Le Mont du Temple
 
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Crédit photo: Getty Images
 
 
 
 
 
 
Le Mont du Temple
 
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Crédit photo: Getty Images
 

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mordeh'ai
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 08:01

Par Freddy Eytan

http://jcpa-lecape.org/tsahal-face-a-deux-fronts-et-a-de-multiples-incertitudes/#sthash.Adk3oOKW.dpuf

 

La chute du président Morsi en Egypte et ses retombées sur l’ensemble du monde arabe ont augmenté les menaces contre l’Etat juif. Désormais, Israël est confronté à deux crises sur deux fronts ; une situation qui rappelle l’escalade d’avant la guerre des Six Jours.

 

Au Sud, bien que nous ayons signé un traité de paix avec l’Egypte, le pays des pharaons risque le déclenchement d’une guerre civile et la péninsule du Sinaï s’est déjà transformée en un véritable tremplin permettant au Jihad mondial de lancer des opérations terroristes.

 

Au Nord, la guerre de Bachar el-Assad contre les rebelles fait toujours rage et elle risque de faire du plateau du Golan un champ de bataille pour les groupes terroristes de tous bords. Une guerre civile intercommunautaire au Liban n’est pas non plus exclue.

 

Ainsi, deux territoires stratégiques, le Sinaï et le Golan, où sont pourtant installées des forces internationales pour le maintien de la paix, sont fortement menacés.

 

Le risque d’un nouveau conflit conventionnel avec la participation de l’artillerie et des blindés n’est pas envisageable dans un prochain avenir. Il ne proviendra pas de l’armée syrienne, très affaiblie par la guerre civile, ni de l’armée égyptienne, occupée à sauvegarder la sécurité à l’intérieur du pays, mais d’un conflit armé régional pouvant éclater à la suite d’un incident local, un attentat spectaculaire, des tirs de roquettes ou une prise d’otages. Rappelons que la Seconde guerre du Liban a été déclenchée en 2006 suite à la prise en otages de deux soldats israéliens, Réguev et Goldwasser, par le Hezbollah.

 

Le gouvernement israélien et Tsahal se trouvent devant un grand dilemme car nos actions diplomatiques et opérationnelles sont assez limitées. Nous ne pouvons intervenir et risquer l’embrasement de toute la région, mais nous ne pouvons non plus laisser faire sur les deux fronts à la fois. C’est notre propre sécurité et notre dissuasion qui sont en jeu.

 

Jusqu’à ce jour, le gouvernement Netanyahou a eu raison d’adopter un « profil bas » en choisissant de ne pas intervenir directement. C’était aussi son devoir de mettre en garde toutes les parties, y compris la Russie, et de lancer des opérations ponctuelles pour empêcher le transfert d’armes sophistiquées et non conventionnelles aux organisations terroristes, notamment le Hezbollah. Les barrières de sécurité construites le long des deux fronts, notamment dans la région sensible de la ville balnéaire d’Eilat, sont certes dissuasives et empêchent les infiltrations mais elles ne peuvent éviter les tirs de roquettes et de missiles.

 

La politique gouvernementale devrait être suivie par un dialogue permanent et constructif avec l’état-major égyptien, en consultation et en coordination avec les Etats-Unis.

 

Les dernières mesures prises par l’armée égyptienne dans le Sinaï contre le Jihad mondial et le Hamas, ainsi que la fermeture de nombreux tunnels dans la bande de Gaza sont encourageantes et vont dans le bon sens, mais elles sont insuffisantes. Huit ans après le désengagement du « couloir de Philadelphie », nous subissons encore les conséquences néfastes d’une décision irréfléchie et maladroite.

 

Dans ce contexte, et à l’approche du vote pour l’adoption d’un nouveau budget national, des réformes au sein de l’armée israélienne sont certes nécessaires, mais les coupes budgétaires envisagées ne devraient en aucun cas mettre en péril notre défense sur les deux fronts. Bien que Tsahal ait renforcé ses capacités technologiques et développé ses services de renseignement au niveau de ceux d’une grande puissance, l’Iran des ayatollahs reste toujours dans le collimateur.

 

La majorité écrasante du peuple israélien a confiance dans les décisions prises par les généraux de Tsahal, mais dans le contexte régional actuel la vigilance est plus que jamais de mise. Gardons toujours en mémoire les tristes défaillances de la guerre du Kippour, le moment fatal et décisif où nous avons vu la mort en face ! Ce scénario apocalyptique ne doit plus se reproduire !

 

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mordeh'ai
13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 18:34

http://www.postedeveille.ca/2013/07/accord-secret-entre-obama-et-les-freres-musulmans-de-ceder-40-du-sinai-a-gaza.html

 

C'est ce qu'affirme ce reportage en arabe.

Voir la traduction des principaux éléments par Hélios d'Alexandrie .

 

Résumé:

• Accord SECRET conclu entre l'administration Obama et les Frères musulmans (pas le gouvernement égyptien) de céder 40% du Sinaï et l'annexion de cette portion du territoire égyptien à Gaza. L'objectif étant de faciliter la conclusion d'un accord de paix global entre Israël et les palestiniens.


• Cet accord aurait été signé par Khayrat el Shater (numéro 2 de la Confrérie), par Morsi et par le Guide suprême des Frères Musulmans.


• En échange une somme de 8 milliards de $ US aurait été versée aux Frères Musulmans .
 

• Le document aurait été saisi par l'armée suite à la déposition de Morsi. C'est l'armée qui a laissé filtrer la nouvelle.


• Une enquête est en cours sur Morsi, et el Shater. Un mandat d'arrêt a été déposé contre le Guide des Frères Musulmans et d'autres membres de son bureau.
 

• Les Frères Musulmans signataires de l'accord s'exposent à la condamnation à mort pour haute trahison.
 

• L'administration Obama tenterait de conclure un accord avec el Sissi (président du Conseil suprême des forces armées) : la reconnaissance de la légitimité du « coup d'état » en échange de son silence sur l'accord secret. Mais el Sissi serait plus intéressé par la condamnation des Frères Musulmans et au discrédit de leur organisation qui est pour l'Égypte la principale source de danger.
 

• Les membres républicains du Congrès se penchent sérieusement sur l'affaire. Si elle est avérée, le processus de destitution d'Obama pourrait être déclenché.

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mordeh'ai
12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 09:55

Richard Baehr

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=4945

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Les gouvernements des pays Européens, leurs médias et la plupart de leurs habitants ont longtemps soutenu ou cru que le temps était essentiel dans la résolution du conflit israélo-palestinien, un conflit créé, selon eux, par l'occupation israélienne de territoires palestiniens.

 

Plusieurs administrations américaines récentes ont rejoint le chœur, la plus en évidente est la Maison Blanche d'Obama. Les journalistes américains qui maintiennent leur grand amour et leur souci de l'avenir d'Israël, comme Peter Beinart et Tom Friedman, qui ont fait valoir que toutes sortes de mauvaises choses vont sûrement se produire si Israël refuse de bouger ou de changer son attitude envers les Palestiniens, sans doute la seule raison pourquoi un accord entre les parties n'a pas réussi à être signé pendant des décennies.

 

Il est régulièrement proclamé que la fenêtre d'opportunité pour le succès des négociations pour parvenir à une solution à deux Etats se referme. Bien sûr, la fenêtre s'est soit-disant fermée depuis le début des accords d'Oslo au début des années 1990, selon les professionnels du  processus de paix et de leurs partisans dans le gouvernement, les médias et la communauté des ONG.  Alors qu'aucun  accord n'a pas encore été atteint,  c'est sûrement une sorte de miracle que la fenêtre ne se soit pas déjà sérieusement fermée,  et que le monde ne s'est pas écroulé par suite de cet échec.

 

Au centre de la fenêtre d'opportunité c'est le thème,  la notion que le conflit israélo-palestinien est une plaie ouverte dans la région, et que si un règlement satisfaisant du-dit conflit a lieu, toutes les autres questions seraient plus faciles à résoudre, et la plupart des pays arabes accueilleraient avec bienveillance les prédilections politiques des États-Unis. Ceci est en plus de ceux qui prétendent qu'Israël serait mieux loti, plus sûr et plus démocratique en le dégraissant de certains de ces territoires, tout comme il était censé l'être après le retrait préalable du Sud-Liban et de Gaza.

 

Les expériences de ces derniers jours, semaines,  mois et  années ont fait douloureusement mis en évidence que le monde arabe, et une grande partie du monde musulman, traverse une période d'instabilité extrême, et ce n'est pas lié à Israël ou à son conflit avec les Palestiniens. On pourrait arguer que pour les Egyptiens, les dislocations des changements de gouvernements des trois dernières années ont en effet causé l'effondrement de leur pays  et que  maintenant la famine les guette potentiellement.

 

Le conflit israélo-palestinien est totalement sans rapport avec l'instabilité en Egypte, ou aux pénuries de nourriture qui y règne, tout comme il n'est pas responsable de la guerre civile qui a tué plus de 100.000 personnes en Syrie, ou des combats qui ont eu lieu en Libye, ou des troubles à Bahreïn, au Yémen ou en Tunisie, ou du conflit entre sunnites et chiites en Irak, de celui entre le Hezbollah et d'autres partis politiques au Liban, ou dans le chaos et la guerre au Pakistan et en Afghanistan. Les Musulmans dans les pays musulmans ne semblent avoir besoin d'aucune aide extérieure - en provenance d'Israël ou d'autre pays - pour  commencer à s'entretuer, et ils ont formé des communautés démesurées, violentes dans les pays occidentaux où ils ont élu domicile, bien que ce soit un peu moins vrai aux États-Unis, sauf pour les attentats du 11/9.

 

Les Nations arabes et musulmanes ont bien sûr formé un bloc uni  pour attaquer Israël dans les organisations internationales, et ont toujours fait pression sur les Etats-Unis pour qu'ils obligent Israël à faire des concessions aux Palestiniens. Vraisemblablement, cela permettrait  à ces régimes d'être soulagés, un peu, de la pression de leurs propres populations qu'ils ont sollicité sur cette question. La plupart de ces régimes n'ont pas d'influence sur la politique israélienne, et la quasi-totalité ne reconnaissent même pas l'Etat juif. Donc, ils travaillent à travers les Etats-Unis, principalement au-travers de  leurs ambassadeurs et des fonctionnaires du Département d'Etat.

 

Où était le Secrétaire d'Etat -surfait-il? - alors que l'Egypte explosait au cours du week-end, depuis qu'il a pris ses fonctions au Secrétariat d'Eta, John Kerry,  a passé presque tout son temps, à faire la  navette entre les dirigeants israéliens et palestiniens, bien sûr, dans un effort tout à fait inutile pour relancer les pourparlers des négociations, cette "chose" qui pour les Palestiniens ne représente aucun intérêt. Or, comme ce dérivatif créée par l'obsession d'Israël s'étiole dans les régimes arabes qui se battent pour se maintenir ensemble, Kerry et l'équipe d'Obama se comportent comme si rien n'avait changé.

 

Il y a une certaine similitude entre cet écran de fumée sur Israël et les Palestiniens que celui du procès en cours de George Zimmerman accusé d'avoir assassiné Trayvon Martin en Floride. Les Afro-Américains ont fait à croire aux médias et à l'administration Obama qu'un noir a été assassiné sans aucune autre raison que celle de la couleur de sa peau. Si les faits ne soutiennent pas cela, et si Zimmerman est acquitté, il y aura une grande colère pour l'injustice chez les Afro-Américains. L'administration Obama voulait que les Afro-Américains soient tout aussi concernés au sujet du vote en 2012 qu'ils l'avaient été  en 2008, quand Obama s'est présenté pour la première fois.

 

L'affaire Trayvon Martin a contribué à remuer la course à la Maison Blanche,  il y a travaillé en Novembre et  la participation record afro-américaine, dont la presque totalité est allée à Obama. Même si Obama ne peut pas livrer "le verdict souhaité",  les vraies questions qui touchent la communauté noire en Amérique tels que - les taux élevés de l'abandon scolaire, le chômage élevé, le taux très élevé de violence commise entre Afro-Américains - seront toujours là, et il y aura de la colère sur le verdict. Le détournement Trayvon Martin aura aidé faire que le président soit réélu, mais il n'a été qu'un écran de fumée temporaire des vrais problèmes de la communauté, pour la plupart auto-infligée.

 

Quand Obama a été élu, il a fait valoir que la résolution du, ou au moins des progrès significatifs sur le front israélo-palestinien était essentiel pour les Etats-Unis et de former une coalition qui pourrait persuader ou de faire pression sur l'Iran dans les organisations internationales ou d'imposer des sanctions afin qu'il abandonne son programme d'armement nucléaire. En d'autres termes, un conflit qui avait été en suspens pendant un siècle aurait maintenant besoin d'être fixé à la hâte, car les ambitions nucléaires de l'Iran avait un laps de temps restant court avant que le programme ne soit abouti. Seul un président avec l'orgueil de Barack Obama aurait pu penser qu'il tenait l'élixir magique pour accomplir ce que tous avant lui avaient essayé et échoué à faire, et le faire rapidement.

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a plaidé pour une autre liaison - que le programme nucléaire iranien était la véritable menace pour la région, et pas seulement pour Israël. Si le conflit israélo-palestinien est resté en suspens quelques années, ce n'était rien de nouveau. Si le programme nucléaire de l'Iran pouvait être stoppé, avant que son comportement agressif dans la région ne s'aggrave pas, et peut-être que son comportement pourrait être plus modéré. L'Iran a été mêlé à des conflits en Irak, au Liban, à Bahreïn et en Syrie, pour n'en nommer que quelques-uns, et bien sûr son soutien à des groupes terroristes palestiniens comme le Hamas et le Jihad islamique.

 

Maintenant, après quatre ans et demi de présidence Obama, les Palestiniens restent la partie récalcitrante, qui empêchent les négociations avec Israël avant même qu'elles ne débutent, et l'Iran est beaucoup plus proche de rejoindre le club nucléaire. Obama avait tort sur le choix du problème prioritaire et Netanyahu avait raison. D'autant que les nations arabes sunnites tentent de s'accrocher au pouvoir, à l'exception de la Syrie contrôlée par les alaouites , personne dans la région ne veut d'un Iran nucléaire. Alors qu'Israël n'est pas aimé de ses voisins, pas plus aujourd'hui qu'il ne l'était il y a une décade, on ne s'attend pas à des miracles dans le traitement de la paix.

 

Israël n'est absolument pas la plus importante préoccupation des Arabes. La Palestine est  " la chemise tachée de sang que l'on agite" à maintes reprises pour attiser les peuples, mais ce n'est pas ce qui indispose vraiment ou concerne ces mêmes nations. Les dirigeants arabes cyniques vont continuer à essayer de détourner l'attention de leurs populations en ciblant Israël comme le " méchant ". Et le cérémonial pour la paix va se poursuivre, en grande partie parce qu'il y a les artisans du processus de paix qui ont besoin de faire quelque chose, et parce que les gens n'aiment pas admettre qu'ils s'étaient fondamentalement trompés à propos de quelque chose durant toutes ces années.

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mordeh'ai
11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 18:51

Par: Hillel Fendel et Chaim Silberstein http://www.jewishpress.com/indepth/columns/keeping-jerusalem/dividing-jerusalem-simply-dangerous/2013/07/10/0/

Adaptation par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Keeping-Jerusalem

 

Combien de fois le chef de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a répété que les Israéliens envisagent de reconstruire le Saint Temple au sommet de l'endroit le plus instable du monde avant que ce dernier commence à l'accepter comme vrai?

 

Et si en fait il le dit et le répète plusieurs fois, c'est pour que la communauté internationale accepte qu'Israël est prêt à mettre en danger le monde entier via ses actions à Jérusalem, combien de temps cela prendra-t-il avant que l'ONU ou le G-7, ou qui que ce soit d'autre organisme ne décide " que Jérusalem doit être divisée " et la Vieille Ville et le Mont du Temple soustraits à l'autorité juive?

 

En fait, Abbas répète beaucoup l'affirmation ridicule, afin que le monde évolue progressivement vers la conclusion que rien à Jérusalem  ne doit rester du ressort du peuple juif. .

 

Les dangers sont très grands passons-les en revue.

 

Il y a quelques semaines, Abbas a déclaré au journal saoudien Al-Watan qu'Israël empêche les fidèles arabes "d'entrer dans la mosquée" sur le Mont du Temple et autorise l'accès aux juifs radicaux d'entrer dans ses cours et de mener leurs cérémonies religieuses - toutes ces actions indiquent un complot diabolique et dangereux pour détruire Al-Aqsa et de construire le temple présumé ". C'est un «lapsus», bien sûr. Les  juifs "radicaux" sont à peine autorisés à entrer dans la cour du Temple, ils ne sont pas encore autorisés à remuer les lèvres pour dire une prière sur le Mont, sans parler "des cérémonies religieuses."

 

«Malheureusement» Abbas a poursuivi: «. Ces dangers, qui sont clairs à voir pour tout le monde , les arabes n'ont pas encore reçu de réponses appropriées, islamiques ou internationales". Apparemment il s'y référait, tel que celà a été rapporté il y a deux mois dans le principal journal de l'Autorité palestinienne: Le Grand Mufti de Jérusalem a appelé les citoyens à la Mosquée Al-Aqsa afin de la remplir et de la défendre."

 

Et donc: Est-ce vraiment, que le jihad à Jérusalem  n'est pas aussi loin que nous aimerions le croire?

 

Voyons: Si le gouvernement israélien est sous pression pour accepter un état Palestinien  avec Jérusalem comme capitale, cela signifie que la formation d'une nouvelle bande de Gaza - d'une superficie presque aussi grande que la bande de Gaza, et tout aussi fermée aux instances de la sécurité d'Israël prendra corps - du nord de Ramallah au sud de Bethléem, avec Jérusalem en son centre. Il est certain qu'elle deviendra un pôle d'attirance pour les organisations terroristes rivalisant l'une l'autre pour avoir l'action  terroriste la plus efficace.

 

Avec autant de cibles dans leur ligne de mire quotidienne - un million de Juifs dans Jérusalem et ses environs - les terroristes de Ramallah-Al Qods-Bethlehem feront qu'en comparaison Gaza et son armée du Hamas s'apparentent à un jardin d'enfants.

 

Néanmoins, les partisans de Jérusalem  sont bombardés quotidiennement par des questions telles que: Qu'y a-t-il de si terrible à la division de Jérusalem? N'est-elle pas préférable une fois pour toutes à un accord de paix avec l'OLP et le monde arabe?

 

Les réponses à ces questions sont cruciales pour l'avenir de Jérusalem, à l'Etat d'Israël et au peuple juif. Il nous appartient d'interioriser, d'étudier et de diffuser des réponses bien documentées dans la mesure du possible.

 

En plus des dangers de sécurité concrets accompagnant une division de Jérusalem, le taux de Juifs qui quittent la ville est lié et monterait au-dessus même de son niveau actuel qui est alarmant - quelque 8.000 départs par an. En outre, les Arabes seraient de plus en plus nombreux à inonder les quartiers juifs, et les liens historiques et religieux du peuple juif avec la Ville sainte seraient compromis ou pire encore.

 

Et que diriez-vous des difficultés quotidiennes de gouvernance et de séjourner dans une ville coupée par un mur en zig-zag - en béton, de barbelés, ou seulement  juste sur le papier - qui traverserait les quartiers?  C'est plus qu' ahurissant.

 

Certains disent, nous allons tout simplement redessiner les limites municipales de Jérusalem; ainsi les quartiers peuplés d'arabes comme Isawiya (à côté de la colline française), Jabel Mukabber (à côté de Talpiot-Est), et Sur Bahir (près de Har Homa) seront rejetés de l '«autre  côté ". Cela paraît simple - en théorie. Mais sur le terrain, les résidents juifs de ces quartiers et d'autres se retrouveront brutalement gardes-frontière, exposés quotidiennement aux attaques à portée de tir, des roquettes Qassam, et des tirs de mortier.

 

Incroyablement, la division de Jérusalem peut réellement voir des quartiers juifs des temps modernes dans notre Sainte capitale métamorphosés en zones frontalières déchirées par la guerre, sous le feu des terroristes armés jusqu'aux dents de lance-roquettes et d'armes légères, comme ceux qui ont fait rendus à la fois silencieuses pendant des semaines Sderot et Kiryat Shmona. Rappelez-vous également Gilo au sud de Yerushalayim? Dans un délai de deux ans pendant la guerre d'Oslo, quelque quatre cents tirs - plus et d'autres attaques se sont déchaînés sur ce quartier tranquille - par  nos ennemis dans la région de Bethléem banlieue de Beit Jala. Ce n'est qu'après des dizaines de blessés, et le début de l'évacuation volontaire, que la fourniture de barrières de béton et de verre pare-balles, et le fléchissement de la guerre d'Oslo ont fait passer le danger.

 

N'oublions pas que Jérusalem a toujours été la cible privilégiée des terroristes arabes. Depuis le début de la guerre d'Oslo, près de 220 habitants de Jérusalem ont été assassinés, par des centaines d'attaques. Ceux qui sont en faveur d'une solution à deux Etats peuvent dire qu'ils recherchent la paix, mais leurs plans seraient tout simplement de faciliter et d'encourager davantage d'attaques de bus, de pose de bombes et d'attaques aux couteau.

 

Selon Nadav Shragai membre du conseil consultatif de Jérusalem, les "dangers de sécurité" ne sont pas simplement une nuisance qui peut être balayée par de meilleures procédures militaires et empressement, ils sont des ressortissants nationaux. Il écrit que "le danger stratégique du terrorisme intérieur" et l'Intifada ont amené Israël à signer les Accords d'Oslo, et à changer ses positions ambiguës traditionnelles, perdre ses atouts territoriaux; mettre fin unilatéralement à sa présence militaire dans le sud du Liban, et de se désengager de Gaza. Nous ne pouvons plus donc penser que le seul terrorisme soit le seul et simple «risque de sécurité en cours".

 

Les milliers de fusils et de mitraillettes dans les zones contrôlées par l'Autorité Palestinienne pourraient finir par être pointés en direction de Jérusalem, Shragai avertit: «et de là vers les villages et les quartiers de Jérusalem-Est."

 

La division de Jérusalem, par conséquent, n'est pas seulement une «solution diplomatique», préférée par une majorité de la communauté internationale qui voudrait la voir se concrétiser. Ce qui signifierait des risques de sécurité quotidiens pour notre capitale et transformant de nombreux quartiers juifs en villes frontalières vulnérables. Cela aurait inévitablement un effet sismique sur le reste d'Israël et le bien-être du peuple juif dans son ensemble.

 

Lorsque vous lirez ou entendrez parler d'une prochaine proposition de la division de Jérusalem, gardez à l'esprit ce que cela signifie vraiment.

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mordeh'ai
10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 18:57

Par Ryan Jones

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/23972/Default.aspx?hp=readmore 

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

Les arabes Chrétiens du nord d'Israël sont fatigués qu'on les confonde avec d'autres Arabes hostiles à l'Etat juif; ils ont lancé un nouveau parti politique qui vise à apporter une contribution positive à l'Etat juif.

 

Sous le thème " Les fils du Nouveau Testament - le Parti chrétien-israélien", espère prendre part aux prochaines élections législatives. [ Ed. Remarque - En hébreu, le nom du parti est en hébreu Brit Hahadashah, et la traduction en est le Nouvelle Alliance ]

 

Dans une interview accordée au quotidien israélien Israel Hayom , le fondateur du parti Bishara Shlayan dit qu'après avoir rencontré des difficultés à aider son fils et son neveu à s'enrôler dans l'armée israélienne, lui et d'autres chrétiens qui ont des opinions similaires ont mis en place un forum pour encourager les chrétiens à la conscription dans l'armée.

 

Ce forum a considérablement amplifié le nombre de jeunes chrétiens locaux qui ont rejoint l'armée israélienne au cours de l'année écoulée, et a conduit l'armée israélienne à la nomination d'un coordinateur dédié au seul secteur arabe chrétien..

 

Mais Shlayan savait qu'ils devait aller plus loin.

"Nous avons vu que nous devions créer un parti politique, donc nous avons fait de la publicité dans les journaux arabes locaux et l'initiative a décollé, elle a attiré des chrétiens qui reconnaissent que la terre d'Israël appartient aux Juifs," a expliqué Shlayan au journal.

 

Il a déploré que depuis 65 ans, la communauté chrétienne a permis aux partis arabes     anti-israéliens de la représenter à la Knesset, notant que ces parties travaillent avec un ordre du jour musulman et dont les chrétiens n'en tirent aucun avantage.

 

Shlayan a insisté sur le fait que " même si on n'est pas d'accord avec toutes les décisions politiques", un homme appartient à son état. C'est l'intégrité. Vous devez être un vrai citoyen ... et la première exigence [du citoyen] d'Israël, et je soutiens cela, c'est la nécessité de comprendre que cette terre est la terre du peuple juif ".

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mordeh'ai
9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 17:27

 par Michael Freund

Il y a six semaines, une scène remarquable s'est jouée à la National Defense University de Washington aux États-Unis.

 

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mordeh'ai
8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 10:31

Par:

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com
 

Dans une motion à l'ordre du jour sur le coût du logement, une demande a été posé au Ministre  du Logement Uri Ariel pourquoi il n'approuve pas les nombreux projets de constructions en attente de son autorisation. Selon la loi, ils n'attendent rien de plus que sa signature. " Si nous ne construisons pas à Jérusalem,"  "alors nous aurions peut-être mieux fait d'être dans l'opposition. Ainsi, au moins le camp des patriotes aurait pu manifester contre un gouvernement de gauche ... "

 

A la tribune, le ministre a approuvé l'ensemble des informations qui ont été diffusé dans la publication Makor Rishon, et a même ajouté qu'un moratoire de la construction est en place pour l'ensemble de la région Judée - Samarie - ainsi que pour Jérusalem. Il est impensable que le Premier Ministre issu du Likoud et un ministre du logement issu du Habayit Hayehudi( הבית היהודי‎) ne soient pas en train de faire bâtir à Jérusalem. Quelles forces sont à l'œuvre ici?

 

De cette situation deux idées émergent au grand jour :

  • La première est que si nous ne nous battons plus pour la souveraineté israélienne sur le Mont du Temple, nous la perdons à Jérusalem et dans tout le pays. Le poète Uri Zvi Greenberg explique « Celui qui gouverne le Mont règne sur la terre ». Mais les sionistes-religieux "gardiens des murs" ont du mal avec les luttes sur les principes.   "Vous me compliquez la vie avec votre Mont du Temple" me disait «un jeune sioniste religieux», déterminé et énergique . " Moi, je suis plutôt habitué à parler d'avantages stratégiques, de démographie et des ressources en eau. Je n'ai pas celles requises pour parler du Mont du Temple - je n'ai juste que la foi  pure et simple ".

Il est vrai que sur le Mont du Temple, nous n'avons pas de maisons aux toits rouges et des jardins d'enfants qui font partie intégrante de l'expérience habituelle sioniste. Nous n'avons pas le sentiment naturel de la justice sur le visage des mères traînées ainsi que des enfants hors de leurs maisons. Nous n'avons pas de bulldozers qui menacent d'arracher nos racines que nous avons enfouies dans la terre de nos ancêtres. Nous n'avons pas tout ce qui nous est commun de l'expérience Sioniste. Sur le Mont du Temple, nous sommes dénués de tout cela, maladroits avec rien d'autre que notre foi fondamentale.

 

 Le "leadership" religieux sioniste tirait sa force de sa foi. Il a tiré sa légitimité par les implantations sionistes, autant que par le mouvement de colonisation du Parti Travailliste d'après 1967 et de celui des ministres Begin, Shamir et Sharon dans les années 80'.

L'élan sioniste a pris fin dans les années 90'. Il n'y a pas plus de légitimité, à la fois de la gauche et de la droite, pour la colonisation de la Judée - Samarie. Quand elle a intériorisé la nouvelle réalité, la direction des religieux sionistes a commencé à réduire ses pertes, en se concentrant sur les restes des valeurs autour desquelles un consensus pourrait encore être développé: - l'accroissement naturel, les besoins de sécurité, etc. L'élan idéologique qui donne naissance à la colonisation pionnière a migré vers la "jeunesse des collines" - qui tire sa légitimité de la foi et non pas par la direction sioniste.

Rien défie la souveraineté israélienne sur le Mont du Temple - et sur toute la terre d'Israël  - plus que le fait que le Premier Ministre permette au Wakf musulman de décider quel représentant de la souveraineté israélienne (la Knesset) pourra ou ne pourra pas entrer dans le site. En me barrant l'accès du Mont du Temple, le Premier Ministre ne m'a laissé d'autre choix politique que j'avais: - j'ai appliqué mon droit de retrait et je me suis affranchi de la discipline de  parti et de la coalition. Tous les expulsions et les désengagements ne sont pas aussi graves que l'horreur qui se déroule actuellement sur le Mont du Temple. Mais en raison de la dissonance sioniste / confessionnelle liée au site du Temple, la terre de la coalition du lobby pro-israélien n'a pas rejoint mon combat. Lorsque nous avons abandonné  le Mont du Temple, nous avons également abandonné le mont Gilo (à la périphérie de Jérusalem).

 

  • La deuxième idée, c'est qu'il est essentiel de développer la conscience du leadership national et de lutter pour elle à n'importe quel prix.

Le Mont du Temple et la construction à Jérusalem ne sont pas moins importants pour Uri Ariel qu'ils ne le sont pour moi. Mais pour lui, la direction sioniste existante, qu'elle soit de gauche ou de droite, est la seule réalité par laquelle il est possible d'agir pour faire avancer ses convictions. Il n'a même pas envisager d'essayer de défier le Premier ministre en autorisant des permis de construire, car il suppose que dans ce scénario, le premier ministre ne cédera pas, mais échangera le Parti Shas maison de retraite juive ou toute autre parti de substitution. Comme la direction Sioniste religieuse n'a pas d'alternative à la direction actuelle et n'héberge pas une véritable aspiration à créer une telle alternative, sa conscience n'est tout simplement pas là. Cela oblige la direction Sioniste religieuse à se rétrécir sans cesse dans ces espaces dans lesquels il est encore possible de réaliser  des actions tactiques - au nom de valeurs qui sont dans le consensus - tout en livrant un plan stratégique.

De cette façon, depuis la fin de l'élan sioniste dans les années 90, nous nous trouvons gagner les batailles mais perdre la guerre, tandis que la gauche perd les batailles, mais continue à actualiser ses objectifs stratégiques.

Nous sommes au pouvoir, mais nous ne pouvons plus construire à Jérusalem, ni en Judée - Samarie.

La gauche est dans l'opposition, mais son idéologie est devenue la vision politique d'Israël et elle est mise en œuvre par le gouvernement.

La seule façon de faire avancer le processus historique du retour à Sion c'est de tirer notre légitimité de la foi et d'en viser le leadership.

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mordeh'ai
8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 07:58

Shlomo Cesana, Daniel Siryoti, Gideon Alon

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=10507

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Les responsables israéliens nient la correspondance du journal  arabophone Al-Hayat, qui rapporte que le Premier ministre Netanyahu aurait accepté le plan du secrétaire d'Etat américain pour relancer les pourparlers de paix avec un gel de la construction israélienne en dehors des grands blocs d'implantations et la libération progressive des prisonniers de sécurité.

 
Secrétaire d'Etat américain John Kerry lors de son arrivée à Israël, en mai
 
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Crédit photo: Reuters
 
 
 
 
 
 
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mordeh'ai