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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 14:39

Par Raphaël Draï

"http://raphaeldrai.wordpress.com/2013/10/15/le-malin-rohani-et-obama-lambigu-actu-j-octobre/"

 

Après trois décennies de rupture, la communication entre Washington et Téhéran est rétablie. L’administration Obama est persuadée que c’est le meilleur moyen de mettre un terme à la fabrication de l’arme atomique par l’Iran. Or la République islamique s’est dotée d’un nouveau président qui semble rompre, au moins dans la forme, avec les outrances goebbelsiennes de son prédécesseur, Ahmadjinedjad. Hassan Rohani a reconnu, dit-on, le fait même de la Shoah. Par suite, ce n’est pas la civilisation de Martin Buber et d’André Chouraqui qui refuserait ses chances au dialogue. Seulement, il s’agit de ne pas se tromper d’interlocuteur. Le système politique iranien comporte deux  visages: le visage d’apparence, celui que peut revêtir le président en fonction, et le visage réel: celui du véritable maître de l’Iran: le guide Ali Khaménei. C’est de lui que viendra, si elle existe, la volonté décisive de mettre un terme ou non au programme de l’«Iranium», quelle que soient les évolutions de la société civile iranienne. Pour l’instant la poupée du Ventriloque suprême prononce le mot «diplomatie». Faut-il la  croire sur parole? Les réactions de la «rue» iranienne ne sont pas enthousiastes et nous laissent dubitatifs. D’ailleurs, qui se trouve à l’initiative de ce changement? L’Iran ou les Etats Unis? A moins qu’il s’agisse d’un mixte, les pigeons voyageurs des deux pays se croisant dans les cieux orientaux? Supposons que l’initiative vienne de l’Iran qui ne peut endurer plus longtemps ce qu’il est convenu d’appeler les «sanctions internationales», lesquelles, à l’évidence, n’empêchent pas la prolifération de ses usines  atomiques, surtout les secrètes: la démarche reste à clarifier. Cause ou effet, le lien apparaît patent entre la crise syrienne et ce changement d’attitude. Les maîtres de la République islamique ont-ils perçu la force dissuasive de l’Occident sous leadership américain, lui même sous présidence démocrate, ou au contraire sa faiblesse? Après les menaces qui l’ont visé, Bachar El Assad, soutenu de manière indéfectible par son allié principal: la Russie de Poutine, est toujours en place. Il a même atteint l’un de ses objectifs vitaux: gagner du temps. Tant que l’affaire syrienne restera cantonnée au Conseil de sécurité, le chef des Alaouites ne verra pas blanchir sa chevelure. Pour cet autre allié de Damas qu’est Téhéran, pareille politique est on ne peut plus payante. Tandis que les négociations s’engagent selon la fameuse «stratégie des petits pas», le temps s’écoule et les usines continuent de marcher à plein régime. L’essentiel est de gagner quelques années encore. C’est en ce point qu’il faut s’interroger sur  Barack Obama, sur son idéologie, sinon sur son équation personnelle. L’on aurait tort d’imaginer que les feuillets de son fameux discours du Caire ont été emportés par le vent. Barack Obama est un pacifiste, ou s’est construit une image conforme à cette idéologie. Il est convaincu que la guerre ne vaut qu’à titre de menace. Ce serait se déjuger intimement que d’y recourir vraiment. Certes, ses dilemmes diplomatiques ne sont faciles à résoudre. Au début de son premier mandat, il a cru pouvoir imposer ses vues au gouvernement Netanyhaou. La bévue n’a pas été pour rien dans sa déculottée de 2010 aux élections législatives dites à «mi- mandat». Il lui faut donc affirmer le soutien indéfectible des Etats-Unis à l’Etat d’Israël tout en savonnant la planche à son gouvernement actuel, encouragé dans la communauté juive américaine et en Diaspora par les «pacifistes»  de J-Street  et leurs émules. Cependant, la  motivation idéologique n’est pas exclusive. Tout être humain à son histoire singulière et son équation personnelle. Barack Obama l’a raconté dans son autobiographie si bien intitulée: «Les rêves de mon père». Le président américain est lié à l’Islam et à l’Afrique. Toute guerre dans cette direction comporterait pour lui un impact quasiment parricide. En cas de crise, il lui faudra toujours trouver d’autres voies que celles du passage à l’acte. Si cela se conçoit humainement, l’on ne saurait confondre psychanalyse et politique, pas plus qu’en sciences naturelles il ne faut  confondre les couleuvres et les vipères. Dans un univers qui fait de l’«empathie» son fond mental, le gouvernement d’Israël ne peut donner le sentiment qu’il rejette le dialogue par principe. Il lui faut simplement être au clair avec ses propres lignes rouges. L’existence d’une nation est en jeu. A la Tribune de l’ONU Benjamin Netanyahou ne l’a pas envoyé dire. Les véritables hommes d’Etat doivent savoir prendre date.

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mordeh'ai
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 22:55

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/?p=4852                                       

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Electing the Mayor of JerusalemJérusalem est l'une des villes les plus colorées et controversée dans le monde. Elle est le cœur spirituel du peuple juif. C'est une ville de conflit sans fin: au cours de son histoire de 5000 ans, elle a été détruite deux fois, assiégée, attaquée, prise et reprise maintes et maintes fois. Elle abrite une population remarquablement diverse et souvent antagoniste de 800.000 Juifs, d'Arabes et de Chrétiens. Qui pourrait gouverner une telle ville?

 

Nir Barkat, maire actuel de la ville, croit qu'il le peut. Le 22 Octobre, nous allons voir si les Jerusalemites sont d'accord quand ils auront voté pour le maire de Jérusalem et le conseil municipal.

 

Le record de Barkat est fort. Après avoir siégé au conseil municipal de Jérusalem pendant cinq ans, Barkat a été élu maire en 2008, en grande partie grâce aux non-résidents ultra-orthodoxes de la ville qui sont venus voter en force. Depuis lors, il a apporté des améliorations tangibles à la vie, à Jérusalem, depuis le développement économique aux améliorations du transport et des équipements culturels.

 

Sous sa mandature de nombreux projets importants du développement urbain ont été réalisés ou sont en bonne voie. LeTramway, qui avait été à l'étude et au dessus du budget  pendant de nombreuses années, est en service. L'ancienne gare de Jérusalem, longtemps à l'abandon, a été réhabilité en tant que centre de commerce et de loisirs. Une nouvelle piste cyclable fournit l'espace public si nécessaire pour l'exercice et l'intégration sociale. Une salle de basket de taille réglementaire, ce qui permettra à des équipes internationales de rivaliser à Jérusalem pour la première fois, est en voie d'achèvement.

 

Le maire Barkat a aussi revitalisé la vie culturelle dans la ville. Il a soutenu de nombreux festivals, concerts et événements sportifs qui ont relancé la vision de l'ancien maire Teddy Kollek de Jérusalem comme ville internationale des arts. Et il a réussi à faire cela sans intensifier les tensions avec les ultra-orthodoxes - ce qui n'est pas un mince exploit.

 

Peut-être la plus grande réalisation de Barkat aura été qu'il a apporté la responsabilité de nouveau à la mairie. Il a été un fonctionnaire responsable et élu honnête  qui a apporté un professionnalisme accru à une entité municipale honteusement paroissiale, inefficace et corrompue dans laquelle la corruption et des enveloppes bourrées d'argent étaient de mise pour l'obtention des permis de construire, re-zonage et le développement, des appels d'offres etc....Il a résolument cherché à vaincre la corruption municipale qui a sévi sous les anciens maires Ehud Olmert et Uri Lupolianski, qui restent sous instruction judiciaire pour leur implication présumée dans le projet de la construction honteuse du Holyland, qui a impliqué la corruption, et l'emploi de travailleurs immigrés clandestins et plus encore.

 

Alors que Barkat n'a pas le charisme de l'ancien maire Teddy Kollek, qui a été tant apprécié pendant ses 28 années à la tête de la Mairie et qui a eu la plus haute côte de popularité d'un homme politique dans le pays, Nir Barkat apporte son propre ensemble de compétences et de bon sens à ce poste. Barkat est un entrepreneur retraité de la high-tech, qui a très bien réussi. Lorsqu'il a été élu, il a pris l'initiative sans précédent de perdre son salaire de maire et a utilisé sa propre voiture pour aller travailler à la Mairie.

 

Toutefois, son efficacité dans certains domaines reste à voir. Le Secteur privé de la ville reste remarquablement sous-développé et Jérusalem demeure l'une des villes les plus pauvres d'Israël, avec de nombreux habitants ultra-orthodoxes et des Arabes chômeurs. Le plan directeur de Barkat pour un nouveau quartier d'affaires près de l'entrée de la ville, par lequel il espère créer près de 40.000 nouveaux emplois, reste cependant - une ébauche. Il prévoit également de développer davantage le Tramway et de créer un téléphérique pour relier les attractions touristiques; de connecter la gare du Train à Grande Vitesse Jérusalem -Tel Aviv. Encore une fois, cette idée est bonne si elle devient vraie.

 

Barkat n'a seulement enregistré que des progrès modestes sur la question importante d'empêcher les jeunes couples, et des familles de la classe moyenne de quitter la ville Jérusalem pour la banlieue où ailleurs. Il n'a pas encore surmonté la principale cause de ce problème: les prix des logements exorbitants à  Jérusalem. Alors qu'il s'est engagé à promouvoir le logement social, il lui reste encore à fournir sur cette question une réponse tangible. Il a parlé d'imposer des taxes élevées sur les appartements vides, non loués - un phénomène à Jérusalem causé par le nombre sans cesse croissant d'étrangers qui achètent des appartements qu'ils n'occupent que quelques semaines par an, entraînant les prix des logements hors de portée pour les familles qui y  travaillent.   

 

De même, Barkat a également besoin de poursuivre et d'intensifier ses efforts pour améliorer les besoins de base des habitants ordinaires des quartiers de la ville: écoles de qualité, centres communautaires financés de manière adéquate, de meilleures routes, des parcs bien entretenus, et des rues propres.

 

L'une des principales réalisations du maire a été l'augmentation du tourisme. Jérusalem compte aujourd'hui plus de visiteurs que Tel Aviv et Haïfa et son objectif ultime est de 10 millions de touristes par an, ce qui aurait un impact massivement positif sur l'économie de la ville.

 

Les adversaires de Barkat ont eu du mal à trouver un candidat crédible pour s'opposer à lui dans la prochaine course à la mairie. En fin de compte, Moshe Lion a été mis à la corvée par Avigdor Lieberman, chef du parti Israël Beitenou, et par Aryeh Deri, le délictueux condamné, qui dirige le parti Shas. Unir leurs forces dans une alliance un peu contre nature, les deux ont comploté pour punir le Maire d'avoir refusé de courber l'échine à leurs demandes, y compris, apparemment, l'insistance de Lieberman pour que le maire embauche un ingénieur sous-qualifié à la présidence de la Société de développement de Jérusalem-Est.

 

Moshe Lion est un comptable bien connecté qui a été étroitement associé à Lieberman pendant de nombreuses années. Il n'a jamais été élu à une fonction publique, et jusqu'à se présenter à ces élections, n'a pas vécu à Jérusalem mais à Givatayim, près de Tel-Aviv. Sa campagne, qui a été dirigé par Lieberman, a visé les électeurs les plus avertis et les plus vulnérables. Il a lancé des accusations infondées contre Barkat, dont beaucoup étaient conçues pour enflammer les électeurs ultra-orthodoxes.

 

Sous la pression féroce de la part d'un certain nombre de poids lourds d'apparatchiks de Jérusalem  qui ont été irrité parceque Barkat avait refusé de céder à leurs demandes, le Likoud a approuvé scandaleusement Lion. Notre Premier ministre du Likoud a échoué lamentablement ou a été incapable d'intervenir, malgré le fait qu'il avait généreusement fait son éloge à la Journée de Jérusalem les célébrations de l'an dernier et que Barkat avait toujours fermement soutenu son opposition à la division de Jérusalem.

 

Les sondages d'opinion montrent que les électeurs laïques et la majorité des électeurs religieux nationaux soutiendront Barkat. Mais 90.000 ultra-orthodoxes habitants de la ville en droit de voter, les résidents arabes qui boycottent historiquement les élections municipales et les citoyens apathiques qui restent à la maison le jour du scrutin pourraient faire dérailler le train de Barkat.

 

Si Jérusalem veut maintenir les changements positifs apportés par Barkat et continuer d'aller de l'avant avec espoir, et éviter de revenir à l'époque pas si lointaine de décadence municipale lorsque l'avenir de la ville était sombre, les habitants de Jérusalem doivent aller voter pour Barkat.

 

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mordeh'ai
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 10:27

Par Michael Freund

http://www.michaelfreund.org/13916/israel-isolation

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Pour un pays souvent présenté comme isolé et seul dans l'arène internationale, Israël semble avoir beaucoup d'amitiés prospères.

 

En effet, malgré les efforts déployés par les médias et la gauche de brosser un tableau de l'Etat juif comme un état solitaire et ostracisé, la popularité d'Israël semble être à la hausse.

 

Juste ces deux dernières semaines, l'Etat juif a accueilli le président de la République Tchèque, Milos Zeman, ainsi qu'une réunion intergouvernementale avec l'ensemble du cabinet grec.

 

Pendant ce temps, le président Shimon Peres a visité la Hollande, où il s'est adressé au Parlement néerlandais et a eu une audience avec le roi Willem-Alexander des Pays-Bas.

 

Et le ministre adjoint des Affaires étrangères Ze'ev Elkin est en Corée du Sud cette semaine lors d'un voyage officiel.

 

Ce regain d'activité est venu sur les talons de la visite du Premier ministre Binyamin Netanyahu aux Etats-Unis, où il a rencontré le président Barack Obama et les membres du Comité des relations étrangères du Sénat, en plus de prononcer un discours à l'Assemblée générale de l'ONU.

 

Pas mal pour le petit Israël isolé .

 

En effet, dans ce qui pourrait être un signe des temps, l'ambassadeur israélien à l'ONU Ron Prosor a annoncé plus tôt ce mois-ci que l'Etat juif a décidé pour la première fois à concourir pour l'un des sièges tournants du Conseil de sécurité des Nations Unies en 2019-20 . Affirmer qu'Israël mérite d'avoir un siège très convoité à la table, Prosor a dit: " Nous allons tout faire pour gagner. C'est une question de temps."

 

Bien que cet objectif peut paraître trop ambitieux, compte tenu notamment de l'hostilité traditionnelle de l'ONU envers Jérusalem, il signale néanmoins un sentiment croissant de confiance au sujet de la position d'Israël dans le monde.


Et cette confiance n'est pas sans raison, car un nombre croissant de pays se tournent vers Israël pour renforcer les liens commerciaux, culturels et scientifiques dans un éventail de domaines.

 

La Serbie, Singapour, le Kenya et la Colombie ne sont que quelques-unes des nations couvrant plusieurs continents qui ont des liens très étroits avec Israël et sont prêts à les resserrer encore davantage.

 

Les relations avec les puissances émergentes comme l'Inde et la Chine n'ont jamais été meilleures, avec le développement économique, le commerce et la sécurité resserrent des liens intensifs et étendus plus étroits dans la coopération.

 

D'autres pays de premier plan, tels que le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, sont tous solidement pro-israélien, défiant la critique des Palestiniens et de leurs partisans à refroidir leurs relations avec l'Etat juif.

 

De toute évidence, le mythe de l'isolement d'Israël est un peu plus qu'un "canard", celui qui est claironné par la gauche pour des raisons politiques cyniques.

 

Dépeignant Israël comme désespéré et tout, mais l'anathème de la communauté internationale est un moyen pratique d'appuyer sur leur ordre du jour; insistant sur le fait que si seulement Israël capitulait devant les exigences des Palestiniens, le monde nous embrasserait, et peut-être même nous, aussi.

 

Mais les nations agissent dans leur propre intérêt et, heureusement, Israël a beaucoup à offrir, dans des domaines allant de l'agriculture à la biotechnologie technologie de pointe.

 

Et dans un monde où la puissance économique est de plus en plus fondée sur la connaissance et le savoir-faire, l'importance de l'Etat juif est sûr de se développer.

 

Croyez-le ou non, mais les pays africains soucieux de l'aide et de la technologie, les pays asiatiques avides de commerce et les gouvernements d'Europe ont un penchant pour l'innovation ont des agendas qui s'étendent bien au-delà de ce qui pourrait se produire à Ramallah ou à Gaza.

 

Évidemment, qu'Israël n'est ni un paria, ni un Etat voyou - nous jouons un rôle actif dans la communauté internationale.

 

Certes, il ya des questions essentielles telles que le programme nucléaire iranien ou l'avenir de la Judée - Samarie, où la position d'Israël diverge de celle de la plupart des pays. Et certainement nous ne semblons pas être sur la fin de beaucoup plus que notre part de critique.

 

Mais ce n'est qu'une image nuancée qui fait parti d'un ensemble beaucoup plus vaste, que celle dans laquelle notre réseau de relations est beaucoup plus grand que beaucoup d'entre nous le réalisent.

 

La gauche veut nous faire croire que les Affaires Etrangères d'Israël tournent uniquement autour de l'axe de la question palestinienne, comme si c'était la totalité de nos relations et des discussions avec d'autres pays.

 

Eh bien devinez quoi? Il n'en est rien.

 

Israël est beaucoup plus populaire que la gauche voudrait nous le faire croire.

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mordeh'ai
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:43

Par Daniel Greenfield

http://frontpagemag.com/2013/dgreenfield/will-israels-left-destroy-israel/

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 Les anniversaires de la guerre de Yom Kippour et de l'assassinat Rabin sont venus et repartis. Les deux événements historiques sont des traumatismes nationaux chargés de significations ambiguës.

2011-israélo-protest-mouvement
 
 
 
 
 

La guerre du Kippour a détruit les fortunes politiques de Golda Meir et de Moshe Dayan et a placé Rabin dans le grand fauteuil. Rabin n'a pas pu  se maintenir au pouvoir car la corruption du Parti Travailliste mis fin au règne ininterrompu de la gauche qui avait commencé  son règne depuis quinze ans .

 

Le retour de Rabin au pouvoir a éé tout aussi bref pour la gauche. Depuis la défaite de Peres la victoire de Netanyahu, il n'y a eu qu'un seul Premier ministre travailliste et qui n'a duré qu'à peine deux ans dans le bureau .
 

D'un certain angle, Israël a émergé de l'illusion de la gauche. Sous les gouvernements conservateurs, il a modernisé et innové. Israël n'existerait  probablement plus si le kibboutz était toujours une proposition viable. D'un autre côté, Israël est un pays conservateur sous l'emprise d'une gauche non élue.

 

Le processus de paix, une tentative désespérée du Parti travailliste pour redevenir pertinent, il est dans sa troisième décennie. Les victimes de la guerre de la paix sans fin et l'expansion des capacités de l'ennemi au point que Tel Aviv et Jérusalem ont été bombardées sont de  mauvais présages, mais ce ne sont pas la véritable menace.

 

La guerre du terrorisme contre Israël est une guerre des nerfs. Elle est destinée à drainer les énergies d'Israël, de l'assujetir et de faire que son peuple et de ses soldats se sentent inopérant et désespérés face à une menace qui ne peut pas être appréhendée correctement. Ce sont exactement les mêmes tactiques utilisées contre les Etats-Unis. Les terroristes sont armés par délégation. Ils ne sont pas l'ultime menace . Ils sont un moyen stratégique de mettre hors jeu un ennemi avant l'attaque réelle.

 

Ce sont la même tactique précise étant employée contre les Etats-Unis. Les terroristes sont des armées de procuration. Ils ne sont pas la menace finale. Ils sont des moyens stratégiques de désactiver un ennemi avant la vraie attaque

 

La guerre du Kippour est un rappel que l'ère de l'attaque surprise n'est pas terminée et les conflits internes au sujet  de la guerre de la Paix, dans laquelle l'assassinat de Rabin et de ses conséquences laides n'étaient qu'un simple épisode, ils sont un rappel que les Israéliens peuvent être tout à fait capables de répéter les folies de l'histoire.

 

La gauche non élue est devenue l'albatros d'Israël, hors de propos, mais immobile, incapable de s'adapter et incapable d'abandonner le pouvoir. Ses dirigeants ont du mal à gagner les élections, mais ils envahissent les milieux universitaires, les médias, la justice et même les rangs de la hiérarchie militaire. Et ils expliquent clairement qu'ils préfèrent détruire le pays plutôt que d'en perdre le contrôle.

 

Il a fallu un Israël uni pour gagner la guerre des Six Jours. Les échecs du Parti Travailliste lors de la guerre du Kippour ont aidé à le détruire, mais les manifestations contre la guerre du Liban furent sa vengeance. Il aurait fallu un Israël uni pour rompre avec le processus de paix, mais la gauche était trop politiquement brisée et s'accrocha à l'héritage de Rabin. Et maintenant, le Parti Travailliste oeuvre de manière amorale contre tout effort visant d'arrêter l'Iran par une haine délibérée pour la droite.

 

La gauche n'est pas en mesure de gagner les élections, mais elle peut détruire Israël.

 

Un Israël divisé n'a pas été en mesure de rompre avec le processus de Paix. Et il n'est pas en mesure d'empêcher l'Iran d'avoir l'arme nucléaire. Le dilemme de Netanyahu n'est pas seulement qu'il doit convaincre Obama ou de tourner autour du pot, mais qu'il doit trouver un moyen de faire la même chose pour le peuple de gauche du pays, dont la représentation parlementaire est limitée, mais dont les pouvoirs d'obstruction réelle sont énormes. Et la gauche  insistera en attendant jusqu'à la dernière seconde tout en affirmant que Netanyahu fabrique une crise pour son avantage politique jusqu'à ce que ce soit presque trop tard.
 

Ou jusqu'à ce qu'il soit réellement trop tard.

 

Le même "establishment" qui avait tout faux sur la Turquie et sur la consternation du printemps arabe insiste et s'en tient à ses positions, ou manque de convictions, quand il s'agit de l'Iran.

 

La gauche israélienne manque d'idées depuis for longtemps et fonctionne plutôt sur des émanations recyclées de la gauche européenne. Elle a adopté la conviction de la gauche internationale qu'Israël est toujours à blâmer. Sauf qu'elle remplace le nom d' Israël, par ceux de ses voyous préférés de droite  et puis  elle est surprise à chaque fois qu'elle est confrontée au fait que la gauche internationale ne s'embarasse pas de distinctions subtiles entre les colons d'Ariel et de Kochav Yair ou entre les bons soldats israéliens qui ne feront que servir à l'intérieur de la Ligne verte et les mauvais soldats israéliens qui serviront au-delà de la Ligne verte.

 

Avec l'ignorance dogmatique de l'idéologue professionnel, une grande partie de la gauche israélienne croit vraiment qu'elle serait capable de s'entendre avec tout le monde du Hamas à la baronne Ashton si ils n'étaient pas des conservateurs. C'est une illusion mortelle et il est impossible de dire combien d'autres Israéliens devront mourir avant que l'illusion ne meure.

 

La gauche israélienne n'a jamais été disposé à croire qu'elle était confrontée à un conflit régional incontournable en raison de questions de religion et de race. Elle pensait qu'elle pouvait faire cause commune avec la gauche arabe. Elle pensait que la classe importait plus que l'ethnicité dans une région où les gens s'entretuent pour l'honneur du clan entier. Elle pensait que la religion cesserait d'être une cause importante dans un endroit où les chiites et les sunnites s'entretuent depuis l'époque de Charlemagne.

 

Elle avait tort sur tous ces points. Et elle n'a jamais été capable de l'admettre.

 

Leur seul espoir était que la gauche israélienne, comme le libéralisme américain, verrait un équivalent de la scission entre ses compagnons de route et les libéraux anti-communistes qui ont fait un front uni contre l'URSS temporairement possible. Il y a eu des signes occasionnels d'une telle scission. Des figures comme Benny Morris pouvait être le prototype d'une scission sur la sécurité nationale et une attitude plus réaliste à l'égard du conflit régional.

 

Mais Israël ne peut pas avoir assez de temps pour faire évoluer ses propres néo-conservateurs. Israël n'est pas les Etats-Unis de 1955. C'est la Tchécoslovaquie de 1938.

 

Le Moyen-Orient est en train de changer. Les dirigeants israéliens rêvent d'être Singapour, mais ils sont pris au milieu d'un conflit ethnique et religieux régional qui déchire la région. Et tous les intervenants de ce conflit veulent marquer des points politiques en détruisant Israël.

 

Les sunnites et les chiites sont davantage obsédés à s'entretuer en ce moment, mais Jérusalem est encore leur grand trophée. Quel que soit celui qui détruirait l'Etat juif serait en mesure d'affirmer qu' Allah lui a donné mandat d'instaurer la théocratie et l'empire régional  .

 

 Israël fait face aux graves menaces de l'Iran, ses rivaux sunnites et leurs armées de terroristes à l'intérieur et autour de ses frontières, par procuration, mais sa plus grande menace peut venir de sa propre gauche.

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mordeh'ai
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 16:44

Par:

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/police-ban-yehuda-glick-from-the-temple-mount-on-vague-charges/2013/10/13/

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Le guide professionnel touristique Yehuda Glick, un Américain de l'institut du Mont du Temple, nouse a adressé  sa version des événements de jeudi dernier

 

Tour guide Yehuda Glick (right) leading a group on Temple Mount.
Guide touristique Yehuda Glick (à droite) dirige un groupe sur le Mont du Temple. Photo Credit: Facebook

 

Tout celui qui me connait sait que quand je fais visité le Mont du Temple, j'essaie à ma manière d'être agréable et aimable tout aussi bien avec les touristes que la police ou les Arabes.

 

Au delà de cela, j'obéis à toute demande ou instructions de la police.

 

C'est ce qui s'est passé jeudi dernier -- elle m'a signifié de parler plus doucement, d'aller ici, d'aller là, de ralentir, d'accèlérer -- chaque requête a été respecté complétement.

 

Comme guide touristique autorisé, j'ai guidé un groupe d'activistes du Likud, ceci était le quatrième groupe déjà ce jeudi.

 

Tout sempblait bien se dérouler

 

Lorsque nous avons fini, nous avons serré la main aux policiers et aux dirigeants qui nous avaient accompagnés.

 

Nous les avons remercié, ils nous ont dit au revoir et ont même déclaré que c'était une visite réussie, et c'était tout.

 

Chacun de nous s'en est retourné chez soi. J'ai reçu un appel d'un autre groupe me demandant de me joindre à eux. Je suis venu à l'entrée principale, Je suis passé par l'inspection de routine et tout était très bien.

 

Juste avant d'entrer rééllement sur le Mont, un officier est venu vers moi et m'a signifié que j'étais interpelé pour avoir troublé l'ordre public sur le Mont du Temple. J'ai été surpris.

Après l'interrogatoire je n'avais toujours aucune idée de ce dont j'étais accusé. J'ai dit à l'enquêteur que ma mission n'était pas différente que les centaines d'autrefois, je guide des groupes de touristes.

 

Il a ignoré mes dires et mes protestations et m'a signifié une interdiction d'entrer sur le Mont du Temple pour une durée illimitée .

 

Tandis que j'attendais au commissariat de police, les policiers qui plus tôt m'avaient accompagné lors de ma première expédition de la journée sur le Mont du Temple sont rentrés dans la station de police et se sont étonnés de me voir et m'ont demandé ce que je faisais là! Je leur ai répondu que j'étais accusé d'avoir semé le trouble sur le Mont du Temple, ils m'ont demandé « quand ?  vous étiez avec nous ! » Alors ils ont été pris en main et dirigés vers  une salle  quelqu'un « leur a expliqué la raison.» Lorsqu'ils en sont ressortis il ne m'ont même pas jeté un regard. 

 

Je n'ai vraiment aucune idée de ce qu'est cette histoire. Peut-être il y a eu un accord avec le Waqf (l'organisme jordanien chargé de l'enceinte du Mont du Temple) pour que la police me tienne à l'écart et il restera calme. Peut-être est-ce un acte de vengeance envers moi pour ma critique de la police - Je n'ai vraiment aucune idée. Il est absolument clair que certaines décisions ont été prise à mon encontre, indépendamment de mes actions réelles.

 

J'ai 15 groupes prévus pour les mois à venir. C'est toute ma vie et  mon revenu principal qui en dépendent. Je suis le père d'une famille de 8 enfants. Malheureusement, il n'y a personne à qui parler.

 

Le groupe qui était avec moi est très en colère et veut envoyer aux autorités une lettre intitulée la «diffamation de sang»

 

 Même si ce n'est pas mon style. Mon avocat a envoyé une lettre juridique, mais je crains que cela n'aura aucune retombée.

 

Je pense que la principale raison pour laquelle la police peut s'en tirer avec un tel comportement, c'est que nous avons abandonné le Mont du Temple.

Si les juifs faisaient partie du paysage naturel sur le Mont du Temple, les choses seraient bien différentes.

 

Les Juifs doivent venir à la maison au Mont du Temple!

_______________________________________________________________________

 

1 La «diffamation sanglante» se réfère à une fausse allégation vieille de plusieurs siècles que les Juifs meurtre des chrétiens - en particulier les enfants chrétiens - à utiliser leur sang à des fins rituelles, comme un ingrédient dans la cuisson de la Matza de Pâque 

 

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mordeh'ai
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 16:11

Par Yoav Zitun

http://www.ynetnews.com/home/0,7340,L-3083,00.html

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Le Shin Bet a arrêté deux suspects de la zone de Hébron dans le cadre de l'assassinat du colonel (rés.) Sariya Ofer de Brosh Habika, qui confessent l'avoir assassiné 

Sariya Ofer (L) and Palestinian murderers (Photo: Ido Erez)

 

Autorisée à publication: Les forces de sécurité ont arrêté trois suspects dans le cadre de l'assassiner du colonel (rés.) Sariya Ofer dans la région de Hébron, ont été remis pour interrogatoire par les forces de sécurité et ont avoué l'assassinat. Les enquêteurs cherchent toujours à connaître les circonstances et les raisons qui se cachent derrière ce meurtre.

  • Initialement le Shin Bet pensait que l'assassinat était un acte terroriste,selon les indices de la scène du crime et le témoignage de l'épouse d'Ofer qui avait dit qu'elle et son mari avaient été agresséspar des Arabes.

Les forces de sécurité se penchent maintenant sur la possibilité que l'assassinat  n'était que le résultat d'un complot bâclé par les Palestiniens pour voler des biens du village de vacances de Brosh HaBika. Le Premier Ministre Netanyahu a abordé la question au cours de la réunion du Cabinet de dimanche et a indiqué sa relation proche et personnelle avec Ofer.  « Il était un camarade de classe de mon frère Ido. Il est venu chez nous à plusieurs reprises. Un enfant mûr et sérieux qui plus tard a continué pour avoir une contribution énorme dans TSAHAL et  à la Sécurité de l'État.» L'épouse d'Ofer Monique a fait savoir samedi depuis son lit d'hôpital d'Afula, « l'Etat doit agir avec force afin d'envoyer un message fort à ces personnes. Yaya (Sariya) était un homme incroyable qui a été abattu par deux voyous. »

 

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mordeh'ai
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 15:33

Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.

http://haabir-haisraeli.over-blog.com/

Tsahal a autorisé à la publication la decouverte d'un tunnel d'une longueur d'environ 1,5 km, proche du kibboutz Ein Hashlosha. Le tunnel, qui passait même sous le territoire israelien, avait de nombreuses entrées et sorties. Il etait apparemment destine a une future guerre, et contenait même des rails et des wagons.

  צילום: הרצל יוסף

Entree du tunnel

  Un mega attentat a été évité : ce dimanche a été autorise a la publication que Tsahal a decouvert jeudi dernier un tunnel destiné au terrorisme à côté du kibboutz Ein Hashlosha, qui se trouve dans la region appelée      'la ceinture de Gaza' (otef Aza). Selon les estimations des services de securite, ce tunnel avait ete creuse dans le but de perpetrer un mega attentat dans une des localites proches.

  Le point de depart de ce tunnel, dont la longueur est d'environ 1,5 km, se trouve au village d'Absan al-Zrir (situe entre la ville de Khan Younes et la barrière de sécurité avec Israël. Au cours de la semaine dernière des forces spéciales du génie militaire a effectué de nombreux contrôles le long du tunnel afin de trouver d'autres tunnels et de savoir s'il contenait des explosifs, ce qui s'est finalement révélé négatif.

  צילום: רועי עידן

Tsahal a déclaré que ce tunnel avait de nombreuses sorties et qu'il arrivait profondement dans le territoire israelien, dans des terres agricoles a côté d'Ein Hashlosha. Une de ces sorties se trouvait proche d'une école maternelle. Dans le tunnel ont été découvert des espaces ou il était possible d'entreposer et de faire exploser des explosifs en grande quantité. Il y a aussi été decouvert des rails et des wagons ainsi qu'un système d'éclairage. Le tunnel a été creusé et equipé a l'aide de moyens d'ingénierie et de technologique sophistiquées afin de permettre de nombreuses activités à l'interieur et d'éviter son effondrement.

Pour l'heure les services de securité ne disposent d'aucune information sur le moment prevu pour un attentat, mais l'utilisation de ce tunnel, qui a été creusé durant ces dernières années, avait des buts stratégiques et était tenu par le Hamas en attente d'une prochaine guerre contre Tsahal.

  Un responsable militaire a précisé que la découverte de ce tunnel prouve que les organisations terroristes, et a leur tête le Hamas, ne baissent par leur garde et font tout leur possible pour préparer et réaliser des attentats contre Israël, y compris des enlèvements. Le porte-parole de Tsahal, le colonel Yoav (Poli) Mordechai a déclaré: "ceci est un des tunnels les plus sophistiqués destinés au terrorisme et découvert ces dernières années".

         צילום: google maps                                             

  La majorité des autres tunnels qui ont été creusé ces dernières années a partir de la bande de Gaza vers Israël n'ont pas encore été decouvert. En 2006 sept terroristes se sont infiltrés en Israël grâce a un tunnel et ont enlevé le soldat Gilad Shalit.

  Benyamin Netanyahu : "On voit ces dernieres semaines une augmentation du nombre d'attentats"

  Le premier ministre Benyamin Netanyahu a souhaité, lors de la réunion hebdomadaire du cabinet gouvernemental, féliciter les soldats de Tsahal pour la decouverte de ce tunnel dédié au terrorisme : "Ceci est une partie de notre politique, une politique agressive contre le terrorisme qui comprend la mise en echec, le renseignement, des actions d'engagement, de répliques et bien entendu des opérations comme 'Hamoud anane'. Le mélange de toutes ces opérations et notre politique ont amené au fait que cette année a été la plus calme depuis plus d'une décennie. Malgre tout, nous constatons ces dernières semaines une augmentation des activités terroristes".

 "Ce tunnel a été découvert à temps et on a ainsi évité une catastrophe", a déclare Haïm Yalin, le responsable du conseil régional d'Eshkol. "La collaboration entre les agriculteurs, qui labourent les champs a coté de la frontière, et Tsahal a montré son efficacité".

  Suite a cette decouverte les responsables des autorités locales de la region de 'la ceinture de Gaza' ont appelé à annuler la décision d'arreter la securité des localités proches de la barriere de sécurité et le financement des véhicules de sécurité blindés. "Il s'agit de décisions naïves et déconnectées de la réalité", a declaré Alon Schuster, le responsable du conseil regional de Shaar Hanegev.

        צילום: הרצל יוסף                                          

Ces dernières semaines il a été enregistré plusieurs tentatives palestiniennes d'approche de la barriere de sécurité. Il y a deux semaines les forces de Tsahal ont ouvert le feu sur deux palestiniens qui se sont approchés de la barrière de sécurité dans le nord de la bande de Gaza. L'un d'eux a été tué et le deuxieme a été attrapé apres une course poursuite. Apres enquête, il s'est avéré que les deux palestiniens avaient endommagé la barriere de securite afin de s'introduire en Israel. Pendant cet incident les habitants des localites proches de la bande de Gaza avaient été appelé à rester dans les maisons.

 Un incident du même type a eu lieu il y a quatre jours lorsque deux palestiniens ont été blessé par des tirs de Tsahal a côte de Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza. Les tirs ont eu lieu apres que plusieurs palestiniens se soient approchés de la barriere de securite, l'aient endommagé et aient lancé des pierres vers les forces de Tsahal arrivées sur place pour les faire reculer. 

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mordeh'ai
10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 22:08

Daniel Doron

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=5931

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Récemment, le Musée d'Eretz Israël  à Tel-Aviv ( Al-Shaykh Muwannis1, ou l'invitation a été lancé) a organisé une conférence parrainée par l'organisation Zochrot2  et consacré à la "justice transitionnelle"3.

 

Par la justice transitionnelle ils signifient la nécessité d'évacuer de force les Juifs de ces régions habitées jusqu'en 1948 par des Arabes qui ont fui ou ont été expulsé lors de la guerre. Les participants ont prévu comment reconstruire les vieux villages arabes de sorte que les descendants des réfugiés pourraient y retourner.

 

La totalité de la conférence était basée sur une distorsion historique et morale de ce qui s'est réellement produit. Ici vous avez un autre exemple de la façon dont l'extrémisme et le cynisme de beaucoup de gauchistes qui encouragent les dirigeants arabes d'Israël à espérer qu'une guerre politique, économique et militaire du repentir va détruire Israël, alors pourquoi faire des compromis ou faire la paix?

 

Il n'y a pas de bonne façon de le dire: la gauche, et en fait toutes les personnes qui soutiennent la création pénale d'un Etat palestinien, sont autant d'obstacles sur le chemin de la paix. Beaucoup de ces supporters encouragent, et parfois même incitent, les dirigeants criminels  Arabes pour leur donner un imprimatur moral de mener une guerre de destruction contre Israël "par différents moyens". Comme le retour des réfugiés sur le territoire israélien.

 

La gauche, depuis ses prophètes Amos Oz, AB Yehoshua et David Grossman à ses  activistes les plus extrêmes du New Israel Fund, avec ses dizaines d'organisations mandataires, croit de tout son cœur qu'un Etat palestinien indépendant est une condition nécessaire pour la paix. Ils ignorent le fait que la création d'un tel état - qui, comme d'autres pays arabes serait dirigé par des  tyrans, opprimeraient sévèrement leurs citoyens et détourneraient l'aide étrangère,- condamnerait également les Arabes palestiniens à une vie de pauvreté et de grande souffrance, de haine et de guerres. Les dirigeants arabes utilisent la haine pour distraire leurs sujets de la misère qu'ils leur causent afin de canaliser leur colère dans une propagande grossière d'une guerre contre Israël.

 

Même s'il y avait du vrai dans l'affirmation de la gauche que l'occupation est la source de tous les maux, sur quelle base éthique osent-ils  promouvoir une «solution» dont les résultats seraient d'aggraver la terrible servitude du peuple au nom duquel ils disent qu'ils agissent ?

 

Comment peuvent-ils espérer aider les Palestiniens en donnant l'imprimatur de «l'auto-définition» d'une direction palestinienne voleuse qui prône la haine de l'étranger et autre, et qui prêche une guerre religieuse d'anéantissement? Comment peuvent-ils justifier d'une solution qui porte avant tout un coup de semonce aux droits individuels palestiniens?

 

Est-ce que le nationalisme que la gauche déteste est celui adopté par les Juifs ou celui qui est justifié lorsqu'il s'agit des Palestiniens? Dans leur vision du monde c'est un idéal collectiviste qui est élevé  - comme à l'époque où ils faisaient la génuflexion devant le stalinisme - qu'ils ignorent totalement le coup terrible qu'un Etat palestinien pourrait infligé aux droits fondamentaux de ses citoyens. En particulier, les droits des femmes, des enfants et des minorités, que la gauche réclame passionnément sont-ce là sa plus haute priorité?

 

Est-ce que «cela ne nous intéresse pas?» comme l'a dit AB Yehoshua? N'est-il pas lui, intérêssé de savoir que la personne qui partage le bâtiment avec lui place des armes chimiques à l'intérieur?

 

Est-ce parce qu'il y a conflit entre nous et les Palestiniens que nous sommes exemptés de la responsabilité humaine de ne pas accepter une solution qui va sérieusement blesser des gens innocents, activement ou par omission, car «le Juif n'est pas censé  "rester les bras croisés" devant le sang de son prochain »(Lévitique 19:16), même si c'est celui d'un  mauvais et dangereux voisin?

 

Et que dire de l'ordre éthique «jugez vous très méticuleusement» (Deutéronome 04:15)? Est-ce que l'injustice de l '"occupation" devrait nous préoccuper? Ceci malgré le fait que l'occupation est peut-être le moindre de tous les maux, car non seulement l'occupation améliore les conditions de vie des Arabes individuellement à un degré étonnant, mais il s'agit plus d'une métaphore que de la réalité.

 

La plupart des résidents des territoires contestés ne vivent pas sous occupation. A moins que ce ne soit celle des terroristes qu'ils nous ont ramené de Tunis après les accords d'Oslo afin qu'ils effectuent le  sale boulot de réprimer le terrorisme du Hamas («sans la Haute Cour et sans B'Tselem»). Tout cela, bien sûr, au nom de la paix, de la justice et de la vérité, même si cette vérité ne tient pas toujours compte de la souffrance de plus d'un million de Juifs qui ont été forcé sous la menace de mort de fuir les pays arabes et qui ignore la menace d'anéantissement des Juifs d'Israël.

 

Nous ne devrions pas rester les bras croisés, même si, en dernière analyse, ce sont les tentatives des arabes palestiniens qui essaient de commettre un génocide contre les Juifs qui seraient responsables des guerres épouvantables, des horribles souffrances et des tragédies qui les ont  frappé et nous aussi.

_________________________________________________________________________

  1.  aujourd'hui Ramat Aviv
  2. a pour but de rappeler et de promouvoir la reconnaissance et la responsabilité de la population juive israelienne sur les maux de la Nakba et la perception du retour des "réfugiés" palestiniens
  3. concept d’« administration de la justice pendant la période de transition »  englobe l’éventail complet des divers processus et mécanismes mis en œuvre par une société pour tenter de faire face à des exactions massives commises dans le passé 

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mordeh'ai
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 21:17

Source: http://malaassot.over-blog.com/preview/b7b776d9ce6f5f0afc7ed98ea9f8ed5dbc614a32

 

 

Extrait d'un article du Jerusalem Post sur la visite de parlementaires israéliens à Ramallah auprès du Président Palestinien Mahmoud Abbas qui n'a pas mis de drapeau israélien pour les accueillir, alors qu'un drapeau palestinien avait été arboré pour l'accueillir au parlement israélien et qui a refusé de condamner la tentative de meurtre sur une fille juive de 9 ans à Psagot (une balle lui a traversé le cou) .

Il a posé ses conditions pour la paix.

Abbas a dit: «Nous voulons la normalisation entre les Israeliens et les Palestiniens» mais il a rajouté les points qui sont importants pour lui
 

  • D'abord, le président de l'Autorité Palestinienne a déclaré que « le gouvernement israélien doit empêcher les attaques des colons contre les Palestiniens.»

Quel toupet ! Il ne s'excuse même pas de ne pas avoir su ou pu empêcher le coup de feu sur une fille de 9 ans.

 

  • En second lieu, il a ajouté que l'on ne devrait pas permettre aux des juifs religieux de prier sur l'Esplanade des mosquées, ( le Mont du Temple.)

 Oui , la liberté de culte doit être niée aux juifs sur le site le plus sacré du judaïsme. Belle ouverture d'esprit et sens du partage....

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mordeh'ai
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 21:03

 http://frontpagemag.com/2013/dgreenfield/lessons-from-the-yom-kippur-war/ 

Adaptation : Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Il y a quarante ans, Israël a connu la guerre la plus dévastatrice de son histoire moderne. F081012MF07Non seulement Israël a subi ses pires pertes pendant la guerre du Kippour, mais en fait est arrivé près d'être anéanti avec l'avertissement du ministre de la Défense Moshe Dayan c'est "la chute du Troisième Temple" .

Pour comprendre les leçons de la guerre du Kippour, il est important de comprendre les trois éléments clés qui ont conduit à cette guerre. Il s'agit d'une tromperie musulmane, de la pression diplomatique américaine et de l'autosatisfaction israélienne .

 

L'Egypte a berné Israël en simulant une crise. Avant la guerre du Kippour tout le monde «savait» que l'armée de l'air égyptienne avait disparu et que son armée n'était pas une menace en raison d'un différend d'armements avec l'Union soviétique.

 

Alors qu'il y avait un différend, parmi d'autres, avec les puissances arabes exigeant davantage d'armes et de meilleure qualité, les revendications de la faiblesse n'étaient qu'une façade. Pendant la guerre des Six Jours, Israël a dû faire face à des obstacles insurmontables. Maintenant, il semblait faire face à une Egypte affaiblie sous un leader "modéré" dont les liens avec ses alliés soviétiques semblaient s'être effilochés.

 

Israël a mis en garde pour éviter les réponses provocantes à des préparatifs militaires égyptiens ou elle serait considérée comme l'agresseur. Une frappe préventive, le mouvement qui avait gagné la guerre des Six Jours, était hors de question. Au lieu de cela Israël ne pouvait réagir à une agression manifeste tout en laissant une force ennemie qui était plus grande et qui faisait ses préparatifs pour une guerre afin de dicter les termes de la bataille.

 

Israël avait battu l'Egypte. Cela signifiait que même si l'Egypte avait deux fois plus de soldats et les forces d'attaque arabes combinées avaient presque deux fois plus de chars, Israël était considéré comme ayant un avantage. Et comme aujourd'hui, on s'attendait à ce qu'il fasse preuve de retenue contre un "faible" ennemi musulman.

 

Cela a mis Israël dans un cadre d'où il n'a jamais réussi à sortir. Depuis lors, le côté musulman a appris à apparaître plus faibles pour maintenir sa liberté d'action. Utiliser les terroristes comme des aides armées sous le couvert d'un faux nationalisme palestinien et infliger de graves dommages à Israël par un «faible» ennemi .

 

Avant la guerre du Kippour, le secrétaire d'État Henry Kissinger avait fait, il est évident qu'il voulait qu'Israël prenne une 'raclée' pour marquer des points avec les leaders musulmans.

 

Dans son livre, conseiller du roi , Jack O'Connell, un proche conseiller du roi Hussein de Jordanie, décrit la réunion de Kissinger avec le conseiller de sécurité nationale de l'Egypte lui disant que: " Si vous voulez que nous intervenions avec Israël, vous aurez à créer une crise. Nous traiterons uniquement dans la gestion de crise. Vous n'aurez qu'à " répandre un peu de sang."

 

Kissinger a ensuite tenté de maintenir le président Nixon sur la touche, en ne l'informant pas que la guerre avait commencé. Nixon avait dit à Kissinger dès le début qu'il fallait "freiner la vieille femme" (Golda Meir) parce que " nous ne pouvons pas avoir une centaine de millions d'Arabes qui nous haïssent." Mais Kissinger est allé bien au-delà de ce que Nixon voulait.

 

La cargaison d'armes qui a contribué à stabiliser la contre-attaque israélienne a été retardée par Kissinger, mais finalement poussé par Alexander Haig tandis que Kissinger essayait toujours de calculer un «juste équilibre» qui empêcherait soit la destruction d'Israël soit de remporter une grande victoire.

 

L'objectif était de renforcer l'amour-propre des pays musulmans qui avaient perdu les guerres contre Israël tout en se servant de l'Etat juif comme levier pour renforcer des relations avec les États-Unis.

 

Au quatrième jour de son mandat , le président Ford a dit à Kissinger , " Nous n'aurions pas pu faire mieux si nous avions écrit le scénario." " Même les lourdes pertes israéliennes n'ont-elles pas aidé? " .

 

Ces mêmes calculs sont toujours de mise aujourd'hui.

 

Si la diplomatie est l'art de dire "gentil toutou" jusqu'à trouver un piège, Israël en est un. Les diplomates l'obtiennent en faisant croire que la seule raison pour laquelle le bon toutou aboit sur eux c'est parce qu'ils ont une pierre dans les mains. Ils veulent que le chienchien se comporte bien et regarde l'assemblée avant. Ils ne se soucient pas du poids de la pierre.

 

Les efforts d'Israël pour lutter contre le terrorisme sont délibérément sapés par la diplomatie dans le monde musulman. La pensée Kissingerian est que plus Israël est affaibli, plus il sera prêt à faire des concessions et plus Israël fait des concessions, plus le monde musulman acceptera l'influence américaine.

 

Mais le processus a fonctionné à l'envers, avec l'affaiblissement d'Israël cet état de faiblesse a affaibli également l'influence américaine.

 

Le troisième facteur est la complaisance israélienne. Les dirigeants travaillistes israéliens avaient oublié que la guerre des Six Jours a été une manœuvre désespérée dans une crise et qu'ils avaient réussi en raison de la qualité des hommes sur le terrain, pas les dirigeants. Golda Meir était loin de l'humble Levi Eshkol et Moshe Dayan, comme Rabin et Sharon et trop d'autres généraux israéliens, ont cru à leur propre notoriété.

 

Israël s'est surchargé en défenses passives, la ligne Bar Lev, le Dôme de Fer de l'époque. La Ligne Bar Lev était à l'opposé de la tactique qui avait gagné la guerre des Six Jours. Ce n'était pas une action, mais une réaction, une série de fortifications défensives s'érigeant en réponse aux bombardements égyptien qui a grandi jusqu'à ce que cette réaction ne devienne le cœur de la stratégie militaire d'Israël.

 

Alors que l'Egypte a projeté une invasion, Moshe Dayan a étendu l'offre de retraits provisoires et les rapports de la ligne Bar Lev sur les mouvements de troupes égyptiennes ont été rejetés comme étant un exercice d'entraînement incompris.

 

Les dirigeants israéliens ne savaient pas ce qu'ils voulaient et les soldats israéliens ont payé le prix.

 

Comme toute stratégie réactive israélienne, la Ligne Bar Lev a été condamné. Ariel Sharon avait plaidé pour une approche mobile et Haim Bar-Lev avait essayé de renvoyer Sharon de Tsahal. Le Premier ministre Sharon érigera à sontour sa propre ligne Bar Lev avec le mur de séparation qui comme la ligne Bar Lev fournira une illusion temporaire de sécurité sans l'essentiel.

 

Israël aujourd'hui a atteint l'illusion de la sécurité sans la réalité. Le raid qui a capturé Gilad Shalit et le bombardement de Jérusalem et de Tel-Aviv ont été des avertissements que l'illusion de la sécurité peut se briser à tout instant quand l'ennemi s'applique suffisamment pour trouver une solution de contournement, de la même façon que les Egyptiens l'ont fait avec la Ligne Bar Lev.

 

En dépit de leur courage et de leur esprit d'innovation, les Israéliens deviennent facilement suffisants supposant que quoi fasse leur gouvernement doit être poursuivi. C'est quelque chose qu'ils partagent avec les Américains et les Européens qui sont choqués par chaque nouvelle attaque terroriste.

 

L'orgueil dans la guerre est la voie de la défaite et la guerre n'a jamais pris fin.

 

L'establishment politique et militaire israélien est trop occupé par ses arguments internes pour prêter assez d'attention à ce qui se passe à l'extérieur de ses murs. Il n'y a pas de pénurie de militaires et d'officiers de renseignements désireux de fournir les mêmes garanties vides sur l'improbabilité d'une attaque iranienne que leurs prédécesseurs avaient fournis sur l'improbabilité d'une attaque égyptienne en 1973.

 

Netanyahu est conscient de l'enjeu, mais il est paralysé par le gouvernement américain toujours obsédé d'apaiser les musulmans de stabiliser le Moyen-Orient et par l'institution militaire et des services secrets israéliens qui ressemble au déloyal réseau de 1973, mais il est plus fortement politisé parce que ses membres sont encore plus désireux de se présenter aux élections.

 

L'ultime leçon de la guerre du Kippour vient de Zvika Greengold qui a résisté à la 51 e Brigade blindée de l'armée syrienne avec un seul tank.

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mordeh'ai