Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 08:26

Publié par Arié

http://geopolitique-biblique.blogspot.fr/

John Kerry, l’exécuteur des basses œuvres d’Obama au Moyen-Orient - lire plutôt en Israël et dans les territoires, seul endroit du monde où les Etats Unis osent intervenir - est en veine de générosité envers l’Etat hébreu, à qui il fait la proposition suivante:

- Création d’un aéroport international à côté de Jéricho afin que les Palestiniens ne soient plus dépendants de l’aéroport Ben-Gourion à Lod. En parallèle sera créée, dans l’Etat palestinien à venir, une compagnie d’aviation palestinienne qui assurera des vols en destination des Etats-Unis et de l’Europe. Une surveillance électronique des allées et venues des passagers, illusoire et inefficace, pourra être effectuée par les israéliens. Merci pour eux

- Toute la région de Jéricho sera transformée en un espace industriel et commercial où seront implantées les bases du nouvel Etat palestinien indépendant

- Kerry veut permettre aux Palestiniens de construire une usine de potasse au nord de la Mer Morte. Pour dégager de l’espace, les Israéliens devront abandonner le magnifique kibboutz Kalia (je vous invite à consulter son site) et donc de le transférer tout cru à l’Autorité palestinienne.

- Le retrait d’Israël du nord de la Mer Morte serait le premier abandon de territoires d’Israël au profit des Palestiniens; d’autres suivront évidemment

Ces cessions de territoires accompagnés d’investissements massifs, qui viendront de vos poches, sont destinées à faire baisser le niveau de chômage palestinien qui passerait ainsi de 21% à 8 % en l’espace de trois ans. Ce programme grandiose nécessitera en effet 4 milliards de dollars. Ainsi il a été décidé lors du Forum économique qui s’est tenu à Amman sous les auspices de Tony Blair.

Que recevra Israël en échange de ces cessions d’une partie de son sol ? Le droit de faire venir Abu Mazen à la table de négociations. Et le plus drôle dans cette histoire est qu’Abu Mazen n’est pas intéressé, préférant dit-il, se concentrer sur des négociations politiques plutôt que des programmes économiques.

Ils sont quand même sympas Obama et Kerry avec Israël !!!

Repost 0
mordeh'ai
30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 12:27

 

Par André Mamou

http://www.tribunejuive.info/politique/pas-de-s-300-russes-pour-la-syrie

 

Selon le Daily Mail de dimanche 26, la Russie ne livrera pas à la Syrie les missiles anti aériens S-300 qui avaient fait l’objet d’un contrat de vente entre les deux pays.

Le voyage de Netanyahu en Russie la semaine dernière pour rencontrer Poutine n’avait pas été suivi d’une conférence de presse ni même d’un communiqué exposant les décisions prises. Les dirigeants russes s’étaient émus des interventions aériennes de Tsahal dans le ciel syrien et des bombardements ciblés pour empêcher ou dissuader Bachar El Assad de livrer des armes perfectionnées au Hezbollah. Le dirigeant au turban, Nasrallah, depuis la cave ou l’égout dans Damas où il se cache, avait déclaré que son mouvement allait recevoir des armes capables de renverser la situation au Moyen Orient et de mettre fin à l’invincibilité de » l’Etat sioniste ».

Les F16 à cocarde bleu et blanc ont pulvérisé quelques entrepôts et des convois d’armement ainsi que des bâtiments de l’armée syrienne. Immédiatement Poutine avait déclaré que la Russie avait un contrat à honorer avec la Syrie pour la livraison des missiles S-300 qui pourraient empêcher Israël de garder la maîtrise aérienne.

CONTRE DES AVIONS CIVILS

Ce système perfectionné exige une formation longue de ses servants mais Netanyahu n’avait pas tardé à rencontrer Poutine pour tenter de le dissuader.Selon les dirigeants russes , Netanyahu aurait exposé que ces missiles aux mains des terroristes du Hezbollah pourraient être utilisés contre les avions civils israéliens et provoquer des massacres entraînant une reprise généralisée de la guerre.

Les dirigeants russes ont mis en avant cet argument et ont, assez curieusement, ajouté que l’importance de la communauté russe ou russophone d’Israel exigeait que ces missiles ne soient pas entre des mains qui pourraient lui nuire. En retour, Netanyahu se serait engagé à ne pas affaiblir davantage Assad en bombardant ses troupes.

UN ACCORD GAGNANT-GAGNANT

En fait les Russes veulent garder Assad , leur port en » mer chaude » et se méfient des milices chiites trop liées à L’Iran. Ils ont une belle expérience des islamistes en Tchétchénie et n’entendent pas remplacer un dictateur à leur botte par des illuminés incontrôlables. Et les Israéliens hésitaient entre sauver Assad qui n’avait jamais tenté quoi que ce soit pour récupérer le Golan ou précipiter sa perte pour casser l’axe Damas Téhéran . Il apparaît que la troisième option soit désormais privilégiée : garder Assad affaibli, laisser le Hezbollah perdre au combat tous les jours ses meilleures troupes , et transférer à la diplomatie russe et américaine le soin de trouver bientôt à Genève un scénario de sortie de crise qui soit acceptable par tous.

On ne pourrait rêver mieux pour Israël qui n’a pas pour vocation de venir au secours des » printemps arabes » que seuls « les naïfs aux quarante enfants » avaient applaudis, démontrant leur constance dans l’erreur.
 

« Les idées simples », ça ne marche pas dans » l’ Orient compliqué ».

 

 

Repost 0
mordeh'ai
29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 20:17

Par MICHAEL FREUND

28 mai 2013

http://www.michaelfreund.org/13366/shimon-balderdash

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Peres a fait un certain nombre de déclarations impétueuses et manifestement politiques qui  auraient tout aussi bien pu être écrites par un rédacteur de discours pro-palestinien

 

Le président Shimon Peres s'exprimant lors du Forum économique mondial.

Le président Shimon Peres s'exprimant lors du
Forum économique mondial.
Photo: Capture d'écran

 

 

 

 

Le président israélien Shimon Peres a créé un trouble lundi quand il a prononcé un discours au Forum économique mondial en Jordanie il s'est dévoyé loin des prérogatives de son mandat présidentiel.

Dans un discours bref et quelque peu décousu, puis dans des remarques faites après aux journalistes, les 89  ans du chef de l'Etat ont certainement joués dans les dires d'un certain nombre de déclarations percutantes et ouvertement politiques qui auraient pu être écrites par un rédacteur de discours pro-palestinien.

" Président [Mahmoud] Abbas, vous êtes notre partenaire et nous sommes les vôtres ", a-t-il dit, comme si inconscient du fait que le dirigeant palestinien a toujours refusé les demandes israéliennes de revenir à la table des négociations. Puis, dans une phrase aussi tordue que la logique qui est derrière tout cela, Peres a estimé que, " ce qui retient le renouvellement des négociations de paix ce sont certaines des lacunes dans la passerelle entre le début et la fin."

Désolé, Shimon, mais ce ne sont que balivernes. Les Palestiniens ont insisté à plusieurs reprises sur des conditions préalables diverses avant que ne puissent reprendre les pourparlers et ils voudraient qu'un résultat des négociations essentiellement prédéterminées. C'est celà - et non pas - quelques lacunes dans la passerelle - quoique cela signifie - qui a empêché la reprise du dialogue diplomatique.

Mais l'aspect vraiment dérangeant des remarques de Peres c'est qu'il a rendu un grand service à la cause palestinienne en brouillant la réalité et en racontant que les deux côtés étaient tout aussi responsable de l'impasse actuelle.

C'est le pire du relativisme moral, et il ne fait que réduire la pression sur les Palestiniens . En tant que président d'Israël, Shimon Peres aurait dû défendre la position de l'Etat juif plutôt que d'essayer de s'attirer les bonnes grâces de son auditoire au dépens d'Israël.

En effet, pas une seule fois Peres n'a utilisé le mot «terrorisme» dans son discours, et il n'a pas plus fait référence aux attaques de roquettes en provenance de Gaza ou le régime du Hamas  règne. Au lieu de cela, il a offert une vue incroyablement naïve et simpliste  comment il devrait être facile de résoudre un siècle de conflit.

" Il est temps pour la paix. Cela ne devrait pas être si compliqué ...Je crois qu'il y a une réelle possibilité " a-t-il dit, démentant le fait que les 20 dernières années  depuis la signature des Accords d'Oslo ont seulement servi à repousser la paix plus loin que jamais.

Certains aiment à voir Peres comme un optimiste irrépressible, mais quand l'optimisme se détache complètement de la réalité, il est plus apparenté à l'aveuglement qu'à l'espoir. Et ce n'est pas la première fois que notre vieux président  a fait preuve d'un manque de volonté de venir à bout du monde tel qu'il existe, plutôt que comme il voudrait l'imaginer.

Au cours d'entretiens le mois dernier avec The Jerusalem Post et le site de nouvelles Walla, Peres a insisté qu'il ne regrettait pas les Accords d'Oslo, même s'ils avaient provoqué la pire vague de terrorisme de l'histoire d'Israël. " Il y avait des victimes du terrorisme avant les accords d'Oslo ", a-t- déclaré à Walla, comme si cela diminuait quelque peu sa responsabilité dans ce dossier.

Juste pour mettre les faits dans leur contexte: dans les cinq ans d'après Oslo, plusieurs Israéliens ont été tués par des terroristes palestiniens que dans les 15 années qui ont précédé la signature de l'accord. Un total de 279 hommes, femmes et enfants ont été assassinés dans la demi-décennie qui a suivi les accords, alors que 254 personnes ont été tuées au cours des 15 années précédentes.

Et en deux décennies depuis que Peres et Yitzhak Rabin ont préparé Oslo et ont forgé un accord avec Yasser Arafat en Septembre 1993, plus de 1400 Israéliens ont perdu la vie par le terrorisme palestinien.

Plutôt que de reconnaître cet échec dévastateur, Peres n'a pu trouvé et prononcé le moindre mot de remords ou de culpabilité. Et c'est ce qui est vraiment remarquable dans ses observations en Jordanie: non pas ce que Peres leur a livré, mais que beaucoup de gens le prennent encore au sérieux.

Peres a apporté le désastre sur le pays, des régions de notre ancienne patrie remises aux mains de nos ennemis, il leur a donné des armes et ainsi engendra la période la plus meurtrière du terrorisme anti-Israëlien de notre histoire, et pourtant il n'a toujours pas eu peur d'offrir de sages conseils sur comment résoudre le conflit israélo-palestinien.

Celà ressemble à l'offre des leçons de  pilotage du capitaine Hindenburg, à la prédiction sur  la consommation responsable de Lindsey Lohan ou de l'exposé sur la discipline budgétaire de Barack Obama .

Oui, Peres a eu une carrière longue et riche d'histoire, et il a apporté d'importantes contributions à ce pays et à son développement dans un large éventail de domaines. Mais il a été également directement responsable de l'une des plus grandes erreurs stratégiques dans l'histoire d'Israël, pour laquelle nous payons encore le prix fort.

Et c'est précisément pourquoi sa propagande est si exaspérante. Car en tant que président, il n'a pas le droit de s'ingérer dans les décisions politiques du gouvernement élu. Et comme  chef de file raté, Peres ferait mieux de garder ses opinions pour lui.

Comme il le note lui-même au début de son discours en Jordanie lundi, " L'histoire est faite de biographies d'hommes et de femmes qui n'ont pas su prévoir l'avenir."

 

 

 

 































 
Repost 0
mordeh'ai
26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 10:20

26 mai 2013

http://www.romandie.com/news/n/_Cyber_attaque_d_un_groupe_syrien_contre_Israel_84250520131823.asp

JERUSALEM

- Une organisation se faisant appeler l'armée électronique syrienne a mené il y a deux semaines une cyber-attaque visant le système de distribution d'eau de Haïfa, la troisième ville israélienne, a révélé samedi un expert israélien.

Cette attaque, qui a échoué, a été menée par cette organisation dont on sait pas exactement qui est derrière, a affirmé le professeur Yitzhak Ben-Israël, président du Conseil national pour la recherche et le développement, cité par la radio israélienne.

Par la suite, Yitzhak Ben-Israël a indiqué lors d'une interview à la radio que l'armée électronique syrienne agit apparemment sur ordre du gouvernement syrien.

A l'origine, cette organisation a été utilisée contre les rebelles pour s'assurer que les habitants ne puissent pas utiliser Internet librement et transmettre des informations, sur ce qui se passe sur le terrain, a-t-il ajouté.

L'attaque contre le réseau de distribution de l'eau à Haïfa a été lancée en représailles à plusieurs raids attribués à l'aviation israélienne en Syrie depuis le début de l'année, a ajouté ce professeur de l'université de Tel-Aviv et ancien conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour les questions de cyber-guerre, sans donner plus de détails.
Lire l'article complet sur http://www.romandie.com/ (...)

Repost 0
mordeh'ai
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 09:16

Par Vic Rosenthal

http://fresnozionism.org/2013/05/we-simply-dont-want-to-hear-from-you/

23 mai 2013

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

La naïveté de la gauche est parfois sidérante (ou presque, mais pas tout à fait).

Voici un extrait d'un article du Ha'aretz écrit par une jeune femme nommée Lumière de la Tshuva, une étudiante du troisième cycle au département des cultures visuelles au Goldsmiths University de Londres.

Les universitaires israéliens de gauche ont ces dernières années fait face à un grand défi. Menacée de censure, de poursuites et d'ostracisme dans leur université d'origine, ils ont été subtilement forcé de se taire quand il s'agissait d'exprimer publiquement leurs opinions politiques. En 2009, Neve Gordon a presque perdu son emploi de professeur de sciences politiques à l'Université Ben-Gourion du Néguev après avoir écrit un éditorial affirmant qu' Israël est devenu un Etat d'apartheid qui ne peut être sauvé que par un boycott international. Un an plus tard, en 2010, une théoricienne de l'art Ariella Azoulay, de renommée mondiale, s'est vue refuser un  mandat par l'Université de Bar-Ilan, apparemment en raison de ses opinions politiques pro-palestiniens. Ces incidents envoient aux universitaires israéliens un message clair: la tolérance des opinions critiques est compté.

C'est précisément pour cette raison que beaucoup d'Israéliens poursuivent une carrière universitaire à l'étranger. Mais dans la communauté universitaire internationale, ils trouvent que souvent  peu importe leur proximité à la gauche ou aux pro-paix,  il reste toujours l'obstacle de leur "israelité".  Des universités et des universitaires qui soutiennent explicitement le boycott  des institutions universitaires israéliennes sont encore relativement rare, mais il semble que pour éviter les lignes politiques indésirables, de nombreuses universités choisissent de ne pas collaborer avec leurs homologues israéliens ou d'offrir des bourses à des étudiants israéliens.

Dans de nombreux cas, les Israéliens cherchent à participer à des programmes d'échanges d'étudiants ou de payer pour des études supérieures en Europe, et en particulier au Royaume-Uni, sont incapables de trouver des opportunités. Quand il s'agit de financement, ils ont tendance à découvrir qu'Israël n'est ni une partie du Moyen-Orient, ni de l'Europe. Les Israéliens n'ont généralement pas le droit de demander des bourses offertes aux autres étudiants étrangers.

Alors que leurs camarades palestiniens bénéficient de l'appui politique et financier des sociétés universitaires pro-palestiniennes actives et des bourses généreuses sont conçues spécialement pour eux, le message implicite aux Israéliens est souvent: "Ce que vous dites ou ce que que vous pensez n'a pas vraiment pas d'importance, parce que nous ne voulons simplement pas entendre parler de vous. "

Par exemple, le député britannique George Galloway a quitté un débat à l'Université d'Oxford il ya trois mois simplement parce qu'il a appris que son adversaire était un élève citoyen israélien. Le fait que l'étudiant était sur ​​le point d'expliquer la nécessité d'un accord reconnaissant à la fois Israël et un Etat palestinien n'avait pas d'importance.

Combien de temps vous faudra-t-il pour comprendre? Ils ne veulent pas de vous !

Pas plus les Britanniques, que le monde universitaire en général, et encore moins les Palestiniens. Il n'y a pas d'importance jusqu'où vous irez dans l'alliénation de votre droit et de celui de votre peuple à l'autodétermination, peu importe votre part de bon Juif , vous ne serez jamais assez bon.

Ainsi, il en a toujours été pour les Juifs dans la Diaspora. Votre meilleur argument c'est le  dédain que vous affichez pour le Sionisme. (H / t Israel Academia moniteur La complainte des "bons Israéliens" à l'Academia )

Shabbat Shalom!

Repost 0
mordeh'ai
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 11:03

Par Yehochua Sultan

http://vu-sous-cet-angle.over-blog.com/article-mise-au-point-le-mont-du-temple-a-vraiment-ete-repris-par-israel-117857041.html

L'image du déroulement de la libération du Mont du Temple au cours de la guerre des Six jours s'est arrêtée dans beaucoup d'esprits sous la forme suivante: après avoir écrasé et mis en fuite la légion jordanienne, réputée comme l'une des plus puissantes du monde arabe, Moshé Dayan accepte la capitulation musulmane, mais, «beau joueur», ou complètement dépassé par les événements, il remet simultanément aux autorités musulmanes la clé du lieu le plus saint du judaïsme. Selon cette compréhension, ce dernier ne serait resté qu'un très court instant entre les mains d'Israël, autrement dit jamais. On ignore souvent pourtant qu'une synagogue et un beth midrash, centre d'étude juif, y ont été ouverts et ont été fréquentés pendant plusieurs semaines. Le livre d'Avi Rat, Beoz Veta'açoumth (Avec ardeur et détermination) donne un nouvel éclairage sur une période occultée.

On a trop tendance à considérer aujourd'hui que le gouvernement de Lévy Eshkol, dont Moshé Dayan incarna les fonctions de ministre de la Défense, aurait été trop effrayé par une sorte d'accélération de l'histoire, et préféra ne pas mettre la main sur le Mont du Temple, pour ne pas réveiller les démons qui se seraient jetés sur le jeune Etat d'Israël qui n'avait, ne l'oublions pas, que 19 ans. Nous allons citer ici quelque passage de l'édifiant travail de documentation de l'auteur israélien Avi Rat, qui a rassemblé d'innombrables documents, des coupures de presse aux interviews couchées sur le papier, afin de dresser le parcours du grand rabbin de Tsahal, le Rav Shlomo Goren, dont de nombreux événements vécus se fondent dans l'histoire de la renaissance du peuple juif sur sa terre.

L'ouvrage est présenté comme une autobiographie, bien que l'auteur reconnaisse que si le grand rabbin militaire avait lui-même écrit ses mémoires, il aurait peut-être mis l'accent sur d'autres points que ceux choisis ici. (p294, édition Yédi'oth Sefarim).

«Nous nous implantâmes solidement sur le Mont du Temple. J'y ouvris un institut, près de la porte des Occidentaux (Cha'ar haMograbim) et j'y accrochai une enseigne: "L'institut du rabbinat militaire sur le Mont du Temple". (…) Nous commençâmes à y prier régulièrement. Nous procédions à la lecture des rouleaux de la Torah que nous avions mis à notre disposition sur le Mont du Temple, où nous entreposâmes également des livres saints. Pendant la période où j'exerçais mon autorité sur le Mont du Temple, j'avais convoqué le corps du génie militaire pour lui demander de prendre des mesures précises. Ils travaillèrent pendant environ deux semaines sur les relevés, et mirent au point des cartes qu'ils me remirent. Je désignai dix officiers du Mont du Temple, et les dotai de brassards qui portaient l'inscription: "Officier du Mont du Temple." Ils y exercèrent pendant toute cette période, qui dura à peu près quarante jours, à compter de la libération du Mont du Temple, jusqu'au moment où Dayan l'offrit aux Musulmans.

Un jour, Dayan vint me voir et m'annonça que je devais plier bagages et abandonner l'institut qui se trouvait sur le Mont du Temple, qu'il fallait enlever les livres et tout ce que nous possédions sur place, et congédier les officiers, parce qu'il avait remis l'autorité des lieux au Waqf musulman. J'eus le sentiment de recevoir un coup de tonnerre au beau milieu d'un jour serein. Il me dit qu'il le faisait en conformité avec la position du gouvernement. Je le mis en garde contre le fait de confier le Saint des Saints de la nation au Waqf musulman, fervent ennemi d'Israël. Or, bien que Begin était lui aussi membre du pouvoir, du gouvernement de l'union nationale, il agit très faiblement pour défendre nos intérêts et nos droits, ni pour la caverne de Makhpella, quand il apprit que la question était critique, ni pour le Mont du Temple.

Le 9 av 5727, je me fis accompagner d'un public d'environ cent fidèles, et montai sur le Mont du Temple en passant par la Porte des Occidentaux. Nous récitâmes la prière de l'après-midi, lûmes la Torah et je pris le dernier passage suivi du Prophète (Isaïe 56, 7) qui s'achève en ces termes: "Et Je les ramènerai sur Ma montagne sainte, Je les réjouirai dans ma maison de prière, leurs holocaustes et leurs sacrifices seront acceptés sur mon autel, car ma maison, maison de prière, sera ainsi nommée pour toutes les nations. Parole de l'Eternel Cevaoth, rassembleur des rejetés d'Israël, je les rassemblerai certes en ce lieu".

Le lendemain, le journal Haaretz informa ses lecteurs de cet événement. Ils ajoutèrent que les Arabes envisageaient de manifester contre ma personne dans la Vieille Ville. Ils étaient remontés contre notre prière et ma déclaration de revenir pour le shabbat de la Consolation, la semaine suivante, en invitant cinquante mille fidèles à me rejoindre, afin de prier et de revendiquer notre droit sur le Mont du Temple, et pas seulement sur le Mur Occidental. Je précisai que je n'avais pas l'intention de porter atteinte aux mosquées, mais seulement d'exercer notre droit de prier en cet éminent lieu saint.

Le jeudi qui précéda ce shabbat, je reçus un coup de téléphone de Dayan. Il me parlait depuis la réunion ministérielle, et m'informa que le gouvernement avait décidé d'exiger de moi l'annulation de la prière sur le Mont du Temple. Je lui fis part de mon refus. Il me demanda alors au nom du Premier ministre d'accepter au moins de repousser cette prière à une date ultérieure. Je lui répondis que s'il était juste question de la reporter à un autre shabbat, j'acceptais, à condition qu'il m'informât de quel shabbat il serait question, et qu'il conclût avec moi un accord. Il était d'accord, et me demanda de faire stopper les messages diffusés en permanence à la radio, et qui invitaient cinquante mille fidèles à me rejoindre. J'acceptai qu'il transmît en mon nom que la prière était repoussée. Mais la parole de Dayan ne pesait pas lourd, et toute la journée et la nuit suivante, il fit diffuser sur les ondes à dix reprises que j'annulais la prière et non pas que je la reportais.

Tous les jours de ma vie, le remord me ronge pour avoir renoncé si facilement à notre droit de prier sur le Mont du Temple. J'aurais dû démissionner de l'armée et tout faire pour que nous puissions continuer à prier sur le Mont du Temple.

Au moment où la charge du Mont du Temple fut cédée au Waqf, la porte des Occidentaux ne nous était pas encore réservée, et nous entrions par la Porte des Lions. Les Arabes la condamnèrent avec des planches. Pendant cette même période, nous nous réunissions pour des congrès du rabbinat militaire sur le Mont du Temple, des journées d'études approfondies et des prières. Quand je vis que la porte était fermée, j'ordonnai à l'un des officiers de prendre un levier sur l'un des tanks, de l'apporter et de briser le portail, et c'est ainsi que nous entrâmes. Quand nous voulûmes ressortir, ils fermèrent la porte des Occidentaux avec une clé qu'ils refusèrent de nous remettre. Je contactai le commandant de la région et demandai de m'envoyer un bataillon de jeeps avec des canons afin de forcer le portail qui était très solide. Il informa les Arabes que s'ils s'obstinaient à refuser de nous remettre la clé, nous enfoncerions la porte. Ils capitulèrent, et le commandant de la région appela Dayan et des photographes, et ils s'introduisirent par cette porte. Aujourd'hui encore, la photo où l'on peut voir Dayan et Ouzi Narkis passer par la porte des Occidentaux est restée célèbre. Il fut décidé que cette porte resterait sous l'autorité de la police militaire et qu'elle serait empruntée par les Juifs.»

Le Rav Goren précise ensuite que les relevés effectués par le génie militaire ont permis de déterminer avec précision qu'il est permis ou interdit de fouler sur le Mont du Temple. Avec un groupe restreint de fidèles, le Rav continua à disposer d'une certaine immunité qui lui permit de continuer à se rendre sur les lieux, à prier et se prosterner face contre terre, comme à l'époque où le Temple était encore en place. Il organisa même un office de Kippour l'année qui suivit la libération de la ville.

Cette politique émanant du pouvoir de l'intérieur et qui porte atteinte aux droits les plus légitimes du peuple juif ne date pas d'aujourd'hui, quand nous assistons impuissants aux décisions de gel sélectif de la construction qui ne passent plus depuis longtemps aux yeux du monde pour des gestes de bonne volonté, mais pour une attitude on ne peut plus normale. «Tes destructeurs et les auteurs de ta ruine proviennent de toi.»(Isaïe 49, 17) Le grand rabbin de Tsahal ne cessa de reprocher à Dayan, ministre de la Défense, d'avoir remis de ses propres mains et délibérément le Saint des Saints aux adeptes d'un autre culte. Dayan se défendit en soutenant que le gouvernement était d'accord et que personne n'avait réellement tenu ni exigé qu'une partie au moins de l'esplanade du Temple fût consacrée à la prière des enfants d'Israël.

Ce témoignage nous enseigne sans ambiguïté qu'il ne fut jamais question d'une sorte de frayeur qui aurait empêché le gouvernement d'investir le lieu le plus saint du judaïsme, mais que, bien au contraire, la souveraineté totale d'Israël s'y était exercée pendant quarante jours.

Repost 0
mordeh'ai
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 19:17

Par Ryan Jones http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/23836/Default.aspx?hp=popular_posts

Adaptation par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

Alors que le Mercredi 8mai, Jour de la célébration de la réunification de Jérusalem Netanyahu disait :  Cette ville est à nous!

Cinq hommes juifs ont été arrêtés e même mercredi pour avoir voulu prier tranquillement au Mont du Temple de Jérusalem, une expression de la foi uive qui cause à de nombreuses colères aux musulmans.

La police stationnées sur le site saint, sensible a déclaré à une foule de musulmans rassemblée autour des hommes juifs, les injuriant et presque en venir aux mains avant que des responsables islamiques n’interviennent pour ramener le calme les fidèles juifs ont été néanmoins arrêté.

Juifs et chrétiens sont interdits de prier sur le Mont du Temple par crainte de heurter les musulmans à qui actuellement Israël a confié le contrôle e ce complexe.

Les officiers sont revenus à l'assaut pour calmer un jeune garçon musulman qui insultait un autre groupe de visiteurs juifs qui, ne cherchaient pas à prier sur le site le plus sacré du judaïsme. Ils n’ont été néanmoins harcelés simplement parceque juifs.

Un jour plus tôt, la police israélienne a arrêté le Mufti Sheikh Muhammed Hussein sur des soupçons d’incitation à la violence sur le parvis du Mont du Temple (une foule de musulmans avait attaqué et blessé deux policiers.)

Le directeur du Ministère des affaires religieuses d'Israël, toujours ce mercredi a promis de revoir et de remettre à jour les lois actuelles interdisant le culte juif et chrétien sur le Mont du Temple. L'annonce a été faite lors d'une session du Comité Intérieur de la Knesset intitulé «Ascension juive et autorité de l'Etat sur le Mont du Temple."

Beaucoup ont fait valoir qu'en refusant la liberté de culte dans un lieu saint pour juifs et chrétiens, Israël a effectivement démontré au cours des cinq dernières années qu’en fait, qu’il n'a aucune autorité sur le Mont du Temple.

Juifs attaqués sur le Mont du Temple alors qu’ils ne voulaient qu'y prier
Repost 0
mordeh'ai
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 12:53

Par Reuven Rivlin

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=4257

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com                                                        

 

Cette semaine, nous célébrons le 46e anniversaire de la libération de Jérusalem. Dans le contexte des festivités, nous aurons à faire une introspection sur Jérusalem et son rôle dans nos vies, en tant que nation et en tant que citoyens "lambda".


Il y a longtemps, le représentant d'Organisation de Libération de la Palestine au Liban, Abbas Zaki a dit " quand les Juifs partiront de Jérusalem, l'idée du Sionisme commencerait à s'effondrer en fin de compte pour mourir de mort naturelle." Nous n'avons pas eu besoin de Zaki pour nous rappeler de fait historique, culturel et religieux. Néanmoins, il a réussi à nous le rappeler. Ce qu'il a dit est sorti si naturellement; et si shématique. Nos enfants ne pourront jamais se satisfaire de cette argumentation même avecun afflux de mots.

Quand les Juifs quitteront Jérusalem L'idée sioniste devra mourir dit-il, pour une simple raison qui est qu'une nation qui perdrait ses symboles et qui aurait également perdu sa tête, serait privée de son approvisionnement en oxygène et de sa source d'inspiration, donc effectivement elle moura. Le terme «de confiscation de Jérusalem » n'est pas seulement territoriale, il s'agit de perdre une mentalité, de perdre le lien actif avec la ville et ses symboles.

Beta Israël, une communauté qui comprend de nombreux Juifs éthiopiens, a décidé de faire de la Journée de Jérusalem un jour du souvenir pour ceux qui ont péri en tentant de faire leur Alya en Israël. Quand Theodor Herzl avait lancé l'idée d'établir un foyer national en Ouganda en 1903, les délégués au Congrès sioniste déchirèrent leurs vêtements et mirent des cendres sur leurs têtes en signe de deuil. C'est seulement quand il a proclamé  "Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie!", qu'ils ont arrêté de le villipendier.

Cette date anniversaire de la réunification de Jérusalem est la seule date commémorative que les citoyens religieux fêtent dans les rues de la Ville. Pour eux, Jérusalem transcende les clivages politiques et idéologiques, c'est le point d'Archimède selon lequel nous nous  orientons pour prier, génération après génération.

À mon avis, le débat sur Jérusalem est presque trop douloureux pour être conduit. Mais être indifférent à la ville serait un échec de l'entreprise sioniste et soulignerait la ruine de l'éducation juive. Ni la gauche ni la droite ne doit être blâmé pour l'absence de Jérusalem, de notre identité individuelle ou de l'identité de nos enfants. C'est la lacune importante de notre identité collective.

Les principes politiques et de sécurité du Sionisme d'Herzl centrés sur la survie, tous sur la sécurisation de notre existence, mais ils ne garantissent pas notre identité. Le souci principal des partisans d'Herzl a toujours été, "que créerait plus de sécurité pour le peuple juif" Les corollaires sont: Est-ce que la sécurité serait mieux fournie  avec Israël qui aurait le contrôle sur le Sinaï?  Israël se sentirait-il  mieux avec Jérusalem ou sans elle?

Si, à D.ieu ne plaise, il arriverait le jour où la paix sans Jérusalem serait préférable, alors le "Sonisme  mourait naturellement." Par conséquent, en ce qui me concerne, post-Jerusalemisme équivaut au post-sionisme.

Ne vous méprenez pas. Le manque d'affinité vers Jérusalem ne signifie pas que c'est une ville moche et sous-développée. Au contraire. Au cours des dernières années, elle  a été florissante et a avancé à un rythme rapide.

Événements culturels,  festivals,  marathons,  conférences de grande envergure. Il y a toutes ces choses, et assez fréquemment. Ses quartiers occidentaux sont reliés à sa partie orientale par le biais du Tram. Elle  dispose d'un centre-ville dynamique et prospère. Elle a la jeunesse, les personnes des communautés laïques et religieuses se comprennent ; elles respirent tous la nouvelle vie dans la capitale. Plus sur la partie orientale, l'éducation et les services se sont améliorés, mais il ya encore beaucoup à faire.

Mais rien ne peut être de la même valeur que l'éducation, et en particulier celle de Jérusalem et la place que nous avons pour cela dans nos cœurs. Jour de Jérusalem n'est pas une fête religieuse ou de droite, il ne devrait pas le devenir. Toute tentative de le réclamer est le domaine exclusif d'un certain groupe ou une certaine vision politique sape le rôle Jérusalem a dans notre identité.

Je rêve d'un monde dans lequel les Juifs laïques et religieux, les Israéliens comme pour les étrangers, vue Jérusalem comme le cœur de leur identité et le considèrent comme un endroit où ils peuvent façonner leurs perceptions d'une manière qui a le passé, le présent et l' avenir rejoint fermement ensemble. C'est ainsi que nous pouvons restaurer notre attitude particulière envers Jérusalem. Nous pouvons une fois de plus transformer la ville en un pilier de l'identité juive, pour nous et pour nos enfants.

C'est à Jérusalem que la terre se confond avec l'esprit, la prière se confond avec la souveraineté. C'est à Jérusalem que l'identité juive doit respecter les idéaux politiques et moraux responsable, il épouse les. Jérusalem et notre existence sont une seule et même chose. Le droit de retour dans nos maisons, notre patrimoine et notre identité, sont toutes dérivées de cette ville.

Il n'y a pas moyen de contourner cela.

Bonne Journée de Jérusalem

 

 

Repost 0
mordeh'ai
8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 20:21

Par David M.WEINBERG

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=4255

Adapté par Mordeh’aï pour le blog malaassot.com

 

 

ll y a Seize ans, j'ai déménagé hors de Jérusalem, et le déménagement pèse encore lourdement sur ma conscience.

Nous étions la classique victime de Jérusalem: une famille grandissante forcée par le coût élevé du logement à déménager. Mais je suis encore un romantique pur et dur qui fait son aliya à Jérusalem, pins encore pour Jérusalem, me déplace encore à Jérusalem, aussi souvent que possible, et sais que Jérusalem (non pour son high-tech, et sa bohème qu’est Tel Aviv) est le cœur et l'âme d’Israël. Je sais que la ville ne doit pas être abandonnée aux Arabes, ou aux ultra-orthodoxes, ni à tous les négociateurs des complexités diplomatiques qui divisent, internationalisent, sinon ne font que détruire la ville.

Le choc des idéologies et les aspirations eschatologiques, la pléthore d'institutions culturelles et religieuses contradictoires, la véritable quête de sens - ceux-ci rendent Jérusalem intense, stimulante et épanouissante, et parfois un si périlleux, endroit.

Bien que je ne puisse plus voter aux élections municipales de Jérusalem, je suis déterminé à rester un habitant de Jérusalem. Et si je prends la famille à Jérusalem souvent - pour l'élévation spirituelle et culturelle, pour la mystique des vieux quartiers de Jérusalem dans la nuit, pour la prière à proximité du Mont du Temple (et un jour, si Dieu le veut, sur le Mont du Temple) , pour la célébration des fêtes religieuses, pour les célébrations de la Journée de Jérusalem, et pour des événements familiaux.

Cela m'inquiète que beaucoup de personnes semblent avoir oublié pourquoi une Jérusalem unifiée sous souveraineté israélienne exclusive est la clé, non un obstacle à la paix et à la sécurité dans la région. Trop d'Israéliens et de nombreux observateurs internationaux qui parlent de manière irresponsable et présomptueuse, serinant que le partage de Jérusalem mènera à la prospérité de la ville et à la paix entre Israéliens et Palestiniens.

La vérité est tout au contraire: Une Jérusalem divisée mourra. La ville sera détruite dans tous les sens - culturellement, religieusement, économiquement et plus encore.

En outre, le partage entre les souverainetés arabes et juives, transformerait Jérusalem comme la cible de la bataille du Moyen-Orient – qui ferait d’une ville comme Belfast même à son pire aspect un paradis. La principale raison à cela est quel que soit la section de la ville qui serait sous domination arabe deviendrait immédiatement « Ground Zero par des guerres féroces que le monde arabe se livre sur mode de vie islamique, de l'idéologie et de la légitimité.

Mais qui va régner à Jérusalem-Est? Sera-ce le mouvement national palestinien laïc (dont l'emprise sur la Cisjordanie est en déclin), ou le Hamas islamiste radicale (qui cherche ouvertement la destruction d'Israël), ou les forces nihilistes affiliées à Al-Qaïda (qui montent en puissance dans le Sinaï, en Syrie et dans les territoires), ou encore le mouvement radical islamique arabe israélien (qui a été la principale force derrière l'agitation sur le Mont du Temple),ou les faibles Jordaniens, ou les Saoudiens hostiles?

Chacune de ces forces cherchera à prouver sa suprématie et essaiera de renforcer sa légitimité dans le monde islamique à travers le contrôle de la partie arabe de Jérusalem et son déferlement contre ce qui restera de la Jérusalem juive. Quelle meilleure façon de prouver sa loyauté à la cause islamique que d'attaquer la présence des vestiges israéliens? Et avec des bases d'opérations pour marcher vers la moitié orientale de la ville; il y aura un irrésistible mouvement de terrorisme.

Quelle famille israélienne ira se promener avec ses enfants au Mur des Lamentations, le vendredi soir en passant par des checkpoints et des ruelles surveillées par la police palestinienne? Quel groupe du Birthright (Droit imprescriptible) ira faire des emplettes dans la rue piétonne du centre commercial de Mamilla en-dessous la Porte de Jaffa avec des ‘snippers’ (tireurs d'élite) palestinien ou de la Ligue arabe posté au-dessus des Vieilles Murailles?

Quel groupe de l'église américaine ira marcher le long du Chemin de Croix qui traverse les quartiers chrétiens et musulmans de Jérusalem avec les gendarmes de la pudeur du Hamas ou de l'Arabie patrouilles qui harcèleront les femmes? Quelle société high-tech ira investir à Jérusalem quand les missiles Qassam commenceront à voler depuis le quartier de Sheikh Jarrah vers Har Hotzvim?

Seul un contrôle sécuritaire total israélien sur une grande Jérusalem unie, empêchera la ville de devenir un motif de conflit explosif du monde arabe et islamique, et de devenir l’étincelle la plus incendiaire-imaginable de la guerre israélo-arabe. Il n'y a pas de force de maintien de la paix neutre dans le monde qui ira faire un travail sérieux , mieux que l'armée et la police israéliennes qui garderont Jérusalem comme une zone libre de tout terrorisme.

Rappelez-vous ceci, aussi: Jérusalem sous la souveraineté d’Israël - et seulement à l’intérieur des frontières d’Israël - a prospéré. Pour les juifs, les musulmans, les chrétiens, les universitaires, les ecclésiastiques, les artisans, les architectes, les artistes, les archéologues et les touristes, les 46 dernières années ont été de bons moments. Israël a développé avec sagacité la ville insalubre en une magnifique métropole, et astucieusement gardé ouvert et étendu les possibilités des cultes religieux de toutes les confessions. Israël a, la plupart du temps, géré la ville complexe avec raffinement et sensibilité.

Laissez-moi être encore plus abrupt : Israël a développé Jérusalem comme une ville accessible, attractive parce que c'est la pièce maîtresse des Juifs antiques et de l'État moderne d’Israël. Les Arabes et les Palestiniens, cependant, ne se soucient pas vraiment de Jérusalem; ils ne l'ont jamais fait. En fait, ils la considéreraient comme un triomphe si Jérusalem était démoli par le conflit et la pauvreté comme elle l’a été pendant 1,000 ans - aussi longtemps qu'elle a été perdu pour les Juifs.

Ainsi, la scission de Jérusalem serait non seulement injuste envers l'histoire juive et envers une gestion excellente de la ville par Israël, mais manifestement imprudente. Le Malheur serait une Jérusalem divisée.

Tout le monde a certaines " lignes rouges" en repensant aux accords d’Oslo III sur l'avenir des Palestiniens. Ma ligne rouge est sans aucune compromission: souveraineté et contrôle israéliens d’une Jérusalem unie. Je serai là, si nécessaire, sur les barricades.

Si je t’oublie, O Jérusalem ..........

Repost 0
mordeh'ai
8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:52

Par Ari Lieberman

http://frontpagemag.com/2013/ari-lieberman/israel-leads-while-the-west-fiddles/

Adapté par Mordeh’aï pour le blog http://malaassot.over-blog.com/

Alors que l'Occident piétine sur le fait de prendre des mesures en Syrie et recule sur la prolifération nucléaire parmi des nations parias, Israël donne encore une fois de plus au monde une démonstration éblouissante dans l’audace, la capacité technique et la détermination nationale. La semaine dernière, des avions de combat israéliens ont par deux fois fondu dans l'espace aérien ennemi pour neutraliser une menace imminente à la paix mondiale et empêcher des armes chimiques et leurs mécanismes de commande ne tombent entre les mains des auxiliaires de l'Iran. Les rapports indiquent qu'une quantité de Fateh 110 et de Scud D des missiles sol-sol à destination du Hezbollah ont été détruits. En janvier de cette année, Israël aurait détruit des SA-17 des missiles antiaériens ‘dernier cri’, que la République islamique avait tenté sans succès de faire passer au Hezbollah via la Syrie.

Pour ceux qui connaissent l'histoire militaire caractéristique d'Israël, les opérations récentes ne viennent pas nous surprendre. Israël a prouvé à maintes reprises qu'il met en pratique ce qu'il dit et va jusqu’au bout lorsque les " lignes rouges " sont franchies. Dans leur brève histoire vieille de 65 ans, les Israéliens ont dû faire face à une variété de menaces conventionnelles et non conventionnelles émanant de dictateurs de pacotille et d’acteurs non gouvernementaux.

En mai 1967, le président égyptien Nasser avait annoncé la fermeture du détroit de Tiran, une voie navigable, ouverte à la navigation internationale et s'était engagé à couler tout navire qui oserait défier cette violation du droit maritime international par son pays . L'Occident, paralysé par la peur n'a pris aucune mesure et a demandé à Israël de montrer sa " retenue ", un mot vide de sens qui a grandi et érodé au fil du temps. Toutefois, Israël a pris les choses en main et a lancé une attaque aérienne, terrestre et navale, assaut qui a libéré le détroit de l'emprise dictatoriale de Nasser. Le monde libre a poussé un soupir de soulagement et a salué les mesures prises par Israël à faire respecter le droit international.

Une autre crise aux proportions internationales a émergée en Juillet 1976, lorsqu’un groupe ouest-allemand Baader-Meinhof et des terroristes palestiniens ont détourné un avion de ligne commercial d'Air France à destination de Paris. Les hommes armés ont emmené leurs otages à Entebbe, en Ouganda où ils ont trouvé refuge et ont été encouragés par le paria international et dit-on cannibale, le dictateur Idi Amin Dada. À l'époque, l'Occident était en proie à des détournements d'avions - principalement menés par des Arabes mécontents pour une cause ou une autre - et il semblait être incapable et impuissant de lutter contre ce fléau de détournement d'avion. Israël tout en faisant semblant de négocier, a lancé un sauvetage audacieux, s’est précipité à des milliers de miles au cœur de l'Afrique, et a libéré ses otages, détruit l’armée de l'air d'Amin et liquidé les terroristes. La mission a été salué par l'Occident, elle a frappé un coup décisif contre le terrorisme international et a précipité la chute de celui qui peut sans doute être décrit comme l'un des dirigeants le plus sadique d'Afrique.

En Juin 1981, puis de nouveau en Septembre 2007, les frappes militaires israéliennes ont empêché que des armes nucléaires ne tombent entre les mains respectivement de Saddam Hussein et de Bashar Al-Asad. Si Israël n'avait pas agi lors de ces deux occasions, la première et la seconde guerre du Golfe auraient probablement pris des voies plus inquiétantes et des armes chimiques seraient tombées entre les mains d’éléments incontrôlés et ce serait aujourd'hui différent concernant la guerre civile syrienne.

Israël a par les mots et par les actes fourni au monde libre un leadership audacieux qui lui manque cruellement. Le fait que des décideurs occidentaux soient indécis et soient paralysés de prendre une décision, Israël, nation de première ligne et rempart contre l'extrémisme islamique n’a pas le droit à un tel luxe.

L'histoire a enseigné au peuple juif que l'apaisement et l'indécision conduisent inexorablement à la misère et à la mort. Israël a agi avec détermination et il est temps pour le monde libre de démontrer le même courage et la même fermeté.

Repost 0
mordeh'ai