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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 11:03

Par Freddy Eytan

Le Président Hollande débarque en Israël dans un contexte favorable et il sera reçu avec sa délégation avec un grand respect et tous les égards possibles. C’est bien normal et naturel car nos relations aujourd’hui avec la France sont au beau fixe dans tous les domaines et particulièrement en matière de Renseignement et de combat antiterroriste. Nous partageons les mêmes valeurs démocratiques et universelles, renforcées par une fidèle et vivace communauté juive en France et une présence française et francophone importante en Israël. Cette visite renforcera sans doute ces liens au moment même où la France socialiste traverse une crise économique profonde et où le nombre des actes antisémites augmente.

 

Cependant, nous pouvons regretter que François Hollande n’ait pas choisi de visiter exclusivement Israël et de lui consacrer tout son séjour. Pourquoi irriter les Israéliens en déposant une gerbe sur la tombe d’Arafat au moment où l’Autorité palestinienne accuse Israël de l’avoir empoisonné… cela dépasse l’entendement ! Sur le dossier palestinien, la France a été depuis toujours « trop généreuse », elle a été la première en Occident à ouvrir un bureau diplomatique de l’OLP à Paris, la première à recevoir Arafat en grande pompe à l’Elysée, puis de l’hospitaliser jusqu’à sa mort… et enfin, la première à reconnaître officiellement l’Etat de Palestine – demeurant toujours un Etat virtuel – à L’ONU et dans les instances internationales sans d’ailleurs recevoir aucune concession en échange.

 

Nous espérons que lors de sa visite à Ramallah, le président Hollande sera aussi ferme devant Mahmoud Abbas et présentera les revendications de l’Etat juif comme étant légitimes pour faire avancer le processus de paix et qu’il ne se contentera pas de prononcer un discours classique dicté par le Quai d’Orsay. L’intransigeance de la France sur le dossier iranien devrait aussi se manifester face à l’Autorité palestinienne qui ne cesse de délégitimer l’Etat juif et refuse de mettre un terme à l’incitation à la haine. Ne s’agit-il pas en fait de faire véhiculer l’antisémitisme, d’encourager le terrorisme aveugle et les actes de violence ?

 

La politique de la France dans notre région n’a pas changé fondamentalement depuis le général de Gaulle mais nous constatons que sur la crise syrienne comme sur le dossier nucléaire iranien Paris adopte un profil élevé et une politique plus ferme et intransigeante que celle des pays occidentaux, notamment celle des Etats-Unis. La question qui s’impose justement : pourquoi la France agit-elle ainsi ? Et quelles sont ses réelles motivations et intentions dans un Moyen-Orient en pleine ébullition et changements géopolitiques ?

 

Au sujet du projet nucléaire iranien, la France a bien compris que la menace n’était pas uniquement contre Israël, la menace est réelle contre la paix et la stabilité dans le monde et favorise la prolifération nucléaire tous azimuts. Toutefois, nous constatons que la France n’est pas contre le projet nucléaire pour des fins pacifiques… A-t-elle oublié la leçon d’Osirak ? Cette centrale nucléaire Made in France construite à Bagdad et détruite par le gouvernement Begin en juin 1981, quelques semaines seulement après l’installation de François Mitterrand à L’Elysée. A l’époque, la France nous avait promis des garantis formelles mais elles furent en contradiction avec la réalité sur le terrain. Nous pouvons donc apprécier la nouvelle position française qui exige plus de gages et de garanties de la part de l’Iran avant de lever les sanctions ; toutes choses qui n’avaient pas été exigées trois décennies plus tôt de Saddam Hussein.

 

La France demeure toujours une puissance qui a son droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU. Elle a sans doute un rôle important à jouer pour résoudre les dossiers palestinien, syrien et iranien d’autant plus que les Etats-Unis se détachent de leurs alliés traditionnels et laissent perplexes et frustrés des pays arabes importants tels que l’Egypte, l’Arabie Saoudite et les Emirats du Golfe. Après être intervenu contre le colonel Kadhafi et lancé une opération de grande envergure contre le terrorisme islamique au Mali, le moment est donc opportun pour agir intelligemment et éviter un retour en force de la Russie ou de la Chine dans notre région.

 

Seule une concertation sincère avec Israël pourra offrir à la France ce rôle d’influence et pourra combler le vide américain, à condition bien entendu de ne plus mener une politique hypocrite et mercantile et un double jeu avec les Palestiniens.

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mordeh'ai
16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:36

Par Gonen Ginat

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=6349

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Citation à comparaître: «Dans les enregistrements en possession de la police, votre client [Yehuda Glick] a été vu et entendu prier ... récitant la prière pour le bien de l'Etat d'Israël et pour le bien-être des soldats de Tsahal .... Un dossier pénal a été ouvert à l'encontre de votre client .... Signé: Le Surintendant Shimi Marciano».

 

Je ne connais pas Yehuda Glick personnellement. Mais son nom est familier à quiconque suit les nouvelles: Il est l'une des personnes qui travaillent pour encourager les Juifs à visiter le Mont du Temple. L'Etat d'Israël et son système judiciaire n'a jamais jugé que cette activité était illégale. Au contraire: La Haute Cour de justice a statué à maintes reprises que les Juifs sont autorisés à prier sur le Mont du Temple - à condition, bien sûr, que l'ordre public soit préservé.

 

Maintenant, que doit-on faire quand tombe un document officiel de l'Etat, à en-tête de la police israélienne, affirmant que cet homme, Yehuda Glick (que je n'ai jamais rencontré), est interdit de monter sur le Mont du Temple parce qu'il a été arrêté en train de prier là-bas? Il est vrai que l'accès est réglementé et doit être coordonné à l'avance, et il est bien connu que l'on doit éviter de créer toute provocation sur les lieux, mais il ne faut pas se laisser enflammer.

 

Il faut le répéter: L'Etat d'Israël doit-il punir une personne pour avoir prié pour le bien du pays et de ses soldats? et a-t-il statué que comme punition, il ne pouvait pas entrer dans l'enceinte du Mont du Temple. Pendant tout ce temps l'enquête sur ses "crimes" présumés est toujours en cours.

 

Il  y a autre chose. Les manifestations contre l'Etat ont lieu régulièrement sur le Mont du Temple. Slogans racistes sévères contre les juifs et des soldats israéliens sont criés là-haut, et des affiches portant des messages similaires sont distribuées. Tout cela se fait sous l'égide de la liberté d'expression. Très bien. Nous pouvons vivre avec cela. Mais si la liberté d'expression permet aux gens d'insulter l'Etat et souhaitait la mort de ses soldats, pourquoi ne tolèrere-t-elle pas la récitation de prières pour le bien de l'Etat et de ses soldats dans le même lieu?

 

Les policiers affirment qu'ils craignent que la prière juive n'enflamme les extrémistes musulmans. Disons que cela est vrai.

 

A la fin de la première guerre du Liban, "Chalom ah'chav" a voulu organiser une manifestation. Ceci s'est avéré être la manifestation à laquelle Emil Grunzweig a été assassiné. La police avait interdit la manifestation par crainte que les choses ne puissent s'envenimer. le personnel de "Chalom ah'chav" a fait appel devant la Haute Cour de Justice, qui a annulé la décision de la police.

 

La décision du tribunal a déclaré ce qui suit, plus ou moins: Il est inconcevable que la crainte de l'activité criminelle conduise à une interdiction d'une activité qui est permis par la loi. La Manifestation est autorisée en Israël, et si la police craint que les manifestants peuvent être bléssés, c'est son travail de les protéger, pas de capituler devant les criminels. Dans les paroles de nos Sages: «Un pécheur ne devrait pas être récompensé».

 

La même chose est vraie du Mont du Temple - il y a une décision de justice déclarant que les Juifs ont le droit d'y prier. En d'autres termes, il s'agit d'une activité légale.

 

Mais comme il s'avère, les policiers ont déterminé que certaines prières sont autorisées tandis que d'autres sont interdites. On peut prier sur le Mont du Temple pour la destruction d'Israël, mais on ne peut pas prier pour son bien-être.

 

Quest-ce qui nous attend ensuite? Une autorisation de la police sera-t-elle nécessaire pour imprimer des livres de prière?

 

À bien y penser, concernant les différences entre les différents types de prière, nous pouvons apprendre à partir d'un incident qui a eu lieu pendant la période éclairée du Duc de Transylvanie Stephen Bathory au 16e siècle.

 

Analphabète lui-même, Bathory a envoyé son fils dans de prestigieuses écoles. Un jour, il reçoit une lettre de son fils, qui assistait à la célèbre école Bolyai Farkas - à Targu Mures. A ce moment-là, il vit le boucher arriver à son palais avec plusieurs quartiers de viande. Il l'appela et lui demanda de lui lire la lettre de son fils.

 

Le boucher, un homme rustre, lut, d'un ton geignard exigeant: « Père, mes pantalons  sont   trop usés suite au sur-emploi. Envoyez-moi de l'argent pour en acheter de nouveaux.».

 

Quand le boucher a eu fini de lire la lettre, Bathory dit: «Voyez comment mon fils est insolent ! Il ne suffit pas que je paie une fortune pour ses études, mais il fait encore des demandes. Il ne verra plus un sou de moi!»

 

Mais Bathory, sachant que sa cour était remplie d'intrigants, décida de demander à quelqu'un d'autre de lui lire la lettre. En regardant par la fenêtre de son palais, il vut passer le chantre de la communauté juive. Il appela le Cantor et lui demanda de lui lire la lettre de son fils. Dans un ton suppliant et doux, le chantre lut: «Père, mes pantalons se sont usés par trop de sur-emploi Envoyez-moi de l'argent pour en acheter de nouveaux.».

 

Les yeux de Bathory se remplirent de larmes. "Voir le ton suppliant que mon fils utilise, et combien il me respecte, je vais lui donner ce qu'il désire."

 

La troisième pensée, c'est qu'il semble que le président iranien Hassan Rouhani connaisse bien cette histoire.

 

Où est l'argent?

 

Pendant la campagne électorale, le ministre des Finances, Yair Lapid aimait cette question: «Où est l'argent?» Eh bien, cette semaine, une tombe contenant plus de 1 milliard de shekels (283 millions de dollars) a été découverte. C'est la dette de l'Autorité palestinienne à la Israel Electric Corporation. Les Palestiniens ne paient pas leur consommation. Nous le faisons pour eux. Chacune et chacun d'entre nous doit payer la facture d'électricité d'une famille de Naplouse ou de Ramallah avec la nôtre.

 

Si l'un de nous devait accumuler une dette, même une bien plus petite, nous verrions les employés de la CEI (Israel Electric Corporation) venir pour nous couper l'alimentation. Mais l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas est comme un employé de la CEI. Il obtient de l'électricité gratuitement à notre charge. Sauf que les employés de la CEI  coûtent au reste d'entre nous quelques millions de shekels, tandis que l'électricité d'Abbas elle, atteint 1 milliard de NIS.

 

D'un autre côté, cela peut être le résultat d'un léger malentendu. Il se peut que les Palestiniens ne savent pas que la production d'électricité coûte de l'argent. Il y a même une preuve de cette hypothèse. La voici:

 

Au cours de la classe de physique, l'enseignant a demandé aux élèves: «Qui sait comment l'électricité est produite?».

 

Yossi leva la main et dit: "Je sais que l'électricité est créée chaque fois que nous utilisons la salle de bains. ou se trouvent les toilettes"

 

"Quoi?" dit le professeur, "Où diable avez-vous eu cette idée?"

 

"De mon père", a déclaré Yossi. «Chaque fois que nous avons une panne d'électricité, il dit:« Merde! ».

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mordeh'ai
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 17:45

Dror Eydar

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=6357

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

 

1. L'empereur n'a pas de vêtements. Le week-end dernier, le secrétaire d'État américain John Kerry nous a menacé d'une troisième Intifada si nous n'arrvions pas rapidement à un accord de paix pour le plan "suicidaire" que son gouvernement nous a concocté. Aussi incroyable que cela était, le message implicite de Kerry aux Arabes de la région, c'est que si ils ont commencé une campagne de terrorisme contre nous, les Etats-Unis feraient preuve de compréhension dans les coulisses, même si ils émettaient une condamnation en publique.

 

Qu'est-ce que Kerry connaît de notre région que nous ne sachons pas? Rien du tout. Mais ses efforts portent leurs fruits. Cette semaine, j'ai aussi entendu un membre arabe de la Knesset menacer: ". Attendez simplement attendez." Nous attendons. Une troisième intifada, un autre épisode de la déchaînée constante (avec des temps morts) contre le retour des Juifs dans leur patrie qui a cours depuis les cents dernières années, va ruiner les Palestiniens, tout comme celà a été fait les fois précédentes.

 

L'influence brillante de Kerry sur notre conflit n'était pas suffisante pour lui. Tout de suite après, il s'est envolé à Genève pour ruiner encore plus les négociations. Le New York Times a écrit cette semaine qu'il y avait des divergences d'opinion sur les raisons de la série de négociations en cours avec l'Iran c'est pourquoi elles ont échoué. Alors que John Kerry reporté la réprobation sur les Iraniens, un éditorial du New York Times a rapidement répliqué avec la version iranienne de Mohammad Javad Zarif ministre des Affaires étrangères: " les déclarations contradictoires " de Kerry avait endommagé la confiance dans le processus. Le New York Times n'était pas satisfait jusqu'à ce qu'il accuse Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, qui a qualifié les pourparlers de «jeu de dupes» alors que les négociations étaient à un point critique. " C'était vraiment pas bien de votre part, Laurent. Pourquoi avez-vous ennuyez les Iraniens? Vous ne savez pas comment ô combien sourcilleux leurs sentiments? Tout les autres le savent.

La farce continue. «Ce serait consternant si ses commentaires compromettent gravement les chances d'un accord», affirme l'éditorial. M. le ministre des Affaires étrangères, taisez-vous! Vous êtes censé aller à l'extérieur agiter un morceau de papier (pouvons-nous le faire sans le parapluie?). Ce n'est pas tous les jours qu'une personne reçoit le prix Nobel de la paix juste pour ses déclarations. Il doit y avoir un peu de contenu en elles. Mais il y a plus. La quatrième raison que le New York Times, le journal des membres de la gauche mondiale battue, a rendu responsable de l'échec des pourparlers était ... attendez  ... Netanyahu. Oh, l'Arabie Saoudite et les membres du Congrès américain qui s'opposaient à l'accord étaient tout autant à condamner.

Tout cela dans un journal qui, nous dit-on de manière récurante, est le plus important dans le monde. Quelqu'un a-t-il dit quelque chose au sujet des nouveaux habits de l'empereur? Ce groupe arrogant de pâlichons libéraux qui agit comme une bande d'amateurs sur une question existentielle de laquelle dépend non seulement la sécurité d'Israël, mais aussi la sécurité de l'ensemble du monde occidental. Est-ce que celà nous rappelle quelque chose?

 

 

2. La vraie raison de l'échec des négociations est la propre attitude de l'Occident envers le Moyen-Orient et l'Islam. C'est la simple vérité. L'Occlident est fier de ses réalisations scientifiques, mais échoue encore et encore à comprendre comment fonctionnent les négociations au Proche-Orient. Les pays de cette ancienne région ont perfectionné l'art de la négociation à un tel degré que les diplomates occidentaux ne peuvent rivaliser avec eux.

 

Il y a vingt ans, le professeur Moshe Sharon, l'un des plus grands experts au monde sur l'islam et le conseiller de l'ancien Premier ministre Menachem Begin sur les affaires arabes, a publié un essai intitulé «The Middle Eastern Bazaar », ( le bazar Moyen-Oriental) qui énumère les règles de la négociation au Moyen-Orient . Ces règles valent également pour les Iraniens, des artistes du troc.

 

«Dans la diplomatie du Moyen-Orient, les accords sont conservés non pas parce qu'ils sont signés, mais parce qu'ils sont imposés», écrit Sharon. Il poursuit: «La règle la plus importante dans le bazar, c'est que si le vendeur sait que vous désirez acheter une certaine pièce de la marchandise, il va augmenter son prix.»

 

Dans notre cas, où la marchandise qui est sur la table c'est le désarmement nucléaire de l'Iran, l'Occident se penche en arrière pour l'acheter. Les Iraniens vont donner l'impression qu'ils détiennent les clés des entrepôts où les marchandises fortement souhaitées sont conservées, mais en vérité, les entrepôts sont vides. Les Iraniens n'ont aucun intérêt à renoncer à leur capacité à obtenir des armes nucléaires. Bien qu'ils l'aient dit, implicitement et explicitement, un certain nombre de fois, l'Occident a perdu son sens de l'ouïe.

 

N'importe qui avec peu de discernement et la connaissance même superficielle de ce qui est publié dans la presse arabe et iranienne, et qui écoute les déclarations des dirigeants iraniens, y compris celles du président iranien actuel, dans une interview à la télévision iranienne qui a été diffusé dans le monde entier, saît que l'Iran n'a aucun intérêt à fournir des biens que l'Occident ambitionne tant. L'inverse est vrai: les Iraniens veulent la capacité nucléaire. Depuis qu'ils ont du mal à le faire en raison des sanctions et de l'isolement qui leur ont été imposé, ils font des gestes de modération qui, espèrent-ils obtenir la levée de l'embargo et de leur donner une marge de manoeuvre. Pendant ce temps, ils vont réunir assez de force pour pousser jusqu'à la phase finale de leur programme nucléaire. Quand ils reviendront à leurs mauvaises  habitudes et aux hurlements l'Ouest en signe de protestation, optera pour un autre cycle de négociations, et le prochain John Kerry, quel qu'il soit, fera la course pour apaiser les marchands-de-tapis iraniens. Mais cette fois, il verra  qu'il est trop tard, et que les méchants ont déjà la chose réelle dans leurs entrepôts.

 

3. « C'est la sagesse du bazar: si vous êtes assez intelligent et de l'autre côté naïf ou stupide ou les deux, vous pouvez vendre du vent - et à un prix élevé, les Arabes vendent des mots, ils signent des accords, et ils font le commerce avec de vagues promesses, mais sont sûrs de recevoir de généreux acomptes d'acheteurs avides », écrit Sharon. C'est exactement ce que les Iraniens font.

 

Cette semaine, j'ai entendu une histoire du Gen.de réserve Yossi Peled sur le général Antoine Lahad, le commandant de l'armée du Sud Liban, qu'il a décrit comme un gentilhomme français. Yitzhak Rabin était en colère à propos d'une opération de représailles cruelles que l'Armée du Sud Liban avait mené dans un village chiite, en réponse à une attaque terroriste. Rabin lui a dit «Ce n'est pas la manière dont nous nous comportons,» Comme il le raconte,le visage de Lahad a viré au rouge et il a dit à Rabin:. "Je m'habille comme vous et parle comme vous, mais je ne suis pas vraiment comme vous les règles ici, au Liban sont différentes de celles qui sont classiques à l'Ouest. Si je ne les suis pas, je ne survivrai pas. "

 

En dépit de la cruelle répression de son propre peuple par le régime iranien, en dépit du terrorisme mondial, l'Iran exporte partout où il le peut; bien que tout le monde sache que l'Iran est derrière l'effervescence islamo-fasciste dans les pays arabes et dans le monde musulman, y compris au sein de l'Occident, en dépit de l'implication iranienne directe dans les massacres en Syrie où plus de 120.000 hommes, femmes et enfants ont été tué, malgré tout cela, les Iraniens ont gagné leur légitimité. Leur régime est reconnu par tous les pays du monde, et ils sont invités à des conférences internationales en tant que représentants respectés, font des discours sur les droits de l'homme partout dans le monde, continuent à répandre leur venin partout dans le monde et nous menacent ouvertement de destruction. Comme si tout cela ne suffisait pas, ils sont aussi en train de développer des armes nucléaires (à des fins pacifiques, bien sûr).

 

Mais même avec tout cela, l'Occident n'a toujours pas compris. Les Iraniens ont fixé leurs conditions, en exigeant des prix élevés pour la sécurité de l'Occident. Comment osent-ils faire cela? Ils osent parce qu'ils ont découvert que le monde a ignoré leurs actes de manière transparente cruelle et les a même les justifiés.

 

L'Occident a des marchandises que les Iraniens veulent: une levée des sanctions économiques, des relations diplomatiques et la suppression de la menace militaire. Repu comme l'Occident l'est de promesses et de mensonges iraniens, il devrait il ne devrait rien offrir à l'Iran si ce n'est qu'une continuation, voire l'aggravation, de la situation actuelle. Si les Iraniens veulent la paix, c'est bien. Qu'ils paient le prix exigé: démantèlement complet des installations nucléaires de l'Iran. L'Occident va-t-il apprendre?

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mordeh'ai
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 13:14

Par LovinJew Mag

http://www.lovinjewmag.com/1506/les-45-inventions-israeliennes-changent-monde/

 

 

 

L’Etat d’Israel regorge d’inventions et d’innovations dans tous les domaines. ceci, malgré les défis démographiques mais aussi géographiques et démographiques auxquels l’Etat Hébreu doit faire face. En voici un panel, paru sur le site IsraelValley.

 

 

1. Given Imaging : leader mondial dans le développement et la promotion de solutions agréables pour le patient qui doit subir un examen de détection de troubles dans les voies gastro-intestinales. Son invention la plus célèbre est la PillCam, une capsule munie d’une mini-caméra et qui permet d’explorer le corps du patient sans douleur. Ce système est aujourd’hui reconnu dans le monde entier pour son efficacité.

 

 

2. Netafim : pionnier mondial dans le domaine de l’irrigation intelligente et par goutte-à-goutte. L’idée vient de l’ingénieur israélien Simcha Blass qui a conçu un système permettant de contrôler l’écoulement de l’eau afin d’irriguer des cultures particulières. L’entreprise, dont le siège social est dans un kibboutz, propose ses services dans 113 pays et a implanté 13 usines à travers le monde.

 

3. Ormat Technologies : conçoit, développe, construit, possède, fabrique et exploite des centrales géothermiques dans le monde entier. L’entreprise fournit ainsi de l’énergie propre dans plus de 20 pays.

 

4. Pythagoras Solar : l’entreprise a créé la première fenêtre solaire au monde qui combine efficacité énergétique, production d’énergie et clarté. Cette unité de verre transparente photovoltaïque peut être facilement intégrée lors de la construction de bâtiments classiques

 

5. Hazera Genetics : projet de deux professeurs de la Faculté d’agriculture de l’Université hébraïque de Jérusalem qui a donné naissance à la tomate cerise – un aliment délicieux qui mûrit lentement et ne qui pourrit pas lors de son exportation.

 

6. BabySense : dispositif sans contact tactile, sans radiation, conçu pour empêcher la mort subite. Fabriqué par Hisense, l’appareil surveille la respiration d’un bébé et ses mouvements à travers le matelas pendant son sommeil. Une alarme visuelle et auditive est activée si la respiration cesse pendant plus de 20 secondes ou si le taux de respiration ralentit à moins de 10 respirations par minute.

 

7. EpiLady : le premier épilateur électrique. Il est parvenu, depuis sa création en 1986, à assurer sa place de leader mondial sur le marché des soins de beauté en vendant près de 30 millions de produits.

 

8. 3G Solar : créateur d’une alternative à faible coût à base de silicium qui génère plus d’électricité que les modules solaires photovoltaïques et à moindre coût par kilowattheure.

 

9. MobileEye : combine une minuscule caméra numérique avec des algorithmes sophistiqués pour aider les conducteurs à conduire de manière plus sûre. Le système de direction est lié à un appareil qui émet une alerte lorsque le conducteur est sur le point de changer de voie par inadvertance, avertit d’une collision imminente et détecte les piétons. MobileEye travaille aujourd’hui avec General Motors, BMW ou encore Volvo.

 

10. Levianthan Energy : l’entreprise a créé la Tulipe à Vent, sorte d’éolienne qui fabrique de l’énergie propre à faible coût, silencieuse, sans vibration, esthétique, qui peut s’adapter à n’importe quel changement de direction du vent et qui peut s’implanter sur n’importe quel toit de maison.

 

11. Rav Bariach : a créé la porte de sécurité en acier, devenue un standard en Israël. Son blocage géométrique dont les cylindres s’étendent à partir de points différents dans le cadre de la porte, est aujourd’hui vendu sur les cinq continents de la planète.

 

12. BriefCam : système de vidéo-synthèse qui permet de visionner des heures de vidéosurveillance en quelques minutes en résumant les images aux principaux mouvements. Un gain de temps considérable pour des enquêteurs qui doivent visionner des centaines d’heures d’enregistrement pour retrouver un suspect potentiel.

 

13. GridON : système ayant pour but de réduire les conséquences des défauts de courant sur les réseaux d’électricité et de promouvoir la flexibilité dans les procédures de distribution.

 

14. Better Place : idée de l’Israélien Shai Agassi qui a modélisé une grille de voitures utilisée à présent dans le

monde entier.

 

15. Intel Israël : la branche israélienne d’Intel a changé la face du monde de l’informatique avec le processeur 8088 (le «cerveau» du premier PC), MMX et la technologie mobile Centrino. Les ingénieurs israéliens d’Intel dans les années 1990 ont du toutefois convaincre les patrons, sceptiques, de l’efficacité de la technologie MMX, une innovation visant à améliorer le traitement informatique. Celle-ci est aujourd’hui considérée comme un point central dans l’histoire de l’entreprise.

 

16. La clé USB : l’omniprésent petit appareil de stockage portable fabriqué par SanDisk, a été inventé par Dov Moran sous l’apparence d’une version améliorée du disque et de la technologie de la disquette grâce à l’utilisation de la mémoire flash et une interface USB permettant la connexion aux ordinateurs personnels.

 

17. TACount : système de microbiologie fonctionnant en temps réel qui permet la détection et le comptage des micro-organismes nuisibles en l’espace de quelques minutes. La méthode classique de culture cellulaire prend entre plusieurs heures et quelques jours. La technologie s’applique au contrôle des boissons, des eaux usées, des produits pharmaceutiques et à celui de la production alimentaire.

 

18. Solaris Energy : a innové de façon écologique et économique en créant des panneaux solaires flottant, permettant ainsi d’économiser l’utilisation de terres précieuses pour l’agriculture. L’évaporation qui s’échappe des réservoirs est par ailleurs contrôlée.

 

19. HydroSpin : développe un système de tuyauterie interne qui fournit de l’électricité pour la surveillance des eaux et des systèmes de contrôle dans les zones reculées et emplacements sans accès à l’électricité.

 

20. Le Centre de recherche Volcani du ministère de l’Agriculture et du Développement rural : vise à améliorer les systèmes existants de production agricole en introduisant de nouveaux produits, procédés et équipements. La recherche fondamentale et appliquée est menée dans six instituts et deux centres de recherche régionaux par plus de 200 scientifiques, 300 ingénieurs et techniciens.

 

21. Rosetta Green : une entreprise créée en 2010 dérivée de la division agro-biotechnologie de Rosetta Genomics qui développe des sortes de plantes améliorées pour l’agriculture et les industries des biocarburants en utilisant des gènes uniques appelés microARN.

 

 

22. Mazor Robotics’Spine Assist et autres robots chirurgicaux : ont révolutionné la chirurgie du rachis en offrant une procédure bien plus précise et en recourant à bien moins de radiation que le procédé habituel.

 

23. Le moniteur cardiaque optique développé par le professeur Ze’ev Zalevsky de l’université de Bar-Ilan University ProfZe’ev : technologie médicale révolutionnaire utilisant une caméra rapide et une petite source de lumière laser.

 

24. Elya Recycling : a développé et breveté une méthode innovante pour le recyclage du plastique basée sur des ingrédients naturels. Cette méthode permet de produire de la matière première utilisée dans la production de sacs à main en utilisant 50% d’énergie en moins que les méthodes de recyclage actuelles.

 

25. Like-A-Fish technologies : système unique au monde qui permet d’extraire de l’air à partir d’eau et ainsi de respirer sous l’eau sans les appareils traditionnels de plongée.

 

26. Itamar Medical’s WactchPAT : appareil de diagnostic mobile approuvé par la Food and Drugs Administration américaine qui permet le suivi du traitement de l’apnée du sommeil dans la chambre même du patient plutôt que dans une clinique.

 

 

27. Zenith Solar : a développé un système photovoltaïque à haute concentration et facilement extensible.

La technologie est fondée sur un design unique et des propriétés optiques brevetées pour extraire le maximum d’énergie en utilisant le moins de place possible.

 

28. AFC (Active Flow Control) : créé à l’Université de Tel Aviv sous la forme d’un système intelligent mélangeant air et gaz afin de remplacer les technologies existantes.

 

29. L’imagerie de renseignement spatiale (IMINT), créée par Elbit Systems, connue sous la désignation de « caméra spatiale », c’est-à-dire un système compact et léger, d’observation électro-optique pour le gouvernement, les sites commerciaux et scientifiques.

 

30. Turbulence : le premier film interactif. C’est également le nom de l’entreprise crée par le professeur Nitzan Ben-Shaul de l’Université de Tel Aviv. La technologie permet au spectateur de choisir la suite de l’intrigue du film en appuyant sur les touches d’un PC, Mac ou iPad à différents moments de l’action.

 

31. Decell Technologies : leader mondial de la transmission en temps réel d’informations sur la circulation routière en se basant sur le suivi de la localisation des téléphones portables et des GPS. Le système est aujourd’hui intégré dans les principaux systèmes de navigation, les services de gestion de flotte, les opérations de cartographie ainsi qu’au sein des chaînes d’informations de plusieurs pays dans le monde.

 

32. NDS VideoGuard Technology : système de technologie avancée offrant un accès payant au téléspectateur à certains programmes afin de mixer attractivité de l’offre et protection de l’œuvre de l’auteur.

 

33. PrimeSense : révolutionne l’interaction avec les appareils numériques en leur permettant de «voir» en trois dimensions et de transférer le contrôle des télécommandes et manettes sur les mains et le corps.

 

34. Takadu : fournit des logiciels de surveillance pour les services d’eau. Le produit offre en temps réel un système de détection et de contrôle des événements sur le réseau tels que des fuites, des éclats, des entrées sur des zones interdites et des manques d’efficacité.

 

35. Indigo Digital Printing Presses de Hewlett Packard (HP): technologie pour l’impression dans le commerce, le courrier, la photo, les publications, les étiquettes, les emballages souples et les boîtes pliantes. Sa capacité d’impression permet de créer des tirages personnalisés, de modifier le texte, d’insérer des images sans avoir à arrêter la presse.

 

36. Cubital Ltd : a créé des prototypes de machines permettant de visionner en 3D le travail d’ingénieurs directement depuis leur écran d’ordinateur. La technologie est aujourd’hui utilisée dans l’industrie de l’automobile, de l’aérospatiale, du médical ainsi que dans les instituts de recherche.

 

37. Zomet Institute : basé à Jérusalem, l’institut à but non lucratif mêle rabbins, chercheurs et ingénieurs afin de trouver des solutions pratiques aux problèmes du quotidien tout en respectant le shabbat, le jour du repos hebdomadaire dans le Judaïsme, c’est-à-dire sans utiliser l’électricité. L’institut a notamment créé des détecteurs de métaux, des jeeps, des ascenseurs, des chaises roulantes électriques et des machines à café qui peuvent être utilisés pendant le shabbat. Les technologies sont à présent implantées dans les chaînes d’agro-alimentaire, dans l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv ou encore au sein de la 10ème chaîne de télévision israélienne.

 

38. EarlySense : solution de monitoring en continu qui permet aux hôpitaux de surveiller et d’enregistrer les pulsations par minute du cœur d’un patient, sa respiration, ses mouvements à distance sans contact physique grâce à un appareil placé sous le matelas.

 

39. TourEngine : entreprise à l’origine d’une stratégie de gestion de la chaleur permettant de réduire considérablement l’utilisation de carburants et les émissions de gaz.

 

40. Le supraconducteur limiteur de défaut de courant : conçu pour limiter les courts-circuits. Le système a été mis au point par RICOR Cryogenics et Vacuum Systems avec la coopération de l’institut de la supraconductivité de l’Université Bar Ilan.

 

41. Heliofocus : a développé une solution unique pour fournir de l’énergie solaire en utilisant l’air comme un fluide caloporteur.

 

42. Transbiodisel : produit du biodiesel à base d’enzymes catalyseurs (biocatalyseurs) à la place des catalyseurs chimiques utilisés actuellement pour la production de biodiesel

 

43. SolarEdge : a créé un module qui optimise chaque maillon d’une chaîne solaire photovoltaïque, en maximisant la production d’énergie tout en la surveillant en permanence pour détecter les défauts et empêcher un éventuel vol.

 

44. Le système des molécules captives en 3D : développé par trois professeurs de l’Université de Bar Ilan. Système qui permet de visualiser en trois dimensions une protéine et ses interactions avec le corps humain.

 

45. Panoramic Power : fournit une solution qui permet aux entreprises de surveiller leur organisation, réduire leurs dépenses opérationnelles et d’énergie.

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mordeh'ai
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 07:21

par Daniel Pipes
National Review Onlin
e

http://fr.danielpipes.org/13621/obama-sen-prend-a-israel

Version originale anglaise: Obama Turns on Israel
Adaptation française: Johan Bourlard

 

 

Le voyage de mars 2013 effectué en Israël par Barack Obama semblait trop beau pour être vrai. Alors qu'il faisait à peine pression sur Israël, il enjoignait aux Palestiniens de ne pas poser de conditions préalables aux négociations et, sous forme d'admonestation,  de «reconnaître la volonté d'Israël d'être un État juif.» Cela avait quelque chose d'inhabituel et suggérait qu'il y aurait par la suite un prix à payer.

Huit mois plus tard, ce prix à payer est désormais connu et comporte deux parties. Si je pouvais paraphraser la position américaine, je dirais : « Premièrement, restez calme et ne faites rien au moment où nous serons parvenus à un accord avec Téhéran sur le gel et non le démantèlement de son programme nucléaire. Deuxièmement, arrêtez les constructions illégitimes de logements en Cisjordanie ou les Palestiniens déclencheront, avec le consentement des Américains, une troisième intifada. »

À ces deux demandes Israël a répondu avec une rudesse et une franchise inédites. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a fustigé le futur accord avec l'Iran comme   une  «erreur monumentale» et, après avoir rencontré le Secrétaire d'État John Kerry, a lancé cet avertissement :

"Je lui ai rappelé qu'il disait qu'aucun accord n'est meilleur qu'un mauvais accord. Et l'accord qui est en cours de discussion à Genève en ce moment est un mauvais accord, un très mauvais accord. L'Iran n'est pas tenu de démanteler ne fût-ce qu'une seule centrifugeuse alors que la communauté internationale est en train d'alléger les sanctions contre l'Iran pour la première fois depuis des années. L'Iran obtient à ce stade tout ce qu'il voulait et ne doit rien en retour. Et ceci se produit au moment où l'Iran est particulièrement mis sous pression. J'exhorte le Secrétaire Kerry à ne pas signer dans la précipitation, d'attendre, de reconsidérer la situation, et d'obtenir un bon accord. Car ici il s'agit d'un mauvais accord, d'un très, très mauvais accord. Ce qui pour l'Iran est l'accord du siècle, est un accord très dangereux et très mauvais pour la paix et pour la communauté internationale.'

Le ministre de l'Économie et du Commerce, Naftali Bennet, a été encore plus direct en évoquant la perspective d'une bombe nucléaire iranienne détruisant la ville de New York :

"On se souviendra longtemps de ces jours de novembre. Le monde libre se trouve à la croisée des chemins, face à un choix clair : ou bien résister et insister pour que l'Iran démantèle son programme d'armement nucléaire, ou bien capituler, céder et permettre à l'Iran de conserver ses 18 500 centrifugeuses. Quand, dans plusieurs années, un terroriste musulman fera exploser une valise à New York ou que l'Iran lancera un missile nucléaire sur Rome ou Tel Aviv, cela arrivera uniquement parce qu'un mauvais accord aura été conclu en ce moment décisif."

"Comme dans un match de boxe, le régime iranien est actuellement au tapis. Le décompte n'est qu'à quelques secondes de 10. Ce qu'il faut faire maintenant c'est accroître la pression sur l'Iran, le forcer à démanteler son programme nucléaire et non pas laisser celui-ci en place. Il serait dangereux de lever les sanctions et d'accepter un accord qui permettrait à l'Iran de conserver l'intégralité de sa ligne de production d'uranium. Ce serait dangereux car il suffirait à l'Iran d'ici un, deux ou trois ans, de tout remettre en marche pour obtenir l'arme nucléaire avant que le monde puisse faire quoi que ce soit pour l'arrêter. Fermer les centrifugeuses n'est pas suffisant. Il faut les démanteler complètement. Nous lançons un appel à l'Occident pour qu'il ne signe pas un mauvais accord."

"Israël a pour devoir d'assurer la sécurité de ses citoyens et c'est exactement ce que nous comptons faire. Nous ne confierons jamais à d'autres la question de notre sécurité".

Sur le dossier palestinien, c'est le ministre de la Défense Moshe Ya'alon qui s'est distingué :

" Il ne faut pas craindre les menaces d'une éventuelle troisième intifada. Nous sommes dans un conflit ouvert et permanent [avec les Palestiniens], qui, en ce qui concerne les Palestiniens, n'a pas pris fin avec les frontières de 1967. Il y a Cheikh Mounis [nom arabe de] Tel Aviv, Majdal, [nom arabe de] Ashkelon. Nous avons quitté la Bande de Gaza et ils continuent à nous agresser. Ils éduquent leur jeunesse dans la croyance que Haïfa et Acre sont des ports palestiniens et bien plus. Il n'y a là aucun signe de compromis. … Nous devrons nous montrer habiles et ne pas craindre les menaces d'une éventuelle troisième intifada."

Avant la dernière élection présidentielle américaine, j'écrivais : « Les problèmes d'Israël vont vraiment commencer » si Obama devait remporter un second mandat. Lors de sa deuxième cérémonie d'investiture, j'ai prédit qu'Obama « libéré des contraintes de la réélection, [pourrait] enfin exprimer ses premières idées antisionistes après une décennie de positionnement politique. Attendons-nous à un ton nettement pire du second gouvernement Obama envers le troisième gouvernement Netanyahou. »

Ce que j'avais prédit et écrit alors est en train de se réaliser.

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mordeh'ai
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 23:20

Par:

http://www.jewishpress.com/indepth/columns/moshe-feiglin/who-is-the-sovereignin-israel/2013/11/14/0/

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 

Après 17 ans d'enquêtes et de procès, les accusations criminelles ont été abandonnées contre l'ancien (et futur) ministre des Affaires étrangères d'Israël, Avigdor Lieberman, par une décision à l'unanimité de la cour. L'expérience de Lieberman nous oblige à faire face à une grave question: Qui est le souverain de l'Etat d'Israël: le peuple, par le biais de leurs élus, ou des bureaucrates qui se sont auto-proclamés?

 

J'ai décidé de rendre visite au maire élu de Nazareth Illit, Shimon Gabso, qui est actuellement en résidence surveillée pour des accusations de corruption. Je sais que je vais être accusé par certains de courir après les votes des membres du Comité central du Likoud, les accusateurs vont essayer de me faire passer pour coupable de corruption. Mais j'y vais tout de même.

 

Je ne courire pas  après tout le monde. Je n'aurai rien à gagner de Gabso, comme je crois en son innocence et qu'il s'agit d'un cas  dreyfusien classique. Mais la vraie question n'a rien à voir avec la culpabilité ou l'innocence du maire nouvellement réélu de Nazareth Illit. Tout comme Lieberman, la question est: qui est souverain dans cet état? L'électorat qui place les candidats dans le bureau, ou une bande de bureaucrates autoproclamés qui se prennent pour les seigneurs de la terre et le proclament?

 

Les seigneurs de la terre ont tenté d'empêcher les habitants de Nazareth Illit de voter pour Gabso. Mais les habitants de Nazareth Illit - Dieu nous protège - ont désobéi aux seigneurs de la terre et l'ont néanmoins élu. Maintenant, les seigneurs enseignent la souveraineté - au peuple - une leçon humiliante.

 

Dans une opération inondée par les médias, ils ont choisi d'arrêter Gabso quelques jours après son élection. Ils ont même eu l'audace de demander une ordonnance du tribunal pour l'éloigner de la mairie pendant 30 jours, en d'autres termes, précisément les jours critiques où il est censé obtenir sa coalition municipale et  commencer à travailler sérieusement. En ce qui les concerne, Nazareth Illit peut être jeter aux chiens. L'essentiel, c'est qu'ils aient le dernier mot. Ils n'ont, pas été élus, mais resteront les souverains.

 

Ces seigneurs doivent comprendre que les gens ont eu leur mot à dire dans les urnes. Ils doivent permettre à Gabso de répondre aux souhaits du peuple. Je considère que toutes les enquêtes et les actes d'accusation contre les élus devraient être reportés jusqu'à ce qu'ils soient arrivés au terme de leur mandature. Je peux le dire maintenant parce que j'ai écrit la même chose dans un édito sur un des politiciens pour qui je n'ai que mépris: le post-Amona Ehud Olmert. C'est ce que j'ai écrit en mai 2008, dans une colonne intitulée «tyrannie judiciaire»:

 

Il n'est pas approprié d'enquêter sur un premier ministre en fonction. Non pas que je n'ai rien de bon à dire à propos d'Ehud Olmert. Je sais qu'il est corrompu et je n'ai absolument pas de bons souhaits pour le premier ministre responsable d'Amona. Mais je me base sur le principe, il y a une grave lacune dans le fait qu'il est mis en examen au cours de son mandat.

Ce qui a effectivement eu lieu ici, c'est qu'un très petit groupe de fonctionnaires de justice - un groupe qui n'a pas été élu par le peuple et dont les motivations sont totalement inconnues - décide soudainement d'enquêter sur l'homme que le peuple a élu pour diriger le pays. En d'autres termes, une collection de technocrates a plus de pouvoir que le peuple. Ils peuvent déposer des élus du peuple - comme ils l'entendent.

Je ne sais pas pourquoi ils ont planté leurs crocs dans Olmert et sa richesse inexpliquée. Mais ce n'est pas important. Ce qui est important, c'est le pouvoir de choisir les dirigeants a été enlevé au peuple et placé fermement sous le contrôle du " gang de l'Etat de droit ", comme l'ancien ministre de la Justice Haïm Ramon les a si bien     décrit.

Un premier ministre élu ou ministre du gouvernement devrait avoir l'immunité des enquêtes de police pour des délits présumés commis avant son élection. Cas exceptionnels devraient être portés devant la Knesset, où une majorité spéciale devrait autoriser une enquête. Lorsque le fonctionnaire en question finit son mandat, l'enquête se poursuivra. Les médias devraient être autorisés à continuer à faire des rapports sur les conclusions relatives à l'affaire, et le peuple devrait être autorisé à décider si il revotera pour le fonctionnaire.

Si nous n'insistons pas sur une procédure judiciaire régulière maintenant, nous allons sûrement le payer plus tard lors de la «primauté du gang de l'Etat de droit » va déposer un autre gouvernement (probablement de droite).

 

Les seigneurs de la terre auraient pu attendre six mois ou plus pour se mettre après Gabso. Après tout, ils ont attendu pendant des années jusqu'à maintenant. Pourquoi l'arrêter une semaine après les élections?

 

Je n'ai aucune idée de ce que Shimon Gabso a fait ou n'a pas fait. Mais une chose est tout à fait claire pour moi: rien que Gabso n'est pu faire de plus corrompu qu'un conseiller juridique ou un juge à la retraite qui grève les caisses publiques à hauteur de 86.000 NIS par mois pour sa pension. Il y a actuellement 300 personnes provenant du système juridique qui sont au sommet de la pyramide et qui ont plongé leurs mains profondément dans la poche du public et vivent la belle vie à la suite de ce qui est essentiellement la corruption.

 

Je suis fatigué de toutes ces histoires. J'ai été élu à la Knesset par le peuple, souverain. Aucun fonctionnaire ou officier de police ne va m'intimider. Je vais prendre mon crédit éthique et la confiance du peuple que j'apprécie en tant que vice-président  et député de la Knesset au domicile de Shimon Gabso de lui déclarer ce qui suit: Le peuple - pas des bureaucrates autoproclamés - est le souverain. Harceler le crime organisé, les trafiquants de drogue et ceux qui sont coupables d'extorsion. C'est pour cela que vous êtes payé .

 

N'oubliez pas que vous n'êtes que des fonctionnaires - et non les seigneurs de la population.

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mordeh'ai
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 22:23

Obama a l'habitude de se chamailler avec Netanyahu, mais lorsque la majorité des Israéliens, généralement enthousiastes de tout ce qui vient de        Washington, dit se méfier du président, quelque chose semble pourrie à la    Maison Blanche.

 
Par: Tzvi Ben-Gedalyahu
Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 
 
 

"Ce que vous donnez ce que vous obtenez."  Israéliens ne font plus confiance Obama sur la sécurité d'Israël, alors qu'il négocie avec l'Iran.

"Ce que vous donnez c'est ce que vous obtenez en retour." Les Israéliens ne font plus confiance à Obama sur la sécurité d'Israël, alors qu'il négocie avec l'Iran.

 

 

La manipulation de l'administration Obama de la menace nucléaire iranienne a coûté au président Barack Obama le soutien des Israéliens, qui donnent généralement Washington le bénéfice du doute.

 

Un sondage Smith publié jeudi a révélé que 55 pour cent des sondés ont dit qu'ils ne comptent pas sur les Etats-Unis pour " prendre soin de la sécurité d'Israël dans les négociations avec l'Iran sur la question nucléaire."

 

Seulement un tiers des sondés ont dit qu'ils " comptaient sur l'administration Obama."

 

La méfiance envers Washington a en outre été mise en évidence par les réponses à la question  " Pensez-vous que le gouvernement américain a ou n'a pas donné à Netanyahu une image fiable et précise des négociations avec l'Iran?"

 

Seulement 24 pour cent ont répondu par l'affirmative qu'une image précise a été donnée, alors que 42 pour cent ont répondu par la négative. Les autres n'ont pas d'opinion.

 

En ce qui concerne les critiques du Premier ministre Binyamin Netanyahu du gouvernement américain, 40 pour cent disent qu'elles étaient justifiées et seulement 9 pour cent ont dit qu'elles ne l'étaient pas et trop excessives. D'autres ( 22 pour cent) ont dit qu'elles étaient justifiées, mais excessives.

 

Jeudi matin, Gilad Erdan ministre du Front intérieur d'Israël, membre majeur du Likoud   pestait contre le Secrétaire d'Etat américain John Kerry de se plaindre aux sénateurs, mercredi, que le Premier ministre Binyamin Netanyahu plaidait contre un accord avec l'Iran avant qu'il ne soit conclu. Erdan, a dit "je n'ai pas entendu une telle requête depuis de nombreuses années."

 

Naftali Bennett, président du parti Habayit hayehudi qui fait partie du gouvernement de coalition de Netanyahu, est à Washington pour faire pression contre l'assouplissement des sanctions contre l'Iran.

 

Kerry, qui a dit aux sénateurs, mercredi, "arrêter d'écouter les Israéliens", faisait également  allusion à la présence à Washington de Bennett, qui est loin d'être appréciée par le président Barack Obama.

 

Bennett a affiché sur sa page Facebook une lettre qu'il a envoyé au Comité American Israel Public Affairs (AIPAC), aux Fédérations juives d'Amérique du Nord, à la Conférence des présidents de l'Organisation juive américaine Major et au Congrès juif russe.

 

«Quand l'Iran lance un missile nucléaire sur Rome ou sur Tel Aviv, ce sera fait seulement parce qu'une mauvaise affaire a été faite au cours de ces moments décisifs», écrit Bennett. "Le monde libre se tient devant une bifurcation de la route avec un choix clair: soit rester fort et  insister pour que l'ran démantèle son programme d'armes nucléaires, ou la rédition, céder et permettre à l'Iran de conserver ses 18.500 centrifugeuses."

 

Même le libéral ADL a tourné le dos à l'administration Obama, après avoir décidé de ne pas faire pression pour ou contre les sanctions. L'AIPAC a immédiatement refusé une demande du Conseil National de Sécurité de suspendre son lobbyinl'g contre les sanctions.

 

Directeur d'ADL David Harris a écrit dans Haaretz cette semaine alors qu'il comprend la préoccupation du Président Obama que de nouvelles sanctions pourraient perturber les négociations avec l'Iran, «Ce sont les sanctions en constante détermination qui ont fait que l'Iran vienne négocier, en premier lieu, il faut rappeler que les choses vont devenir encore pire pour Téhéran si rien ne change bientôt sur ​​le terrain.

 

"Elaborer des efforts de la part de l'Iran afin de gagner du temps - avec la maîtrise de feintes modulées, de hochements de tête, de clins d'oeil, et des allusions d'ouverture de la part deTéhéran - ne passeront pas tout simplement

 

À propos de l'auteur: Tzvi Ben Gedalyahu est diplômé en journalisme et en économie de l'Université George Washington. Il a travaillé en tant que journaliste cub en Virginie rurale et comme réviseur principal pour les grands quotidiens métropolitains canadiens. Tzvi a écrit pour Arutz Sheva pendant plusieurs années avant de rejoindre la presse juive.

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mordeh'ai
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:26

John Kerry avait exprimé «un fort soutien» aux activistes de la flottille de Gaza

Par Vic Rosental

http://fresnozionism.org/2013/11/john-kerry-expressed-strong-support-for-gaza-flotilla-activists/

 

Merci à Ben-Dror Yemini du Maariv (en hébreu) ​​et à l' Algemeiner.com , qui nous présentent les éléments suivants pour notre plus grand plaisir:

Lettre écrite par John Kerry en 2009, en soutenant que les militants anti-israéliens de la "Flottille pour Gaza" sur leur chemin pour rejoindre un blocus sans précédent

Lettre écrite par John Kerry en 2009, en soutenant les militants du Massachusetts sur leur chemin pour rejoindre un blocus sans précédent "Flottille de Gaza"

Voici le texte:

23 décembre 2009
À qui de droit:

Je vous écris pour exprimer mon ferme soutien aux membres de la délégation humanitaire du Massachusetts qui se rendront en Israël et dans les Territoires palestiniens du  27   Décembre to 15 Janvier. La délégation humanitaire du Massachusetts parraine cette opération et elle envisage de rencontrer les organisations non gouvernementales, d'évaluer le système de soins de santé et le respect des droits de l'homme et des conditions syndicales entre Israéliens et Palestiniens.

Je demande respectueusement que soit accordée, aux membres de la délégation lors de leur visite, de la courtoisie. Mon personnel a rencontré des membres de ce groupe et a été impressionné par leur capacité, leur dévouement et leur engagement au processus de paix. Nous sommes impatients de les revoir à leur retour et de les entendre nous parler de leur visite.

Pour des questions ou des préoccupations, s'il vous plaît, n'hésitez pas à contacter Christopher Wyman au bureau de Boston au 617-565-8522 .

Nous vous remercions de votre collaboration à cette question très importante.

Sincèrement
John F. Kerry
Sénat américain

Bien sûr, la flottille n'avait rien d'"humanitaire", elle était une tentative pour aider le Hamas à briser le blocus israélien.

De l'Algemeiner:

Maariv a déclaré qu'Ali Abunimah et Jodie Evans de la délégation qui ont utilisé la lettre de Kerry étaient des militants anti-Israëliens. Le journal a indiqué que le poids de Kerry, qui était alors président du Comité des relations étrangères du Sénat et avait été candidat à la présidentielle américaine, n'était apparemment pas aussi estimé que le groupe l'avait espéré, car leur lettre a été ignorée par le Caire alors qu'ils tentaient de traverser à Gaza depuis l'Egypte.

L'équipe a ensuite rejoint la flottille du Mavi Marmara, et «le reste appartient à l'histoire", a déclaré Maariv.


Kerry est le médiateur «impartial» à qui Israel devrait faire confiance dans les négociations avec l'Autorité palestinienne et l'Iran! Et c'est également cette personne qui 

dénigre des implantations israéliennes "illégitimes

(ajout du site malaassot)

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mordeh'ai
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 11:50

par Joseph Klein

http://frontpagemag.com/2013/joseph-klein/netanyahus-warning/#comments

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com ©5774 

 
Winston Churchill a résumé l'erreur fatale par les années d'apaisement au début de cette manière: " Un conciliateur est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il va manger le dernier."
 
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a repris ces mots et les leçons de l'histoire à cœur. Il a averti à plusieurs reprises comment une mauvaise affaire avec l'Iran sur son programme nucléaire peut avoir des conséquences catastrophiques pour la paix et la sécurité internationales. Tant que l'Iran n'est pas vérifiablement dépouillé complètement de ses capacités d'enrichissement nucléaire, selon lui, les sanctions mises en place doivent continuer. Le Premier ministre Netanyahu comprend le danger en permettant à l'Iran d'obtenir une arme nucléaire. La faiblesse est la  complice de l'appétit du crocodile. "J'irais même jusqu'à dire qu'un mauvais accord pourrait mener à la seconde, l'option désirée," Netanyahu a déclaré cette semaine. Il était évidemment que l'allusion à l'option militaire qui pourrait être le seul moyen laissé d'empêcher l'Iran dans le temps si une mauvaise diplomatie laisse à l'Iran une voie royale pour atteindre son objectif d'armes nucléaires.
 

Le président Obama, en revanche, tient tellement à obtenir la signature de l'Iran sur un morceau de papier qu'il n'attache pas beaucoup d'importance à ce que dit le document. Au moins, cela lui permettra de détourner l'attention du public loin des affres de l'Obamacare. Mais la stratégie de négociation faiblarde de l'administration Obama invite l'Iran à acquérir de nouveaux outils terrifiants d'agression.

 

Le Telegraph a rapporté la semaine dernière qu'une source récemment en contact très étroit avec la Maison Blanche "a décrit une réunion avec les responsables de la Maison Blanche s"est ouvert au journaliste et lui a-répété les paroles de M. Kerry «pas d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord», mais il a finalement admis devant aux fonctionnaires   qu'un «mauvais accord vaut mieux que pas d'accord» depuis l'autre option consiste à «aller à la guerre ou d'accepter des armes nucléaires iraniennes». «....»

Une mauvaise affaire pour nous, c'est exactement ce que l'administration Obama a offert à l'Iran la semaine dernière que l'attrait pour le lancement de plus vastes négociations sur un accord global final. Pour l'Iran, comme l'a dit le Premier ministre Netanyahu, c'était le «contrat du siècle». Pourtant, l'Iran a encore refusé parce qu'il n'a pas formellement codifier, à ce stade des négociations autoproclamée du droit inhérent de l'Iran à enrichir de l'uranium sur son sol.

 

En échange d'un allègement immédiat des sanctions proposé l'Iran l'a rejeté, l'Iran voulait seulement de suspendre partiellement son programme d'enrichissement d'uranium au niveau des 20 pour cent. Il pourrait garder tous ses centrifugeuses et ses stocks existants d'uranium enrichi, ainsi que de continuer à enrichir de l'uranium à des niveaux inférieurs. L'Iran a exploité ces ouvertures avant, gagnant la marge de manœuvre dont il avait besoin pour se rapprocher de la ligne d'arrivée d'une capacité d'armement nucléaire. On ne sait pas ce que l'Iran aurait été invité de faire sur son chemin potentiel alternatif à une bombe nucléaire - le réacteur à eau lourde à Arak qui pourrait produire du plutonium. On aurait permis la continuité de sa construction tant que le réacteur n'aurait pas été mis en mode opérationnel complet".

 

En d'autres termes, l'administration Obama est prête à commencer à asssouplir immédiatement le régime des sanctions contraignant qui a amené l'Iran à la table des négociations.

 

Selon la Fondation pour la Défense des Démocraties, "le soulagement des sanctions proposé  pourrait rapporter à l'Iran 20 milliards de dollars ou plus au travers du rapatriement des avoirs iraniens gelés, des transferts d'or à l'Iran en échange de ses ventes de gaz naturel et de pétrole, les exportations de la pétrochimie, et la levée de sanctions sur le secteur automobile iranien. "La Fondation estime que le total des réserves de change de l'Iran devraient augmenter immédiatement de 25 pour cent et ses réserves de change entièrement accessibles actuellement disponible permettrait de doubler.

 

Yuval Steinitz, ministre Israélien des Affaires stratégiques  a estimé que l'Iran pourrait recevoir encore une plus grâce à la levée des sanctions proposée, presque 40 milliards de dollars ou 40% de l'effet total, parce que «les modifications proposées visent également à rendre plus difficile à appliquer d'autres sanctions ».

 

Une fois l'esprit des sanctions annulé, il sera très difficile de revenir en arrière à nouveau. Le front unifié qui existe actuellement entre les Etats-Unis et leurs alliés dans la mise en œuvre des sanctions de grande envergure deviendrait une histoire du passé.
 

Un groupe biparti croissant, de sénateurs et de membres de la Chambre des représentants, est de plus en plus agacé de la manipulation de l'administration Obama par l'Iran. Certains font pression pour imposer encore plus de sanctions,  l'administration Obama est vigoureusement opposé à ce mouvement .

 

«Nous sommes toujours déterminer à trouver si il y a d'abord un chemin diplomatique», a déclaré le porte-parole du département d'Etat Jen Psaki mardi.«Ce que nous demandons maintenant, c'est une pause, une pause temporaire, aux sanctions. Nous n'abandonnons pas les sanctions. Nous ne voulons pas reculer. Il s'agit de faire en sorte que notre stratégie législative et notre stratégie de négociation et (sic) fonctionnent de pair».

 

Jay Carney à la Maison Blanche, mardi est allé jusqu'à dire que les législateurs qui font pression pour de nouvelles sanctions contre l'Iran pourraient mettre Washington sur «la voie de la guerre», contre la volonté du peuple américain. Le Secrétaire d'Etat John Kerry a informé à huis clos les membres du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines mercredi, concernant le statut des négociations. Avant cette réunion, Kerry a averti que "si le Congrès devait agir unilatéralement pour augmenter les sanctions, il pourrait briser l'espérance dans ces négociations, et en fait les arrêter et  les rompre."

 

Les sénateurs et les membres de la Chambre des représentants qui font pression pour plus de sanctions, plutôt tôt que tard, ont de sérieux doutes sur le but où la stratégie de négociation de l'administration Obama se dirige. Le sénateur Lindsey Graham, RS.C., par exemple, était l'un des sénateurs qui ont rencontré Kerry et a dit qu'il a demandé au Secrétaire d'Etat: «Quel est votre conclusion ici"

 

Ni le président Obama ni le Secrétaire d'Etat Kerry ne se sont accordés avec le Congrès ou le peuple américain sur ce que leur conclusion des négociations est vraiment, en supposant qu'ils en aient même une à l'esprit. L'intrigue  autour des négociations menées avec la Corée du Nord qui ont été infructueuses à la finale des armes nucléaires en Corée du Nord. Nous dirigeons-nous dans la même voie en ce qui concerne l'Iran, se fondant pour l'avenir sur la retenue d'un pays dirigé par des mégalomanes théocratiques? Comme l'a dit Ronald Reagan, "seule la faiblesse invite agression."

 

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Joseph Klein est un avocat formé à Harvard et auteur de  Deception mondial: l'assaut furtif de l'ONU sur la liberté de l'Amérique et le nouveau livre, l'engagement Lethal: Barack Hussein Obama, les Nations Unies et l'Islam radical

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mordeh'ai
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:30

La dernière fois que les Américains ont essayé de soutirer des concessions aux Palestiniens, dans quelques semaines les Palestiniens ont lancé la seconde Intifada contre Israël, Abbas a déjà menacé d'en faire autant.

 

Publié à l'origine à l'Institut Gatestone .Par:
 
«Nous voulons que les Américains d'être impliqués dans le processus de paix, mais les Etats-Unis devrions nous concentrer sa pression sur les Israéliens et non pas sur nous", a insisté hauts responsables palestiniens, avertissant que devraient-ils être tenus de faire des concessions, ils avaient lancer une Intifada .

" Nous voulons que les Américains s'impliquent dans le processus de paix,  les Etats-Unis devrons concentrer leur pression sur les Israéliens et non pas sur nous", a insisté un haut responsable palestinien, avertissant que s'ils devaient être oblgés de faire des concessions, ils lanceraient une Intifada .
Crédit photo: Khaleel Ryash / flash90

 

En tant que secrétaire d'Etat John Kerry se lance aux États-Unis dans une nouvelle mission pour empêcher l'effondrement des pourparlers de paix israélo-palestiniens, l'Autorité palestinienne [AP] semble faire tout son possible pour internationaliser le conflit avec Israël.

 

Les Palestiniens veulent d'autres acteurs internationaux, notamment l'Union européenne, les Nations unies et la Russie, pour jouer un rôle majeur dans les pourparlers de paix parrainés par les États-Unis.

 

Ils perçoivent ces pays comme plus sympathiques et  "supporters" de la cause Palestinienne.

 

La plus grande peur de l'Autorité Palestinienne est que Washington va essayer d'imposer une solution qui certainement n'aura pas le soutien de la majorité des Palestiniens et des Arabes.

 

Des rapports non confirmés récemment ont suggéré que Kerry envisageait la possibilité d'imposer son propre "accord" aux Israéliens et aux Palestiniens dès l'année prochaine.

 

Les Palestiniens mettent en garde contre une solution forcée, ce serait également une grave atteinte à la crédibilité de la direction de l'Autorité Palestinienne, dont les dirigeants seraient accusés par de nombreux Palestiniens et  Arabes de capitulation devant les pressions et les menaces américaines.

 

L'Autorité Palestinienne a appris que des menaces américaines de couper l'aide financière ne doivent pas être pris au sérieux. L'administration américaine a déjà émis des menaces similaires, mais ne les a jamais  appliquées. La dernière menace est venue avant que l'Autorité n'applique unilatéralement le statut d'Etat d'observateur non-membre à l'Organisation des Nations Unies.

 

L'Autorité palestinienne met également en garde les Américains que les réductions d'aide financière conduiraient à l'effondrement du camp «modéré» palestinien  et ouvriraient la voie à une prise de contrôle du Hamas en Cisjordanie.

 

Kerry et son équipe ignorent le fait que ni Abbas, dont le mandat a expiré il ya plusieurs années, ni aucun autre dirigeant palestinien n'est autorisé à faire de véritables concessions à Israël.

 

La dernière fois que les Américains ont essayé d'arracher des concessions à un dirigeant palestinien c'était en 2000, lorsque le président Bill Clinton a traîné Yasser Arafat à Camp David et qu'une forte pression a été exercée sur lui pour accepter l'offre de Ehud Barak de remettre aux Palestiniens en plus de la Rive Occidentale, Jérusalem-Est et la bande de Gaza.

 

Le résultat de la pression américaine était qu'Arafat s'enfuit et et quelques semaines plus tard les Palestiniens ont lancé la seconde Intifada contre Israël, Abbas, en arabe, a déjà menacé d'en faire autant.

 

Aujourd'hui,l"Autorité est déjà confrontée à des critiques croissantes pour avoir accepté de revenir à la table des négociations sans conditions il y a trois mois. Les dirigeants palestiniens ont justifié leur décision en faisant valoir que Kerry les a forcés à abandonner leurs conditions préalables et à reprendre les pourparlers de paix avec Israël.

 

«Nous voulons que les Américains s'impliquent dans le processus de paix», a déclaré un haut conseiller du président de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas. "Mais les Etats-Unis devraient concentrer la pression sur les Israéliens et pas sur nous. Nous voulons que les Américains forcent Israël à accepter la solution à deux Etats et de démanteler toutes les colonies illégales ".

 

Les Fonctionnaires de l'Autorité palestinienne disent qu'ils sont maintenant convaincus que l'administration américaine n'a pas l'intention de forcer Israël à se conformer à toutes les exigences des négociateurs palestiniens, y compris le retrait complet aux lignes d'avant 1967. C'est pourquoi Abbas et ses principaux collaborateurs ont commencé leurs déplacements dans la communauté internationale pour convaincre autant de pays qu'il est possible à s'impliquer dans le conflit israélo-palestinien.

 

Et c'est pourquoi les Palestiniens ont récemment dirigé leurs critiques non seulement contre Israël, mais aussi contre l'administration américaine.

 

Les dirigeants de l'AP disent qu'ils ont perdu confiance dans la capacité de l'administration américaine de servir d'intermédiaire honnête dans les négociations entre les Palestiniens et Israël.

 

Des heures avant que Kerry ne se réunisse avec le président Mahmoud Abbas à Bethléem, plusieurs responsables palestiniens et groupes ont publié des déclarations dénonçant la  «partialité» US en faveur d'Israël.

 

Les Palestiniens ont aussi appelé à la tenue des manifestations pendant la visite de Kerry à Bethléem pour exprimer leur opposition à la politique américaine dans la région, en particulier en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien. En fait, les manifestations anti-américaines sont devenues monnaie courante en Cisjordanie à chaque fois qu'un responsable américain arrive pour rencontrer des Palestiniens.

 

La stratégie de l'Autorité palestinienne est maintenant de prouver au monde entier qu'Israël n'est pas intéressé par la paix et qu'ils ne  peuvent pas faire confiance aux États-Unis pour négocier un solution juste et globale.

 

Les Palestiniens sont prêts pour l'instant à poursuivre les négociations avec Israël pour éviter d'être tenus pour responsables de l'échec du processus de paix.

 

Ils veulent montrer au monde que c'est Israël qui doit être condamné pour l'échec des négociations en raison de son refus de se conformer à toutes les exigences palestiniennes. En outre, les Palestiniens espèrent, grâce à la poursuite du dialogue avec l'administration américaine, de montrer au monde que les Américains ne peuvent rien faire pour apporter la paix - une étape qu'ils espèrent ouvrira la voie à la participation d'autres parties au conflit.

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