Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Malaassot - le blog de mordehai - ! ברוך הבא
  • Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא
  • : Défenseur de l'unité et de l'indivisibilité de Jérusalem Juive et capitale de l'Etat d'Israel sans aucun partage
  • Contact

Recherche

15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 10:34

Copyright © Israël Flash - Reproduction autorisée avec la mention et un lien vers la source 

Je suis fermement opposé à toute intervention occidentale en Syrie. Pourquoi ?

Par Jacques KUPFER  Président du BLoc National des Juifs Francophones

 

 

Tout d’abord car j’apprécie à leur juste valeur  ces bourgeons du Printemps arabe tant salué par nos intellectuels et porteurs de fruits vénéneux ! Je suis  toutefois très sensible au fait que « les puissances occidentales » soient désormais émotives et indignées par l’emploi de gaz. Il fut un temps pas trop lointain où ce n’était pas le cas ! Il est vrai qu’il ne s’agissait que de Juifs ! Les stocks de produits chimiques mortels ne méritaient aucune intervention lorsque la menace ne pesait que sur Israël.

 

Les deux parties en conflit en Syrie s’accusent mutuellement d’utilisation de produits chimiques et de gaz de destruction. Elles ont toutes deux raison.

 

Les indignations vertueuses de la presse et des medias me semblent quelque peu tardives. La guerre civile syrienne a déjà dépassé les cent dix mille morts et les deux millions de réfugiés, sans que la « communauté internationale » ne se soit sentie obligée d’intervenir. Ce n’est pas la première fois que des armes chimiques sont utilisées et il semblerait que l’aviation israélienne soit déjà intervenue pour détruire certains stocks pouvant passer entre des mains inappropriées (1).

 

 Les télévisions qui ont passé en boucle la macabre mascarade des corps alignés  n’a  jamais  montré les exécutions sommaires et barbares des rebelles islamistes contre des civils et des enfants, l’égorgement et les décapitations sauvages conformes au Coran. Les images ne manquent pourtant pas. Dans l’affaire syrienne, il n’y a pas de bons et des méchants, mais des sauvages et des barbares. Je leur souhaite donc de continuer sans vainqueur !

 

L’expérience grotesque des interventions en Lybie a eu pour résultat la floraison de la démocratie que nous connaissons. Le bourbier syrien où s’affrontent chiites et sunnites, alaouites et al Qaeda, H’ezbollah et mercenaires musulmans avec l’implication des turcs et iraniens est un chaudron explosif. Nul besoin d’y fourrer le nez. La quasi-totalité des groupes rebelles que Hollande reçoit à l’Elysée est aux mains d’assassins jihadistes. Seule la vitrine extérieure est illustrée par des représentants portant costume et cravate.

Un arbre démocratique qui cache la forêt islamique …

 

Les indignations occidentales sont fort sélectives  et temporaires. Kadhafi a planté sa tente à Paris et le même Bachar El Assad était l’invité d’honneur du défilé du 14 juillet! Le sort de chrétiens d’Orient ne semble nullement préoccuper les démocraties occidentales. Plus d’une centaine d’églises coptes ont été attaquées en Egypte par les Frères musulmans sans pour autant réduire le degré de soutien à Morsi de la part du frère Hussein Obama ou des vassaux du Qatar.

 

Toutefois, aussi hostile que je sois à l’intervention, la lâcheté occidentale prête à pleurer ou à sourire. Voila la Grande Bretagne s’étouffant dans sa perfidie traditionnelle. Obama inscrit un revers supplémentaire dans sa diplomatie étrangère. Incapable de réagir ou tout simplement d’agir, il quête l’approbation du Congrès. Le Président Hollande reste seul avec sa frégate en Méditerranée et l’autiste politique Fabius continue de considérer que seul le confit arabo-israélien est responsable de tous les maux. Une attaque contre Assad permettrait éventuellement d’acheter un calme précaire dans les banlieues françaises.

 

John Kerry cherche encore à ébranler Israël et à créer un état terroriste supplémentaire aux dépens de la  terre d’Israël.

 

L’Occident envoie des signes de faiblesse dramatique face au monde arabe et musulman. Les tergiversations américaines et européennes sont saluées par Assad qui a tout le temps nécessaire de tenter de se préparer à la future éventuelle mini-frappe. Elles sont surtout saluées par l’Iran qui continue sa course effrénée vers la  création de l’arme atomique.

 

Si je devais tirer les leçons du soutien d’Obama à Moubarak, de la France à son allié Ben Ali, des résultats de l’intervention libyenne, je dirais que mieux vaut avoir Poutine pour allié qu’un Hussein Obama ou un Fabius.

 

Que dire de ces gauchistes juifs qui demandaient le retrait du Golan. En fait, eux continueront à ne rien comprendre à l’écriture de l’histoire sioniste.

 

C’est là qu’intervient la dimension israélienne. Faire confiance aux Occidentaux pour mettre un terme à l’escalade nucléaire de Téhéran est pure folie. Il est vrai qu’ils sont déjà fort bien rodés pour pleurer les Juifs assassinés et les discours grandiloquents sont prêts pour saluer le courage et la tragédie que représenterait une attaque atomique contre Israël. La leçon permanente de l’Histoire est que seul Tsahal doit assurer la défense du peuple juif, que seul Tsahal doit éliminer ses ennemis.

 

Un peuple qui ne peut se défendre seul n’a pas de place sur cette terre. Il appartient au gouvernement israélien d’agir seul et de ne pas attendre les éventuelles décisions des démocraties occidentales ou plutôt de ce qui en reste.

 

Avec l’aide de D.ieu, je suis certain de l’éternité d’Israël et que la prophétie du loup et de l’agneau se réalisera. Le loup cohabitera en pleine harmonie avec l’agneau. Mais dans le monde tel qu’il est et même à ce moment là, je préfère être le loup.

 J.K

Repost 0
mordeh'ai
14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 22:20

Par Daniel Pipes
The Washington Times

http://fr.danielpipes.org/13343/oubliez-syrie-ciblez-iran

Version originale anglaise: Forget Syria, Target Iran
Adaptation française: Johan Bourlard

Voici quelques conseils aux membres du Congrès américain à qui on demande de soutenir une attaque conduite par les États-Unis contre le gouvernement syrien :

Commencez à réfléchir en établissant des priorités, et en mettant au clair ce qui importe le lus pour le pays. L'administration Obama souligne à juste titre deux priorités urgentes : l'arrêt du programme nucléaire iranien et le maintien de la sécurité d'Israël. À cela, j'ajoute une troisième priorité : le rétablissement de la crédibilité de dissuasion américaine, minée par Barack Obama lui-même.

Remarquez que si cette liste omet explicitement l'arsenal chimique du régime syrien (qui est le plus important au monde) et son usage récent, c'est parce que l'horreur et le danger représentés par celui-ci sont insignifiants comparés aux armes nucléaires actuellement en construction en Iran. Par ailleurs, l'attaque du 21 août à Goutha, en Syrie, était scandaleuse mais elle n'était pas pire que le meurtre de cent fois plus de civils par d'autres moyens, dont la torture. De plus, cette attaque a violé plusieurs conventions internationales mais personne assurément ne s'attend à ce que des « frappes limitées » répriment des dictateurs prêts à tout.

Le débat du Congrès sur la Syrie a lieu au moment où l'antique petite ville syrienne de Maaloula, peuplée de chrétiens parlant l'araméen, est tombée aux mains d'un groupe djihadiste lié à al-Qaïda.

 

Dès lors, comment rencontrer au mieux les priorités concernant l'Iran, Israël et la dissuasion américaine ? Plusieurs options existent, en commençant par la plus violente :

1. Faire tomber le régime d'Assad. Même si cette option paraît attrayante, parce qu'elle élimine le principal allié de Téhéran et perturbe les routes d'approvisionnement du Hezbollah, c'est un scénario qui ouvrirait la boite de Pandore : anarchie en Syrie, intervention des pays voisins, perspective d'une prise du pouvoir à Damas par des islamistes liés à al-Qaïda, hostilités contre Israël dans les hauteurs – calmes jusqu'à présent – du Golan et dispersion des armes chimiques du régime parmi les organisations terroristes. Le renversement de Bachar al-Assad risque de ressembler à l'élimination des vieux dictateurs irakien et libyen, en 2003 et en 2011, conduisant à des années et même des décennies d'instabilité et de violence. Pire encore, cette issue pourrait redonner des ailes à la carrière déclinante de Recep Tayyip Erdoğan, le tyran turc, actuellement sur le point de chuter en raison de ses faux pas.

2. Voler dans les plumes du régime sans le renverser. L'administration Obama a envisagé ce scénario qui nous laisse dans une incertitude tout aussi grande. On sait que le régime d'Assad ne s'inquiète pas de « l'expédition punitive » menée par les États-Unis et qu'il se  prépare dèjà à faire de nouveau usage d'armes chimiques, peut-être contre des civils, comme le fait Téhéran contre des cibles américaines. En outre, comme je l'ai fait remarquer, une frappe limitée pourrait conduire à « un regain de violence contre Israël, une activation de cellules dormantes en Occident, ou encore une dépendance accrue vis-à-vis de Téhéran. S'il survit aux frappes Assad pourra en outre se targuer d'avoir infligé une défaite aux États-Unis ». Cette démarche, qui est presque aussi risquée que le renversement d'Assad, ne permet pas de se débarrasser de lui. Ce qui fait de cette option la plus mauvaise des trois.

3. Ne rien faire. Ce scénario comporte plusieurs inconvénients : il permettrait à Bachar al-Assad de procéder impunément aux attaques à l'arme chimique; il entamerait la crédibilité d'Obama qui avait qualifié de « ligne rouge » l'usage d'armes chimiques et il renforcerait en Iran les partisans de la ligne dure.

RealClearPolitics.com a synthétisé les résultats de 5 sondages américains et 1 britannique qui, sur la question de l'intervention militaire américaine en Syrie, totalisent 52 contre et 32 pour.

 

Aux dires de tous, les mollahs de Téhéran sont plus que jamais en mesure d'ordonner comme bon leur semble la fabrication de bombes nucléaires prêtes à l'emploi. Même si des armes chimiques ont été utilisées contre les civils syriens, la perspective nucléaire est une affaire des plus préoccupantes et des plus vitales pour les Américains, car elle pourrait conduire à une attaque à impulsion électromagnétique contre leur réseau électrique, les faisant soudainement retourner à une économie du XIXe siècle, et faire potentiellement quelques centaines de millions de morts.

Avec de telles perspectives, les méthodes avec lesquelles les Syriens s'entretuent sont des questions bien moins capitales pour le Congrès que les projets iraniens visant à mettre les États-Unis à genoux. À la lumière de ces faits, remarquez que Barack Obama a suivi son compagnon démocrate Bill Clinton dans sa volonté de faire usage de la force là où il n'y a pas d'intérêt vital à défendre pour les Américains – en Somalie, en Bosnie, au Kosovo, à Haïti, en Libye, et à présent en Syrie. A-t-on vraiment besoin d'affirmer que les troupes américaines ne sont déployées que pour protéger leur pays ?

Les couples Kerry et Assad ont dîné ensemble au Naranj Restaurant dans la vieille ville de Damas en 2009. Comme pour rappeler que certains des plus fervents anti-Bachar d'aujourd'hui ont été, il y a peu de temps encore, ses défenseurs les plus acharnés.

 

Alors que le ministre saoudien des affaires étrangères et la Ligue arabe réclament avec arrogance que « la communauté internationale » fasse son devoir et mette fin au bain de sang en Syrie, cet Américain suggère que les musulmans sunnites qui souhaitent protéger leur famille en Syrie le fassent en utilisant leurs flots de pétrodollars et leurs armées.

En sachant cela, je recommande au Congrès de rejeter le show présenté par le gouvernement et d'adopter, en lieu et place, une résolution en vue de soutenir et d'encourager l'usage de la force contre les installations nucléaires iraniennes.

Repost 0
mordeh'ai
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 16:57
Par Kochava Rozenbaum
Émeutes arabes de Jérusalem (fichier)
Des milliers de musulmans sont attendus pour l'émeute après la prière du vendredi sur le Mont du Temple comme la branche armée du Fatah, la Brigade des Martyrs Al Aqsa, a déclaré la guerre et a annoncé qu'elle donnerait le  «feu vert»  aux attaques terroristes visant des Israéliens à compter de la veille du Yom Kippour. 
                                                                                    Émeutes arabes de Jérusalem Flash 90

 

Alors que la tête du Fatah et de l'Autorité palestinienne le président Mahmoud Abbas négocie avec Israël pour la création d'un Etat, la brigade d'Al Aqsa a incité tous les musulmans à participer à la "journée des émeutes" pour la défense de «la terre palestinienne.»

 

En réponse, la police de Jérusalem a annoncé jeudi soir que, suite à une évaluation de la sécurité,elle restreindra l'entrée des fidèles musulmans au Mont du Temple pour la prière du vendredi. Chez les hommes, seuls ceux âgés de 45 ans et plus ayant des cartes d'identité bleues seront autorisés à pénétrer dans l'enceinte

 

On s'attend également à des milliers de fidèles juifs qui vont se rassembler au Kotel au début du Yom Kippour, entraînant une intensification des mesures de sécurité en prévision de harcèlement et de violence de la part des groupes de musulmans, comme ce fut le cas lors de Roch Hachana lorsque 15 jeteurs de pierres des émeutiers islamistes ont été arrêtés sur le Mont du Temple. 

 

La Police de Jérusalem déploiera de grandes forces autour de la Vieille Ville et du Kotel à partir de vendredi matin pour maintenir l'ordre pendant Yom Kippour.

 

Le porte-parole de la police Mickey Rosenfeld a déclaré que la police des frontières, les équipes d'infiltration et d'autres unités d'élite de couverture dans la région seront présentes afin de répondre immédiatement à tout incident.

Repost 0
mordeh'ai
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:11

 Par

http://frontpagemag.com/2013/davidhornik/israel-sobered-by-syria-debacle/ 

 Adaptation Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 
Samedi marquera le jour du Yom Kippour, le jour le plus saint du calendrier juif et, cette année, le 40 e anniversaire du déclenchement de la guerre du Kippour, le plus grand traumatisme de l'histoire israélienne.

 

Cette année 1973 le jour du Yom Kippour est tombé le 6 Octobre. Dans la matinée le chef d'état-major David Elazar a rencontré le Premier ministre Golda Meir et le ministre de la Défense Moshe Dayan pour avertir que les armées égyptiennes et syriennes étaient sur le point d'attaquer Israël. Elazar a exhorté une frappe préventive; six ans plus tôt, lors de la guerre des Six-Jours, la frappe préventive d'Israël s'était avérée très efficace.

 

Mais Meir et Dayan, qui étaient sous la forte pression du secrétaire d'Etat américain Henry Kissinger n'ont pas anticipé, on rejeté la proposition du chef d'état major. Le résultat a été  quasi-catastrophique même si plus tard , que  ce jour les armées égyptiennes et syriennes ont attaqué d'abord et ont pris des avantages sur le champ de bataille en infligeant de lourdes pertes.

 

Israël a réussi à inverser la tendance et, avec l'aide d'un pont aérien massif des États-Unis, l'a emporté. Mais le prix était de près de 2700 morts et un pays bouleversé, déprimé, et secoué à ses racines.

 

On en revient toujours avec une force accrue qu'Israël fait face cette nouvelle année (du calendrier juif) à l'Iran plus que jamais au croisement du seuil nucléaire. La question, maintenant comme alors, est de savoir comment travailler en phase avec les Etats-Unis et  comment et à quel point prendre les choses entre ses propres mains.

 

Israël Hayom  écrit :

Depuis que le Président américain Barack Obama a surpris le monde en cherchant l'approbation du Congrès pour une frappe militaire contre la Syrie, des inquiétudes ont grandi parmi les fonctionnaires du gouvernement israélien à Jérusalem sur le déclin de la position de l'Amérique au Moyen-Orient et les implications pour le programme nucléaire de l'Iran. Aucun porte-parole israélien n'a fait de déclaration officielle sur la question ....

Cependant, Mercredi bien que, s'adressant dans une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de la Marine, aussi bien le Premier ministre Binyamin Netanyahu que le ministre de la Défense Moshe Yaalon ont fait des déclarations qui ont été prises comme implicitement critiques d'Obama qui avait été - embarrassé, hésitant, confus, sur la question-des armes chimiques syriennes.

 

Netanyahu, invoquant une «règle» de l'ancien sage juif Hillel, a déclaré:

Il ... faut être assuré que le régime syrien sera désarmé de ses armes chimiques, et le monde doit s'assurer que ceux qui utilisent des armes de destruction massive payeront le prix pour cela. Le message que la Syrie reçoit, sera clairement entendu en Iran.

 

Aujourd'hui, la règle qui m'a guidé dans la plupart de mes actions en tant que Premier ministre et à laquelle j'adhère très soigneusement est peut-être plus que jamais d'actualité. Si je ne suis pas pour moi, qui le sera? Si nous ne sommes pas nous-mêmes, qui  le sera? Et la traduction concrète de cette règle est qu'Israël sera toujours en mesure de se défendre par lui-même contre toute menace.

Yaalon a déclaré dans la même veine:

Nous ne savons pas comment la révolution égyptienne finira ou comment la course à l'arme nucléaire de l'Iran sera stoppée. Nous ne savons pas encore comment le monde libre va agir à la lumière des massacres en Syrie. Nous suivons de près les événements et les développements de manière responsable et avec discernement, étant entendu que, finalement, nous devrons compter que sur nous-mêmes, sur notre force et notre capacité de dissuasion.

Depuis le début du précédent mandat de Premier ministre Netanyahou en 2009, les échelons supérieurs israéliens ont été amèrement déchiré par un débat sur l'opportunité ou non de faire confiance à Washington et à la «communauté internationale» pour gérer la question nucléaire iranienne.

 

Selon les témoignages, quand Netanyahu et son  ministre de la Défense d'alors, Ehud Barak, ont ordonné à l'organisation de la défense de préparer et de mettre en place un plan pour attaquer l'Iran, l'institution de la défense a hésité et, en effet, refusé, et en particulier à l'époque les chef du Mossad, du Shin Bet (sécurité intérieure) , et chef du cabinet de l'Etat Major .

 

Après leur démission, les anciens chef du Mossad Meir Dagan et chef du Shin Bet, Yuval Diskin, sont allés en public railler le bellicisme de Netanyahu et de Barak sur le dossier iranien alors qu'Israël pouvait compter sur le président Obama et le "communauté internationale".

 

Bien que Dagan et Diskin soient apathiques ces jours-ci, on se demande si ils se sentent toujours aussi sûrs, après le gâchis d'Obama sur la question syrienne, et la gifle au Premier ministre David Cameron, l'avertissement du Parlement britannique et la quête crédule, habituelle d'une «solution de facilité», de la  «communauté internationale»,telle que l'idée improbable, du président russe Vladimir Poutine , que la Syrie renonce à ses stocks de produits chimiques.

 

Jérusalem doit rester consciente du Yom Kippour précédant la guerre de 1973 et le fait qu'après ces deux dernières semaines, les chances que l'Occident fixe une «menace crédible» pour Téhéran sont plus basses que jamais.

Repost 0
mordeh'ai
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 08:25

Par Michael Freund 
http://www.michaelfreund.org/13736/oslo-repent

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Il y a vingt ans cette semaine, Israël avait commis l'une des plus grandes erreurs stratégiques de son histoire moderne, celle qui jettera toujours une ombre  longue et douloureuse sur l'ensemble du Moyen-Orient.

 

Repost 0
mordeh'ai
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 17:31

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu: Israël sera toujours en mesure de se défendre par lui-même contre toute menace • Le président Shimon Peres: le président syrien Bachar al-Assad sait que s'il attaque Israël, il paiera un prix cuisant.

 

Par Shlomo Cesana, Daniel Siryoti, Yori Yalon, Eli Leon et Israël Hayom Personnel

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=11925

Adapté par Mordeh-aï pour le blog malaassotcom

 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président Shimon Peres et le ministre de la Défense Moshe Yaalon lors d'une cérémonie de remise des diplômes pour les cadets de la Marine Israël à Haïfa, le mercredi
 
|
Crédit photo: Kobi Gideon / GPO
 
 
 
 
 
 
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président Shimon Peres et le ministre de la Défense Moshe Yaalon lors d'une cérémonie de remise des diplômes pour les cadets de la Marine Israël à Haïfa, le mercredi
 
|
Crédit photo: Kobi Gideon / GPO
 
Repost 0
mordeh'ai
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:38

Par

http://frontpagemag.com/2013/dgreenfield/why-bombing-syria-will-not-help-israel/
 Adaptation: Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un des arguments les plus courants en faveur des bombardements en Syrie c'est que cela aidera Israël.

 

Israël n'a pas besoin de ce genre d'aide. Les Israéliens ont détruit avec succès un réacteur nucléaire syrien en 2007. Pendant la guerre civile syrienne, Israël a mené plusieurs frappes contre des cibles syriennes. L'intervention de l'OTAN va étouffer la capacité d'Israël à opérer dans l'espace aérien syrien comme il est tenu à l'écart de la lutte pour des raisons politiques pour éviter d'offenser les musulmans, de la même façon que cela s'est passé pendant la guerre du Golfe.

 

La Syrie, l'Iran et le Hezbollah ont tous menacé, ouvertement ou secrètement, de bombarder Israël en cas d'attaque. Et il ya tout lieu de croire qu'ils le feront. Le dessin d'Israël dans le conflit - est l'atout maître des pays musulmans inquiets d'être bombardé par les États-Unis. La seule chose qui affole l'OTAN plus que toute autre chose c'est que le monde musulman pense que c'est une guerre en faveur d'Israël. Et il est probable que pour contrer encette idée il va empêcher Israël de riposter.

 

Sur le front sécuritaire, l'effondrement total de la frontière d'Israël avec la Syrie par des camps de terroristes armés est beaucoup plus désastreux qu'une victoire d'Assad. Combiné avec l'agitation croissante dans le Sinaï, Israël est confronté à des frontières dangereusement instables détenues par des groupes terroristes sur presque tous les côtés.

 

Assad est un ennemi dangereux, mais qui peut être mis en échec et mat par des menaces de représailles. Par contre si les djihadistes prennent sa place, ils n'ont pas de patrie et peuvent se cacher derrière une population civile (de boucliers humains) forçant Israël à jouer aux mêmes jeux humanitaires défaitistes pour minimiser les pertes civiles que dans la bande de Gaza.

 

Le printemps arabe a mis au devant de la scène des  groupes dans la lignée des Frères Musulmans, du Hamas, en Egypte et en Syrie face à Israël. Compte tenu de l'importance des dommages le Hamas a réussi à le faire en utilisant des boucliers humains pour empêcher Israël de riposter, la vie sur le plateau du Golan pourrait devenir affreuse en effet.

 

En outre, une victoire des Frères musulmans en Syrie pourrait mettre en danger la Jordanie. les Frères musulmans en Syrie seraient en excellente position pour faire tomber la monarchie jordanienne, le bras armé des jordano-palestiniens mettrait en péril la dernière frontière stable d'Israël.

 

Morsi a semé le chaos dans le Sinaï au cours de son très brève règne. Un régime des Frères musulmans en Syrie pourrait être consolidé complètement après une guerre civile sanglante et aurait encore plus de liberté d'action.

 

Ceux qui prétendent avoir raison pour une intervention en Iran. Mais les motifs de bombarder la Syrie n'ont rien à voir avec ceux de l'Iran. La meilleure preuve en est que Samantha Power, l'ambassadeur d'Obama à l'ONU, a en réalité passé beaucoup de temps à essayer de tendre la main à l'Iran et à convaincre le régime de couper les liens avec la Syrie pour son utilisation supposée d'Armes de Destruction Massive (ADM).

 

Si l'arrêt armes syriennes de destruction massive était vraiment qu'une étape sur la voie de l'arrêt  des armes de destruction massive iraniennes, Samantha Power n'aurait pas suivi une telle progression absurde. Au lieu de celà le pouvoir et Obama veulent négocier avec l'Iran, mais veulent également bombarder la Syrie.

 

Ce ne sont pas les ADM iraniens qui sont préoccupantes. C'est d'aider les rebelles sunnites à gagner en Syrie. Et les victoires rebelles en Syrie sont beaucoup plus susceptibles de mettre les armes de destruction massive entre les mains de terroristes que le statu quo.

 

De même, l'affirmation selon laquelle la crédibilité d'Obama concernant la Syrie doit être préservée pour protéger sa crédibilité sur l'Iran est sans fondement. La crédibilité est seulement un problème avec l'Iran, si nous supposons qu'une pression forte ou des sanctions peuvent l'obliger à renoncer à son programme nucléaire. Alors que nous savons qu'aucune de ces méthodes n'a fonctionné ou ne fonctionnera.

 

Le régime de sanctions n'est qu'une tactique douteuse pour permettre à l'Iran d'achever son programme nucléaire. Discréditer l'idée que l'Iran puisse être intimidé à renoncer à son programme nucléaire est le meilleur raccourci vers une intervention qui pourrait réellement empêcher l'Iran d'être une puissance nucléaire.


Obama a une certaine crédibilité quand il s'agit de bombarder la Syrie, il n'en a aucune quand il s'agit de bombarder l'Iran. Plus vite Israël et tout le monde l'aura compris, plus vite Israël sera libre de prendre les mesures qu'il doit et qui  nous libéreront de jouer dans le labyrinthe des négociations iraniennes qui ne mènent nulle part, sauf vers l'inéluctabilité d'une bombe nucléaire iranienne.

 

L'Iran sait qu'Obama veut bombarder la Syrie dans le cadre d'une intervention pro-sunnite dans une guerre religieuse régionale au nom de l'Arabie Saoudite et que ce projet a peu de recouvrements avec ses plans nucléaires de vitrifier Tel Aviv. La crédibilité dans le combat avec la guerre de l'Arabie Saoudite n'est pas la même chose que la crédibilité de la défense d'un pays que Barack Obama a passé à tester lors de deux mandats .

 

Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour le Koweït en 1988 et l'Irak pour le Koweït en 1991. Et puis nous avons bombardé la Libye pour l'Arabie saoudite en 2011 et nous envisageons  maintenant le bombardement de la Syrie pour l'Arabie saoudite en 2013. Il a été établi de manière fiable que si un pays musulman avec du pétrole a vraiment besoin de nous pour  bombarder quelqu'un, nous le ferons. Mais Israël est dans une catégorie différente. Ce n'est pas un pays musulman riche en pétrole .

 

Le bombardement de la Syrie n'ajoute aucune dissuasion ou crédibilité à un scénario nucléaire iranien. Il ne prévient que l'ayatollah Ali Khamenei qu'il peut utiliser ses armes contre Israël, mais qu'il vaudrait mieux ne pas toucher à l'Arabie saoudite.

 

Obama s'est battu pour Israel, dans une coalition maladroite islamiste sunnite  entre la Turquie d'Erdogan, la Maison des Ibn Saoud et l'Egypte de Morsi. Et le Premier ministre Netanyahu y a adhéré. Mais maintenant, l'Égypte a tiré sa révérence du camp islamiste et est de retour à la situation d'avant le chaos du Printemps arabe.

Il est dans l'intérêt d'Israël de faire de même et de réinitialiser la situation en Syrie.

 

Le pipeline des armes du Hezbollah-Syrie-Iran restera une menace, mais l'axe chiite sera plus isolé que jamais et le diable chiite vous le savez est l'axe menaçant Israël, peut-être plus que les Frères musulmans car il traverse plusieurs frontières avec le soutien de Washington DC et qu' une région plus stable avec moins de milices, d'attaques d'ADM  serait meilleure pour Israël.

 

Le Moyen-Orient d'il y a quatre ans n'était pas extraordinairement un bon endroit pour Israël, mais c'était un endroit meilleur qu'il ne l'est aujourd'hui. Israël pourrait faire pire que de la réinitialisation régionale. Le printemps arabe en Afrique du Nord peut être irréversible, mais il n'empêche que dans son voisinage immédiat, il est déjà en train de s'inverser.

 

Le bombardement de la Syrie n'aidera pas Israël, qui sera dans la ligne de mire pour une guerre dont les bénéficiaires seraient la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar.qui se sont battus pour en bénéficier

 

Et bien entendu les Frères musulmans.

Repost 0
mordeh'ai
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 18:45

Un médaillon d'or avec une menorah, un shofar et un rouleau de la Torah découvert dans une fouille près du Mont du Temple • « C'est une découverte unique dans une vie», dit l'archéologue. • Premier Ministre Netanyahu:  décrit succinctement cela: l'essence du peuple d'Israël.

Yori Yalon et Shlomo Cesana

http ://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=11891 

 
Un médaillon et autres objets rares découvert à Jérusalem
 
|
Crédit photo: Lior Mizrahi
 
 
 
 
 
 
Un médaillon et autres objets rares découvert à Jérusalem
 
|
Crédit photo: Lior Mizrahi
 

Repost 0
mordeh'ai
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 09:35

Par Vic Rosental

http://fresnozionism.org/2013/09/let-syria-stew-and-take-care-of-iran/

Adaptation: Mordeh'aï pour le Blog malaassot.com

 

Israël est derrière vous T-shirt

Il semble que le Premier ministre israélien soutient la tentative du président Obama d'obtenir l'approbation du Congrès pour une attaque contre la Syrie.

 

Si rien d'autre, n'explique  la décision surprenante de l'AIPAC de faire pression sur le Congrès pour donner au président mandat sur ​​cette question.

Je dois admettre que je ne comprends pas.

Il est impossible pour moi de croire qu'une attaque aussi soigneusement calibrée que celle-ci ne doit pas affecter réellement la situation sur le terrain, qui a été détaillé publiquement des semaines à l'avance, et qui a déjà fait des Etats-Unis et de son leadership l'objet de railleries dans le monde entier, aura un résultat positif.

 

Il ne fait aucun doute que si l'attaque se produit, il y aura des conséquences graves pour les intérêts américains au Moyen-Orient et dans d'autres endroits, même le terrorisme à l'intérieur des États-Unis réalisé par le réseau terroriste mondial du Hezbollah. Pourquoi pas? Ils ont eu des semaines lui aussi pour se préparer. Et les Etats-Unis et ses dirigeants sont perçus comme des faibles, sans la volonté de poursuivre jusqu'au bout ce qu'ils ont entamé.

 

Un ancien haut responsable iranien a beaucoup menacé, y compris une menace directe sur la famille Obama dans les termes du plus mauvais gout ( allusion à Obama: vous avez des drones  utiliser les. Croyez-moi, tout le monde au Moyen-Orient comprendra cette allusion.*.).

 

Obama le sait probablement, et c'est pourquoi il a décidé de se décharger de la responsabilité sur le Congrès (même si actuellement c'est loin d'être certain que le Congrès va agir de la sorte).

 

Obama a apparemment exploité tout ce qui pouvait faire prise sur le Premier Ministre d'Israël - même la prise qui lui a permis de forcer Israel de libérer plus d'une centaine de terroristes, y compris des meurtriers condamnés, pour ne rien recevoir en retour des Palestiniens, ou du veto sur un raid planifié sur installations iraniennes nucléaires en 2012 - pour obtenir le soutien d'Israël, et par conséquent le soutien des organisations juives américaines pro-israéliennes comme l'AIPAC.

 

Nous pouvons supposer que la contrepartie a un rapport avec l'Iran, même si je l'espère que les responsables israéliens n'attendent pas les ordres de Barack Obama pour agir avant qu'il ne soit trop tard.


En tout état ​​de cause, les sources de financement habituellles d'Obama pour sa propre "organisation pour une action", reste silencieuse sur ce sujet. On pourrait penser que la communauté Arabo-américaine, dont la plupart sont pour le moins des fans d'Assad pourrait être derrière lui, mais non. Ni les mouvements de gauche tels que MoveOn.org (contre l'intervention militaire) ou J Street .


Non, la scène est réglée pour accuser Israël, quel que soit le résultat. Comme l'explque Richard Baehr,

... Si Obama gagne le vote, il obtiendra du crédit et les défenseurs anti-guerre de gauche pouront accuser l'AIPAC et le lobby pro-israélien d'envoyer une fois de plus les Etats-Unis à la guerre. D'autre part, si la résolution n'est pas adoptée, l'AIPAC sera affaiblie, et sa capacité à obtenir des résultats sur les questions qui comptent vraiment pour la communauté et pour les deux pays, tels que le programme nucléaire de l'Iran, seront diminués.

Bien sûr, si le pire arrive - si Obama fait réellement son geste et qu'il ne s'avère pas aussi simple qu'il l'avait espéré - alors il a un bouc émissaire parfait et disponible: il l'a fait pour Israël, poussé par le lobby pro-israélien.

Ancien employé de l'AIPAC Steven Rosen - qui a la particularité d'avoir été mis en place par le FBI et accusé d'espionnage en 2005, puis débarqué - comprend tout ce qui précède, mais pense que l'AIPAC (et Israël) n'avaient aucun autre choix:

 

[Si] les lignes rouges édictées par le président Obama devaient être effacées par un Congrès isolationniste (autant que le Premier ministre britannique David Cameron a été désavoué par le Parlement), il pourrait commencer un retrait des troupes américaines plus large au Moyen-Orient. Il sapperait certainement la campagne visant à empêcher l'Iran d'achever son programme d'armes nucléaires. Déjà, le régime syrien et le Hezbollah se vantent d'une «retraite américaine historique», et des éléments extrémistes d'Al-Qaïda à la Corée du Nord se frottentles mains de joie.

 

Sans des États-Unis forts, le monde de nos enfants sombrer dans un vide très sombre, car après l'Amérique il n'y a personne d'autre qui attend pour prendre le leadership en dehors de ces forces du mal et de chaos.Si l'AIPAC se croise les bras, Obama pourrait bien perdre ce vote historique sur la colline du Capitole. Si c'est le cas, le Rand Paul / droite isolationniste et la gauche anti-guerre pouront célébrer la victoire, et les critiques conservateurs pouront rejeter l'accusation sur le leadership irresponsable d'Obama. Mais ce sera une catastrophe pour le Moyen-Orient et pour le monde, et il peut être impossible d'en limiter les dégâts.

Cet argument poser le problème exactement à l'envers. Le régime d'Assad et ses ennemis sont actuellement dans l'impasse. Une victoire décisive pour les deux parties serait probablement mauvaise, tant stratégique et que d'un point de vue humanitaire, mais cela semble peu probable maintenant. La crédibilité de l'Administration  et le respect d'Obama a déjà été déchiquetés, et toute action entreprise ne les rétablira pas. Gardez à l'esprit que l'opération envisagée n'a pas d'objectif militaire clair et réalisable, une recette pour le désastre. Ressources - y compris l'énergie diplomatique et politique ainsi que des missiles Tomahawk - ne doivent pas être gaspillées sur une action qui ne peut faire qu'empirer la situation.

 

Le vrai danger vient de l'Iran, qui est sur le point d'être en mesure d'assembler des armes nucléaires livrables dans un laps de temps trop court pour les interdire. Il n'y a tout simplement pas de plus grande menace pour les intérêts américains au Moyen-Orient et pour Israël, qu'un Iran nucléaire. Soit à partir de considérations géopolitiques abruptes ou du point de vue de la crédibilité américaine - combien de fois le président a promis qu'il n'autorisera pas l'Iran à avoir une arme nucléaire? - L'Iran est d'une importance primordiale.

 

Je doute que la Russie dans la pratique s'opposerait à une décision à prendre des mesures contre l'Iran. Même Poutine ne veut pas voir une puissance nucléaire islamique radicale comme voisine.

 

Ce que les Etats-Unis devraient faire maintenant c'est de laisser mijoter la Syrie et en même temps présenter un ultimatum non négociable à l'Iran: soit démanteler le programme nucléaire ou la force serait utilisée pour le démanteler.

 

Allez, Obama, pour une fois, faites quelque chose  de juste et de courageux. Comme le T-shirt le dit: Israël sera derrière vous.

 

*NOTE DU TRADUCTEUR: Sous le président Obama, le nombre de civils tués en raison de frappes de drones a augmenté au Pakistan et au Yémen depuis l'administration Bush

Repost 0
mordeh'ai
9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:04

Par  Raymond Ibrahim **

 Adapté: Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Après l'exposition constante aux informations d'importance capitale, le conflit commence à perdre toute signification et le sens de l'urgence. Entendre les mêmes  avertissements maintes et maintes fois - surtout quand le statu-quo semble arrêté - peut provoquer une certaine désensibilisation, une apathie résignée qui ignore les avertissements dans l'espoir illusoire qu'ils ne se matérialiseront pas. Cette espérance devient plus optimiste (et passive) à chaque jour qui passe et que les avertissements ne se matérialisent pas.

 

Un des exemples les plus évidents de ce phénomène est la menace d'un Iran nucléaire.

Pendant des années, la communauté internationale a  entendu parlé de la poursuite de l'Iran à fabriquer des armes nucléaires , depuis des années, le monde a entendu que l'Iran profère, des menaces de génocide - le plus notoirement, qu'il va faire disparaître de la carte l'Etat d'Israël. Mais jusqu'ici, l'Iran aurait aucune arme nucléaire, et aucune attaque de grande envergure n'a été lancé sur Israël. Ainsi, beaucoup sont devenus insensibles à la situation - y compris ceux qui sont chargés de veiller à ce qu'un Iran nucléaire ne devienne jamais une réalité.

 

Mais cette réalité n'a jamais été aussi proche, comme le roman récent " les Derniers Israëliens " (The Last Israélis) de Noah Beck nous avertit. Il est dans notre  approche actuelle à la guerre apocalyptique qui rend si convaincant   l'avertissement de Beck sur un Iran nucléaire. Si le pire venait à arriver un jour, cette tentative glaçante, de réveiller l'Occident de sa torpeur pourrait se révéler l'alerte finale qui est restée lettre morte, terriblement prophétique: du Jugement dernier.


Une grande partie de la population est conditionnée par les médias et le gouvernement de se concentrer sur le court terme - les présidents américains ont tendance à se concentrer uniquement sur les questions urgentes durant leur mandat - et rarement sur des questions ou des menaces à plus long terme. Ainsi, un holocauste nucléaire au Moyen-Orient semble irréaliste. Ajoutez à cela le fait que pratiquement tous les pays avec des armes nucléaires ne les ont jamais utilisés, ainsi on peut comprendre pourquoi une certaine apathie règne quand il s'agit de l'idée d'un Iran nucléaire.

 

Mais l'Iran est différent. Ses dirigeants Chiites croient qu'à la fin des temps, un prophète du 9ème siècle, le 12ème Imam, réapparaîtra pour tuer tous les infidèles et hisser le drapeau de l'islam aux quatre coins du monde.

 

Reza Kahlili, un ancien agent de la CIA, au sein des des Gardiens de la Révolution iraniens, a rapporté l'an dernier des déclarations apocalyptiques du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, qui dicte la politique nucléaire de l'Iran. Les déclarations de Khamenei, qui ont été rapportées par les médias de l'Etat iranien, « La question de l'Imam Mahdi est de la plus haute importance, et sa réapparition a été clairement indiqué dans notre sainte religion de l'Islam. Nous devons étudier et se rappeler de la fin des temps et l'époque de l'Imam Mahdi ... Nous devons préparer l'environnement pour la venue de ce grand chef ».


Kahili a aussi traduit des rapports de la presse iranienne en Juin dernier  suggérant que le président nouvellement élu d'Iran, Hassan Rouhani (le soi-disant «modéré»), partage les vues de Khamenei. Le rapport cite Rouhani remerciant le messie islamique pour sa  victoire électorale du 15 Juin.


En effet, la théocratie islamique Iranienne estime que les scénarios apocalyptiques sont nécessaires avant le retour du sauveur de l'Islam, le Mahdi, ou «l'imam caché»,  ( incluant une prophétie que les musulmans doivent tuer tous les Juifs avant qu'il ne revienne ), croit que la mort dans le Jihad emmène au paradis instantanément pour le «martyr», et souvent récité que «les musulmans aiment la mort comme les Occidentaux aiment la vie» - un sentiment qui s'est manifesté en réalité trop souvent par de jeunes hommes et femmes musulmans qui ont sacrifié leur vie pour devenir des bombes humaines pour tuer des Américains, des Israéliens, et bien d'autres.

 

Bref, l'Iran a une vision du monde qui est nettement différente de celle qui guide la prise de décision des Occidentaux . Contrairement aux démocraties laïques occidentales nucléaires, un régime hégémonique islamique nucléaire en Iran est beaucoup plus enclin à utiliser les armes dévastatrices . Ainsi, la situation est grave, c'est urgent, que les Nations Unies se refusent d'agir de manière décisive, pourrait déclencher un holocauste qui voit des millions de personnes innocentes - Israéliens et Iraniens confondus - anéantis du jour au lendemain. 

 

A quoi ressemblerait ce scénario cauchemardesque ?


Comme un roman puissant, bien documenté, The Last Israéliens  fournit une réponse de préhension, et aide à neutraliser la désensibilisation et / ou l'apathie à un Iran nucléaire en décrivant un scénario bien réel de ce qu'un Iran nucléaire pourrait finalement signifier pour la région et le monde.

 

Le récit de la vie de l'équipage d'un sous-marin israélien. Après les nouvelles que l'Iran ait obtenu le statut de puissance nucléaire, face à un Occident impuissant ou indifférent, ils sont arrachés de leurs proches lors d'une interruption et trop bref congé à terre, et envoyés sur une mission peut-être pour se venger avec des sous-marins lanceurs de missiles balistiques nucléaires, si une frappe nucléaire iranienne est lancée contre Israël. A mi-parcours de leur mission, les sous-mariniers perdent le contact avec la base de commandement, l'ambiguïté qui entoure ces circonstances - et ce que cela pourrait signifier - crée des tensions palpables et des conflits entre les membres de l'équipage.

Ce qui suit parmi l'équipage est très philosophique - bien trop humain - débat sur ce qu'ils devraient faire, comme c'est maintenant à eux de décider du sort de millions de gens:

  • Si la communication finale du haut commandement était qu'Israël «attaqué sur tous les fronts», et que le commandement naval a été frappé et était passé " en mode de gestion de crise," qu'est-ce que cela signifierait pour le reste du pays qui avait été «attaqué sur tous les fronts? " Qu'est-ce que cela signifie pour les proches ['des sous-mariniers']? ... Et qu'est-ce que cela signifie pour décider de faire quelque chose qui tuerait des millions d'êtres humains en quelques heures? Chaque sous-marinier a lutté avec ces graves questions, en essayant de décider lui-même quelle était la solution la plus appropriée dans les circonstances actuelles.

 

Les débats nuancés sont particulièrement intéressants parce que l'équipage de Beck est aussi hétérogène et complexe que la société israélienne elle-même qu'ils défendent, dont un Israelien d'origine vietnamienne, un druze israélo-arabe, un israélien venant d'Ethiopie, et un Israélien Chrétien. Sur la base de leurs antécédents et de leur éducation  individuels, et surtout, des expériences, cette équipe hétéroclite offre radicalement différentes perspectives - du belliciste au pacifiste - qui reflètent la diversité des opinions que l'on trouve dans un débat d'une démocratie comme Israël.

 

Outre la publication d'un avertissement urgent, le récit des Derniers Israéliens est tellement ancré dans l'histoire et l'actualité - incluant de vraies personnes, des lieux et des événements - qu'il fournit une façon divertissante de s'instruire sur le Moyen-Orient en général, et le conflit entre Israël et l'Iran en particulier.

 

Et sur ​​un point essentiel, ce livre n'est pas une fiction: une armée Iranienne possédant l'arme nucléaire c'est une très mauvaise nouvelle, non seulement pour Israël, comme beaucoup le pensent, mais pour toute la région et la stabilité du monde . Par conséquent, le monde est obligé d'agir maintenant pour faire en sorte que le scénario horrible raconté dans The Last Israélis ne vient jamais à se produire.

 

** Raymond Ibrahim est l'auteur de Crucified Again: Exposer nouvelle guerre de l'islam contre les chrétiens

Repost 0
mordeh'ai