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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 14:33

 

אריאל שרון הלך לעולמו

 

אריאל שרון הלך לעולמו

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mordeh'ai
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 10:26

Par Dror Eydar

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=6975

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot

 

1. Beaucoup de commentateurs et de journalistes disent "Entrez dans l'histoire", ils le demandent, "au risque de devenir une note en bas de page."  Et quand ils le disent, nous nous rendons compte qu'ils parlent de la vision politique de la gauche israélienne - un vrai cauchemar - devenu réalité. Comme si nous n'avions pas enduré les vingt années qui ont suivi les misérables accords d'Oslo. Comme si la réalité ne s'était pas rapprochée de ceux qui prêchent la destruction de l'entreprise des implantations et de nommer notre héritage ancestral "Cisjordanie" (A combien de kilomètres à l'ouest du Jourdain considère-t-on que l'on est encore sur la rive?).

" La grande question est, qu'est ce que [le Premier ministre Benjamin]  Netanyahu veut faire lorsqu'il aura grandi ", a écrit le journaliste Amnon Abramovich dans Yedioth Ahronoth. Puis il a expliqué sa phrase infantile: " Dans quel genre de premier ministre voudrait-il être classer dans les livres d'histoire d'Israël? L'Histoire a pour habitude de classer les dirigeants en trois types: Ceux qui tracent leur chemin, ceux qui inversent les tendances, et ceux qui échouent aux tests des résultats ". Il énumère ensuite plusieurs Premiers Ministres: David Ben Gourion, Menahem Begin et Ariel Sharon sont du côté positif, Golda Meir et Ehud Barak du côté négatif. C'est son opinion, bien sûr. J'ai entendu quelque chose de semblable de la part de Barak Ravid du Haaretz. Mais à vrai dire, la tentation de "passer à l'histoire" a toujours été en nous.

Qu'est-ce que la mémoire historique? De quoi souvenons-nous, nous, et pourquoi est-ce important pour nous? Dans la plupart des cas, les événements sont plus grands que les personnes qui les créent. Se souvient-on de David Ben Gourion et de la création de l'Etat d'Israël dans la même mesure? Ensuite, Ariel Sharon restera dans l'histoire comme celui qui a effectué le désengagement de la bande de Gaza et détruit les communautés juives florissantes que lui-même avait contribué à établir. Ceci l'a-t-il aidé à le réhabiliter aux yeux de la gauche israélienne? Oui - pendant un certain temps. La haine contre lui s'est maintenue en place. Maintenant, elle est combinée avec la haine de ses anciens admirateurs et de ses disciples. Avec la corruption morale inhérente à détruire les communautés juives, le recul stupide de la route de Philadelphie sans laisser aucune disposition ou de contrôle en place, il a conduit à la montée du Hamas - un résultat que les prédictions d'Abramovich et de ses semblables n'ont jamais mentionné. Un état Hamas à l'iranienne  a été établi et dirige dans la partie sud du pays.

Ehud Barak est un drapeau rouge pour la gauche. On l'a déclaré Messie, et  successeur d'Yitzhak Rabin, comme il a surfé sur les vagues de haine contre Benjamin Netanyahu au cours de son premier mandat. Dans les circonstances changeantes de l'histoire - ou peut-être par sa ruse - c'est Barak qui a exposé la vacuité des plans de paix de l'aile gauche israélienne. Il est allé jusqu'au bout de ses offres aux Palestiniens (et nous avons trouvé qu'après le bout il y avait un gouffre, et encore plus par la suite). Le rejet d'Arafat de l'offre sans précédent et sa guerre consécutive contre nous en Septembre 2000 s'est avérée pour la plupart d'entre nous que l'argument phare de l'aile gauche - qu'un accord pourrait être conclu avec les Palestiniens, que nous avions un partenaire pour la paix - n'avait pas d'argument valable. Nous n'avons pas de véritables partenaires pour la paix parmi les dirigeants palestiniens. Pendant une centaine d'années, nous avons été prêts à faire des compromis, alors qu'ils ont refusé. Les Abramoviches s'intervertissent, mais la constante immuable, c'est l'idée que c'est de notre faute, si nous n'avons pas la paix.

 

2.Maintenant, nous sommes en pourparlers avec le clan de Ramallah, dans l'espoir que  "la tempête et la passion" du Moyen-Orient n'endomagera pas l'accord avec Abou Mazen. Où est la  logique dans tout celà? Sous nos yeux, la région est en train de devenir le contraire du "nouveau Moyen-Orient" que Shimon Peres avait envisagé. Serait-il sage de signer un quelconque document avec les leaders du monde arabe de la région, avec un groupe qui d'autant plus prétend conduire les Palestiniens, mais qui ne s'est pas présenter aux élections depuis des années?

Voici un scénario: Une fois un Etat palestinien établi, les cellules du Hamas sortent de leurs cachettes et les collines de Samarie se couvrent des drapeaux verts du Hamas. L'Iran obtient un magnifique avant-poste avec vue sur le centre d'Israël. Des centaines de milliers, voire des millions, se déversent dans ce petit bout de territoire et incitent les Arabes israéliens à manifestater et à faire l'Intifada. Dans le même temps, nous obtenons une pluie de roquettes qui menace de devenir une averse. Si cela ne semble pas logique, regardez ce qui s'est passé en Egypte, en Libye et en Irak. Et si la logique était-celà?

Voici un autre scénario. Combien de temps les Etats-Unis et Israël pourront -ils encore soutenir le royaume hachémite de Jordanie? La plupart de la population là-bas, est définie comme palestinienne, est s'est détachée de la famille hachémite. Disons que dans le courant de la prochaine décennie, la maison royale tombera et que les Palestiniens prendront le pouvoir. Celà changera-t-il l'équilibre des forces à nos frontières? Cela  va-t-il modifier les plans de paix et les «solutions» qui sont maintenant en cours de discussion avec une telle intensité dans des arrière-salles?

L'Etat d'Israël est un navire au milieu d'une mer démontée. Non seulement des vagues puissantes menacent de le couler, mais il y a aussi des icebergs géants et des rochers qui requièrent de l'attention, une navigation responsable prudente et imperturbable. Même avec tout ce qui se passe, nous développons toujours la vie, l'esprit, la science et la culture. D.ieu merci, nous l'avons assez bien fait  jusqu'ici. C'est de l'histoire! Nous la vivons et nous créons l'existence même de l'Etat juif après avoir perdu notre indépendance, il y a de celà près de deux millénaires, et près de 70 ans après une catastrophe qui menaçait de nous exterminer tous. C'est de l'histoire! Qui se souciera de savoir ce que nous deviedrons si nous disparaissons, une note en bas de page?

 

3.L'appât que l'aile gauche agite devant les chefs de la majorité conservatrice d'Israël, "entrer dans l'histoire", rappelle un thème bien connu dans la littérature. Le protagoniste qui vend son âme en échange de l'immortalité pour constater que l'immortalité, promise est en fait une éternité en enfer. Les «solutions» qui nous sont jetées à la figure avec une fureur croissante découlant d'un refus de reconnaître la réalité et les racines du conflit, qui ne sont pas et n'ont jamais été - le territoire. Après plus de cent ans de conflit et vingt ans d'expériences, nous aurions pu nous attendre à ce que les marchands de fiasco qu'ils s'asseoient et qu'ils se tairsent, ou du moins d'apprendre un peu de modestie et arrêter de présumer d'imposer des solutions à une situation qu'ils ne comprennent manifestement pas. L'histoire est plus grande et plus large que ceux qui essaient de nous convaincre qu'elle peut être contrôlée.

 

L'écrivain et prix Nobel Albert Camus a parlé de ces personnes dans son roman exemplaire "La Peste". Dans le roman, la ville d'Oran symbolise la civilisation en proie à des catastrophes (peste, guerre et ainsi de suite):

 

"Il y a eu autant de fléaux que de guerres dans l'histoire, et pourtant la peste et les guerres prennent toujours les gens par surprise aussi .... Quand une guerre éclate, les gens disent: " C'est trop bête, elle ne peut pas durer longtemps."  Mais si une guerre est peut-être «trop stupide», cela n'empêche pas sa durée. La bêtise a un talent de faire son chemin, comme nous devrions le voir si nous n'étions pas aussi recroquevillés sur nous-mêmes. À cet égard, nos citadins étaient comme tout le monde, renfermés sur eux-mêmes, en d'autres termes ils étaient humains: ils n'ont pas cru à la peste. La peste n'est pas une chose faite à la mesure de l'homme, donc nous nous disons que la peste est un simple épouvantail de l'esprit, un mauvais rêve qui va passer loin. Mais il ne passe pas toujours loin, et d'un mauvais rêve à l'autre, ce sont les hommes qui passent, et les humanistes d'abord, parce qu'ils n'ont pas pris leurs précautions. Nos citadins ne sont pas plus à blâmer que les autres, ils ont oublié d'être modestes, voilà tout. ... " Ils se croyaient libres, et ne seront jamais libres tant qu'il y a des pestes. "

 

Nous n'avons pas à entrer dans l'histoire, et nous n'avons pas besoin d'une révolution avec une guillotine. Nous avons suffisament souffert. " Car vous ne sortirez pas à la hâte, et vous ne marcherez pas en fuyant; mais l'Éternel marche devant vous, et votre arrière garde est le D.ieu d'Israël. (Esaïe 52:12).

 

Ce qu'il nous faut, c'est la patience. Et la foi.

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mordeh'ai
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 12:26

le projet de loi interdisant les discussions sur la capitale ne réduit pas les chances de la paix - il réduit simplement les illusions 

Par Hagai Segal 'It's illogical that Jerusalem will be smuggled into negotiations rooms as if it were a minor issue Photo: Yair Sagi

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4474863,00.html

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

Dans une situation normale, il n'y aurait pas besoin d'un projet de loi 'Miri Regev'  Deux lois importantes, qui ont été inclus dans notre livre de lois depuis le dernier millénaire, devraient empêcher les négociations sur Jérusalem pour commencer.

 

Une Loi fondamentale sur Jérusalem, de 1980, et l'autre loi plus ancienne qui prescrit une peine irréversible pour tous ceux qui travaillent à donnerr les territoires souverains de l'Etat. Depuis que Rabin a été assassiné, tous ceux qui la cite sont généralement accusés d'incitation à la haine, donc nous allons donner  le texte complet ici. A bon entendeur, salut comme dirait Miri Regev à Netanyahu .

 

que la capitale d'Israël sera introduit en contrebande dans la salle de négociations sous le nez des élus, comme s'il s'agissait d'un problème mineur le Premier ministre et président de l'Autorité palestinienne peut finalisé entre eux, et de les présenter plus tard comme un fait accompli.

 

Quelque soit le premier Ministre d' Israël –  idiot ou pas  –  toujours intéressé à sacrifier  Jérusalem ur l'autel de la paix, il devra aller  chercher une autorisation préliminaire du peuple ou au moins à la Knesset. Il est illogique que la capitale d'Israël  soit introduite en catimini dans la salle de négociations sous le nez des représentants élus, comme s'il s'agissait d'un problème mineur, le Premier Ministre et le Président de l'autorité palestinienne ne peuvent finalisé la négociation entre eux et par la suite la présenter comme un fait accompli.

 

Jérusalem n'est pas un autre sombre affaire de communiqué sur la libération de terroristes , ni est même d'Oslo A ou d'Oslo B. Elle a fait l'objet de l'aspiration juive depuis des temps immémoriaux. Toutes les générations passées et futures devraient exprimer leur opinion sur le fait que ce soit discuté, mais en raison de contraintes techniques Regev suggère de se contenter de l'approbation de la Knesset. Quest-ce qui est si terrible à ce sujet ? Qui a dit que Regev est plus ridicule que les Députés qui croient en la possibilité d'une paix avec un gars comme Abbas ? Par ailleurs, selon la loi fondamentale précitée, le Premier ministre aura besoin d'une majorité de 61 députés, en tout cas pour diviser Jérusalem. Les chances de parvenir à une telle majorité sont minces. Il n'y a pas de majorité à la Knesset pour abandonner les lieux saints d'Israël. Il y aura des députés ont voté contre, même chez Tzipi Livni factions ou Yair Lapid .

 

Par conséquent, le projet de loi Regev ne réduit pas les chances de la paix - il réduit simplement les illusions de la paix. La question de Jérusalem sera enlevée de l'ordre du jour dans le temps, ainsi que le droit au retour je l'espère, de sorte que les Palestiniens n'auront aucune raison d'être déçu par la suite. John Kerry peut se faire une raison.

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mordeh'ai
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 10:54

par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/?p=4937

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot

 

Monsieur le Secrétaire,

Au cours de la semaine prochaine, vous dévoilerez une proposition des États-Unis pour un "accord-cadre" entre Israël et l'Autorité palestinienne comme un prélude à un accord sur le statut final.

 

Avant de le faire, je vous encourage à envisager de façon réaliste les questions qui préoccupent  gravement la plupart des Israéliens, et de croire sans réserve que les Israéliens aspirent véritablement à la paix et approuveraient massivement un plan qui les sépare des Palestiniens, à condition que leur sécurité soit assurée.

 

Malheureusement, Monsieur le Secrétaire, vous et l'administration que vous représentez fonctionnaient à partir de sujets inexacts ou faux. Le président Obama s'est trompé en croyant que ce conflit est essentiellement territorial, une idée qui a été réfuté à plusieurs reprises, le plus clairement quand les présidents palestiniens Yasser Arafat et Mahmoud Abbas ont repoussé les offres des premiers ministres Ehud Barak et Ehud Olmert qui avaient renoncé à 95% des territoires anciennement occupés par la Jordanie.

 

Comme il sied à un médiateur, vous avez prodigué des éloges au président Abbas et à l'Autorité palestinienne, vous avez déclaré à plusieurs reprises que les deux parties sont prêtes à faire des sacrifices pour parvenir à la paix. Mais hélas, cette affirmation répétée sans cesse par toutes les parties, y compris par les Israéliens, est tout simplement fausse et contribue à accréditer le conte d' "Alice au pays des merveilles" qui environne cette question et qui supprime la réalité.

 

Rejetant le politiquement correct, le fait est que notre "partenaire pour la paix" est un régime autoritaire immoral qui supprime brutalement la dissidence. Au fil des ans, des fonctionnaires Palestiniens corrompus ont détourné une partie substantielle des milliards de dollars de l'aide internationale sur, des comptes privés à l'étranger. Cette entité décadente pourrait s'effondrer à tout moment, le terme du mandat constitutionnel de son président a expiré depuis longtemps.

 

Notre "partenaire pour la paix" est incontestablement engagé à l'élimination de la souveraineté juive dans la région. C'est pourquoi les dirigeants palestiniens refusent si catégoriquement de reconnaître Israël comme un Etat juif. Le président Abbas refuse même que le peuple juif a un lien biblique ou historique à la terre.

 

Notre «partenaire pour la paix», assure en permanence ses adhérents que la destruction d'Israël est inévitable. Le président Abbas a appris qu'il peut mieux travailler vers cet objectif en exerçant une pression diplomatique sur Israël, une fourberie, que de s'engager dans le terrorisme. Grâce à cette diplomatie sournoise, il tente de démanteler Israël par étapes, une stratégie de la majorité le soutient ouvertement dans son gouvernement. En effet, dans le cas peu probable que le président Abbas finalise un accord qui renonce aux revendications supplémentaires et prononce la fin du conflit, il y a peu de doute qu'il sera assassiné.

 

Je vous demande instamment, Monsieur le Secrétaire, pour faire face à la dure réalité que selon les standards américains et occidentaux, par la propagande intense, les Palestiniens ont conçu ce qui ne peut être défini comme une société criminelle. Tous les secteurs de la société palestinienne, le gouvernement, les réseaux religieux, les médias, le système éducatif - s'engagent dans le lavage de cerveau du peuple palestinien, en ce qui concerne les Israéliens de la maternelle à l'âge adulte, comme des monstres démoniaques et de fanatiques kamikazes et sanctifiant les kamikhases islamiques comme des martyrs. La semaine dernière, votre collègue, le porte-parole officiel palestinien, Saeb Erekat, a attisé la ferveur accusant Israël d'avoir assassiné Yasser Arafat et spéculer que nous voulions tuer le président Abbas.

 

Monsieur le Secrétaire, pouvez-vous imaginer un gouvernement américain qui ferait la paix avec un gouvernement voisin qui offre des salaires altruistes pour les meurtriers incarcérés des citoyens américains et des pensions à leurs familles? Souhaitez-vous que les Américains approuvent leur gouvernement de négocier avec un voisin dont le chef  embrasse et salue personnellement comme des héros nationaux des personnes reconnues coupables du meurtre barbare de civils américains? Souhaitez-vous que les Américains contemplent leurs gouvernants faire la paix avec un voisin qui impose la peine de mort à ses citoyens qui vendent des terres aux Américains?

 

Gardez à l'esprit, Monsieur le Secrétaire, que près de la moitié de la Palestine se compose du "Hamastan», l'entité génocidaire fondamentaliste islamique qui occupe la bande de Gaza et à partir de laquelle des missiles sont encore tirés sur nos villes. S'il n'y avait pas une présence militaire israélienne dans la bande de Gaza, le Hamas aurait déjà arraché le contrôle d'autres zones actuellement sous contrôle de l'Autorité palestinienne. Le Hamas reste dédié à la destruction d'Israël, et les meurtres de Juifs partout. Le Ministre des Affaires étrangères du Hamas, Mahmoud Zahar, a récemment proclamé que "tout accord signé entre l'Autorité palestinienne et Israël serait non contraignant pour le peuple palestinien."

 

Monsieur le Secrétaire, vous nous avez mis la pression afin de faire des concessions dans des conditions scandaleuses et absurdes. Vous avez forcé la main dans la libération des meurtriers de masse afin de "provoquer" un voisin hostile à accepter d'entamer des négociations. Pouvez-vous justifier moralement la libération des terroristes condamnés pour avoir tué des femmes et des enfants? Pouvez-vous imaginer la réaction des Américains à un tiers qui ferait pression sur leur gouvernement pour agir de cette manière?

 

Monsieur le Secrétaire, au cours de vos nombreuses visites dans la région, vous avez insisté sur le fait que vous ne ferez jamais une politique qui porterait atteinte à la sécurité à long terme d'Israël. Mais c'est précisément ce que vous proposez.

 

Vous ne prenez pas en compte la réalité désagréable que notre «partenaire», l'Autorité palestinienne corrompue pourrait s'effondrer ou être pris en charge par le Hamas à tout moment si l'armée israélienne se retire totalement de la zone.

 

Cela mis à part Monsieur le Secrétaire, vous êtes en train de suggérer que la technologie plus sophistiquée combinée avec une, peut-être quelconque force américaine et internationale, remplaceraient l'armée israélienne dans les zones sensibles.

 

Israël n'a jamais demandé à l'Amérique ou tout autre pays de combattre en son nom. Nous sommes profondément conscients du fait que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes en cas d'attaque militaire. Il est inconcevable pour nous de considérerer une sous-traitance à un tiers de tout aspect de notre sécurité, même aux États-Unis.

 

Les progrès technologiques ne peuvent protéger seuls nos frontières. Alors que la Résolution 242 de l'ONU prévoit implicitement des frontières sûres et défendables, l'adhésion aux lignes d'armistice de 1949, qui donnent à Israël une simple largeur de neuf à quinze mile de large, mettra en péril les générations futures. Et il est impératif que nous nous réservons la profondeur et une présence de Tsahal dans la vallée du Jourdain. Ces questions frontalières sont absolument fondamentales pour la sécurité d'Israël.

 

En outre, Monsieur le Secrétaire, je trouve difficile à comprendre vos réponses instinctives à la construction de logements pour les citoyens israéliens dans la capitale et les régions d'Israël sur la Ligne verte qui resteront toujours partie intégrales d'Israël. Cette question semble peser plus lourdement dans votre esprit que le carnage et la violence sectaire qui se déroule dans toute la région du Moyen-Orient qui nous entoure ainsi que les centaines de milliers de personnes brutalement tuées à l'intérieur de la Syrie .

 

Les accords d'Oslo ne s'opposaient à la construction de colonies. Et tandis que les Israéliens sont divisés sur la construction dans les implantations isolées dans les zones contestées, ils sont peinés que notre allié américain contribue à l'hystérie mondiale autour de cette question - même si la construction en question se déroule dans les banlieues juives de Jérusalem.

 

Beaucoup d'amis de longue date des États-Unis estiment actuellement que l'administration Obama a contribué à notre chaos régional. Beaucoup de vos plus fidèles alliés arabes ont perdu confiance en vous. Nous prions pour que ayons peut-être tort, mais pour nous et beaucoup d'autres, le pari américain avec l'Iran semble une catastrophe imminente.

 

Je suggère respectueusement, Monsieur le Secrétaire, que vous fassiez une pause avant de conseiller Israël sur ce qui est pour son meilleur intérêt. (Imaginez où nous en serions aujourd'hui si Israël avait partagé votre optimisme à propos du président syrien Bachar al-Assad et pris vos conseils de céder le plateau du Golan.)

 

La relation et l'amitié entre Israël et les Etats-Unis est profonde et fondée sur des valeurs partagées et authentiques. Nous sommes également profondément tributaire de l'appui diplomatique et militaire américain, et apprécions grandement que l'aide militaire fournie par l'administration Obama a dépassé celle de ses prédécesseurs.

 

Mais nous pensons que le peuple américain ne comprend pas qu'Israël ne peut pas se permettre de continuer à faire des concessions unilatérales, et accepter le refus obstiné des Palestiniens de reconnaître Israël comme un Etat juif, à adhérer à leur demande incessante pour le droit au retour, ou à faire des compromis sur les questions de sécurité à long terme.

 

Monsieur le Secrétaire, s'il vous plaît ne pas essayer de marquer un succès de politique étrangère inaccessible. En l'absence de concessions palestiniennes sur les questions critiques, une solution n'est tout simplement pas possible et si vos initiatives de compromettre la sécurité d'Israël, laissera un héritage que le secrétaire d'État des États-Unis a abandonné la seule et unique véritable démocratie et un allié des États-Unis au Moyen-Orient .

 

Nous espérons que vous concentrerez sur la recherche de solutions provisoires, que vous encouragerez les projets économiques communs pour améliorer les normes de vie des Palestiniens et de maintenir les canaux de dialogue afin que le progrès puisse être réalisé si une direction palestinienne plus accommodante vient à émerger.

 

Je vous invite de définir une rectitude politique classique afin de comprendre que nos préoccupations sont pour la vie de nos enfants et petits-enfants, l'avenir de notre nation. Je prie de contribuer à notre réalisation de la vision biblique du prophète Isaïe, et de permettre aux Israéliens et aux Palestiniens de mettre de côté leurs armes, et de travailler ensemble au mieux-être social et économique de tous les habitants de la région.

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mordeh'ai
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 20:39
"Ils ne sont pas vraiment arabe, nous allons les transformer en alliés."
 
Par:  Yori Yanover 

 http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/coalition-whip-legislation-to-favor-israeli-christians-over-muslims/2014/01/08/

 
Coalition Whip MK Yariv Levin (Likud) plans to support an already existing attitude with the Israeli Christian community, to distinguish themselves from Israeli Muslims. This, in turn, could start a positive trend among Muslims as well, who prefer life as Israeli citizens to the horror of life under Palestinian rule."Calition whip" MK Yariv Levin (Likoud) prévoit de soutenir une attitude déjà existant avec la communauté chrétienne d'Israël, pour se distinguer des musulmans israéliens. Ceci, à son tour, pourrait commencer une tendance positive chez les musulmans aussi, qui préfèrent la vie en tant que citoyens israéliens à l'horreur de la vie sous le régime palestinien. Crédit photo: Miriam Alster/Flash90
 

Cela devrait aller bien avec nos lecteurs chrétiens: le "Chef de file" le Député Yariv Levin (Likoud) initiateur du lancement d'une série de projets de loi, ainsi que des manœuvres politiques, visant à favoriser les citoyens israéliens chrétiens plus que les musulmans israeliens.

 

Levin, qui a servi dans le renseignement militaire de Tsahal comme expert en langue arabe et est l'auteur d'un dictionnaire arabe-hébreu-anglais très prisé, a déclaré au Maariv: " Mon projet de loi accordera une représentation distincte et un cadre distinct de référence pour le public chrétien, le distinguant des Arabes musulmans ".

 

Selon Levin, " il s'agit d'une étape importante, historique qui pourrait introduire l'équilibre de l'Etat d'Israël, et nous [les Juifs] nous connecter avec les chrétiens."

 

Levin a souligné: " Je soutiens de ne pas me référer à eux comme des Arabes, parce qu'ils ne sont pas des Arabes."

 

L'un des projets de loi initiés par le Député Levin permettrait aux Arabes chrétiens de se faire enregistrer comme seulement «chrétiens» sous la rubrique «Nationalité» sur leurs cartes d'identité, de sorte qu'ils puissent officiellement se distinguer des Arabes. Cela pourrait faire des merveilles pour eux concernant les possibilités d'emploi. En outre, la législation Levin va créer une exception--des catégories préférentielles de prestations financières pour les chrétiens.

 

Les Chrétiens auront un secteur électoral distinct dans les municipalités locales, et bénéficieront d'une protection juridique en matière d'égalité dans l'embauche. " Le premier projet de loi que je prévois de présenter est une représentation distincte pour les chrétiens au sein du Comité consultatif (EEOC-pour Equal Employment Opportunity Commission) organisme contre la discrimination au travail."

 

Au cours des dernières années, il y a eu un changement dans l'attitude des "jeunes Arabes chrétiens" de leur propre identité ethnique, politique et civique. Après des décennies où les musulmans ont poussé les chrétiens hors de leurs quartiers traditionnels, plus alarmant dans les zones sous régime de l'Autorité palestinienne, les Arabes Israël chrétiens, surtout les jeunes de cette communauté, ont été volontaires pour servir dans l'armée israélienne et désavouer publiquement leur connexion arabe .

 

En Juillet dernier, une jeune femme chrétienne de Nazareth nommé Rajada Jaraisi, sur le point de s'engager dans l'armée israélienne, a fait les gros titres en Israël avec sa lettre ouverte à la Députée arabe Hanin Zuabi  ardente, anti-sioniste, tout à fait la vue des arabes anti-israéliens.

 

" Je suis une chrétienne arabophone, mais je ne suis pas une arabe,"  a écrit Jaraisi "Je   demande, avec toute la diligence et le respect de ne  pas dire au nom des chrétiens que "nous sommes palestiniens". Écoutez-moi, nous ne sommes pas des Palestiniens et nous ne nous soucions pas d'eux. " Nous sommes des chrétiens israéliens, couverts en bleu et blanc dans nos cœurs et nos âmes."
 
Selon Maariv, l'une des raisons que Levin a décidé de stimuler son effort de législation a été la proposition du Ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman d'un échange territorial, transférant les villes musulmanes israéliennes du triangle "arabe" sous le contrôle palestinien et en échange "des blocs d'implantations"(environ 75 % des villages Juifs de Judée et Samarie) pour qu'ils fassent partie d'Israël proprement dit.
 

Levin ne supporte pas l'idée de Lieberman, en fait, il s'y oppose au motif qu'elle reconnaît un futur Etat palestinien. Mais il soutient que la réponse à Lieberman " a exposé l'hypocrisie des Arabes musulmans vivant en Israël. D'une part, ils attaquent Israël terrible "Etat d'apartheid" et aspirent à un Etat palestinien, et de l'autre ils refusent de vivre dans cet état palestinien eux-mêmes, délégant seulement aux Arabes de Judée et de Samarie  de vivre sous la domination de l'AP. C'est honteux ", affirme Levin.

 

Il y a environ 160.000 Arabes chrétiens vivant en Israël. Leur niveau d'éducation a toujours été plus élevé que celui des musulmans. Et le taux d'étudiants chrétiens en médecine en Israël est trois fois plus élevé que dans la population en général. Il y a aussi un pourcentage plus élevé d'étudiants chrétiens femmes que dans la population en général.

 

Le Député Levin veut aider les Israéliens chrétiens à maintenir cet écart de qualité, et qui rapprocherait leur statut en Israël à celui des Druzes, qui sont considérés tous les sens du terme comme égaux à la population juive, et qui sont inclus dans les carrières militaires officielles, contrairement aux Arabes.

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mordeh'ai
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 16:30

 Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

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mordeh'ai
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:21

Par C. Cerf

http://www.americanthinker.com/2014/01 /will_israel_risk_giving_up_control_of_the_jordan_valley.html

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

L'une des principales questions en litige dans les négociations de paix en cours entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas est de savoir si un Etat palestinien nouvellement créé aura une armée qui pourra défendre ses frontières. Abbas exige un Etat palestinien militarisé, vide de Juifs, et sans présence de Tsahal sur l'une de ses frontières.

La demande d'un Etat palestinien militarisé est en opposition directe avec ce que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dans son discours à l'Université Bar-Ilan en Juin 2009:

 

" Le territoire sous contrôle palestinien doit être démilitarisé aux dispositions de sécurité à toute épreuve pour Israël. Sans ces deux conditions, il existe un réel danger qu'un Etat palestinien armé émergerait et qui deviendra une autre base terroriste contre l'Etat juif, comme celle de Gaza . Nous ne voulons pas de roquettes Qassam sur Petah Tikva, des roquettes Grad sur Tel Aviv, ou des missiles sur l'aéroport Ben Gourion. Nous voulons la paix. Afin de parvenir à la paix, nous devons nous assurer que les Palestiniens ne seront pas en mesure d'importer des missiles dans leur territoire, d'aligner une armée, de nous fermer leur espace aérien, ou de faire des pactes avec les gens du Hezb'allah et de l'Iran. Sur ce point aussi, il existe un large consensus en Israël. Il est impossible de s'attendre à ce que nous acceptions de progresser sur le principe d'un Etat palestinien sans l'assurance que cet état sera démilitarisé. sur une question aussi essentielle pour l'existence d'Israël, nous devons d'abord avoir nos besoins de sécurité pris en compte."

 

Netanyahu a également dit dans ce discours qu'Israël a besoin de frontières défendables. Maintenant, à la table de négociations de la paix, les interlocuteurs israéliens prévoient qu'Israël doit avoir une présence de Tsahal à la frontière orientale avec la Jordanie. C'est quelque chose à laquelle les Palestiniens s'opposent avec véhémence. Mais, la position d'Israël sur cette présence n'est pas nouvelle. Dans le passé, les chefs de gouvernement israéliens sont venus avec la même évaluation critique.

 

En Octobre 1995 l'ancien Premier ministre Yitzhak Rabin a déclaré, "La frontière de sécurité de l'Etat d'Israël sera située dans la vallée du Jourdain, dans le sens le plus large du terme."

 

L'ancien Premier ministre Ehud Barak a déclaré en Septembre 2012: "L'objectif d'Israël devrait être de maintenir le contrôle des zones de peuplement juives en continu, de la vallée du Jourdain, et des hauteurs de l'aéroport Ben Gourion."

 

L'ancien Premier ministre Ariel Sharon a déclaré que la vallée du Jourdain était vitale pour la sécurité d'Israël; qu'Israël doit la contrôler à l'avenir. Il a fait ces remarques en 2001, s'adressant aux résidents israéliens de la vallée du Jourdain au cours de sa campagne électorale.

 

Mais, Sharon a également dit à l'époque que, s'il était élu, il ne démantelerait aucune colonie juive dans les territoires. De toute évidence, la prophétie ne s'est pas réalisée.

 

Netanyahu a récemment embauché l'ancien ambassadeur israélien à l'ONU Dore Gold, comme son principal conseiller en politique étrangère. Gold s'est prononcé, fortement, sur la nécessité pour Israël d'avoir des frontières défendables, et l'importance que la vallée du Jourdain en reste entre les mains d'Israël. Il a déclaré en Juillet 2013: "le contrôle israélien de la vallée du Jourdain est non seulement nécessaire pour la défense contre des attaques conventionnelles, mais aussi pour neutraliser la menace croissante d'armes sophistiquées qui peuvent être passées en contrebande à des organisations terroristes."

 

Les politiciens libéraux dans le gouvernement d'Israël et de l'opposition ne sont pas très heureux sur ce point d'achoppement  dans les négociations. Pourtant, on peut rappeler un débat similaire sur les frontières lorsque l'ancien premier ministre Ariel Sharon a décidé de se retirer de la bande de Gaza en Août / Septembre 2005. Ce retrait unilatéral n'était pas seulement controversé parce qu'il a déraciné des milliers de colons de leurs maisons, Sharon a aussi abandonné un domaine très important et stratégique sur le périmètre extérieur de la bande de Gaza appelé le couloir de Philadelphie. Il l'a fait contre l'avis de la plupart de ses généraux à l'époque.

 

Les Juifs ont dû abandonner leurs maisons et entreprises dans la bande de Gaza. Leurs synagogues vidées sont devenues des musées terroristes. Et, le couloir de Philadelphie est devenu une porte ouverte à l'infiltration terroriste par le Hamas et d'autres radicaux de Gaza. La contrebande d'armes en provenance d'Iran a fait un bond et les roquettes sont devenues la nouvelle menace pour les villes frontalières israéliennes.

 

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mordeh'ai
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 23:05

Par  Ryan Jones  

 http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24354/Default.aspx?hp=article_title

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com
 
 
Alors qu'il est très discutable si oui ou non les négociations des pourparlers de paix israélo-palestiniens actuels ont fait plus de progrès pour forger un accord que les précédentes tentatives. Le Secrétaire d'État John Kerry a réussi à maintenir les négociations ininterrompues depuis plus de six mois. Mais il est sur le point de se heurter à un mur: Jérusalem.
 

Les responsables israéliens qui ont rencontré Kerry lors de sa plus récente visite ont insisté qu'il ya un consensus parmi le public israélien pour atteindre un accord de paix définitif qui mènerait à la création d'un Etat palestinien. Et ils ont raison. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que la grande majorité des Israéliens ont toujours dit qu'ils ne sont pas disposés à rediviser Jérusalem et de redonner la moitié orientale de la ville pour qu'elle devienne la capitale du  nouvel Etat palestinien.

 

Certains membres du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu craignent qu'il est prêt à céder sous la pression américaine, et sont en train de préparer une loi qu'ils présenteraient la semaine prochaine et qui permettrait à la Knesset de dire 'nix' aux négociations sur le futur statut de Jérusalem.

 

De l'autre côté, les dirigeants palestiniens se sont engagés à plusieurs reprises à ne jamais signer un accord qui n'inclut pas un contrôle palestinien de Jérusalem-Est, y compris la vieille ville et son Mont du Temple.

 

Washington a depuis longtemps reconnu Jérusalem représente l'obstacle insurmontable. C'est pourquoi la question de Jérusalem a toujours été mis de côté et l'a désigné un "statut final" et remis le sujet de discussion à une date ultérieure. Mais cette date approche bientôt, et Jérusalem elle-même est susceptible de se révéler précisément pourquoi une véritable paix de l'homme dans les circonstances actuelles est tout simplement iréalisable.

 

Cela ne devrait pas être une surprise: Ce jour-là, je ferai de Jérusalem la pierre d'achoppement pour toutes les nations. Tous ceux qui tenteront de la soulever seront gravement blessés. Toutes les nations de la terre s'allieront pour lutter contre elle [Jérusalem]." Zacharie 12:03

 

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mordeh'ai
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 14:41

Dror Eydar

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=6935

 

C'est une grave représentation du futur qui nous attend au moment ou un état Palestinien s'établira les forces de la décadence et de la destruction vont se tourner vers l'intérieur. Les Groupes des "Droits de l'homme" se préoccuperont des droits de chacun sauf des Juifs qui avec l'aide de la plupart des médias se lanceront dans une vaste et épuisante campagne de propagande pour changer Israel en un "état de tous les citoyens" un concept universitaire israélien inventé des années 1990, cela signifiait "un état de toutes les nationalités". En d'autres termes, menant Israël d'un Etat juif et démocratique vers un état où le judaïsme est seulement un intérêt de l'un ou de plusieurs groupes ethniques.

 

C'est le sens profond de la campagne de propagande actuelle en faveur des droits des infiltrés au travail. Des Bonnes gens ont été mobilisé pour aider ces malheureux Africains. J'ai entendu un certain nombre de ces gens dire qu'ils ne pouvaient pas imaginer combien ils se sont sentis naïfs. Certaines des organisations qui soutiennent la naturalisation des infiltrés préconisent aussi un boycott d'Israël, pour nous calomnier à travers le monde. Ces groupes organisent des manifestations et des marches et nourrissent les médias crédules avec des histoires déchirantes. Qui leur a enseigné à ces infiltrés à crier en hébreu, "Retournez en Russie, au Yémen ou au Maroc"? De qui ont-ils obtenu cette effronterie?

 

Peu d'éléments infiltrés sont des réfugiés de guerre. Nous avons vu des réfugiés de guerre dans le monde entier - ils migrent avec leurs familles, pas seul. La plupart des agents infiltrés en Israël sont venus ici pour trouver du travail. Les emplois qu'ils occupent sont au détriment de l'emploi pour les Israéliens des secteurs défavorisés.

 

Il est difficile de vivre en Afrique. Mais cela signifie-t-il que nous devons absorber tous les citoyens de ce continent? Pourquoi se contenter de ceux qui manifestent? Nous sommes un petit pays, face à nos propres groupes variés de population qui peinent dur chaque jour, et nous avons l'exigence de répondre à leurs besoins. Nous n'avons pas de place pour les étrangers indésirables. Pas pour quelques centaines d'entre eux, ou encore moins pour  quelques milliers.

 

L'appel à la bonne volonté des Israéliens laisse perplexe. L'appel à «aime ton prochain» a été défini comme le grand principe de la Torah par Rabbi Akiva après Rabbi Hillel repose toute la Torah sur ce principe moral. Mais Akiva aussi nous a enseigné: " Votre frère doit vivre avec vous - votre vie prend le pas sur la vie de votre ami."  Notre traitement moral des autres dépend essentiellement de notre traitement moral de nous-mêmes. Nous ne sommes pas responsables d'autres personnes si nous ne sommes pas en premier responsable de nous, de la famille et des amis. C'est-à-dire, l'amour pour un étranger doit être reconsidéré si nous n'aimons pas d'abord nos frères et sœurs.

 

Cette ancienne vérité est notre principe directeur - aider les étrangers c'est très bien, aussi longtemps que cela ne se fasse pas au détriment de nos vies. Nous ne sommes pas responsables de tous les moyens de subsistance des infiltrés. Aider ces étrangers au détriment de nos frères dans les quartiers de sud de Tel Aviv, et dans une certaine mesure des Arabes israéliens, est une perversion de la morale.

 

Ceci peut être vu dans la campagne de haine sans bornes menée contre Gideon Saar ministre de l'Intérieur et les citoyens qui en ont en marre dans leurs quartiers, devenus des camps de réfugiés. L'utilisation de la mémoire de la Shoah - la comparaison des réfugiés infiltrés détenus dans des centres de détention comme des camps de concentration, qu'à Dieu ne plaise - c'est si stupide, celà sape le fondement moral des organisations qui militent pour les infiltrés.

 

Israël est le seul Etat du peuple juif ont. Nous devons préserver ce lieu pour les générations futures de notre peuple. Car nous n'avons pas d'autre pays.

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mordeh'ai
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 14:10

 http://fresnozionism.org/2014/01/kerry-tries-to-square-circle/

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

L'exigence des USA que les Palestiniens reconnaissent Israël comme un Etat juif est devenue la pierre d'achoppement majeure de John Kerry dans la recherche d'un règlement au Moyen-Orient du conflit le plus durable.

 

Comme le Secrétaire d'Etat américain a poursuivi une quête diplomatique frénétique dimanche que certains l'ont surnommé «mission impossible», Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a déclaré que le refus des Palestiniens de reconnaître officiellement le caractère juif du pays était devenu le thème central de ses discussions avec M. Kerry.

 

Des responsables palestiniens ont admis que M. Kerry a appuyé sur la question avec Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, qui a jusqu'à présent refusé de s'y plier.

 

"Les Américains ont dit très clairement que [la reconnaissance d'Israël comme Etat juif] est leur position", un responsable palestinien a déclaré au Daily Telegraph. " Ils en parlent dans les réunions avec nos représentants et en font un problème. Nous avons dit très clairement que nous n'allons pas signer un accord qui reconnaît Israël comme un Etat juif ".

 

Beaucoup de gens sont d'accord avec le premier ministre que le refus des Arabes d'admettre qu'Israël est l'Etat du peuple juif est au cœur du litige. Mais ensuite, ils en tirent la conclusion qu'une déclaration à cet effet par les Arabes - l'énonciation d'une formule qui soit acceptable pour les deux parties - représenterait une «percée» qui permettrait  la fin du conflit. Ce raisonnement est fallacieux et naïf à l'extrême.

 

John Kerry, qui pousse l'ignorance volontaire et la cécité à des niveaux très bas, est maintenant à la recherche d'une formule. Mais les mots ne sont pas des actions. Le problème n'est pas que les Arabes ne sont pas prêts à énoncer certains mots au sujet d'Israël, mais plutôt que, peu importe ce qu'ils diront, ils ont l'intention de tout faire pour étouffer la souveraineté juive sur la terre d'Israël, qui à leur avis est un affront à l'islam et à l'honneur arabe.

 

Une déclaration honnête que l'OLP est encline à accepter la légitimité d'un Etat juif sur une quelconque partie des terres entre le Jourdain et la Méditerranée représenterait un revirement historique, un rejet total de ce qui a été la raison d'être de l'OLP depuis sa création en 1964. Ce serait comme si un crocodile annonçant qu'il devenait un chaton. Une telle déclaration, même si elle est faite avec un clin d'oeil, un hochement de tête et les doigts croisés, mettrait en danger la vie de la personne qui la ferait.

 

Mais est-ce que Mahmoud Abbas accepte déjà le concept d'une solution à deux Etats? Eh bien, oui en quelque sorte: comme une étape temporaire sur la manière de remplacer l'Etat juif par un Etat arabe. C'est pourquoi le concept de l'OLP de «solution à deux Etats» comprend le «droit au retour» pour les «réfugiés» arabes en Israël comme partie intégrante. Si vous en doutez, voici quelques explications sur leur compréhension de l'idée de deux États par des fonctionnaires et des médias de l'OLP et du Fatah.

 

A un certain point, Kerry pourrait même être en mesure d'obtenir d'Abbas de prononcer quelques mots qu'il ferait accepter par Netanyahu, et qui seront ensuite présentés comme une «reconnaissance» d'Israël en tant qu'Etat juif. Si c'est le cas, ce sera sûrement l'un de ces chefs-d'œuvre de l'équivoque diplomatique (comme la «solution à deux États»), qui peut être interprété de manière précisément antinomique par les deux côtés.

 

Celà devrait-il arriver pour que je puisse croire que Mahmoud Abbas est soudainement devenu Nelson Mandela? Eh bien, pour commencer, l'incitation continue contre Israël et les Juifs, la glorification des terroristes, les cartes qui ne présentent pas Israël, etc devrait changer. Cela ne va pas se passer avec cette génération de dirigeants palestiniens, et je ne vois pas dans l'avenir non plus.

 

J'ai une suggestion pour John Kerry: juste de rentrer à la maison, de passer du temps sur son beau bateau et d'arrêter d'essayer la quadrature du cercle. La meilleure façon pour les États-Unis de promouvoir la paix entre Israël et les Arabes est de soutenir sans réserve le côté qui veut réellement la paix.

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mordeh'ai