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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 17:09

Par Dror Eydar

http://www.israelhayom.co.il/opinion/150053

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

1. Quelle tourmente déclenchée dans les médias cette semaine? Étaient-ce sur les mots contenus dans les confidences du ministre de la Défense Moshe Yaalon, ou la définition de John Kerry "providentiel et obsédé"?

L'Affaire dans la plupart des médias montrait du doigt "le vilain". Les négociations avec les Palestiniens est un principe fondamental de l'orthodoxie de gauche, et on nous l'impose, personne ne devrait s'y opposer, ou encore moins accuser le messager qui nous contraint à un accord de prendre  plus soin de son laurier Nobel que des faits. Les confidences en "off" ont été enregistrées sur un disque conservé par le Yediot Aharonot qui a cherché à nuire à la compétence du ministre de la Défense, debout face à l'énorme pression des États-Unis d'abandonner le plan qui hypothèque notre avenir.

Mais l'analyse de Yaalon était réaliste et sobre. Il a déclaré que le programme de défense des États-Unis "ne vaut pas le papier sur lequel il était écrit"; Il n'apportera pas la paix et la sécurité. L'autorité palestinienne n'est rien sans la protection de TSAHAL; Une fois que nous retirerons notre armée, le Hamas augmentera sa présence et sa puissance de feu tant sur l'aéroport international et que sur le centre du pays Dans ce cas, quelle aide apporteront les capteurs et les satellites arrêteront-ils les kamikazes portant des ceintures d'explosifs.?

Yalon a dit également que les négociations ne sont pas vraiment entre nous et les Palestiniens, mais entre les Américains et nous. Nous sommes quelques uns à le penser, ce que dit Yaalon: que depuis longtemps M. Abbas " n'est pas un partenaire pour une conciliation ", mais " un obstacle par ses positions." alors que les Palestiniens augmentent les provocations contre nous. Est-il le seul? Est-ce la réalité? Traitez-avec lui ou ne pas le faire!

 

2. A différentes occasions le mois dernier les partenaires Tzipi Livni , John Kerry, et le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas ont parlé de leurs négociations. Le jour anniversaire de la fondation du Fatah, Abbas a reconnu la scission avec la bande de Gaza, et indirectement qu'il n'avait pas mandat pour négocier au nom de toutes les factions palestiniennes.

La semaine dernière, en est un exemple, il a rencontré à Ramallah une "délégation populaire d'Al-Qods",autrement dit Jérusalem. Jonathan D.- Halevi, chercheur principal au Centre de Jérusalem pour les Affaires publiques, a publié les paroles de la réunion d'Abbas: "Al-Qods occupée est la capitale de l'Etat de Palestine, sans laquelle il n'y a pas de solution et personne n'est autorisée à signer Sans Al-Qods-Est capital de l'Etat de Palestine et il n'y aura pas de paix entre nous. et Israël ... il n'y a pas que les frontières de 67 que nous voulons."  Abbas a souligné ne pas parler d'Abou Dis, mais bien de la vieille ville de Jérusalem.

Il a parlé de la demande de reconnaître Israël comme un Etat juif. La reconnaissance n'est pas nous mais pour les Palestiniens. Ce test est décisif de la sincérité de leurs intentions. Si Israël-même dans des limites étroites n'est pas le foyer national du peuple juif, cela signifie qu'aucun représentant arabe ne reconnaît le droit du peuple juif sur une quelconque partie de l'Israël historique. S'il n'y a pas de reconnaissance du droit, le faux récit de vol de la terre demeure, et la notion qu'Israël est la terre sainte  musulmane(Waqf). Cela, veut dire que la voie est ouverte pour de nouveaux conflits.

Alors Abou Mazen: ". Nous ne reconnaîtrons jamais Israël comme un Etat juif que nous n'accepterons pas que notre droit de ne pas reconnaître Israël en tant que tel ... nous avons beaucoup d'arguments et de raisons qui nous empêchent de le faire.. et nous leur avons présenté à Israël. Leur problème avec nous, est que nous savons beaucoup de choses sur eux, nous connaissons leur histoire et la géographie et ce que nous savons nous le disons." Cette déclaration permet d'éviter de reconnaître le lien entre le peuple juif et sa terre, comme c'est bien connu, qu'il n'y a pas de fouilles de la recherche historique qui prouvent que les Juifs n'ont jamais eu une connexion à cette terre, et Jérusalem n'a jamais été la capitale d'Israël, que pas de temple juif n'a jamais existé sur le Mont du Temple, et les Palestiniens étaient en fait des Jébuséens. Et c'est un fait.

 La déclaration d'Abbas suivante se distingue: " Le droit de retour est une option personnelle Aucune autorité, l'Etat, l'OLP, Abou Mazen [Abbas], ou les dirigeants n'ont le droit d'enlever le "droit du retour" d'une personne ...... Même un père, s'il doit en faire la demande, ne peut pas renoncer au droit de ses enfants, puisque la question est un droit individuel. "

Ici, il est, explicitement dit :" que le dirigeant de faction modérée palestinienne, qu'il n'avait pas compétence pour entendre la demande de retour, parce que c'était une affaire individuelle"  Autrement dit, il n'y a aucun leader palestinien qui a le pouvoir de signer la "fin du conflit". Si oui, à quoi cela sert-il de discuter avec eux? Il en est de Moshe Ya'alon qui n'a pas tort de dire que les négociations mentionnées sont menées entre Israël et les Etats-Unis? Les négociations sur des fantasmes occidentaux, comment résoudre les conflits par des mots vides qui n'a jamais été territorial mais existentiel.

Il est caractéristique que dans ses déclarations, Abbas utilise le mot «droit», avec ses connotations différentes, plus de 10 fois, alors que nous (et les Américains) parlons de «mesures de sécurité».Ils parlent de «justice» et nous sommes sur un "compromis". Aucune général américain,  satellites et  systèmes d'alarme à puce ne pouront pas aider à défendre Israël si le sujet de l'homme n'est pas le premier concept de la négociation -.. En d'autres termes la reconnaissance par les arabes des droits juifs à la terre. Cette insistance sur la reconnaissance palestinienne d'Israël comme foyer national du peuple juif . Sans cette reconnaissance arabe des droits des Juifs, la lutte va se poursuivre, et le terrorisme continuera et l'incitation internationale recevra justification.

 

3. D'ailleurs, même le 8 Janvier 2008, Mahmoud Abbas a fait ratifié par le parlement palestinien " la loi droit au retour des réfugiés palestiniens ." L'article 2 de ce droit de retour est " fondamental et un droit sacré n'est pas soumis à la négociation et addictif ou convertible, et il peut à sa discrétion (ce qui signifie changement), l'interprétation ou référendum."

Section 3 cité par délégation Mahmoud Abbas à Jérusalem: «Le droit au retour est un naturel personnel, collectif, civil, politique, passant de père en fils et ne se termine pas par le passage du temps ou par la signature de tout accord, et ne peut pas annuler ou  renoncer à tout aspect de celui-ci."

Section 5: «Nous ne pouvons pas régler les réfugiés palestiniens ou déracinés (déplacées) comme une alternative bon de retour."

Article 6: "agissant à l'encontre des dispositions de la présente loi est réputée être les auteurs de trahison et est soumis à toutes les sanctions pénales et civiles prévues pour ce crime."

Et à l'article 7: "les dispositions contraires de la présente loi est considérée comme nulle et non avenue, et de toute loi ou de la convention ne dérogent au droit de retour ou de conflit avec les dispositions de la présente loi debout sera considérée comme nulle et non avenue." Attention du programme trompeur, qui a appelé l'intention de nos voisins. Abou Mazen a admis qu'il est destiné à un retrait israélien aux frontières de 67 sans règlement du problème des réfugiés, c'est à dire sans la signature de la fin du conflit, en d'autres termes: la théorie des étapes classiques. Cette mascarade est la plus grand dans l'histoire.

Le but de la lutte arabe, dans laquelle les Palestiniens sont utilisés comme le fer de lance, n'est pas la création d'un mini-Etat dans la région, ils auraient pu le faire à tout moment au cours des cent dernières années. Au contraire, la lutte arabo-musulmane, à laquelle les pays de l'Europe et du monde occidental participent également, est une lutte contre notre retour à Sion, contre le retour du peuple juif à son histoire et à son retour dans sa patrie historique. Tout le reste n'est que balivernes.

 

 

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mordeh'ai
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:21

 

Ce n’est pas la première fois que Moshé “Bouguy” Yahalon est sur la sellette pour avoir dit des vérités choquantes. Ce militaire intègre et modeste avait quitté son kibboutz du Néguev pour reprendre du service au moment du déclenchement de la guerre du Kippour en 1973. Chef d’état-major en 2005, il s’était opposé farouchement au désengagement de la bande de Gaza. En professionnel, il pensait, contrairement à Sharon et Mofaz, que le retrait unilatéral ne pourrait arrêter le terrorisme ni restaurer le calme dans la région. Selon lui, le plan Sharon était voué à l’échec parce qu’Israël n’avait pas préalablement signé un accord de sécurité avec les Palestiniens. Toutefois, Yahalon, soldat discipliné, exécute les ordres et prépare l’armée au retrait de Tsahal. Mais voilà que Sharon et Mofaz lui en tiennent rancune et Yahalon se trouvera mis en cause et au chômage…

 

En colère et humilié par ce procès d’intention et injustifié, Yahalon décide de contre-attaquer : « savez-vous pourquoi je porte des bottes dans mon bureau ? Eh bien, j’ai appris récemment que dans les parages se cachent des serpents, des vipères ! »

 

Dans la bataille politique, les intrigues du pouvoir et la guerre des généraux, Yahalon a été vaincu aux points. Il en a subi les conséquences fâcheuses et a fortement payé pour sa droiture et son intégrité.

 

Yahalon quitta l’uniforme et le béret rouge, pétri d’amertume. Durant son mandat, il avait mené une bataille exemplaire contre la Seconde Intifada et a réussi à réduire les attentats terroristes !

 

Quelques années plus tard, en mars 2013, Yahalon revient sur la scène comme ministre tout puissant de la Défense. Ses opinions sont toujours claires et son franc parler aussi limpide. Pour défendre les positions sécuritaires de l’Etat juif, il n’emploie pas la langue de bois ni le double langage. Yahalon n’est pas un diplomate et dira vertement ce qu’il pense vraiment des navettes de John Kerry et du processus de paix en cours. C’est son devoir !

 

Cependant, quand Yahalon dit devant certains correspondants des propos fracassants et peu diplomatiques, en privé et off the record, les journalistes devraient respecter les consignes d’éthique et de déontologie et les principes des rapports complexes entre la presse et le pouvoir. Dans les rencontres diplomatiques nous avons entendu en privé, ô combien de fois, des injures ou des commérages de la part de dirigeants et de diplomates étrangers ; ainsi va le monde…

 

Toutefois, en ce qui nous concerne, les questions que le ministre de la Défense soulève n’ont pas été adressées personnellement et directement contre John Kerry ni contre Obama. Rappelons que l’ancien Secrétaire d’Etat américain Robert Gates a publié récemment ses Mémoires et avait critiqué sévèrement la conduite du chef de la Maison Blanche dans les affaires internationales.

 

Nos relations avec les Etats-Unis sont et demeureront solides sur tous les plans et des petites phrases déplacées ne pourront ébranler les profonds liens stratégiques et militaires entre les deux pays. L’expérience du passé en est une preuve, et on suppose que le ministre israélien de la Défense est toujours persona grata à Washington. Yahalon a eu raison de clarifier ses propos ; ils sont toujours légitimes pour ce ministre intègre de l’Etat juif qui se bat courageusement pour la défense de son pays. C’est vrai, la sincère vérité blesse parfois des amis, mais il n’y a point de prescription contre la vérité !

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mordeh'ai
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 09:06

Par Vic Rosenthal

http://fresnozionism.org/2014/01/take-off-the-golden-handcuffs/

Adaptation de Mordeh'aï pour le blog malaassot

 

Quel genre d'expression est ce-"punir Israël"? Sommes-nous un de vos état vassal? Sommes-nous une république bananière? Sommes-nous de jeunes ados, qui, si ils ne se comportent pas correctement, se font tapés sur les doigts? - Menachem Begin en 1981 a-t-il été 'puni' par les Etats-Unis après le  bombardement par Israël  du réacteur nucléaire de Saddam

 

Hier, j'ai écrit au sujet des remarques du ministre israélien de la Défense Moshe Yaalon sur John Kerry "inexplicable", "obsessionnel" et "messianique" de conduire à amener Israël à accepter un plan dangereux qui "ne préserve pas l'aéroport Ben Gourion et Netanya et qu'ils deviennent une cible des missiles ".

 

Le Département d'Etat américain a explosé, il a dit que la déclaration de Yaalon était "offensante et inappropriée, surtout compte tenu de tout ce que sont en train de faire les États-Unis pour répondre aux besoins de sécurité d'Israël." Il a été ordonné à Netanyahu de parler, et il s'est excusé.

 

Nous savons, bien sûr, que chaque mot que Yaalon a prononcé, en plus, était vrai. Yaalon est un soldat et un soldat doit agir sur la base de la réalité sur le terrain - sinon, les gens se font tués. Donc, il a oublié que la politique et la diplomatie étaient différentes.

 

La partie citée " tout ce que les Etats-Unis sont en train de faire ..."  est un joli passage. Je présume qu'elle visait la référence à l'aide militaire américaine à Israël.

 

L'aide militaire des États-Unis est prévue pour faire avancer les intérêts des États-Unis, tel que défini par l'administration. Souvent, elle sert également les intérêts du pays d'accueil - ou, dans la plupart des cas, au régime en place - mais c'est seulement accidentel. Il peut y avoir des coûts réels pour le bénéficiaire ainsi que des avantages.

 

Je commence à croire que, dans le cas d'Israël, les coûts ont commencé à dépasser les avantages.

 

Le coût direct le plus évident est la pression constante de faire une affaire, pour obtenir d'Israël les territoires et permettre la création d'un état ​​OLP. Pour des raisons simples et évidentes que je suis las de répéter, un tel état ​​est incompatible avec la sécurité d'Israël. Si l'armée israélienne sort des territoires, Yaalon a noté, les Israéliens vont mourir par des tirs de roquettes, du terrorisme et peut-être d'une nouvelle guerre régionale.

Le prétexte de Kerry une solution technologique elle est tout simplement un écran de fumée pour obtenir un retrait israélien. Il semble moche, mais on ne pourrait dire autrement que l'objectif est une Judée -Samarie et Jérusalem-Est libres de tout juif,  Peut-on nier ceci?

Il y a aussi la contrainte des États-Unis imposent à Israël concernant l'Iran. Israël a pris le régime iranien au mot et considère son programme nucléaire comme une menace existentielle. Mais la politique américaine semble maintenant être parvenue à un rapprochement avec le régime, et il semble que le chemin suivi semble mener a un Iran doté d'une capacité nucléaire. Les États-Unis ont cadenassés tous les efforts d'Israël pour prévenir qu'il prenne des mesures contre l'Iran.

 

Les États-Unis traitent maintenant  Israël comme un "objectif clé" pour le contre-espionnage (avec le Pakistan, la Chine, l'Iran, la Corée du Nord, etc.) Il a présenté un  «cadeau» à Israël - un système de radar de très haute résolution qui permet de détecter un missile iranien presque instantanément à son lancement, mais revers de la médaille il peut également observer toute l'activité de l'armée de l'air israélienne, y compris le décollage de petits drones. Il est servi et gardé par les Américains, et ses données sont traitées en Californie avant d'être données à Israël.

 

Il a été signalé qu'un responsable israélien a appelé la station de radar "les menottes d'or." Mais peut-être cela s'applique à l'ensemble de l'aide américaine à Israël. Celà pourrait être une meilleure affaire à long terme pour Israël que de payer pour ses propres armes et de développer ses propres systèmes de radar - et enlever les menottes dorées.

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mordeh'ai
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 09:03

Par le rabbin Abraham Cooper  doyen associé du Centre Simon Wiesenthal

http://blogs.timesofisrael.com/two-inconvenient-truths-for-kerry/

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot

 

 

A peine la prière Kaddish final pour le héros national d'Israël, Ariel Sharon avait été prononcé, que le Premier ministre Netanyahu a dû se précipiter pour contrôler les dégâts des commentaires de Moshe Yaalon de ministre de la Défense dans Yediot Aharonot étiquetant le secrétaire américain John Kerry comme «messianique» et «fantasque» lorsqu'il s'agit de pourparlers israélo / palestinien.

 

Mais même sans cette dernière controverse, il était sans doute temps de dire le Kaddish aussi pour la  poussée frénétique pour la paix de M. Kerryi.

 

Pour deux raisons:

 

Tout d'abord, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a rejeté la demande de base d'Israël que son voisin lereconnaîsse comme un Etat juif. Au cours du week-end, alors que les Israéliens se préparaient pour l'enterrement de Sharon, ils ont appris de la bouche du ministre des Affaires étrangères de l'AP Riyad Al Malki que les neuf ministres des Affaires étrangères arabes ont dit à M. Kerry qu'eux aussi appuyaient le rejet d'Abbas.

 

Deuxièmement, la mort d'Arik Sharon a invité un éléphant dans le salon de la diplomatie de  John Kerry : le Hamas.

 

De nombreux homages émouvants allant du guerrier, au patriote et homme politique, ont abordé la décision la plus controversée de sa carrière légendaire: La décision étonnante prise en 2005 par le premier ministre Sharon de se retirer unilatéralement de Gaza.

 

Pendant des années, la Droite a aimé Arik Sharon,  le surnomant le "bulldozer de la bonne cause"  aidant à établir des communautés juives du plateau du Golan à la Cisjordanie, le grand Jérusalem, et la bande de Gaza. Elle l'a aidé à construire la circonscription qui l'a catapulté au siège de Premier ministre. Son revirement choquant à 180 degrés de remettre unilatéralement la bande de Gaza aux Palestiniens et forçant 9.000 Israéliens à évacuer leurs maisons a détourné ses fidèles supporters complètement traumatisés et trahis de sa politique.

 

Sharon a toujours été un catalyseur du changement de jeu décisif. De toute évidence, il était convaincu que la tactique de Gaza aiderait à changer le climat de la paix. À court terme, il a été prouvé qu'il avait tort. Gaza a été livré sur un plateau de la paix aux Palestiniens et tous les Israéliens obtinrent en retour des tirs de milliers de roquettes du Hamas qui se sont perpétués même le jour de ses funérailles. Avoir des enfants à Sderot et dans d'autres communautés du sud grandir traumatisés par les tirs des missiles et les attaques terroristes n'ont jamais fait partie manifestement de la vision d'Ariel Sharon. Ni de mettre Tel Aviv à moins de 40 miles des missiles iraniens fournis au Hamas. L'attaque cérébrale (AVC) de Sharon l'a privé de l'occasion de réagir aux résultats dévastateurs de sa décision hasardeuse mais une chose est claire: Le guerrier-politicien aurait pris la responsabilité de ses actions et du point de vue des conséquences inattendues mais indéniables de ce désengagement: L'évacuation unilatérale de 9000 Israéliens et le cadeau sans conditions du  territoire aux Palestiniens a mis à nu une vérité brutale pour tous les Israéliens, de gauche, de droite, ou du centre et - peu importe combien de diplomates essayeront  de nous convaincre, Gaza est la preuve vivante que trop de Palestiniens, sont - finalement - avec le Hamas, et ne sont pas préparés à accepter un Etat juif comme  voisin.

 

Les artisans diplomatiques de la paix font rarement référence au génocidaire Hamas. Mais en 2014, ce qu'Israël est réellement incité à faire ce n'est pas accepter une solution à deux Etats, mais une solution de facto à trois états. Ses amis américains ont été francs avec Israël - forcer la libération de dizaines de meurtriers comme un «geste douloureux, mais nécessaire» de l'autre côté, sur les implantations, sur Jérusalem, même sur le retour aux frontières de 1967 et d'accepter le droit du retour des Palestiniens. Mais où est l'attachement dur des Etats-Unis quand il s'agit de dire aux Palestiniens: Il ne peut y avoir d'accord de paix à moins que la règle du Hamas à Gaza arrive à son terme. Et que les Arabes ne sont pas les seuls à bénéficier des «gestes». Les Israéliens ont le droit de s'attendre à ce que leurs voisins commencent à montrer un minimum de respect et de reconnaissance pour leur récit juif.

 

Ariel Sharon était un chef courageux et intuitif, qui était souvent le porteur de vérités qui dérangent. Bien que sa voix s'est éteinte il y a huit ans, s'il avait vécu, Sharon aurait livré cette vérité au Président Obama et au Secrétaire d'Etat Kerry: il n'y aura pas de solution à trois états. Si l'Autorité palestinienne veut son état, elle a besoin de se débarrasser du Hamas - et non en ayant des dirigeants vêtus en faux-diplomates. Et M. Abbas doit annoncer enfin en arabe à ses électeurs que le peuple juif a le droit de poursuivre son destin national aux côtés d'un Etat palestinien pacifique.

-

Cet article a été co-écrit par le rabbin Marvin Hier, doyen et fondateur du Centre Simon Wiesenthal.

 

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mordeh'ai
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 21:53

Par ARYEH TEPPER

si Israël se retire aux frontières de 1967, que se passera-t-il ensuite?
http://www.weeklystandard.com/author/aryeh-tepper#

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 


Même avec Al-Qaïda qui réalise des conquêtes dans tout le Moyen-orient et l'Iran qui continuera d'enrichir encore de l'uranium dans sa marche vers l'arme nucléaire, l'attention de John Kerry est concentrée sur le processus de paix israélo-palestinien. Il a visité Israël 10 fois depuis qu'il est devenu Secrétaire d'Etat. Le but de la navette fébrile de la diplomatie Kerry c'est de conclure un accord-cadre entre les Israéliens et les Palestiniens, qui seront longs sur des généralités et courts sur des détails épineux et, qui permettra aux pourparlers de paix d'aller de l'avant. L'objectif est d'établir un état palestinien indépendant et mettre fin au conflit.

 

L'objectif stratégique de cet immense investissement américain de temps et de prestige est fondé sur un point de vue conventionnel, manifestement partagé par Kerry, qu'atteindre la paix israélo-palestinienne améliorerait les relations de l'Amérique avec le monde arabo-musulman et la stabilité au Moyen-orient. Mais une petite réflexion sur le caractère du conflit devrait soulever de graves doutes quant à la pertinence de ce point de vue. Aussi improbable que l'accord l'est à l'heure actuelle, si Kerry était vraiment capable de négocier un accord de paix, il engendrerait probablement une réaction sévère, compromettant ainsi les relations de l'Amérique avec le monde arabo-musulman et saperait la stabilité dans la région.

 

Si cette affirmation semble contre-intuitive, c'est parce que l'une des hypothèses de base qui anime le processus de paix israélo-palestinien est que le monde arabo-musulman en général et les Palestiniens en particulier sont en colère à la suite de l'échec de l'établissement d'un état palestinien dans les territoires occupés. Le principal grief dans le monde arabo-musulman, toutefois, n'est pas qu'en 1967 Israël a occupé la Cisjordanie et a refusé le droit aux Palestiniens à l'autodétermination nationale depuis, mais qu'en 1948, les Juifs ont déraciné les palestiniens de leurs foyers et construit un état sur des terres  palestiniennes volées.

 

Ce récit ignore les faits désagréables comme l'antique connexion juive à la terre d'Israël, que les Arabes refusent d'accepter le plan de partition de l'O.N.U, que par ailleurs les Israéliens ont accepté, la guerre que les Etats arabes ont lancé en 1948 dans le but de détruire l'amorce de l'Etat juif et de jeter les Juifs à la mer, l'expulsion subséquente de près d'un million de juifs des pays arabes. Mais jouer à la victime déforme les perceptions et la perception gouvernante dans le discours arabo-musulman que l'instauration de l'état d'Israël était un crime, et d'accepter l'existence de l'état d'Israël c'est consentir à ce crime.

 

Parmi les régimes arabes et les dirigeants palestiniens, la réponse universelle à la fondation de l'état d'Israël a été de maintenir les Palestiniens exilés dans des camps de réfugiés jusqu'à ce qu'ils puissent retourner un jour dans leurs foyers des villes israéliennes, comme Jaffa, Haïfa, etc. Le désir des réfugiés palestiniens de retourner dans leurs foyers d'origine occupe une place centrale dans le discours politique palestinien, et la teneur du discours palestinien reflète et influence le caractère rhétorique de la politique arabo-musulmane en général.

 

Donc imaginons un instant que grâce à un astucieux mélange de pression diplomatique et d'incitations financières les États Unis réussissent à négocier un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens. Les Israéliens ne signeront pas un accord qui permettrait à des millions de Palestiniens de se déplacer vers Jaffa, Haïfa, etc. , parce que cela signifierait la fin d'Israël comme un Etat avec une majorité juive. Au lieu de cela, les Palestiniens seront absorbés dans l'Etat palestinien naissant.

 

Quelle serait la réaction dans le monde arabo-musulman? Joie que les Palestiniens ont enfin réalisé leur droit à l'autodétermination nationale? Peut-être. Plus probable, cependant, c'est qu'avec les 66 ans de rêve de retour palestinien, dépassé par la réalité, les idéalistes et les opportunistes vont caractériser la création d'un état palestinien dans les frontières de 1967 comme une trahison historique. Si l'histoire récente est une indication, les islamistes vont rallier les masses contre la dictature des dirigeants arabes qui ont consenti à la trahison, et l'opinion populaire dans le monde arabe réagira en conséquence.

 

Et ce sont les États-Unis qui seraient accusés de soutenir ces dirigeants et de es pousser à trahir le droit des Palestiniens de retourner dans leurs foyers dans le territoire actuel d'Israël. La réponse de la paix israélo-palestinienne sera la colère anti-Américaine et l'instabilité régionale.

 

En voyant le conflit israelo-palestinien sous cette perspective relativement dure contribue également à rendre intelligible les positions du Premier Ministre Benyamin Netanyahu et du Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas lors des négociations actuelles.Netanyahu exige que les Palestiniens reconnaissent le droit à l'autodétermination nationale juive en terre d'Israël, parce qu'il croit que l'omission d'accorder une telle reconnaissance est le problème et la racine du conflit actuel. De même, qu'Abbas refuse d'accorder une telle reconnaissance. Comme les points de discussion énoncés dans les documents internes de l'autorité palestinienne publiés par Al-Jazira comme "The Palestine Papers" a expliqué, « reconnaissant Israël comme un "État juif" serait probablement considéré par Israël et les États tiers comme une reconnaissance palestinienne des griefs démographiques d'Israël pour le droit au retour et, par extension, à une renonciation implicite du droit de retour ».

 

La poursuite de la paix au Proche-Orient peut être une substance enivrante, mais une approche sobre au rétablissement de la paix serait de traiter le problème des réfugiés palestiniens avant d'essayer de conclure un accord.

 

Le président Obama a parlé avec éloquence dans divers contextes de l'importance de contraindre les différentes parties du conflit à faire face aux vérités difficiles. C'est pourquoi le Président est allé à Jérusalem et a déclaré à un public israélien qu'Israel doit mettre fin à l'occupation. Au nom de la paix au Proche-Orient, le président Obama se doit également d'indiquer au public palestinien qu'il y n'aura aucun droit de retour.

 

Si, toutefois, la position palestinienne concernant les réfugiés se révèle être intransigeante, les américains sauront au moins que la vision alléchante bien qu' insaisissable de paix israélo-palestinienne, n'est qu'un mirage du Moyen-Orient, à l'heure actuelle.

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mordeh'ai
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 09:04

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mordeh'ai
14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 08:32

Par: Joe Settler

http://www.jewishpress.com/blogs/muqata/sharons-message-of-faith-to-netanyahu/2014/01/12/

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

Hur et Aaron tenant les mains de Moshé que Josué a combattu Amalek.

Hur et Aaron tenant les mains de Moshé pendant le combat opposant Amalek à Josué

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous fiches mon billet qu'il n'y avait pas un seul Juif athée ou libre penseur, en Israël il y a huit ans, y compris à l'extrême gauche, qui n'ait pas, un seul instant, pensé qu'Arik Sharon avait été puni par D.ieu pour le crime de l'expulsion des juifs du Goush Katif.

 

Qu'ils l'aient après nié ou ignoré, ce n'est pas pertinent. Pour l'instant, chaque Juif en Israël a compris que l'AVC regrétable de Sharon était comme un signe du ciel.

 

C'est le problème avec les miracles et les signes, et c'est pourquoi nous, les Juifs, nous ne pouvons pas utiliser des signes en tant que fondements de notre foi: ils sont éphémères.

 

Shabbat dernier la parasha -Beshalach- comporte  de nombreuses histoires  de miracles, pourtant éphémères. Nous apprenons comment les Bnei Yisrael connaitront un miracle, et puis tout simplement l'ignoreront quelques jours plus tard, ou pire, la routine des miracles au quotidien (comme la manne) ils les considéreront comme une banalité.

 

Il semblerait que le but du miracle n'est pas de créer une foi aveugle, car il échoue lamentablement dans cette direction, mais pour servir un moment pédagogique, et de temps en temps pour une correction de trajectoire.

 

La manne a enseigné aux Bnei Yisrael de conserver le Shabbat et de faire confiance à D.ieu pour fournir notre «pain quotidien». Le partage de la mer Rouge (Yam Suf) a aidé les Bnei Yisrael à faire leurs premiers pas de la peur et de la servitude sous les Egyptiens vers la confiance en D.ieu.et de le servir.

 

A la fin de la paracha, Amalek attaque Bnei Yisrael, et nous voyons l'interaction miraculeuse et inexplicable entre les mains levées de Moïse et la bataille contre Amalek. La paracha se termine par "l'affaiblissement" d'Amalek par Josué, et nous, les Juifs, nous avons été obligé d'effacer toute mémoire d'Amalek de la surface de la Terre.

 

Pourquoi était-ce Amalek qui a été le premier à attaquer Israël après tous les miracles et la destruction de l'Egypte?

 

Parce que Amalek est l'antithèse d'Israël.

 

Amalek ne croit pas à la providence divine ou à une intervention divine. Amalek croit en la coïncidence (en hébreu«Mi-Kerry»מיקרי ) . Ils ont attaqué Israël pour prouver l'idéologie d'un univers sans direction ni juge, où tous les événements sont aléatoires et donc où la morale est inconcevable. La seule morale de cette idéologie c'est la survie du plus fort. Il n'y a pas d'autres valeurs que celles des personnes en charge.

 

Et leur approche du kerry-coïncidence à la réalité constitue une croyance très forte, ce qui explique pourquoi Josué, malgré sa victoire, n'a pu l'affaiblir, et ce pourquoi il est la chose que nous devons continuer à combattre à chaque génération.

 

C'est seulement notre confiance en Dieu, notre croyance en l'intervention divine, qui nous permettra de gagner le dernier round de cette guerre permanente contre l'idéologie de la coïncidence.

 

John Kerry a déclaré à propos de Sharon, " Il était prêt à prendre des décisions difficiles, car il savait que sa responsabilité envers son peuple était à la fois de lui assurer la sécurité et de lui donner toutes les chances de croire qu'il pourrait vivre en paix."

 

Il veut que Netanyahu oublie que Sharon a lamentablement échoué dans sa quête de la paix et de la sécurité. Sa retraite folle de Gaza, expulsant des milliers de Juifs, détruisant des maisons, des synagogues, des champs, de l'équipement, a fait versé beaucoup plus de sang et a donné plus de destruction que jamais auparavant. Comment peut-on regarder le bilan catastrophique de Sharon à Gaza et dire qu'ils aimeraient le répéter, mais cette fois le faire cinq ou dix fois plus terrible?

 

Notre prophète moderne kerry-le bien nommé - veut que Netanyahu oublie le signe de la main de D.ieu dans l'histoire juive, et le châtiment qui s'est abattu sur la fin d'Ariel Sharon.

 

Ce n'est pas par coincidence que Sharon meurt cette semaine, alors qu' apparaissent des menaces graves pour Israël, et des décisions fatidiques se trouvent dans les mains d'un homme qui doit maintenant choisir d'avoir la foi dans le D.ieu de notre histoire, ou l'homme de la coincidence et du hasard.

 

Netanyahu est notre Josué, et nous devons être son Moshe, tenant les mains pour l'affermir, et pour lui rappeler qui est Celui qui lutte pour nos combats, la véritable source de notre force, de la victoire et de la survie.

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mordeh'ai
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 18:23

Par Ryan Jones  

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24363/Default.aspx?hp=article_title 

Adaptation Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

La direction palestinienne ce week-end de nouveau a montré combien nous sommes loin d'atteindre un statut définitif d'un accord bilatéral, pour la paix, malgrès les efforts déterminés en cours du Secrétaire d'Etat américain John Kerry.
.

Dans un précédent rapport , Israël Today a souligné combien les Israéliens voient le contrôle de Jérusalem comme la prochaine, et la plus importante pierre d'achoppement sur ​​le chemin de la paix.

Les sondages au cours de la dernière décennie ont constamment montré que l'écrasante majorité des Israéliens sont opposés à rendre aux Palestiniens la moitié orientale de leur ancienne capitale, y compris la vieille ville et son Mont du Temple.

Mais samedi, le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas a réitéré qu'il ne signerait pas d'accord de paix avec Israël qui ne comprendrait pas la souveraineté palestinienne sur Jérusalem- Est c'est explicite.

Ma'an l'agence de nouvelles de Bethléem a cité Abbas disant raux responsables arabes, quand Kerry reviendra dans la région dimanche prochain, " il lui sera dit que Jérusalem-Est occupée [sic] est la capitale de l'État de Palestine, et sans cela il n'y aura pas de paix entre nous et Israël", il a poursuivi " si il n'est pas mentionné clairement et écrit en caractères gras qu'elle est la capitale de la Palestine, il n'y aura pas de paix et je veux qu'ils entendent celà.

Abbas a insinué que son régime participe tout simplement au cycle actuel des négociations de paix américaines, mais n'a aucune intention de parvenir à un accord de compromis avec Israël.

Quand le nombre actuel des négociations aura atteint sa date de fin prédéterminée dans quelques mois, "nous serons libres de faire ce que nous voulons", a déclaré Abbas. " Les délais sont limités et et non extensibles, et notre position unanime n'est pas secrète."

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mordeh'ai
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 09:07

par Daniel Pipes
http://fr.danielpipes.org/blog/2014/01/john-kerry-contact-avec-realite

Version originale anglaise: "Kerry Is Just Not in Touch with Reality"
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

 

Malgré tout ce qui se passe au Moyen-Orient - l'accumulation nucléaire iranienne , la violence en Irak , la déstabilisation du gouvernement d'Erdogan en Turquie , la guerre civile en Syrie , l'Égypte et le Yémen sur la voie de la fusion, la Libye qui tombe en quenouille, la Tunisie en crise politique – le ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis [Secrétaire d'Etat] John Kerry a une seule chose en tête, et c'est [d'établir] un accord israélo-palestinien . Aussi incroyable que cela puisse paraître, le 13 janvier sera sa douzième visite qu'il effectue dans la région pour poursuivre cet objectif .

Comme il vient et revient encore, les hauts responsables diplomatiques israéliens manquent de patience avec lui. Voici des commentaires de quelques-uns, faits en toute confiance et avec [une absolue] franchise à Israël Hayom . Tout d'abord, sur le processus :

  • «Nous croyons qu'en retour de la requête d'Israël de prolonger les négociations d'un an , Abou Mazen [le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ] exigera plus d'Israël , par exemple un gel [ pour la construction de colonies ] ou une autre libération de prisonniers , et ces exigences seront soutenues par Kerry et converties en une exigence américaine , accompagnée d'une menace . Cela , alors que les Arabes n'ont jamais rien donné en retour, depuis les négociations d'Oslo jusqu'à aujourd'hui . »
  • « Les négociations sont actuellement menées sans papiers ou documents échangés entre les parties . Ceci est dû au fait que les Arabes refusent de présenter des documents écrits . Les Américains viennent avec des propositions préparées , ils les lisent et ne laissent de copie à aucune partie. Tout est fait verbalement . Le gouvernement Netanyahu coopère avec l'initiative de Kerry en toute connaissance de cause que la partie arabe n'acceptera pas l'accord et, finalement, [ Israël ] ne sera pas obligé de faire des concessions ou d'évacuer les colonies » .
  • « Israël est obligé de coopérer avec le plan américain , principalement par crainte que si nous le rejetons , les États-Unis attribueront à Israël l'échec des négociations . »

Puis, plus révélateurs, [des commentaires] sur Kerry lui-même et sur son équipe :

  • « Le comportement du secrétaire d'Etat américain est obsessionnel . Il y en a qui disent que plus que vouloir faire avancer la paix , il veut profiter du conflit pour ses besoins politiques . Dans le même ordre d'idées, Kerry semble penser que sa voie à la Maison Blanche doit se faire par la signature d'un accord de paix au Moyen -Orient » .
  • « Kerry , l'ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro et l'Envoyé spécial des États-Unis Martin Indyk errent à travers le pays , rencontrent les ministres , informent les journalistes et crèent le sentiment qu'un accord de paix est sur ​​le point d' être signé . »
  • Le plan de sécurité de Kerry pour la vallée du Jourdain est « ridicule et incapable de résister à l'épreuve de la réalité. »
  • « Kerry vient beaucoup en visite ici, mais il ne comprend manifestement pas ce qui se passe ici . Les plans des États-Unis sont superficiels et ne sont pas sérieux. Il n'y a pas de lien entre ce qui est dit en public à propos de l'état d'avancement des négociations et ce qui se passe réellement. Il semble que Kerry n'est tout simplement pas en contact avec la réalité . Ce n'est pas un expert , c'est le moins qu'on puisse dire , concernant les origines du conflit , il ne sait pas comment créer de vraies solutions et il ne montre même pas de compétence dans la lecture des cartes qui lui sont présentées. »

Commentaires : ( 1 ) Kerry a longtemps eu la réputation d'essayer de forcer la réalité à s'adapter à sa propre pensée . Cet effort diplomatique semble être le plus ambitieux- et le plus dangereux– projet fou de cette nature tenté jusqu'à ce jour . ( 2 ) L'administration américaine est obsédée par les Palestiniens , car , bizarrement , elle y voit la clé pour résoudre les autres problèmes de la région. (9 janvier 2014)

 

John F.Kerry partageant un moment de réflexion avec Martin Indyk .

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mordeh'ai
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:41
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mordeh'ai