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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 17:29
par Ari Lieberman
http://www.frontpagemag.com/2014/Ari-Lieberman/John-kerrys-Downward-Spiral/

Adapté par Mordeh'aï pour malaasssot.com

 

Alors que John Kerry continue à s'engager dans la lutte contre les dégâts de ses récentes remarques pernicieuses et stupides suggérant (le jour du souvenir de l'Holocaust, pas moins) qu'Israël pourrait se transformer en un « Etat d'Apartheid », il peut ne plus y avoir de doute sur les infâmes intentions de Kerry au sujet d'Israël. En adoptant la narration des plus haineux des anti-israeliens, sa crédibilité comme médiateur neutre a été,  au mieux, gravement compromise. Plus important encore, ses mots, une fois prononcés, vont se répercuter comme dans une chambre d'écho dans les milieux anti-Israëliens  et serviront à donner de la crédibilité à cet affreux mensonge.

 

Le dernier discours de Kerry, devant les leaders mondiaux à la Commission trilatérale à l'abri des indiscrets derrière des portes fermées représente une série d'invectives anti-israélienne invoquée par le Secrétaire au fil des ans. Qui parmi nous peut oublier la définition de Kerry de Bashar Assad le syrien comme «un homme qui veut le changement?»  Je ne sais pas sûr que les 160 000 syriens morts et leurs familles  pourraient s'en offusquer. Kerry bien sûr a également plaidé pour le retour du Plateau du Golan, une région qui, avant sa capture en 1967, avait servi de plateforme pour les barrages d'artillerie syrienne sur les villes et les villages de Galilée en Israël au-dessous. Si Israël avait tenu compte de la suggestion de Kerry, Al-Qaida pourrrait maintenant faire des tours en Mer de Galilée.

 

Il ne manque certainement pas d'exemples mettant en évidence la nocivité de Kerry quand il s'agit d'Israël. Une bonne comptabilité de certaines de ses derniers commentaires stupides se trouvent ici au format « Top Ten ». Mais les observations de Kerry cette fois-ci  dépassent l'entendement, même que Kerry provoque de fortes réprimandes de tous les côtés de l'échiquier politique.

 

La sénatrice Barbra Boxer alliée d'Obama a qualifié les déclarations de Kerry comme «absurdes et ridicules» tout comme sa collègue démocrate Nita Lowey qui a caractérisé les commentaires de Kerry comme "rhétorique incendiaire... irresponsable, inexacte et contre-productive"  les Républicains ont été encore plus sévères certains allant jusqu'à réclamer sa démission immédiate. Libéraux et conservateurs ont immédiatement reconnu la malveillance des mots de Kerry et se sont à l'unisson prononcés contre eux celà prouve que la santé mentale règne toujours en Amérique.

 

Mais il y avait encore quelques obstacles que, soit par pure ignorance ou que quelque chose de plus maléfique dans le  discours offensant dans le cadre du conflit israélo-arabe de Kerry. Un tel obstacle est venu du chroniqueur Paul Waldman du Washington Post qui a fait valoir que même si Israël est actuellement une démocratie, il risquait de  se transformer en théorie en un type d'État référencé par la Secrétaire si des questions continuaient dans la même trajectoire .

 

Son argument repose sur deux hypothèses fallacieuses. Tout d'abord, il affirme que les Palestiniens sont "sous la loi de l'occupant  israélien" et d'autre part, il fait valoir que compte tenu des tendances démographiques actuelles, les Arabes palestiniens seront plus nombreux que juifs et — pouf ! – (pour reprendre l'expression) la minorité contrôlera la majorité.

 

Je vais supposer la bonne foi et classer Waldman comme ignorant plutôt qu'un ennemi partisan, mais quoi qu'il en soit, la théorie de Waldman est pure foutaise. Israël s'est complètement retiré de la bande de Gaza en 2005 et ce territoire, avec ses quelque 1,4 millions de palestiniens, est actuellement contrôlé et régi par le Hamas une entité terroriste.  Il n'y a donc plus un seul juif résidant à Gaza et la population chrétienne de Gaza, en raison de la persécution des islamistes, est passée à 2 500 âmes dérisoire de Parler de l'Apartheid.

 

Cela nous laisse avec la Judée et la Samarie ou ce que l'on appelle la « Cisjordanie » et selon le Bureau Central des statistiques (palestinien), une branche partisane de l'autorité palestinienne, il y aurait 2,6 millions de Palestiniens qui y résident. Cependant, ce chiffre est largement surfait et comprendrait les 400 000 personnes qui résident de manière permanente à l'étranger et 300 000 autres résidents de Jérusalem-est qui sont déjà  comptés et inclus par le bureau central israélien des statistiques. Ainsi, le nombre total de Palestiniens résidant en Cisjordanie est plus proche de 1,9 millions et le chiffre pourrait être encore moindre compte tenu du rapport-exceptionnel d'impartialité.

 

En vertu des Accords d'Oslo et les considérations suivantes, Israël a déjà cédé quelque 40 % de la Cisjordanie aux Palestiniens. Ces zones sont appelées zone A (sous Autorité palestinienne complète) et zone B (pouvoir civil palestinien et autorité sécuritaire israélienne). Quelque 97 % de tous les Palestiniens de Cisjordanie résident en zone A ou zone B. Les 3 % restants, environ 57 000, résident dans la zone C, qui se trouve sous juridiction israélienne complète. Ces faits mettent en «règles» le mensonge de la réclamation des Palestiniens sur Israël   La grande majorité des Palestiniens est en fait gouvernée par la théocratie islamiste du Hamas ou par l'autorité palestinienne dirigée par des hommes forts palestiniens, de Mahmoud Abbas, dont le mandat quadriennal a pris fin il y a cinq ans.
 

En ce qui concerne les tendances démographiques, nous avons entendu parler du mythe  démographique pendant près de cinq décennies le rapport entre Israéliens juifs et Arabes palestiniens est demeuré relativement inchangé. En fait, les données empiriques récentes suggèrent que les tendances démographiques favorisent effectivement Israël avec des taux de natalité juive supérieurs à ceux des Palestiniens. Il a également été en hausse dû à l'émigration palestinienne de Judée et Samarie d'environ 10.000 à 17.000 départs chaque année.

 

Il n'est pas question que Kerry soit un familier des statistiques ci-dessus mentionnées, mais les chiffres bruts et les faits n'ont pas de sens pour lui. Kerry est passé de Secrétaire d'État à comparse de la cause palestinienne avec ses paroles et ses actions intempestives, il a irrémédiablement saboté le processus de paix et gravement compromis une alliance qui dure depuis près de sept décennies.

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mordeh'ai
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 09:09
Par Michael Curtis
http://www.americanthinker.com/2014/05/the_world_must_deal_with_arab_apartheid.html

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

Chacun sait maintenant que Secrétaire d'État John Kerry «s'était mal exprimé» quand, lors d'une réunion privée, fermée en avril 2014, il a dit que l'état d'Israël risquait de devenir un Etat d'«apartheid» si il n'acceptait pas une solution à deux Etats. Afin de rendre les choses très claires, c'eut été aimable de lui expliquer qu'Israël n'est pas actuellement un Etat d'apartheid, et n'entend pas le devenir. Avec cette explication, personne ne pourrait éventuellement l'accuser d'avoir des sentiments antisémites.

 

Actuellement la «tournure» peu judicieuse, de Kerry  doit se trouver en mauvaise posture. Il a rejoint par mégarde les suspects habituels – l'archevêque Desmond Tutu, Alice Walker, Jimmy Carter et une foule de fanatiques partiaux – qui ne peuvent s'empêcher de classer Israël comme un État hostile au peuple palestinien «opprimé», sinon au monde entier.

 

Bien sûr, comme diplomate habile, Kerry est familier des Conventions internationales sur l'élimination et la répression du Crime d'Apartheid de novembre 1973. Article II définit  « crime d'apartheid » inclue toutes les politiques et pratiques de ségrégation et de discrimination telles que pratiquées dans l'ancien régime sud-africain. Il s'agit d'actes inhumains commis aux fins d'établir et de maintenir la domination d'un groupe racial de personnes sur n'importe quel autre groupe racial de personnes et l'opprimer systématiquement.

 

Le traité de Rome de la Cour pénale internationale (1998-1999) à l'Article 7 est allé plus loin et a déclaré que le crime d'apartheid est l'un des crimes contre l'humanité.

 

Le Secrétaire Kerry, après dix ou onze voyages en Israël, n'a pas dit au monde les crimes de l'apartheid et les crimes contre l'humanité qui pouvaient être pris  à l'avenir s'il n'y avait aucune solution de prise pour deux Etats. Peut-être que l'archevêque Tutu et Alice Walker auraient pu lui dire ceux déjà existants, si ils daignaient visiter le pays et parler à ses citoyens.

 

Jimmy Carter généralement attentif semblait également aveugle ou désemparé par Israël, qu'il considère comme ayant un système d'apartheid avec «deux peuples totalement coupés l'un de l'autre» en n'ayant pas réussi à percevoir les mélanges de personnes sur les plages de Tel-Aviv, dans les associations étudiantes de toutes les universités israéliennes, dans les centres commerciaux de Jérusalem et dans l'accès à tous les lieux et transports publics. C'était étrange que le groupe Queers contre l'Apartheid israélien et certains spécialistes des études gays et lesbiennes qui sont membres de l'Association américaine de ces études, ont manqué le vote, par plus de 43 % de l'association des voyageurs, que Tel-Aviv est la destination de voyage la mieux gay dans le monde.

 

Une brève liste des crimes spécifiques permettra de rappeler à Tutu, Walker et autres les crimes d'Israël.
 
Un juge arabe israélien de la Haute Cour ; un juge arabe qui a présidé le procès, au cours duquel un ancien président d'Israël a été déclaré coupable; les Druzes, Majali wahhabite, était l'ancien Président par intérim d'Israël; le capitaine l'Hapoel Tel Aviv équipe football, était arabe; un autre arabe était membre de l'équipe de Football nationale israélienne; l'ancienne Miss Israël, était une femme arabe nommée Yityish Aynaur; un Druze et poète, était l'Ambassadeur d'Israël en Équateur; le directeur de la médecine d'urgence du Hadassah Medical Center à Ein Kerem était arabe; la populaire chanteuse de pop de Bédouins qui est au sommet des hits; la Miss Israël, est moitié-arabe et moitié-russe chrétienne; le top model Niral Karantinji; un major-général dans l'armée israélienne est Druze; , gagnante du concours « The Voice d'Israël »est une femme chrétienne arabe; le vice-champion au concours Master Chef de l'an dernier est une femme musulmane arabe; le trio, composé d'une femme israélienne arabe, d'un homme allemand converti au judaïsme et d'une femme juive orthodoxe, en compétition en 2014 pour être chef cuisinier.

 

Il est regrettable que Kerry n'a pas récemment rencontré Simon Deng, le militant des droits de l'homme qui a grandi en tant que chrétien, et qui, à l'âge de neuf ans est devenu un esclave domestique pour un certain nombre d'années au Sud-Soudan. Deng a défié les bigots anti-israéliens à la troisième Conférence des Nations Unies de Durban qui a eu lieu à New York en septembre 2011. Il a félicité Israël comme un état qui est de ceux qui a les couleurs de l'arc-en-ciel. En revanche, il a statué que les africains sont les « victimes de l'apartheid arabo/islamique ». La réaction des arabes aux événements du Darfour qui a été un génocide, et « personne aux Nations Unies, ne dit la vérité sur le Darfour. »

 

Le sale petit secret est sorti. Ce sont les pays arabes, pas d'Israël, qui doivent être considérés comme des États de l'apartheid. Ils sont coupables de bafouer les dispositions claires du traité de Rome. Entre autres, leurs politiques et pratiques comprennent la privation ou limitation des droits civils religieux et politiques aux personnes, pratiquant la discrimination; portant atteinte à la liberté et la dignité des personnes ; en les soumettant à des arrestations arbitraires et à des détentions illégales; et d'empêcher des groupes de participer à la vie politique, sociale, économique et culturelle de leurs pays.
 
Il est facile d'illustrer le comportement général du déni des droits par les arabes en référence spécifique aux races, ethnies, à la religion et la discrimination contre les noirs africains, les Kurdes, les chrétiens, les juifs et les femmes. C'est plus fort de l'illustrer par des actions ou la passivité concernant les Palestiniens, les personnes considérées comme « opprimé » par Israël. Un dispositif révélateur est le refus fréquent, généralement pour des raisons financières, d'hôpitaux arabes pour dispenser des soins médicaux aux Palestiniens, par rapport à l'accueil des hôpitaux israéliens qui traitent des milliers de Palestiniens chaque année, même des kamikazes potentiels blessés, de Cisjordanie et de Gaza.
 
La politique d'apartheid arabe a été clairement mentionnée dans la résolution 1457 de la Ligue arabe de 1959. Bien qu'ils sont censés être dans la « nation arabe »; les pays arabes n'accorderaient pas la citoyenneté aux demandeurs d'origine palestinienne délibérément afin d'empêcher leur assimilation dans les pays d'accueil. Une déclaration de Mahmoud Abbas, publié au journal officiel du PLO en mars 1976, se plaint de cette politique. Les armées arabes qui ont envahi Israël ont « forcé les Palestiniens de quitter leur patrie, leur ont imposé un blocus politique et idéologique et les jetèrent dans des prisons, semblables à des ghettos où les Juifs avaient l'habitude de vivre en Europe de l'Est. »
 
En Syrie, des réfugiés palestiniens en 1954 se sont vus accorder des droits partiels, bien  non politiques. Pendant de nombreuses années, ils n'étaient pas autorisés à détenir des biens, et ils n'ont jamais été autorisé à devenir des citoyens. Le régime d'Assad, contrôlé par les Alaouites (14 % de la population), sont en charge non seulement du gouvernement, mais d'une grande partie des entreprises. Les Kurdes ont traditionnellement été exclus de la vie politique, économique et culturelle du pays et ont été soumis au déni des droits humains fondamentaux, à la persécution, aux massacres et au comportement de la police arbitraire.
 
Au Liban, les Palestiniens n'ont pas été autorisé à accès à de nombreuses parties de la vie : le droit de travailler dans nombreuses professions, l'accès à l'éducation et  soins médicaux et le droit de posséder des biens ou d'obtenir la citoyenneté. Après 62 ans de barrières légales contre les travailleurs palestiniens, le Liban en fin 2010 a autorisés le droit au travail aux Palestiniens .
 
La Jordanie a été le seul pays arabe d'accorder la citoyenneté aux Palestiniens, mais depuis 1988 elle a arbitrairement retiré cette nationalité sans préavis à des milliers. En 1983, la Jordanie a présenté des cartes de voyage avec un code de couleurs différentes pour les Palestiniens vers et à partir de la Cisjordanie. Cela a créé des différents niveaux de droits de citoyenneté, accès à l'éducation à tous les niveaux et en honoraires pour le permis de conduire. Avant tout, les Palestiniens étrangers exigent un permis de résidence, donc souffrent dans le marché du travail. Ils sont encore généralement pas autorisés à pratiquer certaines professions organisées.
 
L'exigence qu'Israël soit un Etat d'apartheid a toujours été un mensonge malveillant. Il a été délibérément fabriqué dans les années 1970 par la combinaison lors de l'Union soviétique, des Etats arabes et des pays non alignés. Son objectif était de faire d'Israël un État paria, une condition qui était censé mener à l'élimination d'Israël. Ce qu'elle a vraiment fait, c'est d'entraver et d'empêcher l'avancement des pourparlers de paix pour mettre fin au conflit arabe avec et à l'agression contre l'Etat juif.
 
Si la communauté internationale reconnaîssait la nécessité de mettre fin au système de l'apartheid dans les pays arabes, ce serait un grand pas vers la paix au Moyen-Orient. Les experts de l'apartheid – Tutu, Walker, Carter – sont-ils disposés ou susceptibles de faire ce premier pas ?
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mordeh'ai
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:07
Par Yossi Aloni  
http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24581/Default.aspx?hp=article_title
Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

 

À la lumière de l'échec des négociations de paix et de la tension croissante entre Israël et le secrétaire d'Etat américain John Kerry, le ministre israélien de l'Economie Naftali Bennett cherche à combler le vide en exhortant le Premier ministre Benjamin Netanyahu de mettre en œuvre une "initiative israélienne." " Nous avons assisté au déclin du processus politique ", a écrit Bennett dans une lettre à Netanyahu. " Extorsion de fonds et  violations palestiniennes sont à un niveau record. Après [le dirigeant palestinien Mahmoud] qu'Abbas ait refusé de discuter de la reconnaissance d'Israël comme un Etat juif, et après, Israël a libéré des dizaines de meurtriers pour maintenir la dynamique des négociations, les Palestiniens violent de manière flagrante la base des négociations par l'approche unilatérale de l'ONU ".

Par conséquent, Bennett a déclaré:" Il est clair que le processus actuel s'est épuisé et nous entrons dans une nouvelle ère. Pendant des années, nous nous sommes cogné la tête contre le mur.. Il est temps pour une nouvelle réflexion "..

Pour commencer les choses dans cette nouvelle direction, Bennett a demandé à Netanyahu " tenir faire un audit  dès que possible sur un plan de rechange pour amorcer un processus d'application de la souveraineté israélienne sur les parties de la Judée et de la Samarie encore contrôlées par Israël " - principalement les blocs d'implantations  majeures  où quelque 400.000 juifs israéliens vivent aujourd'hui.

Le maintien de ces zones, a déclaré Bennett, " bénéficie d'un large consensus national ... Ce processus sera similaire à l'extension de la souveraineté sur Jérusalem pendant le gouvernement Eshkol et sur le plateau du Golan pendant le gouvernement Begin."

Bennett a dit qu'il a eu de longs entretiens avec Netanyahu sur la poursuite de la politique d'anciens premiers ministres tels que Levi Eshkol et Menahem Begin, qui n'ont pas hésité à annexer des parties de la terre d'Israël qui jouissaient du même consensus national ".

Il a noté que les dernières violations flagrantes palestiniens avaient créé une occasion unique. Bennet dit: " L'approche actuelle, où nous essuyons en permanence des camouflets [aux visages] et dire dans la précipitation que celà ne fonctionne pas et n'aboutit qu'à plus de pression sur Israël." " Il est temps de prendre une initiative israélienne."

En plus d'étendre la souveraineté israélienne sur les grands blocs des implantations, Bennett a également recommandé d'offrir la citoyenneté israélienne aux quelques 10 000 Palestiniens qui vivent dans leur voisinage.

En conclusion, Bennett a écrit: " Les Palestiniens doivent comprendre qu'il y a un prix pour leurs violations constantes, et je ne vais pas accepter une approche qui nous mette toujours sur la défensive. Nous devons reprendre l'initiative ".

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mordeh'ai
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 06:29

http://www.frontpagemag.com/2014/ronn-torossian/john-kerrys-blackmail-incitement-insults/

 

Cliquez iciSecrétaire d'État des États-Unis Kerry parle de la crise en Ukraine après ses rencontres avec d'autres ministres des Affaires étrangères à ParisHier, le Jour de l'Holocauste, John Kerry a atteint une nouvelle perfidie dans sa conduite méprisable envers le peuple juif.


 

En Février, John Kerry a essayé le chantage et l'intimidation, affirmant, " qu'il y a une augmentation de la campagne de délégitimation d'Israël qui a été mise en place. Les peuples y sont très sensibles, il est question de boycott et d'autres sortes de choses. Allons-nous tous nous sentir mieux avec tout cela? "  Kerry prédit un « risque élevé » de l'augmentation des boycotts et une probabilité plus élevée de l'isolement international d'Israël si les pourparlers de paix échouaient. Ce chantage, lui, a échoué ( comme tout le reste que touche Kerry), et heureusement, l'économie israélienne continue de prospérer et de réussir.

 

En Novembre 2013, Kerry a encouragé la violence arabe contre Israël quand il a demandé, "je veux dire, est-ce qu'Israël veut-une troisième Intifada?" En Novembre 2013, l'homme a déclaré que "l'isolement" d'Israël serait de sa faute si un accord de paix avec les Palestiniens échouait. Kerry a en outre averti les Israéliens que «l'alternative à reprendre les pourparlers est le potentiel du chaos." Fondamentalement, Kerry dit rendre ou accepter des attaques. L'homme sait peu que la clé de la survie juive c'est la capacité de combattre et de survivre.

 

Maintenant, 70 ans après la fin de l'Holocauste, le Jour du souvenir de l'Holocauste, John Kerry, qui a lamentablement échoué dans tous les aspects de la politique étrangère, a atteint une nouvelle bassesse. Alors que le président de l'Autorité palestinienne, Abou Mazen (Mahmoud Abbas), a signé un accord de gouvernement d'union avec le Hamas. Le Hamas qui est une organisation anti-américaine et anti-Israëlienne - qui est illégal aux États-Unis, au Canada, et dans l'Union européenne et de nombreux autres pays. Le Hamas considère l'Amérique comme un ennemi, et le Premier ministre du Hamas Ismail Haniyeh (le nouveau partenaire d'Abu Mazen) a condamné l'assassinat d'Oussama ben Laden, par l'Amérique en notant que "Oussama Ben Laden était un combattant de la liberté musulmane."

Dans ce contexte, John Kerry a honteusement affirmé qu'Israël est voué à devenir un "Etat d'apartheid" si il cesse de céder aux exigences de l'Autorité palestinienne. Ces Commentaires méprisables de Kerry sont venus le Jour de l'Holocauste. Lorsque les Juifs du monde entier se souviennent comment 6 millions de Juifs ont été massacrés, le secrétaire d'Etat américain a diffamé Israël comme un Etat d'apartheid. Israël - qui a été créé après que le monde ait fermé les yeux sur la souffrance juive - Il est une lumière pour les nations. Lorsqu'Israël fait face à des ennemis qui cherchent à détruire le seul Etat juif, le secrétaire d'Etat américain est obsédé par une «paix» qui va nuire à la nation, et causer encore plus de sang juif soit versé. Il est méprisable.

 

Israël n'est pas un «État vassal» ou une «république bananière» comme l'avait rappelé à l'Amérique Menachem Begin en tant que Premier ministre d'Israël , il y a de nombreuses années. Pour commencer il avait dit: " Laissez-moi vous dire par qui ce gouvernement est composé. Il est composé de personnes dont les vies ont été voué à la résistance, la lutte et la souffrance. Vous ne saurez pas nous effrayer avec des «punitions». Celui qui nous menace nous trouvera sourds à ses menaces. Nous sommes prêts à écouter les arguments rationnels " Comme Menachem Begin a noté, " Le peuple d'Israël a vécu 3700 années sans un protocole d'entente avec l'Amérique. Et il va continuer à vivre pour 3700 autres années" Ainsi que Dani Dayan, un autre leader Israélien a noté hier: " La paix ne se fera pas au bout du fusil, ni ne sera faite sous la pression américaine sur Israël de capituler."

 

Le film hollywoodien "Defiance" sur les partisans juifs pendant l'Holocauste, comporte une grande scène où un Juif prie, "S'il vous plaît, choisissez un autre peuple! Nous sommes à court de sang, donc s'il vous plaît choisissez un autre peuple."  John Kerry ferait très bien de s'éloigner définitivement des seuls Juifs. L'Amérique et Israël partagent les valeurs judéo-chrétiennes communes - même si MM Kerry et Obama ne le font pas.

 

Israël n'est pas le problème au Moyen-Orient. Comme le dit le PDG de l'agence de relations publiques 5WPR, il est évident qu'Israël est injustement blâmé et calomnié. par un John Kerry délirant et offensif.

 

PS: Si il est préoccupé par les droits civils, il peut examiner comment les chrétiens sont traités dans le monde ou les femmes et les homosexuels arabes dans la bande de Gaza.

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mordeh'ai
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 22:58
Par Ken Blackwell & Bob Morrison

http://www.americanthinker.com/2014/04/president_obama_take_away_kerrys_big_stick.html

Adapté par Mordeh'aï pour le blog malaassot.com

 

Le Secrétaire d'Etat John Kerry a pris un seul élément de l'ensemble de l'histoire de l'Amérique dans sa quête itinérante pour forger un accord de paix au Proche-Orient: C'est le célèbre 'Big stick' de Théodore Roosevelt qui a été lauréat du Prix Nobel de la paix, le président Roosevelt, cite «Big Stick»(grand baton) il a emprunté le concept d'un proverbe africain de l'Afrique de l'Ouest: « Parle doucement et porte un gros bâton ».
 
Kerry n'a pas marché tout doucement. En fait, il s'est souvent coincé la chaussure dans la porte et houspillé les parties du conflit centenaire israélo-arabe.  Il a semblé déterminé à forcer un accord au Proche-Orient aux béligérants à l'aide de sa diplomatie du 'Big Stick' - d'un seul côté.
 

Depuis qu'il est entré dans la mêlée, Kerry a donné des leçons à Israël. Et le président Obama a mis en garde les Israéliens - oh, comment il les a mis en garde - que le temps est compté. Les Juifs ont vécu à Jérusalem, en Judée et en Samarie depuis six mille ans, mais Messieurs Obama et Kerry sont plus sages et  décident maintenant que le temps est compté pour Israël.

 

Maintenant, John Kerry n'apas que coincé sa chaussure dans la porte, mais a dit des choses stupides et blessantes. Cette semaine, le Secrétaire Kerry lors d'une séance à huis clos a dit qu'Israël était en danger parce qu'il allait devenir "un Etat d'apartheid." Ainsi, il assimilé Israël à l'ancien régime d'Afrique du Sud, les dirigeants blancs minoritaires du Parti nationaliste dominaient  cet État paria.

 

Il s'agissait d'une comparaison injuste et cruelle, c'est le moins que l'on puisse dire. Les Etats-Unis ont travaillé pendant des années pour effacer la résolution infâme de l'Assemblée générale de l'ONU assimilant le Sionisme au racisme. Il s'agissait d'un projet de deux partis politiques américains.

 

Le Démocrate libéral Daniel Patrick Moynihan a dénoncé cette résolution de l'ONU avec férocité. Il a dit en 1975 " qu'un grand mal a été laché sur le monde." Il l'a appelé "obscène."

 

Pourtant, là était notre secrétaire d'État inepte exhumant le cadavre du "Le sionisme est le racisme" l'infamie et en faisant revivre en arrière cette étape sur la scène internationale. Le Secrétaire Kerry et son prédécesseur, la Secrétaire Hillary Clinton, ont commencé à compter les Juifs à Jérusalem. Ils se sont tous deux plaint quand les Juifs fuyant la montée de l'antisémitisme en Europe ont essayé de se réinstaller dans le seul pays dans le monde fondé comme un refuge pour les Juifs opprimés.

 

Tant Clinton que Kerry ont oublié, si jamais ils l'ont su, les sages conseils de Winston Churchill. Il y a soixante ans, l'homme d'État du monde a dit: " Que les Juifs ont Jérusalem. Ce sont eux qui l'ont rendu célèbre. " L'Amérique, est appelée un« refuge pour les opprimés de nombreux pays " par nul autre que George Washington, il devait être le premier à comprendre ce que tout cela signifiait. Washington a dit à la Congrégation hébraîque à Newport qu'ici "chacun sera assis sous sa vigne et son figuier et il n'y aura personne pour lui faire peur."

 

Qui aujourd'hui dans un territoire gouverné par l'OLP peut s'asseoir sous sa vigne et son figuier et ne pas avoir peur? Les questions doivent être posées au Secrétaire Kerry: Combien de Juifs vivent encore en Syrie? En Libye? En Egypte? En Arabie Saoudite?

 

Ce sont des questions pertinentes à poser à notre Secrétaire d'Etat dithyrambique. Nous ne savons pas combien de Juifs vivent sur ces terres. La plupart de leurs coreligionnaires ont été chassés de ces pays à majorité musulmane sur une période de plusieurs décennies. Si des Juifs restent dans ces terres, ils doivent garder la tête vers le bas. Pas de vignes de sécurité ou de figuiers pour eux. Si vous êtes à la recherche pour des Etats de l'apartheid au Moyen-Orient, Secrétaire Kerry, vous pouvez essayer de visiter certains de ces pays à majorité musulmane à qui vous et le président Obama avez apporter de l'aide des États-Unis.

 

Le pire de la déclaration de Kerry est la suivante:  de Mahmoud Abbas patron de l'OLP a avoué qu'il n'y aura pas de Juifs dans son Etat palestinien putatif. Aucun. Voilà votre apartheid, Monsieur le Secrétaire! Et, les chrétiens qui ont vécu pendant des siècles dans ces territoires sont persécutés. Le Fatah est le plus grand groupe terroriste au sein de l'OLP. Le Fatah tente de chasser les Arabes chrétiens, aussi! Devrions-nous être surpris de tout cela?

 

Le Département d'Etat Obama a fait pression sur les Israéliens pour céder le territoire vital à leurs ennemis jurés du Fatah qui est le groupe qu'il responsabilise. Et les Israéliens sont ceux contre qui il brandit le Big Stick.

 

Le président Obama devrait enlever le Big Stick à M. Kerry. Et M. Kerry ne devrait pas démissionner. Il devrait être congédié.

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mordeh'ai
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 14:04

Ce que les juifs endurent sur le Mont du Temple

Par le personnel d'Israël to day 

 http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24580/Default.aspx?hp=readmore

 
Quand un groupe de Juifs religieux facilement identifiables est effectivement autorisé à monter le Mont du Temple de Jérusalem, la réaction des fidèles musulmans avoisine généralement l'hystérie et la violence ouverte.

Les Juifs (et les chrétiens) sont souvent empêchés par la police israélienne de pénétrer dans le complexe du Mont du Temple, de crainte de l'hostilité musulmane. Et même lorsque les groupes sont autorisés à entrer, la plupart ne sont pas facilement identifiables en tant que Juifs (la plupart des Juifs orthodoxes croient qu'il n'est pas permi de monter sur le Mont du Temple de peur qu'ils n'entrent par inadvertance dans le domaine du "Saint des Saints").

Mais de temps en temps, un groupe de juifs orthodoxes se rendra sur le site le plus sacré du judaïsme. Et quand ils le font, le traitement des Juifs aux mains des partisans de la soi-disant «religion de paix» est tout simplement honteux.

 

Dans la vidéo suivante, un tel groupe peut être vu d'être harcelé et même agressé par une grande foule de musulmans, alors que des policiers israéliens tentent désespérément de maintenir l'ordre. Parmi le groupe de visiteurs juifs il y a un certain nombre d'enfants, qui sont différents points dans la vidéo on peut les voir pleurer et terriblement accrochés à leurs parents.

 

L'un des adultes dans le groupe essaie de calmer les enfants en disant: " N'ayez pas peur! N'ayez pas peur! C'est notre lieu! "

 

L'incident a été filmé et mis en ligne sur YouTube par un mouvement du Mont du Temple dirigée par Linda Olmert, la belle-sœur de l'ancien Premier ministre Ehud Olmert. Linda a récemment parlé à Israël aujourd'hui sur la situation des Juifs sur le Mont du Temple.

 
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mordeh'ai
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:55
par P. David Hornik
http://www.frontpagemag.com/2014/davidhornik/Peace-Talks-Dead-for-Now/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

YS-130409-08_waHier, c'était le 29 avril, l'échéance pour les États-Unis des négociations israélo-palestiniennes qui avaient commencé il y a neuf mois. Au lieu d'en marquer la conclusion  par un accord de paix, comme il avait été prévu, la date limite dépassée a — pour l'instant, du moins marqué la mort des pourparlers .

 

Ils étaient officiellement suspendus par Israël la semaine dernière après que le Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et son Fatah aient signé un Pacte d'unité avec le Hamas, le groupe terroriste djihadiste actuellement en charge de Gaza. L'administration Obama a apporté à la réponse d'Israël à ce remue-ménage un soutien modéré.

 

Comment les choses évolueront-elles d'ici là; l'état actuel soulève des questions.

 
Tout d'abord, est-ce que l'accord Fatah-Hamas est authentique et conduira-t-il vraiment  à un gouvernement d'Union nationale palestinien ? Si on regarde les précédents — trois précédentes offres d'unité du Fatah-Hamas en 2007, 2011 et 2012, chacune d'entre elles se sont effondrées rapidement — alors les chances ne sont pas élevées.
 
Parmi les commentateurs israéliens des affaires-arabes, Khaled Abu Toameh voit l'accord comme
 
un geste tactique [par Abbas] visant à faire pression sur Israël et les Etats-Unis à accepter ses conditions pour prolonger les pourparlers de paix après leur date limite du 29 avril... [Il n'y a aucun] signe que le Hamas est disposé à permettre aux forces de la sécurité de l'autorité palestinienne de revenir dans la bande de Gaza, (qui tomba aux mains du mouvement islamiste en 2007... ) Ni le Hamas ni le Fatah n'est intéressé par le partage du pouvoir ou de sièger dans le même gouvernement... Abbas attend maintenant de voir ce que l'Administration américaine va lui offrir en échange de l'annulation de son projet d'union de ses forces avec le Hamas...

 

Avi Issacharoff, cependant, suggère que le Hamas — se maintenant  difficilement en forme avec l'Iran après avoir vu l'aide de Égypte, son épine dorsale, détruire ses tunnels de contrebande du Sinaï et Israël faire pression sur elle pour mettre un terme aux tirs de roquettes par les petits groupes salafistes encore plus radicaux  — a décidé de jouer et de s'atteler au Fatah dans l'espoir de gagner les élections palestiniennes, envisagées par l'accord de l'unité dans environ six mois, règle ainsi reprenant ainsi l'autorité de la  Cisjordanie comme à Gaza.

 

Ce Hamas, mouvement totalitaire, est-il vraiment prêt à agir avec une telle abnégation et retenue, d'accepter un rôle subalterne dans un certain cadre de « l'unité », le tout dans l'espoir de gagner les élections tout en risquant une forte baisse de son destin s'il perd, ne semble pas probable. Issacharoff n'explique pas plus ce que ce serait pour Abbas. « L'unité » avec le Hamas exubérant a toujours échoué dans le passé, plus spectaculaire en 2007 quand elle a conduit à l'éviction du Fatah de Gaza.

 

En d'autres termes, les deux groupes palestiniens se méfient mutuellement et pour une bonne raison.

 

Si, donc l'actuel rapprochement ostensible du Fatah-Hamas est destiné à percer — dans un Moyen Orient capricieux, ce n'est pas certain mais probable — où laissera-t-il le « processus diplomatique » et les politiques américaines et israéliennes ?

 

Il est possible que le jusqu'au-boutisme de Abbas réussira, avec les  U.S.A — pour voir la fin du sordide « processus » — poussant pour obtenir des conditions d'Israël et des Palestiniens — qui veulent rester dans les bonnes grâces de Washington — qu'ils conviendront d'une base pour poursuivre les pourparlers.

 

S'il en est ainsi, les nouveaux rounds se tiendront pour d'autres séries de pourparlers inutiles, stériles, on assistera aux habituelles frictions américano-israéliennes que Washington publiquement réprimandera et menacera Israël, jusqu'à ce qu'il s'avère, une fois de plus — que même en acceptant des concessions inconcevables une fois de plus - le gouvernement de Netanyahu  n'obtiendra pas de contrepartie pour la paix de la part palestinienne  l'acceptation de la souveraineté juive qu'il ne possède pas tout simplement.

 

L'autre possibilité consiste que, si parce que l'administration Obama est découragée ou parce que, même si elle continue d'essayer, elle ne peut plus combler le fossé entre les parties, les pourparlers ne reprendront pas et tous fonctionnaires de Washington, gauche israélienne et autres — pour qui le « processus » est une bouée de sauvetage de dépendance devront en quelque sorte survivre sans lui.
 
Israël pourrait alors essayer en soulignant que les Palestiniens en Cisjordanie disposent déjà  d'une autonomie, qu'ils ont rejeté un État tant de fois qu'il envisage un autre effort massif pour les amener à en accepter un serait de la folie et que, compte tenu de la condition d'existante des États arabes comme l'Irak, la Syrie, le Liban, l'Egypte, la Libye et d'autres, penser que la création encore d'un tel autre État, seulement celui-ci sera dans la banlieue de Tel Aviv et de Jérusalem, serait en quelque sorte une aubaine pour Israël, les États-Unis, ou l'Occident de ne pas passer le test de la réalité pour ne pas dire plus.
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mordeh'ai
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:51
 Par le personnel d'Israël To day 

 http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/24579/Default.aspx?hp=readmore

 

Du secrétaire d'État américain aux politiciens israéliens de gauche aux mollahs d'Iran, beaucoup souscrivent à l'idée que si Israël ne rend pas la "Cisjordanie" pour la création d'un Etat palestinien, il sera accablé par une population arabe qui va détruire le caractère juif de l'Etat.

Non, fait valoir un expert israélien en citant ces sources fiables que le Bureau central israélien de la statistique et de la CIA World Fact Book.

Dr Guy Bachor (photo), un expert sur les questions juridiques relatives au conflit du Moyen-Orient, ainsi que le propriétaire et l'exploitant de l'hébreu site d'analyse de nouvelles GPlanet populaire, a récemment été interviewé le matin de l'émission d'Israël Channel 2.

"Obama, Kerry, Clinton et tous ceux qui parlent de la démographie ont tort", a déclaré Bachor fermement. "Les données montrent, et c'est vrai au Moyen-Orient, un effondrement du taux de natalité arabe ... y compris chez les Palestiniens et les Arabes israéliens."

Dans le même temps, "il y a une augmentation incroyable de la population juive en Israël."

Bachor a expliqué que "le nombre magique ... est de 2,1 enfants par famille. Inférieur c'est une croissance négative. "Beaucoup de pays autour d'Israël ne parviennent pas à atteindre ce seuil, tandis qu'en Europe, les chiffres sont beaucoup plus faibles.

Mais en Israël, le taux de natalité reste de plus de trois enfants par famille. "Il n'y a qu'un petit pays qui a la chutzpa d'avoir un taux de natalité à la hausse. C'est sans précédent! ", A déclaré Bachor.

Mais que dire des Palestiniens? Ne devaient-ils pas submerger la population juive et, comme le Secrétaire d'État des États-Unis John Kerry l'a suggéré cette semaine, cela  forcera Israël dans une politique d'apartheid?

Bachor a insisté pour que tout cela aurait bien pu être le cas, mais les réalités actuelles ont basculé en faveur des Juifs.

"En 2003, le nombre moyen d'enfants par mère palestinienne était plus de cinq», a-t-il souligné." Dix ans plus tard, en 2013 - combien? Juste 2.7, et il continue de baisser ".

Bachor dit que les apparences, malgré la propagande, que les raisons de cette diminution du taux de natalité chez les Palestiniens sont les mêmes que partout ailleurs dans le monde: une meilleure qualité de vie et une meilleure éducation.

Cela est particulièrement évident chez les femmes, qui font une demande de permis de mariage beaucoup plus tard dans la vie afin qu'elles puissent d'abord commencer une carrière. Comme nombre croissant d'Européennes, Bachor dit que les femmes palestiniennes veulent rompre avec les normes sociales précédentes, "elles ne veulent pas [seulement] prendre soin des enfants."

En conclusion, Bachor a insisté pour que "s'il y a eu une fois une menace démographique, elle n'existe plus. ... Les Palestiniens sont en train de disparaître. Les Juifs deviennent une force beaucoup plus redoutable ".

Voir la vidéo (sous-titres anglais):

 
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mordeh'ai
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 21:41
par Sarah N. Stern
http://www.frontpagemag.com/2014/sarahnstern/Palestinian-unity-the-Charade-is-up/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

« Notre but est la libération de toute la Palestine historique du fleuve (Jourdain) à la mer (Méditerranée), même si le conflit se poursuit encore mille ans, ou beaucoup plus de générations.» - Faisal Husseini, considéré comme un grand modéré palestinien, dans sa dernière interview, peu avant sa mort en 2001.

 

Un Rubicon a juste été franchi. L'annonce de mercredi, par Abu Mazen de l'autorité palestinienne, qu'il a rejoint un gouvernement d'unité nationale avec le Hamas a démasqué la nature de la bête du Fatah, une fois pour toutes et a révélé les intentions crues de l'Autorité. La feuille de vigne est tombée, et elle ne révèle pas une image attrayante.

 

Depuis le 13 septembre 1993, l'autorité palestinienne a joué un double jeu, fourbe et très dangereux du "bonflic/mauvais flic". Le 13 septembre 1993, lors de la signature des Accords d'Oslo, les Palestiniens se sont engagés à s'abstenir d'actes de violence ou d'incitation à la violence contre Israël. Tous les accords subséquents ont été fondés le long de cette même promesse.

 

Israël devait échanger quelque chose de réel et de tangible, des terres, en échange de la paix. La seule monnaie qu'avaient offert les Palestiniens a été quelque chose d'illusoire et d'immatériel: une promesse de s'abstenir d'actes de violence ou de terrorisme et  de s'abstenir de l'incitation à ces actes.

 

C'était la seule condition qui a jamais été commise à l'autorité palestinienne.

 

Pourtant, pas un jour qui ne passe sans un flagrant commentaire cité dans les médias palestiniens, applaudissant les kamikazes et l'incitation des enfants «à suivre le chemin fier des martyrs» (c'est-à-dire d'enfiler les gilets suicides pour se faire exploser dans des pizzerias bondées ou les autobus). La carte de la Palestine est omniprésente dans les territoires contestés, y compris accroché aux murs de toutes les écoles palestiniennes, (oui, même nos contribuables ont financé des écoles de l'UNRWA) et y compris sur les murs de chaque bâtiment officiel, où siègent le Secrétaire d'État John Kerry et l'Ambassadeur Martin Indyk. La carte est celle d'Israël.

 

Leur intention n'a jamais été de revenir juste aux lignes d'armistice de 1949, ou aux frontières d'avant 1967. Si une image vaut mille mots, voilà la photo qui dit tout.

 

Il y a eu essentiellement un partage du travail qui existe depuis les deux dernières décennies. Tandis que l'autorité palestinienne a mis fin à leur isolement diplomatique dans la communauté des nations en signant à Oslo, Wye, la feuille de route pour la paix au Proche-Orient et tous les accords subséquents, ils ont utilisé leur statut diplomatique accru pour mener une guerre non physique contre Israël par le biais de campagnes systématiques de distorsion et de la déshumanisation d'Israël et du juif à la Cour internationale de l'opinion publique. Ils n'ont jamais manqué une occasion de s'engager dans la guerre verbale de diabolisation, de délégitimation et du BDS (Boycott, Divest et Sanctions), contre Israël.

 

Le fait que le BDS a compris la mesure alarmante qu'il a témoigne du succès de la réussite de la guerre verbale sans fin de l'autorité palestinienne contre Israël.

 

Alors que la guerre verbale a été efficacement faite par le Fatah, le Hamas s'est engagé dans la bataille physique toujours en cours. Cependant, il n'est pas du tout interdit de penser qu'il n'y ait pas eu de factions du Fatah qui se sont livrées à des actes de terrorisme ou de violence au cours des deux dernières décennies.

 

Comme des gens au sein du Fatah, ont simplement crée d'autres divisions du Fatah, telle la Brigade des Martyrs d'Al Aqsa, qui a été responsable de la mort de dizaines de civils innocents dans des multiples attentats odieux, telles que l'attaque sur une célébration de la Bat Mitzvah le 17 janvier 2002, lorsque 6 civils ont été tué et 33 ont été blessé. Ou l'attaque de la station centrale d'autobus de Tel-Aviv lorsque 22 civils ont été tué le 5 janvier 2003. Ou l'attaque de 2004 sur un bus à Jérusalem, où 11 civils ont été tué. Et la liste s'allonge encore et encore.

 

Toutefois, pour la plupart et sous l'œil vigilant de l'armée israélienne, ils ont conservé jusqu'à leur part du marché et se sont abstenu d'actes physiques de terrorisme. Qu'ils ont laissé à leurs frères du Hamas.

 

Cependant, les mots finalement peuvent tuer. Personne ne naît à vouloir être un kamikase. En fait, c'est antidarwinien, contre notre instinct naturel de survie. Ces actes sont réalisés après des années d'écoute de toutes sortes de propagande du plus odieux antisémitisme dévasté de haine que l'autorité palestinienne instille à son peuple depuis le berceau à la tombe à laquelle ils les ont incité à se rendre.

 

Cela s'est passé depuis deux décennies. La vie est qu'une série de choix et l'Autorité a choisi de s'aligner sur le Hamas plutôt que de faire la paix avec Israël. Comme le premier ministre Netanyahu a dit, « Abbas veut-il la paix avec le Hamas ou avec Israël? »
 
Depuis 1997, le Hamas a été désigné comme une organisation terroriste par le département d'Etat, et la loi américaine prévoit expressément qu'il est illégal pour les Etats-Unis de fournir un soutien matériel à une organisation terroriste étrangère ou à une entité qui contient une organisation terroriste étrangère.
 
Maintenant il est enfin temps d'arrêter cette mascarade meurtrière.
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mordeh'ai
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:53
Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/2014/dgreenfield/the-peace-process-is-the-process-of-blaming-israel/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com
 

Les Gros mensonges ne sont pas toujours gros à leur début. Ils ne commencent même pas comme des mensonges au départ. Ils grandissent seulement dans la dissimulation et quand la vérité doit être battue avec un baton fait de mensonges encore plus grands.

 

Une brève lecture des quotidiens, une chiquenaude rapide à travers les réseaux de nouvelles du câble et une oreille dressée en voiture-à la minute le temps des  nouvelles pourrait vous donner l'idée qu'Israël est isolé et assiégé. Israël est en effet un petit pays. Il a toujours été isolé dans une région musulmane qui est prête à tuer même les autres Arabes chrétiens ou coreligionnaires arabes chiites pour des différences de religion.

 

Mais contrairement aux slogans du Lobby de la paix, Israël n'est pas moralement corrompu, les constances intellectuelles du sionisme ne sont pas brisées et ce n'est pas un État en déliquescence au bord de la destruction.

 

C'est le Lobby de la paix qui a frénétiquement du mal à garder son énorme mensonge . Ses attaques contre Israël ne sont pas une démonstration de force, mais un camouflage désespéré. Depuis la chambre haute d'où John Kerry prédit qu'israël sera un Etat d'Apartheid à la chambre basse ou ont échoué les boycotts contre les universitaires et entreprises de sodas, les pourvoyeurs de l'effroyable imposture viennent craquer aux coutures.

 

Le mensonge de la grande paix a commencé tout petit. Les deux côtés se  serreraient la main en faisant la paix. Et les Colombes blanches voleraient de Jérusalem à Ramallah. Pour certains ce n'était pas encore un mensonge ; juste un idéalisme aveugle et pieux. C'est seulement quand le mensonge a été essayé et a échoué qu'il est véritablement devenu un mensonge et puis il n'y a pas plus d'idéalistes, seulement que des menteurs invtérés dissimulant un mensonge par un autre.

 

Le processus de paix reposait sur le mensonge que l'OLP voulait faire la paix. Israël avait atteint avec succès des accords de paix, y compris des compromis territoriaux, avec ses ennemis. Sa crédibilité n'a jamais été en question. La crédibilité de l'OLP est le gros point d'interrogation et quand sa volonté de faire la paix a été mise à l'épreuve et elle n'a pas, encore et encore résistée, l'effroyable imposture a commencé.

 

Israël ne peut rien faire directement dans le processus de paix et  l'OLP ne peut rien faire de mal. Quand Abbas a grossièrement violé ses accords en allant à l'ONU, le Secrétaire d'État John Kerry a pris place devant la Commission sénatoriale des Relations étrangères et a blâmé Israël.

 

Abbas a ensuite traiter avec le Hamas pour faire l'unité, le Hamas qui s'est engagé à détruire Israël et Kerry a déclaré à la Commission trilatérale qu'Israël était sur la voie de devenir un Etat d'Apartheid.

 

Kerry est peut être connu pour ses sympathies terroristes, mais il a suivi la grande tradition de ses prédécesseurs et du Lobby de la paix tout en accusant le partenaire de la paix le plus crédible plutôt que celui avec le moins de crédibilité, parce que la crédibilité du processus de paix dépend de son maillon. Et c'est Abbas de l'autorité palestinienne et ses terroristes de l'OLP.

 

Si vous avez essayé de négocier la vente d'une maison par un vendeur agissant de bonne foi à un acheteur de mauvaise foi, vous accusez le vendeur car une fois que vous admettez que l'acheteur a agi de mauvaise foi, la crédibilité de la vente s'évapore dans les airs. La chose la plus intelligente à faire pour le vendeur est de se retirer, mais malheureusement, les dirigeants israéliens sont convaincus qu'ils peuvent prouver leur bonne foi en se présentant avec empressement à négocier.


 

Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'accuser Israël est une partie structurelle du processus de paix.

 

Si le Lobby de la paix admet que l'OLP n'est pas crédible, qu'Abbas est un manipulateur et un escroc, que ses sbires sont en attente de sa mort pour commencer de s'entredéchirer, et ne pas continuer la grande lutte pour l'édification d'une nation qui n'a jamais existée, mais pour avoir la chance de plonger leurs seaux d'or dans la rivière de l'aide étrangère qui coule de Bruxelles à Washington et Tokyo, le processus de paix s'effondrerait.

 

Le seul moyen d'entretenir le processus de paix est d'attaquer Israël. L'Etat juif ne peut jamais prouver sa bonne foi et l'OLP ne peut jamais prouver sa mauvaise foi.

 

Les attaques du Lobby de la paix contre Israel deviennent de plus en plus dures pires que le comportement de l'OLP

 

Si Abbas se rend à l'ONU, Kerry dénigre Israël au Sénat. Si Abbas discute avec le Hamas, Kerry appelle Israël un Etat d'Apartheid. La version du Lobby de la paix des Intouchables, si Abbas apporte un couteau, Kerry pousse la tête d'Israël en avant.

 

C'est insensé et immoral, mais c'est une réponse tout à fait pragmatique, que si vous dissimulez un gros mensonge par sa taille et par la portée de l'escalade. Alors, Kerry n'est pas un négociateur de la paix; c'est un bricoleur d'arche de la paix.

 

La tragédie de la Hall de la paix, c'est qu'en liant la paix à l'OLP, ils ont rendu la paix impossible. Lorsque l'OLP s'est rendu compte qu'elle ne pouvait pas perdre, et Israël ne pouvait pas gagner, elle a augmenté ses exigences. De plus le Lobby de la paix a  couvert l'OLP, plus l'OLP a agi de manière à rendre  les dissimulations nécessaires et la paix impossible.

 

Les grands menteurs de la  paix ont intensifié le problème qu'ils ont créé par leurs mensonges. De plus, ils ont menti pour protéger le processus de paix, plus le processus de paix s'est mis hors de portée. Leurs propres mensonges au sujet de l'appui à  l'OLP a fini de tuer le processus de paix
 

 Maintenant, tout ce qui reste de la sale affaire de dissimulation. C'est la dissimulation du plus grand échec diplomatique occidental des deux dernières décennies qui peut encore détruire Israël.

 

Trop de gouvernements et de personnalités se sont trop investis dans l'effroyable imposture. Comme tant d'autres gros mensonges, le mensonge de la grande paix est devenu trop gros pour s'éffondrer.

 

Si les politiciens dans le monde et tout le spectre politique devaient admettre qu'ils ont fait confiance à une organisation terroriste  de voir que le tout risque de leur sauter aux visages, ils auraient l'air d'idiots. Comme John Kerry et Miley Cyrus, ils ne peuvent pas arrêter. Tout cela dure depuis trop longtemps et plus cela continue, plus dur sera d'admettre le mauvais aspect de la vérité.
 
 
Ainsi, le grand mensonge se maintient et gagne du terrain. Ses dimensions sont rapidement devenues universelles comme le prétend le lobby de la paix que tout le terrorisme dans le monde et toute l'instabilité au Moyen-Orient seront mis au rencart une fois terminé le processus de paix. Avant longtemps, le processus de paix nous offre le remède au cancer, la journée du souvenir des chaussettes perdues et le réchauffement  climatique de la planète. Comme chaque bulle, le seul moyen de l'empêcher d'éclater c'est de la faire encore plus grosse et de la faire sauter.
 
Et quand elle éclatera vraiment, il lui faudra beaucoup plus d'effort que celà.
 
Israël ne peut jamais prouver sa volonté de faire la paix à un Lobby de la paix dont la réputation serait détruite par cette preuve. Le lobby de la paix a permis à l'OLP de prendre le processus de paix en otage et une fois que c'est arrivé tout espoir de paix est devenu désespéré.
 
Le grand mensonge de la paix a tué la paix,  Et maintenant tout ce qui reste c'est de protéger ce mensonge, qui n'est plus dans un souci de paix, mais dans un souci des menteurs
 
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mordeh'ai