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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 07:56

Par Rick Moran

http://www.americanthinker.com/blog/2014/10/report_iran_ordered_retaliation_on_israel_for_parchin_blast.html

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

Parchin before and after (small)

                                        (courtesy IsraelDefense.com)

Dimanche dernier une énorme explosion dans un site militaire iranien soupçonné d'être lié au programme de bombe nucléaire était-ce un attentat perpétré par un gouvernement étranger?. Le rapport dans un journal koweïtien cite également des sources américaines et israéliennes, disant que la bombe qui a explosé mardi sur la frontière Israëlo-Libanaise au passage d'une patrouille israélienne a été ordonnée par Téhéran en représailles à l'explosion.

Le groupe terroriste Hezb'allah soutenu par l'Iran - a revendiqué l'attaque contre Israël.

 

Haaretz :

Le journal koweïtien a rapporté vendredi que que l'explosion de Parchin plus tôt dans la semaine a été une attaque "par" un pays étranger, plutot qu'un accident comme l'a présenté l'Iran.

Il a cité des sources européennes et américaines disant que l'Iran avait ordonné au Hezbollah d'entreprendre mardi des bombardements en représailles à l'explosion de Parchin.

 

Le rapport A-Rai n'a pas été confirmé par aucune autre source.

 

L'analyse des images satellite de la base militaire de Parchin du spectacle des images de l'Iran sont des signes révélateurs pour l'analyste Ronen Solomon -- « dommages causés par une attaque contre les bunkers dans la localité centrale du complexe de la recherche militaire » l'analyste l'a écrit dans un rapport pour le cabinet de la défense d'Israël cette semaine - un avant et un après.

 

Selon le rapport de Salomon, les effets d'une forte explosion dans le centre du complexe est reconnaissable sur les images satellites.

 

Lundi, une industrie de défense iranienne a dit Agence de presse iranienne IRNA que deux travailleurs ont été tué dans un incendie dans une usine d'explosifs dans un district de l'est de Téhéran.

 

Un site de l'opposition iranienne, Saham, a décrit l'incident comme une forte explosion et a dit qu'elle a eu lieu près de installation militaire tentaculaire iranienne de Parchin, qui se trouve à environ 30 kilomètres (19 milles) au sud-est de la capitale. Elle ne donnait pas la source de son rapport, qui ne pouvait être vérifié indépendamment.

 

L'installation militaire de Parchin où l'explosion s'est produite a longtemps été soupçonné d'être un emplacement principal des efforts de recherches pour la bombe nucléaire de l'Iran. Certains experts affirment que l'explosion révélée pour la première fois montre que l'Iran n'a pas cessé de construire la bombe.

 

Fox News :

Parchin, un site auquel les inspecteurs internationaux se sont vus à plusieurs reprises refusé l'accès depuis 2007 – un fait qui l'oppose à de nombreux participants du groupe des pourparlers P5 + 1 qui ont longtemps dit que l'on se moque de la dite négociation – et qu'il est l'emplacement de l'élaboration des composantes clés de l'ogive requises pour la fabrication d'une bombe nucléaire.

 

« Les responsables occidentaux suspectent, qu'au cœur de Parchin se trouve le développement secret, du groupe qui arme et qui développe le mécanisme de l'objectif nucléaire », a déclaré Bergman. " C'est un système complexe de minuteries et explosifs, assemblés autour du noyau de la bombe, qui explosent d'une manière qui « pousse » la sphère de l'uranium enrichi vers l'intérieur et commence la réaction en chaîne nécessaire pour l'explosion atomique. Si la preuve irréfutable de l'existence du groupe qui arme est trouvée, il servira de preuve décisive que la République d'Iran a menti et qu'il n'y a aucun intérêt à négocier avec elle."

 

L'assassinat d'une série de scientifiques nucléaires iraniens à l'intérieur de l'Iran ces dernières années à la suite de bombes dissimulées sur ou à côté de leurs véhicules de mystérieux tueurs à gages à moto, ainsi que le virus informatique Stuxnet vicieux qui a frappé la clé de de l'installation nucléaire de Natanz en 2010 , a prétendument freiner les projets nucléaires de la République islamique.

 

Bien que non vérifiée, l'accusation que l'Iran pense qu'israël est responsable cela donne un sens au contexte de l'attaque du Hezb'allah de mardi.

Il est inconnu comment le programme de la bombe atomique iranienne a été retardé. Mais tant que les nations occidentales vont vers un accord qui permettrait à l'Iran de poursuivre son programme nucléaire d'ancrage,cela ne comptera pas à long terme.

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mordeh'ai
10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 11:48

Par Joseph Farah, journaliste Arabe Américain

Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com : « La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs. »

www.nuitdorient.com/n21127.htm

 

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?

Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter les jets de pierres et les tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.

Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant
la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?

 

"Avant 1967 ?" me direz-vous, "les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem". C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est.

Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.

Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?

 

La vérité est que la Palestine est un Mythe !

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.

Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en "Alea Capitolina", mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans -- qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays --, par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale.

Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.

Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens -- la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques.

 

Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.

Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : "la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam , après la Mecque et Médine".

Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem.

La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais -- inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah -- !

Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.

Alors comment Jérusalem est-elle devenu le troisième lieu saint de l’Islam ?

Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée "le Voyage Nocturne" (1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte".

Au 7ème siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Il n'existe aucune base solide qui prouverait qu’il est question de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem.

Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.

 

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?

 

Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité.

La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

 

Note de Francis NADIZI, islamologue

(1) Il n'existe aucune base solide qui prouverait qu’il est question de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem dans le vague passage du Coran, la 17ème Sourate intitulée "le Voyage Nocturne".

Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville. Sur le Mont du Temple, se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l'interdiction de prier en direction de Jérusalem.

Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.

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mordeh'ai
10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 08:52

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/2014/dgreenfield/its-Time-to-Kick-Terrorist-Turkey-out-of-NATO/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Alors que les États-Unis tentent de freiner le massacre des Kurdes en Syrie par les armées de l’état islamique[IS], la Turquie, le promoteur de l'état d'ISIS derrière la frontière reste l’arme aux pieds, a regardé tuer des Kurdes à l'intérieur de leur propre pays.

Ce n'est pas la première fois que la Turquie est impliquée dans un génocide. Ce n'est pas la première fois qu'elle est impliquée dans le nettoyage ethnique, même en tant que membre de l'OTAN.

L'excuse originelle pour garder la Turquie à bord était l'URSS. Mais l'URSS a disparu. L'alliance avec la Turquie s'est effondrée il y a longtemps. Avec la montée de l'AKP, la Turquie est devenue un État jihadiste qui aspire vers le haut prêt à construire un empire des oligarques terroristes faisant passer de l'argent à Al Qaeda et à d'autres groupes terroristes.

Le rôle de la Turquie a certainement survécu à son but à l'intérieur de l'OTAN. La Turquie a fait obstacle à la lutte américaine contre ISIS de la même la façon qu'elle a entravé la lutte des américains contre Saddam. Et cette fois, c'est encore plus grave.

La Turquie est déterminée à faire glisser les Etats-Unis dans une guerre contre la Syrie en utilisant ses terroristes d'ISIS pour massacrer les Kurdes et les chrétiens. Tandis que les espions turcs courtisent les Etats-Unis, ses alliés d'ISIS commettent le massacre.

L'OTAN signifie très peu, si elle peut inclure un État membre qui se livre à une occupation armée, qui a des prisons remplies de dissidents politiques et qui parraine activement un génocide.

Il est temps de donner un grand coup de pied à la Turquie du terroriste hors de l'OTAN. Il n'y a pas de place pour un voyou génocidaire comme Erdogan dans toute organisation dédiée à la protection de la paix, de la démocratie et de la liberté.

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mordeh'ai
9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 22:53

Indyk est la quintessence de la vue des États-Unis qu'Israël devrait être l'image juive de l'Amérique.

Par: Zvi Ben-Gedalyahu

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/indyk-atones-on-yom-kippur-by-dumping-on-israel/2014/10/08/

Adapté par Mordeh'aÏ pour malaassot.com

 

Martin Indyk

Martin Indyk, ancien ambassadeur américain en Israël un ex-émissaire d'Obama au Moyen-Orient. Crédit photo: Miriam Alster / flash 90

 

Martin Indyk, ancien ambassadeur américain en Israël et ex-bonimenteur du "processus de paix" du Moyen-Orient d'Obama, a passé une partie de la journée de l'expiation à ronchonner sur Israël qu'il a assujetti de paillasson de l'administration Obama.

Ses propos ont été rapporté par le Washington Beacon gratuit , qui a dit qu'il a obtenu une allocution audio de Indyk faite dans une synagogue conservatrice le jour du jeun.

Mis à part le fait de l'enregistrement le jour de Kippour viole la loi juive, et ne pas trop approfondir le péché en parlant mal d'Israël, les remarques de Indyk en disent long sur le niveau intellectuel pitoyable des juifs libéraux américains.

Il a dit que le gouvernement Netanyahu a "manqué de respect" total à l'administration Obama.

" La relation américano-israélienne est critique, elle est essentielle à la survie d'Israël, et la relation est en difficulté, selon Indyk, qui, pour une fois, " a plaisanté " qu'il aurait fait son aliya à Washington pour sauver Israël.

Il a aussi dit à ses compatriotes juifs que le soutien américain à Israël " est le fondement " sur lequel Israël a toujours compté ... et je crains que le socle rocheux est en train de s'effondrer."

Il a sermonné dans sa conversation informelle les dirigeants de la droite Israélienne, montrant " des politiciens de droite sévères avec nos dirigeants, qui essaient de faire de leur mieux pour Israël."

Indyk, Kerry, Clinton, Obama, Rice - un tas d'entre eux - ne comprennent tout simplement pas comment Israël peut être si ingrat envers le gouvernement américain de savoir ce qui est le mieux pour Israël.

Cette attitude est encouragée par l'establishment juif libéral que représente Indyk.

Le Yom Kippour, les Juifs, demandent le pardon, ils sont pardonnés pour leurs péchés envers D.ieu, mais le Yom Kippour n'expie pas les péchés des Juifs commis contre d'autres Juifs. Chacun doit faire le travail par lui-même.

Il s'agit d'une donnée que Indyk ne demanderait pas pardon à ses coreligionnaires, ceux qui ne considèrent pas que la raison d'être d'Israël est de permettre aux juifs américains de ne pas se sentir mal à l'aise d'être juif grâce à un État juif fort.

Il n'est pas acquis que Indyk ne peut même pas prendre un jour de repos du thème juif libéral que Israël a été créé pour être l'incarnation du melting pot américain, un pays qui peut être appelé «juif» de nom, mais qui dans la pratique devrait être "israélien", enveloppé dans le drapeau et des falafels.

D.ieu, bien sûr, il n'en est pas question car ces mêmes libéraux veulent une église, une synagogue et des mosquées séparées de l'Etat d'Israël.

Ils veulent qu'Israël soit leur clé pour le statut social chez les non-Juifs qui cherchent qu'Israël soit accepté par les Arabes avec leurs normes afin qu'ils continuent à se sentir à l'aise, qu' Israël soit un cas de bienfaisance, afin qu'ils puissent confortablement ignorer l'antisémitisme grandissant aux États-Unis d'Amérique.

Indyk est l'incarnation même du Juif libéral américain qui voit son existence en tant que Juif dépendante d'Israël et c'est bien un "béni oui-oui" pour le président américain, qu'il soit Républicain ou Démocrate.

Il est tendu sur la fin du «processus de paix», qui a fait que les Juifs libéraux d'Amérique si fiers d'être juifs quand ils s'engagent à acheter des liens avec Israél à Yom Kippour. Si oui ou non Indyk a acheté des devoirs, il n'a pas pardonné à Israël d'avoir ruiné le rêve libéral américain d'expulser les Juifs de Judée et de Samarie et la moitié de Jérusalem.

Sans surprise, un certain nombre sain, sinon la majorité, de ces juifs sont des orthodoxes.

L'establishment juif libéral ne pardonne pas à Israël de ne pas avoir laissé une Autorité palestinienne corrompue et raciste ouvertement antisémite de prendre la direction.

Indyk, selon le rapport WP Beacon gratuit, a également critiqué l'administration Obama pour " les perceptions alimentées des Etats-Unis qui se retirent de la région, une vue qui dit-il est le résultat de l'intervention des deux administrations Bush en Irak que du retrait de l'Irak et de l'Afghanistan d'Obama. " Cette perception serait la raison pour laquelle l'administration Obama est crédible tant à Ramallah qu'à Jérusalem."

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mordeh'ai
9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:54

« Pour moi, il semble que la Nakba a été transformé à partir d'une question humanitaire à une politique, perpétuer la situation actuelle comme un levier sur Israël. Il est temps de mettre la haine et l'aliénation derrière nous », affirme l'ambassadeur adjoint George Deek.

Par Shlomo Cesana

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=20639

Adapté pour malaassot.com

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Le Vice-ambassadeur d'Israël en Norvège George Deek est un Arabe chrétien qui a appelé à la dissolution de la notion de la Nakba, ou «catastrophe», comme de nombreux pays arabes se réfèrent à la création d'Israël en 1948.

 

Deek, fils de réfugiés de Jaffa, a donné des conférences dans toute l'Europe sur l'histoire de sa famille, et a appelé les autres qui ont quitté ou ont été expulsé de Jaffa après 1948 de lâcher le concept de la Nakba.

 

" Quand je marche dans ma ville natale, Jaffa, je pense à la plage des pêcheurs en 1948, autour de ma maison à Ajami [quartier] et les histoires que j'ai entendu à propos de ces années ", a déclaré lors d'une conférence Deek .

 

" Mon grand-père George, après que j'ai été nommé, a vécu à Jaffa avec sa famille depuis 400 ans. Il a épousé Vera, ma grand-mère, et quelques mois plus tard leurs plans ont changé. L'Organisation des Nations Unies a reconnu Israël et quelques mois plus tard l'État de Israël a été formé. Les dirigeants arabes prévenu que toute personne qui resterait serait assassinée par les Juifs et ils ont suggéré de fuir. Ils ont dit que les armées de cinq pays arabes allaient détruire Israël et que nous serions en mesure de rentrer chez nous.

 

" La guerre a pris fin avec une panne arabe. Ils n'ont pas réussi à détruire Israël. Depuis 1948, il y a eu de nombreuses occasions, y compris maintenant, les réfugiés d'être expulsé de leurs maisons."

 

Deek a demandé pourquoi l'exil d'Israël est le seul à être appelé Nakba.

 

" Pourquoi les Polonais, les Irakiens et d'autres non mentionnés par la communauté internationale et l'ONU, n'ont pas de Nakba? Pour moi, il semble que la Nakba a été transformé à partir d'une question humanitaire en une politique, perpétuer la situation actuelle comme moyen de pression contre Israël . Il est temps de mettre la haine et de l'aliénation derrière nous ".

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mordeh'ai
9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 15:59

Par Isi LEIBLER

http://wordfromjerusalem.com/?p=5253  

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

                                                                                                         

 

La condamnation des États-Unis exceptionnellement outrancière d'Israël concernant la construction dans les quartiers juifs de Jérusalem de logements n'est pas seulement erronée, mais reflète aussi les préjugés irrationnels. Soit dit en passant, ce comportement a également des parallèles inquiétants avec l'incarcération inhumaine de Jonathan Pollard, malgré les supplications de son rachat de tous les secteurs de la société américaine.

Le débordement sévère de critiques se rapportant à un projet de 2 600 logements  prévu dans le prolongement d'un quartier exclusivement juif, adjacent à la banlieue de Talpiot et du kibboutz Ramat Rahel tant au sein de la ligne verte. Il intègre des terres principalement arides sur laquelle les immigrants éthiopiens et russes avaient été hébergé temporairement dans les maisons mobiles. Hautement significatif – mais ce qui est ignoré – c'est que près de la moitié de la construction a été affecté pour des logements aux arabes. Les Permis de construire ont été approuvé il y a deux ans, mais c'est le groupe d'extrême Gauche, "La Paix Maintenant" qui a jugé bon de remettre en évidence la question dans un communiqué publié à la veille de la réunion du Premier Ministre Benjamin Netanyahu avec le Président américain Barack Obama dans un effort calculé afin d'embarrasser le Premier ministre et de provoquer des tensions.

Les déclarations successives par les porte-parole de la Maison Blanche et du Département d'Etat doivent être considérées comme les condamnations les plus amèrement partiales et déséquilibrées  jamais exprimé par les États-Unis contre Israel. Elles se moquent des affirmations répétées de l'administration Obama qui considère Israël comme un proche allié.

Le Porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a déclaré, " ce développement appuiera uniquement la condamnation de la communauté internationale, Israël se distancie aussi de ses plus proches alliés, cela empoisonne l'atmosphère, non seulement avec les Palestiniens, mais aussi les gouvernements arabes avec lesquels le Premier ministre Netanyahu a dit vouloir construire des relations."

La Porte-parole du Département d'Etat américain Jen Psaki est allée encore un peu plus loin et a déclaré que ces plans de construction « remettraient en question l'engagement ultime d'Israël à un règlement pacifique et négocié avec les Palestiniens. » Cette remarque scandaleuse sera vue comme une tentative d'Obama de rassurer le Président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas qu'il soutiendrait toujours les Palestiniens, malgré la condamnation du discours écoeurant tenu à l'ONU par Abbas, qui était également une gifle au visage des États-Unis

Il s'agissait clairement d'un posture élaborée. Les Etats-Unis sont pleinement conscients que l'emplacement de cette construction est au cœur des quartiers juifs de Jérusalem et elle restera toujours sous souveraineté juive. Ils ont également idéalement négligé le fait que ce projet devait inclure des logements arabes .

Pour compliquer les questions, l'administration a également condamné l'acquisition légitime de sept résidences par les Juifs dans le quartier arabe de Silwan de Jérusalem. Ce faisant l'administration Obama  approuve la politique de l'autorité palestinienne d'empêcher les Juifs d'acheter des maisons dans les zones à population arabe de Jérusalem. Ceci, malgré le fait que les Arabes vivent librement parmi les Juifs à Jérusalem-Ouest et partout en Israël. Les États-Unis auraient donc validé les politiques de nettoyage ethniques « Judenrein » d'Abbas, qui a eu le culot d'accuser Israël d'être un Etat d'apartheid dans son discours belliqueux récemment à l'ONU. .

Les déclarations américaines exhortent sans équivoque des autres pays, y compris " les plus proches alliés "d'Israël, de condamner Israël pour cette construction municipale systématiquent et qui, contrairement aux allégations totalement infondées, en aucun cas, ne porte atteinte à une solution à deux Etats. Il n'est pas surprenant, et elles ont déjà trouvé un écho chez différents pays européens et l'Union européenne, a également appelé « l'attachement d'Israël à la question d'un règlement négocié pacifique. »

Elles sont allés jusqu'à retransmettre le message aux Arabes modérés déclarant qu'Israël  " empoisonne l'atmosphère," décourageant des alternatives aux efforts de Netanyahu pour parvenir à sortir et à développer une nouvelle relation avec eux.

L'amère attaque sur Israël pour la construction dans les quartiers juifs de sa propre capitale est unique non seulement en raison de la férocité disproportionnée de cette condamnation publique d'un allié, mais aussi envisagé dans le contexte plus large. En dehors de la guerre de Gaza et les attaques histrioniques contre Israël par Abbas à l'Assemblée générale des Nations Unies, il est impossible de comprendre une telle réaction dans le contexte des événements régionaux. Des pays entiers, l'Irak et la Syrie —  implosent ; littéralement des millions ont été déplacé de leur domicile et se réfugient ; plus 200 000 ont été assassiné en Syrie seule; des décapitations barbares de personnes innocentes qui sont diffusées publiquement sur Internet. Pourtant, c'est dans le contexte de ce tourbillon qu'aux Etats-Unis, on estime nécessaire de condamner et d'isoler son allié le plus dévoué, le seul Etat démocratique dans la région et le seul endroit où le chaos ne prévaut pas. Pourquoi? Parce qu'il y a deux ans, la municipalité de sa capitale, Jérusalem, a approuvé un projet de logements dans un quartier juif (ce qui également fournirait un logement aux résidents arabes).

L'irrationalité et la gravité de ces reproches d'Israël, encouragent d'autres « amis » à se joindre à la condamnation, que suggère Obama et qui demeure déterminée et obsessionnelle de forcer Israël à adopter son approche. Et ce, malgré les événements de ces derniers mois et de son propre aveu, dans son discours de l'ONU qu'il avait jusqu'ici  commis une erreur en affirmant que le conflit israélo-palestinien était un obstacle majeur à la stabilité régionale.

Aucun gouvernement israélien responsable ne pouvait jamais acquiescé à cette demande. Nous ne devons jamais nous excuser pour la construction de maisons dans la Jérusalem juive et il y a un élément de folie aux États-Unis qui nous condamne à cet effet.

Netanyahu parle à ce sujet au nom de toute la nation. Ce n'est pas l'approche d'un gouvernement particulier. Cette démarche reflète le consensus — autres que cellei du Meretz extrême gauche  et des groupes marginaux post-sionistes. Il s'agit d'un temps pour nous de nous lever et de nous compter. Le Membre de la Knesset Isaac Herzog leader de l'opposition devrait taire comme un véritable dirigeant travailliste sioniste et déclarer que son parti est en harmonie avec le gouvernement au sujet de la construction à Jérusalem. Si il ne le fait pas, il tournera le dos à des idéaux du parti Travailliste sioniste des fondateurs d'Israël et de son propre parti travailliste qui deviendra un groupe de marginal de Gauche délirant et discrédité.

La réponse de la direction juive américaine est également cruciale. Elle a jusqu'à présent fait preuve de réticence à répondre publiquement aux déclarations tendancieuses sur Israël exprimées par Obama. Mais cela les mettra à l'épreuve. Si les dirigeants ne parviennent pas à s'exprimer contre une telle attaque vicieuse qui encourage efficacement les autres pays à se joindre et à exercer des pressions sur Israël, elle sera perçue comme une érosion dramatique de son influence politique et de sa communauté permanente. L'American Israel Public Affairs Committee devrait maintenant activement lancer une campagne d'information, parler de manière forte des droits d'Israël à Jérusalem et faire un effort concerté pour démarcher le soutien des membres du Congrès.

Si Obama peut se comporter de manière méprisante envers Israël cinq semaines avant les élections législatives de la mi-mandat, on se retrouve avec une sensation de froid alors que nous pouvons voir des initiatives encore plus malheureuses durant le reste de sa mandature présidencielle; il cherche à se démarquer d'Israël comme en même temps, il s'engage avec les Etats voyous et semble déterminé à remettre en selle l'Iran.

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mordeh'ai
9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:46

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/4765/Remove-Israel-Map

Adapté pour malaassot.com

 

Le scandale qui a éclaté dans le monde arabe au cours de l'utilisation d'une carte avec le nom d'Israël, ce sujet est encore un autre rappel que beaucoup d'arabes n'ont encore pas pris en compte l'existence d'Israël -- et ne sont apparemment pas intéressés à nouer des liens avec lui.

Les manifestants ne réclamaient pas une solution à deux Etats et un retrait israélien de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ils protestaient contre l'existence même d'Israël ; c'est ce qui les dérange vraiment.

Comment quelqu'un de sérieux s'attende que, si Israël se retire sur les lignes d'avant 1967, le monde arabe examinera le « conflit israélo-arabe autrement? »

Ce conflit n'est pas une transaction sur un point de contrôle ou sur une clôture -- mais sur l'existence même d'Israël. Pour faire la paix avec Israël, le monde arabe doit préparer son peuple à une telle démarche et ne pas inciter à la violence contre Israël et exiger qu'il soit retiré de cartes.

Le réseau saoudien MBC TV a récemment dû présenter ses excuses à ses centaines de millions de téléspectateurs pour avoir utilisé le nom Israël au lieu de Palestine.

L'apologie est venue après que les téléspectateurs ont vivement condamné le réseau et menaçaient de boycotter ses programmes pour l'utilisation d'une carte avec le nom d'Israël .

La raison pour laquelle Israël est apparu sur la carte de la MBC était en raison de la participation de deux citoyens arabes d'Israël dans ses concours populaires idole arabe Le spectacle, basé sur le populaire britannique show Pop Idol, est le plus largement vu dans le monde arabe.

Les deux Arabes israéliens, Manal Moussa, 25ans et Haitham Khalailah, 24ans, habitent des villages dans le nord d'Israël. Ils sont parmi les nombreux concurrents de partout dans le monde arabe, qui chantent sur scène devant quatre juges et un public.

C'est la première fois que les Arabes israéliens participent à cette émission populaire.

Quand le spectacle de la saison a débuté à la mi-septembre, la chaîne de télévision a présenté une carte avec les noms des pays des concurrents. Cette année, bien sûr, la carte a montré Israël comme l'un des pays participant à l'émission.

La station saoudienne et les réalisateurs de l'émission Idol arabes ont vite appris,qu'ils avaient commis un crime impardonnable et grand. En quelques minutes, ils ont été inondés de demandes de retirer Israël de la carte et m'excuse auprès de tous les arabes pour ce « infraction grave ».

Les condamnations ne vinrent pas seulement des Palestiniens, mais de presque tous les pays arabes. Les manifestants ont exigé que MBC remplace immédiatement « Israël » par « Palestine » ou faire face à une campagne de boycott massif.

Des activistes arabes n'ont pas même attendu la réponse de MBC et ont lancé leur propre campagne en ligne pour boycotter la station. Un groupe a lancé une campagne sur Twitter intitulée « Shut Down Arab Idol. » Une autre campagne a été lancée sous la bannière, « Palestine est arabe, pas hébreu. » Une troisième campagne en ligne a porté le titre, « Ensemble contre l'idole arabe. »

Et bien sûr, il y a eu des militants plus extrêmes qui ont émis des menaces contre la station et ses propriétaires saoudiens, qu'ils ont surnommé « Arabes sionistes ».

Il n'est pas surprenant, que les gestionnaires de MBC se précipitèrent d'émettre une déclaration présentant des excuses pour avoir afficher une carte qui se réfère à Israël comme un État existant. MBC a affirmé qu'Israël est apparu sur la carte en raison d'une "erreur technique". Le nom d'Israël a été retiré de la carte, qui utilise désormais uniquement le nom Palestine.

La citoyenne israélienne Manal Moussa, à l'image dans l'émission « Arab Idol », est étiquetée à l'écran avec « Palestine » comme son pays de résidence.

Mais avec ça, l'histoire n'est pas arrivée à son terme. Sous la pression des spectateurs, les deux chanteurs israéliens arabes sont maintenant appelés seulement palestiniens. Il n'y a aucune mention du fait que Moussa et Khalailah ont été sélectionné en Israël et détiennent des passeports israéliens.

Le scandale qui a éclaté dans le monde arabe au cours de l'utilisation d'une carte avec le nom d'Israël est encore un autre rappel que beaucoup d'arabes ne se sont pas encore réconcilier avec l'existence d'Israël--et ne sont apparemment pas intéressés à nouer des liens avec lui.

Ce refus n'est pas lié à la récente guerre entre Israël et le Hamas, ni à la construction des "implantations". C'est plutôt le récit qui a été répandu dans le monde arabe depuis 1948--un récit qui estime qu'Israël est une entité extraterrestre qui a attéri violemment au Moyen-Orient et doit être retiré.

L'incident de la démonstration idole arabe de MBC est venu au milieu des discours renouvelés sur la prétendue volonté de certains pays arabes de faire la paix avec Israël, à la lumière de l'agitation accrue et l'anarchie dans le monde arabe et la guerre contre le groupe terroriste de l'Etat islamique.

De temps en temps, certains de ses amis d'Israël lui conseillent d'envisager d'approuver l'Initiative de paix saoudienne de 2002, devenue par la suite l'Initiative de paix arabe.

Dans le cadre de l'initiative, les pays arabes disent que si Israël se retire sur les lignes d'avant 1967, ils considèreraient le conflit israélo-arabe sous un autre angle, signeraient un accord de paix et établiraient des relations normales avec Israël.

Bien sûr, voilà, quelques promesses faites par les chefs d'Etat et monarques, la plupart d'entre eux n'ont jamais été élu et difficilement représentatif des sentiments de la rue arabe.

Si un puissant réseau de télévision tels que MBC n'a pas pu faire face à la pression et à l' intimidation et a dû enlever Israël de sa carte, comment quelqu'un de sérieux s'attendrait que les dirigeants arabes sera en mesure de gagner le soutien de leur peuple pour une initiative qui parle de "établir des relations normales" avec Israël ?

Et comment quelqu'un de sérieux pourrait s'attendre qu'Israël se retirait sur les lignes d'avant 1967, pour que le monde arabe examine le conflit israélo-arabe sous un autre angle?

Les manifestants, qui ont contraint la MBC à retirer sa carte d'Israël ne réclamaient pas une solution à deux Etats et un retrait israélien de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Ils protestaient contre l'existence même d'Israël; C'est ce qui les dérange vraiment.

Leur succès en forçant la MBC d'effacer Israël de la carte est une victoire symbolique pour ceux qui cherchent la destruction d'Israël. Mais c'est aussi un rappel que ce conflit n'est pas une transaction sur un point de contrôle ou sur une clôture--mais sur l'existence même d'Israël.

Pour faire la paix avec Israël, le monde arabe doit préparer son peuple à une telle démarche et ne pas inciter à la violence contre Israël et d'exiger qu'il soit retiré des cartes. Sauf si cela se produit, les perspectives d'une paix véritable restera plus éloignée que jamais.

 

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mordeh'ai
8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 08:57

Par Joseph Puder

http://www.frontpagemag.com/2014/Joseph-Puder/Israels-Bright-Future/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

1931204827

Une nouvelle année est généralement un temps pour évaluer le passé et envisager l'avenir. L'année 5775 (dans le calendrier juif) n'est pas différente. Un coup d’œil rétroactif à cette année passée, avec la triste réalité de l'État islamique (IS) terreur cruelle, l'instabilité générale au Moyen-Orient et la récente guerre de 50 jours à Gaza entre Israël et le groupe terroriste islamiste palestinien Hamas, pourrait facilement conduire à désespérer. Ce chaos et l'effusion de sang a également occulté le dynamisme et la progression qui sont les marques de la société Israëlienne .

 

Une comparaison entre Israël, des années 1984, avec Israël de 2014 révèle l'incroyable croissance du pays et sa maturité comme une nation développée – une nation maintenant communément appelé la « Start-Up Nation. » Quelques faits statistiques donnent la croissance spectaculaire de la nation. La population d'Israël en 1984 atteignait 4,1 millions, elle a doublé en 30 ans à 8,2 millions. Cela signifie plus de sécurité pour la nation en vertu d'une armée permanente et des réservistes et moins d'impact sur l'économie au cours de la mobilisation militaire.

 

Alors qu'Israël est confronté à une menace existentielle d'un Iran nucléaire, les organisations terroristes comme le Hezbollah au Liban, IS et al-Qaïda d'affiliation al-Nusra Front en Syrie et le Hamas à Gaza, la désintégration de l'Irak et de la Syrie avec leurs armées considérables et leur armement, ont diminué la menace stratégique global pour l'Etat juif. L'Égypte, sous le Président Abdel Fattah al-Sisi, le plus grand et le plus puissant État arabe et l'Arabie saoudite, l'état primaire des Arabes sunnites, ont trouvé une cause commune avec Israël. Ils partagent une préoccupation pour la quête de l'Iran de l'hégémonie régionale et son énérgie à mettre au point des armes nucléaires, ainsi que l'opposition d'Israël aux Frères Musulmans et d'autres mouvements islamistes radicaux.

 

La force d'une nation n'est pas seulement mesurée par la taille de son armée et sa capacité à dissuader ses ennemis. La Force nationale est également une fonction de ses résultats économiques, sociaux et culturels. Depuis 1984, Israël a connu des améliorations spectaculaires de son économie. Le taux d'inflation a baissé de 447 % à 1,5 %, et les frais de banques d'intérêt a diminué de 771 % à 5 % ; dette publique en pourcentage du PNB est passée de 17 % à 2,5 %. De même, les dépenses de défense en pourcentage du PNB sont descendues de 20 % à 5,6 % (2013), encore un peu plus élevé que les dépenses militaires américaines de 3,8 %. Les réserves de change en dollars est passé de $ 3,3 milliards à $ 90 milliards. En 1984, les exportations ont été de $ 10 milliards et en 2013 avaient atteint $ 291,36 milliards, tandis que le revenu par habitant en 1984 était de 7000 $, et en 2013, il a été de $ 34 120. Le taux des Femmes dans la population active d'Israël s'élevait à 30 % en 1984 ; maintenant, il s'élève à 53 %. Et alors que le produit intérieur brut (PIB) aux Etats-Unis (2013) a augmenté de 1,9 %, au Royaume Uni de 1,7 %, en France de 0,2 %, la croissance du PIB d'Israël était de 3,3 %.

 

Israël a, naturellement, des problèmes économiques et sociaux. Pour atteindre son plein potentiel Israël a besoin d'augmenter le nombre de Juifs ultra-orthodoxes et d'arabes dans le marché du travail. Le coût élevé des appartements (en raison de la pénurie du stock) a été particulièrement difficile pour les jeunes couples à la recherche de leur première maison et est un facteur dans l'émigration debrillants jeunes. Il n'y a pas assez appartements de location pour les jeunes libérés du service-militaire. Les dépenses de la défense sont encore élevées, mais inévitables. Cependant, en comparaison avec le reste des Etats de l'OCDE (Organisation de coopération et développement économiques), la situation d'Israël s'améliore chaque année, ce qui n'est pas le cas ailleurs dans les pays occidentaux.

 

Le Secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria avait ceci à dire sur Israël (8 mars 2011) " dans une très courte période, Israël est devenu un important contributeur aux travaux de l'OCDE. Il est désormais membre à part entière de plus de 100 comités et organes et de 5 vice-presidents d'entre eux. Ses connaissances sur des domaines clés pour la viabilité de nos économies, comme la gestion de l'eau, de la « clean-tech » et de l'entrepreneuriat, devient une source de pratiques exemplaires. Sa contribution à nos normes de protection de la vie privée et la politique de protection des consommateurs a été remarquable. Son soutien à notre travail avec les pays de la région est également extrêmement précieux. »

 

Une vue d'ensemble de l'économie israélienne par l'OCDE a souligné que " la croissance de la production d'Israël a été impressionnante, compte tenu de la faiblesse de l'économie mondiale, et l'écart de production est proche de zéro en revanche à une grande partie de la zone OCDE. Le taux de chômage est à un minimum de 30 ans, et la participation au marché du travail a augmenté régulièrement. En outre, nouveaux champs de gaz naturel ont fourni un coup de pouce supplémentaire au PIB au cours des derniers trimestres. Substantielles réductions des dépenses publiques et mesures d'accroissement des recettes légiféré dans le dernier budget du gouvernement sont définies pour ramener des soldes budgétaires sur la cible pour cette année et la suivante. »

 

L'Investisseur milliardaire Warren Buffett décrit (02/05/2013) Israël comme le « pivot d' investissement le plus prometteur en dehors des États-Unis » Buffett a ajouté que, « nous sommes (USA) le cinquième-plus gros investisseur du monde, mais pour moi le pays numéro un est Israël, qui devance largement le pays plu riche et le plus grand. »

L'Indice de développement humain des Nations Unies (UN-HDI) pour 2014 met Israel au 19° rang des 194 États membres, devant la France (#20), l'Autriche et la Belgique (#21), la Finlande (#24) et l'Italie (#26). L'Indice du Développement mesure l'espérance de vie, l'éducation et les niveaux de revenu dans différents pays.

Dans le domaine culturel, Israël est n°1 au monde du nombre de musées par personne. Il compte plus de 200 musées. Israël mène le monde dans la réutilisation des eaux usées (environ 80 %) tandis qu'en seconde place, le taux de l'Australie n'est que de 22 %. L'Etat juif est en tête du monde pour le nombre de personnes employées dans la recherche et le développement.... /....... Israël est la deuxième nation la plus scolarisée au monde après le Canada, devant le Japon.

 

Selon Reuter-Maydan Investment House en 2013, pour chaque 10 enfants juifs nés, il étaient 2,4 enfants arabes nés, un recul par rapport à 2000, quand le ratio était de 10/3 juifs aux enfants arabes. Depuis 2000, la croissance de la population arabe en Israël est stabilisé à environ 40 000 naissances par an.Les Naissances juives dans le même temps ont augmenté de 95 000 à 125 000 par an. Significativement, la croissance des juif-israéliens vient principalement des Juifs laïques, en particulier parmi les immigrants de l'ex-Union soviétique. Il y a également eu une diminution significative du taux de natalité dans le secteur arabe en raison de la meilleure éducation chez les femmes arabes et occidentalisation dans le secteur arabe. Également il est à noter un déclin dramatique dans les taux de natalité chez les femmes bédouines, en raison de l'abaissement de l'assurance nationale versée aux familles avec enfants.

 

L'économie israélienne est forte. Les nappes de gaz et de pétrole nouvellement trouvées au large rendra Israël un exportateur net d'énergie dans les cinq ans. Un faible taux de chômage et un taux élevé d'investissements fait d'Israël une destination attractive pour les Juifs européens fuyant l'antisémitisme. La Vie culturelle dynamique et le système de santé excellent d'Israël gardent les israéliens heureux et fiers de leur pays. Alors que la récente guerre de Gaza a entraîné des difficultés pour beaucoup d'Israéliens, l'armée israélienne s'est révélée plus que capable de faire face à la situation. En résumé, malgré la triste réalité dans la région, le futur d'Israël semble être Brillant.

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mordeh'ai
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:08

Par Ryan Jones

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/25396/default.aspx

Adapté pour malaassot.com

 

Alors que les dirigeants musulmans du Moyen-Orient étaient réunis au siège de l'ONU à New York fin du mois dernier afin de fustiger Israël, un religieux chrétien local s'adressait à une instance différente de l'ONU - le Comité des droits de l'homme à Genève - pour définir l'enregistrement tout droit à la liberté pour les minorités dans l'Etat juif.

 

"Toutes les cinq minutes, un chrétien est tué au Moyen-Orient en raison de sa foi,", a noté le père Gabriel Naddaf, devant un public largement indifférent.

Le Comité des droits de l'homme a pris l'habitude de centrer l'attention disproportionnée sur toute réclamation de mauvaise conduite par Israël, tous au service de son projet de compagnie préféré, la cause nationaliste palestinienne.

 

Mais le père Naddaf, qui avaient été invité à parler à l'organisation « du visage d'Israël », n'a pas été dissuadé, déclarant hardiment que « Israël est le seul endroit du Moyen-Orient où les chrétiens sont en sûreté ».

 

Le Membre du clergé de Nazareth a poursuivi en insistant sur le fait que « les chefs du peuple, demandeurs de paix, arrêtent leur chasse aux sorcières contre le seul pays libre t de la région ».

 

Le Père Naddaf souligne l'hypocrisie de ceux qui prétendent défendre les faibles et les plus démunis et puis font demi-tour et diffament Israël.

 

« Il est temps que le monde se réveille sur le fait que ceux qui veulent détruire l'Etat juif signent l'arrêt de mort des derniers chrétiens libres en Terre Sainte, » dit-il, rappelant que les chrétiens et autres minorités dans l'ensemble du Moyen-Orient vivent aujourd'hui sous la persécution musulmane sans précédent dans les temps modernes.

 

Le Père Naddaf est le chef spirituel d'un mouvement grandissant en Israël qui encourage les jeunes chrétiens à s'engager volontairement dans l'armée israélienne comme un premier pas vers l'intégration pleine dans la société israélienne.

 

Le Forum de recrutement des chrétiens israéliens voit le service national comme un devoir pour tous ceux qui revendiqueraient les droits des citoyens et de plus en plus reconnaît les liens historiques et spirituels entre la population chrétienne indigène de la région et le peuple juif.

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mordeh'ai
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 11:24

© Guy Millière pour Dreuz.info

L’administration Obama s’exprime comme une ennemie d’Israël. Cela s’est vu très clairement encore ces jours derniers.

                    Une fois de plus, l’Union Européenne montre son visage de haine anti-israélienne

Au discours de Binyamin Netanyahou aux Nations Unies soulignant le danger extrême représenté par un Iran disposant de l’arme nucléaire et insistant sur le danger global constitué non pas seulement par l’Etat Islamique, mais par l’islam radical lui-même, quelle que soit l’organisation vectrice de l’islam radical, a répondu l’annonce par des membres de l’administration Obama de rapprochements en cours entre l’Iran et les Etats Unis, et une affirmation renouvelée par d’autres membres de la même administration que le Hamas, l’Iran, et l’Etat Islamique, ce n’est vraiment pas du tout la même chose.

La dénonciation par Binyamin Netanyahou des propos infects tenus par l’antisémite négationniste Mahmoud Abbas, qui vient d’accuser Israël de « génocide », est elle-même tombée dans l’oreille d’un Barack Obama apparemment atteint de surdité, et a été immédiatement suivie par une dénonciation, lue par le porte-parole de la Maison Blanche, du danger pour la « paix » que constitue la construction de logements par Israël à Jérusalem.

On sait depuis longtemps qu’il n’y a rien à attendre d’autre de l’administration Obama.

L’Union Européenne s’exprime aussi comme une ennemie d’Israël, et depuis que l’administration Obama est en place ne fait plus montre de la moindre retenue.

Il est très logique en ce contexte que, de tous côtés en Europe, une volonté fébrile de se rapprocher de l’Iran se manifeste, accompagnée, bien sûr, par une insistance sur le fait que Hamas, Iran et Etat Islamique, cela n’a rien à voir.

Et il est très logique en ce contexte aussi que les accusations de « génocide » proférées par Mahmoud Abbas soient considérées comme légitimes et fondées par ceux qui ont en main les leviers de commande de l’Europe.

Il est très logique en ce contexte encore que ceux qui ont en main les leviers de commande de l’Europe dénoncent avec une intensité plus grande que celle émanant de l’administration Obama la construction de logements à Jérusalem.

Ce qui est intéressant, et consternant, dans le communiqué de dénonciation des constructions de logements émis par les dirigeants européens est le vocabulaire utilisé : il y est question, très précisément, non pas simplement d’un danger pour la « paix », comme dans la dénonciation lue par le porte-parole de la Maison Blanche, mais, je cite, d’une « décision hautement nocive pour le processus de paix » et pour la « solution à deux Etats ».

Ce qui est très intéressant, et répugnant, est que des menaces à peine voilées suivent : le « futur des relations entre l’Union Européenne » est-il écrit, dépend du fait qu’Israël renoncera ou non à des gestes « nocifs pour le processus de paix ».

Que des dirigeants européens osent voir (comme l’administration Obama) dans la construction de logements à Jérusalem une nuisance pour un « processus de paix » est absolument grotesque.

Que des dirigeants européens osent encore parler, même, de « processus de paix » alors que plus aucun processus de ce genre n’existe, ne serait-ce que sous la forme d’un simulacre, et alors que Mahmoud Abbas montre que ses positions sont désormais un simple décalque de celles du Hamas a une dimension obscène.

Que des dirigeants européens parlent encore de « solution à deux Etats » issue d’un « processus de paix » alors que le Hamas, que Mahmoud Abbas a quasiment rejoint et avec lequel il a formé un gouvernement d’union, veut explicitement la destruction d’Israël, et pas du tout « deux Etats », a une dimension bien davantage qu’obscène.

Que des dirigeants européens aient l’impudence de menacer Israël dans un contexte où un antisémite négationniste ose accuser Israël de « génocide » constitue une démonstration de plus que les dirigeants européens n’ont décidément pas pardonné Auschwitz aux Juifs.

En somme, des dirigeants européens parlent d’un « processus » qui n’existe plus et n’a jamais existé : ce qui est présentement d’une évidence criante. Ils évoquent la « paix » tout en sachant que face à Israël il n’y a que la guerre. Ce qui est aussi présentement d’une évidence criante.

Ils évoquent « deux Etats » en sachant que dans la réalité, aucun interlocuteur d’Israël ne songe et n’a jamais songé à deux Etats. Ce qui est là encore présentement d’une évidence criante.

Ils ne sont pas dans la réalité, mais dans le fantasme pervers.

Et le désir sous-jacent au fantasme pervers est celui de la capitulation d’Israël, et de la destruction qui suivrait la capitulation.

On sait depuis longtemps qu’il n’y a rien à attendre de l’Union Européenne.

Quand une administration américaine hostile à Israël est en place, l’Union Européenne se lâche et montre son visage de haine anti-israélienne.

Outre le fait qu’elle renoue sans retenue et sans le dire explicitement avec la haine anti-juive, l’Union Européenne est sans aucun doute en train de se vautrer aux pieds de l’islam radical, version mollahs iraniens, version Qatar, version Hamas et Abbas, suivant en cela l’attitude de l’administration Obama, mais elle le fait avec un empressement absolument méprisable.

Et elle montre ce que vaut le prétendu combat mené par quelques dirigeants européens contre l’Etat Islamique, qui va très bien, continue à recruter, à gagner du terrain, et à décapiter.

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mordeh'ai