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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 10:46

Jacques Kupfer Officiel

 

Pour la construction de quelques maisons dans la partie est de Jérusalem, l’Union Européenne et la Maison Blanche ont émis de sévères condamnations !


Je ne comprends pas pourquoi les constructions à Jérusalem sont annoncées différemment que celles de Tel Aviv. Jérusalem, libérée et réunifiée, est sous souveraineté israélienne et il est du devoir national d’y construire.


Pour pa...rodier une formule de Disraeli, Paris n’était pas encore Lutèce et les sangliers pataugeaient dans ses marécages quand les juifs lisaient et priaient dans le Temple de Salomon.


Il faut cesser de convoyer cette fable de Jérusalem sainte pour l’Islam. Le Coran ne cite pas une seule fois le nom de cette ville. Elle n’a jamais été une capitale même régionale pour les arabes pendant son occupation par les usurpateurs hachémites. Ce n’est pas vers elle que se tournent les musulmans dans leurs prières et même quand ils sont sur notre Mont du Temple, ils se tournent vers La Mecque.


Nous avons trop longtemps laissé courir ces déclarations antisémites d’Arafat, de Hanye et de Abou Mazen selon lesquelles notre Temple n’aurait jamais existé et que cet endroit est sacré pour les musulmans. Cela ne les a d’ailleurs pas empêché de tuer l’émir Abdallah à la sortie de la mosquée qui occupe notre lieu saint ni de tirer à partir de ces mosquées pendant la Guerre des six Jours. Les mensonges éhontés des dirigeants arabes concernant leur lien avec Jérusalem n’ont que trop duré et ne doivent plus pouvoir être proférés. Leur prétendu attachement à Jérusalem est né à partir de notre retour et de la libération de notre capitale.


Jérusalem a un propriétaire légitime et un seul. Tout autre prétendant n’est qu’un squatter temporaire.


Le nom de Jérusalem apparait des centaines de fois dans la Bible. Elle est la ville de nos Rois et de nos Prophètes. Nous la citons dans toutes nos prières et demandons sa reconstruction. Elle est présente dans nos mariages et l’époux brise un verre en souvenir de la destruction du Temple. C’est ainsi que chaque nouveau foyer de notre peuple s’inscrit dans le souvenir de Jérusalem. C’est vers elle que sont tournées les arches saintes de toutes nos synagogues dans chaque pays à travers le globe. Depuis l’exil forcé, nous répétons « l’an prochain à Jérusalem » et espérons que ce sera « cette année ».


Aucun peuple au monde et dans l’Histoire n’a démontré une telle fidélité et un tel amour pour une ville que les Juifs pour Jérusalem.


Jérusalem n’était qu’une bourgade abandonnée et pitoyable sous occupation arabe. Elle n’était que ruines et désolation. Nos cimetières profanés par les arabes ont vu les pierres tombales servir de latrines.


Jérusalem a repris vie avec le retour du peuple juif tout comme la terre d’Israël. Elle a retrouvé son seul propriétaire légitime. Encore faut-il que le propriétaire, selon l’enseignement de Jabotinsky, se conduise comme un vrai propriétaire et reprenne possession de son bien. Encore faut-il que le Mont du Temple soit réellement libéré et transmis à la prière juive. Encore faut-il montrer au monde que nous sommes prêts à tous les sacrifices en l’honneur de Jérusalem. Encore faut-il mettre un terme aux légendes du soulèvement « mondial des musulmans » si nous exerçons notre souveraineté sur le Mont du Temple. Encore faut-il répondre avec toute la hauteur qui est la nôtre aux réunions du Conseil de Sécurité où se retrouvent toute la couardise et l’ignorance de ces nations qui sont censées connaître la Bible.


Affirmer nos droits est plus qu’une simple mesure historique, religieuse, sécuritaire ou nationale. En essayant de nier notre lien avec notre ville sainte, c’est notre existence même que les arabes et leurs alliés tentent d’effacer. C’est un acte de guerre envers l’existence du peuple juif. Jérusalem est notre capitale et il est capital de la défendre de toutes nos forces, de tous nos droits, de toute notre conviction inébranlable.


Seule une politique de présence juive dans toutes les parties de la ville et en particulier sur le Mont du Temple enlèvera tout doute sur la pérennité de notre présence à Jérusalem et donc pourra amener le retour de la tranquillité dans notre capitale. Toute défaillance entraînant un doute maintient l’espoir arabe de pouvoir nous déloger et attise leur violence.


Jérusalem unifiée est juive pour l’éternité. Elle l’a toujours été, elle l’est et le restera quand nos ennemis auront sombré dans l’oubli de l’Histoire.

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mordeh'ai
2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 08:22

Par Ari Lieberman

http://www.frontpagemag.com/2014/ari-lieberman/obama-vs-netanyahu-whos-the-real-coward/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Young Obama Young Bibi

Le 8 mai 1972, tandis que « Barry » Obama profitait du soleil hawaïen, des terroristes palestiniens (qui d'autre?) détournaient le vol 571 de la Sabena Vienne -Tel-Aviv. Rapidement, un plan a été conçu pour sauver les otages utilisant des Forces spéciales israéliennes de la Sayeret Matkal tant louée. Benjamin Netanyahu et son frère Yoni, tous deux membres de la Sayeret Matkal, se sont portés volontaires pour l'opération. La décision finale a été laissée au commandant de la Sayeret Matkal, Ehud Barak, qui a choisi Bibi.

 

Les commandos sont montés à bord de l'avion déguisés en techniciens de la compagnie aérienne et avaient rapidement maîtrisé et neutralisé les terroristes tout en prenant soin des otages. Bibi a été blessé lors de l'assaut, et tandis qu'il était transporté en dehors du tarmac, il a été accueilli par son frère qui déclarait plaisantant à moitié: « tu vois, je te l'avais dit,, tu n'aurais pas dû y aller.» Yoni tragiquement est tombé quatre ans plus tard en menant avec succès la mission de sauvetage des otages d'Entebbe.

 

Obama bien sûr n'a jamais servi dans l'armée et on pourrait même dire porte du dédain pour nos militaires hommes et femmes. Alors que Benjamin Netanyahu était en charge de terroristes et libérait des otages, Obama lui, était occupé à fumer de la marijuana et préparait sa scolarisation dans une école prépa.. Le contraste entre ces deux dirigeants, l'un intrépide et dévoué, l'autre perpétuellement narcissique et égocentrique, ne pouvait pas être plus grande.

 

Les 'cireurs de pompes' d'Obama, cependant, le voit différemment. Jeffrey Goldberg de l'Atlantic dans une colonne récente a révélé le niveau profond d'animosité de l'administration à l'égard de Netanyahu avec les principaux collaborateurs de la Maison-Blanche, dénigrant le premier ministre avec des péjoratifs offansants. Un blasphème en particulier – « poule mouillée » – attribué à un haut fonctionnaire, qui a provoqué une tempête et se distingue comme plutôt ironique vu l'absence du service militaire d'Obama et ses politiques étrangères froussardes.

 

L'analyse de Goldberg des politiques d'Israël à l'égard de l'Iran et celle des implantations qui auraient été fondamentalement dommageables à plusieurs niveaux, mais le point frappant de l'article concerne l'aversion viscérale d'Obama pour Netanyahu qui reste nette. Ce qui est peut-être encore plus préoccupant que l'état actuel des choses entre les deux dirigeants c'est qu'Obama souhaite étaler son linge sale, ce qui enhardit les ennemis d'Israël comme la République islamique d'Iran et encourage l'intransigeance palestinienne. Il n'y a aucun doute que le fonctionnaire, qui s'est courageusement caché derrière le voile de l'anonymat, savait que Goldberg écrirait tout sur la rupture et divulguerait la terminologie abusive et peu diplomatique usitée.

 

Goldberg, est décrit avec précision par Ben Shapiro comme un homme ayant le nez planté de façon permanente dans le cul d'Obama, et situe ainsi la plus grande partie du reproche pour les relations en spirale sur Netanyahu. Tout en reconnaissant que la création d'un Etat palestinien, à l'heure actuelle serait dangereuse, Goldberg a néanmoins reproché à Netanyahu de débuter la construction au-delà de la ligne verte et de poursuivre avec toujours la même ligne vaseuse que de telles initiatives sapent les perspectives d'une soi-disant  «solution à deux états.»

 

Goldberg a omis dans l'analyse que , c'est cependant, le fait de Netanyahou, qui, en 2009, a déclaré un gel unilatéral sans précédent de 10 mois dans l'espoir de stimuler sur anémique « processus de paix ». Il a également omis le fait qu'en 2013 Obama a exhorté, Netanyahu de téléphoner à l'islamiste-antisémite Recep Tayyip Erdogan pour lui présenter des excuses sur la mort de terroristes de l'IHH lors de l'incident du Mavi Marmara. Deux de ces gestes de bonne volonté, qui ont fait long feu, très impopulaires parmi la base politique de Netanyahu.

 

Concernant les premiers, au lieu d'embrasser l'initiative de paix "hardie" de Netanyahou, Mahmoud Abbas, a traîné des pieds pendant neuf mois avant de répondre, s'assurant qu'il n'y n'aurait pratiquement plus de temps pour progresser. Dans le dernier cas, en reciprocité à ses excuses, Netanyahu a reçu une avalanche d'antisémitisme au vitriol .

 

Sur l'Iran, Obama a provoqué l'effilochage d'un régime de sanctions efficaces, tout en formulant un plan qui pratiquement assure et légitime des initiatives d'enrichissement iranien, malgré le penchant de ce régime de mentir effrontément. Obama sait que son plan ne sera pas très bien reçu par le Congrès et est donc à émettre des moyens de contourner la ligne législative. Cette manœuvre illustre non seulement le mépris pour les alliés des États-Unis, mais, plus troublant, le mépris pour la Constitution des États-Unis.

 

Si Obama, en employant des insultes envers le premier ministre israélien, tentait d'influencer le discours politique israélien, il aura un réveil brutal. Les Israéliens chérissent leur relation de 66 ans, mutuellement bénéfique avec les États-Unis, qui repose sur les valeurs morales partagées et des intérêts stratégiques. Mais comme l'a démontré maintes fois, les Israéliens ne sont pas des enfants et n'acceptent pas sagement les menaces. La popularité de Menachem Begin était montée en flèche suite à son affrontement avec Jimmy Carter et c'est ce qui arrivera probablement dans cette confrontation regrettable et inutile.


Quant au haut fonctionnaire anonyme, mon expérience m'a appris qu'il n'y a pas plu lâche que le 'mauvais coucheur' anonyme. Il se lamente et gémit derrière l'anonymat, mais dans ce cas il a apporté encore plus honte et de déshonneur rapidement sur une administration qui a été incapable de faire face à ses propres insuffisances désastreuses et ses échecs.

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mordeh'ai
1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 21:28

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/Obama-seeks-confrontation-with-Israel/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

                                                                               obama-netanyahu-phone-call

Les pressions mondiales s'intensifient sur Israël, contre le premier ministre Benjamin Netanyahu qui a fermement rejeté tout retrait territorial qui mettrait la sécurité d'Israël en danger, affirmant que « Israël ne perdra pas espoir pour la paix, mais ni il ne s'accrochera pas à de faux espoirs. »

 

Il a également été honnête quant à son intention de poursuivre la construction résidentielle à Jérusalem, notant que " tous les gouvernements israéliens précédents l'ont fait. … Il est également clair pour les Palestiniens que ces territoires resteront dans les frontières d'Israël dans tout accord".

 

La réponse de l'administration Obama à la confirmation qu'Israël continuerait de construire des maisons dans les quartiers juifs de Jérusalem était vindicative, brutale et en net contraste avec son silence assourdissant concernant l'incitation à la violence des palestiniens.

 

Le département d'Etat est allé jusqu'à accuser Israël d'agir "illégalement" et d'une manière "incompatible avec la poursuite de la paix".

 

Dans un entretien avec le journaliste américain que Jeffery Goldberg publié dans The Atlantic, un haut fonctionnaire américain a traité le premier ministre Netanyahu de « poule mouillée » et l'a décrit comme « le leader étranger qui semble aller à l'encontre de la politique de la Maison Blanche et du Département d'État la plupart du temps ». Plus que Assad, Erdogan, l'Ayatollah iranien et les pacifiques Poutine et Abbas ?

 

Le tomber de rideau de la bétise de l'administration de cette semaine dans l'imbroglio de Ya'alon. Dans une conversation privée, plus tôt cette année, le ministre de la Défense Moshe Ya'alon avait décrié comportement du Secrétaire d'État John Kerry en ce qui concerne le processus de paix comme "obsessionnel" et "messianique". Il a formulé ses observations lorsque Kerry faisait à plusieurs reprises des déclarations provocatrices contre Israël, puis il se rétracta.

 

Le ministre de la défense, Ya'alon est lié de par sa fonction a ne pas trop s'exprimer publiquement, et le fait qu'il avait parlé hors-micros n'était pas pertinent, il avait été cité par la suite. Mais il s'est excusé et a réitéré l'importance de la relation américano-israélienne. Néanmoins, la Maison Blanche a gonflée hors de proportion, sa remarque officieuse.

 

Faire référence de cette vendetta contre le ministre de la Défense de son plus important allié régional, des mois après l'événement, expose la petitesse de l'administration Obama. Ya'alon s'est ainsi vu refuser l'accès au vice-président Joe Biden ainsi qu'au conseiller à la sécurité nationale, Susan Rice et c'est problématique. Mais que cela ait filtré par des sources du Département d'Etat à la fin de sa visite était odieux. Pour rendre les choses encore pires, l'information a été divulguée au quotidien israélien dont l'éditeur est engagé dans une croisade de longue date dans la diabolisation de Netanyahou et de son gouvernement et qui avait été la source initiale de la publication des observations officieuses de Ya'alon.

 

De toute évidence, la Maison Blanche a considéré cela comme une occasion de porter atteinte non seulement à Ya'alon, mais à l'ensemble du gouvernement Netanyahu.

 

Ce n'est que le dernier d'une série d'incidents vindicatifs de l'administration Obama parce qu'Israël a osé rejeter ses diktats. Rien n'illustre l'attitude plus méprisante du président Barack Obama envers Israël que sa directive de retenir des armes à Israël pendant la guerre, parce qu'Israël avait rejeté l'initiative de Kerry de s'engager à mettre fin aux hostilités à Gaza avec le Qatar comme médiateur .

 

Comme pratiquement chaque initiative de politique étrangère d'Obama s'est avérée désastreuse, ses recommandations ou directives devraient être considérées avec scepticisme. Après tout, c'est nous qui devrons vivre avec les conséquences.

 

Cette administration insiste à dire catégoriquement que le statu-quo actuel Israël-Palestine est intenable. Pourtant elle reste muette lorsque le Hamas bénéficie d'efforts visant à rétablir son réseau de tunnels de terreur; elle réagit à peine au chaos en Syrie et en Irak où près d'un quart de million de la  population a été massacré; elle ignore les Fonds Qatari fournis au Hamas et à d'autres entités terroristes, y compris à l'État islamique; elle ne parvient pas à fustiger le président turc Recep Tayyip Erdogan d'avoir permis aux jihadistes de traverser le territoire de la Turquie afin de combattre en Syrie, ou permettant aussi le massacre de Kurdes à sa frontière.

 

Le Président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas a humilié l'administration américaine en fusionnant avec le Hamas sans consultation préalable. Mais les États-Unis n'ont pas critiquer cette démarche, ils sont restés muets concernant la politique du nettoyage ethnique du futur Etat palestinien 'Judenrein Abbas ', ni condamné le meurtre pour toute vente de terre 'palestinienne' à un israélien. Aux États-Unis on n'a pas réprimandé l'Autorité palestinienne pour avoir omis de dénoncer l'acte de terreur qui a fait deux morts - une jeune femme et un bébé - la semaine dernière à Jérusalem. Par contre lorsqu'un adolescent arabe a été tué en lançant des cocktails Molotov (armes potentiellement létales) sur des automobilistes israéliens, les Etats-Unis ont immédiatement transmis leurs condoléances à la famille et ont exhorté les Israéliens d'ouvrir une enquête.

 

Israël, le principal allié régional, des Etats-Unis, il est le seul pays constamment face à la critique et il est devenu le 'punching ball' pour l'administration Obama incapable, même de dénoncer ou de s'opposer à un accord nucléaire avec la République islamique d'Iran. Seulement récemment, Kerry a dit à nouveau devant un public arabe l'allégation absurde que le conflit israélo-arabe a attisé l'extrêmisme islamique d'ISIS. Pourtant les États-Unis évitent assidûment de condamner ou de répondre à toute rogue des états coupables de crimes de sang, par crainte d'être davantage humiliés et exposés comme manquant de leadership.

 

Il est à noter qu'il existe un large consensus en Israël avec le gouvernement pour justifier et résister aux efforts déployés par les États-Unis et par d'autres pour limiter la construction dans les blocs d'implantation importante – qui n'a jamais été contestée avant l'administration d'Obama -- ni dans sa capitale Jérusalem.

 

Il y a ceux qui remettent en question la sagesse d'une telle annonce en ce moment, mais si il est un sujet pour lequel nous devons rester unis et maintenir nos droits, c'est la construction à Jérusalem, dont le développement ne doit pas être tributaire de l'approbation d'autres pays.

 

Les efforts de l'administration à rabaisser les dirigeants israéliens ont toujours été contreproductifs. Malgré la frénésie du support initial, les israéliens ont dans de telles circonstances répondu en se ralliant et apporté l'appui à leur gouvernement. Et pourtant, maintenant quand la maison d'Israël doit afficher l'unité, certains de nos politiciens se comportent de façon irresponsable.

 

La réponse publique des critiques du ministre des Finances Yair Lapid et de la ministre de la Justice Tzipi Livni dans la récente tentative pathétique d'humiliation de Ya'alon et qui impliquait que la faute d'une rupture des relations reposerait sur Israël plutôt que sur une administration américaine maladroite et faible était hautement inappropriée. Ils encourageaient le chaos et amenaient la honte sur eux et sur le gouvernement, qu'ils sont censés représenter, donnant l'impression erronée qu'Israël souffre du syndrome de la femme battue.

 

Il est également regrettable que, face à une administration américaine vindicative, le leader de l'Opposition Isaac Herzog, a échoué à rejeter les luttes politiques contre Netanyahu et de l'accuser d'être "personnellement responsable de la destruction des relations avec les Etats-Unis" Il pouvait gagner le respect en déclarant sans équivoque qu'il ne peut y avoir de limite concernant la construction dans la banlieue juive de Jérusalem.

 

Oui, il y a une tension constante et des récriminations sans fin, alternant entre l'administration américaine et Israël. Et selon Goldberg, il existe même la menace que les Etats-Unis "peuvent retirer effectivement la couverture diplomatique pour Israël à l'ONU".

 

Le gouvernement a fait tout son possible pour éviter d'aggraver la situation, mais Israël est une nation démocratique souveraine et il arrive parfois, qu'il doive rejeter les demandes irréalistes ou dangereuses des États-Unis

 

Netanyahu devrait être félicité pour son extraordinaire équilibrisme diplomatique à résister à la pression déraisonnable d'Obama et de Kerry, en évitant des confrontations pures et simples et, tout, en conservant les soutiens de l'opinion publique américaine et du Congrès.

 

Israël est un petit pays et son peuple est conscient que les États-Unis sont essentiels à leur survie. Mais il ne faut pas que l'on nous oblige à renoncer à notre dignité ou à notre souveraineté et de nous plier devant une administration qui affiche son mépris et qui nous a humilié à maintes reprises ?

 

Nous devrions afficher l'unité en soutenant la politique de notre premier ministre rejeter des concessions territoriales supplémentaires jusqu'à ce que les dirigeants palestiniens autres que ceux du Hamas, entament des négociations et affichent la flexibilité nécessaire afin de nous permettre d'atteindre les exigences en matière de notre sécurité. Nous refuserons l'interdiction de construire des maisons dans notre capitale, ou dans les blocs d'implantation importants, qui resteront à l'intérieur d'Israël. Nous cherchons le soutien des Etats Unis mais nous devons conserver notre souveraineté.

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mordeh'ai
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 15:15

Par Khaled Abu Toameh
http://www.gatestoneinstitute.org/4813/abbas-murder

Adapté par Mordeh'aï pour malaasot.com

 

Comprendre ce qui a motivé ce jeune palestinien à mener une telle attaque mortelle, il faut se pencher sur les déclarations des dirigeants de l'Autorité palestinienne au cours des dernières semaines.

La campagne d'incitation antiIsraëlienne a atteint son apogée avec le discours d'Abbas à l'ONU il y a quelques semaines, quand il a accusé Israël de mener une "guerre de massacre» dans la bande de Gaza. Abbas n'a fait aucune référence aux crimes du Hamas contre les Israéliens et les Palestiniens.

Quelles que soient ses motifs, il est clair que l'homme qui a effectué l'attaque la plus récente, a été influencé par les messages que Abbas et la direction de l'Autorité palestinienne ont envoyé à leurs gens.

 

Alors que les roquettes du Hamas et des kamikazes ont tué des Israéliens au cours des vingt-cinq dernières années, la rhétorique de l'Autorité palestinienne n'a pas été moins meurtrière.

En fait, c'est cette rhétorique enflammée qui a créé l'atmosphère d'invitation pour lancer des attaques terroristes contre Israël, comme l'attaque qui a eu lieu à Jérusalem  mercredi 22 Octobre.

Chaya Zissel Braun, un nourrisson de trois mois, a été tué par un Palestinien a lancé son véhicule dans une foule de gens à un arrêt de tramway dans la ville. Dans l'attaque neuf personnes ont été blessées, dont trois grièvement.

Une caméra de sécurité a enregistré 3-month-old Chaya Zissel Braun étant roues dans sa poussette par ses parents, environ 15 secondes avant d'être frappée par le véhicule du terroriste.

 

Le Palestinien qui a effectué l'attaque a été identifié un jeune homme de 20 ans Abdel Rahman al-Shalodi du quartier de Silwan à Jérusalem-Est. Il a été touché sur les lieux et est décédé plus tard à l'hôpital.

Abbas et l'Autorité palestinienne [AP] ne peuvent pas éviter la responsabilité du meurtre du bébé.

Afin de comprendre ce qui a poussé un jeune homme palestinien de mener une telle attaque meurtrière, il faut se pencher sur les déclarations des dirigeants de l'AP au cours des dernières semaines. Ce sont ce genre de déclarations qui encouragent les jeunes hommes comme al-Shalodi de sortir et de tuer les premiers juifs qu'il rencontre dans la rue.

Ces déclarations se rapportent à trois développements liés au conflit israélo-palestinien: L'Opération Bordure de protection de l'été dernier, les visites de groupes juifs et des individus au Mont du Temple (ou «Noble Sanctuaire»), et les Juifs qui emménagent dans des appartements situés dans le quartier de Silwan à Jérusalem .

Au cours de la confrontation militaire de 50 jours entre Israël et le Hamas en Juillet et Août, le Président de l'AP Mahmoud Abbas et ses hauts fonctionnaires en Cisjordanie ont incité  quotidiennement leur population contre Israël.

La campagne d'incitation à la haine contre Israël a atteint son apogée avec le discours d'Abbas à l'Assemblée Générale des Nations Unies le mois dernier, quand il a accusé Israël de mener une "guerre de carnage» dans la bande de Gaza. Abbas n'a fait aucune référence aux crimes du Hamas contre les Israéliens et les Palestiniens.

Maintenant que la guerre dans la bande de Gaza a pris fin, Abbas et l'Autorité palestinienne ont déplacé leur attention sur les événements récents à Jérusalem.

Quelques jours avant l'attaque terroriste à Jérusalem, Abbas a vivement dénoncé les juifs qui visitent le Mont du Temple comme un «troupeau de bétail."

 

Encore un vidéo d'al-Shalodi conduite le long de la plate-forme de la station, de frapper les passagers.

 

 Abbas a déclaré aux militants du Fatah de Jérusalem qui lui ont rendu visite dans son bureau qu'ils doivent faire un effort pour " arrêter les colons juifs ", "par tous les moyens," qui "profanent nos lieux saints."

Abbas a ajouté:

" Nous devons les empêcher de pénétrer dans le Noble Sanctuaire par tous les moyens C'est notre Al-Aqsa et Al-Aqsa est une ligne rouge: ... Israël doit être conscient que les raids et les attaques en cours sur Al-Aqsa vont provoquer une explosion volcanique dans la zone et atteindra tout Israël. Jérusalem est la capitale éternelle de l'Etat de Palestine, et sans elle, il n'y aura pas d'Etat ".

Abbas et son Autorité palestinienne ont  exploité les visites des Juifs au Mont du Temple pour inciter la colère des Palestiniens contre Israël. Ils ont incorrectement dénoncé ces visites comme des «agressions» et «raids» sur les lieux saints islamiques par des juifs "extrémistes".

Quarante-huit heures avant l'attaque de Jérusalem, Abbas a intensifié son agression rhétorique sur Israël en annonçant que tout Palestinien qui sera impliqué dans des transactions immobilières avec les «pays hostiles» (Israël) serait puni par la réclusion à perpétuité assortie de travaux forcés .

L'annonce d'Abbas est venue en réponse aux rapports que des Palestiniens avaient commencé à vendre des maisons à des familles juives à Silwan - le quartier de Jérusalem où al-Shalodi a vécu. En menaçant de punir les Palestiniens pour la vente de biens aux juifs, Abbas a envoyé un message qu'il s'agissait d'un crime horrible qui ne devrait pas rester sans une réponse palestinienne.

Ce sont les trois événements majeurs qui ont été utilisé par la direction de l'AP pour attiser la haine des Palestiniens.

Bien sûr, il y a aussi le cas tragique de l'adolescent palestinien, Mohamed Abou Khdeir, qui a été enlevé et assassiné par des extrémistes juifs. L'Autorité palestinienne a également profité de cet événement horrible pour inciter les Palestiniens contre Israël.

Et puis il y a un autre cas tragique, impliquant une fillette palestinienne de cinq ans Einas Khalil, qui a été tué après avoir été heurté par une voiture conduite par un colon juif en Cisjordanie le 19 Octobre L'AP a également utilisée cette tragédie dans le cadre de sa campagne anti-Israël.

Les mots de l'AP ne sont pas tombés dans l'oreille d'un sourd. Plusieurs quartiers de Jérusalem-Est constatent déjà que les Palestiniens appellent à une "mini-intifada": des affrontements quotidiens entre lanceurs de pierres et les forces de police.

Les Palestiniens disent que l'homme qui est entré avec sa voiture dans la foule à l'arrêt du tram de Jérusalem cherchait des représailles aux "crimes" d'Israël.

Certains disent qu'il a effectué l'attaque à cause de la guerre de Gaza; d'autres disent qu'il pourrait être lié à ce qui se passe au Mont du Temple ou parce que des familles juives ont récemment emmménagées dans les maisons de sa région. D'autres affirment maintenant que l'attaque de Jérusalem est venue en représailles à l'accident de voiture qui a tué la jeune fillette palestinienne quatre jours plus tôt.

Quelles que soient ses motifs, il est clair que al-Shalodi, le chauffeur qui a effectué l'attaque la plus récente, a été influencé, d'une manière ou d'une autre, par les messages d' Abbas et de la direction de l'Autorité palestinienne ont envoyé à leurs gens. À moins que la rhétorique dure et incendiaire s'arrête, il y aura plus d'attaques terroristes .

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mordeh'ai
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:49

Par Michael Freund
http://www.michaelfreund.org/15532/mahmoud-abbas

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Dans la dernière décennie, depuis que Mahmoud Abbas a pris les rênes de l'Autorité palestinienne en Janvier 2005, la communauté internationale a pris pour habitude de le décrire comme un modéré.

Ignorant son exortation à la haine contre Israël et sa négation de l'Holocauste, les présidents américains, les premiers ministres européens et même plusieurs dirigeants israéliens ont parlé souvent de Abbas en termes élogieux, le décrivant comme un homme visionnaire et de paix.

En effet, plus tôt cette année, quand Abbas a été reçu à la Maison Blanche le 17 Mars, le président américain Barack Obama a déclaré aux journalistes: " Je tiens à féliciter le président Abbas, Il a été quelqu'un qui a toujours renoncé à la violence, a toujours cherché une solution diplomatique et pacifique qui permettrait l'établissements de deux états, vivant côte à côte, dans la paix et la sécurité ".

Plus récemment, lors de la conférence des donateurs de Gaza qui s'est tenue au Caire le 12 Octobre, le Secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est donné du mal pour accumuler les éloges sur le leader palestinien, en disant: " président Abbas, je vous remercie de votre persévérance et de votre partenariat."

Mais le jeu est terminé. Le comportement de M. Abbas, avec ses remarques anti-israéliennes récentes, démontre clairement que sa modération apparente n'est rien de plus qu'une duperie.

Affublé Abbas de 'modéré' c'est l'équivalent diplomatique de l'affirmation qu'Elvis n'est pas mort, que le croquemitaine se cache sous votre lit, et que la série TV- la famille Kardashian est un divertissement de qualité.

Prenez par exemple les remarques de Abbas, résolument immodérées, de vendredi dernier à un rassemblement du Fatah.

Se référant aux Juifs qui souhaitent visiter le Mont du Temple de Jérusalem, le lieu le plus saint du judaïsme, Abbas les a accusé de «troupeaux de bovins» et «de colons», et a appelé les Palestiniens à utiliser «tous les moyens» pour les empêcher de s'y rendre.

Il a rajouté: " Il ne suffit pas de dire que les colons sont arrivés, mais ils doivent être interdits d'entrée dans l'enceinte par tous les moyens ", " C'est notre Aqsa ... et ils n'ont pas le droit d'y entrer et de la profaner " - comme si la présence de visiteurs juifs dans le coin constituait une abomination.

Si ce n'est pas un appel à la violence, cela lui ressemble! Inutile de dire que, le tapage scandaleux d'Abbas n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Moins de 48 heures plus tard, des voyous palestiniens masqués étaient sur le Mont du Temple, à peindre des croix gammées et d'autres images antisémites offensantes, sur le site dont ils prétendent  protéger la sainteté .

En réponse aux remarques du président palestinien, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a justement souligné que M. Abbas " essayait d'enflammer la situation en utilisant l'endroit le plus sensible, le Mont du Temple."

" Derrière son costume de modéré et ses plaisanteries destinées à la communauté internationale ",  Lieberman a déclaré, " Abbas va jusqu'à l'incitation contre Israël et les Juifs et appelle à une guerre de religion." Il a rajouté: "Abbas, a effectivement rejoint les lignes de front des organisations extrémistes islamistes comme Etat islamique et le Front al-Nusra qui sanctifient la guerre de religion."

Avant de commencer à rouler les yeux à propos de la comparaison, gardez à l'esprit que Abbas a forgé un gouvernement d'union nationale plus tôt cette année avec le Hamas, une organisation terroriste djihadiste qui n'est pas moins radicale dans son idéologie et ses méthodes.

Le dirigeant palestinien continue à diriger un gouvernement qui intègre la même organisation qui a tiré des milliers de roquettes sur Israël durant l'été et construit les tunnels avec pour objectif l'assassinat de civils innocents.

Et puis bien sûr il y a eu la performance d'Abbas à l'ONU le mois dernier, où il a prononcé une diatribe haineuse contre Israël dans l'enceinte même de l'Assemblée générale des Nations Unies.

Abbas le soit-disant raisonnable a dénoncé la création de l'Etat juif en 1948 comme un acte  «d'injustice historique», il a cité Israël comme «un état occupant, raciste» et l'a accusé d'avoir commis des «crimes de guerre», «génocide» et autre «terrorisme» contre les Palestiniens.

Tout cela venant d'un homme qui a insisté à plusieurs reprises que si un Etat palestinien devait jamais se créé, il n'y aurait pas de Juifs qui seraient autorisés à y résider.

Il est temps pour Israël et l'Occident de cesser de se bercer d'illusions sur la véritable nature de Mahmoud Abbas.

Le définir lui, comme modéré est tout simplement malhonnête et hypocrite. Abbas n'est pas un adepte de la paix, il est un ennemi d'Israël, qui a refusé de mettre fin au conflit et a invité à la violence contre l'Etat juif.

Il ne peut pas revêtir le keffieh porté par Yasser Arafat ni agiter une arme à feu dans les couloirs des Nations Unies. Mais même si l'emballage est légèrement différent, le contenu reste le même.

Abbas, comme son prédécesseur, est un obstacle à la paix et vise à nuire à Israël.

Le temps est venu de le traiter comme tel..

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mordeh'ai
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 18:53

Par Richard Kemp*

http://www.gatestoneinstitute.org/4806/Israel-Security

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le Général Allen--ou tout autre général aujourd'hui--recommanderait-il la sous-traitance des défenses de son pays, s'il s'agissait de son propre pays? Bien sûr que non.

 

Le régime iranien reste dédié à saper et finalement détruire l'Etat d'Israël. Aussi, l'État islamique a Israël dans sa ligne de mire et aurait certainement utilisé la Cisjordanie comme point de départ pour l'attaquer, si elle s'était offerte à eux.

 

Il peut n'y avoir aucune "solution à deux Etats" et aucun Etat arabe palestinien souverain à l'ouest du Jourdain, aussi souhaitables que ces choses pourraient l'être. La dure réalité militaire, c'est qu'Israël ne retire pas ses forces de la Cisjordanie.

 

Les dirigeants du Fatah s'allient avec les terroristes du Hamas, et, comme le Hamas, ils continuent à rejeter toute existence pour l'Etat d'Israël.

 

Si les dirigeants occidentaux veulent réellement aider, ils doivent utiliser tous les moyens diplomatiques et économiques pour faire comprendre aux Palestiniens qu'ils ne parviendront jamais à un Etat indépendant et souverain s'ils insistent à vouloir la destruction de l'Etat d'Israël.

Lorsqu'en 1942 le général américain Douglas MacArthur prend le commandement de la défense de l'Australie contre l'imminente invasion japonaise, un des plans qu'il rejeta était qu'il devait se retirer et se battre derrière la ligne de Brisbane, un geste qui aurait donné une bonne partie du territoire aux japonais.

Au lieu de cela, il a adopté une politique de défense vers l'avant : faire progresser vers le nord de l'Australie pour attaquer les japonais sur l'île de Nouvelle-Guinée. MacArthur a jouer ensuite un rôle déterminant dans la défaite de l'empire japonais.

À la fin de l'année dernière, lors des négociations israélo-palestiniennes impliquant le Secrétaire d'Etat américain John Kerry, un autre très capable et très respecté général américain, John Allen, a élaboré un plan de retrait progressif des forces israéliennes de Cisjordanie et de remettre la défense avancée d'Israël à une combinaison de forces arabes palestiniennes, d'observateurs internationaux et à de la technologie.

Compte tenu de l'éventail des menaces existentielles émanant du, ou à travers la Cisjordanie, aujourd'hui, les menaces connues et inconnues qui vont se développer demain et la vulnérabilité géographique exceptionnelle de l'Etat d'Israël, une telle proposition est manifestement intenable. Aucun autre pays ne prendrait de tels risques avec la vie de son peuple et l'intégrité de son territoire avec des adjudicateurs et sortir de ses défenses de cette façon--, il ne l'aurait pas fait.

La Grande-Bretagne, par exemple, où il existe pas ces menaces existentielles, refuse même d'adopter le régime de Schengen de l'Union européenne, qui remet la sécurité des frontières de l'UK à la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie,l' Espagne, l'Italie et ses autres voisins européens. C'est une procédure de non-adhésion de longue date qui semble la plus sage aujourd'hui face à une agression internationale djihadiste en augmentation à l'Ouest.

Le général MacArthur n'aurait jamais recommandé le Plan « Allen ». MacArthur, cependant, n'était pas alors sous la même pression politique que le général Allen. S'il avait été, l'aurait-il repoussé...../...

Général Allen – ou tout autre général aujourd'hui – recommanderait-il un plan similaire à son propre Président, si ce n'était pas la sécurité d'Israël, mais la sécurité des Etats-Unis, qui était en jeu? Bien sûr, que non.

En effet, les généraux américains en vain ont pris le contre-pied de l'action lorsque le Président américain Barack Obama a décidé d'un retrait total de nos forces d'Irak en 2011, un geste qui a rendu inévitable la résurgence du djihad violent à grande échelle.

Général Allen dirige maintenant les opérations défensives américaines et des alliés contre l'Etat islamique en Syrie et en Irak [ISIS]. Face à ce qu'il a défini comme un " danger clair et présent aux Etats-Unis", il ne recommande pas le retrait des forces américaines dans la zone continentale des États-Unis et n'a pas eu recours aux forces arabes, aux gardiens de la paix et ni à la technologie pour protéger les intérêts américains. L'inverse, en fait, est vrai.

L'inverse est également vrai pour les défensives avant les opérations des Etats-Unis et ses alliés occidentaux contre le djihad violent au Yémen, Pakistan, Afghanistan, Mali, en Somalie et ailleurs. Tous sont des menaces importantes pour l'Ouest, mais aucune n'est aussi immédiate et dangereuse que la menace pour Israël d'une non contestée de la Cisjordanie.

Malgré la détermination de tant de personnes à l'ouest par erreur de voir le conflit israélo-palestinien comme seulement une dispute territoriale qui pourrait être réglée si seulement ce que l'on appelle « l'occupation » prenait fin, les mesures défensives avant sont nécessaires pour les autres pays occidentaux elles sont aussi nécessaires pour Israël. La dure réalité militaire, c'est qu'Israël ne retire pas ses forces de Cisjordanie--maintenant ou dans un avenir prévisible.

Pour ceux qui ne veulent pas voir avec clarté et parler avec honnêteté, cette conclusion a été évidente pendant de nombreuses années. Elle est encore plus évidente, peut-être, pour les dirigeants ayant des responsabilités directes--tels que le général MacArthur avait en Australie en 1942--que pour ceux qui n'ont pas à vivre avec les conséquences de leurs actions--comme le général Allen en Israël en 2013.

Les événements récents ont rendu cette réalité encore plus sûre. Par le biais de tirs de roquettes incessants et la construction d'un système sophistiqué de tunnels pour enlever et massacrer des civils israéliens à grande échelle, le Hamas vient de livrer une autre leçon puissante dans les conséquences du retrait de l'armée israélienne.

Les dirigeants du Fatah prennent une position quelque peu différente pour la demande mondiale, mais ils s'allient avec les terroristes proscrits du Hamas. Et, comme le Hamas, en réalité, ils continuent de rejeter l'existence même de l'état d'Israël. Apparemment, ils continuent à ne vouloir qu'une solution d'État unique: la domination arabe du fleuve à la mer, avec l'épuration ethnique des Juifs.

Ils sont constamment encouragés dans cette intention, à la fois consciemment et inconsciemment, par les pays occidentaux, notamment en Europe. Pas moins de l'engagement de la Suède en septembre pour soutenir un État palestinien unilatéralement, le vote récent par le Parlement du Royaume-Uni pour la même chose et même ce phénomène se déplace dans toute l'Europe dans les prochaines semaines et mois.

Surtout avec ces encouragements, il n'y a aucune possibilité que le refus de l'Etat juif des dirigeants politiques palestiniens arabes va se modifier dans un avenir prévisible. La rampe de lancement d'une Cisjordanie libre de Tsahal devrait permettre les attaques dangereuses contre Israël.

Les menaces extérieures sont au moins aussi graves que celles de l'intérieur de la Cisjordanie. Malgré le vœu pieux de nombreux dirigeants occidentaux et le sourire séduisant de Téhéran, le régime iranien reste dédié à saper et finalement détruire l'Etat d'Israël. En finançant et fomentant de la violence, les dirigeants de l'Iran continueront d'exploiter les populations arabes palestiniennes dans la bande de Gaza et en Cisjordanie pour atteindre ces objectifs.

Ceux qui actuellement plaident pour un retrait militaire israélien de Cisjordanie et de la mise en place d'un État souverain doivent avoir manqué la guerre que le général Allen mène contre l'Etat islamique [IS] et leurs compagnons djihadistes à travers la frontière en Syrie. Aussi, l'État islamique a Israël dans sa ligne de mire et aurait certainement utiliser la Cisjordanie comme point de départ pour l'attaquer, si elle s'était offerte à lui. Dans les mains des observateurs internationaux et des forces arabes palestiniennes, la Cisjordanie serait grande ouverte pour IS.

Nous n'avons qu'à regarder la réaction à l'agression de presque tous les soldats de la paix internationaux au fil des décennies pour savoir qu'ils n'auraient pas durés cinq minutes. Et nous n'avons qu'à regarder la performance des armées endurcies syriennes et irakiennes lorsqu'elles sont confrontése aux combattants de l'État islamique et de savoir combien de temps les forces arabes palestiniennes résisteraient à cette agression, soit par infiltration ou assaut frontal.

Quoi qu'il arrive à l'État islamique dans le futur, cette résurgence de belligérance islamiste n'est pas un feu de paille. Au contraire, il s'est construit depuis des décennies, et le président Obama, le premier ministre de l'UK David Cameron et autres dirigeants mondiaux le reconnaîssent comme une lutte générationnelle.

Cela signifie que pour Israël, que la Cisjordanie est concernée, tant l'ennemi intérieur et l'ennemi sans sont là pour rester. Et si l'armée israélienne n'a aucun choix mais pour rester sur la rive occidentale de défendre Israël, il peuvent y avoir aucune solution à deux Etats et aucun Etat arabe palestinien souverain à l'ouest de la Jordan, cependant souhaitable ces choses peuvent être.

Ne peut-il y avoir une solution d'État unique avec les droits démocratiques pour tous car il sonnerait la fin de l'un et seulement de l' État démocratique et juif et ce serait le début d'une nouvelle autocratie et le prochain exode des Juifs.

Pour ceux qui ne veulent pas que cela se produise, la dure réalité est le maintien du statu quo. Mais le statu quo peut être sensiblement amélioré, par une augmentation graduelle et progressive à l'autonomie de l'Autorité Palestinienne en Cisjordanie, au point où un état existe dans pratiquement tous les aspects autres que la sécurité militaire. Ce progrès n'est possible que par des négociations bilatérales discrets avec des concessions des deux côtés. Il ne passe pas par des processus de paix comme Kerry qui exige de gros coups de nettoyage pour livrer des annonces révolutionnaires, délivrant des héritages

Mais un tel progrès n'est pas possible face à un monde occidental qui condamne par réflexe chaque mouvement d'Israël et encourage les Arabes palestiniens à croire que le fantasme d'une solution de deux États ou une solution d'État unique à leurs conditions peut devenir une réalité dans un avenir prévisible.

Comme si souvent dans le monde paradoxal de la géopolitique, les actions bien intentionnées et les mots des dirigeants nationaux et organisations internationales ont des conséquences inattendues. Pour la situation d'Israël-Palestine, les conséquences inattendues des actions occidentales sont de priver les Arabes palestiniens de prospérité et d'une liberté accrue et de saper la sécurité du seul État démocratique libéral stable au Moyen-Orient. Si l'Occident veut réellement aider, ses dirigeants doivent faire face à cette vérité désagréable plutôt que de continuer à tromper le peuple palestinien comme eux-mêmes.

Les dirigeants occidentaux doivent plutôt utiliser tous les moyens diplomatiques et économiques pour faire comprendre aux Palestiniens qu'ils ne parviendront jamais à un État souverain indépendant et lorsqu'ils arrêteront de rêver de la destruction de l'Etat d'Israël, et qu'ils arrêtent de faire du lavage de cerveau aux générations futures de croire à cet objectif.

 

*Le colonel Richard Kemp a passé plus de 30 ans dans l'armée britannique, commandant des troupes de première ligne dans la lutte contre le terrorisme et l'insurrection dans les zones sensibles, y compris l'Irak, les Balkans, en Asie du Sud et en Irlande du Nord. Il a été commandant des Forces britanniques en Afghanistan en 2003. De 2002 à 2006, il dirige l'équipe de terrorisme international au Comité mixte de renseignement du Bureau du premier ministre britannique.

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mordeh'ai
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 10:49

Par Louis René Beres
http://www.gatestoneinstitute.org/4805/palestinian-Etat

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

L'Organisation de libération de la Palestine [OLP], précurseur de l'Autorité palestinienne d'aujourd'hui, a été fondée en 1964, trois ans avant l'entrée en Israël t son contrôle involontaire de la Cisjordanie et de Gaza. Que devait donc «libérer» l'OLP?

Pourquoi personne ne s'attendait à ce que les Palestiniens cessent toute violence délibérée et aléatoire contre des civils israéliens avant d'être "élus" à obtenir un État?

Le 30 Juin 1922, une résolution conjointe des deux chambres du Congrès des États-Unis a approuvé un "Mandat pour la Palestine," confirmant le droit des Juifs à s'installer où ils avaient choisi -entre le Jourdain et la mer Méditerranée. C'est l'héritage américain de base du soutien à un Etat juif que le président Obama oublie maintenant à rappeler.

Un Etat souverain de Palestine, comme identifié par les Arabes - une terre musulmane occupée par les Arabes "palestiniens" - n'a jamais existé; pas avant 1948, et pas avant 1967 Dès le début, il était, et continue de l'être, la souveraineté palestinienne est devenu un obstacle pour les Etats arabes - pas d'Israël.

Lorsque le président américain Barack Obama annonce à l'ONU qu'il veut une solution à deux Etats pour Israël et la "Palestine", quand le Secrétaire d'Etat américain l'a répété récemment - et quand la Suède et le Royaume-Uni votent pour un Etat palestinien, et maintenant peut-être l'Espagne et la France - ils devraient être plus attentifs à ce qu'ils désirent.

Bien qu'il n'existe aucune justification légale pour offrir un Etat, le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas, le 26 Septembre 2014, dit à l'ONU que " l'heure de l'indépendance de l'Etat de Palestine est arrivée."  Plus tôt, en 2012, l'Autorité palestinienne avait déjà reçu un statut élevé de l'Assemblée générale des Nations Unies, celui d'un " Etat observateur non-membre ", mais cette élévation était en deçà de la pleine souveraineté.

Il peut aussi n'y avoir aucune justification - éthique, juridique, ou géopolitique - pour faire la guerre contre les djihadistes ISIS en Syrie et en Irak, tout en exhortant simultanément un Etat pour les djihadistes du Hamas et de l' Autorité palestinienne en Cisjordanie [Judée-Samarie] et à Gaza.

L'approche dite «solution de deux Etats» au conflit entre Israël et les Palestiniens, réaffirmée avec force par les Etats-Unis, la Suède et le Royaume-Uni, est fondée sur de multiples erreurs. D'une part, elle accepte encore le faux récit arabe d'un Israél "occupant".

Cette approche récurrente et le terrorisme arabe virulent contre les juifs - qui ont vécu dans la région pendant près de trois mille ans - ont commencé il y a de nombreuses années avant l'Etat d'Israël de jure. Les émeutes d'Hébron et le massacre de 1929 sont peut-être l'exemple le plus connu; et le terrorisme arabe a continué tout au long de la période du Mandat britannique, de 1920 à 1948.

Le terrorisme arabe organisé contre l'Etat d'Israël a commencé à la première heure de l'indépendance d'Israël, à la mi-mai, 1948.

L'Organisation de libération de la Palestine [OLP], précurseur de l'Autorité palestinienne d'aujourd'hui [AP] a été fondée en 1964, trois ans avant l'entrée en Israël et son contrôle involontaire de la Cisjordanie [Judée-Samarie] et de Gaza.

Qu'est-il donc arrivé, entre 1964 et 1967, cela a été la planification de l'OLP pour "libérer" la terre? La réponse, bien sûr, était - et est encore - tout Israël. Ce sont précisément les "frontières de 1967" que le président Obama a instamment identifiées pour être le point de départ approprié des négociations de paix, et qui sont généralement reconnues par les experts militaires - américains ainsi que d'Israël - comme les indéfendables - " Les Frontières d'Auschwitz " .

En outre, l'OLP a été officiellement déclarée «organisation terroriste» dans un certain nombre de décisions importantes de la Cour fédérale des États-Unis, y compris Tel-Oren V. République arabe libyenne (1984).

Puis, il y a près de dix ans, le Premier ministre israélien Ariel Sharon, à la recherche de la paix avec les factions palestiniennes fratricides, en 2005 a expulsé plus de 10 000 Juifs de force de Gaza et du nord de la Samarie. Immédiatement, ces zones ethniquement nettoyées, à la suite de demandes palestiniennes implacables et discriminatoires, ont été transformées par le Hamas de zones agricoles vivant de production en champs stériles et, souvent, en sites terroristes de lance-roquettes.

Depuis lors, Israël a dû procéder à plusieurs opérations majeures d'auto-défense contre le terrorisme palestinien basé à Gaza, plus récemment, la guerre de Gaza de cet été, l'opération Bordure de protection.

Pourquoi personne ne s'attend à ce que les Palestiniens cessent toute violence délibérée et aléatoire contre des civils israéliens avant d'être considérés pour une admission à la pleine indépendance dans la communauté des nations civilisées? Il est triste et très clair que les Palestiniens sont effectivement en quête de quelque chose de très différent de la " fin de l'occupation." Le Fatah et le Hamas, dans leurs chartes, déclarations quotidiennes, d'incitation non-stop à l'assassinat, et leurs cartes officielles - depuis longtemps familières à Washington - qui montrent notamment la totalité d'Israël comme la «Palestine». Pour le Fatah et le Hamas, il ont toujours été de mauvaise foi et pour une " solution d'un seul Etat ," un code pas si secret pour inonder démographiquement Israël et en faire un Etat arabe dans lequel les Juifs, qui ont vécu sur cette terre environ 3000 ans, pourraenit continuer leur souffrance comme sujets "tolérés"  ou être complètement exclu, selon l'OLP "libre de tout juif". [1]

L'administration américaine, la Suède ou la Grande-Bretagne ne se sont probablement  jamais demandées à qui les deux le Hamas et le Fatah s'identifiaient et quels étaient leurs mentors idéologiques communs - Hitler et Goebbels, deux êtres qui restent  l'admiration pour les dirigeants potentiels d'une naissante "Palestine". [ 2]

À la base, le président Obama, la Suède et la politique de la Grande-Bretagne envers Israël et la «Palestine» révèle les envoûtements dangereux et difficiles de la justesse de la langue. Aussi faux, que le canard rituel d'une «occupation» israélienne répété si souvent, et avec autorité, qu'il est généralement pris prima facie comme un «fait»irréfutable .

Le 30 Juin 1922, cependant, une résolution conjointe des deux chambres du Congrès des États-Unis a approuvé à l'unanimité le " Mandat pour la Palestine," confirmant le droit irrévocable des Juifs à s'installer dans la région de la Palestine - que ces dernières ont choisies - entre le Jourdain et la mer Méditerranée. C'est l'héritage américain de base du soutien pour un Etat juif que le président Obama oublie maintenant à rappeler.

Aujourd'hui, les revendications et les politiques palestiniennes sont façonnées non pas tant comme matériau approprié pour la négociation diplomatique (après tout, l'Autorité palestinienne et le Hamas poursuivent déjà un Etat palestinien accéléré en dehors du cadre des accords juridiques bilatéraux antérieurs avec Israël), mais plutôt comme une incantation mortelle, qui ne fait toujours pas sa demande véritable.

Les Premiers ministre israéliens l'un après l'autre ont tenté de négocier la terre contre la paix et chacun d'eux a reçu, en réponse, seulement des attaques terroristes sans fin, des roquettes, et une guerre prolongée. Les raisons de l'absence de réciprocité implacable palestinienne, généralement non dissimulée et doctrinale [3] peuvent être facilement trouvées dans nos quotidiens. Les deux dirigeants du Hamas et de l'Autorité palestinienne, par exemple, ont demandé à Israël de continuer à recevoir 1,8 million d'Arabes comme citoyens à part entière de l'État juif, mais insistent en même temps que pas un seul Juif ne peut être autorisé à rester en tant que citoyen de l'Etat palestinien imminent. Cette attente, que la Palestine sera "Judenrein ", ou libre de tous Juifs, est une contradiction totale avec le soutien des États-Unis qui sont à l'origine du mandat sur ​​la Palestine, et de tout le droit international faisant autorité.

Aussi largement ignorés, ce sont l'Egypte, la Syrie et la Jordanie qui ont été les principaux agresseurs dans les attaques arabes ouvertement génocidaires qu'ils ont amorcé le 15 mai 1948, quelques instants après la déclaration de l'ONU qui a soutenu le nouvel Etat juif - Etat indépendant entré en vigueur.

Déjà, en 1918 [4] , le chef religieux musulman de Jérusalem, le Grand Mufti Hadj Amin el-Husseini, a simplement déclaré: " Cela a été et restera une terre arabe .... les sionistes seront massacrés jusqu'au dernier homme ... . Rien que l'épée qui décidera de l'avenir de ce pays ".

L'administration américaine, la Suède et la Grande-Bretagne ne peuvent pas ne pas tenir compte également que ces mêmes pays arabes ont lancé une autre agression - celle de 1967, ou la guerre des Six Jours. Comme conséquence directe, la soi-disant «occupation» israélienne qui a suivi. Les Israéliens ont repoussé leurs agresseurs, puis tout de suite essayé d'échanger la terre nouvellement acquise pour la paix, la reconnaissance et des négociations - pour se faire dire, par la Conférence de Khartoum de la même année, Non, non et non.

Un Etat souverain de Palestine, comme identifié par les Arabes - une terre musulmane occupée par les Arabes "palestiniens" - n'a jamais existé - pas avant 1948 et pas avant 1967 En outre, la Résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU n'a jamais promis un État de Palestine . Même en tant qu'entité juridique et non étatique, la «Palestine» a cessé d'exister lorsque la Grande-Bretagne a renoncé à sa ligue du mandat des Nations.

Pendant la guerre de l'indépendance israélienne de 1948 à 1949, la Cisjordanie [Judée-Samarie] et Gaza sont tombés respectivement sous le contrôle illégal de la Jordanie et de l'Egypte. Rien dans le droit international avant, y compris la résolution de partition de l'Assemblée générale des Nations Unies de 1947, n'avait jamais rien dit à propos de n'importe quel titre jordanien ou égyptien pour ces territoires. La Cisjordanie et la bande de Gaza ont été tout simplement saisis - celles qui étaient leurs terres ont été «occupées» - par ces deux pays arabes après leurs agressions contre Israël en 1948 ; et par la suite revendiquées, comme un fait accompli , comme la traditionnelle (et qui n'est plus légale dans l'après-Charte des Nations Unies ) prérogative d'un conflit armé.

Ces agressions arabes en 1948 n'ont pas mis fin à aucun Etat arabe de "Palestine" déjà existant. Ironie du sort, ce que ces agressions parviennent à accomplir c'est délibérément la prévention d'un état ​​arabe de la «Palestine». Dès le début, il était, et continue d'être, pour les principaux Etats arabes - pas Israël - l'obstacle principal à la souveraineté palestinienne. La situation actuelle qui est  quoi fairede la Cisjordanie [Judée-Samarie] et de Gaza est la conséquence directe de la non-application par les États arabes du plan original de partition de l'ONU de 1947, auquel le côté juif, à contrecœur, avait donné son entière  approbation.

* * *

Un attachement continu de l'appartenance juive à la terre légalement reconnue après la Première Guerre mondiale, au cours de la Conférence de paix de San Remo en Avril 1920 Le Traité de Sèvres a été signé, dans lequel la Grande-Bretagne a reçu mandat sur la "Palestine", basé sur ce que la Grande-Bretagne préparerait correctement la zone devant devenir le «foyer national pour le peuple juif»: à savoir:

" Le Mandataire sera responsable de la mise en vigueur de la déclaration faite à l'origine le 8 Novembre 1917, par le gouvernement britannique, et adoptée par les autre puissances alliées, en faveur de l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif."

 

En 1922, cependant, la Grande-Bretagne, de façon unilatérale, et sans autorisation légitime, fait la scission de 78% des terres promises aux Juifs - tout la «Palestine» à l'est du Jourdain - et les donnent à Abdullah, le non-palestinien fils du chérif de La Mecque. Le coté Est de «Palestine» devient alors la «Transjordanie», qu'elle conserve jusqu'en Avril 1949, quand elle a été rebaptisé "Jordanie".

Dès le moment de sa création, la Transjordanie a été fermée à la migration juive et à leur établissement, une véritable trahison de la promesse britannique de la Déclaration Balfour de 1917, et une grave violation de ses obligations de base en vertu du droit international.

En 1947, l'Organisation des Nations Unies nouvellement formée, plutôt que de désigner la totalité des terres à l'ouest du Jourdain comme le foyer national juif, promis depuis longtemps, a adopté une deuxième partition. Les dirigeants juifs à contrecoeur ont accepté la division douloureuse et injuste. Ironiquement, malgré cette deuxième tranche  de nouveau on a donné un avantage complet aux intérêts arabes, les pays arabes n'ont rien demandé.

Le 15 mai 1948, exactement vingt-quatre heures après que l'Etat d'Israël est entré en vigueur, Azzam Pacha, le secrétaire général de la Ligue arabe, a déclaré au nouveau petit pays fondé sur les cendres encore incandescentes de l'Holocauste: " Ce sera une guerre d'extermination, et un massacre mémorable. " [5]

Cette déclaration sans ambiguïté de génocide a été au cœur de toutes les actions arabes, musulmanes et islamistes ultérieures contre Israël, y compris celles de la direction du Fatah-l'Autorité palestinienne soi-disant «modérée». Même par les normes juridiques strictes de la Convention de 1948 sur la prévention et la répression du crime de génocide, les actions et les attitudes des Arabes et des musulmans envers l'Etat juif microscopique au milieu d'eux sont restées génocidaires.

En Jurisprudence, ce qu'ils ont en tête pour Israël a un nom officiel: c'est appelé crime contre l'humanité. Crime contre l'humanité, notamment «extermination», était l'un des trois chefs d'accusation originaux de l'après-Seconde Guerre mondiale au Tribunal de Nuremberg, invoqué en vertu de la Charte de Londres du 8 Août 1945.

En 1967, l'Etat juif, à la suite de sa victoire militaire inattendue sur les Etats agresseurs arabes après la guerre des Six Jours, a pris le contrôle involontaire de la Cisjordanie et de Gaza. Bien que l'inadmissibilité de l'acquisition de territoire par la guerre est codifié dans la Charte des Nations Unies, il n'existait  aucune autorité souveraine vers laquelle les territoires pourraient éventuellement être «restitués». Israël ne pouvait guère s'attendre à les transférer vers la Jordanie et l'Egypte, qui avait exercé un contrôle non autorisé et terriblement dur depuis la "Guerre d'Extermination" initiée par les arabes en 1948-49, ainsi l'utilisation répétée de ce territoire par les Arabes pour lancer une agression contre Israël. En outre, l'idée de «l'autodétermination» palestinienne ne faisait que commencer à germer après la guerre des Six Jours; elle n'avait même pas été inclus dans la résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée le 22 Novembre 1967.

Les Etats arabes ont organisé un sommet à Khartoum en Août 1967, qui a conclu par ces "Trois phrases»: " Pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d'Israël, pas de négociations avec lui."

L'Organisation de libération de la Palestine [OLP] avait été formé trois ans plus tôt, en 1964, avant même les " territoires occupés par Israël." De leurs propres déclarations franches dans la Charte de l'OLP de 1964 et la Charte du Hamas de 1988 - c'est ce même territoire - tout Israël - qu'ils envisagent maintenant de libérer.

Proposée encore la "solution de deux Etats" du président Obama provient d'un malentendu sur la base de l'ignorance - juridique, historique et conceptuelle - d'Israël et de la «Palestine».

Même si le Premier ministre Binyamin Netanyahu d'Israël devait accepter une cessation complète de toutes les soi-disantes "activités de colonisation," des juifs  aucun quid pro quo (contrepartie) de quelque nature ne serait accordée par le monde arabe / islamique. [6] Il n'y a eu aucun quand Israël a quitté le sud du Liban, aucun quand Israël a quitté Gaza et il y a donc pas lieu à s'attendre à ce qu'il y en ait maintenant.

Plutôt, ce qui semble encore en place, et soutenu par le président Obama, la Suède et le Royaume-Uni, est le «plan par étapes» de l'OLP du 9 Juin 1974, qui reprend les principales politiques du Conseil national palestinien: pour prendre ce que l'on peut obtenir, puis de l'utiliser pour prendre le reste "comme une étape sur la route de l'unité arabe complète." [7]

Pour Israël, toute solution de deux Etats serait décisive pour codifier une autre solution finale - et en même temps créer un autre état djihadiste, un état terroriste ennemi

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[1] " OLP ambassadeur dit Etat palestinien doit être libre de Juifs ", USA Today , le 13 sept 2011.

[2] Sur ce point, voir Andrew G. Bostom, MD, en particulier l'essai, « Un Saillant Exemple de Juifs islamique canonique de la haine de Hajj Amin al-Husseini », et aussi l'héritage du Jihad , 2005). Hadj Amin el-Husseini, éminent dirigeant islamique à l'époque de la Seconde Guerre mondiale, a été vu par Adolf Hitler, Goebbels, et la Waffen-SS, comme un "pape musulman." Comme Bostom indique en outre: «Le régime nazi promu cet ancien mufti de Jérusalem dans un livret biographique illustré, imprimé à Berlin en 1943, qui lui a déclaré descendant direct de Mahomet, un héros arabe, et« l'incarnation de tous les idéaux et les espoirs de l'arabe . nation "Sur des liens pertinents entre le mouvement palestinien actuel et le nazisme, voir aussi: Jennie Lebel, le mufti de Jérusalem Hadj Amin el-Husseini et le national-socialisme ., Paul Munch, Belgrade, 2007, p 243, et Jeffrey Herf, La Ennemi juive - Propagande nazie pendant la Seconde Guerre mondiale et l'Holocauste ., Cambridge, 2006, pp 180-181)

[3] Voir écrits séminales par le Dr Andrew Bostom, ci-dessus.

[4] Dr Andrew Bostom dans l'héritage de l'antisémitisme islamique (p 92.)

[5] Akbar al-Yom, l'Egypte, le 11 Octobre 1947, cité par David Barnett et Efraim Karsh, « Threat génocidaire d'Azzam , "Middle East Quarterly, automne 2011

[6] Voir, pour les citations toujours autorité provenant de sources officielles palestiniennes, palestinienne et le Hamas, Palestinian Media Watch, en particulier sa section spéciale régulier sur «le droit d'Israël à exister refusé." Voir: www.palwatch.org

[7] Article 4 : «Toute mesure prise vers la libération est une étape vers la réalisation des Conseils nationaux précédents palestiniens." et l'article 8 : ". fois qu'il est établi, l'autorité nationale palestinienne s'efforcer de parvenir à une union des pays de confrontation, dans le but d'achever la libération de tout le territoire palestinien, et comme une étape sur la route de l'unité arabe complète"

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mordeh'ai
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:17

L'armée israélienne ne le reconnait pas, mais ne néglige pas la possibilité de l'existence de tunnels de la terreur dans le nord.

Par: Hana Levi Julian

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/idf-checks-for-terror-tunnel-threat-in-northern-israel/2014/10/22/0/

 

Les rumeurs persistent.

Les résidents du nord d'Israël demeurent profondément préoccupés par l'idée que les terroristes sont en train de creuser des tunnels sous la frontière, préparation d'une future attaque.

Bien que l'armée israélienne n'en discute pas beaucoup, l'armée n'ignore pas le problème, et tranquillement elle surveille l'activité le long de la frontière.

La question est, qu'est-ce qui se passe en dessous?

Al Jazeera a rapporté que la semaine dernière (mardi 14 Octobre) des rebelles islamistes syriens ont fait sauter un poste militaire du gouvernement près de Idlib en creusant des tunnels d'attaque avec un équipement des Nations Unies employé en terrain rocheux, .

Comme cela s'est produit avec le Hamas l'utilisation terroriste d'installations des Nations Unies à Gaza cet été, le logo des Nations Unies est clairement visible sur les équipements utilisés dans l'attaque dans un rapport YouTube posté par Al Jazeera sur Internet. Le groupe rebelle qui s'identifie à Al-Qaïda a éliminé l'avant-poste de l'armée, tuant 60 soldats et officiers syriens. Le rapport en langue arabe a montré les préparatifs avant l'attaque ainsi que ses conséquences, et dit qu'il a fallu 120 jours pour creuser le tunnel.

Les conditions géologiques sont presque identiques à celles de la frontière nord d'Israël, et l'incident a clairement indiqué que le Hezbollah pourrait - et peut - faire de même.

Cet été, les Israéliens du Nord ont parlé de la possibilité que le Hezbollah creusait des tunnels aussi.

«Je vis dans la maison la plus proche de la frontière, et de ma fenêtre, vous pouvez voir tout ce qui se passe de l'autre côté au Liban", a déclaré un résident dans Zar'it, en Août lors d'une interview sur Israël Channel 2 Nouvelles .

"Ce que je vois me fait peur, et me préoccupe beaucoup. Je peux voir les bétonnières qui travaillent dans le secret. Je sens, depuis plus de deux ans maintenant, j'entends creuser. Des bruits et des coups dans l'ensemble des maisons aunsi que des secousses, et c'est très inquiétant. "

Au cours des 50 jours de l'opération Bordure de protection de l'armée israélienne, le commandant de la 769e Hiram Brigade a abordé la question dans une interview à Canal 2 Nouvelles , en commentant, " la possibilité de tunnels [également] qui me dérange, ainsi que d'autres options qui pourraient exister au Nord. Toute personne raisonnable devrait   regarder vers le sud en direction de Gaza et dire que si il y a des tunnels là, alors d'autant plus qu'il y a cette possibilité au Nord. "

Construire le type de réseau complexe de tunnels qui se trouvait dans la bande de Gaza, cependant, il faut des années de travail et un grand nombre de personnes.

Ces deux dernières années le Hezbollah était occupé à aider le président syrien Bachar al-Assad à lutter contre les rebelles dans la guerre civile qui déchire son pays. Avant cela, ils se sont rearmés après la Seconde guerre du Liban de 2006 avec Israël. Qui les aiderait à construire des tunnels?

Probablement les Nord-Coréens.

Le Hamas a également conclu un accord avec la Corée du Nord cette année pour acheter  des arrmes.  Les Sources de renseignement occidentales ont dit cet été que l'accord a été scellé par l'intermédiaire libanais lié à l'Autorité palestinienne et aux terroristes arabes dans l'est de Beyrouth.

Le Hamas a été le client des Nord-Coréens  pendant des années - et pas seulement pour des armes.

Apparemment, C'est la Corée du Nord qui a enseigné au Hamas la façon de construire son réseau de tunnels sous la bande de Gaza.

Les habitants de Gaza ont peut-être fournis de l'aide au Hezbollah, mais, mieux, les terroristes libanais fonctionnant comme des agents nord-coréens, ont fourni le savoir-faire à des prix très avantageux.

Ou peut-être le Hamas est allé en Syrie pour apprendre le métier. Le Hamas avait son bureau politique à Damas depuis des années. Ou il est peut-être passé directement à l'Iran, l'autre partenaire nord-coréen.

Selon un rapport sur ​​site l'intérêt national  le mois dernier, la Corée du Nord a fourni des missiles et  leur technologie à tous les quatre: l'Iran, la Syrie, le Hamas et le Hezbollah.

Mais maintenant il y a même une plus grande préoccupation, selon le professeur Victor Cha,  au département de gouvernement et à l'Ecole du Service Etranger, et directeur des études asiatiques à l'Université de Georgetown, et conseiller principal au Centre d'études stratégiques et internationales.

À qui la Corée du Nord vendre sa technologie et de l'expertise nucléaire?

Cha, qui a rédigé le rapport, écrit: " Imaginez tous les pays à qui la Corée du Nord a vendu sa technologie militaire, qui n'ont jamais été développé; mais qui n'hésiteraient pas à partager leur expertise soit avec le Hezbollah ou le Hamas  ". Maintenant ajouter aux questions des tunnels transfrontaliers dans le nord et le sud, et les dizaines de milliers de roquettes et de missiles pointés sur les villages israéliens et des villes.

Les détails des opérations de la technologie de tunnel et vente d'armes de guerre entre la Corée du Nord et ses partenaires du Moyen-Orient sont répertoriées dans décision de la Cour de district des États-Unis de Juillet 2014. Le juge Royce Lamberth a statué que l'Iran et la Corée du Nord étaient responsables des dommages causés aux double nationaux américano-israéliens par des attaques de missiles pendant la Seconde Guerre du Liban en 2006..../....

Dans sa décision, le juge a déclaré la Corée du Nord a donné du Hezbollah "armes de pointe, des conseils d'experts et une assistance pour la construction dans la clandestinité de ces armes dans les bunkers et de la formation pour  l'utilisation de ces armes et des bunkers souterrains pour provoquer des attaques de roquettes terroristes sur la population civile israélienne" avec l'aide de l'Iran, son financement et le transport ." La Corée du Nord a fourni une aide cruciale dans la construction d'un vaste réseau et sophistiqué de tunnels fortifiés dans la zone sud de la rivière Litani et la frontière israélienne," Lamberth l'a noté dans sa décision.

"Cette structure s'est avérée inestimable pour le Hezbollah au cours de la guerre de 2006. La configuration et les paramètres du système de tunnels ressemblent aux systèmes similaires dans la zone démilitarisée séparant le Nord et la Corée du Sud ".

Lamberth a ajouté que, en plus du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, d'autres agents clés du Hezbollah ont eu une formation en Corée du Nord à la fin des années 1980 c'étaient Mustafa Badreddine, qui a servi en tant que chef du contre-espionnage du mouvement dans la guerre de 2006, et Ibrahim Akil, chef de la sécurité et des services de renseignement.du Hezbollah

La Corée du Nord a commencé à armer la Syrie et l'Iran à ce moment-là aussi. Parmi ceux qui ont également fait le voyage il y avait l'iranien Ali Khamenei, qui a visité Pyongyang juste avant qu'il ne devienne chef suprême.

Selon un rapport de 2010 par le Congressional Research Service (CRS),

Les Nord-Coréens auraient aidé le Hezbollah à construire leurs tunnels souterrains et leur ont enseigné comment cacher des armes et pour les diplomates iraniens au Liban comment se déguiser en «travailleurs autochtones» . Ils ont également formé des membres du Hezbollah dans l'utilisation des tunnels et aux armes tactiques dans les opérations terroristes.

Au moins deux entreprises nord-coréennes ont été désignées comme des suspects possibles dans l'exécution de ces opérations, et ont été sanctionnées par les Nations Unies et les États-Unis à la suite: la Korea Development Trading Corporation minière et la Green Pine Associated Corporation.

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mordeh'ai
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:09

Par Faouzi Ahmed

http://www.lemondejuif.info/2014/10/gaza-israel-les-depouilles-commandants-du-hamas/

 

L’organisation terroriste palestinienne du Hamas qui joue de la surenchère pour restituer à Israël le corps de deux de ses soldats, accuse l’État hébreu d’avoir enlevé à Gaza les dépouilles de deux de ses commandants, a rapporté dimanche l’agence turque d’informations Anatole. L’armée israélienne n’a ni confirmé ni démenti l’information.

Les deux terroristes, membres des Forces d’élites du Hamas, ont été tués près de Khan Younes, à Gaza, lors de l’opération Bordure protectrice. Contraints de se replier dans une maison, les deux commandants ont été visés par des frappes de l’aviation israélienne. Malgré des recherches le mouvement islamiste n’a retrouvé aucun corps.

Selon l’agence Anatole, le Hamas a été informé par un de ses membres capturé par l’armée israélienne, de la possession par Israël des dépouilles recherchées.

Depuis l’élimination des deux terroristes du Hamas auteurs de l’assassinat des trois adolescents israéliens en Judée-Samarie, le renseignement israélien intensifie ses recherches à Gaza pour localiser les restes de soldats israéliens détenus par le mouvement islamiste.

Selon l’organisation terroriste islamiste, Israël concentre ses recherches sur ses soldats disparus, « que ce soit ceux qui ont été déclarés ou d’autres qui n’ont pas encore été mentionnés par la résistance ».

« Le travail sécuritaire de la phase post-agression démontre que les efforts sionistes de la dernière phase se concentrent sur la recherche des otages disparus et tentent d’avoir des information sur leur conditions actuelles. Les dispositifs sécuritaires israéliens dirigent leurs collaborateurs sur cette tache de façon centrée et condensée », a affirmé le Hamas.

« L’opération sécuritaire compliquée qui a été menée jusqu’à l’échange de soldat, et le fait d’avoir gardé Shalit pendant une longue période, sans que l’occupant puisse découvrir sa cachette a doté la résistance d’une grande expérience et diminue les chances de l’occupation de découvrir une quelconque information que la résistance ne voudrait pas donner. Ces chances sont peut-être même inexistantes », poursuit l’organisation terroriste.

Mi-août, les Brigades Azzdine Al Qassam, affiliées au Hamas, ont exigé d’Israël la liste de noms de ses informateurs palestiniens à Gaza et en Judée-Samarie en échange d’informations sur le sort des restes de deux soldats israéliens détenus par l’organisation terroriste.

Âgé de 23 ans, le sous-lieutenant Goldin est mort le 1er août après une attaque menée par un commando terroriste palestinien dans la bande de Gaza. Alors que le sergent-chef Shaul Oron, 21 ans, a été tué le 20 juillet à Gaza lors de l’explosion d’un véhicule blindé.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a sollicité l’aide du président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour aider à la restitution des restes des soldats.

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mordeh'ai
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 10:37

Par P. David Hornik

http://www.frontpagemag.com/2014/davidhornik/revealed-u-s-cut-off-arms-supply-to-israel-during-gaza-war/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le 14 août dernier le Wall Street Journal a signalé qu'en juillet, après qu' Israël eut lancé opération bordure de protection dans la bande de Gaza, Washington avait surpris Israël en baissant une demande israélienne de « un grand nombre de missiles Hellfire ». Les Hellfires sont une arme importante de précision air-sol, adaptée à la nature de la guerre que mène Israël contre le Hamas et d'autres groupes terroristes à Gaza.

Mais comme Amir Rapaport, un auteur chevronné d'affaires militaires  israéliennes, et éditeur du site défense d'Israël, a rapporté depuis :

 

Toute la vérité... est beaucoup plus grave: apparemment, pendant l'opération bordure de protection, les USA avaient complètement cessé toutes les connexions avec la délégation des marchés publics de défense d'Israël basée aux Etats-Unis. Pendant des jours, aucune arme que ce soit n'a pu être expédiée. Le pont aérien prévu des munitions américaines n'était même jamais arrivé à son point de départ.

 

La crise a commencé enviuron une dizaine de jours lors de l'opération bordure de protection, suite à des allégations que le pourcentage des décès de civils non impliqués dans la bande de Gaza était extrêmement élevé (IDF a admis qu'environ une moitié de tous les morts palestiniens étaient probablement civils qui n'avaient pas participé aux combats).

 

À ce stade, l'Organisation de la défense israélienne aux Etats-Unis a demandé  différents types de munitions, y compris les missiles Hellfire, pour reconstituer les stocks en diminution de l'armée...

 

L'ordre d'arrêter le traitement de toutes les demandes israéliennes provenait d'un échelon supérieur — probablement la Maison Blanche, entre autres raisons, parce qu'Israël a ignoré les initiatives du Secrétaire d'État John Kerry et a préféré mettre fin à l'opération par un canal direct avec les Égyptiens. Le département d'Etat avait été ennuyé par Israël depuis plusieurs mois, puisqu'il a été révélé que ministre israélien de la défense Moshe Ya'alon avait qualifié Kerry « de Messie » lors de séances à huis clos.

 

Pas moins de trois raisons sont données ici pour la colère de Washington envers Israël. En ce qui concerne le premier — ce serait les nombreuses victimes civiles palestiniennes — une étude en cours par le centre d'Information et Intelligence de Meir Amit a trouvé, à ce jour, que le taux de mortalité était en effet environ de 50 % - 50 %  entre combattants palestiniens et civils. Cela se compare favorablement avec des ratios de trois civils tués pour chaque combattant en Afghanistan et quatre civils pour chaque combattant en Irak et au Kosovo.

En ce qui concerne "l'ignorance" d'Israël pour les "initiatives" de Kerry, ces initiatives impliquaient de négocier un cessez-le-feu avec le Hamas par l'intermédiaire de la Turquie et du Qatar, un geste qui était farouchement à l'encontre des positions d'Israël et de l'Égypte parce que la Turquie et le Qatar sont manifestement des acteurs pro-Hamas.

Quant à Yaalon qui avait addoubé Kerry du titre de "messie", il l'avait fait dans le contexte du processus de paix israélo-palestinien de Kerry, dans lequel les responsables, politiques et militaires américains avaient usurpé l'autorité de Yaalon comme Ministre de la défense israélien en prévoyant un retrait militaire israélien de la vallée du Jordain — une étape que Yaalon considère comme incompatible avec la sécurité d'Israël.

Dans tous les cas, Rapaport appelle à la suspension des munitions en un "refroidissement majeur dans les relations israélo-américaines" qui a déjà eu des répercussions. Entre autres conséquences, il rapporte qu'au sein de l'établissement de la défense israélienne, cette affaire récente a conduit à une réévaluation de la dépendance presque automatique sur un pont aérien des munitions des États-Unis dans le cadre de pratiquement tous les scénarios en temps de guerre.

 

Parmi les mesures en cours d'examen c'est... une transition massive des munitions de fabrication israélienne faites aux USA. Par exemple, les missiles Hellfire, que les américains ont échoué à fournir peuvent être remplacés par des missiles de l'IAI [Israel Aerospace Industries], tandis que le guidage de précision des munitions par Rafael Industries qui peuvent remplacer des munitions air-sol fabriqués aux États-Unis. Depuis l'opération bordure de protection, les industries de la défense israélienne ont déjà reçu des commandes d'approvisionnement urgentes pour des armes et des munitions de plusieurs milliards de Shekels.

 

Rapaport fait remarquer, cependant,   que la question des armes a été résolue vers la fin de l'opération bordure de protection et...malgré les événements récents, les relations de défense stratégique entre les deux pays continuent encore aujourd'hui, y compris une coopération vaste de rensegnements. US DOD [ministère de la défense] et IMOD [ministère de la défense à Israël] ont également procédé à de nombreux projets conjoints de recherche et développement et l'aide de la défense américaine restera un élément substantiel du budget israélien de la défense, qui permet à Israël d'acquérir ces systèmes extrêmement coûteux comme le futur avion de combat F-35. Les américains ont également augmenté leur soutien au projet Iron Dome au cours de l'opération bordure de protection...

 

Tout compte fait, cet épisode pourrait être le signal d'un apprentissage important pour Israël et un pas vers sa maturité en tant que pays: de réaliser que, les États-Unis sont un pays ami et allié, et ce n'est pas un grand frère fiable à qui on remet son destin entre ses mains.

 

Par compte le compte redu de Rapaport et d'autres, sur la relation stratégique américano-israélienne profondément institutionnalisée; elle survit et elle est même florissante dans l'ère Obama. Mais cela ne signifie pas qu'une administration idéologiquement hostile comme celle d'Obama n'exploitera pas la dépendance d'Israël pour le punir pour les torts perçus, même — et surtout — comme il l'a été  l'été dernier attaqué à partir de milliers roquettes du Hamas

 

Puisqu'il peutbien  y avoir d'autres administrations idéologiquement hostiles à Israël à l'avenir, il est bon de savoir qu'Israël a réévalué sa « dépendance quasi automatique » les ponts aériens américains et de tenir compte d'une « transition massive aux munitions de fabrication israélienne ». Ce serait beaucoup plus réaliste.

 

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mordeh'ai