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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 16:13

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/4998/Palestinians-Statehood-BID

Adapté pour malaassot.com par Mordeh'aï

 

« Nous sommes opposés à retrouver un chemin des négociations "futiles". Notre peuple a le droit de poursuivre la résistance à toutes les formes.» — d'un appel interjeté par six groupes palestiniens à Mahmoud Abbas Président de l'AP contre la résolution, qu'il a présenté à l'ONU.

 

L'opposition généralisée parmi les Palestiniens et des offres de l'état d'Abbas est un signe clair que beaucoup de Palestiniens restent opposés à toute forme de concessions à Israël. C'est aussi une indication d'une vive opposition parmi les Palestiniens, à la reprise des pourparlers de paix avec Israël.

 

«Le Hamas n'acceptera rien de moins que toutes les terres occupées en 1948» — le chef du Hamas Mahmoud Zahar.

 

Il est ironique que l'autorité palestinienne [PA] le Président Mahmoud Abbas ont travaillé dur pour gagner le soutien de la communauté internationale pour son état de soumission au Conseil de sécurité de l'ONU, qu'il a échoué à convaincre beaucoup de Palestiniens.

 

Les Palestiniens représentant diverses factions, y compris le Fatah, faction de Abbas, se sont publiquement opposés au projet de résolution qui a été présenté par la Jordanie aux Nations Unies, plus tôt cette semaine, et qui n'a pas pu passer hier au vote du Conseil de sécurité.

 

Leur principal argument est que la résolution compromet les droits des Palestiniens et inclut des concessions à Israël qui sont inacceptables pour la plupart des Palestiniens.

 

L'opposition farouche à la résolution montre que Abbas n'a pas le mandat de son peuple de se lancer dans une telle démarche. Les Critiques de Abbas l'accusent lui et plusieurs de ses conseillers de « détournement » de la prise de décisions et d'agir de leurs propres initiatives.

 

Les dirigeants du Fatah et de l'OLP disent qu'ils n'ont jamais été consulté sur la résolution, qui appelle à fixer un calendrier pour un retrait israélien aux lignes d'avant 1967.

 

Jamal Muheissen, membre du Comité Central du Fatah, a déclaré que lui et ses collègues ont appris le projet de résolution sur internet. Ils font valoir qu'Abbas et ses principaux conseillers n'avaient jamais présenté la résolution aux dirigeants de l'OLP et du Fatah avant de la soumettre au Conseil de sécurité.

 

Plusieurs factions palestiniennes ont même appelé Abbas de retirer la résolution du Conseil de sécurité--un appel qui est tombé dans les oreilles d'un sourd.

 

Des heures après que la résolution ait été présenté au Conseil de sécurité à New York lundi, six groupes palestiniens ont émis un appel urgent à Abbas de la retirer immédiatement, prétendant qu'elle compromet les droits des Palestiniens sur les réfugiés, les prisonniers, Jérusalem et les frontières.

 

Les groupes palestiniens qui ont lancé l'appel contre la résolution sont: le Hamas, le Jihad islamique, le Front démocratique de libération de la Palestine, le Front populaire pour la libération de la Palestine, le Front populaire-commandement général et le Al-Sai'qa.

 

Ces groupes sont opposés à la résolution non seulement en raison de prétendues concessions qu'elle propose sur les questions de réfugiés, des prisonniers, de Jérusalem et des frontières, mais aussi parce qu'elle appelle à une reprise des pourparlers de paix avec Israël sous les auspices des Etats-Unis. Les groupes ont déclaré dans un communiqué commun: « Nous sommes opposés à un retour à la voie des négociations futiles », « Notre peuple a le droit de poursuivre la résistance sous toutes ses formes. »

 

Certains Palestiniens se sont engagés à travailler en vue de contrecarrer la résolution; disant qu'ils ne permettraient pas à Abbas et à quelques responsables palestiniens à Ramallah de « tourner le dos à une majorité de Palestiniens. »

 

Hassan Asfour, un ancien ministre de l'autorité palestinienne et membre du Conseil législatif palestinien, a conseillé Abbas de « jeter la résolution de mauvais augure dans la corbeille à papier la plus proche. »

 

Asfour a ajouté: " il y a toujours une chance pour le Président Abbas de revenir à son peuple avant qu'il ne soit trop tard. Il est temps pour Abbas de regagner le serment national qu'il a fait défendre la patrie et la légitimité de la cause palestinienne."

 

D'autres Palestiniens ont accusé Abbas de « haute trahison » pour avoir soumis une résolution qui ne respecte pas les aspirations nationales des Palestiniens et offre des concessions «vastes et dangereuses» pour Israël.

 

L'analyste politique palestinien Fayez Abu Shamalah a réclamé une commission d'enquête afin de responsabiliser ceux qui sont derrière la résolution; « La nature incertaine de la résolution représente une trahison politique au plus haut niveau, » . « Les Palestiniens ont été trompé.»

 

L'opposition généralisée parmi les Palestiniens, aux offres d'établissement d'état de Abbas au Conseil de sécurité est un signe clair que beaucoup de Palestiniens restent opposés à toute forme de concessions à Israël. C'est aussi une indication d'une vive opposition parmi les Palestiniens, à la reprise des pourparlers de paix avec Israël.

 

Ceux qui s'opposent à la résolution palestinienne font également valoir qu'Abbas aurait dû aller plutôt devant la Cour pénale internationale pour déposer des poursuites pour « crimes de guerre » contre Israël. Pour de nombreux Palestiniens, punir Israël devrait primer sur tout établissement paisible d'un Etat palestinien.

 

Mais l'opposition à la résolution, qui prévoyait une solution à deux Etats, aussi montre que beaucoup de Palestiniens continuent de croire la violence et pas de diplomatie, de la volonté les amèneront plus près de leurs objectifs.

 

Comme le Hamas leader Mahmoud Zahar a dit, « cette résolution palestinienne est catastrophique et n'a pas d'avenir sur la terre de Palestine. L'avenir appartient à la résistance. Nous allons continuer à travailler pour libérer tout le pays et obtenir le droit au retour des réfugiés palestiniens. Le Hamas n'acceptera pas n'importe quoi-pas moins que toutes les terres occupées en 1948. »

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mordeh'ai
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 14:27

Personnel Israel Today

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/25741/Default.aspx

Adapté par malaassot.com

 

L'Autorité palestinienne pendant des mois a crié aussi fort qu'elle le pouvait d'aller au Conseil de sécurité des Nations Unies afin de demander unilatéralement les conditions imposées de «paix» à Israël. Mais à la fin, le mouvement a échoué, et même sans que l'Amérique ait besoin d'utiliser son droit de veto.

Israël Nitzan de la mission israélienne à l'ONU a publié ce qui suit en réponse au vote du Conseil de Sécurité des Nations Unies:

"Les Palestiniens cherchent - et trouvent - toutes les occasions pour éviter des négociations directes et prennent des chemins de contournement. Nous sommes habitués à leurs manœuvres politiques. Mais aujourd'hui, ils se sont surpassés en allant sur le chemin du Conseil de sécurité et de se moquer de lui avec des résolutions embarrassantes ".

Le mouvement palestinien avait exigé un retrait total israélien de Judée, Samarie et de la moitié orientale de Jérusalem au plus tard en 2017, ainsi que la reprise des "négociations" sur la base de ce résultat ultime et à celui d'un accord de paix d'ici un an.

Bien sûr, avec le résultat déjà scellé dans la pierre, Israël a noté qu'il n'y aurait aucun besoin de négocier, ni même pas besoin pour les Palestiniens, d'examiner les conditions d'Israël, telles qu' une fin à l'incitation anti-juive dans les médias palestiniens et la reconnaissance officielle d'Israël comme la patrie nationale du peuple juif.

En fin de compte, la résolution a recueilli huit voix au Conseil de sécurité, avec la France, la Chine, la Russie, l'Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie et le Luxembourg qui ont appuyé la motion. Neuf voix sont nécessaires pour qu'une résolution de passe, sauf veto de l'un des cinq membres permanents du Conseil.

Ont voté contre la résolution les Etats-Unis et l'Australie, tandis que les cinq autres nations (Royaume-Uni, Nigeria, Lituanie, Corée du Sud et Rwanda) se sont abstenues.

La grande surprise a été le Nigeria, qui avait déjà signalé qu'il appuierait la résolution, en laissant les Palestiniens se sentir confiant de la victoire. Mais les efforts diplomatiques israéliens intensifs semblent l'avoir emporté sur le Nigeria à la dernière minute.

Premier ministre Benjamin Netanyahu a téléphoné mercredi au président nigérian Goodluck Jonathan, avec qui il entretient des liens personnels chaleureux, pour le remercier d'avoir contribué à déjouer une manœuvre palestinienne qui allait finalement rendre que la vraie paix était encore plus inaccessible.

Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a publié une déclaration appelant les Palestiniens à apprendre la leçon que " la provocation et les tentatives d'imposer des mesures unilatérales à Israël ne se seront pas réalisées en quelque sorte - bien au contraire."

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mordeh'ai
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 14:10

Depuis la parution de cet article édité le 30/12/2014, le Conseil de Sécurité a rejeté la résolution Jordano-palestinienne sans que les USA n'aient besoin de mettre leur véto!  La France s'est encore distinguée en votant "oui" avec la Russie et la Chine. (Mordeh'aï)

 

Par Michael Freund

http://www.michaelfreund.org/15839/Diplomatic-Terrorist-Attack

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Dans les prochains jours, le Conseil de sécurité de l'ONU est appelé à voter sur une résolution rédigée par les Palestiniens et soumise par la Jordanie, qui vise à forcer Israël à évacuer la Judée et la Samarie en 2017 et de créer un Etat palestinien.

 

Cette décision unilatérale, qui vise à imposer à l'Etat juif les termes d'un règlement au Proche-Orient, est tout simplement inexcusable. C'est l'équivalent diplomatique d'un attentat terroriste palestinien, une tentative de nos ennemis de causer des dommages à Israël et intimider son leadership de faire des concessions dangereuses. Indépendamment de savoir si la résolution passe ou pas, l'autorité palestinienne devrait faire payer un prix élevé du recours à ces manigances, qui ne serviront qu'à envenimer la situation sur le terrain et inciter à plus de violence et d'effusion de sang.

 

Voyons ce qui suit: pour qu'une résolution de passe, elle exige le soutien d'au moins neuf membres du Conseil de sécurité. De toute évidence, en maintenant des choses, les Palestiniens n'ont pas le nombre requis de voix nécessaires pour l'adoption de la résolution. Un certain nombre de pays actuellement servant de rotation des membres du Conseil de sécurité, tels que la Lituanie et de la Corée du Sud, sont censés être peu enclin à soutenir l'initiative palestinienne, privant ainsi les voix minimums requises. Pourtant, la composition du Conseil est prévue de changer radicalement à la fin de cette semaine, qui sera hostile à Israél; les États tels que la Malaisie et le Venezuela les remplaceront le 1er janvier. Y compris le Tchad, cela signifie qu'il y aura trois pays au Conseil de sécurité, ou un cinquième des membres, qui n'ont même pas des relations diplomatiques avec Jérusalem.

 

Par conséquent, si les Palestiniens attendent au moins jusqu'à jeudi, ils obtiendraient certainement les neuf votes dont ils ont besoin, ce qui mettrait les Etats-Unis dans la position inconfortable d'avoir à exercer son droit de veto, quelque chose qu'ils préfèreraient ne pas faire sauf si absolument nécessaire. Néanmoins, un tel scénario constitue toujours une énorme victoire politique pour les Palestiniens, qui pourraient alors dire que la communauté internationale est derrière eux et sauf pour l'Amérique, ils pourraient se préparer à un État.

 

Vous vous demandez peut-être pourquoi, les Palestiniens insistent tant à porter la question au vote avant le 31 décembre, s'ils sont certains de perdre? Pourquoi ne pas attendre juste un jour ou deux de plus et puis repartir avec au moins une sorte de triomphe diplomatique? Cependant cela peut sembler contre-intuitif, la réponse logique est que les Palestiniens ne veulent pas gagner. Ils souhaitent en fait perdre. Ils veulent générer plus de déception et de frustration dans la rue palestinienne, afin d'assurer la poursuite de l'intifada de bas niveau qui fait rage depuis des mois.

 

Venant de loin le Conseil de sécurité bredouille, sans même un succès diplomatique symbolique, il va renforcer ces Palestiniens qui appellent à la "résistance" et le terrorisme contre Israël. Il va verser plus d'huile sur le feu et encourager encore plus d'attaques à Jérusalem, en Judée, en Samarie et ailleurs.

 

Fait remarquable, cette farce diplomatique est aidéeet encouragée par la Jordanie, avec laquelle Israël a un traité de paix depuis octobre 1994, mais personne n'a dit un mot sur le comportement ignoble de Amman.

 

Entre autres choses, ce traité engage les deux parties à "développer de bonnes relations de voisinage de la coopération entre eux" (Article 2:3) ainsi  " qu'à s'abstenir d'organiser, instiguer, d'inciter, d'aider ou participer à des actes ou menaces de belligérance, d'hostilité, de subversion ou de violence à l'égard de l'autre partie" (Article 4:3b).

 

Si la résolution jordanienne sous l'égide du Conseil de sécurité n'est pas un acte d'hostilité contre Israël, alors c'est quoi? Les États-Unis aussi sortiront de cette situation avec un oeil au beurre noir grâce aux Jordaniens et aux Palestiniens.

 

Les palestiniens ont repoussé les plaidoyers et les demandes du Secrétaire d'État John Kerry de retarder le vote jusqu'après les élections d'Israël, les Palestiniens soulignent la faiblesse qui a saisi la politique étrangère américaine sous Obama. Le fait est que l'autorité palestinienne se serait effondrée il y a bien longtemps sans un soutien diplomatique et financier de Washington. Mais cela ne semble pas empêcher les Palestiniens de cracher dans la soupe de l'Amérique, et ils ne semblent pas craindre de répercussions d'agir ainsi.

 

Peu importe comment les choses se jouent cette semaine, il incombe à Israël de punir les Palestiniens d'avoir jouer avec le feu diplomatique et l'adoption de telles mesures unilatérales. Un bon point de départ serait pour le gouvernement d'adopter le rapport Levy, qui a été rédigé par l'ancien juge de la Cour suprême israélien Edmund Levy et qui a été publié en juillet 2012.

 

Ce rapport révèle que la présence d'Israël en Judée et Samarie est tout à fait légale en droit international et que l'Etat juif a parfaitement le droit de construire des communautés juives de la région. Il a aussi écrit des lignes directrices quant à la façon de le faire. Adoption du rapport et ses conclusions enverrait un message clair et ferme aux Palestiniens qu'Israël ne va pas rester les bras croisés et leur permettre d'essayer de saper notre statut international ou d'imposer une solution à l'Etat juif.

 

Après tout, si le Président de l'AP Mahmoud Abbas n'a aucun scrupule à tenter unilatéralement de changer la réalité sur le terrain, alors pourquoi devrions-nous en avoir?

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mordeh'ai
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 12:21

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/2014/dgreenfield/Obama-Frees-a-Nuclear-Terrorist/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Afghan detainees (top L-R) Mohammed Zahir and Abdul Ghani and (bottom L-R) Shawali Khan and Khil Ali Gul

Ex Détenus Afghans à Guantanamo (en haut de G-D) Mohammed Zahir and Abdul Ghani et (en bas de G-D) Shawali Khan et Khil Ali Gul Libérés par Obama!

 

Quel terroriste Obama relâchera-t-il ensuite de Gitmo? Peut-être une meilleure question y a-t-il un terroriste, qui ne sera pas libéré? Y a-t-il un djihadiste d'Al Qaeda ou Taliban qui constitue une trop grande menace pour les États-Unis pour qu'Obama le libère avec beaucoup de miles aériens et une recette de Cake et de la salade de roquette à la  Michelle Obama?
Si Obama a une ligne rouge quand il s'agit de libérer des terroristes, nous ne l'avons pas encore vu.

Il semble qu'il n'y ait aucune menace qu'un terroriste puisse poser et qu'aucun des crimes graves qu'il ait commis l'empêcheront de faire un voyage en avion hors de Gitmo aux frais du contribuable.

Les dernières libèrations ont vu des terroristes jugés avec un risque évalué élevé libéré par Obama. Il s'agissait de combattants avec une expérience sur les champs de bataille et des opérations de couvertures secrètes. Obama a relâché un auteur d'attentat-suicide, un faussaire de documents et un fabricant de bombe qui a entraîné d'autres terroristes à fabriquer des bombes. Ce sont ceux-là exactement les sortes d'ennemis ayant la licence de djihadiste qui coûtera des vies.

Mais ce n'est en rien comparable au dernier don d'Obama au Jihad.

Lorsque Mohammed Zahir a été repéré, parmi ses biens a été retrouvé une petite boîte scellée marquée, en russe, " Eau lourde U235 150 grammes."

Selon le rapport classifié, l'uranium avait été identifié par Zahir « dans son mémoire » comme étant destiné à la production d'une « bombe atomique ».

Zahir n'était pas juste un autre djihadiste capturé. Il a été le Secrétaire général de la direction des renseignements des talibans et a été en contact avec les hauts dirigeants des talibans et d'Al Qaeda. Ses possessions comprenaient un fax avec des questions destinées à Oussama ben Laden et il avait été arrêté sous l'inculpation de possession de missiles Stinger.

Mais ce qui n'étaient peut-être même pas le pire de tout.

Parmi les objets il y avait un ordinateur portable contenant des références aux transferts de grosses quantités de sucre vers Washington D.C. Les enquêteurs se sont apperçus que le mot sucre était un code pour désigner de l'héroïne. Les arrêts en mer Noire, mentionnés dans l'ordinateur sont grands centres pour la contrebande d'héroïne et aussi bien pour la contrebande nucléaire.

Non seulement Mohammed Zahir, était un Caïd chez les terroristes, mais il était aussi un Caïd de la drogue et le portable a suggéré que son regard pointait sur les États-Unis d'Amérique.

Ce n'est sans aucun étonnement que Mohammad Zahir avait été évalué comme présentant un risque élevé, mais Obama avait déjà libéré un certain nombre d'autres détenus de Guantanamo Bay de risque élevé. Encore que Zahir a été la personne la plus proche du terrorisme nucléaire majeur en détention aux États-Unis. Sa libération a été extravagante et même irresponsable  selon les normes d'un dirigeant qui sacrifie des milliers de vies d'américains dans un effort futile pour «gagner» les esprits et les cœurs des Afghans.

Obama ne s'est même pas donné la peine d'une forfaiture plausible de le libérer vers un pays sud-américain, la façon dont il a agi avec son lot précédent des recrues d'ISIS, ou au moins vers  le Qatar. Au lieu de cela, Mohammed Zahir est retourné directement sur le champ de bataille en Afghanistan.

Obama n'aurait pas pu faire plus sans remettre les plans de construction d'une bombe nucléaire.

Et pourtant, ce n'est pas surprenant qu'Obama permette de libérer Mohammed Zahir. Il avait déjà libéré les anciens patrons de Zahir, le ministre adjoint des Taliban du renseignement, ainsi qu'un autre haut responsable Taliban des services secrets sous la direction duquel Zahir avait l'habitude de travailler. C'est juste le tour de Zahir qui est arrivé .

Si les autres détenus de Guantanamo libérés par Obama sontdes tueurs, Zahir faisait partie d'un effort pour s'engager dans le meurtre de masse des américains en utilisant des armes de destruction massive. Considérant le nombre de détenus de Guantanamo retournés au terrorisme une fois qu'ils ont été libéré, il est fort probable que Zahir continuera de faire ce qu'il a l'habitude de faire et ce sont les soldats américains et les civils qui finiront par payer le prix du cynisme d'Obama au Jihad.

Zahir n'était pas sorti de son propre chef. Il a été accompagné vers la mère patrie du terrorisme par Khi Ali Gul, lié autrefois au réseau Haqqani d'Al‑Qaïda, Khan de district, les membres du groupe qui a fusionné avec Al Qaeda et Abdul Ghani, qui s'était souvent vanté de son haut rang dans les talibans et qui a participé à l'attaque à la roquette et aux poses de mines contre des soldats américains.

Ces hommes étaient considérés comme très dangereux. Comme le dernier lot libéré, il est presque certain qu'ils sont revenus à l'industrie du terrorisme.

Même si une prime de 5 millions $ a été mise sur la tête d'Ibrahim al-Rubaysh, un terroriste de Gitmo sorti pour se reposer et se réhabiliter en Arabie saoudite, les mêmes erreurs qui ont conduit à sa libération continuent d'être déployées.

Ibrahim al-Rubaysh est retourné jouer un rôle de premier plan dans Al Qaeda dans la péninsule arabique. Mohammed Zahir et ses copains auront un voyage encore plus court pour revenir dans la lutte. Ils n'auront même pas à passer par la mascarade de la réhabilitation avant leur retour dans leur commerce sanglant.

Avec la sortie du dernier lot de figures de Taliban, Obama aide les talibans à reconstruire leur structure organisationnelle supérieure. Même s'il déclare sa victoire sur les talibans, il aide à la victoire des talibans.

Et dans ce processus il envoie des hommes dangereux dans la lutte. Des hommes comme Mohammed Zahir.
Mohammed Zahir ne peut pas revenir à ses anciennes tâches de contrebandier d'héroïne à Washington ou d'essayer d'assembler des matériaux pour une bombe atomique. Ou ce haut responsable du renseignement Taliban peut décider de reprendre il s'est arrêté. Il est déplorable qu'Obama ait "autorisé" la quête de l'Iran vers une bombe nucléaire, mais maintenant il a aussi réussi à aider les Talibans dans leur recherche d'armes de destruction massive.
Les Américains attendent de l'homme qui est à la Maison Blanche n'est plus, de ne pas libérer des terroristes. Ce que nous attendons de lui c'est de ne plus libérer des terroristes dangereux  qui attenteront à la vie des américains. Maintenant, nous savons aussi qu'il est inutile de s'attendre qu'il ne relâchera pas des terroristes surpris en train d'assembler des matériaux pour une bombe nucléaire.
Nous avons essayé d'évaluer Obama sur une courbe, mais lorsqu'il s'agit de sécurité nationale,  la courbe a juste obtenu la bombe nucléaire.
L'espoir le plus faible possible que nous pouvons avoir en Obama c'est qu'il ne libére pas un terroriste nucléaire. Et même cette plus faible espérance, la plus faible de toutes les attentes possibles s'est avérée trop dure pour lui de vivre avec.

Quels terroristes Obama libérera ensuite? La réponse semble être tous.

 

Obama a voulu prendre Oussama vivant. Il aurait pu ainsi bénéficier d'un procès au tribunal civil. Les commandos "SEALS" ont mis un terme à ce plan et à Oussama, mais s'ils n'avaient pas réussi, la semaine prochaine nous aurions pu voir Oussama ben Laden, prendre un avion au Qatar ou en Afghanistan avec un bidon d'uranium caché sous le bras.

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mordeh'ai
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 08:35

Par Ari Lieberman

http://www.frontpagemag.com/2014/ari-lieberman/israeli-right-to-dominate-election/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot

 

Au début de Décembre, le Premier ministre Netanyahu d'Israël a retiré de leurs postes les ministres de la justice et des finances et a appelé à la dissolution du Parlement et à de nouvelles élections. Des querelles internes fréquentes associées à la dissension ouverte dans les rangs de ses partenaires de la coalition avaient rendu la position de Netanyahu intenable et le força à agir résolument. Les élections sont prévues et se tiendront le 17 Mars 2015 et si les élections  passées sont un guide, celles-ci promettent d'avoir leur quantité nécessaire de drames et de calomnies.

Naviguer dans le labyrinthe du processus électoral israélien est une tâche ardue. Contrairement aux États-Unis qui a un système bi-partis, Israël est une démocratie parlementaire qui maintient un système de gouvernement multipartis. Il ya 120 sièges parlementaires en jeu dans le parlement ou la Knesset d'Israël, comme on l'appelle en hébreu. Le parti qui recueille une majorité de sièges à la Knesset peut conduire mais pas un parti unique dans l'histoire d'Israël n'a jamais remporté la majorité des sièges parlementaires. Les Partis sont donc tenus de former des coalitions pour obtenir la majorité requise qui donnent souvent d'étranges coalitions.

L'économie et la situation de la sécurité sont deux facteurs susceptibles figurant en bonne place dans l'esprit des électeurs quand ils iront aux urnes en Mars. Sauf événement imprévu comme un scandale majeur de corruption, le Premier ministre Netanyahu du Likoud, parti de centre-droit, qui a dirigé le pays depuis 2009, sera presque certainement le prochain Premier ministre dans une coalition composée de partis centristes et de droite .

Depuis la signature des Accords d'Oslo entre Israël et l'OLP en 1993, il y a eu un déplacement vers la droite de la pensée politique israélienne faisant la probabilité d'une coalition de centre-droit plus probable. Cette trajectoire vers la droite a seulement été renforcé par la duplicité palestinienne, l'émergence de la menace nucléaire iranienne, les groupes terroristes comme ISIS et le bouleversement général dans le monde arabe. Netanyahu est perçu comme un leader chevronné et expérimenté qui peut diriger avec succès Israël à travers ces menaces. Il est également crédité du renforcement de l'économie israélienne en privatisant les industries publiques, en réduisant les charges fiscales et la rationalisation des processus bureaucratiques qui ont entravé l'activité du secteur privé.

Les deux plus grands partis de la coalition sortante de centre-droite sont les partis du Likoud et Yisrael Beitenu. Ce dernier est dirigé par Avigdor Lieberman, qui occupe actuellement le poste de ministre des Affaires étrangères. Il s'est parfois affronté à Netanyahu, mais les deux maintiennent des positions idéologiquement similaires. Une enquête de police de grande envergure sur la corruption dans les relations de Yisrael Beitenu a fait chuté la réputation du parti dans les sondages dont les voix ont volé en éclat et iront probablement sur d'autres partis du centre-droit ou partis de droite.

Un nouveau parti de centre-droit dirigé par l'ex-ministre du Likoud Moshé Kahlon, appelé Kulanu, devrait gagner entre 9 et 10 sièges. Le parti de droite Bayit Yehudi dirigé par Naftali Bennet (qui détient actuellement trois portefeuilles ministériels) devrait être l'un des plus grands bénéficiaires de l'élection à venir. Son parti devrait remporter au moins 15 sièges, un gain net de quatre, selon de récents sondages.

L'ancien ministre des Finances qui a été congédié par Netanyahu, Yair Lapid, qui dirige le parti «centriste» Yesh Atid, devrait être le grand perdant avec une perte énorme de 10 sièges, en  baisse pour un maigre 9. Malgré sa critique de Netanyahu on attend une piètre performance de son parti lors des prochaines élections, il ne serait pas surprenant de le retrouver une fois de plus dans un gouvernement de coalition dirigé par le Likoud de Netanyahu.

Israël n'a plus un parti de centre-gauche. La plupart des grands partis qui ont maintenu cette étiquette ont considérablement modifié leurs positions bien à Gauche du courant dominant israélien qui explique leur piètre performance constante aux récentes élections israéliennes. Une grande partie de la circonscription Israëlienne considère leurs positions sur la sécurité  naïve ou dangereuse. En effet, c'était la gauche israélienne qui a réhabilité l'image internationale de paria de l'Etat terroriste de Yasser Arafat. Et c'était la gauche israélienne qui a exposé les Israéliens au règne de la terreur au début des années 2000 grâce à une erreur de calcul brute et les politiques étrangères égarées.

Le plus grand parti de gauche est le parti travailliste qui a recueilli un maigre 15 sièges à la dernière élection. Jusqu'à 1977, le parti travailliste était le parti dominant d'Israël, mais sa crédibilité a été ternie par le scandale politique, les idéologues de Gauche et des politiques élitistes qui ont privé de leurs droits une grande partie de la circonscription d'Israël. Le parti de gauche plus petit appelé Meretz a reçu seulement six sièges. Leur force combinée représente une simple coquille d'autrefois de la domination du centre-gauche .

Un troisième parti de gauche, formé juste avant la dernière élection, appelé Hatnua, a également reçu six sièges. Son chef, Tzipi Livni, a servi comme ministre de la justice dans la coalition actuelle dirigée par le Likoud avant d'être congédiée par Netanyahu.

Idéologiquement, Livni est de gauche, mais en réalité elle est dépourvue de tout principe et se vend au plus offrant dans un effort de maintenir une position d'influence. Dans un délai relativement court laps de temps, elle a changé de parti à trois reprises, abandonnant le Likoud pour rejoindre le parti Kadima désormais quasi défunt et ensuite former son propre parti Hatnua après avoir perdu une offre pour la direction de Kadima. Elle a maintenant uni ses forces avec le parti travailliste, sur un accord qui lui permettra de servir comme premier ministre sur une base d'alternance avec le travailliste, Isaac Herzog.

Il y a aussi trois partis ultra-orthodoxes en lice pour les sièges dans les élections à venir. Ce sont le parti UTJ, le parti Shas et un parti nouvellement formé qui se scinda du Shas appelé Ha'am Itanu. Les parties ultra-orthodoxes s'occupent principalement des affaires religieuses et essaie d'obtenir un financement du gouvernement pour leurs institutions religieuses respectives. Ils ont tendance à pencher vers la droite, mais ils pouront tout aussi facilement former une coalition avec un bloc de gauche pour un bon prix. Lors des dernières élections, les partis ultra-orthodoxes ont été marginalisés. Il est trop tôt pour dire quel impact, ils auront à la prochaine élection.

Il y a trois partis arabes avec un total combiné de 11 sièges qui votent généralement comme un bloc. Ils sont tous anti-Israël et en dehors de s'engager dans la polémique parlementaire, n'ont aucun effet sur la politique israélienne.

L'administration Obama voudrrait naturellement voir l'émergence d'une coalition de gauche, plus compatible avec les exigences d'Obama concernant les concessions israéliennes. C'est peu probable. Les Israéliens se méfient d'Obama et pour une bonne raison . Ils ne se font pas d'illusions sur les perspectives de paix avec les Palestiniens et voteront pour un leader qu'ils  sentent possèder l'expérience nécessaire pour faire face aux nouvelles menaces. Malgré le dédain d'Obama pour le Premier ministre Netanyahu, le centre-droit d'Israël semble prêt à diriger à nouveau le pays.

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mordeh'ai
30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 18:59

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/Mounting-Election-Turmoil/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Il y a encore plusieurs mois d'ici les élections et les sondages actuels, selon toute probabilité, seront loin d'être un reflet fidèle des commentaires des électeurs réellement exprimés dans leur suffrage. Mais il existe un indice qu'un nombre important, en particulier les jeunes en grande partie influencés par les médias de « n'importe qui sauf Bibi » dans la frénésie, se sentent aliénés issus des grands partis et considérant les partis dits « centristes » comme « cool ». Cela crée une atmosphère de chaos et d'incertitude et fournit un énorme effet de levier pour le « Centre » des chefs de partis pour extorquer des concessions issues des grands partis et efficacement détermineront la nature du prochain gouvernement.

 

La volatilité des résultats des élections est mis en évidence par la fragmentation du Shas qui peut imploser comme conséquence au schisme entre son chef, Aryeh Deri et son ancien chef Eli Yishaï.

 

Il y a aussi le tsunami électoral imminent menaçant le parti de Avigdor Lieberman-Yisrael Beytenu. Ce n'est pas seulement en raison du scandale extraordinaire de corruption avec 30 de ses principaux dirigeants et ministres, mais plus encore parce que Lieberman, est au final un caméléon, qui semble avoir mal évalué que plusieurs de ses encartés surpris par son saut périlleux politique et l'embardée pacifiste adoptés ce qu'il décrit abusivement comme une approche « pragmatique du camp national ». Non seulement il a aliéné bon nombre de ses partisans nationalistes traditionnels, il n'a pas réussi à attirer de nouveaux électeurs de la gauche.

 

L'an dernier, Lieberman ministre des affaires étrangères a accusé les européens d'avoir trahi Israël d'une manière similaire à leur abandon de la Tchécoslovaquie en 1938 . Aujourd'hui dans son nouveau mode « centriste », en termes démagogiques simplistes il insiste sur le fait que pour éviter des sanctions, nous devrions calmer les européens même si celà nécessite des retraits unilatéraux.

 

En outre, Lieberman, qui a menacé de bombarder le barrage d'Assouan et effectivement quitter le gouvernement d'Ehud Olmert pour concéder trop aux Palestiniens, propose maintenant que nous devrions ignorer les Palestiniens, de faire des retraits unilatéraux, et consolider un accord avec les modérés arabes précisement.

 

Le ministre des affaires étrangères, qui, au plus fort de la guerre de Gaza, s'insurge contre son propre gouvernement de ne pas en finir avec le Hamas, a aussi le culot de reprocher l'érosion des relations américano-israéliennes de Netanyahu.

 

Bon nombre des partisans traditionnels de Lieberman reconnaissent désormais que la glorification personnelle du pouvoir représente l'unique motivation de déterminer ses politiques en zigzag bizarres. Les principaux bénéficiaires des retombées de Yisrael Beytenu sont susceptibles d'être le Likoud, Habayit Hayehudi et peut-être le parti de Kulanu de Moshe Kahlon.

 

Les deux autres partis « centristes » sont aussi des bandes d'individuels dont les dirigeants trient sur le volet les candidats et déterminent personnellement des politiques.

 

Yair Lapid, qui a créé Yesh Atid comme un parti centriste, a maintenant fait une embardée vers la gauche et absurdement propose d'instaurer la paix en contournant les Palestiniens et en négociant avec la Ligue arabe. Il plaide également pour un retrait unilatéral, çà rappelle étrangement le désengagement désastreux de Gaza de Sharon. Et en même temps, il a cyniquement déclaré qu'il serait maintenant prêt à se joindre à un gouvernement qui comprendrait des haredim, en dépit de sa phobie ancienne du haredi .

 

Tous les indicateurs suggèrent que, au mieux, Yesh Atid conservera la moitié ses sièges actuels à la Knesset et alors que rien n'est impossible dans la vie politique israélienne, il semble destiné qu'il va s'allier à Isaac Herzog.

 

Le groupe le plus imprévisible c'est le parti Kulanu de Kahlon. Mis à part des déclarations fustigeant l'économie et les inégalités sociales, qui anticipent à qui Kahlon fournira l'essentiel de son soutien électoral, il a jusqu'à présent maintenu un profil bas.

 

Kahlon, qui a servi comme ministre du Likoud, était un faucon, farouchement opposé aux retraits et même condamnant farouchement la création d'un Etat palestinien. Maintenant, il fait allusion sur une nécessité d'une plus grande flexibilité et des concessions territoriales. La semaine dernière, il a nommé Michael Oren, ancien ambassadeur aux États-Unis, expert de politique étrangère dans son équipe. Oren critique Netanyahu pour n'avoir pas pris des initiatives diplomatiques et fait des appels pour un retrait unilatéral d'une grande partie de la Cisjordanie.

 

Actuellement des sondages d'opinion indiquent que le parti travailliste de Herzog est au coude à coude avec le Likoud en termes d'électeurs primaires. Si le Likoud, arrive en tête ce qui lui donnerait théoriquement l'occasion de marchander en premier avec les parties « centristes » pour former un gouvernement.

 

Herzog et son premier ministre en alternance désigné Tzipi Livni ont basé leur campagne sur la condamnation de Netanyahu pour avoir omis de promouvoir le processus de paix avec Abbas, et détruit les relations entre Israël et les Etats-Unis et négligé l'économie.

 

Toutefois, dans une interview extraordinairement franche avec Roger Cohen du New York Times, la semaine dernière, Livni a totalement répudié le thème central de sa campagne, à savoir que Nétanyahou n'était aucunement responsable de la rupture des négociations avec Abbas. Elle a explicitement accusé les dirigeants palestiniens d'être à « l'origine de l'échec » des négociations de paix parrainées par l'Amerique et ce, « à un moment critique. »

 

Livni a dit Cohen qu'un cadre de pourparlers rédigé par les américains,qui englobait les frontières, la sécurité et les établissements, avait été présenté le 17 mars 2014, au chef de l'autorité palestinienne Mahmud Abbas,  qu'elle a "considéré comme un cadre équitable et que Netanyahu était disposé à procéder sur cette base en disant qu'il émettait totefois des réserves".

 

Livni a affirmé que Abbas « a refusé de donner une réponse » et elle a décrit comment elle a été abasourdie, en regardant la télévision, de voir « Abbas signer les lettres dans le cadre d'un processus pour rejoindre 15 organismes internationaux » Peu après, Abbas a annoncé la fusion de l'AP avec le Hamas. Par la suite Abbas a refusé de donner suite pour maintenir les négociations en cours, les Israéliens ont alors refusé de libérer le dernier lot de terroristes et ainsi les pourparlers se sont effondrés. A Londres Livni dit qu'elle a fait remarquer à Abbas que "le choix n'est pas entre le tout et rien. Et votre choix en fin de compte ne reçoit rien."

 

Que Livni, potentiellement Premier ministre en alternance, soit restée muette sur cette question, alors que l'administration Obama a blâmé Israël pour la rupture des négociations, est inique. Et c'est encore plus scandaleux qu'à ce jour elle continue à blâmer Netanyahu pour la répartition des responsabilité dans la rupture des pourparlers de paix avec les Palestiniens.

 

En fin de compte, les électeurs auront à choisir entre les deux dirigeants. Soit une coalition du camp national, dirigé par Netanyahu y compris Habayit Hayehudi, certaines des partis «centristes» et les haredim, ou, alternativement, un gouvernement dirigé par Herzog et Livni qui inclurait probablement le Meretz, Yesh Atid et certains des partis « centristes » – et les haredim qui va se vendront au plus offrant.

 

Pour la plupart des Israéliens, ni coalition serait idéale, mais ils font face à un choix clair entre un gouvernement du camp national dirigé par Netanyahu, y compris certains groupes radicaux de droite, ou un gouvernement de gauche dirigé par Herzog-Livni qui comprendrait un nombre considérable de gauchistes délirants s'engagés à promouvoir davantage de retraits unilatéraux, nonobstant le Hamas prendre le contrôle des zones évacuées par l'armée israélienne.

 

J'ai parlé aux jeunes électeurs qui n'ont aucune illusion quant au manque de partenaires pour la paix et ils sont convaincus que le processus de paix va aller nulle part, peu importe qui formera le prochain gouvernement. Ils ont tendance à voter pour des partis « centristes » qui, selon eux, peuvent avoir un impact sur les questions sociales. Ce qu'ils n'apprécient pas, c'est que même s'il n'y a pas actuellement, les perspectives pour la paix, les messages transmis par le prochain gouvernement aura impact durable. En effet avec le recul, l'échec du processus de paix en grande partie peut être attribuée aux offres irresponsables du gouvernement Olmert, qui, malgré le rejet d'Abbas, ces offres ont été exploité par les Palestiniens, qui ont insisté pour qu'ils soient la référence pour l'ouverture des négociations futures. Malheureusement, une grande partie de la communauté internationale approuve cela, encourageant les Palestiniens à rester intransigeants et qu'ils continuent sans relâche leurs efforts pour défaire d'Israël par étapes.

 

Il y aura encore des hauts et des bas alors que la fièvre électorale augmente à mesure que la plupart des Israéliens se détermineront qui, de ces camps, ont-ils l'intention de soutenir. Cependant, je l'espère que plus ils vont voter pour les grands partis et plus ils évitererons la sous-traitance de leur voix par ces  partis « centristes », dont les dirigeants cherchent à être des faiseurs  de rois et déterminer la nature du gouvernement basé uniquement sur des intérêts personnels.

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mordeh'ai
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 19:24

Par Ronn Torossian

http://www.frontpagemag.com/2014/Ronn-Torossian/Arab-Israeli-politician-Praises-Terrorism/

http://www.truthrevolt.org/commentary/torossian-treason-israeli-knesset

Adaptation libre de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le monde continue à faire pression sur Israël pour le faire capituler face au terrorisme qui l'attaque, et beaucoup de pays accusent Israël pour se protéger eux-mêmes des dits fanatiques. Encore une autre histoire que les grands médias du monde ignorent, un membre de la Knesset israélienne, Hanin Zoabi, une arabe israélienne qui appelle ouvertement à détruire Israël et soutient le Hamas, s'est plainte à la police que Danny Danon un autre membre de la Knesset, de Droite (Likoud), avait édité une vidéo qui la condamnait à la prison.

Cette semaine encore, Zoabi a publié un article sur le site Internet du Hamas, encourageant une révolte contre l'État juif, islamiste, elle a appelé les pays arabes à encourager et aider à attiser un « soulèvement populaire » contre Israël, stopper la coordination de la sécurité avec la police de l'autorité palestinienne (AP) en Judée et Samarie et assiéger la région. Elle a mis le mot "Israël" entre guillemets tout au long de l'article et dit: [...] « nous devons assiéger "Israël" au lieu de négocier avec lui.» ZOABI a dit Israël  « n'a pas le droit à une vie normale.»

Et pourtant, Israël est défini comme un Etat d'apartheid?

ZOABI a dit Israël n'a « pas le droit à une vie normale » et Israël devrait « remercier » de permettre aux Juifs de vivre dans un Etat juif. Récemment, elle a défendu l'enlèvement des trois  adolescents israéliens, en affirmant que l'enlèvement était une façon « légitime » de « combattre l'occupation Elle a rencontré des responsables du Hamas et appelle l'Etat juif de raciste et a quitté la Knesset pendant le chant de l'hymne national. Cette femme terrible a fait des déclarations affirmant que les Forces de défense israéliennes sont un danger plus grand que la détention d'armes nucléaires par l'Iran et a récemment nié que les Palestiniens qui enlèvent des civils israéliens soient des terroristes.

Merriam-Webster définit la trahison comme «le crime de tenter de renverser le gouvernement de votre pays, ou d'aider les ennemis de votre pays pendant la guerre ». Ces actions mériteraient clairement que Hanin Zoabi soit poursuivie pour trahison. Cette traîtresse membre de la Knesset commet la trahison pourtant elle perçoit une indemnité et une immunité parlementaires, tandis qu'elle crache sur le drapeau.

Toutefois, elle s'est plainte à la police que Danny Danon un autre membre de la Knesset, de Droite (Likoud ) commettait l'incitation pour avoir édité une vidéo où il se dépeint comme un shérif qui la met en prison (sa place) pour soutenir les terroristes. ZOABI se plaint de l'incitation? Comme Danon dit légitimement en réponse, « Une personne qui agit comme le représentant du Hamas à la Knesset israélienne doit être en prison et ne pas prêcher sur le sujet de l'incitation et la liberté d'expression ».Voir la vidéo ci-dessous

Hanin Zoabi encourage les attaques contre l'Etat d'Israël et c'est un ennemi vivant au milieu de la société Israelienne. Si l'Amérique ou n'importe quelle autre démocratie occidentale avait une telle personne dans le gouvernement, elle aurait été jugé et condamné pour trahison comme agent ennemi. Pourtant, cette histoire comme beaucoup d'autres n'est que l'histoire des Israéliens qui ne sont que de la               « racaille » pour beaucoup d'européens.

Imaginez un membre du Congrès faisant l'éloge de Al-Qaïda ? Absurde. Pourtant, Israël dans le monde entier a mauvaise presse. Mais il est vrai que l'on ne prête qu'aux riches!

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mordeh'ai
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 13:34

http://coolamnews.com/

Le Waqf islamique, l’autorité des lieux saints musulmans sur le Mont du temple à Jérusalem a finalisé il y a quelques semaines, l’aménagement d’une nouvelle aire de prière pour les fidèles musulmans (voir photo ci dessous) sans obtenir pour autant les autorisations préalables des autorités compétentes. Les archéologues qui ne peuvent pénétrer sur les lieux que munis d’un laisser-passer, mettent en garde contre ces « agencements pirates », qui d’une part, fragilisent toute la structure du Mont du Temple et d’autre part, mettent à mal les vestiges apparents et souterrains des deux Temples juifs.

 

Fragilité de la structure

D’autant que ce lieu de prière est situé en contrebas du Kotel, sur le versant opposé du mur occidental dont la stabilité est régulièrement sondée par les scientifiques qui redoutent les activités de soubassement effectués de l’autre côté hors de tout contrôle.

Une salle de prière creusée derrière le Kotel

Une salle de prière creusée derrière le Kotel

Acte 2: la Porte Dorée

C’est un nouvel épisode qui se joue à présent, le Wakf a entamé au début du mois de décembre, des travaux à l’intérieur de la porte de la miséricorde (Shaar Harahamim), afin de s’approprier les lieux. La police est parvenue à interdire l’entrée sur le site de matériaux lourds inappropriés pour ce site appelé aussi la Porte Dorée.

Travaux sur la Porte Dorée

Travaux sur la Porte Dorée

Il s’agit de la plus ancienne ouverture pratiquée dans les fortifications du Mont du Temple au 5ième siècle. Elle permettait d’accéder directement au Temple. Elle fut murée par Soliman Le Magnifique qui craignait l’entrée du Messie qui selon la tradition juive (prophétie d’Elie) doit emprunter cette porte lors de son retour, afin de libérer les lieux. Les Musulmans ont plus tard établi un cimetière devant la porte, étant persuadés que le Messie, issu de la lignée des grands prêtres (Cohanim), n’oserait transgresser l’interdiction faite à un Cohen d’entrer dans un lieu impur.

Signalé en rouge, l'emplacement des travaux du Wakf

Signalé en rouge, l’emplacement des travaux du Wakf

Reste que le bras de fer entre le Wakf et les autorités israéliennes, se poursuit. Récemment des baraquements surmontés de toiles ont été aperçus au sommet de la porte et en contrebas, laissant supposer que des travaux sont actuellement en cours, au grand dam des archéologues qui redoutent une atteinte durable, aux vestiges de l’histoire juive.

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mordeh'ai
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 13:29

Par Joseph Puder

http://www.frontpagemag.com/2014/joseph-puder/mahmoud-abbas-failing-the-palestinians-and-peace/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Mahmoud Abbas, (alias Abu Mazen) a été un échec en tant que « Rais » pour les palestiniens. Il n'a pas pu mener l'autorité palestinienne (AP) vers la paix avec Israël, et il a mal géré l'objectif allégué pour atteindre le statut d'Etat pour les Palestiniens. Au lieu de faire face aux problèmes difficiles et aux compromis nécessaires dans la négociation avec les Israéliens, pour la paix et un État, Abbas a choisi une alliance avec la bande de Gaza contrôlée par le groupe terroriste du Hamas. Après le Pacte Abbas-Hamas en avril dernier, Israël a rompu les négociations pour la paix, avec les Palestiniens, quelques jours avant l'échéance.des pourparlers menés par le Secrétaire d'État John Kerry.

 

Abbas n'est pas seulement déroutant pour les israéliens, les américains et ses patrons les européens, il est embarrassant par sa propre transaparence. Après la guerre de Gaza de l'été dernier entre Israël et le Hamas, Abbas a menacé de rejoindre la Cour pénale internationale (CPI) et de mettre en accusation Israël pour ses crimes de guerre. Le ministre des affaires étrangères de l'Autorité Riad al-Maliki s'est entretenu avec le procureur de la CPI en août dernier et à étudier les moyens de se joindre à la Cour et de faire signer le statut de Rome par le Président Abbas. Quand, cependant, le Congrès américain a menacé de couper tout financement à la Palestine Si Abbas déposait des accusations de crimes de guerre contre Israël, Abbas a fait marche arrière. Dans le même temps cependant, le Premier ministre d'Israël a menacé de le poursuivre, alléguant que les roquettes tirées par des terroristes du Hamas dans des zones civiles israéliennes constituent des crimes de "guerre double". ( tirer sur des civils israeliens et se cacher derrière des civils palestiniens )

 

 

Le Centre du Droit Israélien appelé Shurat-HaDin, dirigé par Nitsana Darshan-Leitner a déposé une plainte contre Mahmoud Abbas à la CPI pour « crimes de guerre ». La plainte prétend que Abbas peut être jugé pour sa responsabilité dans les attaques de missiles ciblant des villes israéliennes, exécutées par l'organisation de libération de Palestine (OLP), que dirige Abbas. Elle impose que le Fatah, également dirigé par Abbas, a été responsable de plusieurs attaques de missiles sur des villes israéliennes. Darshn-Leitner a souligné que ce responsable du Fatah, qu'est Abbas peut être jugé par la CPI. Abbas est un citoyen de Jordanie et la Jordanie est un État-membre de la CPI. La CPI a compétence sur les crimes commis par un ressortissant d'un État membre. Darshan-Leitner, a ajouté que l'organisation "ne permettra pas au Fatah de mener des attaques à la roquette sur les centres de population israélienne, tout en préconisant hypocritement l'adhésion palestinienne à l'ICC. Abbas fait faussement croire que les seuls crimes qui doivent être poursuivis sont des crimes contre les arabes".

 

Il y a une semaine, Abbas avait menacé à nouveau. Cette fois il a montré du doigt la "coordination de la sécurité" avec Israël après la mort de Ziad Abou Ein, 55ans, ministre sans portefeuille. Il a rapidement fait marche arrière. Le 29 novembre 2014, Abbas a déclaré que si le Conseil de sécurité de l'ONU rejette la résolution de l'État palestinien, il cherchera l'adhésion à la CPI. Il a dit, "nous allons chercher l'adhésion palestinienne à des organisations internationales, y compris à la Cour pénale internationale à la Haye. Nous réévaluerons également nos liens avec Israël, y compris la fin de la coopération en matière de sécurité entre nous."

 

Les dernière tactique d'Abbas est une résolution au Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) qui forcerait Israël à se retirer de la Judée et Samarie (Cisjordanie) dans les deux ans. Selon l'attaché de presse, le Secrétaire d'Etat américain John Kerry aurait demandé de reporter l'initiative palestinienne à l'UNSC jusqu'après les élections israéliennes, (17 mars 2015), mais les Palestiniens ont refusé. Le ministre des affaires étrangères Riad al-Maliki, a laissé entendre aux journalistes qu'il y avait désaccord entre les américains et les Palestiniens sur comment les élections en Israël devraient ou ne devraient pas faire avancer la résolution palestinienne devant le CSNU. Kerry a estimé qu'un vote du Conseil de sécurité avant les élections aurait un impact négatif sur les vainqueurs. En d'autres termes, un vote avant les élections renforceraient Netanyahu et la droite en Israël. Maliki a soutenu qu'un vote avant janvier 2015 serait plutôt positif.

 

Lors d'une réunion privée la semaine dernière avec les 28 ambassadeurs de l'UE, John Kerry a révélé qu'il a été demandé par l'ancien président israélien Shimon Peres et Tzipi Livni d'empêcher l'initiative palestinienne au Conseil de sécurité, car elle aiderait « Netanyahu et Bennett (Président du parti foyer juif) aux prochaines élections. » Maliki a riposté que Kerry lui-même n'a pas respecté sa promesse de ne pas s'immiscer dans les élections israéliennes.

 

Ainsi la semaine dernière à Londres, Secrétaire d'État Kerry s'est entretenu avec Saeb Erekat, le négociateur en chef palestinien, et selon un responsable de l'Autorité, Kerry a posé un certain nombre de principes américains qui devraient être inclus dans la résolution du Conseil de sécurité palestinien. Kerry aurait refusé la demande pour la période des deux ans fixée par l'autorité palestinienne pour le retrait israélien. La résolution que Kerry a proposé devrait inclure la reconnaissance d'Israël comme un État juif, mais aussi l'opposition des Etats-Unis à déclarer Jérusalem comme capitale conjointe pour la Palestine et Israël. Erekat a rejeté les propositions américaines. Kerry a déclaré par la suite que les Etats-Unis n'accepterait pas la résolution présentée par les jordaniens (au nom des palestiniens) et celle des Français. Il a averti que si les Palestiniens insistent sur la présentation des résolutions, les États-Unis utiliseraient leur droit de veto. Erekat a rejeté les idées de Kerry et insisté sur le fait que les résolutions seraient soumises. À compter du 25 décembre 2014, Abbas a rejeté une demande de la Ligue arabe de reporter la présentation de l'État palestinien jusqu'en janvier, quand cinq nouveaux membres qui soutiennent la cause palestinienne se joindront au Conseil de sécurité.

 

Les tactiques d'Abbas malgré, l'autoritarisme accru d'Abu Mazen se révèlent dans une récente enquête menée par le Centre palestinien pour Policy and Survey Research. Il indique que 66 % des Palestiniens ont peur de critiquer Abu Mazen et l'autorité palestinienne, et 80 % soupçonnent les institutions de l'Autorité d'être corrompues et infectées par le népotisme. L'été dernier, selon l'enquête, le soutien à Abbas (Abu Mazen) est passé de 50 % à 35 %. « Il n'y a aucun doute sur le fait qu'en interdisant les droits et les libertés, en particulier aux syndicats professionnels, est un facteur dans la baisse de popularité, d'Abbas », a déclaré le Dr Khalil Shikaki, un des enquêteurs.

 

Les Agents de sécurité de l'Autorité inspectent ce qui est écrit dans les médias sociaux et ceux qui critiquent ou menacent Abbas. Des critiques d'Abu Mazen  soulignent qu'après une décennie au pouvoir, il contrôle tous les systèmes du gouvernement de façon à réduire au minimum toute résistance. Perçu par ses rivaux politiques tels que Mohammad Dahlan, qui a une fois servi d'adjoint à Abu Mazen et Salam Fayyad, l'ancien premier ministre de l'autorité palestinienne, sont diffamés par Abbas. Après la formation du gouvernement d'unité palestinienne, dirigée par Rami Hamdallah en mai dernier, les élections devaient suivre. Mais, une fois encore, des querelles internes l'en ont empêché, et ajouté à cela la crainte de Abbas d'une victoire du Hamas.

 

La Stratégie de Abu Mazen pour la création d'un Etat palestinien a atteint une impasse. Aucune de ses tactiques n'a été couronnée de succès. Sa rivalité avec le Hamas est amère et se poursuit, en dépit de l'alliance, qu'il a forgé au détriment des négociations avec Israël. Et, comme son prédécesseur Yasser Arafat, il hésite à l'idée de "mettre fin au conflit" avec Israël. Il sait très bien que cela pourrait être sa condamnation à mort. C'est pour cette raison que Abbas et l'autorité palestinienne ne se risquent pas de renoncer au « droit au retour » des réfugiés palestiniens en Israël. Israël pour sa part, ne peut pas accepter un tel suicide démographique. C'est pourquoi Abbas préfère éviter des négociations avec Israël et les contourner en allant devant le Conseil de sécurité. C'est aussi la raison ostensible pourquoi la paix avec Israël ne peut être atteinte, et par conséquent, le peuple palestinien continuera à souffrir de privation politique et économique. Abbas n'a pas la solution au problème palestinien ; plutôt, il a été responsable de son échec.

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mordeh'ai
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 17:39

Je me suis longtemps demandé que sont ces « terres privées ». Enfin Moshe Dann indique clairement. La législation doit être intransigeante et supprimer cette catégorie sans fondement. Un registre des terres doit être paramétré en obligeant tous les propriétaires de terres de prouver leur droit de propriété, faute de quoi toutes les terres sans propriétaire toutes doivent être désignées comme « terres domaniales ». L'ordre de démolition concernant des maisons à Amona doit également être levé.

T. Belman.

Netanyahu est responsable des terres sans propriétaires  désignées comme « terrains privés arabes »

 

Par Moshe Dann,

http://www.israpundit.org/

Adaptation par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

L'un des plus graves accusations contre la présence israélienne en Judée et Samarie est qu'Israël a systématiquement volé ou « s'est 'emparé » de terres palestiniennes privées. Non seulement cela serait illégal, mais ce serait immoral. La source de cette accusation est non seulement l'autorité/le Hamas palestinien, les médias anti-Israëliens et la propagande arabe, et une Agence du gouvernement israélien: Coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT).

 

Le COGAT, est une unité du Ministère de la Défense, qui est responsable de « la mise en oeuvre de la politique du gouvernement en Judée et Samarie ». Mais le COGAT ne s'occupe pas seulement de « la mise en oeuvre », il fait aussi la politique. Et, comme l'administration militaire et juridique est distincte et indépendante, elle est pratiquement inexplicable à quiconque, sauf le Ministre de la Défense et le Premier ministre.

 

Ils sont responsables de cette déformation des faits.

 

Le COGAT et conseiller juridique des Forces de défense d'Israël, en coopération avec le Bureau du procureur, le parquet, le Ministère de la Justice et de la Haute Cour, décide systématiquement que les terres réclamées par les arabes sont valides. Ces revendications, cependant, basées sur les distributions massives de terres domaniales dans toute la Judée et la Samarie pendant l'occupation jordanienne, manquent de preuves à l'appui de la propriété. Néanmoins, le COGAT reconnaît les revendications comme valables et donc les prises en charge des frais de vols des terres privées par Israël.

 

Basées sur des décisions du COGAT, qui ne sont pas examinées par les tribunaux de district – le seuk corps judiciaire mandaté pour trancher des questions de propriété foncière – les ONG prenant en charge les revendications arabes interjetent appel devant la Haute Cour, qui s'appuie fortement sur le COGAT comme l'autorité du gouvernement. Le COGAT défend ses décisions en citant le registre foncier (taba) de Judée et de Samarie, qui énumère les noms des  « propriétaires, » pour la plupart des villages et des tribus qui ont reçu des terres de l'État durant les années 1960. Aucune des terres n'a été acheté, la plupart des terres n'ont jamais été utilisé, aucune taxe n'a été payée et les destinataires d'origine arabe de terres ne sont plus en vie. À qui appartient cette terre contestée? Conformément à la loi ottomane et au mandat britannique, les terres pourvues ne pourraient pas être héritées sans approbation du souverain.

 

En outre, les terres qui ont été donné par le souverain pourraient être revendiquées comme privé que si la terre a été utilisée sans cesse (usufruit) depuis 10 ans et que les taxes ont été payées.

 

Dans le cas contraire, les terres en friche reviennent au souverain par la Loi. La Jordanie a changé cette loi et a enregistré la terre comme une propriété privée, définitivement, sans conditions.

 

Mais étant donné que la Jordanie n'a jamais été reconnue comme souverain légitime sur ce territoire, son occupation et les lois antijuives, y compris interdisant aux citoyens non-jordaniens  de posséder des terres et d'encourir la peine de mort pour avoir vendu des terres aux Juifs, ces titres de propriété n'ont aucune validité.

 

Le COGAT est en désaccord.

 

Le statut des terres en Judée et Samarie a été rendu encore plus confus par l'ancien Juge en Chef de la Cour suprême Dorit Beinish qui, à la fin de son mandat, a décidé unilatéralement cette hazakah, droit de revendiquer le titre foncier en le travaillant et en s'aquittant de ses impôts, ce n'est applicable qu'aux arabes, pas aux Juifs.

 

Depuis COGAT considère que le registre des terres de Judée et Samarie est "confidentiel", il en restreint l'accès aux Juifs, rendant pratiquement impossible de contester les revendications arabes sur la propriété privée ou pour les Juifs d'acquérir ces terres. Procédure secrète du COGAT qui est soutenue par la Haute Cour qui défend la règle du COGAT un organisme gouvernemental. COGAT refuse d'expliquer pourquoi ses règles prévalent exclusivement et pourquoi l'accès aux documents publics est interdit. Regavim, une ONG, a contesté la légalité de la position du COGAT spécifiquement en ce qui concerne la terre entourant la communauté juive de Psagot.

 

Regavim a fait valoir que les politiques du COGAT est discriminente à l'égard des Juifs. Le Tribunal de District de Jérusalem a décidé, décerné le cas à Regavim et a ordonné COGAT de mettre à disposition les terrains disponibles de la zone environnante; COGAT a interjeté appel devant la Haute Cour.

 

Selon Ari Briggs, le porte-parole de Regavim, la politique du COGAT restreint l'accès au registre foncier de la Judée et de la Samarie qu'aux personnes qui sont "reliés au terrain" – et définit ces personnes exclusivement comme des arabes.

 

Contestation judiciaire de Regavim est de forcer le COGAT de mettre fin à sa politique discriminatoire et permettre également un accès au régistre foncier, aux Juifs. Non seulement COGAT fait appel de la décision de la Cour de District, mais il a également interdit l'accès au registre foncier par décret militaire, transformant ainsi ce qui aurait dû être un processus administratif normal en un domaine exclusif.

 

Depuis 2008, COGAT empêche l'exploitation d'une usine de traitement des eaux usées entre le village arabe de Silwad et la communauté juive d'Ofra car, COGAT a décrété, qu'elle est construite sur des « terres palestiniennes privées », qui appartiennent au village. Le procureur général et la Haute Cour ont ordonné que le projet, qui servait à tous les résidents de la région – à être supprimé.

 

COGAT aussi s'oppose aux plans visant à élargir la route près d'Adam Junction parce qu'il porte atteinte aux « terres palestiniennes privées. » il a été demandé à COGAT des détails concernant la propriété de la terre en question, COGAT a refusé. Et COGAT c'est la Loi.

 

Le gouvernement pourrait rectifier ce système discriminatoire et antidémocratique en nommant des tribunaux indépendants pour statuer sur les litiges fonciers et de déterminer la propriété, et/ou en étendant la compétence des tribunaux de District, tel que recommandé par une commission de juristes dirigée par feu le juge Edmund Levy.

 

La Haute Cour pourrait aussi exiger que les différends sur la propriété foncière soient entendus d'abord par les tribunaux de District avant tout appel, comme il est couramment pratiquée dans tous les pays démocratiques.

 

Inexplicablement, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a refusé de permettre au gouvernement d'examiner le rapport de la Commission Levy.

 

L'Adoption des recommandations de la Commission Levy – pas les grandiloquents discours sur l'Etat juif – serait la véritable expression de la souveraineté juive.

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mordeh'ai