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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 15:42
Le Conseiller juridique pour la Judée et la Samarie donne son feu vert pour tirer sur l'attaquant dans les situations de mises en danger de la vie .
 
Par Gil Ronen
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/187430#.VGdmDpvLTDc
Adapté pour malaassot.com
 
Émeutier arabe tire des feux d'artifice à la police israélienne
Émeutier arabe tirant des feux d'artifice sur la police israélienne
Sliman Khader / flash 90

 

 

 

 

 

 

 

 

Le conseiller juridique de la division de Judée et Samarie de Tsahal, le colonel Doron Ben Barak, a donné l'autorisation d'utiliser des des tirs réels aux soldats contre les émeutiers qui les attaquent avec des feux d'artifice, si les feux d'artifice mettent en danger leur vie.

Le conseiller a déterminé " Il y a des circonstances dans lesquelles un feu d'artifice visant directement un soldat de près peut créer un danger réel et immédiat pour sa vie, la défense efficace contre cela c'est qu'il peut certainement avoir besoin d'ouvrir le feu directement contre la personne qui a tiré le feu d'artifice, " .

Même quand il n'y a pas de danger immédiat pour la vie des soldats - quand il est à l'intérieur d'une position de casemate ou lorsque les feux d'artifice ne le visent pas directement - il peut, à partir de maintenant, effectuer la procédure d'arrestation du suspect. Cela implique de crier un avertissement, en tirant en l' air et ensuite tirer sur le suspect.

Selon  hebdomadaire Bamahane de Tsahal , la décision reflète un changement dans l'attitude de l'armée israélienne à l'égard des feux d'artifice, qui ont été utilisé comme étant des armes de la même catégorie que les roches qui étaient utilisées et lancées jusqu'à maintenant.

"Les Feux d'artifice peuvent être vus comme une menace émergente», a déclaré un officier de commandement central. "Au cours des six derniers mois, depuis l'Opération Gardiens des frères, un il y a eu une augmentation notable de l'utilisation hostile de feux d'artifice. "

"On peut estimer que le temps passant, il y aura une utilisation accrue de la matière propulsive des feux d'artifice dans l'action terroriste hostile, car ils sont facilement disponibles et pas chers", a déclaré une autre source.

Bamahane signale qu'il y a eu 20 cas d'utilisation hostile de feux d'artifice contre des soldats ou des civils pris en compte au Commandement Central, et que la fréquence de ces attaques est de plus en plus rapprochée. 

Suivre - émeutiers arabes attaquent la police avec des feux d'artifice sur le Mont du Temple:

 

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mordeh'ai
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 14:47

Par Joseph Farah

http://www.europe-israel.org/2014/11/jerusalem-ne-fut-jamais-pour-les-musulmans-un-lieu-saint-joseph-farah-journaliste-arabe-explique-ce-mensonge-de-lislam/

 

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?

Pauvre Palestine, pauvre peuple palestinien !

Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter les jets de pierres et les tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.

Surpris ?

Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eut aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?

« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est.

Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.

Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?

La vérité est que la Palestine est un Mythe !

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.

Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.

Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).

Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.

Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ?

Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.

Eh bien, sachez que c’est faux !

En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.

Alors comment Jérusalem est-elle devenue le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte» .

Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe.

Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?

Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ?

Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable.

Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité.

La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

Joseph Farah journaliste Arabe Américain, nous explique que « la Palestine » est un mythe et que cette ville de Jérusalem n’a jamais été une ville sainte de l’Islam…elle  ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint!!!

 

Note

(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.

Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran.

Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.

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mordeh'ai
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 08:46

par Alan Dershowitz M.
http://www.gatestoneinstitute.org/4883/will-the-newly-elected-congress-push-obama-into

Adapté pour malaassot.com

 

Maintenant que les deux chambres du Congrès sont sous le contrôle des Républicains, le président Obama sera-t-il  libre d'avoir les mains libres pour un accord avec les mollahs iraniens au sujet de leur programme d'armes nucléaires?

Beaucoup de membres du Congrès, dans les deux chambres et des deux côtés de l'allée, (opposition et majorité)croient que le président Obama est prêt à permettre à l'Iran de devenir une puissance au  seuil du nucléaire, tant qu'ils ne développent pas en fait une bombe nucléaire pendant son mandat. Les dirigeants israéliens, à la fois de la majorité et de l'opposition craignent la même chose. Personne ne veut voir un Iran possédant l'arme nucléaire, et quelques-uns veulent voir une attaque militaire contre le programme nucléaire de l'Iran, comme le dernier recours absolu. Tout le monde aimerait voir une bonne affaire qui assure le monde que l'Iran ne  développera jamais d'armes nucléaires, et en échange de cette assurance se terminent les sanctions paralysantes contre le peuple iranien. Les questions sont quel genre  d'accord, nous rapprochera de ce résultat souhaitable, et les États-Unis et leurs alliés européens seront-ils assez exigeants avec l'Iran pour assurer la conformité et l'engagement de ne pas militariser son programme "civil".

Le Congrès nouvellement élu souhaitera jouer un rôle dans la résolution de ces questions, mais la Maison Blanche insistera sur le fait que la Constitution autorise le pouvoir exécutif seul -- le président, son cabinet et son personnel à mener la politique étrangère des États-Unis. La Maison Blanche a tort.

La Constitution divise la conduite de la politique étrangère entre l'exécutif et le législatif, selon la question. Par exemple, l'article I autorise expressément le Congrès de «réglementer le commerce avec les nations étrangères»; de «définir et punir» les crimes commis «en haute mer» et «contre la loi des nations»; de déclarer la guerre; et d'établir des règles régissant « les forces terrestres et navales.»

Même quand il s'agit de faire des traités faisant, le Sénat doit approuver les décisions présidentielles par un vote des deux tiers, et il doit approuver la nomination des ambassadeurs par un vote à la majorité.

Les rédacteurs ont voulu cette division de l'autorité dans le cadre de son insistance sur l'équilibre, pour assurer que les décisions importantes, y compris celles qui concernent la politique étrangère, devaient obtenir le soutien de l'exécutif et du législatif.

Son but était de ne pas assurer les embouteillages, mais ne devait-il permettre une seule branche à prendre toutes les décisions importantes de politique étrangère. Son but était d'essayer de parvenir à un minimum d'accord, par voie de négociation et de compromis, entre les pouvoirs exécutifs et législatifs.

Comment cette répartition constitutionnelle du pouvoir a-t-elle des effets sur les négociations actuelles avec l'Iran sur son programme nucléaire, en particulier à la lumière de la division partisane actuelle entre un président Démocrate et un Sénat et la Chambre contrôlés par les Républicains?

La réponse dépend du Congrès qui décidera de faire valoir son pouvoir constitutionnel de participer aux décisions de la politique étrangère. On peut soutenir que tout accord avec l'Iran sera assez comme un traité pour justifier l'approbation du Sénat, mais même si cela était le contraire, tout accord devrait nécessairement exiger le retrait des sanctions adoptées par le Congrès. Et le Congrès a clairement le pouvoir de refuser de réduire les sanctions ou même de les renforcer.

Donc, le président Obama ne sera pas complètement libre dans la formulation d'un accord avec l'Iran. Ni ne doit l'être. Le mandat d'un président est fixé par la Constitution, et il y a un danger lorsque le président peut avoir  une courte vue de sa vision de la politique étrangère, et prêt à "botter en touche" afin de préserver son héritage. Le Congrès, a d'autre part, la responsabilité importante d'assurer que les intérêts  à court terme d'une administration ne compromettent pas les intérêts à long terme du pays. Voilà pourquoi le Congrès devrait exiger un rôle dans les négociations en cours avec l'Iran.

Le président peut, toutefois, exiger que lui et lui seul a le pouvoir de conclure un accord avec l'Iran. Cela peut créer un conflit constitutionnel entre les branches populaires qui peut être résolu par la troisième branche du gouvernement, à savoir les juges nommés à vie. On ne sait pas comment la Cour suprême pourrait résoudre un tel conflit. En effet, une affaire actuellement pendante devant les juges pose la question de savoir quelle branche arrive à prendre des décisions de politique étrangère dans le cadre d'un litige entre l'exécutif et le législatif pour savoir si Jérusalem fait partie d'Israël aux fins de donner un passeport à un enfant américain né à Jérusalem. Bien que cette question est à la fois étroite et très technique et comporte des passeports qui sont gérés par le pouvoir exécutif, la Haute Cour peut rendre une décision conformément à large langue qui implique des négociations iraniennes. Donc, nous devons attendre et voir ce que la Cour suprême fait et dit. En attendant le Congrès ne doit pas abdiquer sa responsabilité de conseiller le président sur cette importante question de politique étrangère.

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mordeh'ai
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 07:59

Par Ari Lieberman

http://www.frontpagemag.com/2014/Ari-Lieberman/the-lefts-Lingering-Oslo-Delusions/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le rédacteur du The Times of Israel, Avi Issacharoff, a critiqué le Premier ministre Benjamin Netanyahu d'avoir pris Abbas pour bouc émissaire de la cause des troubles récents en Israël et d'avoir omis de pointer du doigt les vrais coupables, le Hamas. Il dit que Netanyahu, dans une recherche pour éviter des négociations avec le "Partenaire de la paix", Israël a dépeint Abbas comme le pourvoyeur de la violence et par conséquent, un obstacle à la paix. Il fait également remarquer qu'à la suite des troubles, " le pays tout entier est en état de panique ".

Je soupçonne, toutefois, que les seules personnes qui sont "en état de panique" sont Issacharoff et les Gauchistes du même avis qui détestent Netanyahu, et cherchent son éviction ils ne reculeront devant rien pour le dénigrer. Israël a dans le passé été témoin et subi une violence bien pire, et à chaque fois il a résisté à la tempête avec calme et détermination. Le peuple d'Israël dans la crise mini-instantanée n'est ni pris de panique ni hystérique même si beaucoup à Gauche aimeraient nous faire penser le contraire. Quelle meilleure façon de produire une « intifada » que d'en parler sans cesse dans l'espoir qu'elle se produise par une prophétie d'auto-accomplissement.

L'analyse de Issacharoff est fondamentalement mauvaise à plusieurs niveaux. Tout d'abord, c'est Abbas et son autorité palestinienne qui sont principalement responsables de l'augmentation de la violence. Sans doute que le Hamas partage une part de responsabilité mais c'est la campagne continue de l'autorité palestinienne d'incitation, où les Juifs sont comparés aux descendants de singes et de cochons et les Palestiniens sont en permanence invités dans des émissions d'affronter les « singes barbares » et « les malheureux cochons » c'est dire que ce sont les Juifs, qui ont conduit à l'état actuel des choses.

La rhétorique incendiaire d'Abbas ajoute du carburant au feu. Des dirigeants responsables n'incitent pas leur population à attaquer les citoyens d'un autre État, et c'est précisément ce qu'Abbas a fait, encore et encore. Des dirigeants responsables ne donnent pas d'appels téléphoniques pour présenter leurs condoléances aux familles des assassins et ne les qualifient pas de martyrs qui monteront au ciel, et c'est précisément ce qu'a fait Abbas. Des dirigeants responsables ne nomment pas des rues et des places du nom de criminels; mais l'autorité palestinienne d'Abbas l'a fait à plusieurs reprises.

Issacharoff se réfère à la rhétorique au vitriol, récente d'Abbas, une rhétorique à glacer le sang, y compris la glorification de tentative de meurtre de Yehudah Glick comme « stupide ». « Stupide » est un terme qui devrait s'appliquer à celui qui envoie des SMS tout en conduisant. Stupide n'est pas un terme que l'on associe normalement à l'antisémitisme viscéral et à l'incitation au meurtre. Quand le leader des Palestiniens loue les vertus de l'assassinat de Juifs, c'est de l'incitation au meurtre et de l'antisémitisme, pur et simple. Pourquoi l'appeler autrement c'est « stupide » et délirant.

Deuxièmement, contrairement aux affirmations de Issacharoff, c'est Abbas qui reste l'obstacle aux négociations, pas Netanyahu. En 2009, Netanyahu a convenu d'un gel des colonies de 10 mois sans précédent dans l'espoir de stimuler les exangues « pourparlers de paix ». Abbas a attendu neuf mois avant de s'engager avec Netanyahu, assurant qu'il n'y n'aurait pratiquement pas  de temps pour des négociations de fond significatives.

Dans la dernière série de négociations, Abbas reste la pierre d'achoppement, refusant de bouger sur la question dite du "droit au retour", refusant de reconnaître que les Juifs ont certains droits ici, maintenant la même posture conformiste et usée de son mentor en chef, Yasser Arafat, qui adopte à son tour son point de vue de la collaborateur Nazi, Haj Amin el-Husseini.

Nous devons appeler un chat un chat et être honnête avec soi-même. Abbas est un dirigeant autocratique, dont le mandat aurait dû prendre fin il y a six ans. Il est donc un chef de file avec absolument zéro légitimité. Il est également un négationniste, qui, dans sa thèse de doctorat, a nié l'existence des chambres à gaz, appelé la mort de 6 000 000 de Juifs « un mensonge fantastique » et a paradoxalement critiqué l'Holocauste des sionistes maléfiques, qui incitaient la haine des Juifs allemands. En d'autres termes, les Juifs sont responsables de l'Holocauste, qui, soit dit en passant, n'est jamais arrivé. Ces points de vue contraires placent Abbas dans la même catégorie que l'ancien« Grand magicien » David Duke et Mahmoud Ahmadinejad.

La triste vérité est que les Palestiniens, comme le Hamas, le Jihad islamique, l'armée de l'Islam ou l'autorité palestinienne d'Abbas, partagent les mêmes objectifs pernicieux, qui sont l'élimination totale et l'annihilation de l'Etat d'Israël. La seule différence entre les trois premiers groupes et le dernier celui d'Abbas est que lui et ses copains des effectifs de l'AP portent des cravates tandis que ceux des autres groupes ont adopté le style de mode de leurs frères de la République islamique d'Iran. Plus vite la gauche comprendra ce concept et arrêtera de traiter Abbas comme s'il était un certain gamin, rejetant ses déclarations préjudiciables comme le produit de la « bêtise » plutôt que quelque chose de beaucoup plus maléfique, plus nous nous rapprocherons de manière durable de la paix, mais pas avant cette date.
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mordeh'ai
13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 23:41

Par Steven Plaut

http://www.frontpagemag.com/2014/Steven-Plaut/Israeli-leftists-demonstrate-Solidarity-with-Dead-Terrorist/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Khair al-Din Hamdan de Kafr Kanna en Galilée était un terroriste arabe israélien qui ne se mêlait que de ses affaires; il y a quelques jours il avait tenté de poignarder des policiers israéliens.

pliA Kafr Kanna se trouvait la ville biblique de Cana, et selon le Nouveau Testament, c'est là que Jésus transforma l'eau en vin. C'est là tout proche, ou se trouve le tombeau du grand sage juif Simeon ben Gamliel  attestant de l'origine juive de cette ville désormais sous occupation arabe.

Les victimes prévues, de l'organisation terroriste, étaient de la police et elles n'ont pas apprécié la valeur symbolique d'être poignardées pour protester contre les griefs de Hamdan et de ses camarades terroristes. Au lieu de cela, la police a sans coup férir abattu Hamdan qui avait tenté d'assassiner des policiers avec son couteau.

La Cinquième-colonne formée d'arabes d'Israël et de leurs compagnons de voyage sont ensuite descendus dans la rue et violemment protesté contre ce  «meurtre de sang froid» du géant et doux Hamdan. Il est aussitôt devenu le garçon représentant de ces loyaux citoyens arabes d'Israël qui cherchent l'anéantissement d'Israël et de ses Juifs. Les médias étrangers neutres et objectifs ont été aussi choqué par la violation des droits  Miranda1 de Hamdan, qui a été tué par la police sans représentation légale ni procès. Le père de Khair a exprimé l'indignation de la famille que son fils avait été empêché par la police d'assassiner des Juifs — et il n'a pas été simplement arrêté par des gaz lacrymogènes ou tout au plus une balle dans la cuisse; Non les pacificateurs héroïques du gouvernement du Likoud ont décidé de commander une commission officielle d'enquête sur l'interruption par les flics de la tentative de meurtre par Khair.

Dans le même temps, certains des plus beaux fleurons gauchistes d'Israël prennent place sur les ondes ou descendent dans les rues pour montrer leur solidarité avec le jeune terroriste mort. Le lobby Khair prétend que les séquences vidéo montrent que, après avoir tenté en vain de poignarder les flics, il faisait, en fait, marche arrière et s'éloignait d'eux quand il a été abattu......./.....

Certains des meurtriers utilisant des voitures béliers en Israël ces derniers jours ont été tué sur place après avoir foncé intentionnellement dans la foule. La seule chose de mal à cela est que le gouvernement d'idiots de service d'Israël a refusé de voter une loi proclamant que l'exécution instantanée sans jugement de tous les terroristes sur la scène de leurs meurtres ou tentatives de meurtre est non seulement légale mais carrément élogieuse et digne d'une médaille de bravoure.

Le dirigeant juif leader émergent du lobby Khair est une membre de la Knesset du parti marxiste anti-israélien Meretz à la Knesset, vaguement lié au mouvement de protestation anti-démocratique la "Paix maintenant". Elle c'est Tamar Zandberg. Elle a décidé d'aller en personne à Kafr Kanna pour montrer sa solidarité avec la pauvre victime innocente-Khair, un peu comme tous ces démagogues en Amérique qui sont allés faire le hajj2 à Ferguson (Missouri) pour montrer leur solidarité avec le voyou violent tué là-bas par la police.

La participation de sœur Zandberg pour saluer le terroriste au couteau à Kafr Kanna est relayée par elle-même en Hébreu sur sa page Facebook. Elle publie également une photo d'elle-même sans tchador assise sur le podium de la protestation avec divers membres arabes du lobby Khair.

Voici ma traduction de ce qu'elle a posté sur sa page:

« J'ai visité aujourd'hui Kafr Kanna, la ville où Khair Hamdan a été abattu. Je suis allée avec Issawi Freij (également du Meretz) membre de la Knesset. Nous avons exprimé notre solidarité avec des sentiments d'injustice que toute une communauté ressent aujourd'hui, non seulement en raison de la gâchette trop légère (de la police), non seulement en raison du fait que les photographies de l'événement soulèvent des doutes sérieux sur la légalité de l'action de la police et les soupçons d'une tentative de dissimulation, mais aussi à cause de notre reconnaissance du fait que ce n'est pas un fait isolé déconnecté bref un incident. Il appartient plutôt à la politique de discrimination raciste, dirigée contre la minorité arabe en Israël, une politique réalisée et mise en œuvre  par le Premier ministre et son cabinet.»

«Alors qu'un ministre parle de « un terroriste » et l'autre parle de « terrorisme », tandis que le Premier ministre lui-même soulève la possibilité de retirer à des citoyens de leur nationalité, ils  ne font pas juste des commentaires sur un incident controversé (sic)  mais plutôt ils décrivent leur politique contre le public arabe israélien.»

Ce gouvernement d'intimidation et de l'incitation a maintenant atteint de nouveaux sommets de discorde. Sa propre obstination, c'est ce qui a construit la confrontation dont on a vu le point culminant  dans la guerre de Gaza l'été dernier. Il a conduit la réputation internationale d'Israël au plus bas dans un nouveau creux. Ce même gouvernement dépeint maintenant 20 % de la population comme des ennemis. Je ne peux pas échapper à l'impression que cela fait partie d'un plan gouvernemental ambitieux de destruction organisée contre tout espoir d'un avenir meilleur. (Le mot « destruction », qu'elle utilise en Hébreu est le même que le mot pour « terrorisme » Steven Plaut.)

 

 

  1. Les droits Miranda (Miranda rights) et l'avertissement Miranda (Miranda warning) sont des notions de la procédure pénale aux États-Unis dégagées par la Cour suprême des États-Unis en 1966
  2. faire le pélerinage à la Mecque
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mordeh'ai
13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 15:04

Par Burak Bekdil

http://www.gatestoneinstitute.org/4867/Turkey-Jerusalem

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Les deux turcs Erdogan le Président et Davutoglu, son premier ministre ont déclaré à la fois que Gaza et Jérusalem (en plus de la Syrie, l'Irak, l'Egypte, la Somalie et le Maghreb) sont le "affaires intérieures" de la Turquie.

En vérité, il n'y a aucune mention du nom de n'importe quelle ville dans le Coran.

 

Les Turcs ont une compréhension différente de ce qui constitue une occupation et une conquête d'une ville. La domination turque est très simple: la capture d'une ville étrangère par la force est une occupation si cette ville est turque (ou musulmane) et la capture d'une ville par la force est une conquête si la ville appartient à une nation étrangère (ou à des non-musulmans).

Par exemple, les turcs pensent toujours que la capture d'Istanbul en 1453 n'était pas une occupation; C'était une conquête.

Dans un discours de 2012, le Président Recep Tayyip Erdogan (alors premier ministre) a dit: « Tout comme la Mecque, le Caire et Istanbul sont des villes du Coran. » En vérité, il n'y a aucune mention du nom de n'importe quelle ville dans le Coran. Mais ce n'est pas grave.

« La Conquête », Le Haut dignitaire religieux musulman de Turquie,  le professeur Mehmet Gormez, a déclaré en 2012,"ce n'est pas d'occuper des terres ou de détruire des villes et des châteaux; la Conquête c'est la conquête des coeurs!" C'est pourquoi, le haut dignitaire turc a dit: « dans notre histoire on n'a jamais occupé. » Au lieu de cela, le professeur Gormez a dit: « dans notre histoire, cela  a toujours été une conquête. » Il a expliqué que l'un des piliers de la conquête est d'« ouvrir les esprits à l'Islam et le cœur au Coran. »

C'est dans cette justification religieuse que la plupart des islamistes turcs pensent qu'ils ont un droit donné par Allah de prendre des terres aux infidèles par la force de l'épée--ironie du sort, pas très différente de ce qu'ont fait les islamistes les plus radicaux dans ces grandes parties de la Syrie et de l'Irak. Demandez à n'importe quel commandant de l'État islamique et il vous dira ce que sont et font les djihadistes-«ils ouvrent l'esprit à l'Islam et le cœur au Coran. »

Tant le Président Erdogan que son premier ministre Ahmet Davutoglu ont déclaré à maintes fois que Gaza et Jérusalem (en plus de la Syrie, l'Irak, l'Egypte, la Somalie et le Maghreb) sont les "affaires intérieures" de la Turquie.

En réalité, avec ou sans la normalisation des relations diplomatiques entre Ankara et Jérusalem, les Turcs n'ont jamais caché leurs objectifs plus larges dans le conflit israélo-arabe: que Jérusalem soit la capitale d'un Etat palestinien; et qu'Israël devrait être poussé vers ses frontières d'avant 1967. D'ici là, il sera « halal » [permis dans l'Islam] pour Erdogan de blâmer Israël pour le réchauffement climatique, le virus d'Ebola, la famine en Afrique et tous les autres malheurs auxquels le monde est confronté.

Comme pour confirmer ce point de vue étrange, le vice-premier ministre Yalcin Akdogan a également critiqué Israël pour les manquements démocratiques dans le monde arabe. « Israël travaille avec des régimes [non démocratiques] et conserve son navire à flot. » Donc, c'est à cause d'Israël que des nations arabes n'ont jamais établi de culture démocratique--avant ou après 1948; ou avant ou après quil y ait  la révolte du printemps arabe. Mais heureusement, les Palestiniens ont un nouveau « protecteur ».

Depuis le discours du premier ministre Davutoglu le 7 novembre: Al-Aqsa [mosquée de Jérusalem] sera un jour libérée. Les Israéliens doivent savoir que les Syriens opprimés ont un protecteur. Les Palestiniens opprimés aussi ont un protecteur. Ce protecteur est la Turquie. Tout comme Bursa [la ville turque, où il a parlé] a mis fin à son occupation, les honorables Palestiniens, les honorables musulmans mettront fin à l'occupation [israélienne]. A l'instar d'Osman Gazi [son tombeau à Bursa] a été libéré, al-Aqsa sera aussi libérée. Al-Quds [Jérusalem] est dans nos prières et elle nous a été confiée par l'histoire. Elle a été confiée, à nous, par Hazrat Omar. La dernière liberté de Jérusalem a été sous notre domination [ottomane]. Al-Qods est notre Raison. C'est le gouvernement israélien qui est l'occupant, l'oppresseur qui a transformé le Moyen-Orient en un bourbier.

Faisant écho à ce point de vue, le Président Erdogan a déclaré que la protection des sites islamiques en Terre Sainte est une mission sacrée (pour son gouvernement) et carrément averti que toute attaque contre la mosquée al-Aqsa n'est pas différente d'une attaque sur la Kaaba de la Mecque.

 

View image on TwitterRepérer la différence: aux yeux des responsables politiques et religieux de Turquie, Istanbul et ses Hagia Sophia (une fois basilique greque orthodoxe) a été « conquise » par les musulmans Ottomans, tandis que Jérusalem et la mosquée al-Aqsa (construite sur les ruines des Temples juifs) sont illégalement «occupés » par Israël. (Source des images : Wikimedia Commons)

 

Sans doute, après la bande de Gaza, les al-Aqsa (et Jérusalem) sont devenues une obsession turque puissante et une mine de votes, compte tenu notamment des élections parlementaires de la Turquie de juin prochain. Et ne vous attendez pas que les dirigeants turcs qu'à corrompre les faits. Fabrication simple est une méthode plus favorisée. Même, si une personne, contre son gré révélerait la vérité lors d'une tentative de corrompre les autres faits.

Étant donné que Davutoglu a affirmé que "Jérusalem a été confié aux Turcs par Hazrat Omar", il peut être utile de rafraîchir les mémoires. Hazrat Omar est Omar bin Al-Khattab (579-644), l'un des califes musulmans le plus puissant et le plus influent dans l'histoire. Dans le cadre de la "conquête contre l'occupation", il a été référencé par le supérieur ecclésiastique, le professeur Gormez lors d'un discours en 2012:

Après la conquête de al-Quds [Jérusalem] Hazrat Omar, a été invité à prier dans une église [comme encore il n'y avait aucune mosquée à Jérusalem]. Mais il a poliment refusé parce qu'il était inquiet que les conquérants  pourraient transformer l'église en mosquée après qu'il y ait prié là.

Depuis les faits historiques médiévaux n'ont pas pu changer au cours de ces deux dernières années, les oulémas turques Albums [érudits religieux], faisant référence à un calife musulman très puissant, est meilleur témoin; que lorsque les musulmans étaient arrivés à Jérusalem il y n'avait pas une seule mosquée dans la ville. Pourquoi? Parce que Jérusalem n'était pas une ville musulmane. Pourquoi, alors, les islamistes turcs prétendent-ils qu'elle est musulmane? Parce qu'elle avait autrefois été « conquise. » Les mêmes Turcs rétrocéderaient-ils Istanbul aux forces d'occupation qui avaient pris la ville après la première guerre mondiale, parce que sa capture en 1920 l'avait rendue une ville non turque? Non, ce n'était pas une conquête, cela a été une occupation !

Si MM. Erdogan et Davutoglu avaient été des écoliers, un tel raisonnement aurait pu s'intituler intimidation et tricherie.

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mordeh'ai
13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 07:21

Par Isi Leibler

 

http://wordfromjerusalem.com/obama-desperate-for-a-deal-with-iran-at-any-price/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Malgré ses déclarations à l'effet contraire, l'Administration Obama semble déterminée à parvenir à un « accord » avec l'Iran et semble prête à violer ses engagements répétés qu'elle ne cautionnerait jamais que l'Iran devienne une puissance nucléaire. Avec l'intransigeance accrue de mollahs qui sentent se pointer le désespoir des américains d'éviter une confrontation, la date limite du 24 novembre sera probablement différée, permettant aux centrifugeuses iraniennes de continuer tandis que le P5 + 1 pays s'engageront dans des négociations infructueuses avec la duplicité des iraniens.

 

Les Iraniens ont raillé les ouvertures du Secrétaire d'État Kerry, y compris ses appels secrets pour coordonner avec les Etats-Unis l'opposition à ISIS. S'exprimant depuis un podium orné de bannières flamboyantes "L'Amérique ne peut pas faire de vacherie", l'Ayatollah Khomeini s'est vanté qu'il n'y avait pas d'efforts déployés par le « Grand Satan » de mettre l'Iran à genoux, et que le président Obama n'avait pas le courage d'une confrontation militaire. Ali Younesi, conseiller principal du « modéré » Président Rouhani, a surnommé Obama « le plus faible des présidents américains » dont six années au pouvoir ont été « humiliantes ».

 

Néanmoins, l'administration continue de ramper dans un effort d'apaisement des Iraniens. Il est largement admis que l'hostilité sans précédent récemment dirigée contre Israël, en particulier l'affirmation selon laquelle Israël avait perdu l'occasion de l'exploitation de l'option militaire pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire, a été mise principalement au profit de l'Ayatollah.

 

Le Times de Londres a affirmé que des responsables américains et iraniens ont même discuté de l'ouverture d'un Bureau du Commerce US à Téhéran.

 

Les efforts frénétiques, initialement secrets, d'avoir l'appui de l'Iran dans la lutte contre ISIS – bien que l'Iran soit considéré par les Etats-Unis comme un État terroriste – a encore affaibli le peu de crédibilité des Etats-Unis du maintient de l'alliance avec les États sunnites modérés, considérés jusqu'à récemment comme des alliés indéfectibles.

 

L'hypocrisie de Obama envers ses alliés s'est illustrée lorsqu'il a été révélé qu'il avait écrit une lettre secrète à l'Ayatollah Khomeini le suppliant de parvenir à un compromis. Cela, faisait la quatrième lettre, qu'il écrivat à l'Ayatollah – qui ont été ignorées – elle était une violation explicite de l'engagement de ses alliés que toute initiative indépendante devrait être précédée de consultations.

 

Même l'un des journalistes internes et préférés de Obama, Jeffrey Goldberg, a rapporté que la « lettre la plus récente a été remise à un moment malheureux dans la période précédant les négociations putatives sur le climat entre l'Iran et les puissances mondiales » alors que l'administration Obama avait déjà cédé à plusieurs des exigences de l'Iran. Goldberg a conclu sa chronique en disant « les Iraniens initialement venus à la table des négociations parce que les sanctions menées par les Etats-Unis leur avaient fait du mal. Je comprends la nécessité des négociations du "donnant-donnant", mais je suis inquiet que les États-Unis ne se concentrent trop que sur la première moitié de l'équation".

 

L'administration américaine a déjà donné son approbation à l'Iran d'enrichir de l'uranium, le rendant effectivement un État au seuil du nucléaire. Alors que les puissances mondiales, avaient décidé de permettre aux iraniens d'avoir 1000 centrifugeuses pour traiter des matériaux nécessaires à la création de combustible nucléaire, les Iraniens ont condamné et ont refusé de démanteler les 19 000 autres centrifugeuses qu'ils avaient déjà accumulé. Il est entendu que l'Iran est déjà en mesure d'accumuler suffisamment de matière fissile enrichie pour devenir une puissance nucléaire dans les prochains mois, si il le souhaitait. Les États-Unis ont indiqué qu'il seraient disposés à approuver un accord qui étendrait cette phase par petits groupes pour un an, guère rassurant pour la région.

 

Les Iraniens ont également afficher un profond mépris envers les Etats-Unis de violer l'accord intérimaire et d'avoir omis de divulguer une installation d'enrichissement à Qoms et même de refuser l'accès aux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique à ses sites militaires et nucléaires scientifiques engagés dans la recherche. De toute évidence, le régime islamiste, fourbe, continuerait à contourner tout accord qui n'est pas rigoureusement surveillé et appliqué – d'une procédure que les Iraniens ont déjà dit clairement qu'ils n'accepteront jamais.

 

Tandis que le résultat de cette question aura des incidences mondiales immenses, surtout au Moyen-Orient, Israël est le pays le plus touché. La haine d'Israël du régime iranien est messianique. Il proclame ouvertement sa volonté de détruire l'Etat juif. Coïncidant avec la lettre enjôleuse de Obama lui, l'Ayatollah Khomeini a posté un Twitter, affirmant que la seule façon d'arrêter les "crimes israéliens", était d'anéantir " " le régime barbare, des loups infanticides d'sraël ". Israël ne peut accepter la perspective d'un tel régime terroriste fanatique qui devienne un État au seuil nucléaire.

 

Sous pression, suite à la publication de sa lettre à l'Ayatollah, Obama est intervenu, et a reculé, affirmant qu'il y avait toujours un grand fossé et que « nous ne pouvions pas être capables d'y arriver ». "Notre priorité numéro un à l'égard de l'Iran est de s'assurer qu'il n'obtienne pas une arme nucléaire", a-t-il ajouté. Même si, ses plus proches collaborateurs remettaient en question la crédibilité du président quand il exprime ce point de vue.

 

La question est si à ce stade avancé, le P1 + 5 nations, désespérees d'apaiser et de parvenir à un accord avec l'État terroriste à tout prix, peuvent encore être dissuadées de capituler.

 

La clé se repose avec les États-Unis. La victoire écrasante et extraordinaire des Républicains lors des élections de la mi-mandat – clairement un vote de non-confiance pour Obama – offre peu d'espoir.

 

Pourtant il est à noter que dans le système politique américain, le Président est supposé avoir la commande principale de la politique étrangère. Le Congrès contrôlé par les républicains ainsi que le Sénat peuven certainement adopter des résolutions, mais qu'ils ne limiteront pas nécessairement la Maison-Blanche dans cette arène de la politique étrangère. En outre, se rendant compte que sur la scène intérieure, ses mains seront liées par le Congrès, Obama pourrait même décider d'intensifier ses activités de politique étrangère. Les principaux domaines sont susceptibles d'inclure la pression des iraniens et éventuellement d'essayer d'imposer un règlement aux Israéliens avec les Palestiniens.

 

Toutefois, en ce qui concerne l'Iran, le président doit persuader le Congrès d'annuler les sanctions qu'il initialement légiférées. Obama peut constitutionnellement commuer les sanctions du Congrès et en suspendre unilatéralement l'application, mais cela pourrait conduire à une confrontation majeure avec le Congrès.

 

Inutile de dire, que si un accord raisonnable est atteint il serait avalisé par le Congrès. Mais toutes les indications suggèrent que Obama promeut une "Alice dans beaucoup de pays des merveilles" avec les Iraniens que le Congrès rejetterait.

 

Les Leader potentiel de la majorité au Sénat Mitch McConnell a dit sans équivoque que le Sénat examinera toute transaction avec l'Iran et s'assurera que « tout accord global concernant le programme nucléaire iranien, protègera la sécurité nationale des États-Unis et reconnaîtra la propre défense d'Israël comme partenaire de la sécurité de notre pays. »

 

À ce moment critique, les Juifs américains et les amis d'Israël doivent exercer toute leur influence pour convaincre l'administration et le Congrès biparti que viser à apaiser les mollahs iraniens aura des conséquences à long terme horribles et doivent être évité. Ils devraient monter une puissante campagne publique pour démontrer la maladresse catastrophique, que le gouvernement ferait s'il devait apaiser ce mauvais régime terroriste, qui, en l'absence de devenir un Etat nucléaire, et c'est probablement le moment d'intégrer  l'opposition croissante de ses jeunes et de la classe moyenne.

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mordeh'ai
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 12:32

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/4871/Abbas-Terror-Attacks

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

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"Le Processus de paix" du Secrétaire d'État Kerry a effectivement mis les israéliens et les Palestiniens sur une nouvelle trajectoire de collision.

Pas un seul fonctionnaire de l'autorité palestinienne n'a dénoncé la vague d'attentats terroristes contre Israël. Ils ont trop, peur d'être condamné par leur peuple pour avoir dénoncé les « opérations héroïques » tels que l'attaque d'une voiture-bélier sur un nourrisson de trois mois.

Kerry et les autres dirigeants occidentaux ne veulent pas comprendre qu'Abbas n'est pas autorisé à faire des concessions pour la paix avec Israël. Pour Abbas, il est plus commode d'être critiqué par les Etats-Unis et Israël que d' être dénoncé par son propre peuple. Sans tenir compte de ces faits, Kerry a essayé de faire pression sur Abbas de faire des concessions qui auraient tourné le Président  de l'autorité palestinienne en « traître » aux yeux de son peuple. Abbas sait que le peuple qu'il a radicalisé tse reournerait contre lui si il  osait s'élever contre l'assassinat des Juifs.

 

La récente vague d'attaques terroristes à Jérusalem, Tel-Aviv et Cisjordanie n'est pas venue par surprise pour ceux qui ont suivi la campagne d'incitation en cours menée par les Palestiniens contre Israël.

Cette campagne a augmenté immédiatement après que le Secrétaire d'Etat américain John Kerry a échoué le dernier « processus de paix » entre Israël et les Palestiniens. Le "Processus de paix" de Kerry a effectivement mis israéliens et Palestiniens sur une nouvelle trajectoire de collision, qui a atteint son apogée avec les récents attentats terroristes israéliens.

Kerry a omis de reconnaître que le Président Mahmoud Abbas de l'autorité palestinienne n'a pas un mandat de son peuple pour négocier, sans parler de signer tout accord avec Israël. Abbas est maintenant dans la dixième année de son mandat de quatre ans à la présidence.

Kerry n'a pas écouté les conseils de ceux qui l'ont averti, lui et ses collaborateurs qu'Abbas ne serait pas en mesure de mettre en oeuvre tout accord avec Israël sur le terrain. Abbas ne peut pas même visiter sa maison de vacances dans la bande de Gaza contrôlé par le Hamas, et il contrôle moins de 40 % de la Cisjordanie. Où exactement Kerry s'attendez-il qu' Abbas applique tout accord avec Israël? Dans le centre de la ville de Ramallah ou Naplouse?

Ce que Kerry et autres dirigeants occidentaux ne veulent pas comprendre, c'est qu'Abbas n'est pas autorisé à faire des concessions pour la paix avec Israël et il a même à plusieurs reprises promis à son peuple qu'il ne ferait pas de concessions pour la paix avec Israël.

Dans un discours prononcé à Ramallah le 11 novembre, marquant le dixième anniversaire de la mort de son prédécesseur, Yasser Arafat, Abbas a déclaré: « Celui qui renonce à un caillou du sol de la Palestine et de Jérusalem n'est pas des nôtres. »

Cette déclaration seule aurait dûe suffire aux dirigeants de Kerry et aux occidentaux de se rendre compte qu'il serait impossible de demander à Abbas de faire des concessions. Comme Arafat, Abbas est devenu otage de sa propre rhétorique. Comment peut-on espérer qu'Abbas accepte tout accord qui n'inclut pas de 100 % de ses exigences--dans ce cas, tout le territoire conquis par Israël en 1967?

Abbas lui-même sait que s'il revient avec 97 % ou 98 % de ses demandes, son peuple lui crachera au visage ou le tuera, après l'avoir accusé d'être un « défaitiste » et de « renoncer aux droits des palestiniens ».

C'est précisément pourquoi Abbas a choisi de sortir de la période des neuf mois du "processus de paix" de Kerry. Se rendant compte qu'Israël n'allait pas lui offrir 100 % de ses demandes, Abbas a préféré abandonner les pourparlers de paix l'été dernier.

Pour Abbas, il est plus commode d'être critiqué par les Etats-Unis et Israël que d'être dénoncé par son propre peuple d'avoir réaliser une mauvaise affaire avec Israël.

Sans tenir compte de ces faits, Kerry a essayé de faire pression sur Abbas de faire des concessions qui auraient mué aux yeux de son peuple, le Président de l'autorité palestinienne en un « traître »

Au lieu d'être honnête avec son peuple en leur disant que la paix exige des concessions douloureuses aussi de la part des Palestiniens et pas seulement d'Israël, Abbas a choisi--depuis l'effondrement "processus de paix" de Kerry --d'inciter les Palestiniens contre Israël.

Abbas a depuis tenu Israël responsable de l'effondrement des efforts de Kerry. Abbas a utilisé les médias et le discours enflammé pour dire à son peuple qu'il n'y a aucun partenaire de la paix en Israël. Il a également dit à son peuple que le seul but d'Israël est de s'emparer des terres et de mener de « nettoyage ethnique » et le « génocide » contre les Palestiniens.

On doit regarder les récentes charges d'Abbas, contre des extrémistes et des colons juifs qui « contaminent » la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem et doivent être considéré dans le contexte de la campagne d'incitation massive qui s'est intensifiée de la suite de l'échec  "du  processus de paix de Kerry"

Au cours des derniers mois, Abbas, le Hamas et le Djihad islamique ont radicalisé les Palestiniens à un point où il est devenu risible de parler de tout processus de paix avec Israël.

Abbas est bien conscient que son peuple le condamnera, si jamais, il retourne à la table des négociations avec Israël. C'est pourquoi il a choisi maintenant une stratégie différente-- de tenter d'imposer une solution avec l'aide de l'ONU et de la communauté internationale.

Abbas veut que la communauté internationale et le Conseil de sécurité des Nations Unies  lui donnent ce qu'Israël ne peut pas et ne lui offrira pas à la table des négociations.

La campagne d'incitation contre Israël est une réminiscence de l'atmosphère qui régnait dans la Cisjordanie et dans la bande de Gaza immédiatement après le sommet bâclé à l'été 2000 de Camp David. Ensuite, Yasser Arafat s'est tenu également loin de la table des négociations après avoir réalisé qu'Israël ne lui offrirait pas tout ce qu'il demandait, à savoir un retrait complet sur les lignes d'avant 1967.

À son retour de Camp David, Arafat a également déclenché une vague d'incitation contre Israël; Finalement, l'incitation a conduit à l'éclatement de la seconde intifada en septembre 2000.

Maintenant Abbas suit les traces de Arafat en intensifiant sa rhétorique des attaques sur Israël. Cette fois, le Hamas et autres groupes terroristes ont rejoint la campagne d'incitation d'Abbas en appelant ouvertement les Palestiniens d'utiliser des voitures et des couteaux pour tuer des Juifs pour "défendre" la mosquée Al-Aqsa.

Refus de Abbas de condamner les récentes attaques de terreur sur Israël peut être  pour deux raisons: peur de son peuple et la croyance que la violence va forcer Israël à faire des concessions importantes. En refusant de dénoncer les attaques et même en louant les auteurs comme des héros et martyrs (comme il l'a fait dans le cas de Mu'taz Hijazi, l'homme de Jérusalem-est qui a blessé l'activiste juif Rabbin Yehuda Glick), Abbas indique son accord tacite à la violence.

Pas un seul fonctionnaire de l'autorité palestinienne, en fait, n'a dénoncé la vague d'attentats terroristes contre Israël. Ils ont, aussi, peur d'être condamné par leur peuple pour avoir dénoncé les « opérations héroïques », tels que le coup de poignard meurtrier à une femme de 26 ans ou le coup de la voiture-bélier sur un nourrisson de trois mois.

Abbas espère que les attentats terroristes garderont le conflit israélo-palestinien au sommet de l'ordre du jour du monde; quand tous les regards sont tournés vers la menace du groupe terreur de l'État islamique en Syrie et en Irak. Il sait aussi très bien que le peuple qu'il a radicalisé se tournerait contre lui si il osait s'élever contre l'assassinat des Juifs.

 

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mordeh'ai
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 12:29

L'approche de l'échéance des pourparlers avec l'Iran, la violence qui embrase Jérusalem et les élections et leurs cycles de flux et reflux respectifs, Les Etats-Unis et les responsables israéliens devront travailler plus dur que jamais afin de gérer les tensions bilatérales.

 

Par David Makovsky

http://www.washingtoninstitute.org/policy-analysis/view/policies-and-politics-will-test-u.s.-israel-ties

Adaptation par Mordeh-aï pour malaassot.com

 

Dans les prochaines semaines, un certain nombre, de développements étrangers et nationaux, affecteront les politiques américaines et israéliennes, avec chacun des tests potentiels sur les relations bilatérales déjà tendues. Une date clé - le 24 novembre, la date limite pour les négociations sur le programme nucléaire de l'Iran. Le président Obama a publiquement dit qu'il y a un « grand écart » entre les parties, rendant les perspectives d'une percée peu claire, mais le haut niveau des négociateurs des Etats-Unis, de l'Union européenne, et des émissaires iraniens ont achevé deux jours de pourparlers à Oman pour tenter de parvenir à une telle percée. Si un accord est en cour et que les termes ne sont pas au goût d'Israël, la guerre des mots avec Washington peut reprendre sur cette question très sensible.

Aggravant la situation cette déclaration de ce week-end du guide suprême iranien Ali Khamenei détaillant un plan d'élimination de l'état d'Israël. En outre, le sénateur Lindsey Graham (R -SC), qui a été sceptique sur ces négociations, vient d'annoncer que le Congrès cherchera à revoir les conditions de tout accord avec Téhéran. Cela vient dans la foulée d'élections à mi-mandat dans lequel les républicains ont pris le contrôle du Sénat, et peu de temps après que l'administration Obama a réitéré son pouvoir de suspendre certaines sanctions contre l'Iran, dans le cas d'une percée.

Pendant ce temps, des incidents violents ont surgi à Jérusalem-est et ailleurs. Ce week-end, la police israélienne a tué un homme arabe dans la ville de Galilée,  Kafr Kana, dans des circonstances contestées. Et plus tôt aujourd'hui, un soldat israélien a été poignardé à mort dans le sud de Tel-Aviv. Contrairement au passé spasmes de violence et de terrorisme, tels que la seconde intifada de 2000-2004, les derniers incidents ne sont pas attribués à une organisation; dans le cas de Jérusalem, ils ont été effectué par les Palestiniens de Jérusalem. Pourtant il y a des allégations des médias que la branche nord du « Mouvement islamique », basée en Israël paie les Arabes israéliens de partout  de 1 500 à 4 000 shekels par mois pour jeter des pierres sur les autorités israéliennes et les touristes sur le Mont du Temple/Haram al-Charif, certains israéliens, accusent l'autorité palestinienne du Président Mahmoud Abbas d'enflammer les tensions sur le lieu Saint. Les Palestiniens ont fait la même accusation contre la droite parlementaire israélienne tel que Moshe Feiglin, l'accusant de visiter le site à des fins politiques. Les Palestiniens s'opposent à l'idée de prière juive à quelque demande que ce soit, mais les israéliens considèrent ces discours comme une incitation sans fondement.

Au vu des ces développements volatiles, le Comité Central du parti Likoud a prévu sa prochaine primaire pour le 6 janvier. Alors que le premier ministre Binyamin Netanyahu mène largement et devrait maintenir son emprise sur le parti, il a tendance à virer plus à droite au cours de la saison principale--au moins en public, si ce n'est dans l'action. À la réunion de la Commission d'hier, il a donné une défense pointue de sa capacité à résister aux pressions internationales de toutes sortes, singulariser l'Iran et la question palestinienne. Le ton dur de Netanyahu--combiné avec les récents rapports d'observations personnelles insultantes de certains responsables américains anonymes--pourraient accentuer les tensions bilatérales en le menant à la primaire.

Les calculs de politique intérieure américaine pourraient se révéler problématiques aussi. Alors que la question israélo-palestinienne est peu susceptible d'être parmi les premières priorités du Président, compte tenues des nombreux autres défis de la politique, les victoires électorales républicaines peuvent conduire à croire que sa capacité d'influencer la législation nationale est maintenant limitée. À ce titre, il peut-être être tenté de se concentrer davantage sur la politique étrangère, où le pouvoir exécutif a eu plus de latitude. Et puisqu'il vient juste de faire face à la dernière des trois élections du Congrès au cours de sa présidence, les Israéliens craignent qu'il puisse être tenté de les presser maintenant qu'il est moins gêné par les préoccupations politiques interieures.

DESACCORD PERSISTANT SUR L'IRAN

Les divergences de Washington et d'Israël au sujet de l'Iran sont bien connues. Sur le front nucléaire, Israël est traditionnellement opposé à permettre à Téhéran de conserver une capacité d'enrichissement de combustible nucléaire, alors que l'administration Obama est prête à concéder des droits limités d'enrichissement. Israël était également agacé qu'il n'ait pas été informé d'un canal secret irano-américain ouvert en 2012, et il y a des rapports contradictoires sur la question de savoir si le président Obama a parlé de sa lettre secrète à l'Ayatollah Khamenei à Israël à la mi-octobre, ces nouvelles sont dont tout d'abord apparues publiquement la semaine dernière. Selon le Wall Street Journal, le parle de lettre pour faciliter la coopération irano-américaine sur une autre question régionale--le jihad mené par l'Etat islamique d'Irak et al-Sham (ISIS)--dans le cas d'une percée nucléaire avant le 24 novembre. Le Président a nié tout lien entre les deux questions.

Lors d'une réunion du cabinet hier, Netanyahu n'a pas mâché ses mots, racontant aux ministres dans une note écrite distribuée par son bureau que « la communauté internationale maintenant fait face à un choix simple, soit céder aux demandes de l'Iran dans une capitulation qui met en danger non seulement Israël mais le monde entier, ou de tenir ferme dans la demande que l'Iran désarme ses capacités de production d'armes nucléaires. » Il a ajouté: « Israël n'acceptera pas une capitulation. Elle est dangereuse pour nous tous. » Ses remarques sont venues peu après que Khamenei ait publié une déclaration provocante qui, tout en s'arrêtant en-deçà de l'appel à la guerre totale contre Israël, il a ouvertement exhorté les palestiniens d'utiliser la force en Cisjordanie. Le guide suprême a également appelé à un référendum sur la question de l'existence d'Israël, dans lequel la plupart des Israéliens ne pourraient pas participer au vote.

À Washington, on ignore si résultats électoraux de la mi-parcours donnent plus de levier à l'administration Obama vis-à-vis de l'Iran. Si Téhéran réclame la suspension de certaines sanctions en échange d'une percée, temps ne peut-être de son côté une fois que le Congrès contrôlé par les républicains est installé en janvier. Et en l'absence d'un accord, le nouveau Congrès pourrait ajouter plus de sanctions. Compte tenu de la tension en cours sur ces questions, l'administration probablement croit qu'Israël va tenter d'influencer le Congrès en compliquant la suspension des sanctions dans le cas d'une percée avec Téhéran.

LE LIKOUD S'ANCRANT PLUS À DROITE?

Netanyahu a toujours été sceptique quant à un accord avec l'Iran, mais la course à la direction du Likoud à venir fournira une autre toile de fond à la politique israélienne sur la question nucléaire. L'opinion qui prévaut en Israël, c'est que de nouvelles élections se feront en 2015. Et depuis vingt-six des gouvernements précédents de trente-deux pays n'ont pas survécu trois ans, le gouvernement de Netanyahu--qui est arrivé au pouvoir en début 2013--probablement suivra.

Ce rythme politique tumultueux est aggravé par d'autres facteurs. Les Lignes de faille importantes n'apparaissent pas au sein de la coalition de Netanyahu ; ironie du sort, elles sont devenues plus évidentes en l'absence de négociations avec les Palestiniens, qu'elles n'étaient au cours des pourparlers plus récents. Le partenaire junior de la coalition de Netanyahu--le ministre des Finances Yair Lapid (du parti Yesh Atid) et le ministre de la Justice Tzipi Livni (Hatnua)--sont venus de plus en plus à s'entendre sur la question des colonies de Cisjordanie, et l'ancien ministre de la défense Amir Peretz (Hatnua) a quitté la coalition cette semaine pour protester contre l'absence de progrès.

L'attente des élections a accéléré le calendrier politique du Likoud, stimulant Netanyahu d'utiliser la dernière réunion du Comité Central comme une plate-forme pour pleinement défendre son point de vue. Comme il a débuté la saison politique, il a également exhorté les Arabes israéliens à se conformer au droit, même en disant pour la première fois qu'il favorisera de révoquer la citoyenneté des personnes impliquées dans le terrorisme. En outre, il a accusé Abbas de fomenter le terrorisme, en dépit d'admettre dans le passé que le leader de l'autorité a favorisé la non-violence.

On peut se demander pourquoi le leader du Likoud devait a viré à droite si son challenger apparent est Feiglin, qui se situe à l'aile droite du parti. Encore une aversion du risque de Netanyahu qui signifie qu'il ne prend aucun risque, c'est précisément pourquoi il a cherché une primaire précoce. Ses calculs semblent être façonnés par trois considérations. Tout d'abord, il est conscient que pratiquement aucun membre de la faction parlementaire de trente places du Likoud n'a approuvé son appel pour une solution à deux Etats avec les Palestiniens. Deuxièmement, certains membres de Droite ne sont pas satisfaits qu'il n'ait pas ordonné à l'armée israélienne de prendre en charge la bande de Gaza et de mettre en déroute le Hamas dans la dernière guerre. Et le troisième point, que malgré la popularité de Netanyahu qui était en t^rte des sondages au plus fort des combats, un des partis qui a émergé le plus fort dans les sondages après le cessez-le-feu de fin d'août a été le parti à la droite du Lkoud, Habayit hayehudi, dirigé par le Ministre de l'économie Naftali Bennett.

CONCLUSION

Compte tenu de ces développements imminents, il semble impératif que l'administration Obama et Israël fonctionnent dans un modus vivendi plus uni, même si les deux dirigeants ne seront jamais proches. Une délégation israélienne aurait visité la Maison Blanche plus tôt ce mois-ci pour discuter des négociations avec l'Iran. Les deux gouvernements devraient donner suite à ces discussions en définissant leurs différences conceptuelles et textuelles sur les pourparlers avec l'Iran et voir quelles lacunes peuvent être surmontées avant le 24 novembre. Cela peut nécessiter une lettre des USA qui rassurerait Israël sur des questions clés qui ne peuvent pas être abordées dans le texte de l'accord nucléaire avec l'Iran lui-même. Quoi qu'il en soit, il faut attendre jusqu'après le 24 novembre, peut être sera-t-il trop tard.

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mordeh'ai
11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:48

Raphaël Drai, Radio J

 

Au fur et à mesure des semaines c’est une véritable offensive que l’on voit se mettre en place contre l’Etat d’Israël afin de lui imposer une solution impliquant la création d’un Etat palestinien et la division de Jérusalem. Cette offensive comporte deux volets principaux: faire régner l’insécurité dans toute la cité, ce que l’on appelle à présent « la bataille de Jérusalem », d’une part, et d’autre part, inciter nombre de parlements étrangers, principalement ceux de l’Union Européenne, parmi lesquels et désormais le Parlement français, à voter des résolutions allant dans ce sens. Et ces derniers jours, Frederica Mogherini, en visite en Moyen Orient affirmait que toute l’Union Européenne appuyait cette initiative. Il s’agit alors de savoir, si face à une telle menace, unique dans l’histoire contemporaine – 28 états ligués contre un seul – la communauté juive de France, se contentera du rôle de spectatrice impuissante et sidérée.

Car cette initiative unanimiste qui se prévaut du droit international le plus contraignant en constitue la violation la plus manifeste. Depuis quand, dans un conflit entre deux entités politiques, une pareille ingérence se justifie t-elle? Est-ce la vocation des parlements nationaux de s’en faire les instruments, chacun ayant ses raisons, ses prétextes ou ses alibis? En France, l’initiative a été activée au Sénat et à l’Assemblée nationale, répétons le, par des parlementaires dits « frondeurs », écologistes ou du Front de gauche. Une coalition anti-Hollande et anti-Valls où l’écologie se dévoie auprès de ce qu’il reste du communisme à la française, nostalgique d’un stalinisme qui ne connaissait que la force, le mensonge et la terreur, tandis que des socialistes impuissants à régler les problèmes de toutes sortes qui se posent à leur pays se lancent impunément dans cette diplomatie de la canonnière d’un nouveau genre.

Il faut désormais poser la question au sommet de l’Etat, au président de la République: est-ce la fonction du Parlement de la Vème république, est-ce la vocation de la France dont la communauté juive est partie intégrante de s’adonner à cette politique de pression multiple qui viole toutes les normes et tous les usages des démocraties parlementaires? Le Parlement français s’y autoriserait-il si la communauté internationale comportait autant d’Etats juifs que d’Etats arabes et musulmans? Il faut prendre toute la mesure du danger à suivre ce cortège de panurges: pendant le périple de Mogherini dans cette partie du monde propice aux fixations psychiques, le Hamas par une série de messages violents et d’explosions interdisait notamment l’accès de Gaza au premier Ministre palestinien Rami Hamdallah en personne. Après quoi l’on viendra soutenir que la création d’un Etat palestinien ne saurait être différée parce que toutes les conditions gouvernementales, de population et de continuité territoriale sont réunies. La vivisection de Jérusalem n’aurait, ce qu’au Ciel ne plaise, pour seul résultat prévisible que la propagation des troubles actuels à ce qui serait redevenu Jérusalem-Ouest en attendant sa nouvelle et complète ré- islamisation. Aucun des problèmes qui se posent au Moyen Orient de Mossoul à Kobané n’en sera résolu pour autant, au contraire. L’islamisme mondial et européen battra des ailes plus fort encore. Est-ce un tel désastre que l’on ose appeler un « avenir de paix »? L’Europe ne guérira t-elle jamais de son passé?

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