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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 22:23

Par Shraga Blum

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/57798-150115-la-france-ne-peut-pas-proteger-ses-juifs-en-vendant-israel

 

La prochaine fête importante du calendrier juif sera Pourim. A travers quatre personnages connus qui ont pour nom Mardochée, la reine Esther, le roi Assuérus et son Premier ministre Haman, cette fête relate des événements qui se sont déroulés dans la diaspora juive de Perse il y a presque 25 siècles.

Dans cette histoire où le Premier ministre Haman projetait d’exterminer les Juifs de l’immense empire perse, l’attitude du roi Assuérus est des plus ambiguës : d’un côté il est bon avec ses sujets Juifs et de l’autre il laisse carte blanche à Haman pour organiser son sombre dessein. Et après avoir laissé faire les choses, il va se montrer surpris et outré en apprenant in-extremis la tragédie qui se tramait contre ce peuple menacé auquel appartenait son épouse, la reine Esther.

Des commentateurs modernes établissent un lien direct entre cette attitude hypocrite et de double-jeu du roi et l’attitude européenne envers les Juifs : d’un côté une façade protectrice et bienveillante de l’autre un encouragement en coulisses à ceux qui veulent leur perte. Comme si les tâches étaient partagées entre ceux qui laissent faire en jouant Dame vertu et ceux qui doivent accomplir les basses œuvres.

Prenons l’exemple de la France, qui est sous les projecteurs depuis une semaine. Toute personne qui a entendu le vibrant discours du Premier ministre Manuel Valls du haut de la tribune de l’Assemblée nationale n’a pu qu’être impressionnée par la ferveur de son propos, l’apparente sincérité de son message et la franchise de son analyse. Ce n’est pas tous les jours qu’un Premier ministre français reconnaît que l’antisémitisme « ancien-nouveau » qui s’exprime dans les « cités » a aussi pour origine « la détestation d’Israël ». Mais il y a moins d’un mois, du haut de cette même tribune, se suivaient ministres et députés, majoritairement du même parti que lui, venus soutenir la reconnaissance d’un Etat palestinien dont tout le monde sait qu’il a pour but de faire disparaître à terme l’Etat d’Israël, et dont les dirigeants sont des antisémites et négationnistes patentés. Où sont la logique et la cohérence ? Quel message diffuse le pouvoir envers sa population ? L’équation est simple : Israël = mauvais, Juifs = Israël donc Juifs = mauvais !! La suite est écrite…

L’incident autour de la présence à Paris du Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou entre aussi dans le cadre de cette incohérence suspecte. Quelques jours après la grande marche, conformation est donc faite que l’Elysée considérait le Premier ministre israélien comme persona non grata lors de cette manifestation. Un comble. La raison est évidente : le jour où le terrorisme mondiale est dénoncé dans une unité rarement atteinte il vaudrait mieux qu’Israël se fasse discret car sa présence trop voyante rappellerait à ces foules qu’il y a quand même un terrorisme qui est légitimé – ou au mieux compris - par la communauté internationale. La seule réponse lamentable de l’Elysée et du Quai d’Orsay à l’insistance compréhensible du Premier ministre israélien aura été d’inviter Mahmoud Abbas, comme un pied-de-nez infantile, alors que le chef de l’Autorité Palestinienne, terroriste lui-même, venait d’élever au rang de « martyrs » des Palestiniens qui avaient assassiné dix juifs quelques semaines auparavant.

Cette « détestation d’Israël qui rejaillit sur les Juifs», dont parlait avec justesse le Premier ministre français, n’est pas née de nulle part. Elle n’est pas uniquement importée par les paraboles qui foisonnent sur les toits des banlieues ni par les réseaux sociaux. Elle émane également des médias français qui déversent quotidiennement leur lot de désinformation sur ce qui se passe en Israël. Elle émane aussi des partis politiques de gauche et d’extrême gauche qui ont remplacé le Vietnam par un palestinisme bêlant et qui flirtent avec les fascistes verts devenus des compagnons de route vers les lendemains qui chantent. Elle émane enfin du haut de la pyramide, de cette politique proche-orientale de la France toujours d’une longueur d’avance dans le soutien à la cause palestinienne et qui pousse à la roue de la délégitimation d’Israël. Le discours exceptionnellement chaleureux de François Hollande à la Knesset ne s’est pas traduit dans les faits. La France a trahi Israël en votant pour la « Palestine », pensant caresser les barbus dans le sens du poil. Encore et toujours cette duplicité française.

Tant que la France, mais pas seulement elle, ne comprendra pas qu’elle ne pourra se protéger ni protéger ses Juifs en vendant Israël elle continuera de plus belle à subir la violence terroriste.

Il faut qu’elle sorte du syndrome d’Assuérus.

Qui rime d’ailleurs étrangement avec Fabius…..

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mordeh'ai
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 22:06

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2015/01/Armed-Palestinian-Arabs-to-Guard-Embassy-to-Palestine/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

Le consulat américain à Jérusalem a toujours été « l'Ambassade de Palestine », même si son but est de fournir des services aux citoyens américains de Jérusalem et des territoires. La plupart du personnel est composé d'Arabes palestiniens, et exécute des programmes éducatifs et culturels pour les Arabes palestiniens. Maintenant, on signale que le chef de la sécurité, recrute, forme et arme des Arabes palestiniens comme gardes (gardez à l'esprit quand vous lirez ceci que ce Consulat est situé dans la capitale de l'Etat d'Israël) :

 

Un scandale a éclaté au Consulat américain à Jérusalem, lorsque trois agents de sécurité israéliens ont renoncé après un plan d'embauche de 35 gardes palestiniens armés de Jérusalem Est. Les palestiniens ont reçu des armes et une formation à Jéricho ces derniers jours.

La décision d'embaucher et d'armer le personnel de sécurité palestinien a été effectuée par l'agent de sécurité en chef du Consulat Dan Cronin. Le plan consiste à les employer surtout comme escortes aux convois de diplomates américains en Cisjordanie. Leur base d'exploitation sera au consulat à l'ouest de la ville, ainsi que six autres établissements autour de la ville appartenant au consulat, dont cinq sont dans Jérusalem-Ouest.

Le plan est une violation d'un accord de 2011 entre le consulat et le gouvernement israélien, qui a déterminé que seulement des ex-militaires de Tsahal seraient embauchés par le Consulat et seraient autorisés à porter des armes. Cette année, Israël a donné l'approbation du consulat de garder 100 armes pour ses gardes de sécurité, mais seulement s'ils sont diplomates américains ou israéliens qui ont servi dans l'armée. Tandis que le Consulat emploie des dizaines de gardes de Jérusalem-est, qui n'étaient pas armés jusqu'à présent. …

Selon ces sources, certains des gardes palestiniens ont été arrêtés dans le passé pour avoir lancé des pierres, ou ont des parents qui ont été condamnés pour activités terroristes. « La Conduite du consulat est extrêmement partiale envers la partie palestinienne et Cronin lève en fait une milice armée de Palestiniens dans le consulat. Ils sont formés à l'utilisation d'armes, au Krav Maga et à un entraînement tactique. C'est irresponsable. Qui assure que mettre ces armes dans des mains palestiniennes ne mèneront pas au terrorisme? »

Le plus haut conseiller du consul-général est un palestinien qui a été un temps dans une prison israélienne en raison de son adhésion à l'OLP. Un autre employé est lié à l'un des dirigeants du Hamas à Jérusalem, Mohammed Hassan Abu Tir, qui a eu de nombreuses condamnations dans le système pénal d'Israël.

 

Le consulat a répondu « qu' il y a beaucoup d'approximations dans les affirmations. » Je voudrais traduire: « C'est essentiellement vrai, mais nous avons trouvé quelques détails qui sont erronés. »

Récemment, il y a eu un incident dans lequel des gardes de sécurité américains ont été impliqué pointant prétendument leurs armes à feu sur des Juifs israéliens en menant une « enquête » non coordonnée de plaintes d'arabes contre une communauté juive voisine.

Les Etats-Unis ont une attitude arrogante en ce qui concerne Israël, qui est en fait « sans nous vous seriez tous morts, donc faites ce qu'on vous dit. » Je ne suis pas sûr que c'est le cas, surtout sous l'ère d'Obama, et j'ai exhorté Israël de faire de son mieux pour réduire toutes les formes de dépendance à l'égard des États-Unis.

La création par une puissance occidentale d'une force paramilitaire composée d'arabes dans la terre d'Israël a un précédent: l'armée britannique, a financé la Légion arabe, qui était probablement la plus efficace des forces militaires face à la nouvelle armée de l'état d'Israël en 1948. Je pense que nous préférerions ne pas en arriver là de nouveau.

Il est impossible qu'Israël permette cette violation de son droit et de sa souveraineté dans sa capitale. Vous imaginez le Consulat israélien à Washington DC, embauchant des non-locaux comme gardes, certains d'entre eux arrêtés pour tentative de meurtre ("jeter des pierres") ou qui ont été associés à des gangs de rue (l'OLP), en leur donnant des armes à feu et en les formant à leur utilisation?

La loi israélienne sur le port d'armes est en fait assez stricte aujourd'hui, et je vous garantis que des individus avec des CV comme ci-dessus ne pourraient pas détenir des armes à feu.

Si les États-Unis ont besoin d'une « ambassade de Palestine », alors je suggère qu'il se la trouve dans Ramallah ou la ville de Gaza.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 10:53

Par Lea Cohen Robineau

http://frblogs.timesofisrael.com/france-ma-belle-france-mon-amour-tu-perds-tes-juifs/#ixzz3OslWIigX4

 

 

France, ma belle France, mon amour. Tu perds tes juifs. Tu sais, ces citoyens sans qui tu ne serais pas ce que tu es aujourd’hui, ceux qui ont participé à ta culture, ton intelligence, ta construction, tes guerres… Oui, tes guerres aussi, et aujourd’hui, ne sommes-nous pas en guerre ? Tu brûles de l’intérieur, je te vois, tu agonises.

 

Cet élan extraordinaire de solidarité ce dimanche 11 janvier, ces manifestants de la paix « trop nombreux pour être comptés », ces chants de la Marseillaise ô combien d’actualité… Allons enfant de la Patrie, le jour de gloire est arrivé, contre nous de la tyrannie l’étendard sanglant est levé, entendez-vous dans nos campagnes, mugir ces féroces soldats, ils viennent jusque dans vos bras égorger vos fils, vos compagnes… .

 

L’ennemi n’est pas à nos portes, il est en nous. L’ennemi n’est pas étranger, il est français. Alors que faire, quand on est un citoyen doublement visé, français, porteur des valeurs de la République et juif, porteur de valeurs universelles qui ont construit la civilisation ? Tu le sais bien, ils partent, tous. Un billet aller, souvent sans retour, certains avec amertume, d’autres sans regarder en arrière. Tu sais, j’ai été parmi ceux-là. Je suis partie. Te souviens-tu, quand on assassinait tes enfants à l’école, parce que juif ? C’est là, que j’avais décidé de plier bagage pour un pays où coule ni le lait, ni le miel. Pour cet autre pays en guerre depuis sa naissance, mais pour ce chez soi millénaire. Et je suis rentrée, parce que cette identité en moi était trop forte, me prenait à la gorge et ne me laissait jamais de répit. Ton ciel, ton goût et ton odeur, ils m’obsédaient.

France, ma belle France, mon amour. Tu perds tes juifs. Tu sais, ces citoyens qui pourraient t’apprendre l’amour de soi. Car depuis des décennies, il devient honteux d’être français. Accrocher un drapeau à son balcon est synonyme de patriotisme et donc de racisme… Regarde-nous, même si nous nous critiquons, nous sommes tous frères et nous nous aimons. L’entraide est dans nos gènes, la solidarité n’est-elle pas nécessaire quand la mort menace de nous faucher à chaque instant et que l’histoire nous torture ? Il t’aura fallu je ne sais combien d’années pour te rendre compte que tu es belle, et maintenant regarde, il est peut-être trop tard. Cette solidarité d’hier, est-ce ton dernier soubresaut avant de rendre l’âme ? Il t’aura fallu d’innommables carnages pour te rendre compte qu’il fallait se serrer les coudes et faire front, pour te rendre compte que nous étions tous semblables et que nous avions tous besoin les uns des autres. Pour te rendre compte que le deuil du voisin est aussi ton deuil. Pour te rendre compte que la douleur de la perte est contagieuse, pour te rendre compte que je suis toi et que tu es moi, et qu’ensemble nous formons un peuple. Comprends-tu maintenant cette force inébranlable qui meut le peuple juif depuis des millénaires ? Comprends-tu maintenant, cet amour de l’armée d’Israël, de ces enfants qui protègent nos enfants, toi qui sais désormais le courage exceptionnel dont les forces de l’ordre ont fait preuve, et dont elles font preuve chaque jour sans même que tu ne le voies ?

France, ma belle France, mon amour. Tu perds tes juifs. Et j’ai peur que le futur ne suffise plus. Que vas-tu faire pour arrêter cette hémorragie ? Tu saignes et je saigne avec toi. Dois-je partir ? Je ne sais pas. Je ne veux pas. Mais dois-je le faire ? Je suis mère de milliers d’enfants et je suis mère pour mon fils. Peux-tu m’assurer qu’il grandira fière d’être français juif, peux-tu m’assurer que son enfance sera sucrée, qu’il s’en souviendra avec nostalgie et qu’il ne transmettra à ses enfants ni la douleur du départ, ni l’indifférence la plus totale ou la haine envers ce pays qui l’aura vu naître ? Aujourd’hui, tu cries « aux armes citoyens », crayons à la main, cœur sur l’étendard et sentiment d’appartenance dans les tripes, mais est-ce que tes yeux qui voient clair maintenant ne penseront pas avoir rêvé demain ?Je comprends, ne stigmatisons pas, soyons tous unis sous un même hebdo, enfin fiers et sans distinction de sexe, d’âge ou de couleurs… Mais non, cela ne suffit pas, car si j’ai souvent senti que je n’étais pas « juste » française, on m’a souvent fait sentir que je ne l’étais pas assez, ou du moins pas comme les autres… Dois-je revenir sur l’histoire, même et surtout la plus récente ? Pourquoi la tuerie de Toulouse n’a-t-elle pas été l’événement qui aura rassemblé des millions ? Je comprends, il aura fallu attendre que nos valeurs fondatrices soient touchées au cœur mais… ne te sentais-tu pas touchée au cœur lorsque tes enfants sont morts assassinés ? Ne sont-ils pas ta fondation, ton essence, ton avenir ?

France, ma belle France, mon amour. Tu perds tes juifs. Et j’ai effrontément espéré que cette tuerie à Charlie Hebdo ne retombe pas sur nous, refusé de crier au loup avant de l’avoir vu. Mais c’est arrivé. Voilà, j’ai encore mal, mal au corps, mal à l’âme. Mal à cette cicatrice infinie et éternelle qui scarifie mon cœur de juive errante pour l’éternité… car Israël est un chez moi artificiel, c’est mon sublime pis-aller, ma nécessaire bouffée d’air quand j’étouffe dans ton étreinte, mon refuge dans le drame. Pourrai-je un jour ne pas en avoir besoin ? J’ai bien peur que non. Me laisseras-tu encore tomber cette fois ? Car tu n’avais rien dit alors, et j’étais revenue parce que je n’ai pas la force d’être loin de toi.

France, ma belle France, mon amour. Tu perds tes juifs. S’il te plaît n’oublie pas ce sentiment d’appartenance, n’oublie pas cette adrénaline, n’oublie pas que je suis toi et que tu es moi. Est-ce que tu m’entends ? Je m’agrippe à toi comme une amante désespérée, j’arrache mes vêtements pour que tu me voies telle que je suis, et pour que tu me prennes telle que je suis. Me voilà, dans cette indécente nudité, vulnérable et semblable. Exit Dieu, la religion et les autres. Il n’y a plus que toi, moi, et la liberté. Liberté chérie…

France, ma belle France, mon amour. Tu perds tes juifs. Est-ce que tu m’entends ?

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mordeh'ai
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 09:38

Par Noah Beck

http://www.frontpagemag.com/2015/noah-beck/charlie-hebdo-israel-and-double-standards/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Je_suis_Charlie,_Montreal,_7_January_2015

Crédit photo: Gerry Lauzon

 

Le massacre islamiste à Charlie Hebdo a naturellement attiré l'attention mondiale parce que c' était une attaque barbare contre la France et la liberté d'expression. Dans un moment de clarté morale de défi, "je suis Charlie" a émergé comme une expression populaire de solidarité avec les victimes. Espérons que telle clarté persiste et s'étend à ceux qui sont confrontés à des défis similaires tous les jours au Moyen-Orient.

Les chrétiens et les autres minorités religieuses ont été décapités par les islamistes depuis des années, mais ce n'est que lorsque le journaliste américain James Foley a été décapité que l'Occident s'en est soucié. ISIS viole et massacre des milliers de Yézidis - laissant les réfugiés survivants échoués sur le Mont Sinjar - avant que l'Occident n'en prenne connaissance. Mais un islamiste assiégeant un café de Sydney, tuant deux otages, la couverture mondiale a dominé pendant tout l'incident qui a duré seize heures.

Les dirigeants occidentaux et les médias doivent se rendre compte que les minorités religieuses au Moyen-Orient sont le canari dans la mine de charbon de l'Ouest quand il se agit de menaces islamistes. Israël fournit la plus claire alerte précoce de tous, précisément parce qu'en dépit de l'emplacement d'Israël dans une région d'islamistes et de dictatures - l'Etat juif a des élections libres, la liberté d'expression, une opposition politique vigoureuse et la presse est indépendante, l'égalité des droits et des protections pour les minorités et les femmes (qui sont représentées dans toutes les parties de la vie civile, juridique, politique, artistique, et économique), et une économie de libre marché prospère.

Mais si des hommes armés palestiniens avaient attaqué de la même manière le quotidien le plus important d'Israël, puis s'étaient échappés, l'événement aurait-il inspiré une telle couverture constante ou la sympathie internationale? Israël a subi d'innombrables massacres suivis d'une chasse à l'homme pour arrêter les terroristes islamistes; dans chacun de ces incidents, le monde a à peine remarqué jusqu'à ce qu'Israël ait répondu par la force et que des Palestiniens soient morts (incitant la condamnation globale d'Israël).

Cependant, quand il y a une attaque en Europe, en Amérique du Nord ou en Australie, il y a la douleur généralisée, la solidarité et l'acceptation de toute la politique de réaction qui est choisie. Mais quand Israël est ciblé, il y a presque toujours un appel à la "retenue", comme c'est arrivé en Novembre dernier, après les coups de couteau mortels portés par des terroristes palestiniens à Tel-Aviv et en Cisjordanie.

Si deux Palestiniens entraient dans une église européenne ou nord-américaine et avaient attaqué des fidèles aux couperets, tuant cinq personnes, y compris des prêtres, l'indignation aurait été palpable chez tous les politiciens et dans la voix du journaliste. Mais quand ce sont des Israéliens qui sont les victimes d'une telle attaque, la réaction d'Obama était sourde et veule par le ton . Obama ne condamne pas le massacre de Charlie Hebdo en notant combien de musulmans sont morts aux mains des forces militaires françaises opérant en Afrique et au Moyen-Orient? Bien sûr que non. Cette équivoque morale serait impensable avec un allié ou d'un pays de l'Ouest, sauf Israël.

De même, est-ce que le secrétaire d'État John Kerry a-y-il jamais suggéré qu'ISIS est en quelque sorte motivé par la politique française (interdire le foulard islamique dans les écoles publiques ou la lutte contre les islamistes au Mali)? Évidemment pas. Pourtant, Kerry a fait exactement ce genre de chose avec Israël quand il a suggéré qu'ISIS est induit par le conflit israélo-palestinien .

Et le parti pris anti-Israëlien des médias est bien connu mais il est devenu encore plus évident quand ils ne pouvaient pas obtenir une histoire simple sur le terrorisme utilisant des voitures-bélier contre les Israéliens. Ils la comparaient à la façon dont The Guardian écrit les manchettes précises quand la France ou le Canada subissent l'attaque d'une voiture islamiste , mais pas quand Israël est touché .

Tenez compte tous de la couverture de nouvelles justifiant de l'indignation sur les attentats en 2013 à Boston, et imaginez si que l'un d'eux se passe chaque semaine ici en Israël. Oserait-on suggérer que les États-Unis fassent la paix avec tous les islamistes qui réclament des changements à la politique américaine? Et pourtant, en Israël on avait ces attentats à la bombe presque chaque semaine en 2002 et invariablement on a demandé à Israël de se retenir et à faire des concessions à ces mêmes personnes qui avaient posé ces bombes (comme c'est arrivé à nouveau l'été dernier, lorsque le Hamas a tiré des milliers de roquettes sur Israël).

Comme l'a tristement observé le Premier ministre israélien Netanyahu, "Il est une norme pour les dictatures, il y a une norme pour les démocraties, et il y a encore une troisième norme pour la démocratie appelée Israël."

Même par rapport aux démocraties occidentales, incroyable quel autre pays donnerait des soins médicaux et pardonnerait aux terroristes et s'engagerait à traiter les enfants de ceux qui travaillent pour le détruire? Israël est l'endroit où un membre de la famille du Hamas trouve refuge quand il est un gay ou se convertit au christianisme, mais c'est encore un autre fait gênant pour les médias traditionnels (comme c'est le fait que certains Arabes israéliens ont soutenus en 2014 la guerre de l'armée israélienne contre le Hamas). Pourquoi ce rapport contredit, le récit anti-Israëlien que les médias et les groupes comme Human Rights Watch ont adopté? Ce récit est renforcé uniquement sur ​​les campus universitaires (collèges ou des professeurs d'histoire ouvertement de gauche ont soutenu le Hamas l'été dernier). Néanmoins, le financement américain de groupes anti-Israël continue d'aggraver le problème de la désinformation .

Israël est toujours le pays que tout le monde aime détester. Donc, c'est le moyen pas cher pour plaire aux électeurs musulmans en Europe et aux producteurs de pétrole dans le Golfe. Mais ce qui se passe en Israël vient finalement à l'Occident, parce qu'Israël est une extension de l'Ouest. Et tout comme la remise de la Tchécoslovaquie n'a pas réussi à apaiser l'appétit expansionniste et le déchaînement meurtrier du totalitarisme nazi, Israël sera aussi l'alimentation du totalitarisme islamiste et ne parviendra pas à apaiser ce mouvement. En fin de compte, il n'y a aucun ensemble de concessions - à court terme d'abandon civilisationnel - que les islamistes acceptent.

Néanmoins, un tribunal de l'UE a décidé de retirer le Hamas de la liste du terrorisme de l'Union européenne , même si le Hamas est responsable des attaques terroristes qui ont assassiné des centaines d'Israéliens, des Nord-Américains et des Européens, et il a une charte appelant à la destruction d'Israël. Et les pays d'Europe occidentale ont voté pour un Etat palestinien à l'ONU et dans leurs parlements, le terrorisme palestinien est efficace enrichissement de l' l'intransigeance. L'Europe soutient l'Autorité palestinienne comme si le Hamas ne pouvait pas la renverser en Cisjordanie aussi facilement qu'il l'a fait dans la bande de Gaza en 2007. Comment l'Europe ne peut pas savoir que le Hamas a des conceptions sur la Cisjordanie et que tout retrait israélien de ce territoire ne fera que faciliter une telle prise de contrôle? Et comment l'Europe peut croire qu'Israël ne pourrait jamais faire la paix avec le Hamas, qui a lancé trois guerres non provoquées sur Israël au cours des cinq dernières années (dans la décennie depuis le retrait israélien de Gaza)?

En outre, si les préoccupations nobles sur l'autodétermination et les droits humains sont la véritable motivation derrière le soutien de l'Europe pour l'indépendance palestinienne (malgré son bilan antidémocratique et violent), pourquoi l'Europe est sourd et passif sur un Etat kurde? Étant donné que six millions de Juifs ont été anéantis par un génocide sur le sol européen, l'hypocrisie de l'Europe sur Israël devrait embarrasser le continent et encore plus.

Pire encore, les gestes d'apaisement de l'Europe ne font qu'encourager les islamistes. La meilleure réponse à l'attaque Charlie Hebdo est de redoubler la libre expression que les islamistes prétendent étouffer. De même, la meilleure réponse aux attentats islamistes sur la seule démocratie au Moyen-Orient, Israël, est de lui manifester et en accroître le soutien.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 19:13

Des machines de lavage de cerveau du djihad ne sont pas les seules; elles sont appuyées par les mensonges contre Israël dans les médias et le milieu universitaire.

Par Ben-Dror Yemini 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4614186,00.html

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

Les milieux progressistes de l'Occident ont mené une campagne d'incitation contre Israël et le sionisme depuis plusieurs années maintenant. Beaucoup de médias Occidentaux définissent ce qu'Israël fait aux Palestiniens en général et dans la bande de Gaza en particulier,(Ndtr-alors que nous n'y sommes plus depuis 2007) comme un génocide, crimes contre l'humanité et un meurtre intentionnel d'enfants et de civils.

Des déclarations indiscutables contre le sionisme, les Juifs et Israël, qui comprennent généralement des mensonges manifestes et intimidants, qui sont considérés comme faisant partie du cercle des lumières et de progrès. On leur donne une plate-forme dans des journaux qui sont considérés comme sérieux.

Dans the Independent newspaper, Israël a été étiqueté comme « une communauté d'infanticides ». Selon le site Internet de Newsweek, les Juifs mettent en danger la paix mondiale.

Le téléspectateur moyen musulman se demande même, légitimement, comment sont les pays occidentaux pour ce laisser-faire criminel. Pourquoi n'y a-t-il pas beaucoup plus de sanctions contre Israël? Pourquoi les États-Unis bombardent l'État islamique plutôt qu'Israël? Pourquoi les liens économiques entre Israël et les pays occidentaux se renforcent-ils?

Compte tenu des mensonges présentés dans bon nombre des principaux organes médiatiques sur ces crimes imparables, ces questions sont décentes.

 

Anti-Israel protest in London. 'The propaganda of lies against Israel is turning not only Israel, but the entire West, into an accomplice in the crimes against Muslims' (Photo: Gettyimages)

Protestation anti-israélienne à Londres. « La propagande de mensonges contre Israël se transforme non seulement Israël, mais l'ensemble Ouest, en complicité dans les crimes contre les musulmans » (Photo : Gettyimages)

Le téléspectateur musulman est en colère contre l'hypocrisie et à juste titre. Essayez de lui expliquer que ce sont des mensonges. Essayez de lui expliquer que le problème des musulmans n'est pas Israël mais le jihad mondial et toutes ses branches, de Boko Haram aux talibans, du Hamas à al-Qaïda. Essayez de lui expliquer que dans n'importe quel endroit avec le jihad mondial, le résultat sont destructions et meurtres. Essayez de lui expliquer que le jihad islamique a assassiné plus de 30.000 personnes en 2014, pour la plupart des musulmans. Essayez de lui expliquer que l'Islam radical viole les droits de l'homme, écrase les femmes et les minorités et c'est un régime d'oppression qui se traduit par des centaines de milliers de morts et des millions de réfugiés.

Toutes ces explications n'aident pas. Parce qu'en ce qui concerne les médias mondiaux, on reçoit l'impression contraire. Environ 2 000 personnes assassinées au Nigeria la semaine dernière par l'une des branches du jihad mondial obtiennent une référence marginale par rapport à un jeune palestinien qui a été tué par des soldats israéliens sur qui il a lancé des pierres.

Si c'est ce qui se passe dans les principaux bureaux de presse, de CNN et la BBC pour Le Monde et le New York Times – dans les médias arabes, dirigés par al-Jazeera, la situation est bien pire. Israël est présenté comme le plus grand monstre sur terre. Et l'Occident décadent, qui fait semblant d'être avancé et éclairé, coopère avec le monstre.

Attack against Charlie Hebdo newspaper. 'If the free world is so corrupt, if it doesn’t care about Muslim life, and if, in addition, it mocks Prophet Muhammad – then this attack is completely justified' (Photo: AFP)

Attaque contre le journal Charlie Hebdo. « Si le monde libre est si corrompu, si elle ne se soucie de la vie musulmane et si, en outre, il moque de Prophète Muhammad – alors cette attaque est tout à fait justifiée » (Photo: AFP)


Dans certains cas, cette déformation encourage et justifie la campagne du Boycott, désinvestissement et Sanctions (BDS), dont le but non dissimulé est de nier le droit d'Israël à exister. Dans d'autres cas, elle conduit à des mesures concrètes. Si le monde libre est si corrompu, si il ne se soucie pas de la vie musulmane, et si, en outre, il se moque du Prophète Muhammad et de toutes les personnes – l'attentat terroriste contre le journal Charlie Hebdo est tout à fait justifié.

Un des invités d'honneur sur chaque canal médiatique occidental est le leader intellectuel musulman d'Europe, Tariq Ramadan. Il a fait des prestations énormes même ces derniers jours.

Nous devrions l'écouter. Il est contre le terrorisme. Bien sûr, il l'est. Mais il se lance immédiatement dans la fourniture de justifications du terrorisme.

Comment est-il possible, demande-t-il, que l'Occident et Israël tuent des musulmans et tout le monde se tait? Tuerie des musulmans? Pourquoi y a-t-il des djihadistes qui abattent des musulmans. Mais Ramadan-l'anguille trompe, tout le monde. Presque à chaque sentence le ton est une déformation, de la tromperie ou de la manipulation.

La dernière personne à le vaincre dans un débat public a été Nicolas Sarkozy, avant d'être élu Président de la France. Mais généralement, l'homme répand sa doctrine sans compromis. Et cette doctrine comprend principalement la compréhension et la justification de la terreur.

C'est donc la faute de l'Occident. Parce que la propagande de mensonges contre Israël se transforme non seulement contre Israël, mais aussi contre l'ensemble de l'Occident, en complicité dans les crimes contre les musulmans. Le plus profond des sentiments anti-Israëlien, c'est aussi le plus profond des sentiments anti-occidentaux. Machines de lavage de cerveau du djihad ne sont pas seules. Elles sont soutenues par la campagne anti-israélienne dans les médias et le milieu universitaire.

Si le terrorisme doit être combattu. Nous ne devons pas oublier la propagande anti-israélienne de mensonges. Israël n'est pas coupable du terrorisme. Il n'est seulement coupable que de revendication terroriste.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 16:58

Par Bruce Thornton

http://www.frontpagemag.com/2015/bruce-thornton/the-real-scandals-of-the-paris-march/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le président français François Hollande se félicite le président palestinien Mahmoud Abbas à l'Elysée avant d'assister à un mars de solidarité dans les rues de Paris

 

Les commentateurs à la fois de gauche et de droite ont éreinté le président Obama pour avoir manqué la marche de Paris dimanche dernier. Même un énergique courtisan comme Jake Tapper de CNN subodora qu'il était "honteux" que les Etats-Unis ne soient représentés que par un ambassadeur - un, qui soit-dit en passant, a obtenu sa nomination grâce aux "levées d'argent" pour les campagnes politiques du président. Mais qui a surpris ce dernier pour son incompétence diplomatique! C'est ce même président qui donna à la reine d'Angleterre un I-Pod chargé de ses discours, banni un buste de Churchill de la Maison Blanche, salua le Roi saoudien, a laissé tomber l'enterrement de Margaret Thatcher, et insulté sur un micro ouvert le Premier ministre d'Israël, notre allié le plus important au Moyen-Orient. Etre absent de la marche c'est Obama c'est juste Obama.

Plus significatif est le fait que ces récriminations ne sont justes que pour nous distraire des questions plus importantes sur le défilé. Le premier est, pourquoi les Français ont si longtemps atermoyé? En 2012, pour ne prendre qu'un exemple, un djihadiste avait tué sept personnes, dont trois enfants juifs, à Toulouse et à Montauban. Pourquoi ces morts ne méritaient pas un grand élan de «solidarité» et de convivialité multiculturelle? Certains diront que les meurtres de Charlie Hebdo méritent plus d'attention parce qu'ils ont touché à une croyance fondamentale de la démocratie libérale, la liberté d'expression. En effet, ils l'ont fait.

Mais tuer des enfants juifs simplement parce qu'ils sont Juifs frappe tout aussi bien les croyances fondamentales - que toutes les personnes ont des droits humains quelle que soit leur race ou leur croyance, et que la tolérance confessionnelle est obligatoire pour une société ouverte et libre. Oui, le dernier massacre a également tué quatre Juifs simplement parce qu'ils étaient juifs, mais ces victimes de l'assaut violent contre nos principes ont été une réflexion après coup. Proclamations passionnées de l'importance de la liberté d'expression? Beaucoup ont entendu ceux-ci. Appels passionnés également à lutter contre l'antisémitisme? Pas tellement. Peut-être que certaines personnes ont une certaine décence résiduelle, et sont gênées d'être rappelé qu'il y a à peine six mois, ces mêmes rues de Paris étaient remplies de manifestants marchant pour le soutien au Hamas, vandalisaient des synagogues, en criant des slogans antisémites et génocidaires.

Donc, il y a une bonne quantité d'hypocrisie dans ces appels à la liberté d'expression et la tolérance, venant comme ils le font à partir des mêmes personnes qui instituent les codes de «discours de haine» contre les critiques de l'islam, et qui marquent comme «islamophobes», «xénophobes,» et «néo-fascistes» les partis politiques qui appellent à un engagement renouvelé envers la civilisation occidentale, et fiers de la culture qui a créé les droits humains, la démocratie, la tolérance, et tous les autres biens que les brocardeurs de la fierté nationale et culturelle tiennent pour acquis . Ainsi Bernard Henry-Levy rejette sournoisement comme «pyromanes de l'âme» ces partis qui appellent au patriotisme et à la fierté de leur culture, la nécessité de la défendre contre les ennemis qui veulent la détruire. Voilà pour les lamentations de Henry-Levy pour "l'unité nationale", une invitation apparemment valide seulement pour ceux qui approuvent la «tolérance» flasque et les fantasmes multiculturelles qui ont permis aux djihadistes intolérants, homophobes, misogynes, et mortellement intolérants versant le sang dans les rues de Paris.

On soupçonne que le tollé reflète la colère non pas tant aux personnes qui assassinent des innocents afin de détruire la démocratie libérale et les droits humains, mais à ces tueurs particuliers qui ont osé abattre des journalistes de gauche dans ce que François Hollande a ridiculement appelé le "capital du monde". On se demande ce que la réponse aurait été si le même nombre de personnes avait été assassiné dans un bureau du Front national. C'est le provincialisme arrogant de la grande puissance du has-been, de la version gauloise de la couverture de ce vieux New Yorker montrant les USA comme un vaste terrain vague à l'ouest de l'East River. Tuer des juifs ou des flics dans les provinces est une chose, mais des journalistes de gauche dans la Ville des Lumières? Maintenant, c'est une cause de scandale. Roger Kimball a raison quand il écrit: «Toute la production est légèrement nauséabonde dans son hypocrisie, son narcissisme surdimensionné, et son mensonge essentiel."

Mais le scandale le plus nauséabond de ce défilé c'était la présence du grand manitou palestinien Mahmoud Abbas, participant avec d'autres chefs d'Etat à un événement censé commémorer des victimes qui comprennent quatre Juifs tués par les djihadistes.

Mais Abbas n'est pas un "chef d'Etat." Il est le «président» d'un gang terroriste appelé l'Organisation de libération palestinienne (OLP), membre d'une autre organisation terroriste, le Fatah, et un négationniste. Depuis 1993, il est à la tête d'un Potemkine «gouvernement» de l'Autorité palestinienne, derrière lequel depuis maintenant 20 ans, lui et ses copains ont incité à la haine contre les Juifs dans la culture populaire arabe et dans les écoles palestiniennes, il a brutalement réprimé ses rivaux politiques, rançonné l'Ouest de fonds qui ont servi à armer des soldats et remplir les poches des "leaders" de l'AP ($ 100 000 000 seulement pour Abbas) et à concevoir une série de meurtres terroristes de citoyens Israéliens, plus de 1500 depuis Oslo et rendre le contrôle de la Judée et de la Samarie aux Palestiniens.

Ainsi, un «leader» dont toute la vie a contribué à la destruction des Juifs et de leur patrie nationale, qui a conspiré pour l'assassinat terroriste, qui glorifie régulièrement les assassins d'Israéliens comme des «martyrs» et inaugurent des écoles qui portent les noms de chacun d'eux, et qui a rejeté les offres pour une nation, qui dit que les Occidentaux sont crédules - cet homme qui incarne tout le contraire des principes démocratiques libéraux de la civilisation occidentale est invité à défiler dans une célébration de ces principes? Un «leader» qui arrête et torture des journalistes, défile en faveur de la liberté d'expression? Un tueur de juifs assiste à une commémoration à la mémoire des Juifs qui ont été tués? Mais que devons-nous attendre lorsque des nations forgées par des principes occidentaux ont sombré si bas qu'ils font d'un gang terroriste un membre d'institutions des Nations Unies - avec l'approbation de la France, souvenez-vous -- et la Cour pénale internationale, dont l'une des charges est de poursuivre le génocide et les crimes de guerre comme tirer au hasard des roquettes sur des villes. Vous devez revenir aux juges soviétiques aux mains ensanglantées siégeant au Tribunal de Nuremberg pour trouver une telle hypocrisie absurde.

La pourriture dans l'Ouest, son manque de courage culturelle et l'effondrement du moral civilisationnel, ne sera pas arrêté par une grande conversation et un affichage de l'émotion collective. Pour citer les mots de Churchill en réponse à la débâcle de Munich, "Ce ne est que la première gorgée, le premier avant-goût d'une coupe amère qui sera offerte à nous d'année en année à moins d'une reprise suprême de la santé morale et de la vigueur martiale, nous nous lèverons à nouveau et de prendrons notre position pour la liberté comme aux bons vieux temps".

Et ce "Stand"(cette posture), exigera plus que des mots et des marches.

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mordeh'ai
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 13:11

Par Michael Freund

http://www.michaelfreund.org/15916/france-attacks

Adapté par Mordeh"aï pour malaassot.com

 

Depuis quelques jours, l'attention du monde s'est concentrée sur Paris, où une bande de terroristes islamistes s'estt déchaînée, attaquant les bureaux d'un magazine satirique et un supermarché casher et a brutalement effacé la vie de 17 personnes innocentes. Des millions de personnes sont descendues dans les rues dimanche, avec des dizaines de dirigeants du monde entier, dans une "marche de l'unité", aux cris de "nous n'avons pas peur" résonnant dans les avenues et les boulevards de la ville lumière.

C'était une impressionnante démonstration, avec toutes les théâtralités et l'émotion d'un roman de Victor Hugo, et pendant un bref moment, il est apparu que peut-être, enfin, la France se réveillait à la menace posée par l'extrémisme islamique.

Mais ne laissez pas les optiques remarquables vous tromper. Car, à en juger par les remarques et les comportements du président français François Hollande, la France a appris peu, sinon rien, à partir des événements horribles de la semaine dernière. Prenez, par exemple, les remarques de Hollande dans un discours à la nation le vendredi soir, quelques heures seulement après que quatre juifs aient été assassiné par des terroristes musulmans Amedy Coulibaly dans le magasin casher. Même si Coulibaly avait dit à ses otages, "Je suis Amedy Coulibaly, un musulman du Mali. J'appartiens à l'État islamique," Hollande aurait néanmoins affirmé que, "Ceux qui ont commis ces actes n'ont rien à voir avec la religion musulmane."

Qui croit qu'il plaisantait? L'entêtement de Hollande que le terrorisme commis par les musulmans au nom de l'Islam et sanctionné par des immams musulmans n'aurait rien à voir avec la religion islamique n'est pas seulement condescendant, il est manifestement absurde. C'est plus un vœu pieux défilé qu'une politique, qui ne est rien moins qu'une recette pour le désastre. Après tout, de quel droit Hollande se juge apte à donner son avis sur ce qui constitue le «vrai» islam et ce qui ne fonctionne pas? Il peut être le commandant en chef de la France, mais cela ne fait pas de lui un théologien en chef.

En outre, le fait que tant d'attaques dans de nombreuses parties différentes du monde sont effectuées par les musulmans au nom de l'islam suggère que le problème est beaucoup plus profond que Hollande est prêt à admettre. Considérons ce qui suit: Qui kidnappe les écolières au Nigeria?  Des terroristes musulmans.

Qui décapite des Occidentaux en Irak et la Syrie?  Des terroristes musulmans.

Qui a tiré des milliers de roquettes sur les villes israéliennes l'été dernier? Des terroristes musulmans.

Qui a pris d'assaut une synagogue de Jérusalem et assassiné quatre rabbins en prière? Des terroristes musulmans.

Qui menace de mort des personnes pour la conversion de l'islam à une autre religion? Des terroristes musulmans.

Qui a forcé des chrétiens à fuir certaines parties du Moyen-Orient, où ils ont vécu pendant 2000 ans? Des terroristes musulmans.

Qui a écrasé des avions sur les Twin Towers le 11/09?  Des terroristes musulmans.

Ce ne sont que quelques exemples ici! La liste, bien sûr, est plus longue.

En effet, en Novembre 2014, l'Institut d'économie et de la paix a publié son Indice Global Terrorism, qui a constaté que quatre organisations terroristes musulmanes - de Boko Haram, des Taliban, d'Al-Qaida et de l'Etat islamique - étaient responsables du modique pourcentage de 66 % de tous les terrorismes: décès liés en 2013.

Selon l'indice, six des dix premiers pays qui ont le plus de terrorisme sont musulmans: l'Irak, l'Afghanistan, le Pakistan, la Syrie, la Somalie et le Yémen. Les quatre autres - l'Inde, le Nigeria, les Philippines et la Thaïlande - ont tous d'importantes minorités musulmanes.

Hollande pense peut-être que tout ceci est une coïncidence? Ajoutant l'insulte à l'injure, le président français se serait opposé à l'idée que le Premier ministre Benjamin Netanyahu assiste à la manifestation de dimanche à Paris, des sources anonymes françaises ont dit qu'une telle démarche serait «de la division». Ce ne est qu'après que Hollande ait appris que Netanyahu avait prévu de venir quand même qu'il aurait pris le téléphone et appelé le premier ministre israélien pour lui délivrer une invitation officielle.

Non content d'insulter le Premier ministre de l'Etat juif souverain, la France est allée encore plus loin en invitant le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à participer à la marche ainsi que de lui annoncer qu'il aurait une audience spéciale avec le président français.

Quel genre de message cela envoie-t-il? Sûrement que Hollande est conscient qu'Abbas a forgé une alliance l'an dernier avec le Hamas, l'organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël, et qu'il a encouragé les Palestiniens à utiliser " tous les moyens disponibles " contre les Israéliens ces derniers mois, ce qui est un code pour la violence et le terrorisme. Toute personne sérieusement engagée dans la lutte contre l'extrémisme n'aurait pas osé demander Abbas de se joindre au rassemblement de dimanche, et encore moins de lui conférer l'honneur d'une entrevue privée à l'Elysée.

Cela n'était pas seulement une profanation de la mémoire des victimes du terrorisme, c'était un acte de pure arrogance, le culot des Gaulois.

Il a clairement démontré que la position de la France contre le terrorisme n'est ni ferme ni résolue. Elle est, au contraire, fragile et sélective. La France ne reconnaît pas que le problème est le terrorisme islamique, plutôt que "l'extrémisme" générique, malgré ce que cela signifie, ni ne soutiendra franchement Israël dans sa propre guerre contre le terrorisme.

Je prie pour qu'il n'y ait pas de nouvelles attaques à Paris ou ailleurs, et que les Juifs français et les non-Juifs ne vivent dans la peur.

Mais avec un leader myope comme Hollande aux commandes, la France a très probablement quelques jours à venir très difficiles .

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mordeh'ai
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 13:54

Par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/2015/dgreenfield/fear-of-an-anti-muslim-backlash/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Il fut un temps où les médias auraient au moins attendu une journée avant de se débarasser des dernières victimes de terrorisme musulman dans la poubelle et se recentrer sur l'imminence "réaction antimusulmane" qui en fait n'arrive jamais.

L'augmentation du terrorisme musulman a cependant fait risqué aux médias d'attendre aussi longtemps. 24 heures après une attaque terroriste musulmane brutale, il pourrait y avoir une autre attaque terroriste musulmane aussi brutale qui va complètement évincer les histoires de se soucier de la réaction des musulmans à la dernière atrocité musulmane. Le massacre de Charlie Hebdo a été rapidement suivie par un massacre dans un supermarché casher et quelque part entre eux l'État islamique au Nigeria avait nettoyé les populations de seize villages.

Avec autant d'attaques musulmanes regroupées, les médias n'avaient pas d'autre choix que de prendre une profonde respiration et plonger dans leurs histoires de " la répercussion musulmane ".

La Voix de l'Amérique a fait courir son morceau sur " la crainte des musulmans des conséquences " alors que les corps étaient encore chauds. Le Los Angeles Times se précipita de sortir la " crainte des incidences des musulmans " avant l'histoire du massacre au supermarché casher. Il a cité le porte-parole de l'Observatoire national musulman contre l'islamophobie en affirmant que ce sont les musulmans qui souffrent après, de ces attaques. Les musulmans n'étaient cependant pas ceux qui avaient souffert lorsque les quatre Juifs sont morts dans le supermarché casher par les mains d'un homme armé musulman.

Alors que les meurtriers musulmans rodaient encore en France à la recherche d'autres victimes, les médias racontaient l'histoire des assassins, pas celle des victimes.

Et les musulmans à travers le monde ont fait la queue pour rejoindre le parti" peur d'une réaction violente "  comme si c'était une boîte de nuit exclusive. Les musulmans belges et suédois ont affirmé avoir peur d'une réaction violente après les attentats de Paris. Au moins les musulmans suédois n'appelaient pas Allah à "multiplier de telles attaques."

Même à Detroit des musulmans sont entrés dans l'action. Dawud Walid, directeur exécutif de CAIR dans le Michigan, a affirmé: " Nous sommes préoccupés de la réaction contre les musulmans en Occident."

Walid avait approuvé l'assassinat historique en masse de Juifs par des islamistes sur Twitter et a déclaré dans un sermon , " Qui sont ceux qui ont encouru la colère d'Allah? Ce sont les Juifs, ils sont Juifs ".

Même alors que les Juifs ont été assassiné par un autre représentant de l'idéologie antisémite de Walid, les médias ont fait du proxénétisme à ses fausses allégations de victimisation à des milliers de miles de là.

Le récit du " contrecoup musulman " a insisté pour que les vraies victimes n'étaient pas Yohan Cohen, Yoav Hattab, Philippe Braham et François-Michel Saada qui sont morts dans le supermarché casher en France, mais plus Dawud Walid, le porte-parole antisémite d'un groupe haineux étroitement lié au terrorisme dans le Michigan.

Est-ce vraiment un jeu que les musulmans craignent une influence ou est-ce un règlement de comptes moral?

Dans la course des fanatiques comme Walid pour faire des victimes, à la place des hommes et des femmes réels assassinés au nom de son idéologie violente, les questions difficiles sur la connexion entre l'historique antisémitisme islamique que fait circulé Dawud Walid et les massacres modernes non sollicités de Juifs .

L'assassinat des dessinateurs de Charlie Hebdo avait ses racines dans une tradition politique et juridique islamique de punir le blasphème qui a continué sans interruption depuis plus de mille ans. L'assassinat de quatre juifs dans un supermarché casher faisait partie d'une grande tradition islamique qui a commencé avec Mahomet. Les défenseurs du "Prophète" ont commencé par tuer les blasphémateurs et ensuite continué leur œuvre en tuant des Juifs.

Les musulmans ne sont pas les victimes du massacre de l'Hebdo. Ils ne sont pas les victimes de l'assassinat en masse dans un supermarché casher. Ils ne sont pas les victimes du siège de Sydney.

Ils en sont les auteurs.

Quand les médias se précipitent pour imprimer des entretiens avec des musulmans qui prétendent soudainement être terrifiés par une répercussion imaginaire, c'est pour marginaliser et faire taire les véritables victimes de la violence musulmane qui ont été sujet d'une agression musulmane depuis plus de mille années complètes avec des saisines littérales.

Chaque musulman ne soutient pas ce qui est arrivé, mais l'histoire et la théologie de l'islam charge les extrémistes de faire taire les blasphémateurs et de tuer des Juifs, ce ne sont pas nécessairement des moyens individuels de provocation.

La cause profonde de la violence islamique c'est l'Islam. Tout le reste, de la pauvreté aux vidéos YouTube, ce ne sont au mieux que des annexes .

Les cris d' «islamophobie» et les revendications d'une retombée pour faire taire les victimes de la terreur musulmane et encourager la cécité sociale de la prochaine attaque contre les musulmans, juifs, chrétiens, athées, hindous, bouddhistes et d'innombrables autres.

L'histoire de l'incidence musulmane est une grande tradition des médias qui remonte au moins au 11 Septembre. Alors que les rues du centre-ville de Manhattan étaient encore sillonnées des cendres des morts, les médias ont commencé à faire courir des histoires à propos des musulmans qui sont en train de changer leurs vêtements et la mise en place de drapeaux américains de peur que la canaille patriotique affolée allait bientôt commencer à massacrer les musulmans.

Les émeutes antimusulmanes de masse après le 11 Septembre ne se sont jamais matérialisées; tout comme elles ne se sont jamais matérialisées après le siège de Sydney en Australie ou les derniers massacres musulmans en France. La pire chose que les médias ont inventé en Australie, après le fait de vanter les mérites d'un avertissement sur le hashtag #Illridewithyou-que les musulmans étaient persécutés, c'étaient trois hommes et une femme qui tenaient un panneau sur lequel on pouvait lire, "Mort à ISIS; Get Out Vous les têtes enturbannées F___s ". Ils ont été immédiatement interrogé par la police sur des accusations possibles d'Isisphobia.

Si la police avait été aussi vindicative en allant chercher chaque musulman en Australie qui agitait un "décapitage pour tous ceux qui insultent le prophète", l'Australie aurait été beaucoup plus sûre.

Et si les médias australiens avaient été aussi actifs après Sheikh Monis, comme il l'ont fait après quelques jeunes hommes qui brandissaient des drapeaux australiens sur le toit d'un centre commercial, l'assassinat de deux Australiens dans un café ne serait peut-être pas arrivé.

Mais au lieu de lutter contre les djihadistes, les médias et les politiciens sont déterminés à lutter contre la menace d'une réaction au terrorisme musulman. L'obsession de la réaction admet implicitement l'existence du terrorisme islamique et au lieu de se concentrer plutôt sur la réaction comme si c'était la plus grande menace.

D'un côté des corps entassés à travers l'Europe et l'Amérique. De l'autre c'est la tranche occasionnelle de viande de porc clouée sur une porte de mosquée, un peu de graffiti griffonné sur un mur ou un regard mauvais sur les transports publics. L'un c'est le génocide et l'autre c'est du petit vandalisme. Nous n'avons pas besoin des entretiens plus sérieux dans lequel les musulmans prétendent qu'ils sont les véritables victimes du terrorisme musulman parce qu'ils se sentent désormais «importunés» lorsque les corps des non-musulmans se trouvent encore à la morgue.

Essayez de comparer un sentiment "malvenu" d'être mort. C'est ce sentiment de victimisation musulmane d'apitoiement sur soi qui conduit facilement à la violence musulmane. La violence est souvent sanctionnée par la victimisation. Que les musulmans se croient victimes-rien de nouveau. Les nazis croyaient aussi qu'ils étaient les victimes. Ainsi fait le tueur musulman dans un supermarché casher qui a affirmé que ISIS, avec ses viols de masse et sa campagne génocidaire, a été victime de l'intervention française.

Si les musulmans européens veulent vraiment mettre fin à des atrocités comme celles qui ont eu lieu à Paris, au lieu de se prendre pour les victimes, ils devraient examiner la complicité de leur religion, de leur politique et de leur sens de la victimisation en les perpétrant.

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mordeh'ai
13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 07:14

Par  Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/the-fruits-of-cowardice-and-appeasement/

Adaptation par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

IslaminFrance

Les vents mauvais convergent sur l'Europe et descendent avec la force d'une tornade, la semaine dernière sur Paris avec le massacre barbare de Charlie Hebdo, suivi par l'attaque terroriste horrible dans un supermarché casher - un total de 17 morts en trois jours. Hélas, les horreurs  selon toute vraisemblance ne reculeront pas, et la vie continuera comme d'habitude jusqu'à la prochaine attaque

Permettez-moi de dire d'emblée, tout en condamnant de toute évidence, les meurtres et la défense de la liberté d'expression sans équivoque, je ne me associe pas avec le mouvement "Je suis Charlie" . En condamnant ces actes barbares, nous ne sommes pas obligés de nous identifier avec le racisme et la vulgarité des victimes. Charlie Hebdo était offensant obscène envers les chrétiens et les musulmans et a promu la satire antisémite au vulgaire. D'autre part, certains mormons étaient probablement scandalisés par la comédie musicale satirique "Le Livre de Mormon," mais cela ne leur a pas accorder le permis de se lancer dans une tuerie des producteurs.

Les gouvernements occidentaux n'ont pas encore internaliser la réalité que ce qui est arrivé à Paris n'était pas simplement un autre exemple de «terrorisme», mais une manifestation classique du «choc des civilisations».

Mis à part les attaques meurtrières ciblant principalement les Juifs en Europe ces derniers mois, les terroristes islamistes ont commis des massacres et des atrocités  à travers le monde. Pour n' en citer que quelques-uns: 2000 Nigérians ont été massacrés cette semaine dans le sillage de l'asservissement par Boko Haram de 300 écolières; les talibans ont assassiné 130 écoliers à Peshawar-Pakistan; des vidéos des otages décapités ont été diffusées; des masses continuaient à être assassinées en Syrie et en Irak. Sans parler de l'oppression des femmes et des persécutions, des expulsions et des horribles meurtres de chrétiens au Moyen-Orient.

Aujourd'hui, alors que l'impact global de l'intégrisme islamique croît de façon exponentielle avec l'augmentation des manifestations de terrorisme, les dirigeants occidentaux n'ont même pas le courage de nommer l'ennemi. Il y a des parallèles inquiétants à la lutte avec le nazisme. Alors, comme aujourd'hui, les gouvernements occidentaux ont d'abord cherché à éviter un conflit en apaisant les barbares, qui n'a servi qu'à les enhardir.

Cela s'est produit lors des attentats du 11 septembre lorsque le président d'alors George W. Bush, dans son appel à une action militaire concertée contre le terrorisme islamique mondial, a cherché à apaiser ses alliés arabes en décrivant l'islam comme une «religion de paix.» Ce mantra absurde a  maintes fois été seriné chaque fois que le terrorisme islamique a été mentionné, et a depuis pollué le lexique politique.

Mais le successeur de Bush, le président Barack Obama et son administration, malgré la multiplication spectaculaire du terrorisme islamique, qui doiventt être tenus responsables pour avoir refuser systématiquement son existence et même éviter le terme «terrorisme islamique».

Le même refus obstiné d'affronter la réalité et le désir d'apaiser leurs propres populations musulmanes de plus en plus radicalisées qui a motivé tous les gouvernements européens - en particulier les Français - à plusieurs reprises, malgré toutes les preuves l'état a voulu apporter des preuves du contraire, que ces actes de terrorisme n'étaient pas liés au radicalisme islamique et étaient les actions de «loups solitaires» ou d'individus atteints de démence. Même maintenant, quand les massacres ont été accompagnés par des cris de "Allahu Akbar" et des déclarations que « nous avons vengé le prophète Mahomet,» le président français François Hollande a refusé d'utiliser le mot «islam», en se référant simplement «aux forces obscurantistes». Cependant, en contraste frappant avec Obama, Hollande au moins a condamné l'attaque du supermarché casher comme une «agression antisémite terrible».

Partout dans le monde, des mollahs et des prédicateurs djihadistes font la promotion de la haine et de l'extrémisme. Dans les villes européennes, la deuxième génération de musulmans et des convertis d'origine autochtone sont endoctrinés à approuver, et dans certains cas à participer au jihad et à assassiner des infidèles. Ceux qui se convertissent ne sont pas nécessairement membres de la classe défavorisée, mais sont souvent idéologues, dont beaucoup viennent de familles aisées de la classe moyenne et qui détiennent un diplôme universitaire.

Mais pire, c'est l'acquiescement tacite de la plupart des gouvernements ainsi que des médias, empêchant toute discussion sérieuse sur la menace posée par l'extrémisme islamique. En dehors de minimiser et souvent même nier l'élément islamique dominant dans les actes de terrorisme, les gouvernements et les médias ont honteusement marqué tout effort sérieux pour discuter et analyser le problème du terme "islamophobe" ou de promotion du "discours de haine" la législation, même a étouffé toute discussion publique. L'Organisation des 57 membres de la Conférence islamique a tenté de faire du blasphème (c.-à-d la critique de l'islam) une violation du droit international.

Ils ont encore été enhardi par l'absence de poursuites immédiates des extrémistes islamistes qui menacent de violence ceux qui expriment des critiques ou déshonorent l'islam. Ce qui est vraiment ironique, c'est que beaucoup de ceux à gauche qui approuvent normalement les plus grossiers éclats contre le christianisme et le judaïsme qui sont les premiers à accuser les critiques de l'islam d'islamophobie, et ils affichent des sensibilités beaucoup plus préoccupantes pour des musulmans. Dans de nombreux cas, Obama et les dirigeants européens se sont excusés et même rampés chaque fois que certaines explosions contre l'Islam, souvent d'une importance marginale,ont été exprimé.

Bien sûr, tous les musulmans ne sont pas des terroristes. Mais le nombre de radicaux augmente considérablement, et comme al-Qaida dans la décennie précédente, l'Etat islamique est maintenant omniptésent leur insufflant un sentiment d'autonomie et les imprégnant d'une volonté de mourir dans la poursuite de leurs objectifs. Les massacres Paris illustrent ce que nous pouvons attendre des milliers d'assassins endurcis autochtones bien formés imprégnés d'un fanatisme à sacrifier leur vie pour promouvoir l'Islam et terroriser les infidèles, en particulier les Juifs, après leur retour de zones de conflit du Moyen-Orient.

Alors que les dirigeants et les chefs d'Etats islamiques musulmans locaux ont condamné les massacres, il est effrayant d'assister à la mesure du soutien public populaire au terrorisme, en particulier dans le monde arabe. Nous devrions nous rappeler que son origine avec la fatwa de l'ayatollah iranien pour assassiner le romancier Salman Rushdie, qui a été massivement approuvé dans le monde islamique.

Même si seulement 20% des musulmans sont considérés comme pro-djihadistes - et selon toute probabilité, le pourcentage est plus élevé - cela se traduirait par deux ou trois cents millions de terroristes potentiels. Pour persister à nier l'existence d'une énorme présence terroriste islamique est totalement délirant.

Surtout, cela sape les forces islamiques modérées qui s'efforcent d'endiguer ou d'isoler ce fanatisme toxique qui a surgi de l'intérieur. Pourtant, l'administration Obama a couvé les Frères musulmans (une extension plus nuancée mais néanmoins directe du réseau terroriste) et a condamné le chef du plus grand pays musulman du Moyen-Orient, le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi.

Ironiquement, dans une adresse de voeux pour la nouvelle année historique et critique; qui a été largement ignorée par la presse grand public, Sissi s'est exprimé publiquement sur ce qu' Obama et les dirigeants occidentaux ont nié. Il a déclaré expressément que le djihadisme et le terrorisme étaient liés au «corpus de textes et des idées que nous avons sacralisé au cours des siècles.» Il a averti que ceci "contrariait le monde entier," que « cette oumma [nation] est déchirée, elle est détruite ... par nos propres mains,» et que " nous avons besoin d'une révolution religieuse."

Il est clair que, maintenant que toutes les parties engagées ne sont plus attachées à la démocratie, il est un temps de revoir nos politiques multiculturelles. Les gouvernements occidentaux doivent cesser de ramper, d'imposer des mesures draconiennes contre les extrémistes islamiques et d'intensifier la pression sur les communautés musulmanes à se débarrasser de ces éléments.

Les questions de libertés civiles doivent être considérées comme secondaires lorsque la sécurité de civils innocents est en jeu. Si cela nécessite une surveillance particulière et l'interrogatoire des suspects musulmans, qu'il en soit ainsi! Le bon sens, pas le sectarisme, faire du profilage racial et se concentrer sur ceux du milieu dont 99% des terroristes sont originaires.

Il faudra intensifier la pénétration des mosquées et des centres communautaires islamiques pour identifier et  traiter ces mollahs fanatiques et promouvant le djihadisme, y compris les points financés par les wahhabites saoudiens - dans les ghettos d'immigrants. Cela nécessitera la surveillance rigoureuse des écoles musulmanes et Internet pour éradiquer et poursuivre les extrémistes qui transforment les jeunes en décapiteurs.

L'inaction intensifiera le déplacement massif qui prévaut vers les partis opposés à l'immigration et les partis de l'extrême droite comme le Front National en France, dont le chef, Marine Le Pen, est maintenant le favori dans les sondages présidentiels.

Les Juifs ont reprit le rôle du canari dans la mine et sont les premiers à être ciblés, mais le monde ferait face à la même menace si les Juifs n'existaient pas. Israël a été en première ligne, face à l'extrémisme islamique, mais a reçu peu de soutien. En effet, jusqu'à récemment les gouvernements occidentaux ont ignoré le carnage en Syrie, en Irak et dans d'autres pays, préférant se concentrer sur la condamnation de la construction israélienne de logements dans les quartiers juifs de Jérusalem et au sujet d'Israël comme le principal lubrifiant à l'extrémisme islamique. Le soutien français de la demande de l'Autorité palestinienne au Conseil de sécurité des Nations Unies le 30 décembre, a de toute évidence été conçue pour attirer les faveurs des musulmans locaux, cela n'a pas dissuadé les terroristes de commettre leurs massacres à Paris une semaine plus tard.

Pour les Juifs, les graffitis sont sur les murs depuis longtemps. La virulence de la haine antisémite s'est refermée sur les Juifs en Europe (et ailleurs) c'est horrible. Robert Wistrich, le premier chercheur au monde sur l'antisémitisme, dit que l'antisémitisme en France est maintenant dans un irréversible " stade avancé de la maladie." Il y avait une série de meurtres antisémites en France et en Belgique précédant le dernier massacre de Paris, mais ils n'ont pas soulevé le même niveau d'indignation que les meurtres de Charlie Hebdo. Il n'y avait pas de campagnes populaires en disant "Je suis Juif." En effet, il semblait y avoir plus de préoccupation pour "l'islamophobie" que pour les victimes juives ciblées.

L'Europe fait face aujourd'hui à une crise aussi grave que la confrontation avec le nazisme. Si les dirigeants occidentaux continuent à se comporter comme Chamberlain et ne parviennent pas à se lever et à faire à cette menace mondiale, ils pourraient ouvrir la voie à un nouvel âge des ténèbres dans lequel la culture judéo-chrétienne est arrêtée par la barbarie primitive. La messe sera dite.

Pour les Juifs, la vision sioniste a de nouveau été tragiquement justifiée.

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mordeh'ai
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 19:48

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2015/01/France-didn't-live-up-to-napoleons-bargain/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Napoleon stellt den israelitischen Kult wieder her, 30. Mai 1806.jpg

 

 La présence de Mahmoud Abbas à la marche contre le terrorisme à Paris était obscène. Mais il est intéressant de noter la raison pourquoi il était là. Voici l'histoire :

 

Après que le gouvernement Français a commencé à envoyer des invitations aux dirigeants du monde à participer à la manifestation contre la terreur, le conseiller à la sécurité nationale de Hollande, Jacques Audibert, a contacté son homologue israélien, Yossi Cohen et lui a dit que Hollande préférerait que Netanyahou s'abstienne de venir, a dit la source.

 

Audibert a expliqué que Hollande voulait que l'événement mette l'accent sur la démonstration de solidarité avec la France et à éviter quoi que ce soit de susceptible de détourner l'attention sur d'autres questions controversées, comme les relations entre Juifs et musulmans ou le conflit israëlo-palestinien. Audibert dit que Hollande espère que Netanyahou comprendra les difficultés que son arrivée pourrait poser et annoncerait qu'il n'assistera pas .

 

Un message similaire a été envoyé à Abbas, et tous deux ont convenu qu'ils ne viendraient pas. D'une part, je peux voir le point de vue de Hollande. Il voulait que l'événement ne soit que sur la France, rien d'autre. D'autre part — et je suis sûr que Hollande ne veut pas le voir de cette façon, mais c'est au moins en partie à cause des Juifs, et du premier ministre israélien qui a la responsabilité du peuple juif, pas seulement des Israéliens. Et peut-être il a soupçonné que Netanyahu pourrait suggérer aux Juifs Français d'envisager leur aliyah (ce qui bien sûr, il a fait).

 

En tout état de cause, Netanyahu a changé d'avis et a décidé qu'il viendrait. Les cyniques suggèrent que c'est parce qu'il ne voulait pas être éclipsé par Naftali Bennett et Avigdor Lieberman, mais il est également possible qu'il s'est rendu compte plus tard que sa responsabilité de parler pour le peuple juif a substitué son désir pour de bonnes relations avec Hollande (qui, après tout, venait de faire voter une résolution anti-israélienne au Conseil de sécurité de l'ONU).

 

Hollande était apparemment furieux et pour « équilibrer » Netanyahu il a invité Abbas. Et quand Netanyahu a parlé à la Grande Synagogue de Paris ce soir-là, Hollande se leva et quitta les lieux.

 

Il s'agit d'un nouveau chapitre dans la relation longue et non-amicale entre la France et ses Juifs. Quand Napoléon a offert l'émancipation des Juifs au début du XIXe siècle, il a eu des exigences aussi bien. Il décréta qu'ils pouvaient vivre en dehors des ghettos, il a supprimé les autres restrictions et a même fait du judaïsme, une des religions officielles de la France (les autres étaient le catholicisme et plusieurs formes du protestantisme). En retour, il s'attendait que les juifs vivant en France ne se considéreraient plus comme un peuple distinct. Ils seraient des Français dans tous les sens du terme, des français et des françaises pratiquant le judaïsme.

 

Mais la France n'a pas été à la hauteur de la bonne affaire de Napoléon. Les attitudes anti-juives sont restées et quand Alfred Dreyfus — un officier de l'armée, un patriote Français qui se trouvait être juif — a été faussement accusé de trahison en 1894, la mise en place de la dissimulation des preuves contre le véritable traître, Ferdinand Esterhazy et les accusations forgées et le châtiment draconien de Dreyfus. « La rue » Française bouillonnait avec une agitation antijuive. En effet, l'affaire Dreyfus a été une motivation majeure pour Theodor Herzl que problème juif en Europe ne se résoudrait pas au sein de ses frontières.

 

Herzl a été tellement touché par l'affaire Dreyfus qu'il a prédit l'Holocauste venir :

Je ne peux pas imaginer quel aspect et la forme que cela prendra. S'agira-t-il d'expropriation par une force révolutionnaire d'en bas? S'agira-t-il de proscription par quelque force réactionnaire d'en haut? Nous baniront-ils? Nous tueront-ils ? Je m'attends à toutes ces formes et à d'autres.

 

Le Comportement de la France pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les fonctionnaires de Vichy ont collaboré avec les Nazis dans l'envoi des Juifs à la mort, ce n'était pas exemplaire non plus, même si bien sûr il y avait beaucoup de gens Français qui n'ont pas coopéré (comme il y avait les fameux « Dreyfusards » comme Emile Zola). Néanmoins, les Juifs Français savaient et savent aujourd'hui, qu'ils sont un peu moins de filiation en tant que « Français » quand les jeux sont faits.

 

Les récentes violences anti-juives — l'enlèvement, la torture et le meurtre d'Ilan Halimi, la foule attaquant des synagogues, le viol d'une femme dans sa maison qui a été dit que c'était parce qu'elle était juive, les meurtres commis à l'école juive de Toulouse, le meurtre d'hier de quatre Juifs à un super-marché casher et peut-être surtout, la dégradation quotidienne des Juifs qui ont peur de porter des kippot ou d'aller aux synagogues, qui sont insultés, frappés dans les rues, a convaincu les Juifs Français que la République ne peut pas ou ne les protégera pas.

 

Hollande est apparemment insulté par le fait qu'ils ne font pas confiance à l'État et ni à lui personnellement, tant et si bien qu'ils en appellent au chef de l'Etat juif (Netanyahu qui a suscité des applaudissements (vidéo) quand il entra dans la synagogue) pour les aider et peut-être leur fournir un lieu de refuge. En outre, il est probablement inquiet pour la France qui perd ses Juifs qui sont des représentants de la capitale intellectuelle et financière .

 

Il y a aussi une défaite psychologique/politique lorsqu'il devient manifeste que la République est apparemment incapable de maintenir son principe fondateur, l'idée de « Liberté, Egalité et Fraternité » pour tous les peuples Français, quelle que soit la religion ou l'origine ethnique. le PM Français Manuel Valls a dit ceci :

Si 100 000 habitants Français d'origine espagnole devaient quitter, je ne dirais jamais que la France n'est plus la France . Mais si 100 000 Juifs quittent, la France ne sera plus la France. La République Française sera jugée pour cet échec.

 

Je peux sympathiser avec Valls. Mais combien de chances devraient donner les Juifs à la France, avant de décider qu'il est temps de partir?

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