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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 12:07

Par Morton A. Klein et Dr Daniel Mandel

http://www.frontpagemag.com/2015/morton-a-klein-and-dr-daniel-mandel/obamas-surrender-to-iranian-nukes/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

La semaine dernière, 10 sénateurs Démocrates qui constamment étaient préoccupés par la politique de concessions du président Barack Obama à l'Iran sur son programme d'armes nucléaires, ont annoncé par une lettre adressée au Président qu'ils ne chercheraient pas à faire adopter une nouvelle loi pour réimposer des sanctions en cas de défaillance des pourparlers nucléaires. Sous une pression énorme de la Maison Blanche, les sénateurs ont dit qu'ils attendraient l'échéance du 24 mars pour un cadre négocié d'un accord avec Téhéran, malgré leurs doutes qu'un tel accord serait proche.

 

Ce retard est une grave erreur, car une des rares choses qui pourraient inciter Téhéran à accepter de mettre fin à son programme d'armes nucléaires serait la certitude de sanctions lourdes renouvelées si il ne le fait pas. Maintenant si ce type de pression est absent, les chances que l'Iran accepte sont proportionnellement réduites.

 

Mais c'est seulement le dernier coup aux efforts diplomatiques d'empêcher l'Iran de devenir une puissance au seuil du nucléaire. Le fait est que le président Obama a un record de six ans d'indulgence et l'admission à l'Iran sans avoir accompli quoi que ce soit pour éviter qu'il ne devienne une puissance nucléaire, alors qu'il a à plusieurs reprises et publiquement proclamé qu'il ferait « tout, tout » pour l'en empêcher.

 

Obama s'est prévalu des énormes manifestations en Iran après les élections présidentielles truquées de 2009 qui ont confirmé l'avocat du génocide Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir et concentrer la pression internationale sur le régime. Il aurait même pu appeler le régime de démissionner – – comme il l'a fait en 2011 quand l’allie Americain le Président égyptien Hosni Mubarak a été de même assailli par des manifestations de masse. Au lieu de cela, il a refusé, disant qu'il n'était « pas productif » pour " son ingérence... dans les élections iraniennes."

 

Obama a un rapport inquiétant sur les sanctions de l'Iran. Pendant plus d'un an après avoir pris ses fonctions, il a interdit un vote du Congrès sur de nouvelles sanctions. En outre, au Conseil de sécurité des Nations Unies de 2010 il a finalement soutenu un régime de sanctions, incluant des exonérations énormes pour de nombreux pays, comme la Chine, qui a d'importants contrats dans le secteur de l'énergie de l'Iran et qui développe des raffineries de pétrole et à la Russie, qui fournit des missiles sol-air S-300 à l'Iran.

 

En 2011, Obama a cherché à torpiller ou à affaiblir les sanctions du Congrès, nouvelles et plus fortes sur l'Iran même après que celles-ci aient été allégées à sa demande, le premier sénateur Bob Menendez (D -NJ), puis Président de la Commission des Relations étrangères du Sénat, a publiquement et avec colère critiqué l'Administration.

 

En 2013, Obama a levé tranquillement la pression financière sur Téhéran, arrêtant la liste noire des entités et des individus, aidant l'Iran à échapper aux sanctions internationales. Il a fait connaître aussi les préparatifs israéliens d'une attaque de l'Iran, y compris l'utilisation des aérodromes de l'Azerbaïdjan par l'aviation israélienne.

 

Puis vint la plus grande subversion de la cause du maintien l'Iran exempt d'armes nucléaires : l'accord provisoire de Genève avec l'Iran qui a compensé les sanctions totalisant environ $ 20 milliards (pas le $ 6 milliards initialement admis par l'Administration) tout en permettant à l'Iran de conserver intacts tous les éléments essentiels de son programme d'armes nucléaires :

  • La poursuite de la construction de son usine de plutonium d'Arak
  • L'Enrichissement de l'uranium continu à 5 % (ce qui, avec 19 000 centrifugeuses, peut permettre un enrichissement rapide au niveau de la qualité, permettant à l'Iran de devenir un Etat nucléaire en quelques petits mois)
  • La Poursuite de la recherche et la mise à niveau massive de centrifugeuses, permettant à l'Iran d'atteindre une évasion nucléaire en seulement deux mois
  • La Poursuite des recherches nucléaires à des installations militaires comme Parchin, qui restent interdites aux inspecteurs
  • Les Programmes continus de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), dont la seule finalité est de transporter des ogives nucléaires et qui, selon les services de renseignements américains, permettraient à l'Iran de frapper les États-Unis eux-mêmes d'ici à 2015

 

L'Agression iranienne rencontre également le silence.L'Allié de Téhéran, le syrien Bashar Assad, continue de tuer et de mutiler à travers la Syrie dans un conflit qui a déjà coûté 200 000 vies. L'Iran continue de financer le groupe radical de la terreur islamique, le Hezbollah, qui aide à garder les Assad au pouvoir. Le soutien Iranien des rebelles est tombé juste comme le gouvernement pro-américain du Yémen. L'Iran connaît tient à augmenter une enveloppe pour une bonne partie du Liban, de la Syrie, de l'Irak et du Yémen. Silence de la Maison Blanche.

 

Donc, ainsi, avec les menaces iraniennes sur les Etats-Unis et Israël. Les Déclarations continuent d'être déployées par Khamenei et autres personnalités iraniennes, appelant publiquement à la destruction des États-Unis, le « Grand Satan, » – – comme le ministère de la défense iranien a récemment déclaré que « la nation iranienne voit encore les Etats-Unis comme l'ennemi n°1 » L'Iran a tranquillement étendu sa portée en Amérique latine, avec la permission des régimes amis. Silence de la Maison Blanche.

 

En revanche, Obama combat les sanctions proposées, qui seront imposées uniquement si il n'y a pas d'accord nucléaire et est indigné que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu accepte une invitation à l'adresse du Congrès sur le sujet, un record qui a même conduit le sénateur Menendez à déclarer, " plus j'entends ce qui se dit à l'Administration... plus cela ressemble à des points de discussion qui sortent tout droit de Téhéran."

 

Peut-être Obama croit qu'un Iran nucléaire sera une source de stabilité. Peut-être pense-t-il qu'une Amérique qui ne peut pas menacer un Iran nucléaire est une bonne nouvelle. Mais ce qui ne saurait être soutenu, c'est qu'Obama ait l'intention de ne pas empêcher que l'Iran ne devienne un État au seuil du nucléaire.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 10:15

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2015/02/Why-Netanyahu-will-go-to-America/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le pilpoul sur l'invitation faite au PM Netanyahu de venir aux États-Unis et de prendre la parole avant le Congrès s'affaibli sur les deux côtés du globe, j'ai reçu un courriel d'un correspondant israélien. En partie, il a écrit,

 

.. .on pourrait se demander pourquoi Netanyahu risque-t-il le soutien bipartite d'Israël au cours de cette visite? Pourquoi il fait ce discours maintenant, sachant qu'il ne va pas vraiment arrêter l'Iran? Ou empêcher une sorte de deal apaisement d'Obama avec l'Iran? Est-ce que ses détracteurs ont raison lorsqu'ils prétendent tous que c'est à des fins électorales? Ou le premier ministre croit-il que plus de sanctions conduiront réellement l'Iran à inverser sa course à l'armement nucléaire? Le premier ministre ne comprend pas que ce qu'il a dit lui-même sur le régime de Téhéran est vrai? Que leur objectif est d'avoir des armes de destruction massive qui lui permettront d'améliorer leur pouvoir de façon à transformer totalement les rapports de force au Moyen-Orient? Sans parler de leur donner un moyen quand le moment sera juste pour eux et éventuellement viser la réalisation d'un objectif majeur, la destruction d'Israël? Il ne comprend pas que tous les discours, les menaces et les sanctions ne vont pas faire le travail? Il ne comprend pas que l'Iran comprend que l'absence de menace militaire signifie un feu vert pour eux?

 

Je me suis posé la même question. J'ajouterai que la visite pourrait même affaiblir le Premier Ministre lors des prochaines élections, car il a donné à ses adversaires la seule vraie question qu'ils peuvent déployer contre lui. Qu'y a-t-il d'autre? Déconsigner les bouteilles?

 

Je suis d'accord avec mon correspondant que même si Netanyahu persuade le Congrès d'adopter un projet de loi de sanctions, et même si Obama ne peut pas le contourner et même si (et nous sommes déjà en territoire improbable) de telles sanctions nuiraient gravement à l'économie iranienne, il n'arrêterait pas de programme d'armement nucléaire de l'Iran.

 

Le Programme iranien est une priorité nationale depuis plus de dix ans. L'Iran a fait de grands sacrifices pour obtenir d'être là où il est maintenant, et il n'est pas susceptible d'arrêter parce que le prix du pain pour le citoyen moyen sera en hausse. Un régime qui tire sur des manifestants dans la rue peut ignorer le mécontentement populaire et allouera ses ressources où il le jugera nécessaire.

 

La soi-disant « mauvaise affaire » que l'Administration Obama a concocté sera plus commode pour l'Iran qui va devenir un État nucléaire. Elle rendra plus difficile pour les autres pays (Israël) à prendre des mesures contre l'Iran. Mais ils obtiendront des armes nucléaires même sans cette « mauvaise affaire », sauf s'ils sont arrêtés par la force ou la menace de dommage.

 

Alors pourquoi, comme le demande mon correspondant, Netanyahu fait un grand balagan si il n'arrêtera pas l'Iran?

 

La réponse est qu'il sait que les États-Unis, sous Obama et probablement même sous un président républicain, ne prendront pas la seule action qui pourrait être efficace. Il sait qu'il ne feront pas une menace militaire crédible et, si nécessaire, il l'appliqueront. Bien que nous pourrions dire que c'est dans l'intérêt de l'Amérique de le faire, peu d'américains en conviennent à ce stade.

 

Nethanyahu sait aussi que lorsqu'il n'y a absolument plus de temps, lorsque l'inaction entraînera notre réveil demain à nous retrouver face à un ennemi qui a juré de détruire notre Etat, qu'il aura des armes nucléaires et les moyens de les utiliser, il sera obligé de donner l'ordre de frapper le premier et de détruire ces armes.

 

Il comprend que cela va déclencher une guerre dans laquelle peut-être des milliers d'Israéliens, civils et militaires à la fois, vont mourir, ainsi que les libanais assez malchanceux de vivre au même étage que les lanceurs de missiles du Hezbollah et des Iraniens. Il fait cela même s'il sait qu'il existe un risque d'une guerre encore plus large, peut-être même nucléaire.

 

Il le fera parce qu'il n'y a pas d'option autre que le suicide, car il est le fils de Ben-Zion Netanyahou, parce qu'il lit l'histoire, et parce qu'il a appris la leçon de l'Holocauste.

 

Donc sa charge en Amérique sera de préparer le peuple américain et ses représentants. Qu'Il va essayer d'obtenir leur compréhension et leur appui à la lutte à venir.

 

L'administration d'Obama est farouchement opposée à cela. Elle a déjà au moins une fois empêché Israël de frapper les installations nucléaires iraniennes et a depuis alors pratiqué une politique pour permettre à l'Iran d'atteindre le seuil nucléaire. Je ne saurai pas spéculer sur ses motivations, mais la réalité est indéniable. On peut s'attendre qu'elle essaye de son mieux de prévenir une attaque israélienne et de refuser le soutien à Israël si il se lance dans une réelle frappe.

 

La Stratégie de Netanyahu sera d'expliquer pourquoi Israël n'a pas d'alternative et de tenter de modérer, autant que possible, la réponse de l'administration. Tout ce que les Etats-Unis peuvent faire pour affaiblir l'Iran ou de ralentir sa progression sera bienvenu, bien sûr. Il ne serait certainement pas malheureux si le Congrès adopte quelque chose comme le projet de loi de Kirk-Menendez, ou si il pouvait faire dérailler le « mauvais-deal ».

 

Mais je ne pense pas qu'il ne se fasse aucune illusion que l'Iran puisse être arrêté par la voie diplomatique. Il est un Premier ministre très conservateur et a l'aversion des risques (Certains le critiquent pour cela), mais le jour viendra qu'il devra agir.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyrightmalaassot.com 

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mordeh'ai
5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:02

Par Michael Freund

http://www.michaelfreund.org/16033/Obama-Iran

Adaptation par Mordeh'aï por Malaassot.com

 

Si plusieurs rapports alarmants de médias sont vrais, les Etats-Unis du Président Barack Obama se rapprochent dangereusement d'un accord sur le nucléaire avec l'Iran qui mettra en danger non seulement Israël mais aussi et toute la civilisation occidentale.

 

Loin de l'éblouissement des flashs des appareils photos et des caméras, il semble que le commandant en chef et ses collègues cèdent vite aux ayatollahs, dans l'espoir d'acheter peu de calme à court terme en permettant à l'Iran de rester un Etat au seuil du nucléaire.

 

Mardi, par une exclusivité glaciale, l'Associated Press a révélé que Washington et Téhéran " discutent d'un compromis qui laisserait l'Iran conserver une grande partie de sa technologie d'enrichissement d'uranium, mais réduirait sa capacité à fabriquer des armes nucléaires."

 

Selon la proposition, les États-Unis seraient prêts à retirer leur précédente demande -- que l'Iran démantèle la plupart de ses 10 000 centrifugeuses et permettraient aux mollahs de les garder s'ils acceptent de reconfigurer l'équipement pour produire une petite quantité d'uranium.

 

Il s'agit d'une idée terriblement naïve parce que si les iraniens décidaient de revenir sur l'accord à tout moment dans l'avenir, ils auraient toujours la « capacité d'évasion » qui les laisserait prêt à quelques mois non loin de la ligne d'arrivée de l'arme nucléaire.

 

Tel que noté dans l'histoire de l'AP, « les Experts craignent que toute réduction de l'efficacité de la centrifugeuse est réversible plus rapidement qu'une diminution directe du nombre de machines. »

 

En d'autres termes, un tel accord serait comme une autorisation à un délinquant violent de conserver son arme et ses munitions, mais en lui disant sévèrement de ne pas la charger.

 

Cette proposition est censée être semblable à celle que l'Iran lui-même a proposé l'an dernier, mais que les Etats-Unis et leurs alliés ont rejeté à l'époque parce qu'ils ne toléraient pas de permettre aux iraniens d'avoir plus de 2 500 centrifugeuses.

 

Mais à l'approche de l'échéance de mars des négociations, il semble que Obama est maintenant disposé à accepter la demande alors qu'il n'était pas disposé à la cautionner il y a juste un an.

 

Il s'agit ni plus ni moins d'une folie de premier ordre, et il est difficile d'exagérer le risque couru.

 

Combien même les ayatollahs s'engagaient aux limites sur la quantité d'uranium enrichi, ils en produiront beaucoup avec leurs nombreuses centrifugeuses, vraiment croit-on qu'ils respecteront leurs engagements? Considérez ce qui suit: depuis le 31 juillet 2006, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté pas moins de six résolutions exigeant que les Iraniens "suspendent toutes les activités liées à l'enrichissement et au retraitement, y compris la recherche et le développement".

 

La plupart de ces résolutions ont été adoptées en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations Unies, ce qui signifie qu'elles sont juridiquement contraignantes pour l'Iran et l'ensemble des États membres des Nations Unies.

 

Néanmoins, l'Iran a violé chacune d'entre elles. Ils ont ajouté plus de centrifugeuses, ont poursuivi leurs recherches nucléaires et le développement et ont persisté dans l'enrichissement de l'uranium.

 

Et maintenant, l'administration Obama est disposée à permettre à Téhéran de violer les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies dont Washington lui-même pris en charge.

 

Quel message envoie-t-il aux ayatollahs? Assez simple: Si vous tergiverser et retarder, et si vous ne tenez pas compte et désobéissez, l'Occident vous l'accordera finalement.

 

Si ce n'est pas apaisement manuels, alors quoi ? En effet, vendredi dernier, Channel 10 Israël cité sans nom des hauts fonctionnaires israéliens comme disant qu'Obama "a donné à la partie iranienne a 80 pour cent de ce qu'ils veulent" dans les négociations nucléaires.

 

Et selon un rapport mardi matin sur la radio de l'armée israélienne, les responsables européens ont dit à leurs homologues israéliens que les États-Unis sont prêts à laisser l'Iran garder un plus grand nombre de centrifugeuses en échange de leur promesse de faire taire les révoltes dans des endroits comme l'Afghanistan, l'Iraq et la Syrie.

 

Les fonctionnaires européens ont ajouté que ces dernières semaines, l'administration Obama avait accepté de faire un « grand pas » en direction de l'Iran par désir de calme pour certaines régions, même si cela signifie que les centrifugeuses de Téhéran continueront à tourner. 

 

Si ce qui précède s'avère exact – et nous le découvrirons bientôt – cela marquera un tournant dans l'histoire moderne.

 

Cela signifiera que jusqu'à la fin des temps, l'Iran sera toujours "au seuil du nucléaire" d'avoir des armes atomiques, en mesure de rejoindre le club nucléaire et menacer Israël, les voisins arabes déclarent-et-à brève échéance, Europe et Amérique.

 

Et c'est pourquoi il est essentiel que le premier ministre Benjamin Netanyahu voyage pour Washington au début du mois prochain pour prendre la parole au Congrès et avertir le peuple américain du danger de satisfaire l'Iran.

 

Il y a plus de 70 ans, Franklin Delano Roosevelt a refusé de bombarder les voies férrées menant à Auschwitz, une carence d'arrêter l'abattage massif de notre peuple.

 

Maintenant, Barack Obama semble tout aussi indisposé d'arrêter en mars les ayatollahs de bâtir un Auschwitz nucléaire, avec tout ce qu'il pourrait entraîner.

 

Si le Président américain accepte un accord faible avec l'Iran, il pourrait aussi signer en bas de l'accord du nom « Barack H. Chamberlain. »

 

Mais alors que son héritage sera simplement terni, notre avenir et celui de l'Amérique seront en péril en permanence. C'est un message que le peuple américain a besoin d'entendre. Et personne n'est mieux apte à le délivrer que notre premier ministre.

 

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com 

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mordeh'ai
4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 18:00

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/5179/US-Terrorists-Ally

Adapté par Mordeh'aÏ pour malaassot.com 

 

De nombreux Égyptiens et des modérés arabes ainsi que des musulmans ont été choqué d'entendre que le département d'Etat américain a récemment accueilli une délégation des Frères Musulmans. Ils étaient tout aussi choqués quand une Cour européenne a décidé de retirer le Hamas de la liste du bloc des groupes terroristes.

« Deux jours seulement après la visite controversée, la fraternité musulmane appelait pour une guerre contre leurs collègues égyptiens. » — Linda S. Heard, Expert du Moyen-Orient, Gulf News.

"Les frères musulmans cherchent à revenir dans l'arène politique par la porte américaine et les attentats terroristes. La politique américaine semble être retors et peu fiable."— Ezzat Ibrahim, chroniqueur, Al Ahram.

« [Le Président égyptien renversé] Mohamed Morsi, avant son élection, a décrit les Juifs comme les descendants de singes et de porcs. En anglais, les frères musulmans ont dit une chose et en arabe quelque chose de complètement différent. » — Mohamed Salmawi, chroniqueur égyptien

 

Alors que le gouvernement égyptien fait la guerre aux frères musulmans et d'autres groupes islamiques radicaux, l'Administration américaine et certains Européens continuent à entraver les efforts de lutte contre le terrorisme.

 

De nombreux Égyptiens et des modérés arabes et des musulmans ont été choqué d'entendre que le département d'Etat américain a récemment accueilli une délégation des frères musulmans. Ils avaient été tout aussi choqués quand une Cour européenne a décidé de retirer le Hamas de la liste du bloc des groupes terroristes.

 

L'accueil des leaders des Frères Musulmans au Département d'Etat a outragé le Président Abdel Fattah Sisi d'Égypte, qui mène une guerre sans merci contre l'organisation depuis l'an dernier.

 

« Si la maison blanche avait voulu offenser certains de ses plus proches alliés arabes et visé à alimenter leurs soupçons, c'est réussi », a écrit Linda S. Heard expert du Moyen-Orient. « Si il y a un complot, il se déroule, » a-t-elle ajouté. « Deux jours seulement après la visite controversée, la fraternité a appelé à une guerre contre leurs collègues égyptiens. »

 

Une déclaration publiée par les frères musulmans,dit " il incombe à chacun d'être conscient que nous sommes dans une nouvelle phase d'un processus , où nous convoquerons ce qui est caché, notre force, où nous rappellerons la signification du djihad et préparerons nous-mêmes, nos épouses, nos fils, nos filles, et celui qui marchera sur notre chemin dans une lutte longue et sans compromis et au cours de cette étape, nous demanderons des martyres. »

 

Le gouvernement égyptien a condamné l'accueil des leaders des frères musulmans par le département d'Etat. Même de ministre des affaires étrangères l'Égyptien Shoukry a dénoncé cet accueil déplacé du Département d'État, disant: "les frères musulmans ne sont pas un parti politique, mais selon la loi égyptienne, qui doit être respectée, il est désigné comme une organisation terroriste".

 

La date de la réunion entre responsables du département d'Etat et les dirigeants des frères musulmans n'aurait pas pu être pire pour beaucoup d'Egyptiens -- elle a eu lieu peu après que les terroristes islamistes ont tué 31 soldats et blessant 45 autres dans une série d'attaques dans la péninsule du Sinaï.

 

Bien que le groupe terroriste de l'État islamique a pris le part à ses attaques, Sisi a tenu pour responsables les frères musulmans. « L'Égypte mène une guerre contre le groupe clandestin le plus puissant durant les deux dernières décennies, » dit-il.  «Cette organisation a des armes secrètes, des pensées secrètes et des forums secrets.» 

 

Des Chroniqueurs égyptiens et des rédacteurs en chef ont également attaqué l'Administration américaine pour ses liens avec les frères musulmans.

 

« L'Administration américaine continue de compromettre ses relations avec l'Egypte par l'apaisement aux frères musulmans », fait remarquer le chroniqueur Ezzat Ibrahim. " Les frères musulmans cherche à revenir dans l'arène politique à travers la porte américain et les attentats terroristes. La politique américaine semble être hypocrite et peu fiable."

 

Un autre chroniqueur égyptien, Mohamed Salmawi, a lancé une attaque cinglante contre l'Administration américaine; il l'accuse de tromperie et de partialité. Il a déclaré que la réunion entre responsables américains et des dirigeants des frères musulmans expose les politiques en trompe-l'œil de l'Administration américaine envers les groupes terroristes islamiques.

 

« L'Administration américaine dit que c'est la lutte contre ces groupes à la maison pendant qu'elle les soutient à l'étranger, » a écrit Salmawi. "Cette réunion a des indications graves car elle montre que Washington n'a pas abandonné sa politique de deux poids deux mesures envers le terrorisme islamique.

 

Salmawi a également contesté l'Administration américaine de fermer les yeux sur l'hypocrisie et le double langage des frères musulmans. « Un des leaders des frères musulmans, par exemple, a dit au monde qu'il accueille les Juifs d'Israël, » a-t-il ajouté. "Mais ce même dirigeant a annoncé devant le peuple égyptien qu'ils devraient marcher par millions pour libérer Jérusalem de l'occupation des Juifs. [le Président déchu] Mohamed Morsi, avant son élection, a décrit ces Juifs comme les descendants de singes et de porcs; en arabe et en anglais, les frères musulmans ont dit une chose de complètement différent. »

 

Said Lindawi, un éminent expert égyptien en affaires internationales, a déclaré que la réunion des dirigeants des frères musulmans avec des fonctionnaires du département d'État signifie que l'Administration Obama a donné un feu vert à l'organisation pour mener des attaques terroristes contre l'Egypte

 

« L'Administration américaine a refusé de reconnaître les frères musulmans comme un groupe terroriste,» dit-il. « Les américains continuent d'insister pour que les frères musulmans ne sont pas responsables des attaques terroristes en Egypte ».

 

En embrassant les frères musulmans, l'Administration américaine a envoyé le mauvais message aux modérés arabes et musulmans. Il s'agit d'un message qui dit que Washington estime qu'il y a de bons et de mauvais terroristes.

 

À en juger par les réactions de colère des Égyptiens, il est devenu évident que les arabes et les musulmans les plus modérés ne voient plus les Etats-Unis comme un allié dans la guerre contre les groupes terroristes islamiques. Ce qui est encore plus troublant, c'est qu'ils considèrent les Etats-Unis comme un allié et un ami des terroristes.

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mordeh'ai
4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:03

Par P. David Hornik

http://www.frontpagemag.com/2015/davidhornik/Memo-to-the-Israeli-Left-Israelis-aren ' t-tout-que-bête /

Adaptation de Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Que signifie dans le monde juif « Droite » et « Gauche » quand il s'agit d'Israël ?

 

« Droite », estime qu'Israël n'a pas d'autre choix face aux hostilités du monde arabe et musulman et de l'Europe, qu'il ne provoque pas en existant, ainsi que des critiques et des pressions exercées par les administrations américaines qui sont excessives et injustes. «Gauche» signifie la vue qu'Israël a lui-même fait beaucoup pour provoquer l'hostilité, les critiques et les pressions et pourraient devenir un pays beaucoup plus accepté en corrigeant son comportement.

 

Dans la campagne actuelle des élections israéliennes, les partis de gauche — principalement ceux d'Isaac Herzog et de Tzipi Livni Avoda/Hatnuah ou comme ils se nomment le « Camp sioniste » et de Yair Lapid Yesh Atid — ont exagéré le thème que le premier ministre Binyamin Netanyahu a provoqué « l'isolement d'Israël » et qu'il a altéré les relations avec les États-Unis, créant une faille, à les entendre ou à les lire, le Président Barack Obama est irréprochable.

 

Bien que Avoda/Hatnuah et Yesh Atid s'acharnent également sur le thème des prix des logement sont élevés ainsi que des denrées alimentaires en Israël, jusqu'à présent, ils se sont étendus sur les plaintes populistes et ont fait court sur des propositions cohérentes pour les voies de recours. Le Discours public sur les questions économiques en Israël va rarement au-delà des slogans, en partie parce que, en fin de compte, presque invariablement, les questions de sécurité priment.

 

Cette fois, aussi, les questions de sécurité sont primordiales, et le dernier sondage montre que les Israéliens n'achètent pas la revendication de la gauche d'un monde d'amour fraternel attend Israël si seulement les politiques de Netanyahou pouvaient être remplacées par des plus accortes et plus douces. Le sondage montre que le centre-droit Likoud de Netanyahu mène devant Avoda/Hatnuah 25 à 23 (sur une Knesset de 120 membres). Plus significativement, il montre que le Likoud ainsi que sa droite "naturelle", partenaires de la coalition des religieux et des ultra-orthodoxes gagnent bien plus de la moitié du gâteau électoral.

 

Les Esprits israéliens étaient concentrés la semaine dernière quand le Hezbollah a tiré des missiles sur Israël depuis la Syrie qui ont tué deux soldats israéliens. Ils savent aussi qu'une prétendue attaque israélienne plus tôt en janvier a mis en évidence le fait que l'Iran est maintenant activement impliqué, juste en face de la frontière d'Israël avec la Syrie, en aidant le Hezbollah a faire un front anti-israélien — en le dotant de plus de 100 000 missiles ne pas oublier que Hezbollah a déjà le Liban.

 

Les Israéliens savent aussi — comme les autres êtres sur la planète — qui la région dans son ensemble, plus ou moins, est un enfer. Ils savent que des terroristes liés à ISIS viennent de commettre une attaque massive dans le Sinaï, que le Yémen est sur le point de tomber dans l'escarcelle d'une milice iranienne, que l'Irak, la Syrie et la Libye sont tombés dans la sauvagerie Hobbesiennes primaires, et aussi que l'Europe est en ébullition avec l'antisémitisme. Si jamais, la gauche israélienne veut revenir au pouvoir, il lui faudra arriver à une autre conception que « Si ce n'était ce maudit Bibi, il y aurait paix. »

 

Et alors que le sondage ci-dessus montre qu'une majorité d'Israéliens s'opposent au prochain discours de Netanyahou au Congrès par crainte qu'il déclenchera la colère de trop d'Obama, les sondages montrent également que les Israéliens se méfient d'Obama, lui reprochent les relations difficiles et tendues américano-israéliennes avec Netanyahu.

 

Pendant ce temps, mardi, la Radio de l'armée israélienne a signalé que:

Les Fonctionnaires européens ont dit à des responsables israéliens ces derniers jours que les Etats-Unis et l'Iran se rapprochent d'un accord qui permettrait à la République islamique de garder un grand nombre de centrifugeuses en contrepartie de garantir la stabilité de la région...

 

Selon les fonctionnaires de l'UE, le Secrétaire d'État des États-U, John Kerry, et son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, ont discuté d'augmenter le nombre de centrifugeuses que l'Iran serait autorisé à conserver. En échange, les Iraniens auraient l'obligation de s'engager à exercer leur influence afin d'assurer le calme en Irak, en Afghanistan et en Syrie.

 

…Selon la Radio de l'armée, l'UE s'oppose au lien proposé entre la question du nucléaire et des autres questions géopolitiques. En effet, les européens suspectent que Washington utilise Bruxelles dans leur dos et que Kerry n'a pas pris la peine de les mettre au courant de ses entretiens avec Zarif.

 

Le degré précis de ce rapport, il s'intègre bien une image d'une « détente » irano-américaine limite d'alliance stratégique (voir un bien informé, compte-rendu convaincant d'un ancien officiel de la défense Michael Doran), avec la nucléarisation de l'Iran dans le cadre de la négociation. Même les européens se sont alarmés, c'est guère la substance d'une victoire électorale de la Gauche en Israël.

 

Que se passera-t-il, alors, dans les élections israéliennes du 17 mars ?

 

Très probablement le bloc de droite dirigé par Netanyahu va gagner confortablement. Netanyahu demandera ensuite au parti Avoda de se joindre à la coalition. Il va falloir deux raisons principales à cela: une volonté de contrebalancer les partis ultra-orthodoxes et d'extrême droite, qui feront des demandes budgétaires et politiques difficiles pour lui et un désir d'atteindre autant que possible de la légitimité, avec la plus large  coalition possible, pour faire face aux défis auxquels Israël drvra faire face.

 

Et Avoda plus probable — en partie parce qu'il sait, qu'il n'a pas d'autre choix de participer au gouvernement et d'obtenir des postes de cabinet — il acceptera l'offre de Netanyahu comme il avait accepté son offre précédente en 2009. Si Avoda peut temporairement réserver sa Bibi-diabolisation et agir de manière responsable cela deviendra alors la question clé.

 

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mordeh'ai
4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 05:35

"La crainte de l'Eternel est le commencement de la connaissance; les irréfléchis méprisent la sagesse et l'instruction." (Proverbes 1:7)

 

Par Lea Speyer

http://www.breakingisraelnews.com/28757/Obama-needs-to-put-on-Big-Boy-Pants-in-relationship-with-Netanyahu-Jerusalem/#WAKpp5MH6RLw42Px

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

(Photo: Executive Office of the President of the United States)

(Photo : Bureau exécutif du Président des États-Unis d'Amérique)

 

Le Président des Etats-Unis, Barack Obama, fait face à ce que beaucoup appellent sa réaction puérile au discours à venir du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au Congrès.

 

Analyste politique Brit Hume a abordé la controverse au cours du week-end sur Fox News, disant que la situation aurait « pu-être évitée » si le Président de la Chambre John Boehner vait notifié à la Maison Blanche son intention d'inviter Netanyahu.

 

Par une action inhabituelle, que Boehner a défendu, en disant que le Congrès a parfaitement le droit d'inviter le premier ministre devant une session conjointe. Comme une branche séparée du gouvernement, Boehner a dit qu'il n'a pas besoin de la bénédiction de la Maison Blanche pour chaque action du Congrès.

 

Hume, qui est d'accord avec Boehner, a déclaré que «la rage et la fureur » de l'administration Obama ne fait seulement qu'élargir le fossé qui s'est creusé entre Washington et Jérusalem. "Nul n'ignore la relation entre le Président et M. Netanyahu elle est tendue et difficile," a déclaré Hume.

 

Hume a critiqué le Président pour sa réponse à la visite imminente de Netanyahu et tournant le dos à un chef de file mondial.

 

Hume a dit: « Ce qui aurait du arriver ici... c'est que le Président soit "plus mature dans sa réaction" et dise nous allons accueillir le premier ministre à Washington et j'attendrai avec intérêt de le rencontrer ».

 

Selon Hume, Si Obama avait adressé une invitation à Netanyahu de le recontrer après son discours au Congrès, « probablement qu'il aurait été un peu réticent à critiquer même indirectement l'administration au Capitole. »

 

Nétanyahou devrait aborder un projet de loi de sanctions sur l'Iran au Congrès en mars, les législateurs US prendront en considération l"allocution. Le projet de loi réclame des sanctions plus sévères sur la République iranienne si les représentants du P5 + 1 et l'Iran ne parviennent pas à un accord permanent aux pourparlers nucléaires en juin.

 

Le premier ministre et le Président ont divergé sur leur approche sur la façon d'empêcher l'Iran de se procurer une arme nucléaire. Obama a demandé un itinéraire plus diplomatique, disant que des sanctions affecteraient seulement des accords potentiels.

 

Netanyahu, qui dit que l'accès aux matières nucléaires et à la technologie met la sécurité d'Israël en danger de mort, et a pour objectif d'encourager nombre de législateurs américains de prendre un arrêt de l'approche plus belliciste de l'Iran par la possibilité d'obtenir une technologie nucléaire.

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mordeh'ai
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 17:50

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/a-Revolting-Election-Campaign-and-a-Vicious-Media/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

Les Électeurs israéliens devraient examiner les questions et débattre de qui est le mieux équipé pour diriger une nation confrontée à des défis extraordinaires militaires, diplomatiques, sociaux et religieux. Pourtant, ce à quoi nous assistons aujourd'hui c'est probablement la plus vulgaire et la plus dégradante des campagnes dans l'histoire du pays, où la grande majorité des politiciens sont tombés à des niveaux les plus bas. La majeure partie des médias a renforcé cela en l'exagérant excessivement, la personnalisant, par distorsion et par le sensationnalisme des questions.

 

En tête du classement pour la vulgarité ont été les attaques harcelantes et grossières, visant à discréditer le premier ministre Benjamin Netanyahu en dépeignant sa femme comme une résurrection d'une sorcière de Salem. Ceci a été lancé par Meni Naftali, une ex femme de ménage mécontente qui est évidemment encouragée par les militants de la campagne « n'importe qui sauf Bibi ». Ses allégations « d'abus » comprennent les réprimandes Sara Netanyahu lui a fait concernant des questions de conditionnements de lait .

 

La dernière accusation de « Bottlegate » a allégué que Sara Netanyahu « volait » 1 000 shekels la valeur d'une année de restitutions de consignes de bouteilles, malgré le fait qu'il s'agissait clairement d'un contrôle bureaucratique rectifié, à sa propre initiative, il y a deux ans. Quelqu'un peut-il sérieusement visualiser le planning de la famille de Netanyahu qui augmenterait ses revenus d'un shekel 20 supplémentaire par semaine de restitutions de bouteilles? Pourtant l'obsession médiatique écœurante de cette question était infiniment plus passionnée que les accusations choquantes de corruption de Yisrael Beytenu .

 

Le Bureau du premier ministre a également été accusé d'acheter trop de crème glacée et pire encore. Et le dernier acte de la prétendue extravagance était la consommation d'une bouteille de vin par jour, qui a été dite excessive. Nous avons également eu des allégations de Bibitours d'avoir accepté un accueil disproportionné lors d'une visite au Royaume-Uni, il y a 10 ans, cela avait déjà été soulevé et rejeté.

 

Clairement, cela représente un complot concerté pour détourner le débat des vraies questions et cherche à dépeindre Netanyahu comme corrompu et cupide. La pire caractéristique de cette vulgarité, c'est que les deux journaux ont transformé ces non-questions en imprimant des titres tonitruant en première page. Haaretz a un programme politique clair, mais on se serait attendu à ce qu'il se concentre sur les véritables questions plutôt que de chercher à exploiter les formes les plus viles du populisme en se rabaissant à des petites médisances assassines contre un candidat et son épouse.

 

Mais le pire c'est le Yedioth Ahronoth, dont l'Editeur a démontré qu'il n'a pas le moindre semblant de guide moral. Il a une haine venimeuse, théâtrale de Netanyahu, aggravée parce que le premier ministre est soutenu par le principal concurrent de son journal, Israel Hayom. Mozes a donné ordre à ses employés de diaboliser Netanyahu, transformant sa première page en une presse à scandales avec des attaques ad hominem contre Netanyahu et son épouse. Ce comportement du Yedioth est une honte pour tous les médias d'Israël.

 

La diffamation est reproduite par la plupart des partis politiques comme le standard des tactiques de propagande électorale.

 

Mais pire encore est l'effort pour gagner des voix en cherchant à discréditer Netanyahu, même si cela entre en conflit avec l'intérêt national et sape la position globale d'Israël.

 

Cela a été le refrain constant d'Isaac Herzog, de Tzipi Livni et de Yair Lapid, qui ont accusé Nétanyahou et non le Président Mahmoud Abbas pour la rupture des négociations avec les Palestiniens. Ils n'ont évidemment pas proposé une approche alternative à l'intransigeance et hypocrite des dirigeants palestiniens.

 

De même, ils ont condamné Netanyahu plutôt que le Président américain Barack Obama pour les relations toxiques qui règnent entre eux. Ils n'ont pas dit qu'ils accepteraient l'appel d'Obama de l'adoption des frontières indéfendables, basés sur les lignes d'armistice de 1949 ou accepteraient les exigences américaines de geler la construction dans les quartiers juifs de Jérusalem-est au seul motif que ceux-ci constituent des implantations de peuplement.

 

Leurs attaques grossières et cyniques sur la visite de Netanyahu en France étaient déplorables.

 

Mais l'acte le plus irresponsable était leur condamnation hystérique de Netanyahu d'avoir accepté l'allocution au Congrès pour alerter le monde des énormes dangers inhérents en permettant à l'Iran de devenir un Etat nucléaire. L'échiquier politique, la plupart des politiciens israéliens sont conscients du fait que Obama et la plupart des pays occidentaux sont prêts à tout faire pour un accord avec les Iraniens, pratiquement à capituler à leurs principales revendications. Alors qu'un Iran nucléaire constituerait une menace cauchemardesque s'étendant en fin de compte au monde entier, pour Israël, un Iran nucléaire — qui réclame aujourd'hui ouvertement son anéantissement — représente une menace existentielle.

 

Dans de telles circonstances, il était tout à fait irresponsable d'accuser Netanyahou d'insulter Obama pour avantage électoral et ce qui justifie les réponses scandaleuses de l'administration Obama. Il fournit également la foi à ceux qui cherchent à exploiter les allocutions de Netanyahou au Congrès comme un moyen d'affaiblir le climat biparti qui revêt une importance cruciale pour maintenir la relation américano-israélienne.

 

Il y a d'autres aspects bizarres à cette élection. C'est presque comique d'observer Lapid, chef du Yesh Atid, continuellement, sans vergogne condamnant le gouvernement — dans lequel il a été ministre des finances — pour ne pas avoir su affronter et réformer les anomalies sociales et économiques.

 

Le Parti de Avigdor Lieberman, Yisrael Beytenu, est sur une spirale à la baisse depuis l'exposition de l'étendue de la corruption aux échelons supérieurs. Il a été en zigzaguant, alternant des extraits sonores bellicistes suivis par une période calme. Au cours de l'altercation avec le Hezbollah à la frontière syrienne, en dépit d'être ministre des affaires étrangères, il a mis en évidence le dysfonctionnement de son propre gouvernement en le condamnant pour ne pas être assez dur dans sa réponse. Se rendant compte que ses débordements plats et calmes ont miné ses partisans de base, il a maintenant proclamé qu'il ne rejoindrait jamais un gouvernement de Gauche, en contradiction flagrante avec ce qu'il avait dit il y a quelques semaines.

 

Le Likoud comme le parti au pouvoir a été inférieur à l'offensive et a cherché à débattre sur des questions plutôt que sur des personnes. Mais il a accusé Herzog et Livni d'être derrière la victoire 2015 (V15), un groupe qui s'est engagé fortement dans le lobbying pour eux et collecte des millions de dollars à l'étranger, y compris de la part de gouvernements étrangers, en violation des lois de finances électorales. Ils notent que le financement illégal de Herzog pour Ehud Barak avait eu une fraude scandaleuse, mais a été discrètement mis en veilleuse en 1999 après que Herzog ajt invoqué son droit au silence pour dissuader toute enquête. Ironie du sort, Livni, qui, à l'époque, était un membre du Likoud, a mené la charge contre Herzog en 1999. Mais là encore, Livni, qui est à l'avant-garde du brouhaha de la « Bottlegate », était toujours disposé à travailler avec Olmert lors des dernières élections, après qu'il ait été l'objet d'une condamnation pénale.

 

Naftali Bennett, le chef de Habayit Hayehudi, qui était jusqu'à récemment surfant sur une popularité, s'est tiré une balle dans le pied en sélectionnant l'autocrate Eli Ohana, une star du football, laïque, sans informations d'identité sérieuse, un attentat envers tous ses collègues du parti. Lorsque certains de son entourage l'ont accusé de populisme de bas niveau et d'avoir trahi les idéaux de son parti, menaçant de quitter le parti, il a été obligé de redescendre sur terre.

 

Ce qui est nécessaire au lieu de la moralité et de la démagogie populiste abjecte ce sont des faits de base pour permettre au public d'évaluer et de voter pour quel parti qui peut mieux faire face aux défis cruciaux suivants. Ils devraient se poser les questions suivantes :

•Qui peut le mieux pour gérer les confrontation des questions militaires et de sécurité ?

•Qui est le mieux placé pour inverser la courbe anti-israélienne globale sans faire de concessions qui saperaient notre sécurité ?

•Qui est mieux équipé pour faire des réformes sociales et économiques cruellement nécessaires qui amélioreraient la qualité de vie de la plupart des Israéliens ?

•Qui est le mieux placé pour résoudre les questions de religion et de l'État mais aussi être assez fort pour résister à la pression des haredim et apporter des changements qui paisiblement engageraient les haredim plus dans le marché du travail et faire en sorte qu'ils partageraient le fardeau national?

 

La plupart des Israéliens ont des appréhensions concernant la composition des listes des partis qu'ils soutiendront. Encore dans notre système, le premier ministre assumera le rôle clé d'élaboration des politiques. La question la plus importante, c'est si c'est Netanyahu ou Herzog/Livni, qui est le plus capable de diriger notre pays dans les années difficiles à venir.

 

On ne peut qu'espérer que, malgré le sensationnalisme des médias infames, ce sont les questions graves — pas les calomnies sur les remboursements de la consigne d'une bouteille ou l'achat incongru de crème glacée — qui détermineront comment les Israéliens voteront.

 

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mordeh'ai
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 10:28

Par Ronn Torossian

http://www.frontpagemag.com/2015/ronn-torossian/creator-of-the-americans-funds-the-anti-bibi-campaign/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Avec les élections israéliennes fixées au 17 Mars 2015 les sondages actuels montrent une parité entre le Likoud du Premier ministre Netanyahu, et le centre / gauche du "Camp sioniste." - Les titres des journaux - sont tonitruants sur l'intervention étrangère de bailleurs de fonds, y compris ceux du Département d'Etat, un grand nombre de fondations d'extrême gauche, dont la Fondation Ford, et des célébrités comme Joel Fields, le créateur des hit-TV Show Les Américains, travaillent sur la campagne axée sur l'élection de "quiconque sauf Bibi"

 

Basée à New York sur la 38ème Rue Ouest,, le V15 / Une campagne voix, l'utilisation de "millions de dollars canalisés depuis l'Europe, les USA et le New Israel Fund et des facteurs internationaux." normalement à but non lucratif et que le Parti Likoud accuse. De même, vendredi le sénateur Ted Cruz rugit qu'Obama finance la campagne anti-Netanyahu et dit que les "Américains qui soutiennent Israël méritent de savoir si leur président ne s'emploie pas activement à le destituer. Et, encore plus troublant, surtout si l'argent des contribuables américains est utilisé pour financer cette campagne. "

 

Et même s'il est clair que le Département d'Etat a financé One Voice - et Obama qui n'aime pas Bibi, ce qui est peut-être le plus dérangeant, c'est l'histoire de cette organisation. Un examen des déclarations fiscales constate que One Voice a payé $ 96 000 en 2011 à Howard Sumka . Les rapports des médias montrent que Sumka a joué un rôle dans la fourniture de "1 million de dollars de financement à une université américaine dirigée par le Hamas dans la bande de Gaza." quand il était en Cisjordanie et à Gaza en tant que Directeur de la mission pour l'US Aid. Une courte route de financement des institutions du Hamas qui servira à vaincre Netanyahu.

 

De même, en examinant les 990 déclarations de revenus de l'organisation, il y a des dons annuels à l'American Task Force on Palestine. Très peu d'Israéliens choisiraient de partager l'idéologie de l'American Task Force on Palestine, dont la mission inclut " La fin de l'occupation israélienne et l'évacuation de toutes les colonies israéliennes ", et une " solution juste au problème des réfugiés palestiniens, conformément à la légalité internationale et les résolutions pertinentes de l'ONU ".

 

Un membre du conseil exécutif de One Voice est Samer Hamadeh, qui a déclaré à Bloomberg en 2008 que "J'ai grandi à Fresno, en Californie., je suis allé à Stanford, mes parents ont quitté la Palestine quand ils étaient enfants et n'ont jamais regardé en arrière. Je ne savais pas que j'étais palestinien jusqu'à mon adolescence et pas vraiment ce que cela signifiait ce n'est qu'après le 11/9. " Les électeurs potentiels en Israël du" Camp sioniste " s'identifieraient-ils avec le soutien idéologique de Hamadeh? On pense que son idéologie n'est probablement pas en ligne avec les électeurs traditionnels d'Issac Herzog et de Tzipi Livni.

 

Parallèlement à ces intérêts pro-palestiniens il y a d'autres gauchistes radicaux, y compris la Fondation Ford ($ 1,018,150 depuis 2004); Fondation Nathan Cummings ($ 375 000 depuis 2003); Fondation Skoll ($ 150 000 depuis 2011); Fonds Walter Haas et Elise ($ 145 000 depuis 2007); Rockefeller Brothers Fund Inc. ($ 100 000 depuis 2012); et William & Flora Hewlett Foundation ($ 25 000 depuis 2004). Ces extrémistes ont longtemps financé les organisations anti-israéliennes dangereuses, y compris le New Israel Fund.

 

One Voice International "Entertainment Conseil» comprend Brad Pitt, Ed Norton, Jason Alexander & Danny Devito , mais le grand manitou de la tête réelle est Joel Fields, dont le spectacle "Les Américains" hit-TV créée Saison Deux cette semaine. Il est coté sur les déclarations de revenus en tant que membre du conseil d'administration.

 

OneVoice prétend être " un mouvement populaire international qui amplifie la voix du grand public Israélien et Palestinien, pour leur donner les moyens de propulser leurs représentants élus vers la solution à deux Etats."

 

Alors que OneVoice aura des centaines de personnes porte-à-porte vont en Israël pour tenter de vaincre Netanyahu , les fonds pour cet effort ont été canalisés à travers un New York de l'Ouest de la voix 38 ème rue par un méli-mélo d'extrémistes de gauche, le Département d'Etat et palestiniens-Américains.

En tant que PDG de l'une des plus grandes agences de relations publiques d'Amérique, je ne suis pas surpris que les consultants d'Obama travaillent pour les libéraux en Israël - C'est comme cela que ça fonctionne. Netanyahu est un Juif sacrément difficile - mais il est face à une armée d'opposants dont les intérêts sont très différents de ceux concernés par la prospérité et la sécurité de l'Etat juif.

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mordeh'ai
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:11

Par Ari Lieberman

http://www.frontpagemag.com/2015/Ari-Lieberman/Obama-versus-Netanyahu-part-deux/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Eh bien nous y voilà de nouveau. Ce n'est un secret pour personne que Obama étouffe une extrême animosité envers le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Il ne cache plus son aversion pour le leader de l'allié le plus proche de l'Amérique et le seul Etat démocratique dans la région. Il s'est dévoilé devant le monde entier, ennemis et amis peuvent le voir.

 

Le cafouillage instantané centré sur l'invitation du Président de la Chambre, John Boehner à Netanyahou d'aborder une séance spéciale conjointe du Congrès; a suscité une réaction prévisible d'hostilité de la Maison Blanche. Le Porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a déclaré que l'invitation et l'acceptation de Netanyahu de celle-ci est un manquement au protocole établi. Ceci a été suivi d'annonces de la Maison Blanche et du Département d'Etat que ni Obama ni Kerry ne rencontrera Netanyahou lors de sa visite. Le prétexte à l'affront - la proximité de la visite et des élections israéliennes prévues.

 

Nous allons mettre au clair quelques actions. L'article 1 de la Constitution des États-Unis autorise le Congrès des États-Unis de prolonger une telle invitation sans devoir se consulter avec la Maison Blanche. La Maison Blanche peut avoir des griefs sur le caractère unilatéral des actions du Président Boehner mais n'oublions pas qu'un jour avant, dans son Etat de l'Union, Obama a déclaré sans équivoque qu'il opposerait son veto à tout effort du Congrès d'imposer des sanctions à l'Iran. Il n'y n'avait aucun effort par le POTUS (Président Of The United States) d'agir dans l'esprit du bilatéralisme ou apaiser les préoccupations légitimes du Congrès sur le programme nucléaire de l'Iran.

 

Le Congrès a raison de s'inquiéter. La Chaine 10 israélienne a rapporté que les Etats-Unis ont déjà cédé à 80 pour cent des demandes de l'Iran qui permettent aux mollahs de conserver quelque 7 000 centrifugeuses permettant d'enrichir une quantité suffisante d'uranium pour produire plusieurs bombes nucléaires dans les prochains mois. Le responsable américain a été bien sûr méprisant qualifiant le rapport de « non-sens », mais l'administration Obama a développé un talent pour le mensonge. .... Mais alors que les dégâts causés par l'Obamacare peuvent être inversés par voie législative, Ce n'est pas la même chose pour l'arme nucléaire de l'Iran et il semble que l'approche de Obama pour contrecarrer cette perspective effrayante peut mieux être décrite comme indifférente.

 

En effet, la République islamique a déjà été prise à violer les dispositions de l'accord intérimaire, l'alimentation en gaz UF6 des centrifugeuses IR-5 plus avancées. Cette transgression grave pouvait passer sans conséquence. Les négociations ont traîné déjà bien plus longtemps que prévu avec des extensions injustifiées de la part de la Maison Blanche et il semble que la Maison Blanche est prête à offrir aux mollahs encore plus d'extensions alors que les Iraniens continuent leurs essais nucléaires à Parchin et d'avancer à pleine vitesse sur le développement de missiles balistiques.

 

Un signe qui laisse encore prévoir plus d'ennuis, un satellite espion israélien a affiché les images du nouveau missile Inter-Continental iranien capable d'atteindre l'Europe et au-delà. En outre, le Corps des gardes révolutionnaires iraniens maintient une attitude agressive tout en fomentant de l'instabilité dans les régions d'Irak, de Syrie, du Liban, de Bahreïn et d'Afghanistan . Le Yémen est devenu la victime la plus récente de la République islamique, avec un coup d'état des rebelles chiites Houthi inspiré par les iraniens. Et la République islamique d'Iran a maintenant été forcée de reconnaître publiquement qu'un général et un expert balistique de haut rang ont été liquidé par une attaque ciblée israélienne, juste à la frontière d'Israël sur le plateau du Golan.

 

Avec l'Iran, qui s'est engagé avec tellement malice régionale et internationale, que les dirigeants du Congrès des deux partis ont dit craindre que l'administration adopte une position qui rappelle celle de Neville Chamberlain vis-à-vis d'Hitler, en 1938. Notamment, le sénateur Démocrate Bob Menendez a déclaré sèchement que le son de cloche de l'administration Obama sur l'Iran ressemblait à s'y méprendre "aux points de discussion qui viennent tout droit de Téhéran;" mots acerbes de la part d'un allié d'Obama.

 

Compte tenu de l'approche unilatérale de Obama sur l'Iran, le Président ne devrait pas tenir grief sur une action unilatérale du Congrès et ceci est particulièrement vrai si l'on considère les conséquences d'une politique d'Obama qui a échoué et la perspective du premier état sponsor du terrorisme du monde – désigné comme tel par le département d'Etat – en possession d'armes nucléaires et des méthodes sophistiquées de livraison.

 

Obama note sans discernement que Boehner et Netanyahu en quelque sorte ont contrevenu au protocole diplomatique en lançant une invitation sans d'abord consulter la Maison Blanche. Je dirais sur l'infraction à l'échelle de protocole, si une telle ampleur avait existé, un dirigeant allié n'aurait pas traité de "poule-mouillée" et « asperge » entre autres noms péjoratifs, est une infraction beaucoup plus grave. Le président doit savoir maintenant que les gens dans des maisons de verre ne doivent pas jeter de pierres.

 

Par ailleurs, l'excuse boiteuse de Obama pour ne pas rencontrer Netanyahu ne tient pas la route. Obama a fait remarquer qu'il ne souhaitait pas rencontrer Netanyahu à l'approche des élections d'Israël par crainte d'influencer le résultat. En aparté, les israéliens, qui sont généralement habitués à des dirigeants forts, comme homme d'État, ne pense pas beaucoup de bien de Monsieur Ligne Rouge donc une réunion aurait au mieux, eu aucun effet et en réalité effectivement travailler contre les intérêts électoraux de Netanyahu.

 

En outre, comme le Times of Israel l'a fait remarquer, dans un effort pour rendre transparent et pour consolider et mettre le mensonge de la réclamation de Obama, en 1996 Bill Clinton a accueilli le Premier Mpnistre Shimon Peres moins d'un mois avant les élections israéliennes qu'il suivait simplement de campagne électorale de Peres et de sa précédente politique mise en place.

Cependant le point le plus important, est que dans la logique d'Obama, on pourrait accorder aux autocrates "voyous", non élus, comme Mahmoud Abbas, sans être gêné par le processus démocratique, pourrait être reçu en audience par le Président à tout moment tandis que des dirigeants démocratiquement élus sont limités en raison des libertés inhérentes dont jouissent leurs citoyens; un résultat grossier résultant de raisonnement scabreux.

 

Les politiciens et les experts politiques ont visé les pitreries et les excuses de Obama comme « endiablées » et « enfantines » mais ce sont en fait des euphémismes. Le refus d'Obama de s'entretenir avec Benyamin Nétanyahou et ses contestations à l'allocution en attente du Premier Ministre sont contre-productifs et dangereux. À un moment où les alliés ont besoin d'afficher l'unité, Obama affiche des fissures croissantes, favorisant l'inquiétude parmi les alliés régionaux et encourageant les mollahs, dont l'assurance continue d'augmenter. Soulignant à cet égard, le New York Times, citant des sources anonymes de l'administration (des lâches qui se cachent derrière l'anonymat) en vedette une histoire qui se doit de canarder Netanyahou et Ron Dermer, l'Ambassadeur d'Israël aux Etats-Unis, suggérant que l'administration semble redoubler de bassesse sur sa posture agressive anti-Netanyahu.

 

Il est difficile de comprendre pourquoi Obama entretient une telle aversion viscérale pour Netanyahu. Mettant de côté le fait qu'Israël est la seule nation démocratique de la région et est un allié critique des États-Unis, Netanyahu s'est mis en retrait pour apaiser un Obama dominateur. Depuis 2009, Netanyahu, à la demande de Obama, a lancé un gel des colonies de 10 mois sans précédent, a présenté ses excuses au leader fasciste de Turquie Erdogan sur l'incident de la flottille, libéré des terroristes avec les mains tachées de sang pour Abbas et convenu d'un cessez-le-feu unilatéral avec le Hamas qui a fini par coûter la vie à trois soldats israéliens. Encore, malgré les efforts de Netanyahu de se réconcilier, la haine de Obama semble croître en portée et en intensité avec chaque jour qui passe.

 

Il est temps pour les dirigeants israéliens de reconnaître que rien de ce qu'ils feront ou diront ne modifiera les opinions négatives de Obama sur l'État juif. En outre, le Président continuera à apaiser les mollahs en donnant de nouveaux soulagements de sanctions et plusieurs extensions leur fournissant le délai nécessaire pour parfaire leurs plans infâmes.

 

De ses actions sur Cuba pour sa politique d'immigration, Obama a démontré un penchant pour agir unilatéralement et un mépris pour le Congrès. L'Invitation de John Boehner à Netanyahu envoie un signal fort à la Maison Blanche que sur une question de sécurité nationale d'une importance critique, le Président ne pourra pas piétiner la Constitution et à agir unilatéralement.

 

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mordeh'ai
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 05:56

De : Nessim Robert Cohen-Tanugi

La Lettre du Lien 1er février 2015

 

 

(Suite de la Lettre du 30 janvier)

 

 

Le discours du Général de Gaulle en 1967, « un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur… », suivi de l’embargo sur les armes destinées à Israël n’a porté qu’un préjudice relativement minime à Israël. Mais il a déclenché un double signal, l’un envers les Juifs appelés à se souvenir qu’ils étaient Français de « confession israélite » et qu’Israël devait donc être pour eux un pays étranger, l’autre envers le monde arabe, leur signifiant que l’idylle France-Israël était terminée et que « la politique arabe de la France » était plus prometteuse pour le monde arabe que l’idylle Israël - États-Unis. Dès 1969, la France avait ouvert à Paris une représentation palestinienne, bientôt suivie pourtant par une vague d’attentats palestiniens sur des avions de ligne. Les actions et propos anti-israéliens des ministres français des Affaires étrangères seront constants, dont Michel Jobert, auteur d’un roman dont quelques lignes sont purement et simplement antisémites ou celui d’un autre qui qualifiait Israël de « petit État de merde » ou celui d’un autre, plus haut, encore qui prédisait que l’État d’Israël ne serait « qu’une parenthèse fermée aux environs de 2020 ».

 

Après la guerre de Kippour, le monde arabe utilisa sans fard le langage du chantage au pétrole. Les Européens, et les Français en tête, multiplièrent de nombreuses réunions et conférences, dont celle, par exemple, du 10 juin 1975, quand une délégation de la CEE rencontra la Ligue arabe et l’OLP, où le porte-parole, M. Dajani, jouait cartes sur table : les accords économiques avec l’Europe dépendront de l’alignement européen sur la politique arabe concernant Israël. Depuis, ce principe est resté parfaitement observé, tel le soutien en janvier de la motion de l’Autorité palestinienne exigeant le retrait d’Israël aux prétendues et imaginaires frontières de 1967, incluant le mur des Lamentations.

 

Chose promise, chose due : cela fait quarante ans que l’Europe tient son contrat. Elle aurait pu s’en tenir à cela. Le Quai d’Orsay a fait du zèle bien au-delà de ce que les autres pays européens ont fait. Ce n’est un secret pour personne que le Quai d’Orsay depuis Pétain jusqu’à ce jour a excellé dans la propagande pour formater l’opinion publique aux besoins du gouvernement en fonctions. Après la Libération, on a changé l’organisme chargé de cela en modifiant son nom : l’Agence française de presse (AFP), que la rumeur publique, donc Internet, a rebaptisée Agence française de propagande. Elle informe donc les médias en France, mais aussi dans le monde, selon le politiquement correct de « la politique arabe de la France ». Par exemple : « Les Israéliens ont tué tel jour tant de Palestiniens. » Or Israël n’a jamais tué des Palestiniens parce qu’ils étaient Palestiniens, mais uniquement parce qu’ils étaient des terroristes ! Il y a un code précis pour traduire les mots : par exemple, les victimes en Israël sont, chaque fois que possible, des « colons » ou même des « bébé-colons », les implantations deviennent des « colonies ». C’est ainsi que quotidiennement on imprègne l’opinion publique en diabolisant Israël et du même coup les Juifs, puisque les Arabes, comme les Palestiniens, ne cessent de faire cet amalgame. Et ils ont raison, puisqu’Israël est le pays des Juifs en tant que peuple composé de citoyens répandus dans le monde. Il est donc impossible de diaboliser Israël sans diaboliser les Juifs.

 

Qu’il y ait là un grave conflit est une évidence, et il est légitime pour les parties de défendre leurs causes. Mais le monde arabe fait tout pour que ce conflit ne soit pas étudié en termes de raison mais en termes de passion haineuse. Quant à l’Europe, elle joue cyniquement la carte de la raison, en biseautant les cartes : il n’y a jamais eu de frontières de 1967 pour la bonne raison que si elles avaient existé le problème serait résolu. Les Juifs ne sont nullement des colons en Judée, d’une part parce que Judée et Juifs sont étymologiquement identiques, et que si les Juifs sont des colons, les Arabes israéliens le sont aussi, car les uns et les autres sont présents sur la totalité de la Palestine depuis mille quatre cents ans pour les Arabes et trois mille ans pour les Juifs. Quant à la partition de Jérusalem, elle ne correspond historiquement à rien puisque ce fut une décision tout à fait arbitraire, imposée de force sans l’accord ni des Juifs, ni des Arabes, ni du monde par l’occupant anglais au nom de circonstances provisoires pour se débarrasser de conflits récents entre Juifs et Arabes dans la ville.

 

Il est impossible d’établir une paix sans respect de la justice et de la vérité. Toute paix qui ne sera pas conforme à la justice et à la vérité est d’avance condamnée à court terme.

 

À ce propos, il est bon de rappeler la décision de la Cour de Versailles du 22 mars 2013, qui a rejeté la demande l’OLP et de l’association France-Palestine solidarité accusant Israël de tous les délits du monde pour avoir construit le tramway sur une terre occupée en Palestine. Elle conclut que c’est non seulement son droit mais son devoir au regard de tous les traités internationaux du monde. L’AFP, à notre connaissance, n’en parlera pas.

 

Le regain d’antisémitisme en France est le résultat d’un conflit que le monde arabe et les musulmans ont décidé délibérément de placer sur le seul plan passionnel et que l’Europe, et la France en particulier, entretient en biseautant les cartes au nom de ses intérêts économiques – le pétrole – et de son intérêt politique évident – un milliard et demi d’Arabes et de musulmans contre 15 millions de Juifs seulement dans le monde.

 

Juifs, ôtez-vous d’un doute : pour ces raisons, la France continuera exactement la même politique. Elle sera irréprochable en apparence en matière d’antisémitisme, sans déroger d’un iota sur sa politique pro arabe.

 

Les Juifs de France n’ont nulle envie de quitter leur pays, sauf ceux qui, par idéal, souhaitent une difficile et méritante aliyaha. Ils n’avaient d’ailleurs nullement le désir de quitter les pays arabes où ils avaient vécu. La situation de partir leur a été imposée.

 

Pour rester, il ne suffira pas de combattre le terrorisme, les Juifs ne demandent même pas que les Français les aiment, il leur suffit qu’on cesse de faire d’Israël « le Juif » des nations, et des Juifs de France le peuple coupable du Juif des nations.

 

Oui, Monsieur Hollande on en est arrivé là.

 

Nessim Robert Cohen-Tanugi

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