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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 07:13

Par Robert Cotta

Le Lien Israël-Diaspora, 24 mars 2015

http://malaassot.over-blog.com/2015/03/melez-vous-de-vos-affaires-nous-nous-occuperons-des-notres.html

 

L’empressement de l’Europe et des Etats-Unis à réagir à l’élection triomphale de Netanyahu fait sourire, surtout au moment où la Ligue arabe déclare que les propos de Netanyahu sur le refus d’une reconnaissance actuelle de l’Etat palestinien ne sont que propos électoraux !

Décidément le monde arabe est bien plus subtil que l’Occident. En effet, Européens et Américains font mine de s’apitoyer sur les Palestiniens pour la seule raison qu’ils veulent se concilier les bonnes grâces des Arabes à cause du pétrole et des pétrodollars. Les Arabes le savent fort bien et ils ont compris comme Lénine que « l’Occident est prêt à vendre tout, même la corde pour le pendre. » Alors pourquoi donc des Arabes devraient-ils mourir lorsque l’Occident fait le travail à leur place ? L’Arabie avait osé le dire clairement quand les USA ont fait tomber Saddam Hussein et l’Irak en se contentant de suivre le spectacle.

Mais aujourd’hui, les Arabes ne sont surtout pas pressés de faire tomber Israël, puisque les Juifs sont contraints d’attaquer l’Iran sous peine de mourir. Ils leur proposent même d’utiliser leur espace aérien. Les Arabes sont aussi subtils que l’Occident est fruste. Dans le temps, la « rue arabe » hurlait « mort aux Juifs », aujourd’hui ce n’est pas dans « la rue arabe » mais en Occident, à la Bastille, dans les Universités, sur les murs, que l’on crie et l’on écrit « Morts aux Juifs ».

Netanyahou devrait répondre vertement aux Obama, Merkel, Hollande et Mogherini : « De quoi vous mêlez-vous ? Un milliard et demi d’Arabes, tout l’or et les parfums de l’Arabie et du Qatar ne suffisent-ils pas à aider les Palestiniens ? De plus, vous n’avez pu obtenir des Palestiniens aucune perspective de paix susceptible de rassurer les Juifs sur la pérennité de leur Etat. Avec les Arabes, vous n’avait connu que des échecs : en Irak, en Afghanistan, en Tunisie, en Egypte, en Libye, en Syrie, au Yémen, en Afrique noire ! Vous parlez haut et fort et avec arrogance avec les Juifs. Mais il y a des limites à l’arrogance et à l’incompétence ! Laissez-nous tranquilles ! Entre Juifs et Arabes, on fera sans mal beaucoup mieux que vous ! Et laissez nous enfin en tête à tête avec les Arabes au lieu de vous interposer négativement. Nous réussirons alors à trouver une paix raisonnable. Car ni les Arabes ni les Juifs ne veulent du régime iranien. Vous consolidez le désastreux régime iranien et maintenez le peuple sous le joug des Ayatollahs sanguinaires, totalitaires et impérialistes ! Aidons-les plutôt à se libérer de la tyrannie !»

Telle est le véritable chemin de la vérité et de la paix. Mêlez-vous donc de vos affaires, nous nous occuperons - sans vous ! - des nôtres.

L’empressement de l’Europe et des Etats-Unis à réagir à l’élection triomphale de Netanyahu fait sourire, surtout au moment où la Ligue arabe déclare que les propos de Netanyahu sur le refus d’une reconnaissance actuelle de l’Etat palestinien ne sont que propos électoraux !

Décidément le monde arabe est bien plus subtil que l’Occident. En effet, Européens et Américains font mine de s’apitoyer sur les Palestiniens pour la seule raison qu’ils veulent se concilier les bonnes grâces des Arabes à cause du pétrole et des pétrodollars. Les Arabes le savent fort bien et ils ont compris comme Lénine que « l’Occident est prêt à vendre tout, même la corde pour le pendre. » Alors pourquoi donc des Arabes devraient-ils mourir lorsque l’Occident fait le travail à leur place ? L’Arabie avait osé le dire clairement quand les USA ont fait tomber Saddam Hussein et l’Irak en se contentant de suivre le spectacle.

Mais aujourd’hui, les Arabes ne sont surtout pas pressés de faire tomber Israël, puisque les Juifs sont contraints d’attaquer l’Iran sous peine de mourir. Ils leur proposent même d’utiliser leur espace aérien. Les Arabes sont aussi subtils que l’Occident est fruste. Dans le temps, la « rue arabe » hurlait « mort aux Juifs », aujourd’hui ce n’est pas dans « la rue arabe » mais en Occident, à la Bastille, dans les Universités, sur les murs, que l’on crie et l’on écrit « Morts aux Juifs ».

Netanyahou devrait répondre vertement aux Obama, Merkel, Hollande et Mogherini :

« De quoi vous mêlez-vous ? Un milliard et demi d’Arabes, tout l’or et les parfums de l’Arabie et du Qatar ne suffisent-ils pas à aider les Palestiniens ? De plus, vous n’avez pu obtenir des Palestiniens aucune perspective de paix susceptible de rassurer les Juifs sur la pérennité de leur Etat. Avec les Arabes, vous n’avait connu que des échecs : en Irak, en Afghanistan, en Tunisie, en Egypte, en Libye, en Syrie, au Yémen, en Afrique noire !

Vous parlez haut et fort et avec arrogance avec les Juifs. Mais il y a des limites à l’arrogance et à l’incompétence ! Laissez-nous tranquilles !

Entre Juifs et Arabes, on fera sans mal beaucoup mieux que vous !

Et laissez nous enfin en tête à tête avec les Arabes au lieu de vous interposer négativement. Nous réussirons alors à trouver une paix raisonnable. Car ni les Arabes ni les Juifs ne veulent du régime iranien.

Vous consolidez le désastreux régime iranien et maintenez le peuple sous le joug des Ayatollahs sanguinaires, totalitaires et impérialistes ! Aidons-les plutôt à se libérer de la tyrannie !»

Telle est le véritable chemin de la vérité et de la paix. Mêlez-vous donc de vos affaires, nous nous occuperons - sans vous ! - des nôtres.

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mordeh'ai
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 15:38

Par Moshe Phillips et Benyamin Korn

http://www.frontpagemag.com/2015/Moshe-Phillips-and-Benyamin-Korn/The-Religious-Dogma-of-Palestinian-Statehood/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

La remarque du premier ministre Benjamin Netanyahu sur les dangers d'un Etat palestinien a mis les serviteurs d'un Etat palestinien dans une rage si hystérique que vous penseriez qu'il avait mis en doute les croyances religieuses sacrées de quelqu'un.

 

A la réflexion, peut-être l'a-t-il fait. Le rassemblement pour un État palestinien est devenu tellement rigide et doctrinaire et donc insensible à l'évolution des réalités du Moyen-Orient, que ses positions politiques commencent à ressembler à une foi religieuse gravée dans la pierre.

 

 

Son point était simple et direct. Sa logique était impeccable. La réponse des critiques a été exactement le contraire.

 

Aussitôt que les résultats des élections étaient connus, J Street a distribué un courriel outrancier encourageant les Etats-Unis et d'autres pays à s'occuper d'Israël. Il dit que préoccupation du premier ministre sur le danger d'un état palestinien « devrait être rejeté par la communauté internationale, notamment par les Etats-Unis. »

 

Le mot clé est « devrait ». J Street veut littéralement pousser la communauté internationale à se retourner contre Israël. Et les fanfaronnades de son Courriel déchaîné reflète sa passion pour la lutte à venir: " nous résisterons fermement et fièrement... on va parler... nous serons inébranlables.... nous préconiserons fortement... »

 

Un autre groupe de la gauche juive américaine, l'Israel Policy Forum, a annoncé qu'il « restait engagé à mobiliser les dirigeants de la communauté afin de plaider l'appui de préserver l'objectif d'une solution de deux Etats au conflit israélo-palestinien et d'assurer l'avenir à long terme d'Israël comme un État juif et démocratique. »

 

Lire la déclaration à nouveau et notez l'ordre dans lequel l'Israel Policy Forum répertorié ses objectifs. La première chose qu'ils mentionnent est la création d'un Etat palestinien ; « la sécurisation Israël » n'arrive qu'en deuxième lieu. Les Priorités de l'IPF sont claires.

 

Dans un lapsus involontaire mais significatif, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a déclaré aux journalistes que « cela a été la politique des Etats-Unis depuis plus de 20 ans, qu'une solution à deux Etats est le but... »

 

En fait, le premier président américain à approuver un Etat palestinien était Bush, en 2002, c'est-à-dire, treize ans. Alors qu'a-t-il à l'esprit, Earnest quand il dit « plus de 20 ans »? Apparemment, il fait allusion à la signature des Accords d'Oslo en 1993, qui étaient il y a 22 ans.

 

Mais attendez une minute, les Accords d'Oslo ne disent rien sur un Etat palestinien. En fait, le premier ministre Yitzhak Rabin a à la fois à souligner que les accords n'ont pas créé un Etat palestinien, mais plutôt créerait une période expérimentale dans laquelle nous verrions si les Palestiniens étaient réellement prêts à vivre en paix avec Israël.

 

Josh Earnest semble confirmer ce que beaucoup d'entre nous soupçonnait tout au long: que la Maison Blanche et le département d'Etat ne se sont jamais vraiment intéressé à tester les Arabes palestiniens, mais ont voulu utiliser le processus d'Oslo comme un moyen de parvenir à un Etat palestinien à n'importe quel prix.

 

Le processus d'Oslo s'est avéré être un échec complet, car l'autorité palestinienne, l'a violé impunément. L'AP a parrainé la violence massive contre Israël (quelqu'un se souvient-il de la deuxième Intifada?). L'Autorité Palestinienne a organisée des opérations de contrebande d'armes massives (quelqu'un se souvient-il des tonnes d'armes à bord du navire palestinien, le Karine A, qu'Israël a capturé en 2002?). L'Autorité Palestinienne a mis à l'abri des terroristes fugitifs, a échoué à désarmer ou à interdire des groupes terroristes et refusé d'extrader des terroristes vers Israël. Toutes les études de toute une génération d'écoliers palestiniens est basée sur la haine d'Israël et de la glorification du terrorisme, et elle encourage sans relâche l'incitation anti-israélienne et antijuive.

 

Même le Secrétaire d'État John Kerry, lui-même un fervent partisan des positions palestiniennes, a reconnu que la tuerie dans la synagogue en novembre dernier à Jérusalem était, comme il le dit, « un résultat pur d'incitation ».

 

Les gouvernements israéliens successifs ont fait concession après concession, dans l'espoir que l'autorité palestinienne pourrait rendre la pareille. Le Premier ministre Yitzhak Rabin s'est retiré des sept grandes villes arabes dans les territoires, où plus que 95 % des arabes de la Cisjordanie (Judée-Samarie) résident. Le Premier ministre Ariel Sharon a retiré tous les soldats israéliens et les civils de Gaza. Le Premier ministre Netanyahu a libéré des terroristes emprisonnés et a gelé des constructions juives dans les territoires pendant dix mois.

 

Aucune de ces concessions n'a apporté la paix.

 

En attendant, bien sûr, la situation internationale a changé radicalement. La terreur islamiste de haine d'ISIS dans tout le Moyen-Orient. Le Hezbollah, au Liban, pointe des dizaines de milliers de roquettes sur Israël depuis le Nord. Le Hamas, à Gaza, s'est ré-armer et a creusé de nouveaux tunnels de terreur pour frapper Israël depuis le sud.

 

Avec la ferveur d'une religion les partisans d'un Etat palestinien continueront à poursuivre cet objectif, quelle que soit la réalité qui nous entoure. Mais un chef de file national prudent évalue les changements dans la situation internationale et ajuste ses positions conformément aux nouvelles réalités politiques, militaires ou diplomatiques. Dans ces circonstances, la création d'un Etat palestinien indépendant sur le terrain et le retrait d'Israël poserait un danger grave pour l'existence de l'Etat juif. La position du premier ministre Netanyahu est simplement une reconnaissance de la réalité — Ce dont les vrais croyants d'un Etat palestinien sont irrémédiablement détachés.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 11:39

Par Isi Leibler

http://wordfromjerusalem.com/Vindictive-Obama-Punishing-Israel-for-re-electing-Netanyahu/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

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Agacé Obama

 

La superbe victoire aux élections du Premier ministre Benjamin Netanyahu a surpris la nation et choqué les médias « experts » qui avaient déjà écrit sa nécrologie. Gideon Levy de Haaretz a même fait remarquer que la seule solution pour Israël maintenant « Il devait remplacer le peuple.»

 

Toutes les cotes ont été empilé contre Netanyahu. L'ambiance qui prévalait « le temps pour un changement » la traction de la campagne « n'importe qui sauf Bibi » s'est manifestée dans une promotion médiatique sans précédent féroce et vulgaire de la moralité personnelle. Netanyahu a été attaqué pour avoir négligé l'économie, omis de réduire l'écart croissant entre riches et pauvres et l'escalade de la hausse des prix à l'intérieur. Il a été blâmé pour la détérioration des relations avec l'administration Obama et même fustigé pour son discours triomphant au Congrès de discuter de la menace nucléaire iranienne.

 

Mais malgré des sondages indiquant que le Likoud était à la traîne de l'Union sioniste, Netanyahu a atteint la plus grande réussite politique de sa carrière, une victoire écrasante, lui fournissant un puissant mandat pour diriger la nation et de devenir le plus ancien premier ministre israélien.

 

La plupart des experts croient que ceci a été réalisé principalement au cours de la semaine de la clôture du scrutin lorsqu'il a personnellement fait campagne avec plus d'intensité que durant tout son mandat. Brutalement et parfois même en recourant à une terminologie qui a sèmé la discorde, il a réussi à attirer l'attention des électeurs sur les menaces de sécurité critiques face à Israël. Il a convaincu de la nécessité d'un leader fort pour affronter les barbares à nos portes et celui qui pouvait résister aux pressions de l'administration Obama de faire davantage de concessions unilatérales aux Palestiniens qui saperait la sécurité et conduirait à augmenté le terrorisme.

 

La majorité des Israéliens ont démontré que, malgré des réserves au sujet des politiques et de la personnalité de Netanyahu, leur choix était d'élire un leader fort et expérimenté. Sans doute, c'est pourquoi le Likoud a gagné tant de voix au dernier moment.

 

Avant l'élection, le Président américain Barack Obama avait déjà signalé son intention malveillante en nommant Robert Malley, connu pour son hostilité envers Israël, coordinateur de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient et désigné chef d'état-major de la Maison Blanche, Denis McDonough, comme conférencier d'honneur lors de la Conférence anti-israélienne de J.Street. Toujours l'irritation provoquée par le discours de Netanyahou au Congrès et n'ayant pas réussi à provoquer sa chute, Obama a été clairement anéanti par sa spectaculaire victoire électorale.

 

Mais compte tenu du fait que l'électorat dans le seul pays démocratique de la région avait étendu un vote de confiance clair à Netanyahu, il est probable qu'Israël est depuis longtemps l'allié — qui vise à soutenir la démocratie — accepterait la volonté des gens de bonne foi.

 

En outre, une analyse des voix indique que la victoire de Netanyahu était tout sauf une embardée à Droite. C'est une justification du centre droit avec le parti le plus radical, qui n'a pas répondu au seuil d'éligibilité et les deux autres partis plus conservateurs étant ramenés de 25 à 13 sièges.

 

Néanmoins, l'administration a effectivement déclaré la guerre à Netanyahu. Obama a saisi deux remarques exprimées par Netanyahu, un peu hors contexte, au plus fort de la fièvre électorale, pour justifier une menace voilée, que les Etats-Unis "réévalueraient" leurs relations avec Israël, laissant entendre que les Etats-Unis puniraient Israël en omettant d'exercer son droit de veto pour protéger Israël au Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Netanyahu a été condamné comme un raciste parce que, pour tenter de secouer ses partisans à voter, il a appelé l'attention sur l'effort massif financé par l'étranger pour transporter des électeurs arabes en bus sur les lieux de votes pour la liste commune des arabes, qui comprend des partisans du Hamas et du terrorisme. C'était une déclaration maladroite et une gaffe mais il a précisé hâtivement sa remarque, notant qu'il a utilisé des arguments similaires sur la gauche dans ses efforts d'encourager une participation maximale des électeurs du Likoud. Il a souligné qu'il était fier que les arabes jouissent des droits de vote égaux aux Juifs, mais qu'il n'avait pas moins le droit d'être critique de leur parti politique comme de n'importe quel autre parti adverse.

 

Pour l'administration transformer cela en un incident raciste majeur et une base pour réévaluer les relations bilatérales devient encore plus ridicule quand elle ignore systématiquement l'incitation obscène et haine vicieuse générée par l'autorité palestinienne à tous les niveaux , dont l'appel d'Abbas au nettoyage ethnique en déclarant qu'il n'envisageait pas de permettre un seul juif à rester dans un État palestinien.

 

Netanyahu a également été cité comme disant qu'aucun État palestinien ne verrait le jour sous son gouvernement. Pourtant, il est tout à fait clair qu'il reste opposé à une annexion et que, comme la majorité des Israéliens, il reste engagé à long terme à séparer Israël des Palestiniens, leur permettant ainsi d'avoir un État. Mais cela est impossible dans les circonstances actuelles, tandis qu'Israël est entouré par les djihadistes qui se sont engagés à sa destruction et à la création d'une nouvelle entité terroriste, prolongeant le carnage qui sévit dans la région.

 

Le fait est qu'Israël reste une oasis démocratique de stabilité dans une région où la barbarie est à son zénith et où des centaines de milliers ont été tué et des millions déplacés. Il n'y a pas un seul politicien israélien sensé qui puisse aujourd'hui envisager d'approuver l'émergence d'une structure d'un État pour une société palestinienne criminelle basée sur le culte de la mort qui glorifie des meurtres massifs et loue le terrorisme. En outre, il est reconnu que si il n'y avait pas les Forces de défense israéliennes, le Hamas aurait déjà ont pris le contrôle de l'autorité palestinienne corrompue et fourbe, dont le terme du mandat de son chef a expiré il y a cinq ans.

 

La Majorité des Israéliens s'attendent à ce que Netanyahu résiste fermement aux pressions pour faire d'autres concessions territoriales et sont outrés que Obama fasse ces demandes après qu'Abbas et son prédécesseur Arafat tous deux ont rejeté des propositions qui leur rétrocédaient plus de 95 % des anciens territoires jordaniens occupés. En outre, Abbas est catégorique que même si la Palestine atteint un État, cela ne mettrait pas un terme au conflit et qu'il refuserait de reconnaître Israël comme un État juif et ne ferait aucun compromis sur le droit de retour des réfugiés arabes.

 

L'approche américaine devient encore plus obscène quand Obama, qui n'hésite pas à afficher publiquement son aversion pour Netanyahu, régularise pratiquement un accord avec l'Iran, les alliés du terrorisme ainsi qu' avec le Qatar, un important bailleur de fonds du Hamas et d'autres groupes terroristes, développe des relations personnelles étroites avec Recep Erdogan, le dictateur turc turc antisémite, embrasse les Frères musulmans et la plupart qui ont récemment suggéré que les Etats-Unis devraient coopérer avec Assad, le boucher syrien qui a récemment employé à nouveau des armes chimiques contre son propre peuple.

 

Les menaces paralysantes de Obama de distanciation des États-Unis, à Israël aux Nations Unies, approuvant éventuellement un État palestinien basé sur les lignes d'armistice de 1949 indéfendables, équivaudraient à une trahison pure et simple d'un allié — jetteraient surement Israël aux loups.

 

Netanyahu a besoin du soutien de la nation pour résister à ces pressions et on peut espérer après l'élection, les partis d'opposition mettront de côté les rivalités et agiront dans l'intérêt national en affichant l'unité face aux pressions mondiales menaçant la sécurité d'Israël.

 

Nous sommes bénis avec l'appui de la majorité du peuple américain et, malgré la controverse entourant le discours extraordinaire de Netanyahu, qui bénéficie du soutien de la majorité du Congrès, et de la plupart des Démocrates.

 

Certains groupes juifs, comme les dirigeants d'entreprise, conservateurs et les mouvements réformistes rabbiniques ainsi que d'autres organismes qui avaient condamné Netanyahu pour son allocution au Congrès, ont fait écho des critiques de l'administration. Des groupes juifs plus radicaux, anti-israéliens appellent même Obama à "punir" l'Etat juif et que les Juifs manifestent contre Israël.

 

Du côté positif, beaucoup de dirigeants juifs parlent maintenant haut et fort. Pour la première fois, l'American Israel Public Affairs Committee a exhorté Obama à tendre la main à Israël et a vivement critiqué la Maison Blanche pour avoir rabroué la réaffirmation de Netanyahu de son soutien à une solution à deux États, lorsque la sécurité d'Israël ne sera plus mise en danger. La Conférence les présidents des organisations juives majeures a fait une déclaration similaire. Abe Foxman, directeur national, l'Anti-Defamation League, décrit les réactions contre Israël comme " un abus..., inappropriées..., et une réaction excessive..." pour "un excès de zèle électoral" et décrit la réponse de l'administration comme "indigne".

 

Il n'y a aucun doute que Netanyahu va faire tout son possible pour essayer de réparer la relation. Mais si Obama continue d'être vindicatif et reste obsédé de contraindre un allié seulement loyal et démocratique de l'Amérique dans la région pour qu'il batte en retraite sur des frontières indéfendables, nous devrons rester ferme. Si tout va bien, le Congrès et les amis d'Israël vont user de leur influence pour convaincre Obama qu'une telle ligne de conduite aurait des implications mondiales catastrophiques et déclencheur puissant de protestations parmi son peuple.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:50

Par Charles Krauthammer

http://www.washingtonpost.com/opinions/no-peace-in-our-time/2015/03/19/8df19520-ce61-11e4-a2a7-9517a3a70506_story.html

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

De toutes les stupidités prononcées en réaction à la superbe victoire, aux élections de Benjamin Netanyahu aucune n'est plus omniprésente que l'idée que les perspectives de paix sont maintenant mortes parce que — Netanyahou a déclaré qu'il y n'aura aucun État palestinien alors qu'il est le Premier ministre d'Israël.

 

J'ai des nouvelles pour les troupeaux qui meuglent: il n'y aurait pas eu de paix et ni aucun État palestinien même si Isaac Herzog avait été Premier ministre. Ou Ehud Barak ou Ehud Olmert d'ailleurs. Ces deux derniers ont été premiers ministres pas du Likoud et ont offert aux Palestiniens leur propre État — avec sa capitale à Jérusalem et de déraciner de nouveau chaque colonie israélienne de la Palestine — seulement elles ont été brutalement rejetées.


Ce n'est pas de l'histoire ancienne. En 2000, 2001 et 2008, trois offres de paix étonnamment avantageuses dans les 15 dernières années. Tout le monde les a rejeté.

 

La réalité fondamentale demeure: cette génération de dirigeants palestiniens — de Yasser Arafat à Mahmoud Abbas, n'a jamais et n'apposera jamais son nom sur un accord de paix définitif, divisant la terre avec un Etat juif. Et sans cela, aucun gouvernement israélien quelconque ne conviendra à un Etat palestinien.

 

Aujourd'hui, cependant, il y a une seconde raison pour qu'un accord de paix soit impossible: l'instabilité absolue de l'ensemble du Moyen-Orient. Depuis un demi-siècle, il a été régi par des dictateurs, personne n'aimait cela, mais avec qui, vous pouviez faire des affaires. Par exemple, l'accord de désengagement d'Israël et de la Syrie de 1974 a donné plus de quatre décennies de calme quasi total sur la frontière parce que les dictatures Assad l'avaient décrété.

 

Cet ordre autoritaire est parti, renversé par le printemps arabe. La Syrie est déchirée par une guerre civile multi-facettes qui a fait plus de 200 000 morts et qui a vu même un général iranien occasionnel rôdait à la frontière israélienne, les combattants du Hezbollah, les troupes gouvernementales et les alliés d'al-Qaïda. Qui va en hérité? Personne ne le sait.

 

Dans les quatre dernières années, l'Égypte a eu deux révolutions et trois régimes radicalement différents. Le Yémen est passé de Pro-américain au pro-iranien si rapidement que les États-Unis ont dû évacuer leur ambassade dans la panique. La Libye est passée de l'autoritarisme du fou de Moammar Kadhafi aux jihadistes dominée par une guerre civile. Mercredi, la Tunisie, l'un des succès relatif du printemps arabe, victime d'une crise majeure de terrorisme que le premier ministre a dit « que l'attentat visait la stabilité du pays.»

 

Du Mali à l'Irak, tout est dans un changement continuel. Au milieu de ce chaos, par quelle magie la Cisjordanie, éviterait d'être déchirée par une féroce rivalité Fatah-Hamas, d'être un îlot de stabilité? Quest-ce qui donnerait à tout accord de paix israélo-palestinien même un minimum de durabilité?

 

Il fut un temps alors que Arafat commandait le mouvement palestinien de la même manière que Kadhafi commandait la Libye. Abbas lui, ne commande personne. Pourquoi pensez-vous qu'il est dans la 11ème année d'un mandat de quatre ans, après avoir refusé de tenir des élections ces cinq dernières années? Parce qu'il a peur, il perdrait face au Hamas.

 

Avec ou sans élections, la Cisjordanie pourrait tomber du jour au lendemain entre les mains du Hamas. Ou tomberont les roquettes qui partiront de là-bas sur Tel-Aviv, sur l'aéroport Ben Gourion et au centre urbain israélien en entier? — tout comme il en pleut en bas sur le sud d'Israël depuis Gaza quand cela arrange le Hamas, qui a transformé ce premier État palestinien en une base de feu terroriste .

 

Tout règlement de paix israélo-arabe obligerait Israël à faire des concessions territoriales dangereuses et irréversibles par nature sur la Cisjordanie en échange de promesses et garanties. Dans les conditions actuelles, elles seraient écrites sur le sable.

 

Israël est cerné par les terroristes djihadistes dans le Sinaï, le Hamas à Gaza, le Hezbollah au Liban, l'État islamique et les proxys iraniens en Syrie et une Jordanie amicale très fragile. Les Israéliens ne savent pas qui finira par diriger un de ces lieux. L'État islamique avancera-t-il jusqu'à la frontière israélienne? Les Gardiens de la révolution apparaîtront-ils sur le plateau du Golan? Personne ne le sait.

 

Eh bien, disent les critiques. Israël pourrait envisager des garanties venant de l'extérieur. Des Garanties? Comme le protocole de Budapest de 1994 dans lequel les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie garantissaient «l' Intégrité territoriale » de l'Ukraine? Comme la ligne rouge en Syrie? Comme les résolutions unanimes de l'ONU déclarant illégal tout enrichissement iranien de l'uranium — maintenant effectivement rendu nul?

 

La Paix attend trois choses. Une éventuelle acceptation palestinienne d'un Etat juif. Un dirigeant palestinien disposé à signer un accord basé sur cette prémisse. Un minimum de stabilité de la région qui permet à Israël de risquer des retraits potentiellement mortels tels qu'un accord entraîneraient.

 

Je crois que ce jour viendra. Mais il n'y a aucune chance, qu'il s'agisse de maintenant ou même de bientôt. C'est essentiellement ce que Netanyahu a dit jeudi pour expliquer — et adoucir — sa déclaration qu'un Etat Palestinien n'est pas d'actualité.

 

Dans l'intervalle, je comprends la déception d'anéantissement de l'administration Obama et de ses toutous de médias à la réussite spectaculaire du leader étranger qu'ils détestent plus que tout autre sur la planète. Le conséquent bouillonnement et l'atomisation sont compréhensibles, si inconvenants. Blâmer Netanyahu pour bannir la paix, cependant, c'est de l'aveuglement.

reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com

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mordeh'ai
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 22:38

Le Premier ministre d'Israël a prononcé un discours annonçant ses positions sur le processus de paix et un Etat palestinien qui contredisait les vues du président américain et de la communauté internationale.

Par NOAH POLLAK

http://www.weeklystandard.com/blogs/clinton-s-israel-lesson-obama_895134.html

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Le Premier ministre a rejeté un Etat palestinien pleinement, au lieu de dire que " nous voudrions une entité qui soit inférieure à un état." Il a rejeté le retrait aux lignes de 1967, déclarant que "les frontières de l'Etat d'Israël ... seront au-delà des lignes qui existaient avant la Guerre des Six Jours. Nous ne reviendrons pas sur les lignes de Juin 1967."

Le Premier ministre a dit plus. Il a rejeté toute division de Jérusalem ou de la création d'une capitale palestinienne en son sein. Il a appelé à une " Jérusalem unifiée, qui comprendra à la fois Ma'ale Adumim et Givat Ze'ev, comme la capitale d'Israël, sous souveraineté israélienne." Il a également demandé que d'autres grandes communautés sur les lignes de 1967, certaines assez loin des lignes de 1967, d'être conservées dans le cadre d'Israël, y compris Gush Etzion, Efrat et Beitar.

Il a même rejeté un retrait militaire israélien éventuel de la Cisjordanie, en insistant sur le maintien d'une présence dans la vallée du Jourdain, qui formera la frontière entre la Cisjordanie et la Jordanie. " La frontière de sécurité de l'Etat d'Israël ", a-t-il déclaré, elle "se situera dans la vallée du Jourdain, dans le sens le plus large du terme."

Quelle a été la réaction du président des États-Unis? A-t-il, comme l'a fait le président Obama cette semaine, répondre par des menaces d'attaque diplomatique et d'expressions d'indignation et de mépris pour le Premier ministre et son pays?

Les mots étaient comme «fureur», «fumant», «en colère», «odieux» et «racisme» lancés contre le Premier ministre par des hauts responsables de l'administration !

L'Etat juif a-t-il été menacé d'abandon à l'Organisation des Nations Unies? Les Accusations portées étaient que le premier ministre méttait en péril la démocratie en Israël, de dénigrer les minorités ethniques , et mettait en péril l'avenir juif d'Israël? Le président a-t-il accusé le Premier ministre de risquer de mettre "une situation chaotique dans la région"?

Aucune de ces choses ne s'est passée. C'était en 1995, et le premier ministre était Yitzhak Rabin (du parti travailliste), le président des Etats Unis était Bill Clinton, et le discours était à la Knesset d'Israël et il a été livré au milieu des négociations de paix avec les Etats-Unis. Rabin a été assassiné quelques semaines plus tard. Vous pouvez consultez son dernier discours. Il est juste de dire que les déclarations de Rabin sont allés beaucoup plus loin et étaient beaucoup plus détaillées, dans la contestation de l'établissement d'un Etat palestinien que tout, ce qu'a pu déclaré Benjamin Netanyahu, la semaine dernière dans le feu de sa campagne électorale.

Pourtant, Barack Obama a fait l'éloge de ​​Rabin, comme le font beaucoup de libéraux qui croient à tort qu'il était sur ​​le point de faire le genre de concessions qu'ils demandent avec insistance en arguant qu'elles sont une nécessité morale et politique pour Israël aujourd'hui. En 2009 Obama l'a salué comme ayant "démontré qu'un engagement de la communication, la coopération et une authentique réconciliation peut aider à changer le cours de l'histoire." En 2013, lors de sa visite en Israël, Obama l'a salué comme " un grand homme." Un grand homme qui aurait rejeté pratiquement toutes les demandes que fait Obama aujourd'hui à Netanyahu .

Ainsi, la crise à laquelle nous assistons n'est rien de plus que l'artifice d'un président qui a une animosité très personnelle et très intense envers l'Etat juif et les leaders Israéliens qui ont élu quatre fois leur Premier ministre. Il y a un petit bout de logique stratégique de l'assaut d'Obama: Il préfère mettre Netanyahu en mode défensive alors qu'il tente de conclure les négociations qui légitimeront le programme nucléaire iranien. Mais l'obsession des attaques et la satisfaction évidente que le président et ses conseillers prennent dans leur fabrication suggèrent qu'il y a peu de réflexion stratégique mise en oeuvre. Ils attaquent Israël constamment parce qu'ils jouissent d'attaquer Israël.

Les Présidents Démocrates n'ont pas utilisé pour gérer les désaccords avec les premiers ministres israéliens ce genre de stratagème. Bill et Hillary Clinton sont libres, s'ils le souhaitent, de rappeler aux Américains comment ils ont géré l'expression orale d'Yitzhak Rabin, des idées très semblables à celles exprimées la semaine dernière par Benjamin Netanyahu. Ou peut-être, tout comme le parti Démocrate a changé son approche d'Israël pendant les années Obama, les Clinton l'ont aussi modifié.

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mordeh'ai
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:57

Une cellule majeur du Hamas majeur, prête à l'action, est découverte et arrêtée à 20 minutes au nord-est de Bnei Brak.

Par Hana Levi Julian

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/major-hamas-terror-cell-arrested-near-bnei-brak/2015/03/22/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

 

 

"Ouvrir le feu, ne ont aucune pitié, tirer sur les sionistes!"  Une production de vidéoclips Hamas.  Le 12 janvier 2015.

"Ouvrir le feu, aucune pitié, tirer sur les sionistes!"

Une production de vidéoclips Hamas. . 12 janvier 2015
Photo: PMW / Bloquer islamique (Hamas) / Facebook

 

Une importante cellule terroriste du Hamas composée de 6 agents a été découverte et mise hors d'état de nuire dans une opération conjointe menée par le Shin Bet, Tsahal et la police israélienne, les responsables israéliens l'ont annoncé ce dimanche.

La cellule, a été démantelée dans la ville de l'Autorité palestinienne de Qalqilya - environ à 20 minutes au nord-est de Bnei Brak - elle prévoyait une série d'attaques terroristes visant des cibles israéliennes.

"Des dizaines de kg de soufre" et 25 grammes de mercure ont été découvert lors de la recherche, entre autres fournitures utilisées pour fabriquer des bombes.

Les membres de la cellule terroriste ont avoué avoir été recruté par le siège du Hamas en Jordanie, et avaient subi un entraînement militaire à Gaza. Ils ont ensuite été envoyé en Samarie afin de mener des opérations militaires et de recruter d'autres éléments pour la cause.

Les agents ont dit qu'ils vivaient et opérant à partir d'un appartement dans le centre de Sch'em, où ils ont construit un laboratoire d'armes dans lequel ils mélangeaient les matières premières et autres produits chimiques pour fabriquer des explosifs.

Certains documents ont été remis aux forces de sécurité. Les suspects ont admis que les bombes avaient été spécifiquement élaborées pour effectuer des attaques terroristes contre des cibles israéliennes, les terroristes arrêtés étaient:

Abdullah Mahmad Yosef Zitawi, 26 ans, de Jamayin; Walid Muhammad Mahmoud Abu Zina, 26 ans, de Jénine; Malekh Ra'ad Farouk Jan'em, 22 ans, de Amatin, chef du syndicat étudiant du Hamas à l'Université Al Najah; Sichem Raj'a Khaled Tzabra, 22 ans, de Brokin, étudiant à Al Najah, Sichem; Muhammed Abu Sa'id J'aser Omer, 32, à partir Jamayin; et Baha al-Din Mahmoud Tzuan Fathi, 33 ans, de Amatin.

Le groupe a été formé l'été dernier et dirigé par des officiels militaires du Hamas à Gaza, qui ont donné l'ordre de mener des activités militaires en Judée et Samarie lors de l'opération de Bordures protectrices, la guerre entre Israël et les groupes terroristes palestiniens dirigés par le Hamas.

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mordeh'ai
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:43

Par Aviel Schneider

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/26288/Default.aspx

Adapté pour malaassot.com  

 

Bien qu'ils ne admettront pas, Obama et son administration semblent prêts à punir Israël pour avoir osé réélire le Premier ministre Benjamin Netanyahu, et par un aussi grand écart.

L'insatisfaction de la Maison Blanche avec les résultats des élections de mardi dernier est devenu évident quand il a fallu pas moins de trois jours pour que le président Barack Obama r appelle et félicite Netanyahu pour sa victoire.

Les médias américains étaient moins malins, ce qui suggère ouvertement que Obama cherchait à punir Netanyahu, et par extension la majorité des Israéliens qui ont voté pour le Likoud et d'autres partis d'extrême-droite.

Le New York Times a révélé que l'administration Obama était actuellement en train de reconsidérer ses politiques vis-à-vis du conflit israélo-palestinien, et pourrait ne plus utiliser son droit de veto pour empêcher initiatives unilatérales de l'Autorité palestinienne au Conseil de sécurité des Nations Unies.

Plus que tout, Obama semble bouleversé qu'Israël a si fermement réelu Netanyahu au bureau, même après que ce dernier a déclaré quelques jours avant les élections que la création d'un Etat palestinien est, à l'heure actuelle, ne servait à rien.

À moins que les Palestiniens eux-mêmes reviennent avec une nouvelle solution créative et acceptable, le processus de paix bilatéral est pour l'instant mort, et cela n'augure rien de bon pour l'héritage d'Obama.

Washington a également signalé sa désapprobation pour les propos alarmismes de Netanyahou lors des élections, quand il a déclaré que «les Arabes prennent d'assaut les sondages et ont la volonté de renverser le gouvernement." Il est largement admis que la tactique a stimulé une participation massive des électeurs du Likoud, et a scellé la victoire de Netanyahou .

Après les élections, Netanyahu a précisé que lui et tout Israël continueront à rechercher un horizon politique avec les Arabes en général et les Palestiniens en particulier, mais que la situation actuelle sous la direction palestinienne actuelle tout simplement ne se prête pas à un résultat positif . Pour cela, les Israéliens ne peuvent pas être accusés.

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mordeh'ai
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:09

N.R. Cohen Tanugi

Le Lien Israël-Diaspora, 22 mars 2015

http://malaassot.over-blog.com/2015/03/au-dela-de-la-gauche-et-de-la-droite.html

 

Il est parfaitement exact que, lors de ces élections, la droite l’a emporté sur la gauche. Mais non la droite et la gauche politiques mais la gauche et la droite identitaires. Il s’agit d’un combat très éloigné de l’idéologie de la Révolution française, mais issu d’une dialectique originaire et fondatrice du peuple juif et ce, dès Abraham.

Les Ivrit, les Hébreux, selon l’étymologie du terme, sont « ceux qui traversent ». Qui traversent quoi ? Le fleuve Euphrate. A l’est du fleuve, s’était développée une civilisation florissante et dominante avec les villes de Sumer et Ur, dont Abraham était natif, une civilisation fondée sur « l’avoir », c'est-à-dire sur la richesse matérielle, l’expansion des villes, les idoles glorifiant la force, le commerce, la sexualité, la nature, etc. Abraham et les Ivrit, les Hébreux, sont ceux qui décident de se séparer, de se couper de cette civilisation dite de l’avoir au bénéfice d’une civilisation de « l’être », c'est-à-dire celle des richesses immatérielles, de la spiritualité, de la morale, de la justice, de toutes les valeurs exprimées par la Bible.

Ce conflit fondateur est celui du peuple juif, dernière tribu survivante des tribus hébraïques. C’est l’un des thèmes récurrents du Deutéronome, Devarim, « ne devenez pas comme tout le monde ». On connaît l’épisode du livre de Samuel, suppliant le peuple de ne pas exiger d’avoir un roi « comme tout le monde » pour les diriger. Ce conflit fondateur se répétera de tout temps, déjà sous Salomon, dont la première partie du règne sera caractérisée par « l’être » – la sagesse de Salomon –, pour tomber dans sa vieillesse sous le règne de « l’avoir », de la richesse, de la magnificence, des femmes et de la reine de Saba, de l’assimilation aux civilisations environnantes.

La fête qui symbolisera ce conflit fondateur du peuple juif est Hanoukka, la guerre des Macchabées contre l’hellénisme dominant. Les Juifs furent alors fascinés par l’hellénisme, la culture de l’intelligence, de l’art, des dieux et le culte du corps développé dans les gymnases. L’on vit alors les Juifs délaissant le Temple abandonné au profit du sport dans les gymnases, nus, le corps huilé magnifiant les muscles, se fabriquant des ersatz de prépuces pour paraître encore plus « comme tout le monde ». La famille Tobie dominait la mode du temps, tandis que la famille des Hashmonaïm, les Macchabées, se révoltait et prenait les armes contre l’hellénisme dominant.

L’assimilation aux civilisations à la mode faisait des Juifs des caméléons, plus nationalistes que les Grecs, que les Perses, les Romains, les Byzantins, les Arabes et jusqu’à aujourd’hui que les Américains. La « gauche » israélienne est « atlantiste », l’Amérique est le modèle à suivre, insurpassable ; elle voudrait presque que l’étoile juive devienne une étoile de plus sur le drapeau américain.

Le plus grand reproche que fait la gauche à Netanyahou est d’avoir osé marquer sa distance par rapport au pouvoir américain actuel personnifié par Obama. Netanyahou veut qu’Israël soit, reste et demeure un Etat juif. Et c’est bien ce qu’il exige avant tout d’Abbas, qui le refuse énergiquement alors que lui-même veut une Palestine arabe, et a adhéré à la Ligue arabe. Mais Abbas refuse énergiquement qu’Israël soit un Etat juif bien que la résolution de l’ONU en 1947 ait préconisé un Etat juif et un Etat arabe !

Ce n’est pas par hasard que Tel-Aviv a voté massivement à gauche et Jérusalem à droite. Tel-Aviv est le symbole de la civilisation américaine, hérissée de gratte-ciel, le pendant culturel de la Californie, du cosmopolitisme, de l’individualisme, du kaléidoscope culturel. Jérusalem est le symbole multiséculaire de l’identité pérenne juive.

Le conflit fondamental n’est pas politique, il est « civilisationnel », identitaire.

Notre choix et notre combat sont identitaires. Il est très au-delà de la politique, au cœur même du monde des valeurs : le choix de « l’être » et non de « l’avoir », de l’immatériel et non du matériel, de la transcendance et non de l’immanence, de l’éternel et non de l’éphémère. Cela dure depuis trente-cinq siècles et nous voulons que cela perdure. Etre juif, c’est résister au désir d’être « comme tout le monde », à l’assimilation, c’est développer notre identité, notre histoire, les valeurs de la Bible. Tel est le combat séculaire des Juifs.

Et c’est celui qui oppose aujourd’hui Netanyahu, sioniste authentique et traditionnel, à une gauche qui se prétend sioniste pour mieux cacher qu’elle ne l’est plus qu’en parole.

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mordeh'ai
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:04

Les Aides du président Barack Obama ont déclaré aux médias vendredi que les Etats-Unis  réfléchissent à une "réévaluation" de leurs relations avec Israël après la réélection de Netanyahu, à un quatrième mandat historique.

 

US President Barack Obama speaking on the phone aboard Air Force One.

 

Par Rachel Levy

http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/obama-aides-laying-groundwork-to-betray-israel-at-un-security-council/2015/03/21/

Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

 

Un fonctionnaire de la Maison Blanche a formulé la réalité diabolique dans un langage plus diplomatique, en disant que le président avait dit au Premier ministre " nous devrons réévaluer nos options suivant de nouveaux postes et les commentaires du premier ministre au sujet de la solution à deux Etats."

Un communiqué officiel diffusé suite à l'appel téléphonique du Président a souligné que les "l'engagement de longue date des Etats Unis à une solution à deux Etats" lors de sa conversation avec le Premier ministre d'Israël.

Plus tôt dans la journée de jeudi, Netanyahu a clarifié sa position sur la question, en expliquant ses raisons pour sa déclaration lors de la campagne dans laquelle il déclaré à ses partisans qu'il ne soutiendrait plus la création d'un Etat palestinien au cours de son quatrième mandat. Dans cette clarification Netanyahu a parlé des réalités présentes au Moyen-Orient auxquelles Israël doit faire face. Il a également noté qu'il prend en charge les mêmes conditions pour négocier une paix durable qu'il avait indiqué dans son discours à l'université Bar Ilan en 2009: un Etat palestinien démilitarisé dirigé par un gouvernement prêt à reconnaître l'Etat juif d'Israël.

Mais il a souligné les changements sur le terrain qui ne peuvent être refusés - ou ignorés - et qui présentent une menace réelle.

Le Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas unifié son gouvernement de Ramallah avec celui du Hamas organisation terroriste de Gaza, allié du Jihad islamique palestinien et du Hezbollah basé au Liban. Toutes ces trois organisations sont des mandataires fidèles de Téhéran. En outre, la bande de Gaza est maintenant sert de sièges et de bases pour un certain nombre des groupes terroristes salafistes du jihad mondial. Parmi eux il y a  l'Armée de l'Islam, Al-Qaïda, et Daesh, aussi connu sous ISIS ou l'Etat islamique en Irak et en Syrie.

L'Iran et ses mandataires sont également littéralement basés aux frontières d'Israël, au Liban, en Syrie, du côté syrien du plateau du Golan et de la péninsule du Sinaï. Un nouvel Etat palestinien serait ainsi, mûr pour être cueilli et créer pour Israël une menace existentielle qu'aucun dirigeant ne pourrait permettre.

Cela n'a pas impressionné Obama. Lors d'une conférence du vendredi, de Josh Earnest porte-parole de la Maison Blanche a déclaré aux journalistes: "Maintenant que notre plus proche allié dans la région - et l'une des deux parties qui était chargée de négocier une solution à deux Etats - s'est retirée de ses engagements, cela signifie que nous devons repenser les types de décisions politiques que nous allons avoir à faire pou aller de l'avant ".

Peu importe le fait que l'Autorité palestinienne - la première des deux parties chargées de négocier la solution de deux Etats - s'est retirée de ses engagements depuis plusieurs années et beaucoup plus tôt.

Obama a complètement ignoré le fait que l'Autorité palestinienne, par l'intermédiaire de l'OLP, a abandonné unilatéralement des accords d'Oslo internationalement reconnus. Il n'a également pas voulu voir  que l'AP a abandonné ses obligations morales et légales de négocier un accord de statut final avec Israël, et est allée devant les Nations Unies demandait leur aide comme une excuse pour rompre cet accord. L'Assemblée générale des Nations Unies a participé, en se laissant  manipulé par l'octroi du statut d'observateur non-membre  de l'entité, ce qui a ouvert la porte à l'Autorité palestinienne pour rejoindre des centaines de traités internationaux.

Certains membres des médias américains utilisent également un double standard pour juger les décisions d'Israël sur sa sécurité nationale et la politique étrangère.

 

Wolf Blitzer de CNNnews a interrogé le ministre du Renseignement israélien Yuval Steinitz dans le cadre de «gouvernement dirigé par le Likoud" d'Israël et sèchement lui a demandé: ". Soutenez-vous ce qu'on appelle une solution à deux États, Israël vivant côte à côte, le nouvel état ​​de Palestine"

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mordeh'ai
21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 18:45

Par Richard N. Weltz

http://www.americanthinker.com/blog/2015/03/the_emtimesem_speeds_up_the_spin.html

Adaptation Mordeh'aÏ pour malaassot.com

 

 

Dans un article qui peut difficilement réprimer l'allégresse, la Gray Lady (nom donné au NY Times) peut ressentir pour l'interprétation, de ce qu'éprouve Obama et les Gauchistes, délibérément méchante et mauvaise de ce que les Juifs aiment à détester lors de leur campagne électorale victorieuse, les membres du personnel se sont donnés du mal pour répéter à la manière du Président l'assaut artificiel contre Bibi Netanyahu comme des perroquets .

 

Un exemple :

 

Lors de l'appel entre les deux dirigeants, le Président a également discuté les commentaires du premier ministre le jour de l'élection que les Arabes israéliens se rendaient aux urnes en « masse », ce qui a été interprété comme une tentative de supprimer largement le vote arabe et a incité l'indignation de l'administration de M. Obama et du monde entier.

 

Si quelqu'un peut expliquer comment l'appel de Netanyahu à ses adulateurs de sortir et d'aller voter en quelque sorte ne pouvait en aucune façon supprimer le vote d'un citoyen israélien-arabe, s'il vous plaît allez-y faites-le..

 

Bien sûr, ce que Netanyahu a dit sur les électeurs arabes n'avait pas le pouvoir de supprimer les votes – quelque chose qu'il ne pouvait pas faire même s'il avait voulu. Sachant que le vote arabe va fortement vers la Gauche, et sachant que les forces anti-Likoud faisaient du ramassage des arabes en bus scolaires pour les amener aux urnes de la même façon que les syndicats aux USA, le SEIU(Service Employees International Union) avait mis des électeurs des quartiers qu'il savait susceptibles de voter Démocrate dans des bus et les ont emmené aux urnes, Bibi a publié un appel afin d'avertir les conservateurs qu'ils devaient sortir et aller voter pour lui, de peur que par leur faute le résultat et la victoire n'aille à la Gauche.

 

C'est énorme !!! Plus d'excuse pour les Gauchistes anti-israelites, des Juifs ultralibéraux qui ont placé la survie de l'Etat juif au-dessus de leurs attitudes élitistes libérales et de la bande habituelle d'antisémites qui utilisent Israël comme une excuse pour enfourcher leur cheval de bataille -- évacuer le fiel anti-juif. .

 

Que le Times rejoigne avec enthousiasme ce chœur coassant n'est guère une surprise


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mordeh'ai