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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 20:04

Les intentions européennes sont à louer, mais sont très éloignées des réalités du terrain au Moyen Orient. Le partage de ce minuscule territoire d'Israël entre Juifs et Arabes est souhaitable, mais le mouvement national palestinien a prouvé à plusieurs reprises qu'il n'était pas le bon partenaire pour réaliser cette partition, et il est largement responsable de l'échec de la solution à 2 états. Aujourd'hui, il n'y a pas d'autre issue que la gestion du conflit pour avoir une chance de réduire la souffrance des deux côtés et parvenir à un minimum de stabilité dans le chaos moyen oriental.

 

Par Pr Efraim Inbar, professeur d'études politiques à l'université Bar Ilan, directeur au Centre d'études stratégiques Begin-Sadate

Traduit par Albert Soued, chez.www.nuitdorient.com

 

Au bout d'un siècle, les Européens ont décidé que le conflit arabo-israélien en Terre Sainte devait prendre fin. Federica Mogherini, représentante de l'Union Européenne (UE) pour les Affaires Etrangères, est venue en Israël pour faire connaître l'impatience de l'UE vis à vis de l'impasse des négociations. La France a signalé son intention de porter l'affaire devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans un délai de 18 mois, pour fixer les paramètres d'une solution du conflit. Les intentions européennes sont à louer, mais sont très éloignées des réalités du terrain au Moyen Orient. Le partage de ce minuscule territoire d'Israël entre Juifs et Arabes est souhaitable, mais le mouvement national palestinien a prouvé à plusieurs reprises qu'il n'était pas le bon partenaire pour réaliser cette partition, et il est largement responsable de l'échec de la solution à 2 états. Ce mouvement semble incapable d'atteindre un compromis historique avec le mouvement sioniste. Il insiste encore pour contrôler en toute exclusivité le Mont du Temple, pour appliquer la "loi du retour" pour ses réfugiés, pour éliminer toute présence juive en Judée-Samarie.... Son système médiatique et d'éducation perpétue le conflit en enseignant la haine du Juif et en dénigrant tout lien du Juif avec la Terre d'Israël. Le fossé qui sépare Israéliens et Palestiniens s'élargit de plus en plus et ne peut être réduit en un clin d'oeil. Il est totalement irréaliste de s'attendre à un accord sur les points essentiels, à court terme.

Les conflits ethnico-religieux prennent fin d'habitude quand une partie au moins montre une certaine lassitude. Mais l'amère vérité est que les sociétés israéliennes et palestiniennes ont encore beaucoup d'énergie pour se battre pour ce qu'elles considèrent comme important. L'Europe éprouve beaucoup de difficulté à comprendre que la paix n'est pas encore une valeur importante pour les 2 parties. De plus, les Palestiniens n'ont pas réussi à saisir les opportunités offertes pour construire un état. L'échec le plus cinglant a été la perte du monopole d'usage de la force, lors de la perte par Ramallah de la bande de Gaza, au profit du Hamas en 2007. Tant que la Hamas joue un rôle central dans les affaires palestiniennes, il n'y aura aucune possibilité de réconciliation avec Israël. Ce qu'on constate sur le territoire palestinien est un reflet du monde arabe, la disparition des structures étatiques. La culture politique arabe semble incapable d'arriver à bout des différences d'identités tribales, ethniques ou sectaires, pour pouvoir établir un état.

L'Autorité Palestinienne (AP) en Cisjordanie n'est pas différente des autres entités arabes, comme la Libye, l'Irak, la Syrie, le Yémen..., incapables de gouverner sur leur territoire. L'AP et son gouvernement ne survivent que grâce aux baïonnettes israéliennes, qui les protègent des extrémistes qui ne cherchent qu'à renverser le pouvoir illégitime de Mahmoud Abbas, non réélu. Ceci est la base de la coopération sécuritaire entre l'AP et Israël. Sur le plan économique, l'AP est aussi dépendante d'Israël et de la coopération de celui-ci avec les pays donateurs. Mais surtout l'AP refuse d'accepter Israël comme un état juif, et c'est le principal sujet de discorde dans l'histoire du conflit arabo-israélien. Sous l'autorité du 1er ministre Menahem Begin, Israël a reconnu en 1978, les droits légitimes su peuple palestinien, mais il n'y a jamais eu depuis de reconnaissance réciproque. De plus, l'islamisme croissant dans la société palestinienne, à l'image de toute la région, empêche tout progrès dans ce domaine. Les Palestiniens nient en outre tout droit légitime du peuple juif sur la Terre d'Israël et ceci entraîne le renforcement du consensus israélien sur le fait que le pays n'a pas de partenaire sérieux pour faire la paix.

Le chaos dans le monde arabe a aussi durci les positions d'Israël dans les négociations. En effet dans ces conditions toute situation politique peut changer au gré du vent, mettant en danger le pays et la sécurité des frontières devient un impératif intangible. Ainsi la présence juive le long du Jourdain est une nécessité vitale. Il est regrettable que les Palestiniens n'aient pas actualisé leurs positions pour tenir compte des changements survenus dans la région. Mais leurs revendications maximalistes oblitèrent tout réalisme politique et créent l'impasse dans tout règlement du conflit. Dans ces conditions, ladite "solution à 2 états" dont tout le monde semble enclin, est totalement irréaliste, en toute simplicité. L'an dernier, le 1er ministre Benjamin Netanyahou a accepté avec réticence un document de travail soumis par les Américains pour sauver la situation. Mahmoud a refusé cette initiative, mettant fin à tout effort diplomatique américain. Même la dernière concession israélienne -- volonté de négocier les limites des blocs d'implantations-- n' a pas satisfait les Palestiniens. Tout au long des années ceux-ci ont rejeté toutes les offres généreuses faites par Barak en 2000, Olmert en 2008, et Netanyahou ne peut pas faire mieux qu'il n'a déjà fait. Ainsi une résolution du conflit est illusoire. On ne peut parvenir qu'à des accords intérimaires, tacites ou formels, à condition qu'ils ne mettent pas en péril la sécurité du pays. La gestion du conflit est la seule approche réaliste pour réduire les souffrances des 2 parties et parvenir à un minimum de stabilité dans le chaos environnant.

L'offensive européenne pour imposer une paix est un exercice diplomatique futile qui ne peut qu'échouer, même s'il est l'occasion de forums successifs. Mais ces échecs ne semblent pas décourager des diplomates dont c'est la raison honorable de vivre. Le Quartet essaiera lui aussi de donner un coup de main. Nous souhaitons à tous bonne chance ...

 

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mordeh'ai
6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 17:22

Éditorial: Le mauvais esprit de BDS ne menace pas seulement Israël; Il fait des ravages aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, menaçant le monde libre, encourageant la terreur palestinienne et le refus et accroissant l'hostilité et la haine entre Juifs et arabes.

Par Ben-Dror Yémini

http://www.ynetnews.com/Articles/0, 7340, L-4664867, 00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

La décision prise par la National Union des étudiants (NUS) du Royaume-Uni de rejoindre le le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et Sanctions ) contre Israël a été perçu comme un incident sans importance.

Qui sont-ils de toute façon ? Ces organismes, les gens ici disent, toujours qu'ils prennent des décisions insignifiantes. En attendant, est arrivée la déclaration du directeur général d'Orange il faut qu'il soit clair que quelque chose se passait.

L'histoire prouve également que nous devrions être troublés. Une telle décision « négligeable » a été déjà effectuée il y a 82 ans. Et même alors il y a eu des fonctionnaires, dirigés par Winston Churchill, qui se sont rendus compte que c'était une décision dangereuse ayant une signification historique.

À la fin de janvier 1933, Adolf Hitler prit le pouvoir. Les vents de la guerre ont commencé à souffler. Il était déjà clair qu'il était fou. Dix jours après que Hitler fut nommé chancelier, l'Oxford Union Society se réunissait pour discuter des craintes de la guerre. C'était un débat houleux. La motion acceptée était incroyable: « Cette Assemblée en aucun cas ne luttera pour son roi et le pays. » Elle a été emporté par 275 voix contre 153.

C'est une décision prise par un corps d'enseignant une question marginale? Churchill, l'homme qui a voulu arrêter l'hitlérisme, a prononcé un discours enflammé, huit jours après la résolution d'Oxford:

"Je pense à l'Allemagne, avec ses splendides jeunes hommes lucides, marchant en avant sur toutes les routes du Reich chantant leurs chansons anciennes, exigeant d'être enrôlés dans l'armée, cherchant avidement les plus terribles armes de guerre; s'enflammant pour souffrir et mourir pour leur patrie. Je pense à l'Italie, avec son part Fasciste ardent, à son Chef renommé et à son sens sens du devoir national. Je pense à la France, anxieuse, éprise de paix, pacifiste dans l'âme, mais armée jusqu'aux dents et déterminée à survivre comme une grande nation dans le monde. On peut presque sentir du mépris sur les lèvres viriles de tous ces gens quand ils ont lu ce message envoyé par l'Université d'Oxford au nom de la jeune Angleterre. Cet aveu est abjecte, sordide, et sans vergogne... C'est un symptôme très inquiétant et dégoûtant. »

 Mais l'esprit d'Oxford se propagera aux universités semblables et les supervisera aussi.    

Alfred Zimmern, professeur de relations internationales à Oxford, a écrit à l'ancien Président de l'Union syndicale responsable du débat, six mois plus tard: « Si les allemands doivent être battus une deuxième fois, ce sera en partie ta faute. »

 Mais Zimmern était Prof. de droit? Les expressions d'apaisement peuvent-elles conduire à la guerre? Le 4 mai 1965, le Daily Telegraph a publié une lettre par Erich von Richthofen, un ancien officier dans la Wehrmacht, qui a servi à l'état-major allemand lors de la résolution d'Oxford. « Je peux vous assurer, de ma connaissance personnelle, qu'aucun autre facteur n'a le plus influencé Hitler et ne l'a décidé de son parcours que le « refus de se battre pour le roi et le pays » venant de ce qui était supposé être une élite intellectuelle de votre pays, » a écrit l'officier allemand.

Les élites intellectuelles reviennent à la même occupation ces jours-ci. Les Oganisations d'étudiants et professeurs, ainsi que le PDG d'Orange, sont des jalons dans ce chemin honteux. Des arguments peuvent être avancés contre Israël. Certaines des déclarations du Premier Ministre Benjamin Netanyahu et de la politique d'Israël sont dignes d'une critique profonde. Mais Israël est une démocratie. Il y a un débat de fond qui se déroule ici. La campagne anti-israélienne ne contribue pas à la réconciliation entre Juifs et arabes. Il augmente l'hostilité et la haine.

Le PDG d'Orange ne saurait pas appuyé le boycott si il ne provenait pas de l'ambiance créée par la propagande de mensonges. C'est une atmosphère et une maladie qui ne menace pas seulement la Grande-Bretagne, mais le monde libre tout entier. Une autre institution universitaire prestigieuse, la London School of Economics (LSE), a décidé de jumeler son union avec celle de l'Université islamique de Gaza, de toutes les universités, c'est celle ou certains de ses dirigeants ont indiqué clairement vouloir l'extermination des Juifs - et c'est une commande de mise en œuvre immédiate.

Le mauvais esprit de BDS ne menace pas seulement Israël. Il fait des ravages aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Il menace le monde libre. Il encourage la terreur palestinienne et le refus palestinien. La déclaration du Directeur Général d'Orange est un nouveau jalon dans la parade honteuse.

Churchill l'avait saisi à l'époque et craignait que cette ignominie ne saurait seulement que ramener la guerre au plus près. Quatre-vingt deux années se sont écoulées, et le monde libre refuse de se rendre compte que Churchill avait raison.

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mordeh'ai
6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 09:51
Israël et l'Arabie saoudite reconnassent publiquement des négociations bilatérales secrètes

Par Thomas Lifson http://www.americanthinker.com/blog/2015/06/israel_and_saudi_arabia_publicly_acknowledge_secret_bilateral_talks.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

La romance lycéenne est parfois la meilleure analogie pour la diplomatie. S'il en est ainsi, alors l'Arabie Saoudite a juste dit aux autres enfants qu'elle est secrètement sortie avec Israël  malgré sa déclaration bien connue en première année qu'Israël n'était totalement pas bien. Pourtant il n'y a pas eu de bague de fiançailles – l'Arabie Saoudite n'a pas encore officiellement reconnu le droit d'Israël d'exister. Mais en déclarant devant tous les autres enfants (au Council on Foreign Relations de New York) que les deux nations ont tenu cinq réunions bilatérales au cours des 17 derniers mois, en Inde, en Italie et en République tchèque, le mot est maintenant officiellement sorti, et l'Iran peut faire la tête.

Car c'était l'Iran qui a participé à ce rapprochement, dans l'une de ces affaires folles et imprévues qui arrive chez des adolescentes et aux Nations Unies de la même façon, quand les rivalités, l'orgueil, la peur et l'ambition se mélangent dans un remède volatil.

Eli Lake raconte cette révélation semi-historique dans le Concil on Foreign Relations dans Bloomberg:

Un des participants, Shimon Shapira, un ancien général israélien et un expert du groupe militant libanais Hezbollah, m'a dit: « Nous avons découvert que nous avons les mêmes problèmes et les mêmes défis et  mêmes certaines réponses.» Shapira décrit le problème comme les activités de l'Iran dans la région et a déclaré que les deux parties avaient examiné les moyens politiques et économiques de les affaiblir, mais il ne saurait entrer dans des détails supplémentaires.

Ces détails doivent rester secrèts parce qu'ils impliquent probablement l'utilisation de moyens militaires. L'un des principaux problèmes auquel israël ferait face pour une attaque contre les installations nucléaires iraniennes c'est la distance entre ses bases et les cibles iraniennes, exigeant le ravitaillement en vol de ses avions d'attaque. L'Arabie saoudite a des bases aériennes près du territoire iranien, offrant la possibilité de plusieurs sorties par jour, avec moins de temps de vol et moins de fatigue pour les pilotes ce qui éviterait le ravitaillement en vol.

Le responsable saoudien qui a parlé, Anwar Majed Eshki, est un général saoudien à la retraite et un ex-conseiller du Prince Bandar bin Sultan, l'ancien Ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, qui a aménagé une stratégie intrigante:

Il a terminé son discours avec un plan en sept points pour le Moyen-Orient. Au sommet de la liste réaliser la paix entre Israël et les arabes. Ensuite est venu le changement de régime en Iran. Également sur la liste une plus grande unité arabe, la création d'une force militaire régionale arabe et un appel pour un Kurdistan indépendant qui serait composé de territoires aujourd'hui appartenant à l'Irak, à la Turquie et à l'Iran.

Maintenant, la paix entre Israël et les Arabes peut être seulement un passe-partout, qui peut signifier qu'il y a quelque chose à faire en coulisses – une volonté à conclure un accord, par exemple, reconnaissant que la patrie palestinienne est la Jordanie, en accordant la reconnaissance d'Israël et en coupant le soutien saoudien à ces factions palestiniennes qui ont l'intention de détruire Israël.Le point sur la reconnaissance du Kurdistan est extrêmement provocant envers la Turquie, en particulier. L'Iraq a pratiquement cessé d'exister, et déjà, l'Iran est une menace mortelle autoproclamée pour l'Arabie Saoudite, mais aussi pour Israël.

Même avec des prix du pétrole bas, l'Arabie saoudite a néanmoins beaucoup de liquidités excédentaires disponibles pour financer ces mouvements. Tout en les annonçant, l'Arabie Saoudite a allumé un incendie.

 

Ce sont des moments intéressants, en effet, au Moyen Orient.

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mordeh'ai
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 21:14

Par Joseph Puder

http://www.frontpagemag.com/wp-content/uploads/2015/06/j_street.jpg

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

Le jeudi 4 Juin 2015 la ville de Zurich, en Suisse accueillera une exposition de " Breaking the Silence (BTS)," un groupe israélien radical de gauche. Le groupe, qui prétend faire parti des Forces de défense (IDF), des réservistes israéliens, présentera des témoignages de soldats qui ont participé à l'opération Bordure de de Protection à Gaza l'été dernier et qui allèguent que des violations de droits de l'homme ont été commises par l'armée israélienne. Les coûts de l'exposition et le voyage sont financés par le Ministère des Affaires étrangères suisse et le gouvernement de la ville de Zurich.

 

 

Des Réservistes israéliens patriotes qui ont participé à l'opération Bordure de protection sont outrés par cette tentative délibérée d'un groupe anti-israelien Ils ont promis, de venger l'honneur de leurs camarades tombés au combat et celui des soldats de Tsahal du front, qu'ils ne peuvent plus garder le silence. S'identifiant sur leur page Facebook " Ma Vérité ", ces réservistes ont écrit au Premier ministre Benjamin Netanyahu affirmant qu'ils ont été " abandonné sur le champ de bataille."

 

Les réservistes ont également écrit au ministre de l'information nouvellement installé, Gilad Erdan, au Ministre adjoint des Affaires étrangères Tzipi Hotovely, et à l'ambassadeur d'Israël en Suisse, Igal Caspi, soulignant que, " Il ya un mois avec la publication du rapport de Bordure de protection  de BTS (Briser le Slence) et l'utilisation avilissante et trompeuse des employés de cette organisation, leurs témoignages anonymes dans les médias internationaux, et des forums à travers le monde, nous (Notre groupe de Ma Vérité) avons été étonné de découvrir que les responsables du gouvernement israélien n'ont pas résisté à la malveillance de ce groupe Briser le  Silence et n'ont rien fait pour faire face aux activités de BTS et de ceux qui les financent.

 

" Selon l'ONG Monitor, "Breaking the Silence" est une ONG "active dans la promotion de la notion de charges et de témoignages invérifiables relatés. L'ONG-Monitor utilisant l'information financière présentée par le Greffier israélien des organismes sans but lucratif en 2013 indique que "Breaking the Silence" a reçu pour sa part 3.077.662 NIS (soi 801,475 US $). Une liste partielle de donateurs inclus l'Union européenne, le gouvernement de la Norvège, et ces ONG: de Misereor d'Allemagne, le Broederlijk Delen de la Belgique, de l'AECID d'Espagne, de la Dan Church Aid du Danemark, d'ICCO (des Pays de l'International Cocoa Organization)

 

Dans leur lettre le groupe "Ma Vérité" a déclaré que le rapport du Breaking The Silence  a été financé directement par les gouvernements de la Suisse, du Danemark, de la Suède, les Pays-Bas,l'Ireland, la Grande Bretagne, ainsi que l'extremist Christian groups & NGO’s qui officiellement supporte la campagne de BDS contre Israel Ils sont allés jusqu'à dire que depuis la publication du rapport du BTS d'Avril, les agents du BTS ont fait leur apparition dans le parlement de l'Union Européenne à Bruxelles, et dans les parlements d'Allemagne et du Danemark, à New York, à Washington et à Seattle. Les pétitionnaires de "Ma vérité"  ont écrit, qu'ils ne voulaient pas d'un débat entre la gauche politique et la droite mais ce phénomène est préoccupant et frappe directement à la capacité de Tsahal à exercer ses opérations.

 

Les réservistes ont conclu leur lettre au Premier Ministre Netanyahu en lui demandant de mettre fin à la pratique du financement d'une campagne contre l'armée israélienne par un pays "ami" sciemment et publiquement Les réservistes ont dit que le " Ministère des Affaires étrangères  israélien devrait fournir un soutien diplomatique dans la lutte contre les bailleurs de fonds des organisations qui égratignent et défigurent les soldats de Tsahal dans les forums du monde entier. Nous nous réservons le droit d'agir en tant que citoyens et soldats, sans limitation de voies diplomatiques. Nous nous sommes battus sur tous les fronts, et nous avons l'intention d'aller partout dans le monde pour faire face à ces auteurs de mensonges, face à face, quel que soit le prix diplomatique à payer.

 

" Matti Friedman, auteur et ancien journaliste d'Associeted Press, écrit dans le numéro de mai de Mosaic magazine qu'il a noté que le rapport du BTS " n'est pas du journalisme, ce n'est que de la propagande." Il a souligné que " Ayant choisi de révéler les secrets sur le nombre de victimes civiles à Gaza sous la forme de 'méfaits israéliens' systématiques, et ayant choisi, avec ce but à l'esprit, les plus incriminants des morceaux des interviews beaucoup plus longues, le rapport ne parvient pas à livrer, peut-être est-ce probablement pourquoi au lieu de laisser les lecteurs se faire leur propre religion en lisant les interviews de chaque témoignage qui s'ouvre avec un titre comme une Une de journal comme  si vous tiriez dans la bande de Gaza, c'est cool, mais pas une grosse affaire ".

 

Friedman a ajouté: En fait, les entretiens montrent l'armée de prendre de nombreuses mesures pour éviter de nuire aux civils. Les soldats mentionnent régulièrement que des tracts avertissant, de tirs d'obus. TouteS ces actions que nous rencontrons dans le rapport se passent dans les zones où l'armée avait déjà averti les civils de Gaza (et, bien sûr, des guérilleros du Hamas) que les soldats étaient en train d'arriver. En effet, ce qui est vraiment frappant c'est que les soldats prennent simplement toutes ces étapes pour acquises, comme si elles faisaient évidemment partie de la guerre, quand en fait,  "cette pratique militaire israélienne est de beaucoup unique".

 

Pour corroborer le point de vue de Friedman, il est utile de considérer comment le colonel britannique Richard Kamp, ancien commandant de l'armée britannique en Afghanistan, décrit les Forces de Défense d'Israël. "L'armée israélienne a fait plus pour préserver les droits des civils dans une zone de combat que toute autre armée dans l'histoire de la guerre. Israël doit se battre par la loi. Mais les terroristes islamistes font de leur mieux pour exploiter ce qu'ils considèrent comme l'une des principales faiblesses de leurs ennemis ".

 

L'armée israélienne n'est peut-être pas parfaite mais même avec toutes ses ilperfections, elle reste la plus morale des armées au monde, en particulier ses soldats qui ont combattu les terroristes du Hamas à Gaza, et leurs compagnons d'armes qui sont morts dans leurs efforts pour protéger des civils innocents, malgré les quelques écarts qui se sont produits au cours d'une guerre très médiatisée. Les personnes du Briser le Silence(BTS) présentent que leurs conclusions sans aucun contexte qui serait le fait que le Hamas a donné des ordres à ses combattants de se mêler à la population civile des centres de population et de faire feu sur les soldats de Tsahal. Le rapport de BTS et l'exposé sont donc rien de moins que de la tromperie et de la manipulation, sous le couvert de la protection des droits de l'homme.

 

Les  gens du BTS comprennent que dans une démocratie ouverte d'Israël il n'y aura pas de conséquences négatives pour leur trahison de leur propre peuple. Ils pourraient être évités par certains, mais ils savent qu'ils peuvent compter sur l'obtention de leur histoire racontée à la sauce du journal Ha'aretz . Et, les récompenses sont tout à fait attrayantes. Ils peuvent s'attendre à voyager gratuituitement, grace aux généreux financements des gouvernements européens anti-israeliens. À la fin cependant, ces idiots-utiles seront balayés comme des ordures et vivront avec la mémoire d'avoir endommagé l'héritage et trahi leur peuple et leur pays.

 

Les héros de cette histoire sont les vétérans des uniyés de combat de "Ma Vérité." Ils ne vont certes pas profiter de la largesse du financement européen et de Voyages gratuits. Ils sauront toutefois vivre avec une conscience claire, sachant qu'ils ont défendu l'honneur d'une armée honorable

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mordeh'ai
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 10:48

L'A,B,C d'Obama pour mettre fin à l'État juif

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2015/06/Obamas-ABC-for-Ending-the-Jewish-State/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

La semaine dernière, Barack Obama a mis à nu la manœuvre en tenaille qu'il exécute contre Israël. Comme il l'a expliqué dans une interview avec Ilana Dayan à la télévision israélienne, il a l'intention d'enserrer Israël entre un Iran nucléaire et une base terroriste à côté de Tel-Aviv.

 

La nature précise de la menace iranienne est importante pour comprendre la stratégie de Obama. Bien qu'on ne puisse pas complètement écarter la possibilité, les responsables iraniens ont été relativement honnête quand ils disent qu'ils ne souhaitent pas utiliser l'arme nucléaire contre nous: ils préféreraient nous voir rayé de la carte de manière conventionnelle par leurs commissionnaires non étatiques. La bombe servira principalement à menacer les États sunnites et comme un moyen de dissuasion contre la possibilité d'Israël, selon les termes du précédent roi saoudien, couper la tête du serpent iranien.

 

Ainsi, a) en donnant à l'Iran son dispositif nucléaire, b) tout en habilitant l'OLP et le Hamas et c) en augmentant la vulnérabilité d'Israël au terrorisme et à une attaque conventionnelle en réduisant sa profondeur stratégique, c'est la stratégie parfaite en trois points pour finalement atteindre le but auquel Yasser Arafat avait consacré sa vie à, mettre fin à l'Etat juif.

 

Obama a dit à Dayan qu'Israël se comporte de manière immorale dans ses actions envers les Arabes palestiniens, qu'il voit comme son devoir personnel de changer cela, que les positions de négociations du Premier Ministre Netanyahu sont irréalistes et hypocrites, et qu'il a l'intention de changer la position traditionnelle américaine: les Etats-Unis n'insisteront plus sur un accord bilatéral entre Israël et les Palestiniens, mais appuieront et imposeront un Etat palestinien à l'ONU.

 

Il est intéressant que la question palestinienne soit si importante pour lui, qu'il sente le besoin d'aider les enfants palestiniens si profondément, alors que (par exemple), dans une grande partie de l'Afrique il y a des viols, de la violence et des meurtres d'enfants à grande échelle.

 

Il est intéressant qu'il peut écarter des conditions raisonnables de Netanyahu — pour la sécurité et la nécessité d'un engagement à mettre fin au conflit, mais que les demandes palestiniennes maximalistes sont traités comme non négociable.

 

Et ses remarques concernant l'affaire de l'Iran sont intéressants également. Pour la première fois, il admet que l'option militaire est sur la table :

Je peux, je pense, démontrer — non basé sur tout espoir, mais sur les faits et preuves et analyses — que la meilleure façon d'empêcher l'Iran d'avoir une arme nucléaire c'est un accord vérifiable, et difficile. Une solution militaire ne corrigera pas, même si les États-Unis y participent. Elle ne pourrait que temporairement ralentir un programme nucléaire iranien, mais elle ne l'éliminera pas.

 

Voilà pour l'effet de levier! L'affaire qu'il déploie est apparemment ni difficile, ni vérifiable, le ministre Français des affaires étrangères a souligné récemment, sans oublier de mentionner le Premier Ministre Israëlien. Il ne pourra pas arrêter l'Iran ou même ralentir sa progression très bien. Ce qu'il fera c'est de criminaliser une attaque israélienne tout en abrogeant les sanctions et en libérant des dizaines de milliards de dollars iraniens gelés pour financer l'agression.

 

Alors que l'action militaire ne pourra pas exclure la possibilité qu'à un certain moment l'Iran pourrait reconstituer son programme nucléaire, il y a des arguments convaincants qui auraient pu retarder depuis bien longtemps, et qui sait ce qui aurait pu arriver dans l'intervalle ?

 

Obama n'est pas prêt à prendre cette chance. Son alliance avec le califat chiite en expansion est trop important, c'est aussi pourquoi il a fait une blague concernant les lignes rouges américaines pour protéger les Iraniens laquais de Bachar al-Assad.

 

Alors qu'il fera tout ce qu'il faut pour aider " les jeunes Palestiniens de Ramallah, qui sentent leurs possibilités limitées par le statu quo ", il est capable d'abandonner l'enfant syrien s'étouffant ses poumons remplis de gaz au chlore, ou même les Palestiniens qui sont bombardés avec des barils de poudre dans le camp de réfugiés du Yarmouk.

 

Mais si ce ne sont pas des enfants et s'ils ne sont pas s Palestiniens, s'ils ne sont pas chiites non plus. Après tout, il en veut toujours à Abdel Fattah el-Sisi pour avoir renversé le régime des frères musulmans en Egypte. Maintenant que pourrait avoir en commun l'Ikhwan (mot arabe qui signifie frère ou fratrie, est utilisé pour désigner les frères musulmans) avec les mollahs iraniens? Pas grand chose, sauf le désir de détruire Israël.

 

L'ennemi de l'ennemi d'Obama est son ami, et il semble déterminer à faire ses amis de tous les ennemis d'Israël, même si ils s s'avèrent, comme l'Iran et de la fraternité musulmane, être des ennemis mortels des Etats-Unis aussi.

 

Irrationnel? Peut-être, mais pas surprenant. C' est la même irrationalité actuelle qui pousse des universitaires et des groupes religieux libéraux de dire quand on leur demande pourquoi, ils choisissent de boycotter Israël alors qu'il y a de vraies oppression et de l'occupation dans le monde, ils répondent — « il faut bien commencer quelque part ! » C'est la même force qui a obligé Hitler à détourner des trains de la Reichsbahn pour transporter des Juifs vers les camps de la mort plutôt que d'approvisionner ses troupes assiégées à Stalingrad.

 

Dans une récente interview, Obama a fait la déclaration stupide et élitiste que l'antisémitisme n'entraîne pas des dirigeants nationaux à prendre des décisions irrationnelles lorsque les enjeux est élevés.

 

Clairement faux. Mais peut-être que la vérité serait tombé très près de la maison?

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mordeh'ai
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 06:48

Par Khaled Abu Toameh

http://www.gatestoneinstitute.org/5883/Blocking-Palestinian-elections

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

Un an après que l'autorité palestinienne (AP) le Président Mahmoud Abbas a annoncé la mise en place d'un gouvernement palestinien Fatah-Hamas de « consensus national », les deux partis rivaux restent aussi éloignés que jamais.

 

Le gouvernement de « consensus national », dirigé par premier ministre Rami Hamdallah, a été formé après une série « d'accords » entre le Fatah et le Hamas sur la base d'accords antérieurs de "réconciliation" entre les deux partis.

 

Un an plus tard, il est devenu évident que le gouvernement de « consensus national » a échoué à atteindre ses principaux objectifs: la reconstruction de la bande de Gaza; mettre fin au conflit entre le Hamas et le Fatah et préparer de nouvelles élections présidentielles et législatives.

 

Fatah et Hamas peuvent seulement se rejeter la faute de l'échec de la dernière tentative de mettre fin à leur différend et de faire quelque chose de bon pour leur peuple. Il n'y a aucun moyen cette fois qui ils pourraient rejeter le blâme sur Israël.

 

Les deux parties avaient une chance de coopérer à la reconstruction de la bande de Gaza à la suite de la confrontation militaire de l'an dernier entre Israël et le Hamas. La communauté internationale a même offert d'aider à la mission, mais le Fatah et le Hamas ont choisi de continuer à se battre entre eux au détriment des Palestiniens dans la bande de Gaza. Jusqu'à aujourd'hui, les deux partis palestiniens rivaux n'ont pas pu atteindre un accord sur le mécanisme de transfert de fonds des donateurs internationaux dans la bande de Gaza.

 

Le Fatah affirme que le Hamas veut voler l'argent, tandis que le Hamas a accusé auparavant le Fatah et le gouvernement de l'autorité palestinienne de travailler afin de mettre la main sur les fonds.

 

Le Fatah et le Hamas ont convenu à l'époque que le gouvernement Hamdallah ne resterait en fonction que pendant six mois seulement -- période nécessaire pour préparer les élections présidentielles et législatives depuis longtemps dans la Cisjordanie et la bande de Gaza. Mais le gouvernement « intérimaire » vient de terminer sa première année au pouvoir, alors que les chances de la tenue de nouvelles élections dans les circonstances actuelles sont inexistantes.

 

Encore une fois, les deux parties ne semblent pas intéresser du tout d'envoyer les Palestiniens aux urnes. Chaque côté a plusieurs bonnes raisons d'éviter de tenir de nouvelles élections en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

 

Tout d'abord, le Fatah et le Hamas ne se font pas confiance mutuellement, et chaque côté est convaincu que l'autre essayera de voler le vote. Comment peut-il y avoir des élections libres et démocratiques alors que le Hamas et le Fatah continuent d'arrêter et de torturer les partisans des uns, des autres dans la bande de Gaza et la Cisjordanie ?

 

Deuxièmement, le Fatah a peur que les chances du Hamas de gagner les élections, notamment en Cisjordanie, soient très élevées. C'est parce que beaucoup de Palestiniens ne font pas encore confiance à Abbas et au Fatah, qu'ils accusent d'entretenir des liens de sécurité étroite avec Israël. En outre, beaucoup de Palestiniens restent déçus par le Fatah en raison de son incapacité à lutter contre la corruption financière et administrative et ouvrir la voie à l'émergence de nouveaux leaders.

 

Il n'y a aucun moyen que le Hamas et le Fatah puissent rejeter le blâme sur Israël au sujet des élections. S'ils étaient vraiment intéressés par la tenue de nouvelles élections, ils pourraient le faire avec l'aide de la communauté internationale, comme ce fut le cas lors des scrutins précédents de 2005 et 2006. Israël a même aidé à la tenue de ces élections palestiniennes .

 

Quand plusieurs candidats du Hamas de Jérusalem-est ont concouru lors des élections législatives de janvier 2006, Israël n'a rien fait pour les arrêter. Israël a même ouvert ses bureaux de poste dans la ville pour permettre aux électeurs arabes de la ville (qui détiennent des cartes d'identité délivrées par Israël) de prendre part à l'élection.

 

Les accusations portées par certains Palestiniens et les groupes anti-Israël dans le monde entier, rendent Israël est responsable de "déjouer" les efforts visant à réaliser l'unité palestinienne, ce qui est sans fondement. Bien qu'initialement, le gouvernement israélien s'est opposé à l'accord de « réconciliation » Fatah-Hamas qui a été conclu en 2014, il n'a pas empêché le premier ministre palestinien et certains de ses membres du gouvernement de se rendre dans la bande de Gaza pour poursuivre la mise en oeuvre de l'accord. En effet, le premier ministre Hamdallah a depuis visité la bande de Gaza par deux fois, après avoir reçu l'autorisation d'Israël de passer par le passage de frontière d'Erez.

 

Récemment, les dix Ministres Palestiniens ont été contraint de quitter la bande de Gaza, après que le Hamas les aient placés en résidence surveillée dans leur hôtel et les a interdit de réunion avec la population locale. Les ministres sont entré dans la bande de Gaza par le passage de frontière d'Erez. Ils sont venus dans la bande de Gaza pour aider à résoudre le problème des milliers d'employés du gouvernement du Hamas qui n'ont pas reçu de salaires depuis plus d'un an et pour discuter de questions liées à la reconstruction de la bande de Gaza.

 

Aujourd'hui, il est apparu inévitable que le Fatah et le Hamas et pas Israël, sont responsables de la situation en cours des Palestiniens dans la bande de Gaza. Les deux partis sont peu susceptibles de résoudre leurs différends dans un proche avenir, aggravant encore la misère de leur peuple. Chaque parti se soucie uniquement de ses propres intérêts, alors qu'en même temps on crie dans le monde que tout est de la faute d'Israël. Le Hamas n'est pas disposé à renoncer au contrôle de la bande de Gaza, certainement pas le confier à Abbas et à l'autorité palestinienne, qui ont été expulsés de là en 2007. Quant à Abbas, il ne semble pas être intéressé à reprendre le contrôle sur une zone problématique comme la bande de Gaza, où la majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté et dans des camps de réfugiés.

 

Pourtant, au lieu d'être honnête avec leur peuple et admettre leur incapacité à améliorer les conditions de vie de leurs populations, le Hamas et le Fatah continuent de mener des campagnes de diffamation l'un contre l'autre et, en même temps,  contre Israël aussi.

 

Les campagnes que le Hamas et le Fatah mènent contre Israël, notamment dans la communauté internationale, visent à détourner l'attention de leur incapacité à fournir à leur peuple des services de base ou n'importe quel genre d'espoir.

 

Tout en ignorant le sort des Palestiniens dans la bande de Gaza, les dirigeants de l'autorité palestinienne étaient prêts à investir des efforts considérables et des ressources pour essayer de faire suspendre Iseaël de la Fédération internationale de Football Association (FIFA). C'est comme si les Palestiniens avaient résolu tous leurs problèmes majeurs et tout ce dont ils avaient besoin de faire maintenant c'était de faire suspendre les footballeurs israéliens de jouer des matches internationaux.

 

Le Hamas, pour sa part, continue d'investir des ressources énormes à creuser de nouveaux tunnels, en vue d'une nouvelle guerre avec Israël. L'argent est investi dans les tunnels et l'achat en contrebande d'armes qui pourraient bénéficier à de nombreuses familles qui ont perdu leurs maisons au cours de la dernière guerre. Mais le Hamas, comme l'autorité palestinienne, ne se soucient pas de la misère des Palestiniens dans la bande de Gaza. Ils veulent combattre Israël jusqu'au dernier palestinien. Et ceci est fait avec toute l'aide des gouvernements anti-Israël dans le monde entier et les groupes tels que le mouvement de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), dont le seul objectif est de délégitimer Israël et de diaboliser les Juifs plutôt que d'aider les Palestiniens.

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mordeh'ai
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 19:03

Par Michael Freund

http://www.michaelfreund.org/16672/Shulchan-Aruch

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

Cette année marque le 450e anniversaire de la publication de l'une des œuvres juives plus importantes de l'ère moderne, un code savant si influent qu'il continue à servir comme l'un des piliers de la foi, des normes et des valeurs de notre peuple. Néanmoins, malgré son vaste impact sur la vie juive au quotidien, vie « religieuse »,  vie conjugale et le droit civil, Choulh'an Aruckh (שולחן ערוך - « la table dressée ») il reste en grande partie inconnu aux Juifs laïques contemporains.

En effet, toute une génération d'Israéliens laïques ne se pose jamais de question en regardant son texte, sans parler de saisir sa signification, et c'est quelque chose qui a désespérément besoin de changer.

Choulh'an Aruckh a été écrit par le rabbin Yosef Karo, dont la famille a été exilée d'Espagne alors qu'il n'était qu'un enfant en 1492, lors de l'expulsion des Juifs du pays. Finalement, il s'installa à Safed dans le nord d'Israël et a été l'un des érudits prééminents de sa génération. Divisé en quatre sections, le Choulh'an Aruckh englobe aussi les lois depuis la prière du droit marital à celle des dommages financiers. Elle fut d'abord imprimée en 1565 à Venise par la maison d'édition de Giovani di Gara, un non-Juif hébraïsant, et était essentiellement une sublimation de la loi juive fondée sur un travail antérieur au rabbin Karo, connu comme le Beit Yosef.

Pour déterminer quelle était la halacha pertinente, le rabbin Karo s'est généralement fondé sur les opinions des trois grands érudits qui l'ont précédé: Rabbi Asher ben Yehiel, (connu comme le Rosh), rabbin Yitzchak Alfasi (Rif) et Moïse Maïmonide.

Cette approche a été remarquable en raison de la diversité qu'elle représentait. Le Rosh, qui vivait dans les XIIIe et XIVe siècles, était un juif ashkénaze qui avait fui les persécutions et s'est installé en Espagne, où il devint le rabbin de Tolède. Le Rif, qui vécut au XIe siècle, a passé la plupart de sa vie au Maroc avant d'être contraint à se déménager vers l'Espagne, tandis que Moïse Maïmonide venait d'Espagne avant de partir vers l'Égypte, où il mourut en 1204.

En d'autres termes, les principales sources sur lesquelles reposait le Choulh'an Aruckh ont représenté une part importante de la pratique juive de l'époque, signifiant ainsi que malgré les différences entre les Juifs Séfarades et Ashkénazes, ce qui les unissait l'emporte de loin sur sur ce qui les divisait.

Fait intéressant, au moment même où le rabbin Karo préparait son Choulh'an Aruckh, le rabbin Moshe Isserles à Cracovie (connu comme le Rema) travaillait sur un recueil juridique similaire, qu'il appela Darkhei Moshe. C'est seulement quand un de ses élèves lui a remis une copie du volume du rabbin Karo que le Rema appris l'existence de la Choulh'an Aruckh. C'est alors qu'il prit une décision monumentale, dont la modestie et grandeur sont souvent ignorées par les historiens et les chercheurs. Le Rema aurait pu publier le Darkhei Moshe comme livre de droits, comme un texte autonome et complet, qui aurait réunit les textes du Choulh'an Aruckhh.

Mais le Rema a choisi la discrétion plutôt que son ego et a considérablement raccourci son œuvre telle qu'elle ne contenait plus seulement que les décisions où les pratiques ashkénazes différentes des décisions du rabbin Karo. Elles ont été ajouté au texte du Choulh'an Aruckh comme remarquables et depuis 1574, presque toutes les éditions les admettent.

À ce titre, le Choulh'an Aruckh symbolise la capacité du peuple juif à trouver l'unité dans la diversité et à respecter les approches de coutumes différentes et tant qu'elles sont enracinées dans l'érudition et la tradition authentique. En effet, le simple fait d'unir des pratiques séfarades et Ashkénazes dans une œuvre nous lient ensemble pour toujours, ce qui assure que nous resterons un seul peuple, qui partage le même fondement juridique canonique.

Certes, le Choulh'an Aruckh a eu ses détracteurs. De grands savants tels que Rabbi Yehuda Loew ben Bezalel (le Maharal de Prague) et le rabbin Shmuel Eidels (le Marchaa) ont vertement critiqué le texte, notant qu'il n'a pas expliqué le raisonnement derrière ses décisions et qu'il n'a pas fourni les sources talmudiques sur lesquelles il reposait. D'autres, tels que le rabbin Chaim ben Bezalel, frère aîné du Maharal, craignait que la publication d'un code de liaison de la loi aurait, selon les mots du professeur David Ruderman de l'Université de Pennsylvanie, " arrêter la flexibilité de la tradition, diminuant l'importance des coutumes locales et dégradant l'autorité des commentateurs rabbiniques individuels."

Néanmoins, dans un délai court, le Choulh'an Aruckh a continué à gagner largement l'appel et l'acceptation partout dans le monde juif comme code définitif de la loi juive, un rôle, qu'il continue à jouer encore aujourd'hui.

Malheureusement, cependant, en dehors des cercles orthodoxes, cette œuvre monumentale et tout ce qu'elle représente est étrangère à la plupart des Juifs, dont beaucoup traversent la vie sans jamais avoir été au contact de son érudition et de sa sagesse.

Il s'agit d'un défaut dans le système éducatif, sûrement un des nombreux, qui doit être abordé et corrigé.

Il est tout simplement inconcevable qu'un enfant juif puisse grandir en Israël sans croiser le chemin du Choulh'an Aruckh et de s'engager avec lui, même brièvement; comme l'un des fondements de la vie juive, c'est un texte qui ne doit pas être étranger à la jeune génération.

Et à un moment où les perspectives pour l'unité des juifs semble tellement éloignée, il est bien utile pour atteindre sur l'étagère ce grand livre, vieux de plusieurs siècles de se rappeler que l'un des enseignements centraux du Choulh'an Aruckh : nous sommes vraiment tous dans cet ensemble.

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mordeh'ai
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 10:25

Par le personnel d'Israël today

http://www.israeltoday.co.il/NewsItem/tabid/178/nid/26706/default.aspx

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

Des sources diplomatiques israéliennes seniors ont accusé cette semaine le Président américain Barack Obama d'être prêt à signer un accord nucléaire avec l'Iran même s'il met en danger l'Etat juif, malgré les propres déclarations d'Obama qui affirmait le contraire.

« Le Président américain Barack Obama est déterminé à atteindre un mauvaise accord avec l'Iran,» la source qui a des liens étroits avec le  Premier Ministre Benjamin Netanyahu l'a déclaré au quotidien Israël Hayom,  et elle est  considéré par beaucoup comme un porte-parole de son gouvernement.

La source a poursuivi en soulignant que « il semblerait que l'accord avec l'Iran serait signé [à la date limite du 30 juin], parce que le Président américain est intéressé par cet accord, » indépendamment de l'impact négatif qu'il pourrait avoir sur la région à long terme.

La Maison Blanche a à plusieurs reprises déclaré « qu'aucun une affaire ne serait préférable à un mauvais accord », suggérant qu'il ne serait pas conclu d'accord qui permettrait éventuellement à l'Iran d'acquérir des armes nucléaires.

Mais dans une interview ce week-end sur le Canal 2 de la TV d'Israël, Obama a laissé entendre que ses lignes rouges étaient devenues un peu plus souples, et que d'une manière ou d'une autre, un accord devait être signé.

Obama a cherché à rassurer le peuple israélien en disant - "je comprends vos inquiétudes et je comprends vos craintes", mais a insisté pour que "une solution militaire ne sera pas retenue; même si les Etats-Unis y participeront, elle ralentirait temporairement un programme nucléaire iranien, mais ne l'éliminera pas ."

Le leader américain a exprimé la confiance qu'il pouvait « démontrer, non fondée sur quelque espoir mais sur des faits, des preuves et des analyses,  que la meilleure façon d'empêcher l'Iran d'avoir une arme nucléaire c'est un accord qui sera vérifiable  durement. »

Cependant, avec un Iran qui continue de faire tomber toutes les stipulations qui constitueraient un « accord dur et vérifiable » (par exemple, son refus d'autoriser des inspections impromptues de tous lieux), Israël reste naturellement sceptique.

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mordeh'ai
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:25

Par Elliott Abrams

http://blogs.cfr.org/abrams/2015/06/01/how-isolated-is-israel/?cid=otr-Partner_site-Israelhayom

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

Il est fréquent d'entendre parler de l'isolement croissant d'Israël dans le monde, et les votes de l'ONU sont parfois jugés par comme preuve de cela. Le mouvement BDS, surtout en Europe, est également présenté pour démontrer l'isolement croissant d'Israël.

Dans ce contexte l'annonce suivante est intéressante: le Premier Ministre indien, Narendra Modi, deviendra le premier premier ministre indien à se rendre en Israël. Le Ministre des affaires étrangères de l'Inde a fait l'annonce aujourd'hui. les dates ne sont pas encore fixées.

La BBC fournit quelques précisions: En 2000, Jaswant Singh du gouvernement alors dirigé par le BJP au pouvoir est devenu le premier ministre des affaires étrangères indien à se rendre en Israël. Ariel Sharon lui, a été le premier des Premiers ministres israéliens à visiter l'Inde en 2003. Les correspondants disent que le commerce entre les deux pays a augmenté considérablement – de 200 millions de dollars (130 millions de livres sterling) en 1992 à propos $4 .39bn en 2013. En 2013, l'Inde était le 10e plus important partenaire commercial d'Israël et son troisième partenaire commercial en Asie après la Chine et Hong Kong. Israël est également devenu un fournisseur majeur de la défense de New Delhi.

Le Times of India rapporte de cette façon: « Narendra Modi sera le premier, Premier Ministre indien à se rendre en Israël, une visite qui apportera enfin des relations plus amicales proches du monde du cabinet gouvernemental. Alors que les dates du voyage ne sont pas encore fixées, la Ministre des affaires étrangères Sushma Swaraj a annoncé qu'elle se rendrait en Israël plus tard cette année..."

Les contacts et les échanges entre la Chine et Israël connaissent également un essor. Le Président chinois Jiang Zeming a visité Israël en 2000, et quatre présidents israéliens et trois premiers ministres (y compris Nétanyahou en mai 2013) ont visité la Chine. Depuis l'établissement de relations diplomatiques en 2002, le commerce a augmenté d'environ $ 50 millions par an à plus $ 10 milliards.

Les dangers pour Israël sont dans l'hostilité montrée par beaucoup d'européens et du mouvement BDS, sont réels, mais ils ne devraient pas nuire à la compréhension du reste de l'image d'Israël. Alors que le "pivot américain vers l'Asie" est en grande partie illusoire, celui d'Israël est réel – et réussi. Souvent plus d'attention est dirigée vers des actions critiques envers Israël par des nations comme l'Irlande, dont la population n'est que de 4,6 millions d'âmes, que ne le sont des relations politiques et économiques avec Israël et leur développement avec les deux pays les plus peuplés du monde. On pourrait même se demander qui est de plus en plus isolé – Israël ou ses critiques les plus hostiles?

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mordeh'ai
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 10:42

Éditorial : ISIS?  Iran? La Corée du Nord? L'industrie du mensonge filé par le mouvement BDS est de convaincre le plus de gens qu'Israël est la source du mal dans le monde. Ne vous méprenez pas: ce n'est pas une campagne contre les implantations. C'est une guerre sur la légitimité de l'Etat juif. Toutes les forces raisonnables, de droite et de gauche, doivent agir contre le boycott économique, académique et culturel, qui est devenu une menace stratégique. Yedioth Ahronoth s'est enrôlé dans la lutte de retour.

 

Par Ben-Dror Yemini

http://www.ynetnews.com/Articles/0, 7340, L-4663436, 00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif.

 

Ainsi la bataille du bagel fait rage en Afrique du Sud – un nouveau front dans la campagne massive contre Israël.

 

Les militants de BDS (Boycott, désinvestissement et Sanctions contre Israël) se sont battus contre la chaîne du supermarché Woolworths, qui a insisté sur l'importation de bagels de l'Etat juif. La valeur totale des denrées alimentaires importées est un simple million de dollars loin des 10 milliards de dollars de revenus de la chaîne. De l'argent de poche.

 

Mais les militants BDS insistent. Depuis un long  bout de temps, ils ont protesté et perturbé les opérations. Woolworths, pour sa part, est tout aussi tenace. La chaîne est allé devant la Cour de Justice et a même gagné son procès.

 

Les militants BDS, toutefois, n'ont pas baissé les bras. La chambre de commerce, une ligue de la jeunesse de l'ANC (la faction la plus importante et la plus forte en Afrique du Sud) et d'autres institutions font partie de la lutte.

 

Le jour de la Nakba, il y a deux semaines, il y a eu quelque 10 000 étudiants en signe de protestation contre Woolworths.

 

De l'autre côté du monde, dans l'état de Washington, une autre chaîne de supermarchés plus petite, Olympia Food Co-op, a voté afin de rejoindre le mouvement BDS et boycotter les produits israéliens. Quand des militants pro-Israël l'ont poursuivit en justice, ils ont été débouté d'emblée.

 

Il y a trois ans, la Cour suprême de l'Etat a infirmé la décision. Dans le passé, il convient de noter, qu'il y a eu d'autres victoires juridiques. Les tribunaux Français ont précisé que le boycott des produits israéliens était un crime haineux. L'état de l'Illinois a passé une loi seulement il y a deux semaines interdisant les investissements dans des sociétés qui participaient à l'effort BDS.

 

La série de victoires juridiques, cependant, peut créer une fausse impression, puisque le BDS a gagné la bataille de la perception du public. Ceux qui prétendent que BDS n'affectera pas l'économie israélienne ont raison. Pour l'instant.

 

Le mouvement BDS a mené une campagne de sensibilisation sur de multiples fronts – sur les campus, dans les syndicats de travailleurs et dans les médias. Il a amassé des victoires troublantes. De plus en plus des syndicats étudiants aux États-Unis se joignent à ce boycott. De grands journaux comme le New York Times fournissent une plate-forme pour les partisans du boycott.

 

Leur influence a envahi les groupes Hillel sur les campus, comme les partisans BDS exploitent le souhait de l'Organisation pour l'ouverture de diffuser leur campagne.

 

Lorsque vous dites à un jeune étudiant que « Israël a expulsé des centaines de milliers de Palestiniens en 1948 » et il ne sait pas que dans ces mêmes années des dizaines de millions ont subi de telles expulsions – qui étaient autrefois la norme – et que davantage de Juifs ont été expulsé des pays arabes... Eh bien, il pourrait avoir tendance à croire qu'Israël est né dans le péché.

 

Certains élèves deviennent alors des militants BDS. Ces dernières années, il en est arrivé de plus en plus.

 

Le soutien à Israël aux États-Unis est à son apogée. Mais c'est une illusion. Sur les campus, dans les instituts de recherche et dans les médias, il y a eu une érosion cohérente, longue et dangereuse à ce soutien à Israël.

 

Il envahit déjà la politique. Sidney Blumenthal a été conseiller de Bill Clinton. Son fils, Max Blumenthal, est devenu un militant éminent et calomnieux sur les campus contre l'existence même d'Israël. Ce n'est pas ce qui se passe dans chaque famille juive. Loin s'en faut. Mais c'est la tendance.

 

Israël connaît une des attaques plus systématiques contre son existence. Vous n'avez pas besoin de faire partie du mouvement BDS afin d'être sur le front de la lutte contre Israël.

 

Quand un membre de « Briser le Silence » apparaît lors d'événements parrainés par le BDS, ce  n'est pas de la critique. C'est de la diabolisation.

 

Quand Peter Beinart, un des leaders de la gauche juive aux Etats-Unis, qui se définit lui-même comme un sioniste et orthodoxe, a affirmé au Lag BaOmer de 2014 que les Juifs ont commis un pogrom contre les Palestiniens, il ne pratiquait pas de la critique. Il répandait une diffamation de sang.

 

Lorsque Richard Goldstone a publié le rapport portant son nom, il a causé une propagande qui a frappé Israël, même s'il s'est rétracté après un certain temps. Et la liste est longue.

 

Le succès du BDS est particulièrement impressionnant car c'est un mouvement qui utilise le langage du droit, mais tout en l'utilisant concrètement il nie le droit d'Israël à exister. Le résultat est une déception majeure.

Beaucoup de gens bons et innocents tombent dans ce piège. Le concept de « tikkun olam » devient le motif central de l'identité des étudiants juifs, ceux qui sont à la recherche d'une identité juive, alors la langue glissante du mouvement BDS deviendrait un aimant. Le mensonge est efficace.

 

Cela semble être un des plus grands cas de falsification de notre époque. Parce qu'il s'agit d'une campagne de diabolisation dangereuse semblable aux mensonges de la propagande contre les Juifs.


Les dirigeants de la campagne, Omar Barghouti et Ali Abunimah, ont un objectif noble. L'idée de deux Etats était inacceptable dès le début, a déclaré Barghouti dans sa réponse à une question sur un campus, ajoutant que mettre fin à un contrôle israélien des territoires palestiniens n'est qu'une étape sur le chemin de la réalisation de la vision du démantèlement d'Israël. Abunimah a déclaré que « la solution à deux Etats est destinée à sauver le sionisme ».


Le Dr Ilan Pappe, un ardent détracteur d'Israël, a expliqué que la campagne est basée sur un mode de pensée qui croit à deux péchés: le premier, bien enraciné dans la création d'Israël et l'autre bien ancré dans l'existence même d'Israël.



Le fait que ce sont des mensonges implacables est réminiscent de la propagande antisémite. Presque tout ce que les Nazis ont dit sur les Juifs est dit aujourd'hui par les partisans de BDS sur Israël, par le biais de réclamations d'un génocide jamais survenu, ou le massacre délibéré d'innocents, ou que les Juifs et Israël sont la principale cause de la violence dans le monde

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mordeh'ai