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Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא

TÔT OU TARD, ISRAËL DEVRA DIRE "NON" AU PROCESSUS DE LA PAIX

1 Novembre 2010 , Rédigé par mordeh'ai Publié dans #Réflexions

 Par Thérèse Zrihen-Dvir

(Inspiré du texte Anglais de Ted Belman –FrontPage Magazine)

Israël doit dire NON au moratoire du gèle de la construction, formellement et de facto. Israël doit aussi dire NON au processus de la paix tôt ou tard. Même si Israël continue de construire et que l'autorité palestinienne accepte de reprendre les discussions pour la paix, Israël doit refuser de négocier, à moins, bien entendu, qu'il ne soit disposé à avaler le compromis que la communauté internationale concocte pour lui dans ses couloirs.

Avigdor Leibermann écrivait dernièrement : durant ma récente visite aux USA, j'ai appris que Washington a la ferme intention de forcer Israël à accepter un accord permanent – deux états pour deux peuples- basé sur les frontières de 1967 avec plus ou moins 3 ou 4% d'échange de territoires. L'objectif du moratoire est d'octroyer aux USA et à la communauté internationale deux mois pour comploter une solution qui sera imposée à Israël."

"Solution qui implique la division de Jérusalem ou son internalisation," écrit Benny Avni dans le New York Post sous le titre : Une Paix d'Escrocs.

"L'offre faite à Abbas comprend (encore une fois, par écrit) l'aval des USA concernant les frontières futures de l'état Palestinien qui devront être largement fondées sur les lignes de l'armistice de 1949 – ignorer l'état actuel des terres conquises par Israel après la guerre défensive de 1967, où se trouvent actuellement l'ensemble des plus grandes colonies juives." Cela ne signifie pas forcément que si Israel refuse d'entamer les négociations sous cette fin prédéterminée, la communauté internationale ne lui imposera pas sa solution, ou du moins ne tentera pas de le faire. Israel se verra dans l'obligation d'avaler tôt ou tard la pilule et d'accepter le sort tissé par la communauté internationale, les USA en tête, et se faire avec ce cul de sac, ou bien s'y opposer formellement.

Israel doit déclarer sans ambiguïté qu'il n'acceptera pas une telle solution, et ne plus se dissimuler derrière ses revendications sécuritaires ou ses demandes d'être reconnu comme état juif. Il doit se montrer bref et concis et refuser cette solution et cesser son jeu méandreux de prétendre.

Un récent sondage israélien démontre que les israéliens favorisent la construction et la fin du gèle sur une marge de 54/39. Tout ceux qui sont pour la construction sont contre la solution de deux états. Pourquoi construire sur ces terres s'il faudrait les abandonner tôt ou tard?

Ceux qui cherchent éperdument la paix, mettent trop l'accent sur le gel et considèrent la construction comme une perte d'argent et de temps. L'occupation de la Judée et Samarie est temporaire et n'a aucune chance de se perpétuer.

Ainsi nous revenons au point de départ de la rejection de la solution de deux états qui reflète actuellement la position originelle du gouvernement de Netanyahu avant et durant les dernières élections. Il n'y a qu'à observer la configuration du gouvernement de Netanyahu pour déduire qu'il n'est pas fiable. Il choisit Dan Meridor, politicien du centre de la gauche du Likoud, rejetant Moshé Feiglin de la droite et invitant le parti travailliste à joindre la coalition. Netanyahu ne veut pas être contrôlée par la droite et cherche à diversifier son gouvernement. Néanmoins, la pression internationale compte sur Netanyahu pour qu'il prolonge le moratoire du gel et nul n'ignore qu'il ne lui reste que quelques jours pour décider. Pour l'instant, il n'a ni majorité ni l'appui du cabinet de prolonger le gel. S'il fait fi du cabinet, son gouvernement disparaîtra.

Le même sondage révèle aussi que le public tend vers la droite. Kadima a pourtant gagné un siège, mais combiné avec le parti travailliste elle ne totalise que 36 sièges contre le Likoud et Israel Beiteinu qui font ensemble 41.

"On ne gagnera rien à démanteler le gouvernement," déclarait Danny Danon, membre de la knesset, la semaine dernière, "Nous n'avons aucune intention de renverser le gouvernement, mais nous atteindrons notre objectif en forçant Netanyahu à suivre notre ligne."

Entre autre, il n'y a aucune raison de craindre la colère d'Obama. Ce dernier a d'autres chats à fouetter ayant perdu tout support, crédibilité et capital politique. Après le 2 novembre, il est fort probable qu'il perde la majorité du parti démocratique et possible aussi celle du Sénat. Netanyahu gagne du terrain tandis qu'Obama tangue dangereusement vers sa chute. Il est donc incertain qu'Obama confronte le congrès en proposant une solution imposée au conflit du Moyen Orient. Par contre, il pourra faire avancer son plan en laissant ce travail au Conseil de Sécurité et le résultat dépendra de son veto ou son abstention. Personne ne croit réellement qu'il misera sur cette voie.

85% des républicains supportent Israel face à 55% chez les démocrates. En addition, la majorité des républicains sont des catholiques sionistes qui ne veulent absolument pas voir Jérusalem divisée et les juifs expulsés de leurs terres ancestrales. Sarah Palin, gouverneur et leader du parti libéral, peut être fiable dans son support d'Israel, bien différemment d'Obama.

La solution de deux états n'est jamais été une solution pour la paix, mais plutôt une excellente recette pour la guerre. Il n'existe aucune alternative viable pour un seul état. Cet état sera un état juif suivant sa présente structure, de la méditerranée au Jourdan. L'unique question que tous se posent : est-ce que les arabes qui y vivent accepteront une autonomie ou bien choisiront-ils la citoyenneté. La citoyenneté ne sera octroyée que sous réserve de conditions raisonnables comme la loyauté, serment, la connaissance de l'Hébreu et aucun lien avec le Hamas ou toute autre organisation terroriste. Ce plan devra s'étendre sur une période de vingt ans afin de s'assurer que les arabes sont absolument désintoxiqués de leur haine contre les juifs.

Selon les dernières études démographiques, si Israel annexe la Judée et Samarie, le nombre des résidents juifs représentera le double de celui des résidents arabes 2:1 et les citoyens juifs seront plus nombreux que les citoyens arabes 4:1 au commencement.

En parallèle, un plan à financer le départ volontaire des arabes d'Israel est en préparation. Aucun réfugié ne sera permis de retourner, à l'exception de cas exceptionnels de réunification familiale. La communauté internationale devra les réinstaller comme elle le fait dans le cas d'autres réfugiés. Ainsi, personne ne sera expulsé de sa demeure, Jérusalem restera unifiée et Israel gardera le contrôle de ses frontières et de l'espace aérien. Gaza devra se rationaliser comme elle le fait à présent. Tôt ou tard. Préférable tôt. La solution proposée dans cet article est selon Mr. Ted Belman la solution optimale– à mon avis elle est un piège encore plus dangereux que toutes les autres alternatives, puisqu'elle correspond aux demandes pressantes actuelles des palestiniens – la création d'un seul état les comprenant mettrait un terme à l'état juif, si la reproduction démesurée des palestiniens est prise en considération. La balance démographique penchera rapidement en leur faveur et Israel sera en l'espace de quelques années seulement islamisé. Erreur Mr. Belman.

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