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Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא

ONU : yes we can !!!

1 Avril 2011 , Rédigé par mordeh'ai Publié dans #Politique

source: JerusalemPlus.tv

YES WE CAN !!! PAR X LUCID

01-04-2011

Cette semaine, Gabriella Shalev, l’ex ambassadrice d’Israël à l’ONU, a tiré la sonnette d’alarme au sujet d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU dont Israël semble avoir négligé l’existence, et que l’Autorité palestinienne a l’intention d’invoquer pour faire reconnaître la création d’un État palestinien en Judée-Samarie lors de la prochaine assemblée générale des Nations Unies en anticipant un éventuel veto américain, l’Autorité palestinienne a déjà prévu d’invoquer la Résolution 377 Uniting for Peace (Union pour le maintien de la Paix) qui avait été adoptée en 1950 pour contrer le veto de l’Union Soviétique lors de la guerre de Corée.

Une résolution du Conseil de Sécurité pour la création d’un État palestinien pourrait facilement récolter le vote d’au moins les deux tiers des membres. La déclaration de Saeb Erakat ne laisse aucun doute sur ce qui se trame actuellement, en l’occurrence une requête à l’ONU pour la reconnaissance d’un État palestinien dans les frontières de 1967, avec pour capitale le secteur est de Jérusalem. Le rapprochement Fatah-Hamas auquel nous assistons actuellement n’est rien de moins que la mise en place des pièces du puzzle pour contrer toute éventuelle objection de la part de la communauté internationale pour la création d’un État palestinien sous prétexte que les deux gouvernements Fatah-Hamas sont en conflit.

 

L’Autorité palestinienne ne chôme pas. Elle travaille d’arrache pied dans le secret et elle a déjà tout mis en œuvre pour gagner l’approbation de l’Amérique Latine et de l’Europe. C’est un tsunami politique qui se prépare et la délégitimation d’Israël sera encore plus impitoyable que jamais.

Comme avait dit M. Netanyahou dans un discours à la réunion du Comité Central du Likoud en mai 2002 : « Si nous donnions notre accord à un tel État, nous enchaînerions nous-mêmes l’armée d’Israël avec nos propres fers, et prendrions un risque pour notre existence même. » En effet, si un État palestinien devait voir le jour, cela impliquerait inévitablement qu’il aura tous les pouvoirs depuis le contrôle des frontières à celui de l’espace aérien, donc la capacité d’abattre tout avion israélien qui entre dans sa zone.

Un État palestinien impliquerait inévitablement l’importation d’un arsenal d’armes sophistiquées, d’équipement militaire high-tech, d’un système de défense aérienne, etc…, tout cela sans qu’Israël ne puisse s’y opposer.

L’Autorité palestinienne dispose déjà – au vu et au su du gouvernement israélien – d’une armée ultra sophistiquée formée et subventionnée par les Américains et ce, alors que le gouvernement israélien a toujours soutenu qu’un État palestinien devrait être obligatoirement démilitarisé. Depuis 1993, le gouvernement israélien se sent lié à tort par les Accords d’Oslo, ces accords qui ont fait couler tant de sang et de larmes.

 

Toutes ces concessions douloureuses pour Israël qui espérait qu’en signant, les Palestiniens prenaient l’engagement solennel de cesser le terrorisme et l’incitation à la haine. Seulement la réalité est qu’aucun de ces engagements n’a été honoré.

Mieux encore, l’Autorité palestinienne a fait exactement le contraire, depuis les diffamations diffusées à la télévision palestinienne en passant par l’attribution à des rues de noms de terroristes auteurs de nombreux attentats, et jusqu’à la glorification des terroristes comme des modèles pour la jeunesse palestinienne.

À présent, il est grand temps pour le gouvernement israélien de réparer cette erreur tragique et historique que furent pour Israël les Accords d’Oslo. Le gouvernement israélien est libre de s’en défaire puisque comme le stipule l’Accord Intérimaire de 1995 : « Aucune des deux parties ne sera présumée avoir renoncé à l’un quelconque de ses droits existants, de ses réclamations ou positions, ou de les avoir abandonnés.»

 

Le gouvernement israélien se doit désormais de les considérer nuls et non avenus et d’agir en conséquence. Il n’y a plus de temps à perdre en tergiversations et en négociations qui n’ont plus aucune raison d’être ni légalement, ni moralement, ni historiquement. Il est grand temps pour le gouvernement israélien d’affirmer haut et fort aussi bien à ses détracteurs internes qu’à la communauté internationale que ce n’est pas Israël qui occupe des terres palestiniennes, mais que ce sont les Palestiniens qui occupent des terres israéliennes.

 

Il est grand temps pour le gouvernement israélien de cesser de faire la politique de l’autruche, de sortir la tête du sable et d’exercer ses droits inaliénables afin que les citoyens juifs puissent s’implanter sur la totalité du territoire, depuis la Mer Méditerranée jusqu’au Fleuve du Jourdain sans aucune limitation et sans aucune restriction.

 

Il est grand temps pour le gouvernement israélien de ressortir des tiroirs tous les traités signés par les Nations lui conférant tous les droits sur tous les territoires depuis la Judée et la Samarie, à la totalité de Jérusalem, au Golan et à Gaza dont voici quelques extraits : (i) La Résolution de San Remo adoptée par les Puissances Alliées en date du 25 avril 1920:«…adoptée par les autres Puissances Alliées, en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif » (ii) La Lodge-Fish Resolution adoptée par le Sénat et la Chambre des Représentants en date du 30 juin 1922 : «Que les États-Unis d’Amérique favorisent l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif. » (iii) Le Mandat pour la Palestine adopté par le Conseil de la Société des Nations en date du 24 juillet 1922 : « Considérant que la reconnaissance a ainsi été accordée à la relation historique du peuple juif avec la Palestine et aux motifs de reconstituer leur foyer national dans ce pays. »

(iv) Le Traité Anglo-Américain signé par le Sénat et la Chambre des Représentants en date du 3 décembre 1924 : « les États-Unis consentent à l’administration de la Palestine par Sa Majesté Britannique, conformément au Mandat. »

 

Il est grand temps pour nous tous, collectivement et individuellement, de nous mobiliser et de faire l’impossible pour soutenir le Peuple Juif et l’État d’Israël, de clamer haut et fort et de placarder partout ce que tous les experts en droit international ne cessent de répéter et de nous exhorter à invoquer, que les traités de droit signés par les Nations représentent la seule réponse à la délégitimisation d’Israël et à son droit inaliénable sur sa terre.

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