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Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא

LA LOI DU PROPRIETAIRE

14 Juin 2011 , Rédigé par mordeh'ai Publié dans #Politique

par Jacques Kupfer

pour Israel 7

http://www.israel7.com/2011/

06/06/2011

 

Comment ne pas avoir été satisfait de voir notre premier ministre déclarer clairement au président des USA qu’il n’y aucune discussion possible sur Jérusalem et qu’il n’y aura jamais de retour aux lignes de cessez le feu de 1967. Ce qui va sans dire va encore mieux en le disant!

 

Plus que de la satisfaction c’était de la réelle fierté de constater que nous allions de nouveau gagner non l’appui d’un monde veule et soumis au diktat arabe, mais le respect pour ceux qui savent résister. La fermeté de Natanyahou sur le plan de Jérusalem comme capitale indivisible et éternelle d’Israël et le refus de retour aux lignes de cessez le feu de 1949 ont été ovationnés par le Congrès américain unanime et debout.

Il n’y a décidément que notre lamentable et pitoyable gauche qui continue à semer la panique.

Madame Livni a eu tellement peur de voir notre premier ministre dire non à Obama qu’elle a immédiatement décrété que les Etats Unis deviendraient notre « ennemi »!

 

Lorsqu’il nous arrivait, à nous les représentants du camp national, de critiquer à l’étranger la politique gouvernementale israélienne, c’était pour demander qu’elle soit plus ferme. C’était toujours une possibilité offerte au gouvernement de gauche de ne pas céder en s’appuyant sur le fait que l’opposition était trop forte. Cette dramatique gauche concentre tous ses efforts défaitistes vers le monde extérieur et se permet de négocier comme si elle représentait le peuple juif. En fait elle négocie avec elle-même l’ampleur du désastre qu’elle veut continuer à amener au delà des accords d’Oslo des initiatives de Genève et autres drames pour notre pays.

L’ovation reçue par Natanyahou au Congres n’a pas d’équivalent à la Knesseth. Les USA ont compris qu’ils n’avaient qu’un seul allié sûr dans cette région du monde. Ils ont aussi parfaitement saisi qu’ils ne devront jamais envoyer de soldats pour nous défendre et que nous assumons seul cette fonction. Israël est le meilleur allié des Etats-Unis mais cela ne signifie pas que les USA soient un allié absolu de l’Etat juif.

 

Je n’ai pas souvent approuvé les mesures de Natanyahou et j’ai fermement condamné le gel des constructions, le discours de Bar Ilan et les négociations avec le terroriste Abbas. Je n’ai jamais considéré qu’il faille louvoyer au nom de la diplomatie sur nos droits historiques sur Erets Israël. J’avoue toutefois avoir enfin éprouvé de la fierté à entendre le représentant d’Israël répondre à Hussein Obama et clairement souligner le refus de toute négociation sur Jérusalem et sur nos anciennes lignes étriquées « auschwitziennes » de cessez le feu.

 

Comme un lion…

 

Jabotinsky nous enseignait à se présenter devant les nations comme « un lion devant des lions », respectueux mais ferme et puissant. Ces quelques instants de grâce où Natanyahou a répondu fermement à Obama constituaient l’application de ce principe et a suscité l’admiration et le respect. Mais Jabotinsky nous enseignait également qu’un propriétaire doit se comporter comme tel au risque de voir un squatter s’établir à votre place. Ce qui signifie que nous attendons maintenant les décisions normales de repeupler la zone E1 entre Maale Adoumim et Jérusalem, les constructions dans tous les secteurs orientaux de notre capitale et la destruction des cinquante mille constructions illégales arabes à Jérusalem. Nous attendons les mesures urgentes contre les émeutiers arabes qui osent lancer des pierres sur les Juifs défilant dans notre Jérusalem. Nous sommes décidément le seul pays où un Juif est lapidé parce qu’il est Juif !

 

Bien sur, nous aurions aimé entendre M. Natanyahou déclarer que les efforts israéliens pour faire la paix nous ont coûté des milliers de victimes, que le Fatah et le Hamas ne différent en rien, que désormais la dernière preuve est apportée de l’impossibilité de vivre en paix avec ces terroristes et que les négociations deviennent impensables. Nous aurions aimé l’entendre répéter que la promesse divine faite à notre peuple a plus de poids que les élucubrations d’un Hussein Obama dont le rêve semble être la destruction d’Israël. Peut-on imaginer qu’il ne sache pas que les frontières de 1949 sont indéfendables, que les « palestiniens » sont une invention récente sans aucune base historique ou morale. Bien sur, qu’Obama sait parfaitement que Jérusalem n’est jamais citée dans le Coran et qu’il n’y a aucune attache entre islam et notre capitale. Il le sait d’autant plus qu’il a pratiqué l’islam et que même maintenant…

 

Il sait que plus de deux cent mille Juifs vivent dans la ceinture est de Jérusalem, qu’aucune division n’est possible et que même s’il n’y en avait pas un seul, nos droits sont légitimes, éternels et uniques. Jérusalem est juive et n’est que juive.

 

Tous nos droits…

 

L’affirmation de tous nos droits sur toute notre terre aurait sans doute recueilli également l’ovation des membres du Congres. Contrairement à certains de nos députés et de notre « élite » intellectuelle », eux connaissent la Bible.

 

Mais ce que nous devons voir disparaître du vocabulaire israélien est cette tournure quasi obligatoire de « concessions douloureuses ». Pourquoi faut-il que nos concessions soient douloureuses? Le fait de faire une concession n’est pas assez douloureux en soi sans que l’on rajoute ce qualificatif? Pourquoi faut-il que les négociations aboutissent à des « douleurs » pour nous et pas pour nos ennemis? Quel défaut génétique masochiste s’est introduit même dans le camp national pour vouloir s’infliger des concessions «douloureuses»? Pourquoi faut-il que dans le monde entier ce soit l’agresseur qui paie sauf si l’agressé est juif ?

 

En ces jours nous fêtons la libération de Jérusalem et de la Judée et Samarie, une libération rêvée, espérée, priée depuis deux millénaires. Le peuple juif réaffirme sa fidélité et son indéfectible attachement à notre capitale.

 

Que disparaisse l’idée d’un quelconque partage de Jérusalem, de Sion et de la terre juive libérée pour le moment de la mer au Jourdain.

 

Quant aux arabes qui ont inventé la Naqba, puis la Naqsa, nous leur souhaitons de continuer à conjuguer l’alphabet et à célébrer encore de nombreuses défaites.

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