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Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא

Après quoi court vraiment la Gauche ?

25 Septembre 2010 , Rédigé par mordeh'ai Publié dans #Tribune libre

Par Caroline B.GLICK Jerusalem Post

 http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=189065

Adaptation Sentinelle 5771

Le glissement de la Gauche de l’espoir à la peur pour contribuer à son plan de destruction de son rival idéologique démontre que contrairement à son image soigneusement façonnée, la Gauche est fondamentalement coupée du public.

 

 

Suivant l’exemple de ses homologues en Occident, depuis des décennies la Gauche israélienne a soigneusement cultivé son image comme le versant sympa du spectre politique.

 

De mille manières, on a dit au public que la Gauche est l’option de demain. C’est le foyer de l’optimisme. Si vous voulez un avenir joyeux, si vous voulez faire la fête toute la nuit sans jamais avoir la gueule de bois, les fabricants d’image nous ont dit que la Gauche est le lieu à fréquenter.


Selon la perspective de la Gauche, le processus de paix entre Israël et l’OLP a été l’accomplissement de sa promesse. Il a aussi été la clé du monopole culturel permanent et du contrôle du gouvernement.

 

Des Israéliens qui s’opposèrent à la cession du contrôle sur le cœur et la capitale du pays à l’OLP n’étaient rien de plus que des prêcheurs d’obscurité et de catastrophes, des extrémistes messianiques. La Droite était en furie. La Gauche était heureuse. La Droite était le parti de la guerre. La Gauche le parti de la paix. La Droite était suspicieuse et tribale. La Gauche était optimiste et internationale.


Les premiers coups aux narrations parfaites de la Gauche sont partis seulement sept mois après la survenue de son plus grand triomphe. Sept mois après la poignée de mains épique entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat sur la pelouse de la Maison Blanche le 13 septembre 1993, le premier islamikaze à la bombe palestinien fit son apparition. Le 6 avril 1994, l’islamikaze assassina six Israéliens dans un bus à Afula.

 

Alors que le processus de paix n’avait qu’un an, l’image de l’islamikaze à la bombe avait commencé d’éclipser celle d’une paix garnie de ballons que la Gauche cherchait à incarner. [....]

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