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Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא

Déçu par la Real Politik, Obama se tourne vers ..........

6 Août 2009 , Rédigé par mordeh'ai Publié dans #Réflexions

Déçu par la Real Politik, Obama se tourne vers la diplomatie virtuelle

Déçu par les politiques arabes et israéliens qui n'arrivent pas à pénétrer jusqu'au fin fond de sa pensée, et par conséquent, ne répondent pas à ses attentes, Barak Obama a décidé de se passer d'eux et d'entreprendre une action politique d'envergure.... dans les médias arabes et israéliens. Une forme de politique virtuelle qui n'a pas besoin d'interlocuteurs en chair et en os mais seulement de journalistes qui l'interrogeront sur sa vision de la paix au Proche Orient et la dénucléarisation du monde qui lui tient tant à coeur, de communiqués de presse, d'articles de fond qui expliciteront la pensée obamienne. Une campagne de relations publiques et/ou de communication, comme savent si bien faire les grands Annonceurs lessiviers, du type Procter and Gamble, quand ils veulent vendre une lessive qui lave plus blanc que blanc. Les conseillers en communication d'Obama lui ont peut être aussi suggéré d'avoir recours à la publicité subliminale; vous savez ces images furtives qui vous invitent à boire du Coca Cola dans un documentaire sur les baleines en Alaska. Il paraît que ça marche.

Cette initiative serait le fait "d'officiels juifs" - de quel bord, je me le demande ? - qui auraient convaincu Obama de s'adresser directement à la population israélienne; ce qui est le meilleur système pour passer par dessus la tête de Natanyahou.

Ce scoop a été révélé par le New York Times dans une interview accordée par Georges Mitchell, l'envoyé spécial du sieur Obama au Proche-Orient.
Quel est l'objectif de cette campagne de relations publiques, parce qu'elle doit bien en avoir un, sinon à quoi serviraient les millions de dollars qui y seront investis.
Ian Kelly , le porte parole de la Maison Blanche nous dit que l'objectif consiste à créer une atmosphère, un contexte favorable à des négociations futures. "Atmosphère, atmosphère, est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère, disait Arletti dans « Hôtel, du Nord"

Pour l'instant, nous dit Georges Mitchell, il n'y a que Moubarak et le Sultan de Bahrein qui ont manifesté officiellement une bonne volonté pour enclencher le processus de normalisation entre Israël et les Etats arabes; les autres pays montrent des signes encourageants mais "off records", dans le secret des alcôves, comme l'on dit. Ce charabia signifie en fait qu'aucun Etat arabe, à commencer par l'Arabie saoudite, qui a envoyé Obama sur les roses, ne veut faire avancer le processus de paix ou du moins de normalisation. On comprend donc mieux la décision d'Obama de laisser se reposer Georges Mitchell, qui n'est plus un tout jeune homme et qui en a ras le bol de ces voyages en avion, dans ces pays de fous, qui ne produisent jamais aucun résultat. Donc, la meilleur façon de faire de la politique est de se rabattre sur le virtuel. Je n'en suis pas tellement surpris, parce qu'Obama a quelque chose de fondamentalement virtuel: il est né à Hawaï mais son extrait de naissance est virtuel, il a étudié à Harward, mais sa thèse est virtuelle - impossible de mettre la main dessus -, il a été rédacteur en chef de la prestigieuse Law Review de Harward mais les articles qu'il y a rédigé sont virtuels, autrement dit, jamais signés par lui. Il est virtuellement chrétien ou musulman, allez savoir! Les amis de sa jeunesse, gauchistes et anti-américains en diable, sont devenus virtuels, sauf quand il s'agit de boire une bière non virtuelle avec un vieux pote de Harward, très engagé, parce qu'un flic américain bien réel, était là où il ne fallait pas.

Mais il ya un deuxième volet à l'affaire: au mois de Novembre, nous annonce Barak, Ehoud et non Obama, devra se tenir une Conférence internationale qui traitera du Proche-Orient. Internationale dans le sens où les invités dépasseront allègrement le cadre des Etats directement concernés, à savoir Israël, les pays arabes, l'Union européenne et les Etats-Unis, mais aussi la Russie, l'Inde, la Chine, sans oublier le Bloubekistan oriental . Le monde entier en somme sera appelé à se prononcer sur l'avenir du Proche-Orient et donner son avis, non seulement sur le processus de paix entre Israël et ses voisins, mais aussi sur la question fondamentale de l'eau et sur de la dénucléarisation des bombinettes dont disposerait l'Etat hébreu.

Pour l'instant, cette conférence voulue par Obama, n'est qu'au stade virtuel. Elle aura lieu en Novembre, c'est à dire après le délai, virtuel, fixé à l'Iran pour cesser sa production de bombes nucléaires et de missiles pour les convoyer.

Le mois de Novembre retenu pour cette Conférence internationale, au regard des inconnues, surprises et autres coups d'éclat et d'Etat, ma paraît tellement lointain qu'il en est virtuel. Faire asseoir à la même table de négociation, pour traiter du Proche-Orient, la Chine, la Russie, l'inde, Vincent, Paul et les Autres, ma paraît tellement chimérique que je reconnais bien là la patte d'Obama.

Par contre, ce qui n'est pas chimérique, c'est la la stratégie d'Obama qui consiste à faire prendre les décisions concernant et condamnant Israël par les Autres. Ah si ce sont les Autres qui contraignent Israël à se délester de Jérusalem, à rendre les territoires conquis, le Golan et ses sources d'eau, à supprimer la ville de Dimona et sa banlieue, alors là, Obama n'y sera pour rien, il devra simplement se plier au consensus.

En attendant, attendons de voir quelle sera cette fameuse campagne de relations publiques promise, et son impact. Je m'interroge d'ailleurs sur les médias arabes qui la relayeront.

Ca me fait penser au Roi Balak, qui, ne pouvant défaire les Hébreux dans le Sinaï, fait appel au prophète Bilaam pour les maudire et les anéantir. Barak, Balak, phonétiquement, c'est bien proche. Heureusement, Bilaam, ce grand orateur, pensait une chose, mais lisait le téléprompteur écrit par Quelqu'un d'Autre. Vous connaissez le résultat: jamais le peuple juif n'a reçu de plus belle bénédiction, et d'autant plus crédible qu'elle émanait du prophète des Nations, grand haïsseur d'Israël, et non pas par un prophète hébreu à la solde.

Vous voyez, tout ça c'est une affaire de communication!

Source : http://www.geopolitiquebiblique.com/
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