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Malaassot - le blog de mordehai              -           ! ברוך הבא

Jérusalem est à nous. Un point c’est tout…

16 Avril 2009 , Rédigé par mordeh'ai Publié dans #Société

Mieux vaudrait perdre Jérusalem par la force que de trahir notre passé et notre avenir. Donc il faut la garder…
par Nessim Cohen-Tanugi

Jeudi 04/16/2009

La volonté récente, affichée par Obama, de soutenir la division de Jérusalem a, évidemment, ravivé le désir des Européens d’en faire autant, à commencer par le premier ministre anglais, Gordon Brown, probablement en réponse à la nomination par Netanyahu d’Avigdor Lieberman comme ministre des Affaires étrangères. Il avait déjà fallu subir à Jérusalem le discours pitoyable de Sarkozy, prônant cette même division, et demain, il est infiniment probable que l’émissaire américain, George Mitchell, ne manquera pas d’évoquer la division de Jérusalem, tout autant que Javier Solana, représentant européen du Quartet.
Comme il est de règle dans la Tradition et l’Histoire juive, on voit reparaître l’inévitable cortège des Juifs qui sont toujours prêts à brader les valeurs constitutives de l’identité juive dans l’espoir de se faire aimer par nos ennemis.
Ehud Olmert n’est pas l’un des moindres dont la corruption a également flétri et altéré nos valeurs juives. Ces auto-détracteurs de notre identité se conduisent objectivement en traîtres bien que telle ne soit pas leur intention. Disons par pudeur que ce sont des Juifs qui se trompent et qui, du même coup, trompent le peuple. Pour Olmert, chacun le sait, se tromper est plus qu’une habitude, c’est une règle.
L’heure est donc venue de rappeler aux Juifs qui se laisseraient entraîner par des bonimenteurs à la résignation au nom d’une fausse paix à la division de Jérusalem, qu’ils seront, à leur corps défendant, des traîtres qui s’ignorent. En effet, si les Juifs ont, depuis Nabuchodonosor et bien des fois en 2500 ans, dû se résigner à la conquête de Jérusalem par nos ennemis, ils n’ont jamais, au grand jamais, reconnu à un quelconque conquérant ou peuple le droit de s’en prétendre propriétaire. Ils les ont toujours considérés comme des occupants illégitimes, et, imperturbablement, de siècle en siècle et jour après jour, ils ont espéré le retour de Jérusalem à son peuple et de son peuple à Jérusalem bien qu’ils se soient toujours battus désespérément pour résister aux peuples trop puissants qui les ont vaincus.
Est-il possible, est-il pensable que demain, les Juifs signent volontairement leur renonciation ne serait-ce qu’à une partie de Jérusalem, sans même tirer une seule balle, face à un faux peuple, les Palestiniens, incapables pourtant de se mesurer à eux, même s’ils se liguaient avec tout le monde arabe ? Admettons même que le monde exigent Jérusalem-est et menacent, faudra-t-il capituler au bénéfice du Fatha, du Hamas, ou autres ? La réponse est évidemment non !
Il est éventuellement possible de perdre Jérusalem de force, mais en revanche, de gré ce serait purement et simplement une trahison devant toutes les générations d’hier qui ont clamé haut et fort, bien que pauvres, faibles et opprimés, leur amour de Jérusalem.
Mieux vaut perdre Jérusalem par la force que de trahir notre passé et notre avenir.
Perdre Jérusalem ? Reprenons la question au début. Les Nations peuvent-elles nous imposer par la force l’abandon de Jérusalem ? Sur le papier, bien sûr. Mais en réalité la question dépend d’une seule et unique question : quel prix seraient elles prêtes à payer pour cela ? Quel Américain, quel Russe, quel Chinois serait prêt à perdre des millions et des millions de citoyens et bien plus encore pour donner par la force un lopin de Jérusalem au Hamas et au Fatah ?
La vérité est que les Juifs sont en train de se faire laver le cerveau par l’intense propagande, le pouvoir des mots, des insultes, des calomnies, et des mensonges. Seuls les mots peuvent détruire les mots, comme la vérité peut détruire le mensonge. Its’hak Rabin, lui-même, l’initiateur d’Oslo, n’a cessé de le dire et de le répéter :
« Jérusalem est à nous. Un point c’est tout »
Cela postulé, il faut relever le défi et son prix : l’accepter ou le payer.
Si on l’accepte croyez bien que les Nations se contenteront d’un Etat palestinien pacifié et pacifique, sans Jérusalem. Si on n’a pas le courage de nous battre, quel qu’en soit le prix pour nous et pour les autres, alors l’avenir à court ou moyen terme sera la défaite et l’exil et fatalement la disparition du peuple juif. Il faut donc le répéter sans fin et s’en tenir là :
«Jérusalem est à nous. Un point c’est tout.»

Source: actu.com.il
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