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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 07:25

Avec le Secrétaire d'État John Kerry qui assiste certes à la conférence seulement par devoir et par obligation plutôt que pour des attentes réelles d'une percée dans les négociations de paix entre Israël et les Palestiniens venant de cette conférence, avec les incursions d'Obama dans la conciliation du Moyen-Orient qui s'est finie en débâcle. Avec une variante attendue dans la politique de l'administration Trump, entrante les deux parties du conflit se préparent aux changements.

 

Par Associated Press

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4907130,00.html

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Huit ans de diplomatie israélo-palestinienne, infructueuse, de l'administration Obama viendra se solder par un échec retentissant ce week-end, avec des chances pour un accord de paix au Moyen-Orient qui est peut-être le reflux le plus bas dans la génération. On n'attend pas à ce qu'une conférence de Paix à Paris à laquelle participera le secrétaire d'État John Kerry ne devrait pas produire de progrès tangibles.

 

Parallèlement au changement fondamental envers Israël, de l'administration du Président élu Donald Trump,  le Département d'État prévient que Kerry participait seulement en tant qu'hôte de l'événement hébergé par les français pour assurer de l'intérêt que l'Amérique porte à une solution à deux États. La déclaration brutale a renforcé les espoirs décroissants d'une percée diplomatique.

 

Mark Toner le porte-parole de département a dit: " Kerry se sent obligé d'être là parce que nous avons un intérêt dans l'avancement d'une solution à deux États et nous avons aussi un intérêt dans l'assurance que tout ce qui se passera à cette conférence soit constructif et équilibré." 

 

Personne ne s' attend à voir apparaître un plan qui pourrait mener à de nouvelles négociations israélo-palestiniennes. Tandis que plus de 70 pays sont présents, sans Israël ni les Palestiniens, les Etats-Unis ne sont principalement concentrés à la protection de l'état juif de la critique déloyale et de l'assurance des préoccupations de l'incitation palestinienne à la violence ne soit pas ignorée.

 

Mais l'administration peut trouver sa voix ignorée. Tandis que les USA ont reçu le crédit d'alliés proches en Europe et ailleurs pour s'abstenir d'une résolution de conseil de sécurité de l'ONU de décembre condamnant les implantations israéliennes en Cisjordanie(la Rive ouest) et à l'Est de Jérusalem, les partenaires de l'Amérique sont lassés de son leadership sur le processus de paix. Les efforts d'Obama dans les années 2009-2010 et 2013-2014 les deux furent abandonnés.

 

Mais Kerry et d'autres représentants de l'administration craignent une apparition d'un scénario encore pire: l'administration entrante de Trump déplaçant l'ambassade des USA de Tel Aviv à Jérusalem et malgré l'opposition de longue date de Washington concernant les implantations israéliennes sur la terre revendiquée par les Palestiniens.

 

La délocalisation de l'ambassade serait le geste symbolique. Trump avec son choix de l'ambassadeur en Israël a envoyé l'engagement, qu'il reconnaîtrait apparemment Jérusalem comme la capitale d'Israël après les décennies d'insistance que le statut de la ville doit être déterminé par des négociations directes entre les Israéliens et les Palestiniens.

 

Un changement des implantations pourrait être plus dramatique que spectaculaire, rendant un état palestinien presque impossible à créer.



La plus grande décision de Kerry à Paris peut être une politique : s'il faut signer le document final s'il inclut un avertissement spécifique pour prendre avec Trump contre le déplacement de l'ambassade. Les Palestiniens, des Pays arabes et d'autres poussent la question, craignant le mouvement des Etats-Unis pourrait susciter un nouvel incendie dans une région déjà enflammée. Les officiels français disent que l'avertissement pourrait être dans le document.

 

La signature de Kerry serait un tir en direction de la politique étrangère de Trump et couperait plus loin les promesses du président Barack Obama pour une transition lisse du pouvoir. Les Républicains et même beaucoup de législateurs Démocrates ont réagi avec colère au vote à L'ONU de l'administration en décembre et un discours ultérieur de Kerry sur l'impasse israélo-palestinienne. La Chambre des représentants a même condamné la résolution du Conseil de sécurité.

 

Israël s'attend à une nouvelle politique américaine. Vendredi, le conseil des colons de la Cisjordanie a dit qu'il enverra une délégation à l'inauguration présidentielle de Trump la semaine prochaine après avoir reçu une invitation.



Dans sa confirmation au Sénat qui entendait cette semaine, le choix de Trump de l'ancien PDG d'Exxon Mobil Roi Tillerson, pour succéder À Kerry comme Secrétaire d'État, a exprimé le support pour une solution à deux États. Mais il a dit que cela est peut être peu réaliste. Les parties n'ont même pas été en pourparlers indirectement depuis que le processus que Kerry a mené s'est effondré en 2014.

 

Étant donné l'impasse et les changements des USA qui peuvent intervenir, préservant même le concept de deux Etats celui d'Israël et de Palestine vivant côte à côte et dans la paix pourrait s'avérer difficile.



Néanmoins, la conférence de Paris a pour but d'en faire une priorité.



Dans un message clair à Israël et à l'administration de Trump, on s'attend à la de présence de douzaines de pays pour réaffirmer leur opposition aux implantations Israéliennes et appeler à l'établissement de la Palestine comme "la seule façon" d'assurer la paix dans la région.



Un projet de la déclaration du communiqué final obtenu par l'Associated Press recommande vivement à Israël et aux Palestiniens "d'officiellement reformuler leur engagement à la solution à deux États." Il dit à Israël qu'aucun changement à ses frontières de 1967 ne sera reconnu si les Palestiniens ne sont pas d'accord.

 

Le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu un retour aux lignes de 1967 d'Israël et beaucoup de membres de sa coalition s'opposent à l'indépendance palestinienne. Il a aussi raillé la réunion de Paris, disant qu'elle était "truquée".

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