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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 06:57

Par le Prof. Abraham Ben-Zvi

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=17985

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Moins d'un mois avant de quitter la scène politique, le président américain Barack Obama a décidé de retourner à l'endroit où a commencé sa présidence, qui a été ancré dans son discours du Caire de Juin 2009.

 

Même si le Moyen-Orient depuis lors, a été le théâtre de changements spectaculaires et d'horreurs violentes, le président est resté captif de sa conviction qu'une percée avec les Palestiniens (qui nécessiterait l'arrêt complet de l'activité d'Israël, des implantations et du gel de la construction) c'était une condition essentielle pour atteindre son objectif de la stabilité régionale sous l'hégémonie américaine. Même si le front syrien fait toujours rage après plus de cinq ans et que la population civile sans défense, misérable verse son tribu de sang, l'administration américaine dans ses derniers jours - qui a démontré son inefficacité à aborder les horreurs syriennes - continue de se concentrer sur sur l'arène palestinienne.

 

Immobilisé dans sa réflexion, ce n'est pas surprenant que le 44ème président a choisi de mettre fin à son mandat avec une «mesure préventive» qu'il a initié et pris les devants sur la question. Cette résolution brise les règles du jeu et crée une nouvelle façon, à sens unique d'aborder la question sous les auspices du Conseil de sécurité des Nations Unies. Non seulement elle va à l'encontre de la longue tradition de coopération israélo-américaine étroite dans l'élaboration de nouvelles politiques diplomatiques, mais Obama a agi vendredi (comme il l'a fait en signant l'accord nucléaire avec l'Iran), comme si le sujet de la résolution ne concernait pas un pays qui avait été un allié fidèle depuis des années. Sa décision de partir sur un nouveau chemin vire maintenant loin de la conduite des administrations américaines sortantes tout au long des années. Dans la culture politique américaine, il n'est pas acceptable pour un président sortant de gêner son successeur ou de limiter la portée future de son action grâce à de nouvelles mesures diplomatiques.

 

Il existe un précédent pour les présidents sortants qui prennent des décisions stratégiques juste avant de quitter ses fonctions (comme le président Lyndon Johnson approuvant la vente de jets Phantom à Israël en Décembre 1968 trois semaines avant que son successeur ait prêté serment). Cependant, ce ne sont pas de dernière minute, les attaques sournoises mais les culminations de longues négociations qui ont abouti à un accord général qui n'a rien à voir avec celui qui était «gardien». Cette fois, le changement dans la position américaine sur la question palestinienne n'a pas été précédé par des négociations, et le mouvement est purement le reflet de la rancune du président américain sortant contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et de son désir de rendre difficile pour son successeur d'opérer au Moyen-Orient, sans bruit de fond ou de faire l'impossible. Il a déjà été dit que la vengeance ne remplace pas la politique.

 

L'incitation d'Obama ne devrait pas étonner. En effet, de retour dans son discours du Caire, Obama a qualifié les colonies comme «illégitimes» et, ce faisant a donné une nouvelle signification juridique à un différend qui avait été la plupart du temps politique pour la plupart des administrations avant le sien(qui ne définissaient pas les colonies comme «un obstacle à paix»). Cependant, en dépit de son adhésion à cette formule et son ignorance du refus palestinien de reconnaître Israël, jusqu'à présent, la Maison Blanche n'a jamais pris des mesures pour faire des implantations un pilier central d'une résolution au Conseil de sécurité.

 

Tout ce que nous pouvons faire maintenant c'est d'attendre et voir si, avec l'aide active du 45ème président, le nouveau cadre restera seulement déclaratif, ou si il sera juridique et une politique dynamique sera créée qui placera les nouveaux défis plus compliqués avant l'obsession d'Israël.   

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