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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 22:49

Par Vic Rosenthal

http://abuyehuda.com/2016/09/its-the-narrative-stupid/

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Comment pouvez-vous caractériser une population en tant que peuple? La plupart d'entre nous dirait qu’un peuple est une combinaison de langue, de religion, de culture, de lieu d’origine et la constitution génétique, et que ses membres s'identifient avec un récit historique qui décrit comment ils sont venus à en faire partie.

 

Le peuple juif est une combinaison de gens, avec une langue unique et une religion, une origine bien précise, une génétique clairement visible et un récit historique s’étendant sur des milliers d’années et c’est sans doute l’histoire la plus puissante dans une grande partie du monde civilisé. C’est pourquoi il est donc généralement chutzpadik (impudent)pour les Palestiniens d’affirmer qu’il y a seulement une religion juive et pas un peuple juif.

 

Les Palestiniens n’ont pas une religion unique, ni langue, ni identité génétique ou lieu d’origine, sauf si vous comptez avoir un ancêtre qui a vécu en Palestine sous mandat pendant au moins deux ans comme établissant l’enracinement. Mais ils ont un récit historique avec lequel ils s’identifient fortement.

 

C’est un récit relativement nouveau, ayant son origine dans le milieu des années du 20ème siècle en réaction à la création de l’Etat juif. Il est faux dans une large mesure - il n’y a aucune présence de « Palestinien » sur la terre d’Israël (les revendications remontant aux temps bibliques sont ridicules et quelques « Palestiniens » ne peuvent retracer leur lignée en terre d'Israël avant 1830; la plupart sont des descendants des migrants du 20ème siècle). Leur histoire de leur dépossession par les sionistes est également fausse et égoïste. Mais cela n'a pas d'importance.

 

Ce qui importe, c’est que pratiquement tous les Palestiniens croient à ce récit, et il est parfaitement conçu pour combiner avec les caractéristiques de la culture arabe et musulmane des Palestiniens de manière à créer des conflits sans fin, insolubles avec l’Etat juif.

 

Le récit raconte l’histoire d’une culture fière, enracinée dans la terre, dépossédée par des envahisseurs étrangers qui n’ont aucun lien avec elle. Il raconte les humiliations du peuple palestinien, de leurs richesses et biens qui leur ont été spoliés. Il raconte que des terres musulmanes sont gouvernées par des infidèles, ou pire encore, par des Juifs, les ennemis historiques de Mahomet dont le rôle inférieur est exigé par le Coran. Il raconte que la virilité arabe a été insulté par des défaites militaires infligées par les enfants des singes et des porcs.

 

Le récit raconte une situation intolérable, et sa collision avec la culture arabe et l’Islam ne peut être résolu par un compromis qui permet le maintien de la souveraineté juive au sens véritable. Une solution acceptable pour les Palestiniens doit inclure le retour de leur « propriété » – c'est-à-dire, le « retour » des descendants de réfugiés arabes « chez eux ». Pour les musulmans, il y a aussi le fait que la terre entière, ayant été jugée par les musulmans, comme faisant partie du dar al islam et doit retourner à la domination musulmane. Et bien sûr, aucune situation où un juif est supérieur à un musulman n’est acceptable en quelque sorte.

 

Pire, l’honneur arabe, qui a été volé par la défaite militaire et qui continue d’être pris par les humiliations quotidiennes des mesures de sécurité israéliennes, doit être regagné. Cela nécessite une égale humiliation et de violence contre les Juifs.

 

Mais pourquoi les Juifs ne peuvent pas faire un argument similaire pour le motif que les droits du peuple juif ont été abrogé par la conquête arabe du 7ème siècle? Les Palestiniens prennent cette menace très au sérieux, c’est pourquoi ils insistent pour qu’il existe une  une religion juive mais pas de peuple juif. Et c’est pourquoi ils font des déclarations ridicules comme «les Palestiniens sont les descendants des anciens Cananéens» «qu'il n’y avait aucun Temple juif à Jérusalem », ou « que Jésus était un palestinien ». C’est pourquoi ils travaillent sans relâche pour obtenir que l’UNESCO déclare tous les sites historiques Juifs comme arabes ou musulmans.

 

Tant que le récit palestinien croit qu'il n'y aura aucune solution pacifique à deux États ou tout autre compromis qui permette à un Etat juif de continuer à exister. Et tant que les arabes ne comprendront pas que leur honneur perdu ne peut être regagné il n’y aura aucune fin aux explosions meurtrières de violence des arabes contre les Juifs.

 

Ce ne sont pas les choses qui sont en notre pouvoir de changer. Il n’y a aucun moyen pour nous d'éduquer les Arabes de cesser de croire à leur récit et qu'ils commencent à croire au nôtre. Peu importe quel genre nous sommes, si nous sommes conciliants, De quelle manière nous sommes équitables, justes, combien de concessions nous faisons, combien d'opportunités économiques nous fournissons, le problème fondamental demeurera. Comme le temps passe, le récit devient plus fermement inscrit dans la psyché palestinienne.

 

Alors cela implique-t-il qu’il n’y a aucun espoir ?

 

Pas exactement. Il n’y a aucun espoir pour un compromis pacifique, c'est vrai. Mais il existe d’autres moyens dans un conflit entre les peuples – Oui, je pense que leur récit rend un peuple, pas si  antique – peut se terminer. Un côté ou l’autre peut l’emporter, peut dominer son ennemi dans la mesure où il renonce à l’idée qu’il peut gagner et arrête de combattre.

 

L’exemple habituel c'est la Deuxième Guerre Mondiale dans laquelle les perdants ont été écrasés eurent si mal qu’ils abandonnèrent, et ont accepté l’occupation et même changé leurs façons de penser afin de rejeter le militarisme et, finalement, sont devenus des alliés de leurs ennemis d'antan. Mais il y a un autre exemple qui est beaucoup plus proche de chez nous et pourrait servir de modèle pour une solution qui nécessite un peu moins de morts et de dévastation que celle provoquée par le bombardement de Dresde ou de Hiroshima.

 

C’est l’exemple des citoyens arabes d’Israël.

 

Ils ne sont pas moins engagés au récit palestinien. Mais la plupart d'entre eux est venu à comprendre qu’ils ne sont pas capables de renverser l’Etat juif. Ils ont vécu sous un régime militaire depuis 1948-68, mais depuis, ils ont obtenu les mêmes droits (sinon les responsabilités) que des citoyens juifs d’Israël. La combinaison de la perception d’un déséquilibre énorme de puissance plus la disponibilité des options économiques n’a pas annulé le récit palestinien, mais a rendu possible pour eux de vivre en paix dans un Etat juif. Quel autre pays dans le monde peut dire qu’il a une minorité musulmane de 20 % qui n’est pas une source d’instabilité violente?

 

La docilité continue de nos citoyens arabes n’est pas garantie. Pour qu’il puisse continuer, il y a plusieurs choses qui sont importantes: ils doivent continuer à comprendre qu’ils n’obtiendront pas des droits nationaux dans l’Etat juif, par violence ou par des moyens politiques, bien que leurs droits civils soient protégés. Israël reste un Etat juif, pas un Etat binational. Le drapeau et l’hymne national ne seront pas modifiés, et il y aura toujours un droit juif de retour et jamais un droit de retour arabe. L’immense déséquilibre des pouvoirs doit être maintenu. Mais en même temps leurs droits à l’égalité devant la Loi et leurs possibilités économiques ne doivent pas être écartés.

 

Les mêmes principes s’appliquent aux Arabes des territoires, bien que soudainement ce n’est probablement pas une bonne idée leur accorder la citoyenneté, et j’espère qu’ils se comporteront comme des citoyens arabes de 1948. Mais nous sommes actuellement loin d'instituer le déséquilibre nécessaire des pouvoirs, pour autant que les organisations Fatah et Hamas fonctionnent.De tels ennemis d’Israël doivent être vaincus et détruits dans un premier temps. Nous ne tolérons pas un Fatah opérant à Tel-Aviv, donc nous ne devrions pas également le tolérer dans Ramallah.

 

La géographie stratégique de la terre d’Israël implique que nous ne pouvons pas abandonner le contrôle de la Judée et de la Samarie et toujours être capable de défendre notre nation. À son tour, cela signifie que nous sommes confrontés en quelque sorte à ses habitants arabes. Leur dévouement à la narration palestinienne pernicieuse s’oppose à un compromis de style occidental, mais si nous pouvons résolument en finir avec leur capacité à faire la guerre, alors peut-être que leur seule option restante – comme dans le cas des citoyens arabes d’Israël – sera de vivre en paix.

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