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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 22:45

© Yéoshoua Sultan pour Europe Israël News

D’Avichaï Raviv1 à l’inconnu au capuchon couvert par la censure ; de Doura à Douma, comment l’image d’Israël est entachée

Une nouvelle affaire vient de défrayer la chronique en Israël. Seules les âmes aguerries n’ont pas couru tête baissée dans le piège. Une médiatisation insolite a replongé pour un instant ceux qui avaient vécu l’incroyable travail de délégitimation qui devait accompagner les sanglants accords d’Oslo. Les événements se succèdent mais les pratiques restent les mêmes, ou comment faire pour que l’opinion avale une énorme couleuvre, quand nul n’est besoin d’être stratège politique ou militaire, chef des services secrets, voire prophète, pour comprendre que certaines démarches vont droit à la catastrophe? Comment l’enrober pour la faire passer sans bruit? C’est très simple. On recherche le public le plus prompt à dénoncer, à dévoiler le pot-aux-roses, et on le diabolise.

L’introduction de l’archi terroriste Arafat, l’octroi de territoires à ses sbires qui allait leur permettre en toute tranquillité de préparer les bombes inhumaines et le déferlement d’attentats encore jamais vus, ou encore la signature d’accords avec les pires antijuifs que la génération ait portée, devaient s’accompagner – outre la mise en scène de la pelouse de la Maison pas si blanche, la distribution de prix Nobel de la paix (si c’est Nobel qui le dit….) – de la marginalisation de tout un public qui servait d’indice au bon sens. Aux concessions douloureuses, ceux-ci répondaient que les résultats le seraient davantage, et qu’il valait mieux pour toute la communauté d’Israël que la Judée fût habitée par des Juifs paisibles et non par des populations ennemies, de surcroît identifiées et dirigées par des organisations terroristes.

On commença par qualifier les contestataires du sobriquet de «camp politique opposé à la paix», mais comme l’insuffisance de ces étiquettes allait vite devenir une évidence, on infiltra les populations de Judée-Samarie et plus particulièrement de Hébron d’éléments perturbateurs qui, se faisant passer pour des autochtones, allaient faire haïr les milieux visés. L’un d’eux est resté célèbre – en fait deux, mais le second jouit toujours d’une sorte de brouillard concernant son rôle. Un certain Avichaï Raviv, qui s’était loué un studio chez un honnête habitant de Kiryat Arba, Moshé K., apparaissait avec récurrence sur le petit écran du citoyen moyen pour qui paroles de télé sont paroles de prophète. Son attitude était particulièrement agressive. Il multipliait les échauffourées avec les forces de l’ordre, et s’exprimait d’une façon plus que virulente envers le gouvernement du Premier ministre Rabin. Si les autres criaient au départ : «ne leur donnez pas d’armes», puis «il est urgent de reprendre ces armes et les zones de non-droit crées par les accords d’Oslo», ces voix étaient par quelques procédés chers au cinéma mais malheureusement aussi à la désinformation, soigneusement couvertes par des appels à vous glacer le sang dans les veines.

Aujourd’hui, l’énoncé ci-dessus est évident. La première question qui vient à l’esprit est comment les gens ont pu se laisser berner. Mais dans le feu de l’action, à l’époque, les premières personnes qui soupçonnèrent ce Raviv ne récoltèrent que des haussements d’épaules, se faisant passer en insistant un peu trop pour des conspirationnistes.

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http://vu-sous-cet-angle.over-blog.com/2015/12/israel-comment-un-besoin-politique-efface-toute-la-souffrance-du-peuple-derriere-une-seule-image.html

1 Avishai Raviv était un agent du Shin Bet ou Shabak, service de renseignement intérieur d'Israël . Certains disent sa mission était d'encourager et de fabriquer des activités des extrémistes de droite. Son nom de code était «champagne».n'avait pas empêché Y.Shamir d'assassiner Yyshak Rabin

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