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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:08

Ne blâmez pas les Israéliens qui voient le danger quand vous ne voyez qu’une possibilité, comme on l’a vue lors de votre dernière interview

 

Par David Horovitz

Times of Israel.

En discutant des réserves israéliennes concernant l’accord nucléaire avec l’Iran que vous êtes si énergiquement en train de défendre, Monsieur le Président, vous avez affirmé dans votre frappante et sincère interview diffusée sur la Deuxième chaîne israélienne mardi : « Je peux dire au peuple israélien : je comprends vos préoccupations et je comprends vos craintes. »

Mais Monsieur le Président: ce n’est pas le cas. Et votre entrevue l’a démontrée, malheureusement, de façon claire. Vous ne comprenez pas tout à fait nos préoccupations et nos peurs – pas en ce qui concerne le régime de Téhéran, entraîné par un sens de l’impératif religieux perverti, et non par les considérations du conflit israélo-palestinien.

Et ce n’est pas pour rejeter vos ferventes et passionnées prières que vous nous avez livrées pendant l’interview, à propos de l’obligation d’Israël d’être à la hauteur de nos « valeurs essentielles », nos valeurs fondamentales – la nécessité pour nous de protéger les « valeurs essentielles » inscrites dans notre Déclaration d’Indépendance, pour protéger notre démocratie, et insister sur notre moralité, et veiller sur l’espoir d’un avenir meilleur pour nous et nos voisins, en particulier nos voisins palestiniens.

Écoutez s’il vous plaît. Ceci n’est pas une critique fermée à l’encontre d’Obama de la part d’un Israélien pour qui vous ne pouvez rien faire de bien. Ceux qui baignent dans cette situation israélienne compliquée politiquement, ce qui est le cas pour la plupart d’entre nous, approuvons chaque mot que vous avez à dire à propos de la nécessité de résoudre le conflit avec les Palestiniens afin de maintenir Israël en tant que démocratie juive.

Nous partageons vos inquiétudes sur ce que devient cette « jeunesse palestinienne à Ramallah » dont vous avez parlé, aigrie et frustrée par le statu quo.

Nous partageons votre volonté de renforcer l’espoir que vous vous êtes rappelé avoir vu, de façon si émouvante, lorsque vous étiez venu il y a deux ans, « dans les visages des enfants israéliens… dans les visages des enfants palestiniens ».

Mais si vous réfléchissez bien, Monsieur le Président, vous savez très bien où se situent nos cœurs.

Vous savez très bien que l’Etat juif et son peuple ne veulent rien de plus que de vivre dans la paix et la dans tranquillité aux côtés de leurs voisins.

Après tout, comme vous l’avez souligné lors de votre interview, la plus grosse salve d’applaudissements que vous ayez obtenue, c’était lorsque vous avez parlé à des étudiants israéliens, à Jérusalem, et quand vous avez déclaré : « Je sais que le peuple d’Israël se soucie des enfants palestiniens. »

Cependant, ce que vous n’avez pas entièrement intériorisé, et ce de manière évidente, c’est la façon dont nous, les Israéliens du juste milieu – les non-fanatiques, ceux qui ne veulent pas annexer la Cisjordanie et subvertir notre démocratie, ceux qui ne désirent pas d’une entité binationale unique entre le fleuve et la mer car elle mettrait fin à l’Etat juif – avons été frappés par l’histoire récente, et continuons d’être frappés par les événements qui se déroulent tout autour de nous.

Vous cherchez à nous assurer que cet accord avec l’Iran est dans notre propre intérêt quand on sait que l’Iran – qui lance des appels quasi quotidiens destinés à notre destruction – va dépeindre tout accord comme une victoire et une justification, et utilisera cette victoire ostensible pour intensifier ses efforts pour nous nuire, par le biais du terrorisme et par l’intermédiaire de ses armées qui agissent par procuration au Liban et à Gaza, tout en continuant à faire son possible pour tricher et intimider [le monde] afin de se procurer la bombe.

Nous savons que l’accord cimentera ce sombre régime au pouvoir à Téhéran, et que ce sont vos négociateurs qui ont cligné des yeux, qui n’ont jamais forcé le régime à choisir entre la survie et son programme nucléaire, quand le levier financier servait à leur imposer ce choix.

Vous nous demandez, encore et encore, de penser au sort des Palestiniens, de nous détourner de notre leadership – qui prend la forme, semble t-il, du Premier ministre Benjamin Netanyahu – qui colporte les politiques de la peur au lieu de choisir le chemin de l’optimisme et des opportunités.

Mais Israël vient d’élire à nouveau Netanyahu, ignorant vos prières, parce que la preuve du danger l’emportait sur la preuve qu l’on pouvait construire l’espoir. Et voici l’ironie dans cette histoire, Monsieur le Président : vos politiques et votre rhétorique n’ont pas aidé.

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