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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 10:06

Par Dror Eydar

http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?ID=12829

Adaptation Mordeh'aï pour malaassot.com reproduction autorisée avec mention de la source et du lien actif

 

Les gens du Boycott Désinvestissement et Sanctions et les gens d'ici qui sont favorables du "moins au boycott" de la Judée-Samarie, défendent leur argumentation en d'utilisant le droit international. Eh bien, la Judée-Samarie ne sont pas des «territoires Palestiniens» - tout au plus ce sont des «territoires contestés»: nous aussi nous les revendiquons sur la base du concept juridique de «la permission des nations», de l'histoire, de la justice et de la Bible. Ces arguments ont été fait par des juristes mondialement connus de l'époque de la guerre des Six jours en 1967 et au-delà.

 

Dans tous les cas, les ennemis de l'implantation sur la crête montagneuse centrale prétendent que le droit international interdit d'aider l'activité économique d'une force d'occupation dans les territoires belliqueux. Eh bien, voici une surprise: il n'y a pas de telle loi. Quand la tempête BDS faisait rage, le professeur Eugene Kontorovich, expert en droit international et membre du Forum des politiques Kohelet, a publié un document de recherche dans le Columbia Journal of Transnational Law intitulée    «Relations économiques avec les territoires occupés».

 

Kentorovich a examiné les décisions judiciaires et la conduite économique des nations européennes et a démontré que dans une perspective européenne, il n'y a aucun droit international qui interdit l'activité économique dans les territoires occupés. Les Entreprises européennes qui opèrent au Sahara occidental, une région occupée par le Maroc en 1979 et non reconnue par aucun pays ; Il en va de même pour le nord de Chypre, qui a été occupé par la Turquie en 1974.

 

Alors que l'Europe interdit les relations d'affaires au-delà de la ligne verte, il signe des contrats d'affaires avec le Maroc qui facilitent la présence («de la force d'occupation») des marocains au Sahara occidental. Les entreprises, compris les françaises, ne se soucient pas du droit quand il s'agit de Maroc, mais c'est parce qu'aucune loi n'existe!

 

La chose étonnante au sujet de l'histoire de Télécom-Orange, c'est qu'une Cour d'appel Française récemment et plus précisément a tenu qu'une société Français n'était pas en violation de la Convention de Genève ou d'autre droit international en agissant au-delà de la ligne verte, même en partenariat avec le gouvernement israélien. La Cour suprême britannique a rendu un verdict similaire. Il n'y a eu aucun cas où les décisions juridiques ont été différentes. L'éminent professeur de droit britanique. James Crawford, qui a été embauché par les syndicats britanniques pour écrire un avis juridique justifiant des BDS, a été obligé de conclure qu'il n'y a aucune règle de droit international qui interdit de «faire des affaires dans les territoires».

 

 Ce n'est pas juste qu'hypocrisie; car les partisans du BDS  font valoir qu'ils ne veulent pas faire des affaires avec nous, non pas parce qu'ils sont anti-israéliens ou antisémites, mais à cause du « droit international ». Eh bien, il n'y a pas de loi comme ça--c'est juste la façon dont les européens fonctionnent. En effet, la loi qu'ils souhaitent appliquer à Israël est si problématique qu'ils ne peuvent l'appliquer en d'autres endroits.

 

 « Les représentants de la Droite israélienne s'expriment dans une langue et utilisent des termes que la Gauche universitaire occidentale n'est pas prête à comprendre ou à accepter. ... Ce serait mieux si ils gardaient le silence. » Voilà ce que Sever Plotzker commentateur au Yedioth Ahronoth  a écrit au ministre du tourisme Yariv Levin et à la ministre de la Justice Ayelet Shaked. Les journalistes qui utilisent leur idéologie ce n'est pas nouveau. Les Droits historiques et religieux font parties du lot de la crédibilité d'Israël pour la  Droite.

 

Les entreprises qui prennent des mesures contre nous se retrouveront empêtrées avec le droit européen. Et même si nous ne convaincons pas les européens, il est important que nous sachions que les partisans du BDS ne peuvent invoquer une telle loi, parce qu'une telle loi n'existe pas!

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